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Renault : l’Etat se mêle de ce qui ne le regarde pas

Renault : l’Etat se mêle de ce qui ne le regarde pas

 

Il est clair que si Renault s’est aussi bien redresse, on le doit à son patron Carlos Ghosn et à l’alliance avec Nissan. Renault aujourd’hui est uen entreprise compétitive qui n’ap as besoin de l’intervention de l’Etat. Or l’Etat veut modifier le fonctionnement interne de Renault à travers le nombre d’actions. D’abord on se demande bien ce que fait l’Etat dans le capital de Renault, ensuite cette intrusion risque de déséquilibre l’accord avec Nissan. Interrogé ce matin, le président de Total septime à juste titre que l’économie c’est l’affaire des entreprise, l’Etat devant se concentrer sur ses tâches régaliennes.   »L’économie c’est l’affaire des entreprises, l’État est là pour poser des cadres ». Le numéro 1 de Total réagissait donc  à la volonté de l’État d’augmenter sa participation dans le capital de Renault à 20%, une décision qui aurait mis Carlos Ghosn, le PDG du constructeur automobile, hors de lui.  »Je comprends Carlos Ghosn, a affirmé Patrick Pouyanné. Il doit veiller aussi à son alliance avec les Japonais, qui est à la base du renouveau de Renault. »  « Il y a une différence entre avoir des actions depuis longtemps – ce qui récompense la fidélité des actionnaires – là en l’occurrence l’État a décidé d’imposer le vote double (dispositif de la loi Florange qui permet aux actionnaires qui conservent leurs titres pendant deux ans d’obtenir deux voix par action, NDLR)ce qui pose question à un certains nombre d’actionnaires qui préfèrent qu’une action soit égale à une voix. »   « Si, la transition avec Christophe de Margerie s’est aussi bien passée, poursuit Patrick Pouyanné, dans des situations dramatiques c’est parce que le conseil d’administration de Total a pu prendre des décisions rapides et sans doute parce que l’État n’est pas intervenu. L’économie c’est l’affaire des entreprises, l’État est là pour poser des cadres« .

 

Grève à Radio France : ce qu’il faut savoir sur le gaspillage du secteur public

Grève à Radio France : ce qu’il faut savoir sur le gaspillage du secteur public

 

Radio France en grève alors qu’il y a moins de 10% de grévistes. L’exemple du gâchis financier dans le secteur public. 600 millions de dépenses pour plus  de 5000 salariés. 90% de charges salariales soit un salaire net moyen de 5 000 euros. Des salaires démentiels, des dépenses somptuaires partout, le bureau du PDG dont la rénovation a couté 100 000 euros, le réfection de l’immeuble 100 millions.  Ce n’est qu’un exemple du gaspillage Français. Une entreprise qui pourtant si elle était bien gérée non seulement ne serait pas en déficit( comme la plupart des entreprises concurrentes) et ne bénéficierait pas de subventions ( 90% de subvention pour Radio France).. En France,  on compte 6 millions de salariés du secteur publics dont environ un million  hors administrations (Et on a créé environ 200 000 postes en plus en 10 ans). Le seul coût salarial de ces fonctionnaires et assimilés représente de l’ordre de 30 milliards auxquels il faut ajouter les autres coûts de fonctionnement et aussi le cout des investissements ( souvent inutiles) et le coût des procédures. Au bas mot de l’ordre de 100 milliard.. Alors qu’on pourraiat transférer nombre d’activités  sur le privé via par exemple une délégation de service public. Les activités seraient alors au minimum à l’équilibre voire bénéficiaires.  Alors que pour radio France , il faut payer le redevance obligatoire même pour ceux qui les plus nombreux de font pas usage des médias publics.   Et en plus sur France info.fr on utilise la chaine pour diffuser la PUB du syndicat SUD.   .  Comment qualifier ce qui caractérise ce service dit public, gaspillages, bureaucratie, paresse . Radio Franc,  des salaires de cadres démentiels, des superstructures dignes de l’ancienne union soviétique, et globalement des programmes aussi insipides que les autres. En plus le contribuable est soumis à la redevance alors qu’aujourd’hui les chaînes et radios publiques sosnt de moins en moins regardées et ou écoutées . certes quelques médias se distinguent France info, France 2 pour certaines émissions, France culture ;  pourtant globalement les médias publics sosnt peu différents des chaînes commerciales. Aujourd’hui l’info est diffusée par des milliers  de médias audio-visuels ( exemple 600 radios associatives), pourquoi conserver un  mastodonte public ( payant en plus) qui n’apporte globalement pas davantage  que les supports privés ( à quelques exceptions près). En outre il fauta surtout prendre en compte le développement du numérique  surtout d’internet. qui diffuse mieux, plus vite et moins cher  l’info et sur tous les supports. On objectera que la mission de service public est essentielle. Mais précisément n’y a-t-il pas confusion entre le concept de service public, d’entreprise public et le statut du personnel. Dans ce domaine comme dans d’autres, le rôle de l’Etat est d’assurer sa tâche régalienne,  de réguler pour tirer les programmes vers le haut , les rendre plus compétitifs aussi et non de faire tout  lui-même. Bref France télévisions et Radio France   comme nombre de services  publics , c’est trop cher, trop bureaucratique et pas assez créatif. A moins évidemment que le pouvoir en place n’ait besoin de medias dociles pour diffuser la voix de son maître.

Sarkozy :  » ce que je fais est réfléchi » !

Sarkozy :  » ce que je fais est réfléchi » !!

