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Réchauffement climatique : sécurité alimentaire en cause

Réchauffement climatique : sécurité alimentaire en cause

Il n’est sans doute pas besoin d’être un grand expert pour comprendre que le réchauffement climatique et notamment les épisodes de canicule constituent un véritable danger pour l’agriculture et que la sécurité alimentaire mondiale est en cause. Non seulement certaines plantes ne peuvent résister durablement à des épisodes de chaleur mais parallèlement le manque d’eau se fait cruellement sentir. Ce phénomène concerne  toutes les parties du monde, les zones déjà arides mais aussi des pays au climat tempéré comme la France ou la canicule cette année a brulé fleurs et  plantes Dans un rapport publié jeudi, le Giec souligne donc  la menace que représente sur la sécurité alimentaire la hausse des températures, aggravée par la déforestation et la surexploitation des ressources en eau. C’est un peu le «climat vu dans mon assiette», résume un spécialiste qui a participé à la rédaction du premier rapport spécial du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) consacré aux terres et à l’alimentation, publié ce 8 août, à Genève (Suisse). Son titre officiel est plus alambiqué: «Changement climatique, désertification, dégradation des terres, gestion durable des terres, sécurité alimentaire et flux de gaz à effet de serre des écosystèmes terrestres». «Les scientifiques devraient dresser un nouveau constat détaillé et alarmant, prévient le député frondeur de LREM Matthieu Orphelin, proche de Nicolas Hulot. L’exploitation par l’homme des sols et des ressources en eau est sans précédent dans l’histoire de l’humanité.» Les dangers qui pèsent sur le système alimentaire mondial se sont aggravés.

Remise en cause de la durée des concessions d’autoroutes ?

Remise en cause de la durée des concessions d’autoroutes ?

 

Il est clair que les gouvernements successifs ont fait une erreur stratégique monumentale en privatisant les autoroutes dont la rentabilité est tout à fait exceptionnelle. Pire non seulement ces gouvernements ont privatisé les autoroutes mais ils n’ont cessé de prolonger les concessions. En cause aussi, l’incapacité de l’administration à calculer la rentabilité potentielle exacte de ces infrastructures. L’argumentaire des sociétés d’autoroute et du gouvernement était toujours les mêmes. En compensation de la prolongation des concessions, les sociétés d’autoroute engageront des travaux et développeront de nouveaux axes « Plus les sociétés d’autoroute déploient des trésors d’imagination pour nous expliquer à quel point on a intérêt à le faire, plus ça me convainc que, si c’est leur intérêt, ce n’est pas l’intérêt de l’État. Et cela quelles que soient les promesses alléchantes » assène la ministre des Transports dans un entretien au quotidien Le Parisien.

Sans la citer nommément, la ministre fait indirectement allusion à certaines sollicitations récentes de sociétés d’autoroutes. La Sanef qui exploite les autoroutes du Nord et de l’Est de la France (A1, A4, notamment) a récemment proposé aux pouvoirs publics de rénover la portion gratuite de l’A1 au nord de Paris jusqu’à l’aéroport de Roissy, à la place de l’État, et ce avant les Jeux olympiques de 2024, en échange d’une rallonge de la durée de sa concession.

« Aujourd’hui, nous sommes dans une situation bancale où le réseau concédé fait l’objet de nombreux plans d’investissement successifs, justifiant des allongements de la durée de concession, ou des augmentations de péages, pendant que l’autre partie du réseau, les routes nationales, souffre de sous-investissement » constate Élisabeth Borne.

« Au terme des concessions, les autoroutes reviendront naturellement dans le champ de l’État. Ensuite, il faudra se poser la question sur la façon dont on les gérera demain, on n’a pas encore décanté suffisamment le sujet » ajoute-elle. Ce qui n’est pas pour rassurer les sociétés d’autoroutes (très rentables!), qui commencent à anticiper l’arrivée à échéance de leurs concessions, dans 15 à 20 ans.

Sarkozy-Libye : Hortefeux mis en cause mais toujours témoin assisté.

Sarkozy-Libye : Hortefeux mis en cause mais toujours témoin assisté.

 

 

Brice Hortefeux n’est pas lavé de tout soupçon (Sarkozy non plus) mais il a évité d’être mis en examen dans l’affaire du financement de Sarkozy par Kadhafi. L’ancien ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a conservé jeudi son statut de témoin assisté. A l’initiative du JDD (en fait Bolloré le patron proche de Sarkozy et de Macron),  une opération de communication  a été montée pour dénoncer une  machination contre Sarkozy. Or les deux accusateurs libyens ont confirmé le financement par Kadhafi contrairement à ce que dit le JDD. . Les juges d’instruction en charge du dossier, qui auditionnaient Brice Hortefeux en matinée, n’ont donc pas considéré qu’il y avait suffisamment de preuve pour le mettre en examen, a dit Me Jean-Yves Dupeux, précisant que son client était “soulagé”.

