Archive pour le Tag 'Centres'

Ukraine : Un appel de 70 directeurs de centres culturels

 Ukraine : Un appel de 70 directeurs de centres culturels

 

Plus de 70 personnalités du monde de la culture à la tête de théâtres, de festivals, d’opéras, de centres d’art et de diverses autres institutions artistiques françaises ont cosigné, samedi 26 février, un appel à la solidarité avec l’Ukraine, dans le contexte de l’attaque menée depuis jeudi par la Russie.

Soutien aux artistes ukrainiens des directrices et directeurs de lieux culturels en France

Nous, directrices et directeurs de lieux culturels en France, nous exprimons par ce message notre solidarité au peuple ukrainien et aux artistes ukrainiennes et ukrainiens.

Nous sommes, face à l’urgence et aux dangers encourus par des artistes contraints de fuir la guerre, prêts à nous mobiliser, à contribuer à les accueillir en France afin qu’ils puissent continuer leur activité et ainsi préserver la libre expression de la culture ukrainienne.

Premiers signataires :

Lucie Berelowitsch, directrice du Préau – Centre dramatique national de Normandie-Vire

Stanislas Nordey, directeur du Théâtre national de Strasbourg

Alexander Neef, directeur de l’Opéra national de Paris

Stéphane Braunschweig, directeur du Théâtre national de l’Odéon

Rachid Ouramdane, directeur du Théâtre national de Chaillot

Wajdi Mouawad, Théâtre national de la Colline

Eric Ruf, directeur de La Comédie-Française

Olivier Py, directeur du Festival d’Avignon

Tiago Rodrigues, futur directeur du Festival d’Avignon

Célie Pauthe, directrice du Centre dramatique national de Besançon

Marcial Di Fonzo Bo, directeur du Centre dramatique national de Caen

Emilie Capliez et Matthieu Cruciani, directrice et directeur de la Comédie de Colmar – Centredramatique national de Colmar

Aurélie Van den Daele, directrice du Théâtre de l’Union -Centre dramatique national du Limousin

Marc Lainé, directeur du Centre dramatique national de Valence

Jacques Vincey, directeur du Théâtre Olympia – Centre dramatique national de Tours

Marie Didier, directrice du Festival de Marseille

Dominique Bluzet, directeur du Grand Théâtre de Provence et du Théâtre du Gymnase

Benoit Lambert, directeur de La Comédie – Centre dramatique national de Saint-Etienne

Benoit André, directeur de La Filature – Scène nationale de Mulhouse

François Tanguy, directeur de La Fonderie – Théâtre du Radeau – Le Mans

Cyril Jollard, directeur de La Soufflerie – Scène conventionnée de Rezé

Catherine Blondeau, directrice du Grand T – Nantes

Nicolas Blanc, directeur de L’empreinte – Scène nationale Brive-Tulle

Jean Varela, directeur du festival Le Printemps des Comédiens – Montpellier

Laetitia Guedon, directrice des Plateaux Sauvages – Paris

Robin Renucci, directeur des Tréteaux de France – Centre dramatique national

Arnaud Meunier, directeur du la MC2 : Grenoble

Laurence de Magalhaes et Stéphane Ricordel, co-directeur.rice.s du Monfort Théâtre

Alain Perroux, directeur de l’Opéra national du Rhin

Bruno Boucher, directeur artistique du Ballet de l’opéra national du Rhin

Benoit Bradel, directeur du festival Passages – Transfestival Metz

Damien Godet, directeur de la Scène nationale de Bayonne

Marie Pia-Bureau, directrice de la Scène nationale de Chambéry– Savoie

Charles Berling, directeur de la Scène nationale Châteauvallon – Liberté

Philippe Cogney, directeur de la Scène nationale de Dieppe

Sandrine Mini, directrice de la Scène nationale de Sète

Romaric Daurier, directeur de la Scène nationale de Valenciennes

Jérôme Lecardeur, directeur du Théâtre auditorium de Poitiers – Scène nationale

Simon Deletang, directeur du Théâtre de Bussang

Macha Makeïeff, directrice du Théâtre de la Criée – Marseille

Emmanuel Demarcy-Mota, directeur du Théâtre de la Ville – Paris

Marion Bois, Jeanne Candel et Elaine Méric, co-directrices du Théâtre de l’Aquarium

Eric Vigner, directeur du Théâtre de Pau

Bruno Cochet, directeur du Théâtre de Rungis

Amélie Casasole, directrice du Théâtre de Villefranche – Scène conventionnée

Claudia Stavisky, directrice du Théâtre des Célestins – Lyon

Nacer Djemaï, directeur du Théâtre des Quartiers d’Ivry

Gilles Bouckaert, directeur du Théâtre des Salins – Scène nationale de Martigues

Patrick Ranchain, directeur du Théâtre du Bois de l’Aune – Aix en Provence

David Bobée, directeur du Théâtre du Nord – Centre dramatique national Lille Tourcoing Hauts-de-France

