Archive pour le Tag 'Castex'

Des chèques pour le logement aussi (Castex )

Des chèques pour le logement aussi (Castex )

Comme Macon, le premier ministre ouvre aussi son chéquier cette fois pour soutenir le logement à l’occasion du congrès HLM de Bordeaux.

« Je le dis clairement : la situation n’est pas satisfaisante et appelle des mesures nouvelles et urgentes ! », a-t-il martelé, soulignant l’importance de continuer à construire des logements dans les zones tendues, qui correspondent schématiquement aux métropoles et aux grandes villes où la demande est structurellement supérieure à l’offre.

Le premier ministre annonce 180.000 logements collectifs en zone tendue en 2021 contre 240.000 en 2017. Et le constat n’est pas meilleur pour le logement social avec moins de 48.000 agréments en zone tendue cette année contre 75.000 en 2017. De toute manière ces mesures s’étaleront dans le temps et il faudra plusieurs années pour en mesurer l’efficacité

Selon les projections de Matignon, le coût de cette mesure est évalué à 70 millions d’euros par an pour 100.000 logements sociaux agréés, soit 700 millions d’euros sur dix ans. Sachant que la mesure ne commencera en réalité à peser sur le budget de l’Etat qu’à partir de la livraison des logements, soit d’ici trois ou quatre ans et pour les dix ans qui suivent. L’État va inciter les maires à passer des contrats logements et promet aussi de dégager des espaces publics.Les  investisseurs dans le logement intermédiaire à loyers modérés verront également leur exonération de TFPB transformée en crédit d’impôt d’un montant équivalent afin que le coût de cette incitation fiscale pèse sur le budget de l’Etat plutôt que sur les budgets locaux.

Dans le parc existant, le dispositif « louer abordable » sera rendu plus incitatif en zone tendue pour convaincre davantage de propriétaires bailleurs de s’y mettre en plafonnant leurs loyers, là encore dès 2022.« L’exonération de taxe sur le foncier bâti était devenu un énorme problème [...] Le crédit d’impôt sur les sociétés d’un montant équivalent ne change rien en termes de rentabilité, mais nous enlève un frein. Plutôt que de  produire des logements libres, nous allons retrouver cette capacité à développer des logements intermédiaires. »

En revanche, les principales fédérations HLM sont plus critiques notamment sur le sujet de la réduction du loyer de solidarité et de la réforme du calcul des APL.

Réforme des retraites : Jean Castex met la pédale douce

Réforme des retraites : Jean Castex met la pédale douce

 

Macron c’est peut-être un peu avancé à propos de la réforme des retraites en tout cas il s’est une nouvelle fois contredit. Le chef de l’État aurait fait savoir son intention non  pas de procéder à la grande réforme annoncée qui doit prendre en compte les aspects paramétriques mais aussi systémiques ( l’équilibre financier et la justice sociale ) mais de se limiter à la suppression de certains régimes spéciaux (certains seront sans doute maintenus comme pour les militaires ou les élus). En même temps, Macron aurait l’intention de procéder un léger relèvement du minimum de pension à 1000 €. (Ce minimum incluant sans doute la retraite complémentaire ).

Cependant cette idée de réformer partiellement les retraites rencontre des oppositions y compris dans la majorité actuelle compte tenu des risques politiques et du côté partiel de la réforme.

« Nous avons plus que jamais l’impérieux devoir de favoriser au maximum l’unité du pays », a lancé Jean Castex, reprenant à son compte les craintes de nombreux Marcheurs qui plaident pour une sortie de crise apaisée. Cette réforme, qualifiée de « nécessité absolue » par le chef du gouvernement, « ne pourra reprendre que lorsque la pandémie sera sous contrôle et que la reprise économique sera suffisamment solide ».

 

Sondage popularité : Castex gagne 1 point !

Sondage popularité : Castex gagne 1 point !

 

Selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match ( comme le JDD propriété également de Lagardère qui soutient à bout de bras Macron et réciproquement ), le Premier ministre aurait gagné 1 % ! Un premier ministre qui aurait un soutien de 40 % dans l’opinion ! Première observation un point en plus plus n’a aucune signification statistique puisque la marge d’erreur des sondages peut aller jusqu’à trois..Reste que cela permet d’afficher un résultat flatteur pour le pouvoir. On se demande bien par quel miracle Castex a pu encore progresser dans l’opinion. Notons que les sondages effectués à la demande de Paris-Match et du JDD sont d’une manière générale très favorable au pouvoir. Et cela ne risque pas de changer quand le groupe Lagardère sera dépecé au profit de Bolloré !

D’après le même sondage le président de la république perdrait 1 %, ce qui n’a pas non plus une grande signification mais Paris-Match n’en fait pas un titre COMME POUR LE PREMIER MINISTRE.