“Pour un homme public, être mis en cause, pire, être mis en examen dans une affaire judiciaire importante, c’est presque, avant tout, une présomption de culpabilité et là, il n’a pas été mis en examen, et par conséquent, il est resté témoin assisté”, a dit Me Jean-Yves Dupeux à la presse. Nicolas Sarkozy a été mis en examen le 21 mars pour financement illicite de campagne électorale, corruption passive et recel de détournement de fonds publics libyens.

Dans ce dossier aux ramifications internationales, les enquêteurs cherchent à savoir si l’ex-président a bénéficié de financements provenant de la Libye de Mouammar Kadhafi pour sa campagne de 2007.Nicolas Sarkozy, qui a contribué par la suite à renverser le même Mouammar Kadhafi, en 2011, a toujours nié les accusations lancées notamment par l’homme de réseaux franco-libanais Ziad Takieddine – un “escroc” doublé d’un “sinistre individu” selon lui.

L’intermédiaire a dit à Mediapart avoir remis en 2006-2007 un total de cinq millions d’euros d’argent libyen à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, et à son directeur de cabinet de l’époque, Claude Guéant, une version qu’il a confirmée après la publication récente par le Journal du Dimanche d’articles alimentant la thèse d’une machination contre l’ancien chef de l’Etat.

Ziad Takieddine et Abdallah Senoussi, beau-frère de Mouammar Kadhafi et ancien chef des renseignements militaires libyen, affirment que Brice Hortefeux, un proche de Nicolas Sarkozy, a joué un rôle d’intermédiaire dans ce dossier, ce que ce dernier a toujours nié.

Retraites : « l’âge pivot en cause »

Retraites : « l’âge pivot en cause  »

L’économiste Adrien Fabre estime, dans une tribune au « Monde », que la réforme des retraites contient d’importants écueils, même s’il note des efforts louables de simplification et de lisibilité de l’ensemble du système.

Tribune: 

 

«  Jean-Paul Delevoye, haut-commissaire à la réforme des retraites, a remis ses préconisations pour un système universel de retraites. Ce système fusionnera les quarante-deux régimes (à l’exception des indépendants) et appliquera les mêmes règles à (presque) toutes les professions. Le système à points permettra de corriger une injustice du système actuel, qui favorise les carrières ascendantes par rapport aux carrières plates.

Une note de l’IPP (Institut des politiques publiques), montre que, par rapport au système à points, le système actuel aboutit à des pensions environ 25 % plus faibles pour les 20 % aux salaires (cumulés le long de la carrière) les plus faibles. Cette injustice touche le cœur contributif du système actuel de retraites, et est en partie compensée par les dépenses de solidarité qui rendent l’ensemble du système véritablement redistributif.

Mais le rapport Delevoye confirme que les catégories désavantagées par le cœur du système actuel sortiront gagnantes de la réforme : c’est le cas des femmes, qui connaissent en moyenne moins de progression de carrière que les hommes.

Outre l’égalité de traitement entre cotisants, le système à points garantit l’équilibre financier du système de retraites. En effet, le montant d’une pension d’un retraité sera calculé en fonction de l’espérance de vie de sa génération, du nombre de points accumulés et des recettes totales du système, de sorte que le total des retraites versées corresponde aux cotisations prélevées sur la période. Les Economistes atterrés pensent que cet équilibrage automatique est une façon de baisser les retraites en catimini, ce qui conduirait les gens à se tourner vers une capitalisation individuelle.

En effet, si les pensions et l’âge de départ semblent peu affectés dans le rapport, c’est qu’il simule le système actuel avec un recul progressif de l’âge du taux plein, pourtant non inscrit dans la loi. Pour autant, le système universel est peut-être la meilleure façon d’assurer la pérennité du système par répartition, puisqu’il annihile le spectre récurrent d’un déficit à résorber. »

Télé : chute d’audience, en cause l’info surgelée

Télé : chute d’audience, en cause l’info  surgelée

Il y a évidemment La tendance se confirme : les Français regardent moins la télé. . Il est il y a évidemment plusieurs facteurs explicatifs à la baisse d’audience de la télé. La principale raison tient sans doute à la multiplication des supports et à la possibilité de se construire en quelque sorte des programmes à la carte. Progressivement, l’ordinateur et les Smartphones se substituent à la télé. En cause, le fait que ces supports sont beaucoup plus interactifs, qu’on trouve une beaucoup plus grande diversité d’informations et de programmes. On a aussi en quelque sorte individualisé la consommation du divertissement, de l’info et de la connaissance. La durée d’écoute a encore reculé, perdant plus de 9 minutes au premier semestre (à environ 3 heures 30 en moyenne) comparée à la même période l’an dernier, selon les données de Publicis Media, comprenant le « live » et le replay . Les produits télévisés sont un peu comparable à du surgelé. D’ailleurs certains programmes de 20, 30 ou 40 ans d’âge donnent l’impression de sortir du congélateur télévisuel. D’autres sont bâtis à la hâte pour satisfaire la diffusion sur les innombrables chaînes dont certaines sans grand intérêt. Heureusement de temps en temps des produits originaux permettent de sortir de la routine des trop nombreuses rediffusions. Parmi les produits surgelés de la télé, il faut aussi signaler l’information. Une information à peu près construite sur le même modèle avec la lecture de  presque des cinq ou six événements que signalent les dépêches d’agence. À peu près les mêmes événements sur toutes les chaînes avec quelquefois deux ou trois micros trottoir pour donner l’illusion d’une enquête. Même les chaînes d’info continue ne parviennent pas à retenir l’intérêt. Pour des questions économiques surtout ;  ces dernières se résument à des tables rondes de pseudos experts et de vieilles barres en mal existentiel qui parle de tout, surtout de rien comme on le fait dans n’importe quel bistrot mais avec la prétention scientiste en plus.

