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Sabotage des radars : « les imbéciles des gilets jaunes » (Castaner)

Sabotage des radars : «  les imbéciles des gilets jaunes » (Castaner)

 

On ne peut pas dire que Castaner soit considéré comme un expert en pédagogie voire en courtoisie. En effet,  il a clairement traité les gilets jaunes d’imbéciles les rendant responsable du sabotage des radars. Comme d’habitude K Castaner sort des chiffres d’un chapeau pour justifier son propos “Près de 60% des radars aujourd’hui ont été neutralisés, attaqués, détruits par celles et ceux qui se revendiquent de ce mouvement-là”, a-t-il déclaré à des journalistes en marge de ses vœux de nouvel an à la gendarmerie. Des propos évidemment indignes d’un ministre en général et d’un ministre de l’intérieur en particulier qui confond propagande et maintien de l’ordre. Certes on ne peut sans doute pas nier que certains gilets jaunes se livrent à des actes de neutralisation des radars mais en attribuer la responsabilité totale aux gilets jaunes est à la fois malhonnête et irresponsable. Pour preuve, les français considèrent que le premier responsable des violences est le gouvernement dans un sondage Odoxa à hauteur de 70%.  Le ministre faisait allusion aux radars fixes, au nombre de 2.500 environ sur l’ensemble du territoire. La fronde contre les radars s’est accentuée depuis la réduction l’an dernier de la vitesse maximale autorisée sur certaines routes secondaires, qui a été ramenée de 90 à 80 km/h. Les autorités responsables de la sécurité routière ont constaté un pic des dégradations de radars lors de la mise en œuvre de ces nouvelles limitations de vitesse entre juillet et octobre 2018, puis un nouveau pic en novembre-décembre avec le mouvement des “Gilets jaunes”. En novembre, le nombre d’atteintes aux radars a ainsi dépassé celui de toute l’année 2017 et sur l’ensemble de 2018, ce chiffre a été multiplié par trois par rapport à 2017, dit-on de source proche de ces autorités. Ces dégradations devraient non seulement se traduire par un important manque à gagner pour l’Etat, qui prévoyait d’engranger plus de 1,2 milliard d’euros d’amendes grâce à ces appareils en 2019, mais aussi par une hausse des incivilités sur les routes.

Castaner : des chars pour évacuer les ronds points ?

Castaner : des chars pour évacuer les ronds points ?

 

Depuis qu’il a enfilé son costume de ministre de l’intérieur, Castaner, l’ancien proche du milieu qui gagnait sa vie en jouant au poker,  fait régulièrement dans la provocation à défaut d’être en capacité de maîtriser l’ordre public. Évidemment Castaner mélange tout en reportant la responsabilité de tous les maux sur les gilets jaunes. Certes l’occupation des ronds points  ne peut être éternelle, elle affecte effectivement certains commerces dont le chiffre d’affaires est notamment lié aux fêtes de Noël. Ceci étant  les ¾ sinon davantage des ronds-points ont été maintenant abandonnés par les gilets jaunes qui attendent désormais le début de l’année pour juger des conditions d’application des promesses de Macron. La circulation n’est pratiquement plus bloquée pour les quelques ronds-points qui demeurent occupés.Il n’est pas utile de mobiliser des chars !  Castaner serait sans doute mieux de s’occuper de ses fonctionnaires qui semble-t-il ne lui font guère confiance ni pour veiller à l’ordre public ni pour leurs conditions sociales notamment salariales. Et Castaner de développer un discours type Pasqua ou Éric Ciotti. Je le dis clairement : ‘ça suffit !’” a-t-il déclaré à des journalistes. “Cela suffit pour la sécurité des ‘Gilets jaunes’ eux-mêmes, cela suffit pour la sécurité de nos concitoyens, cela suffit aussi pour la sécurité de nos forces de l’ordre.”Il a averti que les forces de l’ordre allaient continuer à dégager les ronds-points occupés par des “Gilets jaunes” qui y filtrent, voire y bloquent, la circulation. Sur un site de la police judiciaire qui surveille notamment les dérives des réseaux sociaux, il a admis que les “Gilets jaunes” étaient dans “une forme de défiance” à l’égard de toute parole officielle ou journalistique. “Et donc ils vivent, ils se repaissent de ‘fake news’, on l’a vu sur toute une série de sujets”, a-t-il poursuivi. “Quelquefois les ‘fake new’ amènent de la haine”, a-t-il ajouté. “Au fond, les ‘Gilets jaunes’ n’ont vécu ces dernières semaines médiatiquement qu’à travers la violence, pas forcément à travers leurs revendications parce qu’elles étaient très multiples, très difficiles à appréhender, que les porte-parole étaient très divers.