La cote de popularité du président de la République oscille autour de ce niveau depuis janvier, avec un infléchissement à 39% d’approbation en mars. Le chef de l’Etat baisse fortement en juin chez les 35-49 ans (34%, -10 points), compensée notamment par une hausse chez les plus de 65 ans (42%, +6 points).

Le premier ministre oscille, lui, autour de 40% d’approbation depuis novembre, avec cependant une baisse à 36% en mars. Le chef du gouvernement a perdu en juin en popularité auprès des sympathisants de La République en marche (83%, -5 points) mais a progressé auprès des partisans du Rassemblement national (26%, +6 points). Les Français désapprouvent à 59% l’action d’Emmanuel Macron et à 60% l’action de Jean Castex, d’après ce sondage.

Enquête réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 24 au 25 juin 2021, auprès d’un échantillon de 1006 personnes, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Covid France : Castex lève le masque

Covid France : Castex lève le masque

 

Jean Castex qui a toujours eu du mal à tenir en place son masque en public notamment pendant les conférences de presse vient d’annoncer avec une dizaine de jours d’avance la suppression de cette obligation. Le masque restera de voir à l’intérieur et dans les lieux de regroupement.

 

Une obligation supprimée qui sera évidemment appréciée surtout avec le retour de la chaleur. On aura d’ailleurs observé qu’en public à l’intérieur comme à l’extérieur, le premier ministre ne cessait de tripoter ce masque contrairement d’ailleurs au respect des règles sanitaires. Un masque qui ne cessait de lui tomber sur le nez et qu’il lui fallait réajuster. Du coup en tombant le masque de l’ensemble de la population à l’extérieur j’en Castex se libère lui-même d’une contrainte. .

 

Agression de policiers : Castex pour un durcissement pénal

Agression de policiers : Castex pour un durcissement pénal

Dans un communiqué, le premier ministre a ainsi précisé que la peine de sûreté pour les personnes condamnées à perpétuité pour un crime commis contre un policier ou un gendarme serait portée à trente ans et que les possibilités de réduction des peines seraient strictement limitées pour les agresseurs de membres des forces de l’ordre. Les violences contre les forces de l’ordre seront «désormais des délits spécifiques plus durement réprimés» et les refus d’obtempérer «punis plus fortement», a-t-il ajouté sans autre détail.

Le garde des Sceaux prendra une circulaire demandant «aux parquets une fermeté stricte lorsque les forces de l’ordre sont prises à partie, en demandant notamment le déferrement systématique et un jugement rapide des auteurs», a également fait savoir le chef du gouvernement.

Déconfinement : encore l’interminable bla-bla de Castex et de Véran

Déconfinement : encore l’interminable bla-bla de Castex et de Véran

 

  Il faut encore évidemment s’attendre aujourd’hui à une interminable intervention premier ministre Jean Castex et du ministre de la santé Olivier Véran à propos d’un pseudo déconfinement. Pour résumer,  ce déconfinement se traduira par la réouverture des écoles après la période des vacances, à l’autorisation de certaines terrasses, à celle des musées, théâtres et cinémas dans certaines conditions et à la levée de la limite de mobilité dans les 10 km.

 Autant de mesures assez accessoire qui pourtant vont permettre au duo habituel de pérorer pendant près d’une heure pour  justifier le respect par le gouvernement des mesures restrictives promises à partir du début du mois de mai. Des mesures en réalité assez anecdotiques et qui par ailleurs seront soumises à des conditions de l’évolution de la situation sanitaire. Précisément une situation sanitaire dont ne peut pas conclure qu’elle s’améliore car elle se tient encore sur un plateau très haut  concernant le nombre de contaminés, le nombre de réanimés et le nombre de décès. On est encore très loin des critères qu’avait fixés le gouvernement pour déconfiner. 

 

Mais la décrue est encore lente et reste à confirmer, rappellent le ministère de la Santé et plusieurs experts.

« À ce stade, l’épidémie recule deux fois moins rapidement qu’en novembre », et « la pression hospitalière reste extrêmement forte », a souligné M. Attal, pointant d’importantes disparités territoriales.

Depuis cinq jours, « nous amorçons une décroissance de l’épidémie » de coronavirus, qui a emporté plus de 101.500 personnes depuis un an, avait souligné mardi le ministre de la Santé Olivier Véran dans une interview au Télégramme« On était monté à 40.000, on est aujourd’hui aux alentours de 33.000 cas chaque jour en moyenne ».

« On voit clairement une baisse notable dans un grand nombre de régions », a confirmé l’épidémiologiste Antoine Flahaut sur RTL.

