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Intervention de Macron : le catalogue de la Redoute ?

Intervention  de Macron : le catalogue de la Redoute ?

 

 

 

 

 

Nombres de médias vont sans doute s’intéresser aux différentes mesures énumérées par Macron suite au Grand débat. Peu sans doute vont observer que ce discours n’est pas celui d’un président mais d’un Premier ministre. On attend en effet d’un président d’abord un éclairage qui prenne de la hauteur ensuite une vision enfin une dynamique stratégique. Au lieu de cela, Macron va surtout égrener une liste hétéroclite de mesures Ce qui frappe dans le document qui a été  distribué aux médias juste avant le début de l’incendie de Notre-Dame, c’est son caractère un peu anachronique. Une sorte de catalogue de la Redoute  ; pour chaque  catégorie, une petite mesure mais sans cohérence entre elles et surtout sans vision. Ne parlons pas de l’écologie  complètement absente. De fait, cette réponse de Macron n’a pas suscité  un grand enthousiasme dans l’opinion publique et même de la part des médias. En plus, la suppression possible de l’ENA est assez mal passée  dans la mesure où on sait bien qu’elle serait remplacée par un institut supérieur de formation des fonctionnaires. Bref,  une petite manipulation sémantique. Sur la principale question, à savoir le pouvoir d’achat, il n’y a guère de réponse nouvelle sauf concernant l’indexation des petites retraites de moins de 2000 €. Pas non plus de grande révolution en matière de fiscalité. Pas grand-chose concernant les services publics sinon la promesse qu’on ne fermera pas d’autres hôpitaux ou d’autres écoles. Pour tout dire des petits bouts de réponses à chaque catégorie socio professionnelle mais un grand vide concernant la rénovation démocratique, la décentralisation et la stratégie globale notamment la stratégie industrielle. Il est clair que Macron a bénéficié du report de son intervention pour revoir sérieusement sa copie au moins dans la forme. Sur la méthode, le président semble toujours privilégier le lien direct avec les citoyens en ignorant l’intermédiation aussi bien du Parlement que des syndicats ou des associations. Aucune ouverture de discussions nouvelles n’est envisagée et le pouvoir poursuit un cap difficilement lisible. On peut imaginer que ce catalogue ne rencontrera pas d’opposition significative et massive mais il ne faut cependant pas compter qu’il soit supporté par une majorité dans l’opinion publique car tout cela manque sérieusement de souffle et de vision.

 

Grand débat –intervention de Macron : le catalogue de la Redoute ?

Grand débat –intervention  de Macron : le catalogue de la Redoute ?

 

 

 

 

 

Nombres de médias vont sans doute s’intéresser aux différentes mesures énumérées par Macron suite au Grand débat. Peu sans doute vont observer que ce discours n’est pas celui d’un président mais d’un Premier ministre. On attend en effet d’un président d’abord un éclairage qui prenne de la hauteur ensuite une vision enfin une dynamique stratégique. Au lieu de cela, Macron va surtout égrener une liste hétéroclite de mesures Ce qui frappe dans le document qui a été  distribué aux médias juste avant le début de l’incendie de Notre-Dame, c’est son caractère un peu anachronique. Une sorte de catalogue de la Redoute  ; pour chaque  catégorie, une petite mesure mais sans cohérence entre elles et surtout sans vision. Ne parlons pas de l’écologie  complètement absente. De fait, cette réponse de Macron n’a pas suscité  un grand enthousiasme dans l’opinion publique et même de la part des médias. En plus, la suppression possible de l’ENA est assez mal passée  dans la mesure où on sait bien qu’elle serait remplacée par un institut supérieur de formation des fonctionnaires. Bref,  une petite manipulation sémantique. Sur la principale question, à savoir le pouvoir d’achat, il n’y a guère de réponse nouvelle sauf concernant l’indexation des petites retraites de moins de 2000 €. Pas non plus de grande révolution en matière de fiscalité. Pas grand-chose concernant les services publics sinon la promesse qu’on ne fermera pas d’autres hôpitaux ou d’autres écoles. Pour tout dire des petits bouts de réponses à chaque catégorie socio professionnelle mais un grand vide concernant la rénovation démocratique, la décentralisation et la stratégie globale notamment la stratégie industrielle. Il est clair que Macron a bénéficié du report de son intervention pour revoir sérieusement sa copie au moins dans la forme. Sur la méthode, le président semble toujours privilégier le lien direct avec les citoyens en ignorant l’intermédiation aussi bien du Parlement que des syndicats ou des associations. Aucune ouverture de discussions nouvelles n’est envisagée et le pouvoir poursuit un cap difficilement lisible. On peut imaginer que ce catalogue ne rencontrera pas d’opposition significative et massive mais il ne faut cependant pas compter qu’il soit supporté par une majorité dans l’opinion publique car tout cela manque sérieusement de souffle et de vision.