Jean-Michel Ribes, directeur du Théâtre du Rond-Point

Christophe Rauck, directeur du Théâtre Nanterre Amandiers

Arthur Nauzyciel, directeur du Théâtre national de Bretagne

Muriel Mayette-Holtz, directrice du Théâtre national de Nice

Jean Bellorini, directeur du Théâtre national populaire de Villeurbanne

Joris Mathieu, directeur du Théâtre Nouvelle Génération – Centre dramatique national de Lyon

Caroline Marcilhac, directrice de Théâtre Ouvert – Centre dramatique national

Renaud Herbin, directeur du TJP – Centre dramatique national de Strasbourg

Olivier Atlan, directeur de la Maison de la Culture de Bourges

Feriel Bakouri, directrice de Points communs / Nouvelle scène nationale de Cergy Pontoise et du Val d’Oise

Carole Rambaud, directrice d’Espaces pluriels – Scène conventionnée de Pau

Eleonora Rossi, Grrranit – Scène nationale de Belfort

Thomas Jolly, directeur du Quai- CDN Angers Pays de la Loire

Pascale Daniel-Lacombe, directrice du Méta – Centre dramatique national de Poitiers Nouvelle Aquitaine

Galin Stoev, directeur du ThéâtredelaCité – CDN Toulouse Occitanie

Jean-François Driant, directeur du Volcan – Scène nationale du Havre

Courtney Geraghty, directrice du Théâtre de la Croix-Rousse à Lyon

Richard Brunel, directeur de l’opéra de Lyon

Daniel Jeanneteau, directeur du Théâtre de Gennevilliers – Centre dramatique national

Pierre-Yves Lenoir, codirecteur des Célestins – Théâtre de Lyon

Julie Deliquet, directrice du TGP – Centre dramatique national de Saint-Denis

Catherine Marnas, directrice du Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine

Géraud Didier, directeur du Manège – Scène nationale de Maubeuge

Mathieu Touzé et Edouard Chapot, codirecteurs du Théâtre 14 – Paris

La reprise de centres de la Croix-Rouge française par le privé !

La reprise de centres de la Croix-Rouge française  par le privé ! 

 

Le directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille relève, dans une tribune au « Monde », que l’acquisition de ces centres du secteur associatif dit « non lucratif » par le groupe privé Ramsay Santé doit inciter à réfléchir sur l’avenir du système sanitaire.

 

Les négociations entre le groupe Ramsay Santé et la Croix-Rouge française pour la reprise de ses centres de santé ont le mérite de poser avec force les options possibles pour l’avenir de notre système de santé.

La Croix-Rouge française est issue du mouvement lancé par Henry Dunant, humaniste franco-suisse, premier Prix Nobel de la paix en 1901 pour avoir inspiré la convention de Genève et milité pour un meilleur traitement des blessés de guerre. De cette origine naîtra un mouvement international, très présent en France avec la Croix-Rouge française, qui se définit comme « auxiliaire des pouvoirs publics dans ses missions humanitaires », largement financé par la générosité.

L’histoire de son partenaire est tout autre : Ramsay Santé est la branche française de Ramsay Health Care. Elle est issue de rachats successifs entre grands du monde de l’hospitalisation privée entre 1987 et 2015, jusqu’à la fusion avec la Générale de santé. Le repreneur des centres de santé de la Croix-Rouge est donc la filiale d’un groupe privé multinational, coté en Bourse à Sydney, avec une valeur de capital estimée à 14 milliards de dollars [12,2 milliards d’euros].

La Croix-Rouge, comme les mutuelles ou de nombreuses fondations d’inspiration religieuse, est un des acteurs du secteur privé dit « non lucratif » qui gère notamment des établissements de santé, des centres de santé ou des Ehpad. La Croix-Rouge revendique de n’être pas un acteur parmi d’autres mais, par son histoire, d’incarner plus qu’aucun autre une tradition humaniste dépourvue de tout intérêt financier. A l’inverse, l’assemblée générale du groupe Ramsay fait entrer dans un autre monde, celui du capital, des excédents de l’année, du marché de la santé et des perspectives de « business ». Après le bilan de l’année 2021, le patron de Ramsay a même dû rassurer ses investisseurs inquiets : il serait le garant de la totale indépendance de l’entreprise face aux tentations interventionnistes des gouvernements, notamment en Europe.

Nos hôpitaux publics sont actuellement passés au peigne fin de la critique pour leur gestion de la crise, de leurs difficultés d’avant à leurs problèmes actuels. Et c’est bien ainsi : notre service public est en devoir de rendre des comptes à celles et ceux qui l’utilisent parce qu’ils sont malades ou le financent avec leurs cotisations sociales. L’un des sujets majeurs de cette crise est le lien entre la médecine de proximité et l’hôpital, l’accès pour tous à l’information, à la prévention ou au vaccin.