 

 

Sarko ne manque sans doute de qualité comme politique ;  charisme, dynamisme, volontarisme autant de qualificatifs pour le définir pour autant son rapport à la réflexion est pour le moins approximatif. Sarkozy n’est pas un homme de réflexion mais essentiellement d’action voire d’activisme ; dans une interview au JDD,  il affirme que tout ce qu’il fait est réfléchi et relève d’une  stratégie. On se demande bien laquelle. En premier lieu, la question qui se pose est celle de son retour à la tête de l’UMP, aujourd’hui  davantage un rassemblement d’écuries présidentielles qu’un véritable parti (comme le PS), uen sorte de club d’élus et de candidats potentiels au pouvoir( nationale et local). Seconde interrogation : quelle est la ligne idéologique de l’UMP (souverainiste, facho comme Besson ou Wauquiez, libérale, sociale démocrate, humaniste) ? Ne parlons pas du programme aujourd’hui inexistant. Enfin il y a les frasques de Sarko, son rapport à l’argent, ses contradictions permanentes et la  dimension clownesque de ses interventions, de plus en plus proches de sa caricature  des « Guignols ». Sarko redeviendra peut-être président de  la république mais pour cela il devra approfondir un peu plus sa réflexion car Hollande compte justement sur le coté «  brut de décoffrage » de Sarko pour valider sa candidature en 2017. Après une semaine difficile, le président de l’UMP, contesté par certains de ses adversaires, ne veut pas être sous-estimé. « Tout ce que je fais en ce moment, depuis que je suis à la tête de l’UMP, c’est réfléchi, c’est une stratégie », assure Nicolas Sarkozy.  Pas facile d’être président de l’UMP. L’autorité de Nicolas Sarkozy était à l’épreuve cette semaine, après l’élimination dimanche dernier du candidat UMP au premier tour de la législative partielle du Doubs. Une défaite imputée par certains à l’ancien Président. Sans compter la consigne du « ni-ni », finalement adoptée contre son avis en bureau politique. Mais Nicolas Sarkozy s’agace d’être sous-estimé. « Tout a été pesé au trébuchet », assure le président de l’UMP. « Tout ce que je fais en ce moment, depuis que je suis à la tête de l’UMP, c’est réfléchi, c’est une stratégie », martèle-t-il devant son entourage. Lui assure n’avoir qu’une obsession : que personne ne claque la porte du parti, et que tous restent « dans la maison ».

Conférence de presse Hollande. Ce qu’il faut retenir : rien !

Conférence de presse Hollande. Ce qu’il faut retenir : rien !

Les grands médias ont bien du mal à dégager ce qu’il faut retenir de cette conférence de presse, la preuve c’est qu’elle ne figure même pas à la Une. Mis à part la visite surprise en Ukraine, il n’y a rien à retenir. Ah si ont dit certains commentateurs, la couleur du costume, plus foncé, la cravate plus droite, le ton plus martial et de conclure hâtivement :  Hollande incarne la fonction présidentielle. En réalité rein, strictement rien sur le fond. Ne parlons de l’ économie, bâclée en une phrase ou presque. « Je ne me représenterai pas sil n’y a pas inversion » ; ce  dont on se moque complètement car la question n’est pas l’avenir de Hollande mais celle de la croissance et de l’emploi. Sur le terrorisme des gadgets, un projet de loi (une de plus), une agence (pour placer les petits copains de l’ENA) aussi efficace sans doute que Pôle emploi, un service «  universel » dit civique et seulement pour les volontaires. Sur l’école : des ordinateurs comme si les gamins avaient besoin de s’initier à cette technologie qu’ils maitrisent tous très bien. La posture, oui, mais sur le fond le vide absolu ou l’illustration de ce qu’est devenu la politique.

 

Résumé

Le chef de l’État a surpris son monde en annonçant un voyage à Kiev (Ukraine) dès la fin de sa conférence de presse. Les deux dirigeants devraient y rencontrer le président Petro Porochenko, avant de se rendre vendredi à Moscou. Le chef de l’État tente d’éviter l’escalade. « On pourrait être prêts à armer les Ukrainiens, a-t-il expliqué. Mais il y a une autre option, qui n’est pas sure de réussir : celle de la démocratie ». Convaincu par le système du service civique, François Hollande a annoncé son extension. Le président de la République a évoqué  »un service universel pour les jeunes » et « une réserve citoyenne pour tous les Français », afin de renforcer « la démocratie participative ».   »Tout jeune qui en fera la demande pour faire un service civique, à partir du 1er juin. Aujourd’hui, il y a quatre fois plus de demandes que de services civiques proposés », précise-t-il. François Hollande veut « donner les moyens à la France de tenir son rang » car, selon lui,  »aucun pays faible ne peut être fort sur la scène internationale ». François Hollande a annoncé la création d’une « agence nationale de développement économique sur les territoires ». Cette nouvelle agence serait comparable à l’agence pour la rénovation urbaine mais « à l’échelle des territoires ».
Un comité interministériel se tiendra en mars et sera consacré au renforcement de la « mixité sociale ». Ce comité interministériel avait été annoncé par Manuel Valls le 22 janvier dernier. Le Président lui donne  »trois objectifs : le peuplement (…), l’accompagnement (…) et le développement ». La France applique actuellement en outre-mer un « service militaire adapté » qui permet aux jeunes de se réinsérer et apprendre des métiers dans des secteurs en besoin de recrutement. « Il montre des réussites exceptionnelles, a estimé François Hollande. Nous allons mener une expérimentation en métropole ». François Hollande a également aussi émis le souhait de voir les parlementaires faire une proposition par rapport au nombre de députés qui siègent à l’Assemblée nationale. Enfin Le président de la République prépare activement l’organisation de la conférence Paris Climat 2015 et ambitionne de faire de la France un grand pays d’écologie.

 

Carlton-DSK : tout ce cirque pour quoi ?

Carlton-DSK : tout ce cirque pour quoi ?

 

On trouvera sans doute peu de personnes pour trouver des excuses à DSK à propos de ses frasques. Pour autant l’affaire du Carton de Lille sent  le coup monté médiatique. Sans approuver les faits, on peut s’étonner que cette histoire occupe la une de l’actualité. Un peu come si la justice voulait comme la politique se mettre en scène. La justice est paraît-il débordée (ce qui n’est pas faux quand on sait que certains dossiers politico financiers trainent depuis 20 ans !) mais là elle trouve temps pour  mobiliser police et justice pour une affaire de prostitution finalement assez banale. Il ya même fort à penser qu’en l’état des preuves tout finira en eau de boudin surtout pour DSK. Il ne s’agit pas de donner raison à DSK mais l’affaire ne mérite pas un tel cirque médiatique comme l’indique dalleurs un avocat d’as le JDD. A  moins que la justice ait voulu prouvé son autorité et son indépendance en tirant sur une ambulance. Si vraiment certains juges d’instruction disposent de temps libres qu’ils se focalisent par exemple sur les filières terroristes !