Remise en cause de la mobilité sans limite (Stéphane Madaule, économiste)

Remise en cause de la mobilité sans limite (Stéphane Madaule, économiste)

Dans une tribune du Monde. Stéphane Madaule, économiste) pose la problématique d’une  mobilité sans limite. Jusque là en effet la mobilité la mobilité était considérée comme uen liberté qui n’admet pas de contrainte d’où par exemple le développement de flux de biens inutiles liés aux grands accords internationaux. (Tribune, extraits)

 

«  Elisabeth Borne, après avoir piloté la loi d’orientation des mobilités, qui devrait être à l’ordre du jour du Parlement à l’automne, a été choisie pour remplacer François de Rugy. Faut-il y voir le signe d’une nouvelle politique de la mobilité en France qui s’intégrerait dans l’ensemble plus vaste de la transition écologique, symbolisée par la réunion sous une seule autorité des ministères des transports et de la transition écologique ? En 2016, la stratégie pour le développement de la mobilité propre prévoyait déjà l’essentiel des mesures annoncées dans la future loi, avec notamment : le développement des véhicules à faibles émissions, l’amélioration de l’efficacité énergétique du parc de véhicules, les reports modaux de la voiture individuelle vers les transports en commun terrestres, le vélo et la marche, ainsi que du transport routier vers le transport ferroviaire et fluvial, le développement de l’autopartage ou covoiturage… Elisabeth Borne a aussi annoncé, le 9 juillet, la création d’une écotaxe sur les billets d’avion au départ de l’Hexagone qui devrait s’appliquer à partir de 2020. Toutes ces mesures vont dans le bon sens, mais est-ce suffisant ?

On peut s’interroger sur les omissions ou les non-dits d’une telle démarche : rien ou presque sur le transport aérien, qui bénéfice toujours d’un kérosène peu taxé ; rien sur l’empreinte carbone liée à certains modes de consommation de produits ou de services qui parcourent le monde et qui dégagent finalement beaucoup de carbone ; rien sur le transport maritime international… Pourtant, pour en diminuer l’impact environnemental, il faut bien diminuer la consommation d’énergie, surtout de celle qui n’est pas propre. Pourquoi, alors, ne pas jouer sur ces deux tableaux : maximiser l’utilisation des mobilités propres, mais aussi abaisser le niveau global des mobilités qui nuisent à l’environnement ?

En fait, il semble difficile d’orienter la gestion des mobilités par des politiques publiques. Tout se passe comme si les mobilités des personnes, des biens et des services étaient un droit qui s’impose à tous, quelles qu’en soient les conséquences environnementales. …

Devant tant de difficultés à modifier nos modes de vie, on se contente, comme le dirait peut-être Nicolas Hulot, de la politique des petits pas. Remettre en cause ou renchérir les mobilités apparaît comme un changement très difficile. La mobilité des hommes, des marchandises et des services n’est-elle pas devenue le pilier d’un monde globalisé, et donc l’un des fondements de notre mode de vie ?…… »

Free en justice, à cause des petites lignes du contrat (Que Choisir)

Free en justice, à cause des petites lignes du contrat (Que Choisir)

 

En raison des petites lignes du contrat, l’abonné se voit contraint de payer des sommes indues de location de Smartphones d’après l’association de consommateurs que choisir qui a décidé de porter l’affaire devant les tribunaux. D’une façon générale, ce sont ces petites lignes qui permettent aux opérateurs de facturer des prestations qui ne sont pas clairement annoncées dans l’argumentaire commercial. C’est vrai pour les Smartphones, les portables en général mais aussi pour les connexions Internet. On pourrait d’ailleurs étendre la critique à d’autres champs d’activité comme les banques par exemple ou encore les assurances. Il est clair que la plupart des consommateurs signent  sans les avoir lu les indéchiffrables conditions générales de vente. Pour les Smartphones,  . L’UFC reproche à Free d’utiliser des «conditions générales imprécises» et notamment de ne pas avoir mis en place de «grille de vétusté». En effet, dans la plupart des contrats de location portant sur des biens meubles, des pénalités sont prévues en cas de dégradation. Sur son site l’opérateur précise simplement que le locataire s’engage à «prendre soin» de son mobile, qui reste la propriété de Free. «Si vous ne respectez pas ces engagements, des pénalités pourront s’appliquer». Le montant des pénalités n’est pas précisé. «Free Mobile n’ayant opéré que des modifications marginales de son contrat et ayant entendu restreindre le bénéfice de l’indemnisation aux seuls dossiers déjà en possession de l’association, l’UFC-Que Choisir décide donc de lancer une action de groupe afin de permettre l’indemnisation effective de tous les consommateurs victimes de cette pratique», ajoute l’association.