Fréquentation des centres commerciaux en baisse

Fréquentation des centres commerciaux en baisse

 

 

La cinquième vague endémique aura porté un nouveau coup d’arrêt à la fréquentation des centres commerciaux. Nombres de consommateurs ont tendance à changer leur comportement pour éviter trop de promiscuité. Un phénomène qui touche les centres commerciaux mais aussi l’hôtellerie et la restauration. Ainsi dans la restauration, on constate aussi un certain changement des les habitudes chez certains consommateurs mêmes si parallèlement la vente à emporter se développe.La question qui se pose est de savoir si ce tassement sera uniquement conjoncturel ou s’il ne provoquera pas des modifications plus structurelles avec par exemple pour certains produits davantage d’achat via Internet.

 

La fréquentation des commerces spécialisés des métropoles reste loin de son niveau pré-épidémique, d’après la fédération d’enseignes Procos lundi, qui s’inquiète des conséquences du télétravail obligatoire sur la fréquentation des magasins et des restaurants.

A l’approche de la période des soldes, qui débutent le 12 janvier, Procos estime que « tous les centres commerciaux, les grandes rues marchandes situées à proximité de lieux à forte concentration de bureaux, ainsi que les gares des grandes villes sont très fortement touchés, avec une fréquentation en baisse de -30 à -40% » depuis la propagation de la vague du variant Omicron, par rapport à son niveau de 2019.

Par  rapport à 2019, l’activité des magasins reste en 2021 en recul dans l’ensemble du commerce spécialisé (-8,7%), avec des résultats inégaux selon les secteurs.

La chaussure a chuté de 20,3%, le secteur des jouets, des jeux, de la culture et des loisirs de 13,6%. Pour la beauté et la santé la baisse est de 14,4% quand l’habillement a vu ses résultats baisser de 12,5%.

La branche qui a le mieux résisté à la crise est l’équipement pour la maison (+11,4%).

Bureaux de tabac : nouveaux centres locaux de services publics ?

Bureaux de tabac : nouveaux centres locaux de services publics ?

 

La mode de la métropolisation et de la concentration urbaine conduit à la suppression de nombre de services dans les zones peu denses. Progressivement les postes, les autres services administratifs, services privés ou publics, les banques ferment leurs portes.

Du coup, les buralistes fortement impactés par la politique antitabac diversifient  leurs activités. C’est ainsi par exemple que beaucoup peuvent désormais ouvrir des comptes bancaires. Désormais certains pourront aussi mettre à disposition de la clientèle des distributeurs de billets. Parmi la diversification des activités ,certains bureaux de tabac servent aussi de centres logistiques locales pour le commerce d’antennes de guichet SNCF.  L’avantage évidemment des bureaux de tabac au nombre de 26 000 en France, c’est d’offrir un réseau très maillé, et surtout ouvert presque tous les jours de la semaine pendant au moins 12 heures par jour. À la différence des bureaux de poste de banque aux horaires très stricts. Bref une manière de maintenir des services publics mais gérés par des acteurs privés.

Le chiffre d’affaire globale des bureaux de tabac tourne autour de 40 milliards mais le tabac proprement dit représente désormais juste 50 %.. Progressivement pourrait s’orienter vers des établissements locaux multiservices susceptibles d’apporter une solution à la désertification du territoire des services publics officiels et des services privés.

Le passe sanitaire supprimé dans les centres commerciaux

Le passe sanitaire supprimé  dans les centres commerciaux

En France, le passe sanitaire ne sera plus obligatoire à partir de mercredi à l’entrée des centres commerciaux situés dans les départements où le taux d’incidence du coronavirus s’est maintenu sous le seuil des 200 pour 100.000 habitants sur une semaine. Des exceptions subsistent, dans 64 centres commerciaux de plus de 20.000 mètres carrés, situés dans neuf départements

Centres commerciaux Loire-Atlantique: le passe n’est pas obligatoire !

Centres commerciaux Loire-Atlantique: le passe n’est  pas obligatoire !

 

Le pass unitaire n’est plus obligatoire dans les grands centres commerciaux de Loire-Atlantique. Cette décision va évidemment réjouir les acteurs du commerce concerné. Mais c’est d’une certaine manière une sorte de paradoxe. En effet, il n’est peut-être pas judicieux de lever des mesures actuellement dans les zones particulièrement touristiques. La preuve que les pouvoirs publics jouent un jeu d’équilibre dangereux entre problématiques économiques et problématiques sanitaires.

 

En effet noter que les régions à vocation touristique affichent en général un taux d’incidence très au-dessus de la moyenne du faite du brassage des populations locales et des vacanciers en provenance d’autres régions.

 

«En application de cette décision (du Conseil de défense) le passe sanitaire ne sera en conséquence plus demandé dans les 6 plus grands centres commerciaux du département», indiquent les services de l’Etat en Loire-Atlantique dans un communiqué.