INTERVIEW – Éric Dupond-Moretti, avocat de David Roquet, poursuivi pour proxénétisme aggravé et escroquerie, estime que la présence de DSK parmi les 14 accusés pousse les juges à étendre « la notion de client à celle de proxénète ».

La cour d’appel a confirmé l’analyse des juges que vous avez combattue pendant trois ans. C’est donc bien le procès d’un proxénétisme mondain qui débute demain?
Au bénéfice d’un texte flou, on a étendu la notion de client à celle de proxénète. C’est une première en France! Tout cela parce qu’il s’agit de M. Dominique Strauss-Kahn. Il y a un proxénète revendiqué dans cette affaire, Dominique ­Alderweireld, qui vit dans un pays où les bars à hôtesses sont tolérés. Pour le reste, soyons sérieux : ces hommes sont avant tout des clients. Ils auraient ainsi favorisé, aidé, protégé la prostitution d’autrui… Ils risqueraient jusqu’à dix ans de prison. Il faut aller jusqu’au bout de cette logique : la patronne du café qui prépare un chocolat chaud tous les matins à une prostituée est donc une proxénète? Puisqu’elle permet à la dame d’exercer son métier dans de bonnes conditions…

Selon vous, les juges auraient renvoyé 14 personnes devant le tribunal pour « se faire » DSK?
Marcel, routier de son état, s’arrête sur un parking d’autoroute à proximité de Lille, il fait venir deux jeunes femmes qu’il rémunère et invite son copain Gaston à monter dans sa cabine. Quel juge va le mettre en examen pour proxénétisme? Aucun. Je crois que pour comprendre cette instruction, il faut quitter le domaine du droit.

Cette affaire ne se déroule pas sur un parking mais dans des palaces, entre Paris et New York. Une organisation plus sophistiquée, tout de même…
Parce qu’il y a plus d’argent. Il n’en reste pas moins qu’il s’agit d’une affaire de copains qui s’offrent du bon temps. Les juges avaient dans l’une des armoires de leur bureau la caricature de Dominique Strauss-Kahn. Mon client l’avait en ligne de mire pendant un de ses interrogatoires. On avait oublié de fermer la porte. Cela donne une idée de l’esprit dans lequel ont travaillé les magistrats. Oui, je pense qu’on veut « se faire » DSK. Et son entourage a été emporté avec lui dans cette folie.

«C’est le retour du puritanisme le plus abject»

Votre client David Roquet est concerné au premier chef puisqu’il a payé des prostituées, des chambres d’hôtel, des billets d’avion sur le compte de son entreprise.
Je réserve la défense de mon client pour le tribunal. Ce n’est pas très « tendance » mais je respecte la justice et le droit, moi. Je peux juste vous dire « qu’il a fait ce qu’il a fait » parce qu’il évoluait dans un milieu où « cela se faisait ». Il n’a pas inventé le recours aux escort-girls dans le secteur du bâtiment. Et pourtant il paie le prix fort. Le groupe Eiffage l’a licencié pour mettre un cordon sanitaire entre lui et l’entreprise. Quelle hypocrisie…

Quand l’affaire du Carlton éclate, Strauss-Kahn est déjà terrassé par les accusations de viol au Sofitel de New York. Pourquoi se serait-on acharné sur lui?
C’est le retour du puritanisme le plus abject. On a osé demander à David Roquet s’il avait une sexualité normale! Si l’on veut pénaliser le client en France, qu’on le fasse. Il y a des pays où c’est le cas. Mais pas la France. Pas encore. En attendant, ce n’est pas Mme Marcela Iacub* qui fait le code pénal.

Vous parlez beaucoup des clients. Mais ce procès n’est-il pas là aussi pour ces jeunes femmes contraintes de se prostituer pour vivre?
J’ai le respect de la personne humaine, autant que d’autres. Je fréquente suffisamment le malheur et la misère pour savoir que la prostitution n’est jamais un choix. On ne rêve pas de devenir prostitué. En revanche, je connais aussi des femmes, et je pense à l’une d’elles en particulier, une de mes clientes, qui, à d’autres métiers ingrats et payés au lance-pierre préfère vendre son corps. Nous sommes dans l’ère du victimaire et du compassionnel où l’on mélange tout. Les prostituées de l’affaire du Carlton sont majeures, ce sont elles qui acceptent ou non tel ou tel client, et elles négocient leur tarif. Plutôt bien d’ailleurs. Les juges lillois n’ont pas à aller très loin pour voir une prostitution beaucoup plus triste. Elle est au pied du tribunal, ils n’ont que 200 m à parcourir.

* Après une liaison avec Dominique Strauss-Kahn, l’écrivaine a publié Belle et Bête dans lequel elle le qualifie de « cochon ».

 

Pour Macron, 67 milliardaires français, ce n’est vraiment pas assez….. et 5 millions de chômeurs ??

Pour Macron, 67 milliardaires français, ce n’est vraiment pas assez….. et 5 millions de chômeurs ??