Le taux de reproduction (R0) du virus, indicateur-clé correspondant au nombre de personnes infectées pour un seul malade, est « passé sous les 0,9″, relève ce médecin, prédisant que la baisse s’accentuera dans les jours qui viennent.

« Fadettes » : les magistrats renvoient Castex à ses fadaises

« Fadettes » : les magistrats renvoient Castex à ses fadaises

Une belle claque encore de la part du conseil supérieur de la magistrature pour le premier ministre dont l’image n’avait pas besoin de cela. On reproche surtout au premier ministre ses approximations juridiques. Le Premier ministre est donc renvoyé à ses fadaises dont il s’est fait une spécialité à peu près dans tous les domaines de ses responsabilités notamment en matière de crise sanitaire.

Le premier ministre avait saisi le 26 mars dernier l’autorité indépendante, lui demandant de poursuivre au disciplinaire deux magistrats du parquet national financier dans l’affaire des fadettes. Cette enquête préliminaire d’une durée de cinq ans qui avait exploré les relevés téléphoniques de plusieurs avocats pénalistes dont Éric Dupond-Moretti. Au titre des responsables,Éliane Houlette qui a dirigé le parquet national financier entre 2014 et 2019. Mais aussi Patrice Amar, premier vice-procureur financier.

Dans une délibération rendue publique ce vendredi 16 avril, le CSM a jugé qu’il n’avait pas de raison de poursuivre Patrice Amar dans la mesure où le «premier ministre ne dénonce pas de faits motivant des poursuites disciplinaires (…) au sens de l’article 63 de l’ordonnance statutaire» de 1958. Il est vrai que lors de sa saisine, le premier ministre avait bien pris soin de préciser, reprenant l’enquête de l’inspection générale de la justice, que «les magistrats du PNF ont, dans la conduite et le suivi de l’enquête préliminaire concernée, agi dans le cadre de la loi».

En revanche, le chef du gouvernement estimait qu’il existait «dans les documents portés à sa connaissance, différents éléments susceptibles de faire naître un doute sérieux quant au respect de ses obligations déontologiques». Et «que les appréciations en cause méritaient d’être portés à la connaissance du Conseil supérieur de la magistrature afin que celui-ci, usant des pouvoirs d’investigation qu’il tient de l’article 52 de l’ordonnance du 22 décembre 1958, puisse, le cas échéant, en tirer des conséquences de nature disciplinaire».

 

Il demandait au CSM de réaliser des investigations complémentaires «aux fins d’examiner si les comportements de l’intéressé pourraient, si le Conseil les corroborait, être passibles de suites disciplinaires», rappelle la délibération des sages du boulevard Haussmann. Or analyse le Conseil supérieur de la magistrature dans sa délibération «ces investigations, qui se situent nécessairement en amont de l’exercice des poursuites disciplinaires (….) n’entrent pas dans les attributions du Conseil et n’apparaissent pas compatibles avec les principes régissant la répartition des compétences entre l’autorité de poursuite et celle chargée d’apprécier la caractérisation et la qualification des faits dénoncés». Autrement dit, le Conseil supérieur de la magistrature s’estime incompétent pour réaliser des investigations complémentaires, renvoie Matignon dans ses cordes et clôt sans détour ce dossier qui incarne, depuis la nomination d’Éric Dupond-Moretti à la chancellerie en juillet dernier, le hiatus entre le politique et la magistrature.

 

Céline Parisot, présidente de l’Union syndicale des magistrats, rappelle que «la délibération du Conseil supérieur de la magistrature a été rendue par une formation comptant une minorité de magistrats. Il n’y a donc pas d’entre-soi. Ce dernier rappelle que pour activer des poursuites disciplinaires contre un magistrat il faut pouvoir articuler des faits susceptibles de constituer des fautes. Or ces faits ne sont pas réunis. Le CSM n’est pas un organe d’enquête. Cette compétence relève de l’inspection générale de la justice. Et ce n’est pas parce que l’enquête de l’inspection a déplu au premier ministre que ce dernier peut en demander une autre à quelqu’un d’autre. Quand on fait du droit il faut être précis«, conclut-elle.

Algérie : report de la visite de Castex

Algérie : report de la visite de Castex

Officiellement le voyage de Castex a été reporté pour des raisons sanitaires. En fait demeurent de nombreuses oppositions y compris internes à chacun des deux pays sur l’ampleur et la nature de la coopération. Pourtant l’Algérie un grand besoin d’aide extérieure compte tenu de la dégradation économique mais aussi du peu de légitimité démocratique dont jouit le gouvernement.