La préfecture rappelle que «cette disposition ne remet pas en cause l’ensemble des mesures de prévention» et assure que «bien évidemment, si la situation sanitaire devait évoluer défavorablement, un arrêté prescrivant la mise en place du passe sanitaire sera de nouveau pris».

Passe sanitaire centres commerciaux : l’ambiguïté du conseil constitutionnel

Passe sanitaire centres commerciaux : l’ambiguïté du conseil constitutionnel

Si la nécessité du pass sanitaire est difficilement discutable faute de vaccination obligatoire  ( et aussi de vaccins disponibles), par contre la décision du conseil constitutionnel relative aux centres commerciaux et particulièrement ambigue  ( comme celle d’ailleurs relative à l’annulation de la rupture d’un CDD ). Aussi, le Conseil constitutionnel a validé l’extension du pass à certains centres commerciaux « au-delà d’un certain seuil défini par décret » et si « la gravité des risques de contamination » à l’échelle d’un département le justifie.

 

Il faudrait d’abord faire observer que l’échelle du département n’a guère de pertinence et qu’il  conviendrait de prendre en compte les zones de vie ( résidence et emploi). Le problème c’est que l’administration ne dispose pas de statistiques relatives à ces grandes zones urbaines qui sont concernées. L’avis  sur ce point du conseil constitutionnel est particulièrement obscur pour ne pas dire tordu :

L’autorité préfectorale pourra ainsi mettre en place le pass sanitaire dans les grands magasins et centres commerciaux tout en garantissant « l’accès des personnes aux biens et services de première nécessité ainsi qu’aux moyens de transport accessibles dans l’enceinte de ces magasins et centres », selon la loi adoptée le 25 juillet par le Parlement et validée par le Conseil Constitutionnel.

Passe sanitaire dans les centres commerciaux : une confusion totale

Passe sanitaire dans les centres commerciaux : une confusion totale

. On ne peut pas dire que le conseil d’État ait beaucoup clarifié la situation relative aux conditions de contrôle du pass sanitaire dans les centres commerciaux. On peut même dire que les réticences du conseil d’État apportent davantage de confusion que de clarification. Dans son avis rendu lundi, le Conseil d’Etat souligne donc que la présentation d’un pass sanitaire dans les centres commerciaux est « susceptible de concerner tout particulièrement l’acquisition de biens de première nécessité, notamment alimentaires ». Le gouvernement a annoncé dés hier soir vouloir maintenir l’obligation de présenter un pass sanitaire dans certains centres commerciaux dont la taille sera définie par décret, en tenant compte de l’avis du Conseil d’Etat sur le sujet, a annoncé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. « Le pass pourra être requis dans les centres commerciaux dès lors que sera garanti l’accès aux biens de première nécessité à l’échelle du territoire », a indiqué M. Attal qui reprend ainsi textuellement l’avis du conseil d’État déjà confus mais sans l’éclairer aucunement.

Cette dernière déclaration a ajouté à la confusion générale sur l’application des mesures et suscité la colère des représentants des centres commerciaux qui ont dénoncé lundi soir l’ »énorme imbroglio » induit par les annonces gouvernementales autour du pass sanitaire qui s’imposera ou pas en fonction de la présence à proximité de commerces de première nécessité.

Passe sanitaire : obligatoire dans les centres commerciaux de 20 000 m

Passe sanitaire : obligatoire dans les centres commerciaux de 20 000 m

 

Seuls les centres commerciaux de 20 000 m² et plus soit environ 400 en France devraient être concerné par l’obligation du path sanitaire obligatoire. «Les chefs d’entreprise ont des inquiétudes, je souhaite les rassurer : nous ferons preuve de compréhension. Nous proposons ainsi que seuls les plus grands centres commerciaux, d’une superficie supérieure à 20.000 mètres carrés, soient concernés», a indiqué le ministre. «Un consensus de la profession sur ce seuil est à portée de main», a-t-il relevé. Un projet de loi doit être adopté en Conseil des ministres lundi, une semaine après les annonces d’Emmanuel Macron.

A priori le contrôle devrait être effectué à l’entrée des centres.

Le passe sanitaire sera également étendu aux trains, aux bars et aux restaurants notamment mais pas au métro et aux trains de banlieue .

 

 

L’impossible contrôle du pass sanitaire dans les centres commerciaux

L’impossible contrôle du pass sanitaire dans les centres commerciaux

350 sites de plus de 20 000 carrés pourraient être concernés par l’obligation de contrôler le pass sanitaire des clients. Plus de la moitié des hypermarchés sont situés dans ces centres commerciaux où passe des millions de clients.

 

Des contrôles à l’entrée paraissent particulièrement complexes voire impossibles à réaliser. Comment en effet imposer non seulement la présentation du pass mais aussi éventuellement l’identité du détenteur ? C’est un peu la même problématique qui a été posée pour les transports de masse dans le métro ou par les trains de banlieue. Là où la promiscuité est pourtant la plus grande,  on a tout simplement abandonné l’idée de contrôle.

