Archive pour le Tag 'central'

Les salaires : problème central

Les salaires : problème central

La question des salaires devient de plus en plus cruciale surtout en ce début d’année où nombre de produits et services ont subit des augmentations sensibles. Des augmentations qui concernent surtout les dépenses contraintes. Ce ne sont pas les 10 € attribués par exemple aux smicards qui permettront de faire face à la croissance des prix. L’évolution des rémunérations a encore été très contrainte en 2017 Le salaire mensuel de base a seulement augmenté en 2017 de 1,3 %, soit au même rythme qu’en 2016, a indiqué ce mardi le ministère du Travail. On objectera sans doute que dans le même temps l’inflation a été relativement sage ce qui garantit en théorie le pouvoir d’achat. Reste que la structure de consommation des Français se modifie ;  la part des dépenses contraintes ne cesse d’augmenter alors que les dépenses ajustables elles ont tendance à diminuer. Par exemple les Français achètent de moins en moins de textile. Dans sa déclaration face à des journalistes hier Macron a  indiqué que les Français verront les résultats ça politique de manière plus complète vers 2020.  “Il faut progressivement que les choses deviennent perceptibles pour qu‘elles soient crues. Il y a une partie des gens légitimement qui veulent attendre de le voir et je le respecte profondément. C‘est en 2020 qu‘ils auront la totalité de ces mesures ” Pas sûr que les Français attendent jusqu’à cette date pour supporter  des rémunérations très encadrées. Cela d’autant plus qu’ils pourront être étonnés que la reprise économique indiscutable en 2017 mais surtout en 2018 (ou pourrait atteindre près de 3 % d’augmentation du PIB) ne profite pas davantage aux salariés. À noter que dans les préoccupations,  le pouvoir d’achat occupe désormais la tête chez les Français (plus de 50 % tandis que la question du chômage vient en seconde position à peu près à égalité avec la fiscalité (autour de 40 %).

Hulot/Darmanin: un contre-pouvoir excessif (Macron)….comme le pouvoir central

Hulot/Darmanin: un contre-pouvoir excessif (Macron)….comme le pouvoir central

  • À juste titre sans doute Macron hier à critiquer l’excès de pouvoir médiatique à l’occasion des les affaires qui concernent Darmanin  et Nicolas Hulot. De fait  la délation qui s’érige en système sur des faits non  n’établis prend le pas sur d’éventuelles décisions de justice qui mettent  toujours forcément des mois avant d’être prises. Du coup la présomption d’innocence est bafouée. Reste à définir et à distinguer faits  établi et faits non  établis. Un exercice particulièrement complexe et même périlleux. Par prudence, certains choisissent l’omerta  sur tous les faits au motif que certains peuvent être douteux. Inversement d’autres militent pour la publication systématique du moindre fait  justifié ou non. La bonne posture n’est pas évidente à définir et le poids croissant des réseaux sociaux accentue la médiatisation des soupçons. Ce que dénonce précisément Macron qui condamne la société des contre-pouvoirs trop importants et excessifs. Mais si ces contre-pouvoirs excessifs sans doute sont-ils la conséquence d’un pouvoir central lui-même trop écrasant qui a montré sa capacité à enterrer tellement d’affaires. La république du soupçon que condamne légitimement Macron n’est peut-être que la conséquence d’une république monarchique étouffante.  De ce point de vue, la défense de Macron ne paraît pas très convaincante. A la question de savoir s‘il était au courant des plaintes classées sans suite visant par le passé ses deux ministres Hulot et Darmanin au moment de leur nomination, le chef de l‘Etat a répondu : “bien évidemment que non puisque ce n‘est pas une question que j‘ai posée”. “Je n‘ai pas demandé à celles et ceux que le Premier ministre m‘a proposé de nommer ministres s‘ils avaient fait l‘objet de plaintes qui avaient été dûment regardées par des juges, classées sans suite parce que les faits n’étaient pas établis et parce qu‘ils étaient prescrits”, a-t-il déclaré lors d‘une rencontre avec des journalistes à Paris. “Si j‘avais procédé à un tel examen, je ne sais pas qui on peut nommer ministre, je ne sais pas quelle est la vie des gens, et surtout je ne sais pas si ça correspondant à l‘idée souhaitable que nous pouvons nous faire de la démocratie”. “On veut que les dirigeants soient exemplaires, on s‘est donné des règles, il y a des contre-pouvoirs qui sont légitimes et qui permettent que ces règles fonctionnent bien mais quand le but des contre-pouvoirs finit par être de détruire ceux qui exercent le pouvoir sans qu‘il y ait de limites ni de principes, ce n‘est plus une version équilibrée de la démocratie”, a-t-il souligné. “Penser que quelque chose qui a été regardé, jugé, devrait soit me conduire à écarter quelqu‘un, soit à le sortir du gouvernement, je crois que ce n‘est plus le bon fonctionnement qu‘il y a entre le pouvoir et le contre-pouvoir, parce que ça devient une République du soupçon”.
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