De  sources concordantes françaises et algériennes, le format de la délégation française, réduit en raison de l’épidémie, a été jugé insuffisant par les autorités hôtes, mécontentes, ce qui a précipité cette annulation tardive. «Le format de la délégation n’est pas à la hauteur» selon Alger, a ainsi indiqué une source française ayant connaissance du dossier.

«La visite a été réduite à une seule journée et la délégation à quatre ministres. C’est un sous-format alors qu’il y avait beaucoup de dossiers bilatéraux à étudier», a confirmé une source algérienne. La visite du premier ministre français devait marquer une nouvelle étape dans le réchauffement bilatéral engagé par les présidents Emmanuel Macron et Abdelmadjid Tebboune. Après des tensions lors du soulèvement populaire du Hirak il y a deux ans, Emmanuel Macron a opté pour un soutien ouvert au président Tebboune, dont l’élection fin 2019 a été massivement rejetée par la population et qui reste contesté dans la rue, un appui qui suscite des critiques au sein du mouvement pro-démocratie. Les deux pays entretiennent des relations tumultueuses depuis des décennies, fruit de l’histoire coloniale et de la guerre d’indépendance algérienne (1954-1962). En France comme en Algérie, cette histoire partagée est un sujet sensible pour une frange importante de la population.

Preuve : Le chef de l’État algérien a réaffirmé dimanche que la mémoire nationale «ne saurait faire l’objet de renonciation ni de marchandage» alors que les gouvernements algériens successifs ont utilisé la guerre d’indépendance contre la France comme ciment politique.

Tandis que certains médias algériens vantaient le réchauffement franco-algérien, le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Hachemi Djaâboub, a lancé jeudi devant le Sénat une virulente attaque contre la France, qualifiée d’«ennemi traditionnel et éternel», selon le site en ligne TSA.

Covid-19 : catastrophe mais Castex surtout content de lui-même !

Covid-19 : catastrophe mais Castex surtout content de lui-même  !

 

 

Jamais sans doute une contradiction telle est apparue entre la gravité d’une situation et le taux satisfaction d’un  premier ministre. La situation n’était pas facile à assumer. En effet, le premier ministre avait les jours précédents annoncé des  confinements très stricts. En fait le confinement décidé est une raquette pleine de trous qui pour résumer va surtout punir encore de petits commerçants. Pour le reste, cela ne changera pas grand-chose. Or c’est ce que souhaitait Macon et Castex a dû assumer cette contradiction entre  vrai confinement et un confinement partiel. Une intervention comme d’habitude chez Castex interminable, confuse et évidemment pleine de contradictions.

 

L’exercice sorte de grande chaud à plusieurs commence à être usé surtout quand on n’a pas grand-chose à dire. En fait la situation devient dramatique et on s’oriente bien vers une troisième vague. L’intendance ne suit pas,  ni concernant le nombre de lits de réanimation et le nombre de vaccins. Pire avec les positions de la France qui a suivi servilement l’Allemagne par rapport à l’Astra Zeneca, on aura perdu plusieurs jours de vaccination. En plus on aura instiller le doute dans le personnel médical qui n’était déjà pas très enthousiaste et surtout dans l’opinion.

 

Pour faire simple. Nous entamons une troisième vague et la France met  en place un faux confinement par ailleurs complètement impossible à vérifier puisque les populations des départements concernés pourront sortir de chez elle jusqu’à 10 km le temps qu’elles souhaitent. Évidemment une contrainte qu’on ne pourra pas vérifier. Sans parler de tous les parisiens qui vont dès ce week-ends rejoindre la province et contribuer à contaminer le reste de la population.

Castex inquiet de l’obsolescence du front républicain

Castex inquiet de l’obsolescence du front républicain

 

 

Il n’est pas certain que la très forte critique de Marine Lepen  par Castex ait beaucoup d’influence sur les résultats du vote en 2022. En effet le premier ministre ne jouit pas d’une grande popularité depuis sa nomination. On peut même dire que sa prestation comme patron du gouvernement est assez insignifiante.

 

En dépit de l’énergie que met le premier ministre sa posture et son aura sont plus proches de celle d’un président de conseil départemental que de celle d’un  patron de Matignon. En outre l’intéressé chaque fois qu’il fait preuve d’un peu d’initiatives est le plus souvent désavoué par le président de la république lui-même.

 

 «La perspective que madame Le Pen se rapproche du pouvoir est extrêmement inquiétante», a estimé Jean Castex, ciblant sa «stratégie électorale» qui consiste à se «revêtir d’atours un peu plus sympathiques» alors que le «fond idéologique n’a pas changé». Face à cette perspective, «il faut que nous soyons les plus compétents, les plus convaincants pour servir notre pays, pour le transformer et pour le protéger», déclaré le premier ministre qui justement se caractérise par une compétence très douteuse et une incapacité à convaincre. Cette déclaration semble plutôt contre-productive. Elle caractérise sans doute un pouvoir qui prend conscience que le plafond de verre du rassemblement national risque de sauter avec le très net affaiblissement du reflexe  républicain.