« Il va falloir s’attendre à des files, à des tensions, à des problèmes de sécurité publique dans certains quartiers », prévient Gontran Thüring, du CNCC. « Sans compter le coût : dans l’hypothèse de 350 centres concernés il nous faudrait recruter 5 000 personnes pour les contrôles, ce qui revient à 30 000 euros par porte et par mois, sachant que les centres en ont de trois à 15. Recruter un tel nombre d’agents de sécurité, qui n’existent pas, en pleines vacances… » Jacques Creyssel enfonce le clou : « les vigiles et agents de sécurité n’ont pas le droit de contrôler les identités. Nous demandons le renfort des forces de l’ordre, parce que sans cela, ce sera ingérable. Ou alors, il faut admettre l’idée de contrôles aléatoires, comme le préconise la SNCF ». Mais les centres se mettraient en risque : « Ce que l’on sait, c’est que la responsabilité de contrôles mal faits reposera sur celui qui est supposé les effectuer : les sanctions peuvent aller jusqu’à 45 000 euros d’amende et des interdictions d’ouverture », précise Jacques Creyssel.

Pass sanitaire obligatoire dans les centres commerciaux

Pass sanitaire obligatoire dans les centres commerciaux

Comme dans les cafés et les restaurants, les Français devront présenter un pass sanitaire à jour -preuve de test PCR ou antigénique négatif de moins de 48 heures ou attestation de vaccination (deux doses administrées il y a plus d’une semaine et non deux, comme l’a annoncé Olivier Véran ce mardi sur France 2) – pour entrer dans un centre commercial, a annoncé lundi soir Emmanuel Macron, le président de la République. Il en sera de même pour le personnel de ces centres. Le problème qui va se poser est évidemment celui du contrôle dans un lieu fréquenté de façon massive.

Covid-Des centres de vaccination réservés aux fonctionnaires !!!

Covid-Des  centres de vaccination réservés aux fonctionnaires !!!

Incroyable mais vrai Amélie de Montchalin, ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, annonce la création de nouveaux centres de vaccination réservés aux agents publics. 

On comprendrait évidemment que des centres de vaccination soit éventuellement destinés à certaines populations particulièrement exposées comme le personnel médical et para médical. Par contre cette proposition d’envisager des sites spécialisés pour les fonctionnaires porte non seulement atteinte à la bienséance mais aussi toute logique médicale. Nombres de fonctionnaires en effet ne sont nullement contacts avec le public et on voit mal pourquoi ils pourraient bénéficier d’un traitement spécifique. À moins évidemment que le gouvernement déjà dans une démarche électorale cherche à se concilier les faveurs d’une population toujours un peu contestataire .

De nouveaux barnums vaccinaux devraient être installés dans les prochains jours pour accélérer l’immunisation contre le Covid-19 des agents de la fonction publique. Lundi, tous les préfets recevront un courrier signé par Amélie de Montchalin, ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, les incitant à mettre en place ces nouveaux centres. Les 100 préfectures du territoire et les quelque 200 sous-préfectures seront chargées d’installer le dispositif. Des créneaux de vaccination seront aussi réservés aux agents publics dans les structures déjà existantes.

Notons que  début juillet, Les fonctionnaires bénéficier d’une autorisation spéciale d’absence (ASA) accordée pour le temps « strictement nécessaire » à leur vaccination. Elle est valable en cas de déplacement dans un centre, d’absence liée à des effets secondaires importants, ou pour l’accompagnement d’un enfant de plus de 12 ans. Cette ASA a vocation à être déployée pour toute la fonction publique.

Des centres de vaccination réservés aux fonctionnaires !!!

Des  centres de vaccination réservés aux fonctionnaires !!!

Incroyable mais vrai Amélie de Montchalin, ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, annonce la création de nouveaux centres de vaccination réservés aux agents publics. 

On comprendrait évidemment que des centres de vaccination soit éventuellement destinés à certaines populations particulièrement exposées comme le personnel médical et para médical. Par contre cette proposition d’envisager des sites spécialisés pour les fonctionnaires porte non seulement atteinte à la bienséance mais aussi toute logique médicale. Nombres de fonctionnaires en effet ne sont nullement contacts avec le public et on voit mal pourquoi ils pourraenit bénéficier d’un traitement spécifique. À moins évidemment que le gouvernement déjà dans une démarche électorale cherche à se concilier les faveurs d’une population toujours un peu contestataire .

De nouveaux barnums vaccinaux devraient être installés dans les prochains jours pour accélérer l’immunisation contre le Covid-19 des agents de la fonction publique. Lundi, tous les préfets recevront un courrier signé par Amélie de Montchalin, ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, les incitant à mettre en place ces nouveaux centres. Les 100 préfectures du territoire et les quelque 200 sous-préfectures seront chargées d’installer le dispositif. Des créneaux de vaccination seront aussi réservés aux agents publics dans les structures déjà existantes.