 

Grand débat -Proposition de Macron : le catalogue de la Redoute ?

Grand débat -Proposition de Macron : le catalogue de la Redoute ?

 

Ce qui frappe dans le document qui a été  distribué aux médias justes avant le début de l’incendie de Notre-Dame c’est son caractère un peu anachronique. Une sorte de catalogue de la R ; pour chaque  catégorie, une petite mesure mais sans cohérence entre elle et surtout sans vision. Nous parlons pas de l’écologie  complètement absente. De fait, cette réponse de Macron n’a pas suscité  un grand enthousiasme dans l’opinion publique et même de la part des médias. En plus la suppression possible de l’ENA est assez mal passée  dans la mesure où on sait bien qu’elle serait remplacée par un institut supérieur de formation des fonctionnaires. Bref une petite manipulation sémantique. Sur la principale question, à savoir le pouvoir d’achat, il n’y a guère de réponse nouvelle sauf concernant l’indexation des petites retraites de moins de 2000 €. Pas non plus de grande révolution en matière de fiscalité. Pas grand-chose concernant les services publics sinon la promesse qu’on ne fermera pas d’autres hôpitaux ou d’autres écoles. Pour tout dire des petits bouts de réponses à chaque catégorie socio professionnelle mais un grand vide concernant la rénovation démocratique, la décentralisation et la stratégie globale. Il est clair que Macron va bénéficier du report de son intervention pour revoir sérieusement sa copie au moins dans la forme. Sur la méthode, le président semble toujours privilégier le lien direct avec les citoyens en ignorant l’intermédiation aussi bien du Parlement que des syndicats ou des associations. Aucune ouverture de discussions nouvelles n’est envisagée et le pouvoir poursuit un cap difficilement lisible. On peut imaginer que ce catalogue ne rencontrera pas d’opposition significative et massive mais il ne faut cependant pas compter qu’il soit supporté par une majorité dans l’opinion publique car tout cela manque sérieusement de souffle et de vision.

Macron : surtout éviter le catalogue des promesses illusoires !

Macron : surtout éviter le catalogue  des promesses illusoires !

 

 

 

Nombre de concurrents de Macron  aux présidentielles lui reprochent l’insuffisance de son programme et le manque de précisions des orientations. Pour parler clair,  ils souhaiteraient sans doute que comme tous les autres candidats, Emmanuel Macron élabore un catalogue de promesses. Il s’agit évidemment d’ un piège dans lequel le candidat de « en marche » ne doit pas tomber. De l’extrême droite à l’extrême gauche en passant par la droite, les promesses ne manquent pas ; d’une certaine manière c’est un peu le catalogue de la Redoute. Il y en a pour toutes les catégories socioprofessionnelles auxquelles on promet de raser gratis. Évidemment, une fois au pouvoir, les dirigeants s’empressent de contredire leurs intentions initiales au prétexte qu’ils avaient sous-estimé la gravité de la situation du pays notamment sur le plan financier.  Une contradiction récurrente qui a largement nourri tous les populismes et qui a d’une certaine manière discrédité le système politique. L’urgence n’est sans doute pas de promettre tout à tout le monde avec des propositions tout aussi illusoires que  démagogiques comme  le  relèvement significatif de tous les revenus en même temps que la baisse d’impôts générale et le plein-emploi d’ici 2022. Autant de propositions irréalistes et mensongères. Certes, le progrès social est indispensable mais il n’est envisageable qu’avec des progrès économiques au moins équivalents  à moins de conduire le pays vers la faillite. Emmanuel Macron aurait donc intérêt à demeurer dans sa posture qui vise à éclairer les problématiques des grands enjeux économiques, sociaux et sociétaux. Ce travail d’analyse est un préalable pour ne pas tomber dans le piège de la démagogie.  De ce point de vue,  nombre de Français ne sont pas très matures pour comprendre la complexité de la crise systémique actuelle en particulier celle de la France qui accumule les retards en matière de mutations structurelles. Du coup, la paresse  et l’incompétence conduisent  nombre de candidats à adopter dans le simplisme pour mieux donner une légitimité à des propositions irresponsables et bâclées. Une récente étude a confirmé l’insuffisance de culture  économique et financière des Français. Des Français qui se situent au dernier rang en Europe pour leurs connaissances en matière de gestion financière y compris pour leurs finances personnelles. (Étude Allianz en Europe). Le déficit de compréhension des facteurs explicatifs de la crise française est immense. Il peut être comblé par quelqu’un comme Macron qui n’est pas prisonnier de l’idéologie d’un appareil et de la logique des partis. Une logique des partis qui, pour satisfaire les différents courants, consiste le plus souvent à promettre tout et le contraire. La responsabilité d’un chef d’État consiste à faire d’abord un travail d’explication pour permettre une adhésion plus consciente et plus active aux enjeux du moment. Ensuite, il lui appartient de définir des orientations qui se révéleront pertinente dans le temps. Bref une vision, un projet mais pas l’auberge Espagne ou l’inventaire à la Prévert. Il sera toujours temps le moment venu -et ce sera alors nécessaire notamment lors des législatives- de traduire ces orientations en politiques sectorielles. Macron ,s’il veut réussir, doit s’en tenir à cette philosophie et non tomber dans le piège de la posture des marchands d’illusions qui ont conduit la France dans l’état dans lequel elle est depuis plus de 30 ans. Pour résumer, priorité surtout à l’analyse, à la vision et au projet de société. De ce point de vue Macron devra se méfier des ralliements des professionnels de la politique de droite comme de gauche et faire essentiellement confiance à la société civile qui adhère son projet et notamment aux jeunes 