Vaccination Covid : promesse de 10 millions le 15 avril (Castex) ?

Vaccination Covid : promesse de 10 millions le 15 avril (Castex) ?

 

 

Si le gouvernement veut tenir sa promesse annoncée par Castex de 10 millions de vaccinés le 15 avril, il va falloir sérieusement augmenter la cadence. Pour l’instant, c’est environ 3 millions de Français qui ont été vaccinés.

 D’ici le 15 avril il faudrait donc vacciner 7 millions de personnes supplémentaires. Un objectif difficile à atteindre compte tenu d’une part du manque de réserves vaccinales, d’autre part de la cathédrale administrative mise en place dans le cadre des plans de vaccination auxquels plus personne ne comprend rien.

  Heureusement il vient d’être décidé d’autoriser des pharmaciens a procédé aux vaccinations à partir du 15 mars. Sans doute le personnel médical le plus accessible au public

 Pour mai, Jean Castex vise 20 millions de premières doses, soit « la quasi-totalité des volontaires de plus de 50 ans », et d’ici l’été, 30 millions de personnes, c’est-à-dire les deux-tiers des adultes consentants.

Non aux zones sans contrôles d’identité (Castex)

Non aux zones sans contrôles d’identité (Castex)

 

Après Jacques Toubon, comme nouvelle défenseure des droits,Claire Hédon pour satisfaire sans doute certaines associations activistes avaient envisagé la création de zones dispensées de contrôle d’identité Une  proposition assez iconoclaste et surtout illégale. Le 12 février dernier, la Défenseure des droits Claire Hédon avait proposé d’expérimenter des «zones de non-contrôles», affirmant que «dans 95% des cas, les contrôles d’identité ne donnent rien».( Une argumentation très spécieuse qui appliqué aux autres champs d’intérêt général pourrait faire sauter toute raison de contrôler la législation).

 

«La Défenseure des droits (…) est une autorité administrative indépendante qui formule un certain nombre de préconisations. Il se trouve que le gouvernement de la République est également indépendant de la Défenseure des droits», a d’abord insisté le chef du gouvernement, Jean Castex. Avant de déclarer, sur les applaudissements des sénateurs : «Je dis solennellement devant le Sénat et devant le pays qu’il n’y a pas et qu’il n’y aura pas de zones sans contrôles d’identité en application des lois de la République.»

 

Depuis la défenseure des droits a sérieusement rétro pédalé en affirmant qu’elle avait été mal comprise !

Jean Castex confirme le non confinement….. pour le moment

Jean Castex confirme le non confinement….. pour le moment

 

Il ne fallait pas attendre grand-chose de la conférence de presse du premier ministre qui s’est borné à parodier les annonces du président de la république notamment concernant la décision de non reconfinement.  Ceci étant,  le premier ministre -comme la plupart des membres du gouvernement- a aussi pris des précautions oratoires pour signifier qu’il s’adapterait pour le cas d’ une plus grande dérive des indicateurs caractérisant la pandémie notamment avec la progression DES VARIANTS.

 

Castex a déclaré que le taux d’infection n’avait pas augmenté de manière significative au cours des deux dernières semaines, même si la pression sur les hôpitaux français restait forte.

« Nous devons nous en tenir aux restrictions actuelles que nous avons déjà en place … mais la situation actuelle ne justifie pas un nouveau verrouillage national », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.

Castex a reconnu que de nombreux autres pays avaient commencé leur campagne de vaccination plus rapidement que la France, mais il a déclaré que cela était le résultat de la décision du gouvernement français de commencer par les personnes les plus vulnérables dans les maisons de retraite.

Bien qu’ils ne représentent qu’un pour cent de la population, a-t-il déclaré, ils ont représenté près d’un tiers des plus de 77000 décès dus au COVID-19 depuis le début de la pandémie.

À la fin de cette semaine, tous les résidents des maisons de retraite se verront offrir un premier vaccin, avec un deuxième vaccin prévu début mars, a-t-il déclaré.

Le gouvernement entend proposer le vaccin à tous les adultes en France d’ici la fin de l’été.

Castex a déclaré que les premières doses du vaccin AstraZeneca devraient arriver en France d’ici la fin de la semaine, aidant le gouvernement à atteindre son objectif de quatre millions de vaccins d’ici la fin du mois.