 

Il perd les pédales  les pédales l’ »ado » du gouvernement en souhaitant davantage de milliardaires en France. Certes on souhaite davantage d’entreprises en bonne santé, davantage d’emplois mais des milliardaires pour quoi faire ? A quoi sert par exemple la fortune des Bettencourt ? ; Tout cela n’a aucun sens, L’adolescent Macron confond économie et finances, réalités et paillettes ;  plutôt que de parler des milliardaires Macron aurait mieux fait de parler de ces patrons de PME qui parfois peinent à se verser un salaire décent, il aurait mieux fait de parler des 7 ou 8 millions de personnes sans activité en France. Pas étonnant que Macron se soit mis en difficulté par rapport à la gauche en souhaitant que les « jeunes Français aient envie de devenir milliardaires » Parmi les 400 milliardaires identifiés aux Etats-Unis par le magazine Forbes (liens 400 wealthiest etc.), figurent un grand nombre de trentenaires ou de quadragénaires qui ont su faire fructifier ce qui n’était au départ qu’une start-up.  Dans le top 15, ils sont par exemple près de la moitié à avoir bâti leur fortune dans le secteur des nouvelles technologies : Bill Gates (Microsoft, 81 milliards de dollars), Mark Zuckerberg (Facebook, 34 milliards) , Larry Page (Google, 31,5 milliards), Sergey Brin (Google, 31 milliards) et Jeff Bezos (Amazon, 30,5 milliards).  On en est loin en France, selon le dernier classement des plus grandes fortunes professionnelles établi par le magazine Challenges. Parmi les 67 milliardaires français, ils ne sont que 3 à avoir fait fortune dans la high-tech : Xavier Niel (9ème avec 8,5 milliards d’euros), Patrick Drahi (Numéricable, 6 milliards) et Pierre Omidyar (The Omidyar group, 5,1 milliards). De même que dans le top 5, seuls Bernard Arnault (numéro 1 avec 27 milliards d’euros), le patron de LVMH, et Gérard Mulliez( Auchan, 20 milliards) ont véritablement fondé l‘empire qui est à l’origine de leur fortune. Une situation qui, d’ailleurs, prévaut aussi en Allemagne où l’on compte 135 milliardaires, avec un grand nombre d’héritiers dont le patrimoine est constitué de sociétés nées il y a plusieurs décennies : BMW, Aldi, Lidl…  En revanche, Emmanuel Macron aurait pu rappeler que, sous la gauche, passer dans le club très fermé des milliardaires ne relève pas vraiment de l’exploit. En 2014, leur nombre a crû de 22% par rapport à 2013, contre 7% au niveau mondial. Et surtout, Challenges n’en avait jamais recensé autant en France.

Immigration : ce qu’il faut retenir du discours de Hollande…. Du bla-bla !

Immigration : ce qu’il faut retenir du discours de Hollande…. Du bla-bla !

Finalemenet un discours très laborieux, très convenu qui vise à regauchiser un président embarqué dans un social libéralisme qu’il ne contrôle plus. Des propos mille fois entendus qui n’apportent rien. Dénonçant le « sentiment de dépossession, entretenu avec malice sinon avec malignité », le chef de l’Etat a souligné qu’un Français sur quatre était issu de l’immigration : « Je veux rappeler aux Français d’où ils viennent, quelles sont les valeurs qu’ils portent comme citoyens français et où nous voulons aller ensemble. » François Hollande a ainsi exhorté à ne pas laisser « la place vide pour des discours qui instrumentalisent la peur de la dissolution, de la dislocation, de la disparition » entretenus par ceux « qui rêvent d’une France en petit, une France en dépit, une France en repli, bref une France qui ne serait plus la France ». « Nous devons lutter contre ces thèses au nom de la France, pour la France, pour une France à la hauteur de son histoire et capable de porter un grand projet, un destin », a-t-il martelé. François Hollande a annoncé l’ouverture de la naturalisation pour les personnes âgées de plus de 65 ans qui ont vécu 25 ans en France et ont un enfant français. François Hollande s’est implicitement opposé à Nicolas Sarkozy, sans prononcer son nom, jugeant qu’il fallait « défendre » le principe des accords de Schengen qui autorisent la libre circulation des citoyens au sein de l’Union européenne plutôt que de les « faire éclater ». « Faire éclater Schengen? Ce serait reculer, rétablir les frontières pays par pays », a-t-il fait valoir. « Pour l’Europe, notre frontière c’est Schengen », a encore argué François Hollande pour qui, au contraire, ces accords ont « permis à tous les pays d’Europe de s’organiser pour contrôler l’immigration ». François Hollande s’est dit de nouveau « favorable »au droit de vote des étrangers aux élections locales. Mais il se heurte à une impossible réforme constitutionnelle. « Rien ne peut se faire sans une révision de la Constitution, ce qui suppose une majorité des 3/5es » au Parlement, a-t-il rappelé, soulignant que cela supposait « un accord entre les forces républicaines ». A elles de « prendre leurs responsabilités », a-t-il insisté. Une manière de se dédouaner de l’impossible mise en œuvre de cette mesure dont il avait fait l’une de ses promesses de campagne. Le Président s’est élevé contre « la peur sciemment installée d’une religion, l’islam, qui, d’une façon inacceptable, est présentée par certains comme incompatible avec la République. » « Le fait nouveau, ce sont des vents mauvais qui soufflent de plus en plus, pas seulement en France, mais partout en Europe », a-t-il déploré, estimant qu’il fallait « une fois encore reprendre le combat ». Dans « la lutte contre le racisme et l’antisémitisme » érigée en « grande cause nationale », la France « ne peut tolérer qu’un citoyen soit agressé pour sa religion, sa couleur de peau, ses origines », a-t-il souligné, avertissant que « rien ne doit être passé sous silence, rien ne doit rester impuni, rien ne doit être toléré ».