Notons que  début juillet, Les fonctionnairesbénéficier d’une autorisation spéciale d’absence (ASA) accordée pour le temps « strictement nécessaire » à leur vaccination. Elle est valable en cas de déplacement dans un centre, d’absence liée à des effets secondaires importants, ou pour l’accompagnement d’un enfant de plus de 12 ans. Cette ASA a vocation à être déployée pour toute la fonction publique.

 

Plus de 500 centres commerciaux fermés

Plus de 500 centres commerciaux fermés

Jusqu’alors, ces fermetures ne concernaient que les galeries et commerces de plus de 20.000 m² depuis fin janvier, pour un total de 400 sites.

 

Désormais, 136 supplémentaires de plus de 10 000 m² devront baisser leur rideau, portant le total à 536, selon le Conseil national des centres commerciaux (CNCC). «Ce qui veut dire que sur les 800 centres commerciaux de France, les deux tiers seront fermés», relève son directeur général Gontran Thüring. «Nous sommes déçus car nous avions fait des propositions pour renforcer les protocoles sanitaires – comme doubler la jauge d’un client pour 8 m² à un client pour 16 m² – qui auraient permis aux clients de venir en toute sécurité», dit-il à l’AFP. Et «c’est dérangeant» car «on n’a pas de visibilité sur la durée de fermeture». Le responsable cite «plusieurs études» selon lesquelles «les centres commerciaux ne sont pas des lieux de propagation du virus». «Et ce n’est pas une période où la fréquentation des centres commerciaux est au maximum», martèle-t-il.

 

 «Le commerce est une nouvelle fois pénalisé sans raison objective. Heureusement, le seuil de 5000 m2 initialement évoqué a été porté à 10.000», estime pour sa part Jacques Creyssel, de la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (regroupant la plupart des enseignes de grande distribution). Cette dernière demande des dérogations pour certains magasins, «notamment de produits de première nécessité (bricolage, électroménager, produits électroniques…)» et un calcul de surface basé «sur la seule surface de vente».

L’escroquerie des centres de vaccination

L’escroquerie des centres de vaccination

Au départ pour tenter de rassurer la population inquiète du manque de matériel de vaccination, les autorités centrales comme les autorités locales avaient annoncé la création d’une centaine de vaccinodromes . Puis comme les vaccins ont commencé à cruellement manquer, on a paradoxalement augmenté le nombre de centres de vaccination à 300, à 500 et maintenant on en compterait 900 à 1000 selon le bavard ministre de la santé.

Le problème c’est que la plupart de ces centres de vaccination ne prennent  désormais plus aucune inscription. Pire pour beaucoup,  ils ne répondent même plus haut téléphone et sont incapables de préciser quand reprendront les prises de rendez-vous. Cette affaire de sens de vaccination constitue une véritable escroquerie. La raison la plus fondamentale c’est que la France manque dramatiquement de vaccins. Les commandes ont été notoirement sous-estimées par l’Europe quand elles ont été passées au cours de l’été. À ce moment-là ont pensé voir le bout du tunnel.

 La deuxième escroquerie est celle de l’annonce de ce que la France appelle les vacinodromes  . Et qui ne sont en réalité que quelques cloisons posées dans un local public. Il n’était nul besoin de mettre en place ces centres de vaccination a fortiori qui ne disposent  pas des doses suffisantes. Il suffisait de faire pour le Coronavirus ce qu’on fait pour les autres vaccinations : les confier aux intervenants habituels notamment les médecins généralistes, les pharmaciens. C’est cathédrale administrative médical ne sert strictement à rien sinon à servir l’activisme des autorités centrales mais aussi locales.

500 centres de vaccination … mais sans vaccins

500 centres de vaccination … mais sans vaccins

A défaut de vaccins le gouvernement annonce la création de centres de vaccination partout.

« Nous ouvrons 100 centres destinés à la ville. Ce n’est qu’un début : nous en ouvrirons 300 la semaine prochaine et 500 celle d’après », a déclaré le représentant du gouvernement à l’issue du premier Conseil des ministres de l’année. Et d’ajouter : « Le président de la République a indiqué 500 à 600 centres dans les prochaines semaines, c’est-à-dire 5 à 6 par département ».

 En outre, « le nombre d’hôpitaux qui permettent de vacciner des soignants, a été multiplié par trois ce matin » et « va continuer à monter en puissance », a complété Gabriel Attal.

Le problème n’est pas tant la question des centres de vaccination mais celui des vaccins et de la logistique. Aujourd’hui la France a vacciné quelques milliers de personnes quand il faudrait réaliser 150 000 par jour ou 5 millions par mois. Or l’objectif est de vacciner 1 million de personnes par mois . À ce rythme on est pas prêt en France de viser une forme d’immunité collective.