 

AU PIF, moins 0.2% de croissance à cause des gilets jaunes !

AU PIF, moins 0.2% de croissance à cause des gilets jaunes !

Il fallait s’y attendre le bouc émissaire est trouvé pour la baisse de croissance qui a affecté la France. La France avait revu à la baisse ses prévisions de croissance pour 2018 en retenant le chiffre de 1,7%. Or l’activité n’a connu qu’une progression de 1,5 %. Conclusion pour le ministre de l’économie qui se dédouane ainsi de sa mauvaise gestion : c’est la faute aux gilets jaunes. Une affirmation qui ne repose sur aucune étude scientifique sérieuse. En raison notamment des difficultés méthodologiques, il est particulièrement difficile  de savoir ce qui est imputable au ralentissement mondial, ce qui est imputable à la baisse d’activité générale française et à l’effet gilets jaune. On ne peut sans doute nier une certaine influence sur certains commerces de centre-villes et sur l’organisation logistique au début du mouvement quand des carrefours étaient occupés. De là à en conclure que la conséquence est une diminution de 02 % du PIB relève de la fumisterie la plus totale. On ferait bien d’examiner aussi l’influence d’une certaine tendance à la déconsommation liée sans doute à la diminution du pouvoir d’achat est aussi à la modification du comportement des ménages. De ce point de vue des justifications de l’INSEE paresse particulièrement vagues, aussi contradictoires. En effet sur l’ensemble de 2018, la demande intérieure finale a été le moteur de la croissance, avec une contribution de 1,4 point au PIB de l’année, un niveau inférieur à celui de 2017 (+2,0 points).

Internet remet en cause les médias traditionnels

Internet remet en cause les  médias traditionnels

 

 

Si l’on se fie au  le baromètre 2018 réalisé pour La Croix par Kantar Public, seulement un Français sur deux fait confiance aux médias classiques (56 % cependant pour la radio). Il n’y aurait que de l’ordre de 31 % qui feraient confiance aux médias en ligne. À noter que 60 % environ s’intéressent à l’actualité. En cause, l’excès de peopolisation de  l’information aussi le mauvais traitement de l’information économique et politique. Les raisons sont connues les médias publics sous contrôle du pouvoir politique sont très influençables. Les médias publics pour la plupart sont désormais dans les mains des financiers et les grands patrons. L’audience de ces grands médias ne cesse de diminuer au profit d’ailleurs des infos sur Internet. D’où la mise en accusation permanente de ce  net. Par les journalistes patentés des médias classiques, on reproche aux réseaux sociaux et à Internet en général de manquer de professionnalisme, d’objectivité voire de diffuser des fake news. L’inquiétude n’est pas seulement déontologique elle est aussi de nature corporatiste car les médias classiques connaissent une très grave crise économique qui se traduit régulièrement par des plans de réduction des journalistes et autres personnels. Du coup, c’est médias  classique présentent  la caractéristique de se ressembler tous du Parisien à libé. Et pour cause, les lignes éditoriales sur toutes alimentées par la reprise des mêmes informations fournies par les agences de presse, le gouvernement ou les institutions. Des informations souvent livrées brut de brut sans beaucoup d’analyse. Sans parler d’une orientation ultra libérale pour la plupart. La presse d’opinion a disparu depuis que les financiers ont mis la main sur les médias et la presse d’analyse est réduite à la portion congrue, le Monde y compris. Tous les médias ont sacrifié à la mode des gros titres et des photos. Pas étonnant dans ces conditions que les Français se tournent vers Internet qui il est vrai, constitue cependant une véritable auberge espagnole où le pire côtoie le meilleur surtout sur les réseaux dits sociaux. Avec un peu de persévérance on peut quand même trouver des les éléments d’analyse sur les innombrables sites qui sont les véritables concurrents des médias classiques. Cela avec des dés informations autrement plus fouillées et donc plus pertinentes. Certes 90 % des informations sur le net du niveau du caniveau mais les 10 % restants représentent une force informative 1000 ou 10 000 fois supérieures aux médias classiques. Les journalistes patentés font un mauvais procès de nom professionnalisme aux émetteurs d’informations du net car eux-mêmes le plus souvent ne sont capables de traiter les événements qu’en surface faute de temps, de compétences et en raison des influences qu’ils subissent et où qu’ils s’infligent.