Sarkozy, faux –cul : « les sifflets contre Juppé, ce n’est pas de ma faute « 

Sarkozy, faux –cul : « les sifflets contre Juppé, ce n’est pas de ma faute  »

 

Plus faux cul tu meurs ! Sarkozy essaye de se justifier après les sifflets contre Juppé. Ce n’est pas de sa faute, il ne pouvait pas interrompre les sifflets. Quand on voit son visage diffusé sur Canal (le petit journal), on peut même s’apercevoir qu’il s’en réjouit plutôt.  En outre il oublie de préciser que de l’ordre de 25 à 30% de la salle étaient composés venus nombreux d’autres villes que Bordeaux, jusque dans les pyrénéennes ou encore Poitiers. Comme pour Johnny Halliday, certains même le suivent dans ses meetings. Normal, c’est plus un one man show qu’une vraie réunion politique ! En faiat des sifflets pas si spontanés car la salle avait donc été soigneusement préparés et bourrés avec les fans les plus radicaux de Sarkozy. – En meeting à Boulogne mardi 25 novembre, Nicolas Sarkozy s’est également confié au Figaro dans l’édition du 26 novembre. Le candidat à la présidence de l’UMP a profité de cette interview pour revenir sur les sifflets essuyés par Alain Juppé à son meeting de Bordeaux.  Il n’est pas « si aisé d’interrompre une salle » qui manifeste son « désaccord sincère et spontané avec l’orateur », a indiqué l’ex-président qui n’avait pas cherché à interrompre les militants. Interrogé par une équipe de Canal + à l’issue du meeting, il avait d’ailleurs répondu ne pas les avoir entendus.   »Croyez-vous que cela soit si aisé d’interrompre une salle de 5000 personnes qui manifestent leurs désaccords sincères et spontanés avec l’orateur? », s’est justifié Nicolas Sarkozy dans Le Figaro. « Au reste, ce n’est pas Alain Juppé qui a été sifflé, c’est ce qu’il a dit », a-t-il ajouté.   »Si j’avais dit la même chose, j’aurais été sifflé moi aussi », assure-t-il. « Beaucoup – en Aquitaine peut-être plus qu’ailleurs – ont été ulcérés par le fait que François Bayrou se mobilise pour faire élire François Hollande puis utilise les voix de la droite pour devenir maire de Pau », a-t-il poursuivi. « Je le dis solennellement, notre famille a besoin de tous ses talents. Personne ne pourra réussir seul », a-t-il fait valoir.

SNCM : un dépôt de bilan pour sauver ce qui peut l’être

SNCM : un dépôt de bilan pour sauver ce qui peut l’être

Il est clair que la SNCM qui n’en finit pas d’agoniser n’avait d’autre solution. Le dépôt de bilan permettra  peut-être de sauver l’entreprise. D’abord cela évitera sans doute de régler la facture du remboursement de 400 millions de subventions indument touchées que veut l’Europe, auusi de rembourser les 100 millions de prêt que lui réclamé Transdev ; de remettre enfin cette entreprise sur les rails d’une gestion plus rigoureuse. Un entreprise portée à bout de bras par la collectivité et qui pourtant additionne les catastrophes financières. En cause évidemment la direction sous influence des « particularismes locaux et des syndicaux super corpos qui ont failli tuer complètement l’entreprise. Cette annonce a été faite à l’issue d’un comité d’entreprise exceptionnel, ce lundi 3 novembre. La direction n’a toutefois pas précisé la date exacte du dépôt de bilan, a ajouté le syndicaliste, qui indique toutefois qu’elle pourrait survenir « dès lundi ». « La direction engage un dépôt de bilan alors même qu’elle reconnaît que ‘le chemin est étroit’ entre le redressement judiciaire et la liquidation », a-t-il regretté, s’exprimant au sortir de ce comité.   Interrogé sur France Info, Jean-Marc Janaillac, PDG de Transdev, actionnaire principal de la SNCM, a affirmé que « cinq ou six » repreneurs potentiels sont d’ores et déjà intéressés par l’entreprise.  Ces « compagnies sérieuses, venues de différents pays européens, regardent actuellement le dossier de la SNCM », a-t-il ajouté. De son côté, le secrétaire d’Etat au Transports Alain Vidalies a déclaré, dans un communiqué, que « le gouvernement prend acte de la décision » de la direction de la SNCM, en rappelant que « l’objectif est de sauvegarder le plus grand nombre d’emplois autour des activités qui pourront être reprises.  Le dépôt de bilan avait les faveurs de la direction de l’entreprise et du gouvernement car elle doit permettre à l’entreprise de renaître de ses cendres en étant délestée d’un peu plus de 400 millions d’euros d’aides dont la Commission européenne exige le remboursement.  En outre, cette procédure doit permettre de faciliter la recherche d’un nouvel actionnaire pour reprendre cette société déficitaire.  Ainsi, la direction de la SNCM fait valoir que le dépôt de bilan, suivi de la procédure de redressement judiciaire est la seule solution pour empêcher « la disparition pure et simple » de l’entreprise.  Cette issue ne faisait de toute façon plus grand doute. La société maritime faisait en effet face à une impasse financière après la décision prise vendredi par Transdev et Veolia, ses actionnaires majoritaires.  Tous deux avaient exigé le remboursement anticipé de deux prêts, l’un de 103 millions d’euros, l’autre de 14 millions. La SNCM, qui aurait dû rembourser ces prêts dès ce lundi n’a évidemment pas les finances nécessaires pour répondre à cette demande. Cette situation mettait de facto l’entreprise en cessation de paiement. Les syndicats, eux, ont une toute autre lecture du dossier et redoutent que le dépôt de bilan n’amène l’entreprise à perdre la délégation de service public (DSP) de la desserte de la Corse. Ce contrat, qui court jusqu’en 2023 et que la SNCM partage avec une autre société, la Méridionale, constitue la principale source de revenus de l’entreprise.  De plus, les syndicats craignent que ce dépôt de bilan ne permette à la direction de faire un plan social à moindre frais. Actuellement, la SNCM compte 2.000 postes dont 1.508 CDI. Début octobre, la direction de la compagnie avait défini « un périmètre d’équilibre » qui comprenait entre 800 et 1.000 emplois.