«Tout pour la France» : le catalogue électoral de Sarkozy

 «Tout pour la France» : le catalogue électoral de Sarkozy

 

Comme c’est la tradition dans son livre « tout pour la France » Sarkozy arrose les différentes catégories sociaux professionnelles mais sans grande idée nouvelle et surtout sans grande réforme à la hauteur des enjeux. Bref du bricolage pour séduire et du déjà-vu.

 

LE TRAVAIL

• Il prône le rétablissement des heures supplémentaires défiscalisées. «Oui, nous rétablirons la liberté de donner des heures supplémentaires et nous confirmerons leur défiscalisation, car il s’agit d’un cercle vertueux que celui qui permet de gagner plus lorsqu’on travaille davantage», explique Nicolas Sarkozy.

• Il souhaite également, pour chaque entreprise, la liberté de négocier le temps de travail, à la condition de rémunérer le temps de travail supplémentaire. «Il s’agira d’un choix libre et responsable. Il n’y aura plus une durée unique du travail hebdomadaire. […] Il n’existera que deux conditions», explique l’ancien chef de l’État. La première: obtenir l’accord des salariés de l’entreprise, via référendum en l’absence d’accord avec les représentants syndicaux. La seconde: concernant la rémunération, «cela sera donc 35 heures payées 35, 36 payées 36, 37 payées 37… Je sais que, dans ma famille politique, certains ne partagent pas cette idée, et souhaitent que les salariés restent payés pour 35 heures, même s’ils passent à plus de 35 heures par semaine. J’y suis totalement opposé: je suis toujours un fervent partisan du travailler plus pour gagner plus, pas pour gagner moins.»

• Les entreprises bénéficieront en outre d’un nouveau barème de charges incitatif: «Martine Aubry avait mis en place un système perverti: moins on travaillait, plus il y avait d’allégement de charges. Je souhaite la procédure inverse, plus on travaillera, plus il y aura d’allégements de charges», défend Nicolas Sarkozy.

• Il invite aussi à une refondation du dialogue social dans l’entreprise, avec la suppression du monopole syndical de présentation des candidats au 1er tour d’une élection. Le délégué syndical, pour être nommé, devra avoir été élu préalablement lors d’une élection professionnelle.

Il propose de supprimer «purement et simplement» le seuil de 11 salariés pour les délégués du personnel. Et invite à une fusion de l’ensemble des instances de représentation du personnel au-delà de 50 salariés. Le compte pénibilité serait aussi supprimé.

• Il incite par ailleurs à étendre la loi sur le service minimum à d’autres secteurs d’activité: transports aériens, énergie (centrales nucléaires).

SUR LA FISCALITÉ

• Nicolas Sarkozy, qui accorde une place cruciale, dans son programme économique, à la fiscalité, prévoit la suppression de l’ISF, malgré un coût de 4,5 milliards d’euros. Mais, il faut choisir, assure-t-il, entre l’Europe et l’ISF: «L’Europe ou l’ISF? On peut, en effet, vouloir un impôt spécifique pour les plus riches, mais, dans ce cas, il faut sorti de l’Europe».

• Une baisse «immédiate, dès juillet 2017, de 10 % de l’impôt sur le revenu» est également au menu. «Je veux dire à tous ceux qui, dans ma famille politique, ne croient pas possible cette baisse d’impôt, qu’il y aurait une grande incohérence pour nous à dénoncer les augmentations d’impôts socialistes alors que nous sommes dans l’opposition et à les conserver une fois revenus au pouvoir», insiste Nicolas Sarkozy.

 Non-taxation des successions des classes moyennes

«Il est normal de pouvoir transmettre en franchise [d'impôts] son patrimoine à ses enfants», estime-t-il. «Si je suis élu, je souhaite que nous reprenions le système allemand, avec cette règle simple: pas de taxation des successions en ligne directe jusqu’à 400 000 €» par part.