Benalla : l’Elysée mis en cause

Benalla : l’Elysée mis en cause

En soit l’affaire Benalla n’est pas forcément une affaire d’État. Elle l’est devenue du fait d’une gestion tout à fait approximative par l’Élysée. Elle démontre à l’évidence un certain amateurisme du côté du pouvoir. De fait,  Ben Allah a bénéficiée d’une grande bienveillance jusqu’au plus haut niveau de l’État. La commission du Sénat qui a rendu son rapport hier cible en particulier le directeur de cabinet Patrick Strzoda, le secrétaire général de la présidence, Alexis Kohler, et le chef du groupe de sécurité de la présidence de la République, Lionel Lavergne. “La commission a pu établir que plusieurs personnes entendues ont menti sur le périmètre exact des missions qui étaient confiées à M. Alexandre Benalla”.Les informations recueillies par la commission d’enquête ont permis de démontrer que les sanctions appliquées à l’encontre d’Alexandre Benalla ont été moindres que ce que le porte-parole du président, Bruno Roger-Petit à l’époque, avait annoncé en conférence de presse le 19 juillet. Sa “mise à pied” de 15 jours tout comme celle du “gendarme réserviste” annoncées par l’Elysée après les révélations sur les violences du 1er mai à Paris ne se sont “traduites par aucune conséquence financière immédiate pour les intéressés”, peut-on lire dans le dossier de presse. Le volet de l’affaire des contrats russes est peut-être le plus accablant à la fois pour Alexandre Benalla et l’Elysée, à en croire les rapporteurs et le président de la commission. “Il y a quelque chose qui est considérable pour les conséquences éventuelles par rapport à la sécurité non seulement de la présidence de la République (…), mais au-delà”, a déclaré Jean-Pierre Sueur. Alexandre Benalla est en effet accusé d’avoir joué un rôle dans la conclusion de contrats de sécurité avec, notamment, un oligarque russe proche de Vladimir Poutine, Iskander Makhmudov, alors même qu’il travaillait encore à la présidence.

Remise en cause des « niches fiscales » (Darmanin)

 Darmanin s’efforce de trouver des subterfuges pour justifier le refus de Macron de remettre en place l’impôt sur la fortune. Du coup, il envisage la suppression de niches fiscales voire leur adaptation en fonction du niveau de revenu des contribuables. En France, les niches fiscales sont innombrables, c’est un véritable maquis. D’après la Cour des Comptes elle-même, on compterait de l’ordre de 450 niches fiscales soit un coût de l’ordre de 100 milliards par an. La question centrale est celle de leur justice, aussi de leur efficacité. Or jusqu’à maintenant rares ont été les évaluations qui permettre d’affirmer que tel ou telles niches fiscales présentent vraiment un soutien économique. Le plus souvent certains s’engouffrent dans ces niches et bénéficient d’exemptions fiscales sans que cela produise des effets positifs sur l’activité. Notons que Gérald Darmanin n’envisage pas évidemment la remise en cause de la suppression de l’impôt sur la fortune mais qu’il n’envisage pas non plus une remise en cause de l’impôt sur le revenu sur le revenu et notamment la possibilité de tranches supplémentaires. Du coup, ne reste que l’hypothèse d’une réforme des niches fiscales. Un travail énorme compte tenu de leur nombre, de leur complexité et des lobbys qui les soutiennent et même ont facilité  leur création. Pas sûr non plus que l’adaptation de certaines niches fiscales en fonction du niveau de revenu puisse être retenue car juridiquement on pourrait contester l’inégalité devant l’impôt. En fait, la suppression des niches fiscales dépendra de leur nombre, de leur ampleur et de leurs conditions de remise en cause (totale, partielle ou adaptée au statut du contribuable). En tout état de cause le chantier est immense et il mérite des réformes. À titre d’exemple mêmes les institutions gouvernementales doutent même de l’effet du CICE (un coût de 40 milliards) qui n’a pas été vraiment ciblé ni même bien évalué.

Retraites : les Pensions de réversion aussi remisse en cause

Retraites : les Pensions de réversion aussi remisse en cause

 

Le montant moyen des pensions de réversion tourne autour de 500 €, un montant considéré comme excessif puisqu’il est envisagé d’en modifier le principe et la somme. Il est clair que les différentes pistes envisagées visent surtout à diminuer de manière significative le montant des pensions de réversion. Certes pour l’instant,  le gouvernement indique que ces dispositions ne seraient appliquées que pour les nouveaux retraités. On peut cependant légitimement s’interroger dans la mesure où le pouvoir actuel lors de la campagne électorale n’avait pas prévu de faire diminuer les pensions, ce qu’il a pourtant fait avec la désindexation. Différents scénarios sont envisagés par le comité d’orientation des retraites. Un comité d’orientation des retraites très complaisant vis-à-vis du pouvoir qui peut annoncer quand les socialistes sont au pouvoir que l’équilibre des retraites sera rapidement assuré mais qui rejoint maintenant Macron dans sa volonté de faire baisser la charge financière des pensions. De nombreux scénarios sont envisagés mais ils ont tout le même objectif : porter atteinte aux bénéficiaires des pensions de réversion. Parmi les scénarios on envisage évidemment l’harmonisation des différents régimes. Autre solution qui risque de faire parler et d’être contesté : la détermination d’une pension de retraite en fonction du nombre d’années de vie commune. Le système pourrait aussi être financé par l’impôt y compris transformé en une une sorte de pension de réversion universelle. En clair, les retraités sont encore dans le viseur. Pourtant la question de l’équilibre des retraites est étroitement liée aux rapports entre actifs et retraités. Or ce qui handicape cet équilibre financier, c’est précisément le taux exceptionnel de chômage en France. C’est le problème fondamental même si des aménagements des conditions de retraite et de réversion peuvent être étudiés.

Pensions de réversion : vers une remise en cause

Pensions de réversion : vers une remise en cause

 

Il est clair que les différentes pistes envisagées visent surtout à diminuer de manière significative le montant des pensions de réversion. Certes pour l’instant,  le gouvernement indique que ces dispositions ne seraient appliquées que pour les nouveaux retraités. On peut cependant légitimement s’interroger dans la mesure où le pouvoir actuel lors de la campagne électorale n’avait pas prévu de faire diminuer les pensions, ce qu’il a pourtant fait avec la désindexation. Différents scénarios sont envisagés par le comité d’orientation des retraites. Un comité d’orientation des retraites très complaisant vis-à-vis du pouvoir qui peut annoncer quand les socialistes sont au pouvoir que l’équilibre des retraites sera rapidement assuré mais qui rejoint maintenant Macron dans sa volonté de faire baisser la charge financière des pensions. De nombreux scénarios sont envisagés mais ils ont tout le même objectif : porter atteinte aux bénéficiaires des pensions de réversion. Parmi les scénarios on envisage évidemment l’harmonisation des différents régimes. Autre solution qui risque de faire parler et d’être contesté : la détermination d’une pension de retraite en fonction du nombre d’années de vie commune. Le système pourrait aussi être financé par l’impôt y compris transformer par une sorte de pension de réversion universelle. En clair les retraités sont encore dans le viseur. Pourtant la question de l’équilibre des retraites est étroitement liée aux rapports entre actifs et retraités. Or ce qui handicape cet équilibre financier, c’est précisément le taux exceptionnel de chômage en France. C’est le problème fondamental même si des aménagements des conditions de retraite et de réversion peuvent être réformés.

80 km/h : la remise en cause

80 km/h : la remise en cause

Progressivement, on semble  s’orienter vers un net réaménagement du principe de la limitation à 80 km/h sur les routes dites secondaires. En fait, on ne changerait pas la règle mais on  chargerait les conseils départementaux de l’aménager en fonction des risques. Reprenant les propos mêmes du chef de l’État,- le président de l’Assemblée nationale pense qu’il faut pouvoir déroger à la limitation de la vitesse à 80km/h sur les routes secondaires. Il semble bien que le président de la république veuille se sortir de ce piège des 80 km/h qui a largement alimenté la colère des zones périphériques. En même temps, c’est aussi une sorte de désaveu du Premier ministre à l’initiative de cette mesure critiquée dès sa mise en œuvre par l’ancien ministre de l’intérieur Gérard Collomb. Comment s’extirper d’une mesure aussi impopulaire que la limitation de la vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires, sans pour autant se renier? En proposant des «aménagements». Déjà évoquée par Emmanuel Macron devant des maires normands, le 15 janvier dernier, l’idée revient désormais dans la bouche de Richard Ferrand. Il «faut garder cette règle-là» mais pouvoir y «déroger», «soit lorsqu’elle n’est pas applicable, pas tenable, soit lorsqu’elle doit être modifiée», a estimé le président de l’Assemblée nationale, invité dimanche du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro . La décision de limiter à nouveau la vitesse à 90 km/h sur certains tronçons pourrait revenir aux préfets et aux présidents de départements, avance-t-il. En défendant une meilleure concertation avec les élus locaux, remontés contre une mesure vue comme «venant d’en haut», le président de l’Assemblée nationale rejoint toutefois la position de l’ancien ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, réservé sur la généralisation de la mesure. «Ce n’est pas une mauvaise chose que d’être d’accord avec Gérard Collomb, c’est un grand maire de Lyon», assume Richard Ferrand, les yeux rieurs. Pourquoi, alors, ne pas avoir permis plus tôt des aménagements au cas par cas? «Vous demanderez ça à d’autres que moi», balaie le président de l’Assemblée nationale, visant, sans le nommer, le premier ministre. On notera que le président de l’Assemblée nationale s’autorise une pique en direction du premier ministre qui n’est sans doute pas gratuite et qui pourrait annoncer un changement de titulaire à Matignon après le grand débat.

 

Fin du diesel remis en cause d’ici 2040?

Fin du diesel remis en cause d’ici 2040?