 

578 euros par mois : ce qui manque pour les fins de mois

578 euros par mois : ce qui manque pour les fins de mois

 

 

En fait les Français estiment majoritairement que c’est la hausse des prix qui rogne leur pouvoir d’achat. Pourtant l’INSEE ne constate pratiquement pas d’inflation. Pas étonnant l’indice officiel ne tient pas compte de la profonde modification de la structure des dépenses (on consomme moins certains produits et services, on se reporte aussi sur d’autres). Du coup les Français estiment manquer en moyenne de 578 euros par mois pour vivre correctement et voient dans la hausse des prix et des charges le facteur qui les affecte le plus au quotidien, selon une étude publiée jeudi. La quatrième édition du baromètre annuel OpinionWay pour Sofinco, la filiale de crédit à la consommation du Crédit agricole, fait apparaître qu’ils rognent surtout sur leur budget loisirs mais aussi sur leur épargne pour s’adapter. Le manque à gagner pour vivre correctement est en hausse constante (+38 euros par rapport à 2013 et 53 euros par rapport à 2012), les fins de mois étant particulièrement difficiles pour les chômeurs (1.021 euros), les ouvriers (721 euros), les personnes aux revenus inférieurs à 1.000 euros (635 euros) et les habitants de la région parisienne (632 euros). Alors que l’inflation est au plus bas depuis cinq ans, la hausse des prix est invoquée par 58% (-8 points) des Français comme première explication à leur difficulté à boucler les fins de mois, à égalité avec le coût des charges (58%, -6 points).  La baisse des salaires (34%) vient loin derrière, même si elle progresse de six points d’un an sur l’autre. Ils sont encore une très large majorité (92%, -4 points) à estimer que les prix ne baissent pas depuis deux ans.  Côté dépenses, 50% des personnes interrogées, soit six points de plus qu’en 2012, ont le sentiment que celles liées au logement sont stables. Elles sont également 44% (+5 points) à penser que leurs dépenses liées aux nouvelles technologies n’ont pas bougé et 35% (+4 points) pour ce qui est du budget alimentaire. En revanche, les Français sont 58% à avoir revu en baisse leurs dépenses liées aux loisirs, soit deux points de moins qu’en 2013, et 62% (-1 point par rapport à 2012) disent avoir réduit leurs épargne.

 

Conférence de presse Hollande, Ce qu’il faut retenir : rien !

Conférence de presse Hollande, Ce qu’il faut retenir : rien  

 

 

Rien, vraiment rien à retenir de cette conférence de presse Par ailleurs triste comme le président sans doute enfin convaincu que les résultats ne viendront pas et qu’il n’a aucune chance d’être candidat en 2017(ce qu’il a presque avoué). D’une certaine manière c’était assez pathétique de voir cet homme qui n’y croit plus vraiment annoncer son programme de contradictions «  la voix que j’ai tracée », en fait un chemin de traverses. C’est la première fois que Hollande ne faiat pas la moindre proposition à part le permis de conduire à prix cassé dans le cadre du service civique ! Sans doute par Valls avait déjà tout dit et rien dit. Le seule annonce c’est l’engagement militaire en Irak mais déjà prévue. On peut se demander si cette conférence était vraimenet nécessaire après déjà une intervention de Valls sans grande innovation. Observons cependant que Hollande s’est retiré sur la pointe des pieds de la situation intérieure puisqu’il a consacré environ la moitié de son allocution à l’international ; Celui qui se voulait président chef de gouvernement (exemple le gouvernement économique dont on ne parle plus !) se replie dans la fonction présidentielle permise par les institutions et laisse désormais Valls gérer l’intérieur. Du coup ce ne sont que des copier coller du discours de Valls

 

●  Pas de hausse d’impôts

«La France ne va pas lever d’impôts supplémentaires», a promis François Hollande. Qui exclut au passage toute augmentation de la TVA jusqu’en 2017. Il a par ailleurs déclaré que la baisse d’impôt sur le revenu annoncée par Manuel Valls ne se traduirait pas par une hausse pour les plus aisés (à vérifier !).

 

●  «Les résultats tardent à venir, ils viendront»

François Hollande a voulu à nouveau afficher sa confiance.«Les résultats, ils tardent à venir, je le sais, je le vois. Ils viendront si nous nous mobilisons tous», a-t-il assuré. «Le gouvernement doit faire tout ce qu’il peut, et je fais à ma place tout ce que je dois». Le président juge que son «cap», basé sur le pacte de responsabilité, «permettra d’avoir des résultats, j’espère avant 2017». Il exige qu’on attende la fin de son quinquennat pour faire son bilan.

●  Une négociation avec Berlin pour reporter à 2017 l’objectif des 3%

Tout en rappelant l’importance du couple franco-allemand, François Hollande a voulu afficher une certaine fermeté vis-à-vis de Berlin. «Nos amis allemands ont parfaitement raison de nous rappeler qu’il faut faire des réformes. Mais qu’on nous demande pas de faire en cinq ans ce que les Allemands ont fait en dix. Nous sommes très forts mais quand même…». «La France ne demande pas un traitement à part» mais «ne fera pas davantage parce que ça menacerait la croissance». François Hollande a annoncé qu’il allait engager la «négociation» avec Berlin pour faire accepter un report à 2017, au lieu de 2015, du retour du déficit public français au seuil de 3% du produit intérieur brut.

 

●  «Je suis président, je ne suis pas candidat»

Frappé par une impopularité record, François Hollande refuse de se prononcer sur une éventuelle candidature en 2017. «Mon sort personnel n’est pas mon objectif». «Je suis président, pas candidat, je serai président jusqu’au bout, je n’ai pas d’autre objectif, d’autre priorité, d’autre devoir que de faire tout, tout pour mon pays. Donc, l’idée de ma candidature n’est pas présente», a-t-il assuré.

 

●  Pas de commentaire sur le retour de Sarkozy

«Il ne m’appartient pas comme président de la République de commenter les éventuelles déclarations de candidatures à la présidence d’un parti et notamment d’un parti d’opposition», a répondu Hollande à une question sur le retour imminent de l’ancien président. «Ceux qui ont dirigé le pays hier et avant-hier ont parfaitement le droit de vouloir gouverner à nouveau demain et après-demain», a cependant ajouté Hollande. Un commentaire qui peut valoir aussi bien pour Nicolas Sarkozy que pour les anciens premiers ministres François Fillon et Alain Juppé.

 

●  L’avertissement aux frondeurs

«S’il n’y avait pas eu la confiance, alors le peuple aurait été appelé à renouveler l’Assemblée nationale», a assuré le chef de l’Etat. Un moyen pour François Hollande de mettre la pression sur les députés socialistes frondeurs, qui perdraient pour la plupart leur siège en cas d’élections législatives anticipées dues à une perte de majorité.