Il a déclaré que le resserrement progressif des restrictions par la France lui avait permis de maintenir l’économie plus ouverte que certains voisins l’avaient pu, mais a averti qu’il ne pouvait y avoir de ralentissement et a appelé les entreprises à imposer davantage de travail à domicile.

«Le travail à domicile est impératif dans la mesure du possible», a-t-il déclaré.

Il a également annoncé un verrouillage de trois semaines pour l’île française de Mayotte, située au large des côtes du Mozambique, qui a été touchée par la variante sud-africaine du virus.

«Ce n’est pas le moment de ralentir maintenant», a-t-il dit, ajoutant qu’il n’hésiterait pas à resserrer les freins à la libre circulation s’il y avait un pic d’infections.

Castex relance la concertation sociale

Castex relance la concertation sociale

 

 

 

Le premier Ministre a bien du mal à exister coincé entre un président omnipotent et des ministres très jaloux de leurs prérogatives. Ainsi même sur la crise sanitaire qui normalement met en cause la responsabilité de plusieurs ministres, Castex a du mal à trouver un créneau entre deux bavards que sont Macron etVéran

.

Du coup le premier ministre propose un nouveau round de négociation sociale mais pas sur les sujets trop explosifs comme les retraites, le financement du grand âge et l’autonomie ou  la réforme globale de l’Unedic

 

le premier Ministre compte évoquer les dispositifs mis en place durant la crise, comme le chômage partiel, mais aussi le recours au télétravail ou les aides à la reconversion professionnelle, selon son entourage.

 

 

Mais l’attention se porte aussi sur l’avenir de grands dossiers à l’heure où le quinquennat d’Emmanuel Macron aborde sa dernière année pleine: réforme de l’assurance-chômage, pour l’heure reportée jusqu’au 1er avril 2021; réforme des retraites, pour sa part suspendue sine die et dont le caractère inflammable invite l’exécutif à la prudence; devenir de la loi «grand âge et autonomie» qui doit permettre de lever près de 10 milliards d’euros par an à l’horizon 2030.

«Il faut qu’on ait avec les partenaires sociaux un moment d’examen de tout cela. Voir effectivement quel est l’état de nos comptes sociaux, ce qu’il est possible de faire ou de ne pas faire», estime ainsi William en l’entourage du premier ministre.

Les principales annonces de Castex en matière de politique sanitaire :

Les principales annonces de Castex en matière de politique sanitaire :

  • Les lieux culturels, établissements sportifs et stations de ski resteront fermés jusqu’à fin janvier au moins
  • Les bars et restaurants ne pourront rouvrir avant au moins la mi-février
  • 10 départements supplémentaires pourraient passer au couvre-feu à 18h
  • 45.000 personnes vaccinées au cours des cinq derniers jours, les plus de 75 ans pourront se faire vacciner à partir du 18 janvier
  • Plus de 21.000 nouveaux cas en 24h, les hospitalisations et réanimations en baisse
  • « Deux clusters à risque » du variant britannique ont été détectés en France, la frontière avec le Royaume-Uni fermée jusqu’à nouvel ordre

Castex : En attendant le reconfinement

Castex : En attendant le reconfinement

 

Castex n’a pas annoncé grand chose de nouveau sinon qu’il prépare tout doucement un éventuel reconfinement. Il en effet indiqué que les bars et les restaurants ne sont pas près de reprendre pas davantage que les activités culturelles, de ski ou de sport en général. Au contraire le couvre-feu devrait être élargi à une dizaine de départements supplémentaires.

Bref les mesures restrictives sont même prolongées et on refera le point le 20 janvier

L’horizon était bouché, il s’obscurcit encore. Alors que l’exécutif attend toujours de connaître l’impact des fêtes de fin d’année sur l’épidémie de Covid-19, ce sont désormais deux nouveaux variants du virus qui menacent de se répandre dans le pays, le britannique et le sud-africain, plus contagieux et plus virulents.

«La situation sanitaire n’est pas revenue à la normale, elle est même devenue plus fragile au cours des dernières semaines», a mis en garde jeudi le premier ministre

, il n’y aura «aucun assouplissement» jusqu’à la fin du mois. En faite on va examiner de très près les courbes décontaminés, des urgences, des hospitalisés et des décès. En ce moment le nombre de contaminés par exemple tourne autour de 20 000 en moyenne ; si c’est comme c’est probable ce nombre devait passer à 40 ou 50 000 à leurs le

La dette Coronavirus annulée en 2025 ? (Castex)

 

 

On se demande bien par quel miracle le Premier ministre assure que la dette contractée de la crise sanitaire de 2020 sera annulée en 2025. En effet, au cours de l’année 2020, la dette déjà considérable (autour de 100 % du PIB) est passé à 120 % du PIB. Soit autour de 450 milliards en plus. Cela supposerait une croissance exceptionnelle combinée un plan de réduction des dépenses publiques permettant ainsi de rembourser les emprunts contractés.