Macron lors de sa campagne avec annoncé la fin vente du diesel en 2040. Hulot avait confirmé cette échéance. Mais d’après l’O.N.G. Réseau Action Climat l’échéance est remise en cause. »  » Entre la version de l’avant-projet de loi du mois de mai et la dernière transmise au Conseil d’Etat début octobre, cet objectif n’apparaît plus », s’inquiète Lorelei Limousin, responsable des politiques de transports au sein du Réseau Action Climat. Elle assure que l’ONG a contacté le ministère des Transports, sans obtenir de réponse. Sollicité par le JDD, celui-ci n’a, pour l’heure, pas souhaité faire de commentaire.

« Les engagements volontaires en terme de lutte contre la pollution ne suffisent pas », s’alarme Lorelei Limousin, qui plaide pour des « mesures gravées dans la loi à un horizon de temps compatible avec l’accord de Paris ». Vendredi, le Réseau Action Climat diffuse sur les réseaux sociaux un « avis de recherche » pour dénoncer le retrait de cette mesure du projet de loi d’orientation des mobilités. Sur son visuel, le réseau d’ONG présente, sous le titre « WANTED » écrit en rouge, la dernière version du projet de loi dans lequel l’interdiction des voitures diesel et essence à l’horizon 2040 n’apparaît plus.

 

 

Amazon : mise en cause de sa position dominante par l’UE

Amazon : mise en cause de sa position dominante par l’UE

Dans un article précédent nous assistions sur les conséquences négatives d’accords commerciaux passés entre Amazon et Monoprix. Le même type d’inquiétude est maintenant partagé par l’union économique qui soupçonne évidemment Amazon d’utiliser les informations commerciales de ces nouvelles alliances à son seul profit. Nous indiquions alors : « L’accord entre Monoprix et Amazon est typique de la naïveté de certains décideurs. En effet l’accord prévoit qu’Amazon va favoriser la vente de produits distribués par Monoprix. Première observation, ce qui intéresse Amazon ce sont moins les produits que le portefeuille client. Une fois maitrisé Amazon ne va pas se priver de vendre d’autres marchandises que celles  de Monoprix y compris en substituant aux produits Monoprix des produits d’autres fournisseurs. .  Amazon continue de se structurer en France avec ses centres de stockage, distribution, de tri et son service ultra rapide de livraison. L’objectif est d’attaquer aussi  l’alimentaire quitte à passer des accords avec certains distributeurs français qui risquent- comme les producteurs-  tout simplement d’être à terme ubérisés voire de disparaitre.  On comprend bien que la grande distribution veuille développer la vente  rendue à domicile. Mais les alliances qui se nouent avec de grandes plateformes étrangères pourraient bien constituer uen sorte d’entrée du loup dans la bergerie. Une fois que les grandes plates formes auront maitrisé le portefeuille clients, elles pourront commercialiser d’autres produits, d’autres marques, d’autres origines et d’autres distributeurs.  D’une certaine manière, les grandes plateformes internationale, pourraient ubériser la distribution et mettre donc la grande distribution en situation de dépendance. » C’est exactement le souci de, Margrethe Vestager, commissaire européenne qui soupçonne le géant de Seattle d’utiliser les données qu’il collecte grâce aux détaillants présents sur sa plateforme de e-commerce, pour favoriser ses propres produits et donc, s’octroyer un avantage commercial. . Grâce à sa plateforme de vente en ligne, la deuxième capitalisation boursière mondiale, sait exactement ce que ses clients consomment. Amazon est aussi une place de marché, c’est-à-dire qu’il vend aussi les produits de marchands tiers, des marques qui ont besoin d’être sur Amazon pour toucher une large audience, et qui paient pour cela une redevance. Ce business de « marketplace » représente même la moitié de ses revenus en 2017

Levothyrox et autres Médicaments : mise en cause de l’agence du médicament

Levothyrox  et autres Médicaments : mise en cause de l’agence du médicament

 

D’après un rapport remis au ministre de la santé concernant différents médicaments mis en cause comme le Levothyrox :»on déplore des manquements à la transparence et à la réactivité que chacun est en droit d’attendre des autorités de police sanitaire » indique le rapport.   L‘affaire du Levothyrox : le médicament pour la thyroïde dont la nouvelle formule suscite des milliers de plaintes de patients fait l’objet d’une procédure judicaire. Cette nouvelle affaire repose évidemment la question de la pertinence des avis  de l’agence du médicament (Afssaps). Une agence du médicament composé en majorité de personnalités ayant des intérêts dans l’industrie pharmaceutique ou connexe. Ce conflit d’intérêts a été dénoncé à de nombreuses reprises en particulier dans l’affaire du médiator. Un rapport de  Bernard Debré et du  directeur de l’Institut Necker avait aussi mis en exergue les conflits d’intérêts des experts de l’agence du médicament du médicament. Le problème récurrent c’est que cette agence se cale  trop souvent essentiellement sur l’avis de l’industrie pharmaceutique. La formule du médicament Levothyrox, qui est vendue à plus 3,3 millions de personnes en France, été changée en mars dernier pour des raisons de conservation. Mais plus de 9.000 personnes se sont plaintes auprès de l‘Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de la santé (ANSM) de ressentir de lourds effets secondaires comme des fatigues intenses, des crampes et des vertiges. La ministre la Santé, Agnès Buzyn, qui avait exclu un retour à l‘ancienne formule, avait promis de revenir sur sa décision. “J‘ai demandé à l‘Agence du médicament qu‘elle fasse en sorte que l‘ancien Levothyrox soit accessible, de façon à ce que ceux qui le réclament puissent le prendre et ce sera disponible dans 15 jours”, avait-t-elle déclaré sur France Inter. Le laboratoire Merck a confirmé dans un communiqué la “réintroduction transitoire en France, en accord avec les autorités de Santé, de l‘ancienne formule du Levothyrox”.