 

 

Hollande : « Ce type ne dit jamais la vérité » (Sarkozy, un connaisseur !)

Hollande : « Ce type ne dit jamais la vérité » (Sarkozy, un connaisseur !)

Nicolas Sarkozy est très sévère à l’égard de son successeur dans une interview du point. « La faute originelle de François Hollande n’est pas tant d’avoir fait campagne sur un programme pour en appliquer un autre, mais d’avoir menti! » Et Nicolas Sarkozy de poursuivre : « Ce type ne dit jamais la vérité. Désormais, tout le monde le sait, et les Français découvrent qu’ils ont été bernés. Ils ne le lui pardonneront pas. » « François Hollande terminera avec du goudron et des plumes » ; Sur le plan de diagnostic, Sarkozy na’ pas tort concernant l’avenir de Hollande mais comme d’habitude il ne fait guère la nuance. D’une certaine manière il n’a pas changé et il est également mal placé pour parler de respect des engagements. Lui qui a auusi échoué sur les déficits, la croissance et le chômage notamment. Il n’a pas changé car la rhétorique de l’excès permanent discrédite par avance l’argumentaire ; Sarkozy ne peut s’empêcher de surjouer et d’en rajouter. Un seul exemple l’affaire des 35 heures qu’il devait supprimer et finalement qu’il a maintenue avec un dispositif fiscal alambiqué qui a certes bénéficié notamment à certains salariés mais qui a couté en recettes fiscales puisque malheureusement ce dispositif n’a pas contribué à créer de l’emploi. (Par parenthèse ce n’était une raison pour Hollande de supprimer brutalement la défiscalisation des heures supplémentaires). Dans notre démocratie, le mensonge fait malheureusement partie de la dynamique électorale pour être élu. Normalement réservé aux extrêmes qui n’ont aucune chance de gouverner, les propositions mensongères se sont  banalisées  dans les partis de gouvernement et explique en grande partie le discrédit des partis politiques.

 

Nouveau gouvernement : tout ce cirque pour ça !!

Nouveau gouvernement : tout ce cirque pour ça !!

 

Dans quelques jours one ne parlera même plus de ce pseudo événement que constitue le nouveau gouvernement qui n’est que la reproduction de l’ancien avec l’énarque banquier Macron en plus. En faiat on prend les mêmes et on recommence. La preuve il y13 hauts fonctionnaires dans ce gouvernement (avec surtout des énarques ou de sous  marques de sciences po et institut politiques). Bref la plupart qui ne connaît rie aux réalités économiques et sociales concrètes. Dès ce soir avec les nouveaux chiffres catastrophiques on passera à autre choser et dès demain ce sera à la une des grands médias. Des médias incapables e pus souvenait de faire le lien entre tous les facteurs explicatifs de la crise et qui passe du coq à l’âne ou bien le pus souvent caricature les débats. Exemple sur les déficits où le conformisme ambiant défend l’austérité au non de la réduction des déficits alors qu’en réalité ces déficits ne se réduisent pas  malgré cette austérité. Le secrétaire général de l’Elysée a annoncé ce mardi la composition du nouveau gouvernement. L’équipe des ministres est toujours paritaire et davantage orientée vers la droite de la gauche, et tous se réuniront pour un premier conseil des ministres mercredi à dix heures.

Deux nouveaux

Emmanuel Macron remplace Arnaud Montebourg au ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique. Banquier d’affaires de profession, ancien secrétaire général de l’Elysée et un temps conseiller économique de François Hollande, sa nomination par le président qui annonçait pourtant au Bourget que « son ennemi (c’est) la finance » montre la volonté du couple exécutif de s’entourer de ministres en accord avec la ligne officielle, et plus à droite de la gauche.

Patrick Kanner remplace Najat Vallaud-Belkacem au ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports. Ancien adjoint de Pierre Mauroy, il est président du Conseil général du Nord depuis 2011.

Deux déménagements

Fleur Pellerin, jusque là secrétaire d’Etat chargée du Commerce extérieur, du Développement du tourisme et des Français de l’étranger, remplace Aurélie Filippetti au ministère de la Culture et de la Communication. Cette dernière avait fait savoir dans une lettre qu’elle ne souhaitait pas retrouver son poste. Fleur Pellerin hérite d’un ministère dans lequel elle devra gérer des dossiers compliqués comme la crise des intermittents, qui ont fait grève tout l’été.

Najat Vallaud-Belkacem, ministre du Droit des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports dans le gouvernement Valls I, remplace Benoît Hamon au ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche : elle est la première femme à être nommée à ce poste. Avant elle, Ségolène Royal avait été ministre déléguée à l’Enseignement scolaire de 1997 à 2000.

►►RENDEZ-VOUS | Najat Vallaud-Belkacem sera l’invitée de France Info mercredi à 8h15

Ceux qui restent à leur poste

Laurent Fabius, aux Affaires étrangères et au Développement durable
Bernard Cazeneuve, à l’Intérieur
Michel Sapin, aux Finances et aux Comptes publics
Christiane Taubira, à la Justice
Jean-Yves Le Drian, à la Défense
Marisol Touraine, aux Affaires sociales et à la Santé
Ségolène Royal, à l’Ecologie, au Développement durable et à l’Energie
Stéphane Le Foll, à l’Agriculture
François Rebsamen, au Travail et à l’Emploi
Sylvia Pinel au Logement, à l’Egalité des territoires et à la Ruralité
Marylise Lebranchu, à  la Décentralisation et à la Fonction publique
George Pau-Langevin, aux Outre-Mers

Auprès du premier ministre
Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement
Thierry Mandon, secrétaire d’Etat chargé de la Réforme de l’Etat et de la Simplification:
  
Auprès du ministre des Affaires étrangères et du Développement international
Harlem Désir, secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes
Mme Annick Girardin, secrétaire d’Etat chargée du Développement et de la Francophonie
M. Thomas Thevenoud, secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur, de la
Promotion du tourisme et des Français de l’étranger
 