D’après l’INSEE, au 1er trimestre 2020 la dette publique française au sens que l’entendent les accords de Maastricht, s’élève à  2 438,5 milliards d’euros

 

La dette publique de la France se compose de 2 grands ensembles : la dette négociable et non négociable. La négociable comprends des titres émis sur les marchés obligataires par l’Agence France Trésor, qui peuvent être revendus sur un marché secondaire.

 

D’après l’Agence France Trésor, l’encours de la dette négociable de l’État au 31 mai 2020 se montait à plus de 1 929 milliards d’euros

.Au 31 mai 2020 la France a souscrit sa dette publique pour un taux moyen pondéré de -0,06 %. Au total global qui représente 120 % du PIB.

Au-delà des 40 milliards d’euros issus du plan de relance européen, le gouvernement compte sur la reprise de l’activité pour redresser la situation. Le seul problème c’est qu’il faudra déjà plusieurs années pour retrouver le niveau de fin 2019 concernant l’activité. C’est-à-dire en 2022 août 2023. Ensuite on risque de retrouver une croissance relativement mal comme celle constatée dans la tendance déjà de fin 2019.

D’après l’INSEE, au 1er trimestre 2020 la dette publique française au sens que l’entendent les accords de Maastricht, s’élève à  2 438,5 milliards d’euros.

La dette publique de la France se compose de 2 grands ensembles : la dette négociable et non négociable. La négociable comprends des titres émis sur les marchés obligataires par l’Agence France Trésor, qui peuvent être revendus sur un marché secondaire.

 

D’après l’Agence France Trésor, l’encours de la dette négociable de l’État au 31 mai 2020 se montait à plus de 1 929 milliards d’euros

 

 

Sondage Popularité : Macron plus 2 points, Jean Castex moins 2

Sondage Popularité : Macron plus 2 points,  Jean Castex moins 2

Selon la dernière vague du baromètre mensuel Odoxa, publié mardi par France Inter et la presse régionale, Emmanuel Macron progresse de +2 points, à 43% d’opinions favorables, tandis que son premier ministre perd 2 points et tombe à 35%.

«Cela représente respectivement +5 et -5 points à l’un et l’autre depuis la rentrée», indique le sondeur Gaël Sliman, selon qui «le jeu de vases communicants se poursuit au sommet de l’exécutif». Et pour cause, depuis sa nomination à Matignon en juillet, Jean Castex peine à imposer son autorité sur les fortes têtes de son gouvernement.

Ce sondage place également Édouard Philippe en tête de la «cote d’adhésion» des personnalités politiques (51%), avec 18% de «soutiens» et 33% des personnes interrogées qui «éprouvent de la sympathie» pour lui. Cette progression confirme la tendance observée depuis qu’il a regagné sa mairie du Havre.

Enfin, cette enquête révèle que la candidature de Jean-Luc Mélenchon (LFI) à la présidentielle est «désapprouvée» par «plus de deux Français sur trois» (67%), considérant qu’elle serait un «handicap pour la gauche» (67%). Son «image s’est nettement dégradée depuis la dernière présidentielle», est-il relevé.

Chez les seuls «sympathisants de gauche», Jean-Luc Mélenchon reste celui qui bénéficie de la plus importante «cote d’adhésion» (52%), devant Édouard Philippe (49%) et Christiane Taubira (48%). Mais en prenant en compte l’ensemble des sondés, il est «la personnalité suscitant le plus de rejet» (51%) devant Marine Le Pen (50%).


Ce sondage a été réalisé auprès d’un échantillon représentatif de 1.005 personnes, âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas, interrogées par Internet les 10 et 11 novembre, avec une marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

 

Jean Castex, l’incarnation de la nullité

Jean Castex, l’incarnation de la nullité

 

 

Macron a toujours choisi avec soin ses collaborateurs avec un critère essentiel : s’assurer qu’ils ne lui feront pas de l’ombre. C’est justement ce qui s’est produit avec l’ancien premier ministre Édouard Philippe qui commençait à sérieusement conforter sa stature dans l’opinion. Du coup,  il a été renvoyé sans raison objective et remplacé par un total inconnu. une  sorte de techno, sans charisme, sans vision et complètement inaudible. Pour preuve, il ne cesse de s’écrouler dans les sondages.

 

À la limite, Jean Castex pourrait occuper les fonctions de président de conseil départemental dans la mesure où ces responsables sont en général peu exposés et souvent même inconnus des résidents d’un département.

