Archive pour le Tag 'cathédrales'

Juppé : un plan pour rénover les cathédrales !!!

Juppé : un plan pour rénover les  cathédrales !!!

 

On se demande bien ce qui a pris Juppé de proposer un plan pour la rénovation des cathédrales. Certes on peut comprendre qu’il soit préoccupé par la politique culturelle assez désuète conduite tant par François Hollande que par Manuel Valls. Pour autant pourquoi un plan pour les cathédrales ? Rénover le patrimoine sans doute encore que ce ne soit pas nécessairement la première priorité du moment. Une proposition en tout cas un peu surprenante comme d’ailleurs sa déclaration relative aux profils qu’il souhaite pour le futur ministre de la culture   »un homme ou une femme qui aime la matière, qui ait une passion pour la littérature, le spectacle, la musique, et qui tienne la maison ». ! Une déclaration finalement relativement creuse ; sans doute faut-il voir là la réponse à la décision récente de François Hollande de promettre une augmentation du budget de la culture ; Juppé  dit « scandalisé » par l’attitude de l’actuel chef de l’Etat, François Hollande, qu’il accuse de tenter de « manipuler le monde de la culture » en annonçant une hausse de son budget en 2017, après « trois années de baisse ». « C’est le premier émetteur de chèques en bois de France », déclare-t-il. « Une politique culturelle digne de ce nom, ce n’est pas du racolage préélectoral. » Alain Juppé, au festival d’Avignon ce week-end, promet par ailleurs de remédier aux excès de l’intermittence dans le monde du spectacle, « un système utile mais qui a dérivé », une allusion au régime d’assurance chômage spécifique de ce secteur. « Il faut supprimer la ‘permittence’ et les abus, qui sont connus de longue date, notamment dans les entreprises publiques », dit le maire de Bordeaux.

(Avec Reuters)

Une urgence : mettre fin au temps des cathédrales administratives de Hollande

Une urgence : mettre fin au temps des cathédrales administratives  de Hollande

 

Valls a en partie compris, Hollande n’est pas dans le rythme, ni dans la bonne direction. Il faut changer et vite sinon la troisième phase de la débâcle aura lieu aux régionales en 2015 ou 2016. Cela suppose de mettre fin immédiatement aux « cathédrales « de Hollande : type pactes de toutes sortes véritables cathédrales administratives, mettre fin auusi  aux inventions sémantique type inversion du chômage ou retournement économique. Bref remplacer le verbiage par l’action. Diminuer tout de suite la fiscalité tant pour les ménages que pour les entreprises, intervenir dans le domaine industriel pour sauver ce qui peut encore l’être ( Alstom par exemple). Redonner la parole aux citoyens et non se limiter à de pseudo concertations avec des organisations qui ne représentent plus grand-chose ; Sur la reforme territoriale par exemple i faut un  référendum sinon le projet va s’embourber dans les marécages des intérêts corporatistes des élus. Les cathédrales administratives de Hollande finissent toutes en eau de boudin. Un seul exemple les 30 milliards de la formation permanente dont à peine 5% sont consacrées aux chômeurs et qui permet à nombre de superstructures de se gaver. Finalement la mini réforme n’a rien changé ou pas grand-chose. Il est auusi urgent de réaliser un variable choc de simplification car là encore « le choc de Hollande a fait  « plouc » ; Il est nécessaire de diviser par 10 les procédures,  ce qui suppose de supprimer superstructures et fonctionnaires qui vivent de la complexification qui tue l’initiative, la compétitivité et aliène même la liberté. Enfin la France doit clairement s’affranchir de la politique d’austérité voulue par Bruxelles, une politique qui mène dans le mur qui ne réduit pas l’endettement mais qui tue croissance et emploi.

Hollande : retour de cathédrales (administratives)

Hollande : retour de cathédrales (administratives)

 

Le temps des cathédrales  revient(pas à vocation spirituelle mais administrative). Il y a eu le CICE qui devait favoriser les exportations et qui en fait a surtout profité aux entreprises de main d’œuvre non concurrencées par l’extérieur :  distribution par exemple). Du coup, à peine mis en œuvre (depuis janvier 2014), on bâtit un autre dispositif, la suppression des cotisations familiales des entreprises, nouvelle cathédrale qui sera construite sur les ruines du CICE (en fait le CICE sera absorbé par le nouvel édifice). Un édifice aussi majestueux qu’une cathédrale avec des contreparties et un « observatoires de ces contreparties ». Ou   l’économie vue d(en haut du point de vue administratif. Il aurait évidemment été plus simple de diminuer immédiatement  la pression fiscale. Sans autre montage kafkaïen. Les entreprises n’embauchent pas pour obtenir des allégements fiscaux, elles embauchent si elles ont un marché, des clients, des commandes. Ce qui suppose qu’elles soient compétitives. C’est en étant plus compétitif qu’on trouve de nouveaux marchés et ce n’est qu’ensuite qu’on peut embaucher. Exiger d’entrée des contreparties peut satisfaire la gente socialiste et ses apparatchiks mais ne correspond pas à la logique économique, ni aux réalités concrètes de fonctionnement d’une entreprise. En outre il faudra encore une armée de fonctionnaires (et de la paperasse) pour satisfaire aux nouvelles conditions. Sans parler de l’ingénierie de concertation qui devra être mis en place avant les décisions (au plan national puis des branches enfin des entreprises). Les bâtisseurs de cathédrales administratives ignorent tout de l’économie réelle. Sinon ils sauraient que la séquence emploi n’est pas immédiate même après un allégement des charges. Il faut du temps, le temps de retrouver la compétitivité, le temps d’investir , puis enfin vient le temps d’embaucher quand les commandes sont là.