Auprès de la ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie
M. Alain Vidalies, secrétaire d’Etat chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche
 
Auprès de la ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
Geneviève Fioraso, secrétaire d’Etat chargée de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
 
Auprès du ministre des Finances et des Comptes publics
Christian Eckert, secrétaire d’Etat chargé du Budget
 
Auprès du ministre de la Défense
Kader Arif, secrétaire d’Etat chargé des Anciens combattants et de la Mémoire
 
Auprès de la ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes
Laurence Rossignol, secrétaire d’Etat chargée de la Famille, des Personnes âgées et de l’Autonomie
Ségolène Neuville, secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées et  de la Lutte contre l’exclusion
Pascale Boistard, secrétaire d’Etat chargée des Droits des femmes
 
Auprès du ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique
Carole Delga, Secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire
Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du Numérique
 
Auprès de la ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique
André Vallini, secrétaire d’Etat chargé de la Réforme territoriale
 
Auprès du ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports
Myriam El Khomri, secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la ville
Thierry Braillard, secrétaire d’Etat chargé des Sports

SNCF « dans le vert mais loin de ce qu’il faut pour apurer la dette (40 milliards !).

SNCF « dans le vert mais loin de ce qu’il faut pour  apurer la dette (40 milliards !).

La SNCF dans le vert, c’est bien en tout cas mieux que d’être dans le rouge comme en 2013 ; pour autant c’est bien loin d’être assez pour apurer  la dette du système ferroviaire comme prévu dans la réforme récemment votée. A la décharge (partielle) de la SNCF le cout de l a grève environ 170 millions. La SNCF « sera dans le vert » au premier semestre, a affirmé lundi son président, Guillaume Pepy, à trois jours de la publication des résultats semestriels de l’entreprise. « S’il n’y avait pas eu cette grève d’environ dix jours, on aurait fait notre budget, mais la grève a coûté 170 millions d’euros, cela représente l’équivalent de dix trains tout neufs par exemple pour l’Ile-de-France », a déclaré M. Pepy sur France 2, en référence au conflit du mois dernier autour de la réforme ferroviaire. M. Pepy a néanmoins précisé que la SNCF serait « dans le vert », ajoutant que « la bonne nouvelle aussi, c’est que la SNCF tient sa dette (…) Notre dette est plutôt en décroissance qu’en augmentation ».  Au premier trimestre, la SNCF a réalisé un chiffre d’affaires de 7,9 milliards d’euros, en hausse de 0,8%, porté notamment par la croissance de l’activité de location d’espaces en gare et l’international, et elle tablait sur une année 2014 « toujours sous contrainte ». La SNCF avait plongé dans le rouge en 2013, accusant au terme de l’année une perte nette de 180 millions d’euros, en raison d’une drastique révision en baisse de la valeur comptable de son parc de rames TGV. Le montant de cette dépréciation s’élève à 1,4 milliard d’euros. Le président de la SNCF a par ailleurs réaffirmé, lundi, la volonté de l’entreprise de faire des efforts tarifaires pour les TGV. « On fait des expériences de baisses des prix. Par exemple en Bretagne, on baisse les premiers prix de 15 à 20% pour voir si avec un TGV moins cher il y a plus de passagers. On commence, c’est plutôt encourageant », a-t-il déclaré. « D’ici 2017, d’ici trois quatre ans, il faut qu’il y ait un billet sur trois qui soit un billet à tout petit prix (…) Cette année, il y a un million de billets à petits prix en plus à la SNCF pour le TGV », a ajouté M. Pepy.

 

14 juillet, ce que Hollande va dire aux Français : rien !

14 juillet, ce que Hollande va dire aux Français : rien !

 

Hollande va s’exprimer ce 14 juillet dans une intreview traditionnelle. Que va-t-il dire ? Rien évidemment sinon des banalités mille fois entendues. D’abord que la gouvernement est très déterminé pour gagner la bataille de la croissance et de l’emploi ( les chiffres 2014 malheureusement prouvent le contraire), qu’il n’y a aucune contradiction entre lui et le gouvernement notamment bis à vis de  Valls et Montebourg. Que c’est désormais le temps de reformes rapides, qu’il fait i trancher. Il évoquera auusi son ambition de redynamiser l’Europe ou de faire la paix au Proche-Orient  (cause toujours !).  Il reparlera de la fausse réforme territoriale. Auusi de s réformes de société pour amuser la galerie.  Enfin de l’indépendance de la justice (tu parles !) pour se dédouaner des poursuites contre Sarko (lequel il fauta bien le dire s’est mis tout seul dans le pétrin). Bref, des propos très convenus qui ne parviennent  plus à convaincre témoin les derneirs sondages qui maintiennent Hollande au plus bas. Le chef de l’État, François Hollande, donnera donc une traditionnelle interview télévisée lundi 14 juillet. Le message sera simple et optimiste. L’interview devra être courte et limpide : pas plus de 30 minutes. François Hollande, qui parlera lundi 14 juillet à 13h15, veut une intervention courte en ce jour de fête nationale. Les proches du chef de l’État le décrivent offensif et optimiste. Offensif car le message doit être simple avant l’été : « Sur les réformes, on fonce malgré les blocages et les frondes« , résume un proche. Optimiste parce que même concernant le boycott de la conférence sociale par les syndicats, le président parvient à voir le verre à moitié plein. « Sans eux, c’était plus rapide et plus productif. Et puis ils reviendront bien un jour à la table des négociations », commente ainsi un proche. François Hollande prévoit deux années pour s’attaquer aux problèmes de la vie quotidienne des Français et pour ressouder la gauche. Des textes sur le vieillissement, la fin de vie, l’énergie et l’apprentissage sont attendus d’ici 2016. Le chef de l’État s’attend également à une question sur Nicolas Sarkozy, mis en examen. Il répondra « sur les principes, dit-on, sans jamais entrer dans la polémique ».

 

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