 

Pourtant Jean Castex donne le maximum, sa tonalité volontariste témoigne de son envie de faire partager ce qu’il pense ou plus exactement ce que pense Macron;  Un exercice particulièrement complexe ! Le  vrai problème c’est que Castex ne pense rien, il est là uniquement pour diffuser la parole officielle du monarque qui décide seul depuis que le pays est en état d’urgence.

 

Castex n’apporte aucune valeur ajoutée à ce gouvernement, il n’est même pas capable d’harmoniser les points de vue des ministres. Il est évident que le ministre de l’économie, le ministre de la justice, le ministre de l’intérieur pour ne citer qu’eux  n’ont qu’une considération relative vis-à-vis de cet t élu qu’on dirait sorti de la IIIe République.

 

Jean Castex c’est l’incarnation de la nullité. Sympathique au demeurant mais nul.

Confinement jusqu’à l’été 2021, au moins (Castex)

Confinement jusqu’à l’été 2021, au moins (Castex)

 

 

 

Dans une interview au Monde de samedi le chef du gouvernement explique que le confinement va se prolonger jusqu’à l’été 2021 au moins. Sa stratégie dans ce domaine sera présentée à la fin du mois.

En clair,  le gouvernement va continuer de mettre sous cloche l’économie et les relations sociales.

Les conséquences risquent d’être terribles pour la croissance et pour le chômage. On comprend évidemment que des mesures de protection soient prises malheureusement l’efficacité de la politique du gouvernement  ne parait guère efficace quand on constate que la France est l’un des pays les plus touchés par les contaminations et les hospitalisations.

Il paraît pourtant évident qu’une opération de test général de tous les Français permettrait d’identifier les populations touchées, de les isoler et de les traiter. Pourquoi ce qui était effectué en Tchéquie ne serait pas possible en France ?

Pourquoi autoriser certaines activités économiques et interdire d’autres activités sociales ou économiques où les risques de contamination sont très faibles voire nuls.

 

Le gouvernement slovaque, lui, s’est efforcé de soumettre la majorité de la population au test Covid-19 durant le week-end écoulé. Plutôt réussie, l’opération de dépistage hors norme avait pour objet de permettre au pays, très touché par la deuxième vague, d’assouplir ses restrictions et son confinement.

Grâce à l’aide de très nombreux volontaires, les quelque 4 900 points de dépistage et 45 000 professionnels de santé, soldats, policiers et autres pompiers déployés sur le territoire de ce petit pays d’Europe centrale ont permis de collecter des prélèvements sur plus de trois millions de personnes, en l’espace de deux jours, samedi 31 octobre et dimanche 1er novembre. Les enfants de moins de 10 ans et les personnes âgées en ont été dispensés.

Finalement, seuls un peu plus de 1 % des tests antigéniques effectués se sont révélés positifs,

en France en réalité comme on a manqué de masse au début, on manque maintenant de tests! Une situation inadmissible dans un pays aussi développé du coup pour répondre à cette insuffisance on immobilise l’économie et la vie sociale.

Pour le chef du gouvernement français  »tant que nous n’aurons pas de vaccin, nous devons donner des perspectives sur les règles du jeu ». Car il prévient les Français qu’il faudra « vivre avec le virus sur le temps long ». Ainsi, au Monde, il avertit : « Les rassemblements festifs, familiaux dans des salles de fêtes ne pourront pas reprendre avant longtemps. De même, les bars et les restaurants qui font aussi partie des endroits de contamination forte ne pourront pas rouvrir dès le 1er décembre, contrairement aux magasins de jouets, par exemple » » À l’inverse, le télétravail devra perdurer, sur la base d’un équilibre à trouver dans les entreprises pour éviter le tout ou rien », explique-t-il.

Jean Castex en appelle également à la responsabilité des Français : « Seule une régulation par la société elle-même nous permettra une cohabitation apaisée avec le virus »« plus les gens feront d’efforts maintenant, plus on pourra desserrer rapidement ».

Dans cet entretien, le chef du gouvernement dit assumer tenir une ligne sanitaire dure - « dans une crise comme on n’en a pas vu depuis 1920, avec des centaines de morts tous les jours, mon premier critère de décision, c’est la sécurité sanitaire » - même si elle égratigne sa cote de popularité. « Mon rôle de chef du gouvernement est de faire face. La période, on ne la choisit pas », juge-t-il. « Le fait d’être critiqué pour la place que j’occupe, c’est quelque chose que j’avais totalement intériorisé en arrivant à Matignon. Je n’en ressens ni blessure ni surprise. » « Quand je dis que je regarde plus les courbes en réanimation que celle des sondages, c’est l’absolue vérité. Mon sujet, c’est de savoir si l’on prend les bonnes décisions dans l’intérêt des Français. »

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