Métropoles: de nouvelles cathédrales administratives

Métropoles: de nouvelles cathédrales administratives

 

 

Regrouper des structures administratives, c’est souhaitable en apparence mais à condition de ne pas maintenir les anciennes. En outre on peut s’interroger sur la nécessité de prioriser les grandes zones urbaines, les futures métropoles. En fait il y a partout trop de communes, 36000, plus l’intercommunalité, plus les départements plus les régions. Autant de structures qui font souvent double emploi qui disposent de superstructures, de budgets qui favorisent les gaspillages de tous ordres. L’intercommunalité fait souvent doublon avec la commune, (des communes beaucoup trop nombreuses), le département ne sert à rien, quant aux régions elles sont deux fois trop nombreuses. L’analyse des flux de marchandises qui témoigne de la réalité économique fait apparaitre à peine une dizaine de région viable ; Evidemment toutes ces superstructures favorisent les vocations d’apparatchiks et le corporatisme des élus qui peuvent ainsi exister et vivre du système. Dernière question faut-il favoriser le gigantisme urbain ou les villes moyennes ? Réponse non si l’on s’en tient à la tendance mondiale dans ce domaine mais peut-être réponse oui car les très grandes villes deviennent ingérables (transport, sécurité, équipements, cadre de vie etc.). Le projet de la ministre de la Réforme de l’Etat, Marylise Lebranchu, intitulé « modernisation de l’action publique territoriale et affirmation des métropoles », a été soigneusement détricoté en juin, en première lecture au Sénat, notamment en ce qui concerne la création de la métropole du Grand Paris.  Avec cette première lecture à l’Assemblée, il s’agit donc pour les députés PS, avec en tête le rapporteur du texte Olivier Dussopt, de remettre en selle le projet gouvernemental.  Le projet, qui a été réécrit en commission à l’Assemblée, instaure des « conventions territoriales » conclues dans chaque région entre les collectivités, et assorties de contraintes financières pour les collectivités qui ne souhaiteraient pas y adhérer.  En ce qui concerne les métropoles, dont le Sénat souhaitait limiter le nombre en n’accordant le statut qu’aux agglomérations qui en feraient la demande, Olivier Dussopt a rétabli l’automaticité du statut aux agglomérations remplissant les critères – 400.000 habitants dans une aire urbaine de 650.000 -. Le projet incluant certaines dispositions dérogatoires pour de grandes cités régionales, il devrait y avoir, avec Paris, Lyon, Marseille, huit autres métropoles. Quant au Grand Paris qui figurait dans le projet initial et que le Sénat avait torpillé, le texte issu de la commission des lois rétablit, en la renforçant et en la reconfigurant, la création d’une métropole du Grand Paris.  La nouvelle structure deviendra au 1er janvier 2015 un EPCI (établissement public de coopération intercommunale) ce qui, de fait, exclura de son périmètre toute autre intercommunalité. Au grand dam de nombreux élus locaux et notamment de Patrick Braouezec (Front de Gauche) président de l’une des principales intercommunalités d’Ile de France, Plaine Commune, qui réunit 9 communes et 410.000 habitants en Seine-Saint-Denis.  De fait, comme au Sénat, le texte suscite l’opposition farouche du Front de Gauche qui parle de « big bang institutionnel », de « véritable putsch contre nos institutions républicaines », selon les termes employés par le président des députés FG André Chassaigne.   »Une concentration de désordres institutionnels » « Ce qui est en jeu », ont dénoncé mardi des élus FG, c’est, au-delà de l’existence des départements, « la disparition des communes et la proximité qu’elles ont avec les citoyens ».  Ils demandent l’organisation de référendums au niveau de chaque métropole.  Les écologistes ne sont pas en reste. François de Rugy, coprésident du groupe à l’Assemblée, a annoncé qu’ils voteraient contre le texte, « peu lisible », « s’il n’y avait pas l’introduction, par amendement, de l’élection au suffrage universel direct des élus des futures structures ».  A droite, Christian Jacob, chef de file des députés UMP, a informé que son groupe voterait contre, estimant que ce texte « peu lisible » ne ferait que rajouter « une strate supplémentaire ». « On repart sur de la gabegie financière », a-t-il dit.  Patrick Devedjian, député UMP et président du conseil général des Hauts-de-Seine, qui devrait être un des principaux orateurs du groupe sur le texte, a tiré à boulets rouges sur la métropole du Grand Paris.   »C’est un projet réactionnaire qui entend nous renvoyer avant 1982 et les lois de décentralisation de Gaston Defferre », dit-il dans une interview au Parisien.  Pour lui, « en rajoutant une métropole au millefeuille administratif, le calcul de la gauche est simple: garder la main à tout prix, parce qu’elle a peur de perdre Paris en 2014″.  Michel Piron, pour l’UDI, dénonce, à travers le texte, « une concentration de désordres institutionnels ».  Il a fait part de sa « perplexité » devant ce projet, reprochant au gouvernement de « construire l’aménagement du territoire sur le seul fait métropolitain, en reléguant la question du maillage territorial et des solidarités territoriales au second plan, voire en l’oubliant ».  La discussion générale du texte devait durer toute la soirée de mardi, les députés n’entrant dans le vif du sujet que mercredi.  Près de 1300 amendements ont été déposés sur ce texte touffu pour lequel le gouvernement a décidé d’appliquer le temps programmé, en l’occurrence 30 heures

 




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