Le gouvernement est accablé de critiques ces derniers jours quant à sa campagne de vaccination contre le Covid-19. D’abord à cause d’un démarrage au compte-gouttes des injections : seulement 7.000 injections ont été réalisées, alors que le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne ont dépassé plus ou moins largement les 100.000. Les russes ont vacciné 1 million de personnes et les Américains plusieurs millions.

Ouverture de centres de vaccination en ville…… mais sans vaccins !

Ouverture de centres de vaccination en ville…… mais sans vaccins !

 

Pour justifier le retard français en matière de vaccination, le verbeux  ministre de la santé, Olivier Véran annonce l’ouverture de centres de vaccination en ville. On se demande réellement pourquoi compte tenu du manque chronique de vaccins. Pendant encore un mois ou deux au moins, la France va cruellement manquer de vaccins. Une insuffisance justifiée par une hiérarchisation des populations à vacciner.

Pour l’instant la seule avancée concrète et précise concerne la vaccination des soignants de 50 ans et plus. Pas besoin pour cela de centres de vaccination en ville. Les intéressés sont bien placés pour se faire vacciner près de leur lieu de travail.

Olivier Véran, comme Macron et le gouvernement, a changé de discours en raison des nombreuses critiques sur la stratégie vaccinale. Le problème, c’est que ce changement de discours ne modifie pas les réalités médicales françaises. Pendant qu’on vaccine plusieurs millions de personnes aux États-Unis, plus d’un million en Russie, des dizaines de milliers en Grande-Bretagne ou encore en Allemagne,  la France ne compte que trois ou 400 personnes vaccinées. Et le rythme ne pourra vraiment s’accélérer que vers la fin du premier trimestre. Les explications du ministre de la santé ne parviennent guère à convaincre.

“Avant le début février, de premiers centres de vaccination ouvriront en ville, pour commencer à vacciner les personnes âgées de 75 ans et plus, puis les 65 ans et plus, etc.”, a-t-il déclaré sur Twitter.

“Nous avons décidé, en parallèle, d’accélérer la protection des publics prioritaires. Dès lundi, les soignants de 50 ans et plus qui le souhaitent, pourront se faire vacciner dans les centres disposant déjà de vaccins”, a-t-il ajouté.

Ces décisions interviennent alors que le gouvernement essuie depuis plusieurs jours les critiques des partis d’opposition et d’une partie du corps médical face à la lenteur de la campagne de vaccination lancée dimanche, qui n’a concerné à ce stade que quelques centaines de personnes dans l’Hexagone, contre plusieurs dizaines de milliers au Royaume-Uni et en Allemagne.

Jeudi, l’Académie nationale de médecine (ANM) française a appelé les autorités de santé à simplifier et accélérer la campagne de vaccination, en regrettant des précautions “excessives”.

“Soyez rassurés. La campagne vaccinale va bientôt prendre de l’ampleur”, a indiqué jeudi Olivier Véran face aux critiques, rappelant la stratégie du gouvernement de vacciner en priorité les résidents des Ehpad, ce qui engendre des difficultés logistiques.

“Dans quelques semaines, la vaccination aura été proposée à l’ensemble des personnes âgées, et nous serons au même niveau que les pays qui ont procédé différemment”, assure le ministre de la Santé. Quelques semaines qui renvoient sans doute en mars ou en avril !

Centres d’appels à l’étranger : désormais contrôlés

Centres d’appels à l’étranger : désormais contrôlés

Nombre d’abonnés sont régulièrement assaillis par des appels provenant de l’étranger. Des appels à caractère commercial avec parfois des interlocuteurs parlants difficilement le français (mais sans doute moins payés que le seraient des résidents téléphonant de France). Des appels parfois inquiétants avec seulement des messages ou pas de message du tout qui incitent  à rappeler. Des appels surtout concentrés autour de 12h14 heures voir après 18 heures. Ces appels sont souvent émis avec un faux numéro qui laisse supposer qu’il vient  de France. Le gendarme des télécoms a donc décidé, comme l’année dernière, de s’attaquer au démarchage téléphonique abusif avec de nouvelles mesures qui doivent en partie entrer en vigueur jeudi 1er août.

Certaines sociétés n’hésitent pas à tromper les usagers en affichant un numéro qui leur est familier, débutant par 01, alors même qu’il s’agit d’un appel international, rappellent nos confrères des Echos. Ce qui augmenterait le taux de réponse.

L’Arcep a tranché: pour les communications provenant de l’international, il ne sera plus possible d’utiliser un numéro géographique (01 à 05) ou polyvalent (09). Les opérateurs seront chargés de contrôler le bon respect de cette nouvelle règle et d’interrompre immédiatement « des appels ou messages utilisant des numéros usurpés. »

L’Arcep a pris la décision de reporter de deux ans la mise en application de ces mesures pour laisser aux opérateurs le temps de se retourner.