 Les transmissions d’entreprise doivent être favorisées

«La transmission d’entreprise fera l’objet d’une exonération de 85%, voire d’une exonération totale, si l’activité est maintenue pendant cinq ans au minimum, avec le maintien de la majorité des emplois correspondant.»

 Exonération des charges au niveau du SMIC et doublement du CICE

«Je souhaite une exonération totale des charges au niveau du SMIC, qui diminuerait pour s’annuler progressivement à 1,6 SMIC. Cette mesure sera couplée à la transformation du fameux CICE, tellement complexe que la plupart des petits chefs d’entreprise le qualifient d’usine à gaz, en une véritable baisse de charges, permanente, gravée dans le marbre, intégralement ciblée sur les bas salaires.» «Voilà pourquoi je souhaite doubler le montant des sommes aujourd’hui dédiées au CICE. Il s’agira donc de pas moins de 34 milliards d’euros.»

«La suppression de toutes les charges patronales sur les salaires versés à un emploi à domicile au niveau du SMIC permettra de lutter contre le travail au noir» et «cet effort pour les familles sera de l’ordre de 1 milliard d’euros et représentera une baisse de 20% du coût payé par la famille», précise Nicolas Sarkozy.

FONCTION PUBLIQUE

• Le temps de travail sera augmenté. Toutes les fonctions publiques feront au moins 35 heures par semaine. Pour l’État, le temps de travail passera à 37h, payées 37.

Nicolas Sarkozy n’oublie pas la nécessaire réduction des effectifs : il annonce une reprise de l’effort de réduction de l’emploi public, d’au moins 300 000 emplois en 5 ans, forces de sécurité exonérées

RETRAITE

• Passage de l’âge de la retraite à 63 ans en 2020 puis 64 ans en 2025. 64 donc, et pas 65. Parce que «65 ans soulèvera tellement d’opposition que le Président qui voudra le mettre en place négociera en contrepartie un calendrier de mise en œuvre lointain, sans compter toutes les contreparties multiples qui seront concédées pour faire accepter aux Français l’âge de 70 ans pour ceux qui n’auront pas tous leurs trimestres», lit-on dans «Tout pour la France».

TRAVAIL LE DIMANCHE

• «Je suis partisan de la liberté de travailler le dimanche, à condition que les salariés soient mieux payés que durant les jours de semaine, et que cela soit sur la base du volontariat». «Le cadre que je mettrai en place consistera à donner la possibilité au chef d’entreprise de consulter directement ses salariés par référendum pour passer outre l’opposition syndicale», prévient Nicolas Sarkozy.

DROIT DU TRAVAIL

• Il ne s’agit pas, assure le candidat à la présidentielle, de «donner un permis de licencier à n’importe quel moment et à n’importe quelle situation», mais la condition de réorganisation de l’entreprise doit permettre le licenciement économique. Les indemnités de licenciement économiques seront plafonnées et barémisées, en encadrant les délais de recours et de contentieux.

SOLIDARITÉ

 L’État, prévient Nicolas Sarkozy, reprendra le pilotage de l’UNEDIC, lourdement déficitaire, pour rétablir ses finances. «Ce paritarisme […] l’une des causes de l’immobilisme français.»

• La dégressivité des indemnités chômage sera de – 20% au bout de 12 mois, puis – 20% au bout de 18 mois.

• L’obligation d’accepter une offre raisonnable d’emploi, sous peine de suspension, sera davantage contrôlée.

• Sera créée une aide sociale unique fusionnant le RSA, l’aide au logement et la prime d’activité, plafonnée à 75% du SMIC.

DÉPENSES PUBLIQUES

• Il est impératif, selon Nicolas Sarkozy, de «réduire nos dépenses publiques de 100 milliards d’euros sur le prochain quinquennat, pour pouvoir financer dans le même temps la baisse des prélèvements obligatoires et la réduction de notre endettement public.»

FISCALITÉ DE L’ÉPARGNE

• «Les dividendes, les intérêts et les plus-values mobilières seront soumis, sur option, à un prélèvement forfaitaire libératoire au taux unique de 26% tout compris. Ce prélèvement couvrira donc non seulement l’impôt sur le revenu, mais aussi les prélèvements sociaux (CSG, CRDS, etc.). Les revenus fonciers seront quant à eux soumis à un prélèvement forfaitaire libératoire sur option de 33,3%, là aussi prélèvements sociaux inclus.» (p113)

• Les plus-values immobilières redeviendront exonérées à partir de 15 ans (contre 22 ans partiellement et 30 ans totalement).

UBÉRISATION

• À propos des taxis: «ceux qui ont, dans un passé récent, acheté une licence […] devront être progressivement indemnisés».

 

(Le Figaro)

 




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