 

Air France-KLM un Canadien nommé à cause des pilotes

Air France-KLM un Canadien nommé à cause des pilotes

 

 

 

Les pilotes corporatistes notamment du SNPL sont largement responsables de la nomination d’un étranger à la tête d’Air France. Certes,  ils ont tenu à manifester leur opposition à cette décision mais cela ne remet pas en cause leur responsabilité. Il est clair en effet qu’Air France était devenu difficilement gérable par un patron français lié au pouvoir politique sur lesquels les pilotes d’Air France ont toujours exercé une pression.  Le jusqu’au-boutisme des pilotes français va sans doute conduire à un désengagement progressif du  gouvernement. Si les pilotes devaient s’entêter,  il est à craindre que la gouvernance glisse progressivement sur le territoire néerlandais où se situe KLM avant peut-être de s’inscrire dans une alliance internationale encore plus large qui d’une certaine manière diluerait encore le pouvoir des pilotes Benjamin Smith, qui a 46 ans et maîtrise la langue française, est directeur de l’exploitation d’Air Canada, où il s’est taillé une réputation de fin négociateur. Il a fait toute sa carrière dans l’aérien et est entré en 2002 à Air Canada, dont il est membre du comité exécutif depuis 2007. . “(…) un dirigeant qui n’a pas la fibre nationale aura plutôt tendance à délocaliser l’activité”, a déclaré sur franceinfo Philippe Evain, président du SNPL, principal syndicat de pilotes d’Air France. Pour James Halstead, consultant indépendant pour Aviation Strategy, “la difficulté, c’est qu’Air France n’a pas restructuré ses accords sociaux comme ses concurrents l’ont fait”. “British Airways a accompli ça il y a près de 20 ans. Lufthansa l’a fait progressivement et est parvenue à un compromis correct ces dernières années mais ça leur a pris beaucoup de temps. Air France n’a pas été capable de le faire.” Selon des analystes du secteur aérien, Benjamin Smith est considéré comme l’un des architectes de la transformation d’Air Canada en un groupe aérien d’envergure mondiale et pouvait prétendre à la succession de l’actuel directeur général Calin Rovinescu.

Remise en cause de la ligne TGV Lyon-Turin ?

Remise en cause de  la ligne TGV Lyon-Turin

Il faut réexaminer le projet de construction d’une ligne à grande vitesse reliant Lyon à Turin, a déclaré aujourd’hui le vice-président du Conseil italien Luigi Di Maio qui souligne notamment l’hostilité des populations des régions traversées. Le Mouvement 5 Etoiles (M5S), dont il est issu, avait promis lors de la campagne électorale de revenir sur ce projet jugé dispendieux et obsolète. La Ligue (extrême droite), avec laquelle le M5S a formé un gouvernement de coalition, y est au contraire favorable.

Haïti : démission du Premier ministre à cause de l’essence

Haïti : démission à cause de l’essence

Le premier ministre contraint de démissionner en Haïti. Ce n’est pas les premiers soubresauts politiques de ce pays par ailleurs régulièrement soumis à des catastrophes climatiques. En cause, le prix du carburant relevé brutalement de près de 50% dans un pays ou la question de la mobilité est essentielle compte tenu de l’indigence des moyens de communication. Une telle hausse dans un des pays les plus pauvres du monde (le revenu moyen est de l’ordre de 50 dollars) d’un coup tue le pouvoir de consommation. Certes les haïtiens sont loin d’avoir chacun une automobile mais tous se déplacent, les biens aussi. Les véhicules individuels mais surtout collectifs, les camions, tous les véhicules à moteur sont touchés de peine fouet par une augmentation qui fait grimper les prix de 20 à 25%. Le premier ministre haïtien Jack Guy Lafontant a abruptement donc annoncé sa démission aujourd’hui, une semaine après des violences meurtrières déclenchées par une tentative du gouvernement d’augmenter les prix des carburants. Vendredi dernier, le gouvernement avait annoncé la hausse des prix de l’essence de 38%, du gazole de 47% et du kérosène de 51%, à compter du samedi 7 juillet à minuit.

Les principales villes et routes d’Haïti ont alors été hérissées de barricades, paralysant toute activité. La violence a été la plus vive dans la capitale Port-au-Prince, proie d’incendies volontaires et de pillages durant le week-end, causant la mort d’au moins quatre personnes.

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