Migrants : pas des camps mais des centres (Hollande)

Migrants : pas des camps mais des centres (Hollande)

 

 

Hollande a promis de supprimer les camps pour leur substituer des centres plus respectueux de la dignité humaine. Point une promesse qui d’après lui devrait concerner 80 000 migrants considérés comme réfugiés. En fait le nombre  de migrants annuels dépasse les 200 000 et il est très difficile de faire la distinction entre les réfugiés politiques et les réfugiés économiques. La vraie question qui se pose c’est la capacité de la France à assimiler réellement ces populations alors qu’elle se montre incapable d’intégrer le million de personnes d’origine étrangère qui vivent  dans les zones de non-droit des banlieues de toutes les villes. Les camps démantelé, a promis samedi François Hollande, qui a défendu la répartition des demandeurs d’asile dans des petits centres éparpillés en France, dénoncée par une partie de la droite. Le chef de l’Etat visitait donc  un de ces 164 centres d’accueil et d’orientation (CAO) de réfugiés, à Tours (Indre-et-Loire), avec les ministres de l’Intérieur, de la Santé et du Logement, Bernard Cazeneuve, Marisol Touraine et Emmanuelle Cosse, deux jours avant d’aller lui-même à Calais. Le sort de la « jungle » de Calais, où les candidats à la primaire de droite pour l’élection présidentielle de 2017 ont défilé ces derniers temps, et plus généralement la question de l’immigration, sont des thèmes au coeur de cette pré-campagne. Au CAO de Tours, François Hollande a dit avoir recueilli le témoignage de réfugiés passés par Calais, où ils ont vécu « dans des conditions extrêmement difficiles », indignes et également inacceptable pour les Calaisiens, a-t-il dit. « Il était donc important que nous puissions, à ceux qui relèvent du droit d’asile, proposer une solution pour qu’ils ne soient pas dans ces conditions », a-t-il poursuivi. Il a estimé que les « campements » comme celui de Calais avait trop longtemps été une « solution de facilité ». « Il ne peut pas y avoir en France de camp. Et donc ceux qui demandeurs d’asile à Calais seront (répartis) dans ces structures », a ajouté François Hollande. « Au cours des prochaines semaines, ce sera fait. » Selon les associations d’aide aux réfugiés, plus de 10.000 migrants vivent aujourd’hui dans la « jungle » de Calais, d’où nombre d’entre eux tentent quotidiennement de passer en Grande-Bretagne par le tunnel sous la Manche. Bernard Cazeneuve a annoncé le 14 septembre que le gouvernement était à la recherche de 9.000 places. Hollande a évalué à environ 80.000 le nombre actuel de demandeurs d’asile en France, qui doivent bénéficier, selon lui, de formalités leur permettant d’être intégrés en France avec leur famille. Ceux qui ne relèvent pas du droit d’asile ont vocation a être reconduits (avec Reuters)

Assigner à résidence les « fichés S »’ et centres de déradicalisation (Sarkozy)

Assigner à résidence les « fichés S »’ et centres de déradicalisation (Sarkozy)

 

 

Il est clair que les mesures prises après les attentats de janvier n’étaient pas à la hauteur des enjeux du coup beaucoup de responsables souhaitent un net  durcissement des moyens d’intervention pour lutter contre le terrorisme. C’est le cas de Sarkozy qui a proposé dimanche d’assigner à résidence les 11.500 personnes qui font l’objet en France d’une « fiche S » pour menace potentielle à la sûreté de l’État, et s’est prononcé en faveur de « centres de déradicalisation ».   »Nous avons 11.500 personnes, les fameux fichiers S; si on regarde tous les attentats récents, tous étaient sur ce fichier », a dit Nicolas Sarkozy sur TF1.   »Je propose que nous réfléchissions ensemble à la décision qui consisterait pour les personnes sur ce fichier à pouvoir être mis en résidence surveillée, assignés à résidence chez eux avec un bracelet électronique, pour que les forces de police et de sécurité sachent où ils vont, où ils sont, ce qu’ils font, le temps que les forces de sécurité aient pu évaluer la dangerosité de ces personnes. » « Si les forces de sécurité ont des doutes ou des éléments concrets attestant de leur radicalisation, il faut que nous créions les conditions de centres de déradicalisation pour que nous y envoyions ceux qui sont hantés par la radicalité », a-t-il ajouté. Nicolas Sarkozy a demandé une nouvelle politique européenne de l’immigration et, en France, un durcissement « sur tous ceux qui consultent des sites djihadistes, sur ceux qui font le djihad ». Il faut, a-t-il dit, « une inflexion de notre politique étrangère, des décisions au plan européen et des modifications drastiques de notre politique de sécurité ». « Nous devons tirer les conséquences de la situation en Syrie. Nous avons besoin de tout le monde pour exterminer Daech, notamment des Russes. Il ne peut pas y avoir deux coalitions en Syrie », a-t-il estimé après avoir été reçu dans la matinée par François Hollande à l’Elysée.

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol