Archive pour le Tag 'centaine'

Mali : Une centaine de djihadistes libérés contre Sophie Pétronin

Mali : Une centaine de djihadistes libérés contre  Sophie Pétronin

 

Plus d’une centaine de djihadistes condamnés ou présumés ont été libérés au Mali au cours du week-end dans le cadre de négociations pour la libération de Soumaïla Cissé et de la Française Sophie Pétronin.

 

 

. «Dans le cadre de négociations pour obtenir la libération de Soumaïla Cissé et de Sophie Pétronin, plus d’une centaine de prisonniers djihadistes ont été libérés ce week-end sur le territoire malien», a déclaré à l’AFP un responsable de la médiation avec les rebelles au Mali, Un responsable des services de sécurité maliens a confirmé ces informations. Les prisonniers ont été relâchés dans le secteur de Niono (centre) et dans la région de Tessalit (nord) vers où ils ont été acheminés par avion, a-t-il précisé.

Sophie Pétronin, 75 ans aujourd’hui, a été enlevée le 24 décembre 2016 par des hommes armés à Gao (nord du Mali), où elle vivait et dirigeait depuis des années une organisation d’aide à l’enfance. Elle est apparue dans des vidéos diffusées en 2017 et 2018 par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), lié à Al-Qaïda. La dernière où on la voit, publiée mi-juin 2018, la montre très fatiguée, le visage émacié, en appelant au président français Emmanuel Macron.

Soumaïla Cissé, 70 ans, ancien chef de l’opposition parlementaire et deuxième à trois reprises de l’élection présidentielle, a été kidnappé quant à lui le 25 mars alors qu’il était en campagne législative dans la région de Tombouctou (nord-ouest). À défaut de preuve formelle, les soupçons pèsent sur le groupe djihadiste d’Amadou Koufa, actif dans le centre du Mali et affilié à Al-Qaïda.

 

Coronavirus Espagne : en 24 heures 2.000 cas en plus et une centaine de morts

Coronavirus Espagne  : en 24 heures 2.000 cas en plus et une centaine de morts

Quelque 2.000 nouveaux cas de coronavirus ont été enregistrés en Espagne et une centaine de personnes sont mortes, en 24 heures en Espagne, le pays le plus touché en Europe derrière l’Italie, ont annoncé dimanche les autorités. Selon le dernier bilan, un total de 7.753 cas ont été détectés tandis que 288 personnes sont décédées du Covid-19 dans le pays qui s’est mis à l’isolement quasi total pour tenter de freiner la propagation de la pandémie.

Les précédents chiffres, communiqués par les autorités samedi, faisaient état de plus de 5.700 cas et au moins 183 morts. Le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a annoncé samedi soir la mise à l’isolement quasi total du pays dont les 46 millions d’habitants n’ont le droit de sortir seuls de chez eux que pour des raisons impératives comme aller travailler, à la pharmacie, se faire soigner ou acheter à manger.

Tous les commerces non essentiels, les écoles, les musées, les établissements sportifs ont par ailleurs été fermées dans l’ensemble de l’Espagne tandis que les processions religieuses prévues pour la Semaine sainte début avril ont été annulées dans de nombreuses régions ou villes du pays comme Séville, en Andalousie.

Coronavirus 2019-nCoV : une centaine de morts en 24 heures

Coronavirus 2019-nCoV  : une centaine de morts en 24 heures

 

L’épidémie de coronavirus 2019-nCoV a causé 97 décès supplémentaires dimanche en Chine continentale, ont annoncé lundi les autorités sanitaires chinoises, ce qui porte à 908 le nombre de cas mortels dans le pays depuis que le virus s’est déclaré à Wuhan en décembre dernier.

L ’OMS reprend curieusement à son compte les informations de la Chine qui affirme qu’un total de 35 000 personnes ont été contaminées, à l’heure actuelle, en Chine continentale, dont 908 sont mortes. « Il y a eu une stabilisation du nombre des cas rapportés de Hubei », la province chinoise la plus touchée et où la maladie est apparue, a déclaré le responsable des programmes sanitaires d’urgence de l’OMS, Michael Ryan, lors d’un point de presse. Pourtant dans le même temps on annonce que 2841 cas supplémentaires ont été enregistrés dans cette région en 24 heures.

Pour des motifs diplomatiques tout autant qu’économiques,  nombre d’experts dont l’OMS  tentent de relativiser le flou des statistiques chinoises sur le développement du virus. Notons d’ailleurs qu’à ce jour l’OMS n’a pu encore envoyer aucun expert en Chine pour procéder à une évaluation. Pour l’instant, elle a juste dressé une liste de noms d’experts à la Chine. On attend encore la réponse. Comme souvent affirmé dans ce site, les statistiques chinoises ont ceci de particulier qu’elles prennent un caractère très politique;  en clair,  qu’elles sont régulièrement suivies par le pouvoir et éventuellement bidouillées par exemple concernant la mesure de la croissance. Si l’on s’en tient aux déclarations officielles chinoises, il y aurait environ autour de 35 000 personnes infectées.

Le 31 janvier, la revue britannique The Lancet, l’une des références en matière médicale, a publié une étude fondée sur un modèle mathématique d’après lequel 75.815 individus auraient été infectés à Wuhan – la principale province chinoise touchée par l’épidémie – au 25 janvier 2020. Officiellement, ce jour-là, le nombre de personnes diagnostiquées était de… 685. Soit un rapport de plus de 1 à 100. Il est possible qu’en faite sur l’ensemble de la Chine le nombre de personnes infectées soit plus proche de 200 000 que de 35 000. En outre, il faut surtout noter le taux d’expansion du virus. En Chine en dépit de tous les efforts consentis et qui sont importants,  le virus est loin d’être contenu contrairement à des régions extérieures qui semblent avoir pris des mesures assez draconiennes pour éviter la mobilité des personnes en général. .

Ce qui n’empêche pas les déclarations irresponsables de l’OMS : «Il y a eu une stabilisation du nombre des cas rapportés de Hubei», la province chinoise la plus touchée et où la maladie est apparue, a déclaré le responsable des programmes sanitaires d’urgence de l’OMS Michael Ryan, lors d’un point de presse à Genève. Cette province est soumise à des mesures drastiques d’isolement par les autorités chinoises pour tenter de contenir la diffusion de l’épidémie. «Nous enregistrons une période de stabilité de quatre jours, où le nombre de cas rapportés n’a pas progressé. C’est une bonne nouvelle et cela pourrait refléter l’impact des mesures de contrôle qui ont été mises en place», a-t-il ajouté.

Plutôt que de délivrer des informations douteuses l’OMS ferait mieux de se pencher sur le manque crucial de matériel de prévention, un manque à l’échelle mondiale.

Climat : une centaine de marches citoyennes

Climat : une centaine de marches citoyennes

 

De l’ordre de 100 000 personnes ont été mobilisés lors de marches organisées pour lutter contre le réchauffement climatique. Des manifestations qui d’une certaine manière appuie le cri d’alerte lancé par le GIEC sur les conséquences dramatiques de la hausse des températures voire de la disparition du monde d’ici un  siècle ou deux. En effet, d’ici un siècle ou deux, la Terre risque de n’être plus vivable mais d’ici  2050 déjà de profonds bouleversements interviendront d’après le GIEC si la température monte à +1,5°C et plus encore à +2°C. Parmi les risques : Inondation pour les uns, menace sur  la ressource en eau pour les autres , amplification des cyclones, sécheresse, insécurité alimentaire, risques sur la santé publique sans parler des effets combinés du climat, de la chimie et de l’aménagement du territoire qui ont déjà fait disparaître 40 à 50 % des espèces animales et végétales. Le plus inquiétant pour le Giec c’est l’ampleur prise par ses conséquences et leur rythme accéléré. La disparition de ces espèces devrait interroger d’autant que les causes sont connues à savoir :

  • les changements climatiques bien sûr mais aussi

La destruction des habitats, l’agriculture, l’agrandissement des villes, la production d’énergie…),

  • l’exploitation des espèces (pêche et chasse),
  • la pollution,
  • les espèces invasives,
  • les maladies.

Les espèces d’eau douce sont les plus touchées par le phénomène avec 76 % de disparition entre 1970 et 2010.

L’Amérique Latine est la région la plus vulnérable avec la disparition de 83 % de ses espèces. S’ajoute à ce constat alarmant notre empreinte écologique qui ne cesse d’augmenter. L’homme a besoin de plus d’une planète et demie pour répondre à ses besoins. Depuis 1974, l’homme a déjà consommé toutes les ressources naturelles que peut générer la planète en une année. Une consommation qui a fait grimper  les émissions de gaz à effet de serre (GES) générées par l’homme ont déjà fait grimper la température mondiale de 1°C depuis la Révolution industrielle. « Il est probable » que le réchauffement atteigne 1,5°C entre 2030 et 2052 s’il garde son rythme actuel. « Beaucoup de régions » connaissent un réchauffement plus accéléré encore, comme l’Arctique (deux à trois plus fort qu’ailleurs). Le dernier demi-degré engrangé est déjà associé à une recrudescence de phénomènes météorologiques extrêmes. Les émissions passées et présentes continueront à faire monter les océans, quoi qu’il arrive. À 1,5 °C, l’Arctique connaîtra un été sans banquise par siècle, ce sera un par décennie à +2°C. (Pour mémoire, la fonte totale des glaciers et de la calotte glaciaire s’avère de plus en plus probable). Les conséquences sur l’agriculture et la capacité à nourrir la planète seront graves  : ainsi, la baisse de productivité du maïs, du riz ou du blé sera plus limitée à +1,5°C qu’à 2°C, de l’Asie du sud-est à l’Amérique latine, dit encore le rapport, qui décrit aussi des risques accrus pour la ressource en eau, la sécurité alimentaire, la santé. Pour rester à 1,5°C, il faut faire décliner les émissions de CO2 bien avant 2030 et fortement (-45% d’ici 2030 par rapport à leur niveau de 2010), pour ensuite arriver, vers 2050, à une « neutralité carbone »: c’est-à-dire cesser de mettre dans l’atmosphère plus de CO2 que l’on ne peut en retirer. « Neutralité » implique de ne plus garder que les émissions « résiduelles », pour les secteurs ne pouvant s’en passer (aviation par exemple). Ce surplus de CO2 devra être pompé (ce sont des « émissions négatives »). Les autres GES (méthane, HFC, carbone suie…) seront à réduire aussi, bien que moins prioritaires que le CO2 car moins persistants. Quant à la possibilité de dépasser le seuil de +1,5°C, pour faire redescendre le mercure plus tard au cours du siècle, le Giec en souligne les risques – certains irréversibles, comme la perte d’espèces – et les incertitudes sur l’efficacité de l’extraction du CO2 à grande échelle. Selon le rapport, quelque 2.400 milliards de dollars d’investissements annuels seront nécessaires entre 2016 et 2035 pour la transformation des systèmes énergétiques, soit 2,5% du PIB mondial. Un coût qu’il faut mettre en regard avec le coût, bien plus élevé, de l’inaction, soulignent les scientifiques. À Paris, 14.500 personnes ont participé au rassemblement, selon le cabinet Occurence. Avec une banderole «Il est encore temps» en tête de cortège.  Près de 80 marches étaient organisées en France, rassemblant notamment 3200 personnes à Lille selon la préfecture, 2500 à Bordeaux selon la police, 1850 à Strasbourg selon la police (2900 selon les organisateurs), entre 3000 et 4000 à Rennes et 500 à Marseille.

« Choc de simplification » : une centaine de mesures là où en faudrait 10 000 !

« Choc de simplification » : une centaine de mesures là où en faudrait 10 000 !

 

 

Quelques mesures gadget saluées par le Medef là où i en faudrait 10 000 surtout dans le domaine de la fiscalité et du travail (deux domaines pratiquement épargnés par le « coc »Faire gagner 0,8 point de PIB : c’est la promesse de ce choc de simplification. Un chiffre qui correspond à 25% de charges administratives en moins pour les entreprises. Invité de l’Université d’été du Medef, la semaine dernière, Pierre Moscovici avait « vendu » la mesure aux patrons plutôt satisfaits : les entreprises vont pouvoir économiser 15 milliards d’euros.   Bercy entend donc simplifier des pans entiers de l’environnement règlementaire auquel est confronté un chef d’entreprise au quotidien.  Concrètement, il s’agit de remplacer les courriers en double ou triple exemplaires par des télédéclarations uniques, diminuer les frais d’enregistrement d’une nouvelle société, ou encore faciliter les déclarations et les calculs pour obtenir le Crédit d’impôt recherche (CIR). Tout un tas de petites tracasseries administratives qui font perdre du temps et de l’argent aux entreprises.  Il ‘sagit d’une demande de longue date des chefs d’entreprise, qui dans l’ensemble, saluent l’effort et la logique de cette centaine de mesures. Mais ce choc ne fait pas forcement les affaires des professions comptables et juridiques qui craignent une baisse de leur activité.   Désormais, les patrons attendent déjà l’étape suivante : simplifier les procédures et les démarches c’est bien, mais c’est surtout la fiscalité et le droit du travail qui sont dans leur ligne de mire. Revoir le Code général des impôts et celui du Travail n’est pas encore au programme de travail du gouvernement.




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