Castaner fait encore de la provocation pour gêner Edouard Philippe

Castaner fait encore de la provocation pour gêner Edouard Philippe

Pendant que le premier ministre Édouard Philippe essaye tant bien que mal d’apaiser le climat, certains comme Castaner, le ministre de l’intérieur, ne cesse de jeter de lui sur le feu et d’affirmer par exemple « Ces trois dernières semaines ont fait naître un monstre qui a échappé à ses géniteurs. » Autant dire que les gilets jaunes sont de véritables abrutis. Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, n’a cessé d’entretenir la confusion entre les gilets jaunes pacifiques et les casseurs. Certes on ne peut nier qu’il existe sans doute chez certains gilets jaunes quelques excités irresponsables mais pour l’essentiel,  les manifestants ne sont pas à confondre avec ceux qui veulent bouffer du flic,  casser les vitrines. Depuis le départ du mouvement des gilets jaunes, Castaner n’a pas cessé de tenter de discréditer le mouvement dans l’espérance de le rendre impopulaire. On peut même dire qu’il est largement responsable de la violence constatée autour de la place de l’Étoile à Paris samedi dernier puisque il a autorisé en même temps la présence des piétons mais aussi des casseurs. Il était  t plus simple de fermer totalement les Champs à la circulation y compris pour les piétons. On peut aussi imaginer que Castaner  n’est pas mécontent de mettre des barons des bâtons dans les roues d’Édouard Philippe espérant peut-être un jour le remplacer. On sait en effet qu’en ce moment ça tire un peu a hue et à dia au sein du gouvernement y compris sur des mesures aussi symboliques que l’augmentation du SMIC ou  le rétablissement de l’impôt sur la fortune. On a bien vu avec le départ de Nicolas Hulot, de Gérard Collomb que ce gouvernement manquait sérieusement de cohésion idéologique. Certains marchent délibérément sur la jambe droite, d’autres souhaitent qu’on utilise également la gauche. On ne peut pas dire que Castaner  recherche l’apaisement quand il affirme par exemple que les gilets jaunes étaient environ 300 000 le  17 novembre et qui ne sont plus que 10 000 aujourd’hui.  « Dix mille [manifestants], ce n’est pas le peuple, ce n’est pas la France, c’est une petite minorité », a insisté le ministre.  Pour lui, cette « petite minorité » « compte dans ses rangs des personnes pacifiques et bien intentionnées (…) mais aussi des personnes qui se sont radicalisées, qui sont tombées dans la violence et la haine ». Une haine, selon Christophe Castaner, « attisée par les complotistes de tout poil » Une sorte de discours à la Pasqua pour celui qui a fréquenté la mafia lors de son activité de joueur de poker. Castaner joue au  poker menteur. Et pour faire bonne mesure bonne figure, il  menace de porter plainte contre Dupont Aignan qui certes ne fait pas toujours dans la dentelle. « J’ai décidé de porter plainte à l’intention de M. Dupont-Aignan qui, sans vergogne, a osé affirmer à l’Assemblée nationale que ce sont ‘les petits casseurs de M. Castaner qui ont saccagé l’Arc de triomphe’ », a annoncé le ministre de l’Intérieur lors de sa conférence de presse. « On verra si ce monsieur ose nous opposer son statut parlementaire. Il ajouterait alors la honte à l’indignité. » Castaner n’a peut-être pas envoyé ses propres casseurs lors de la dernière manifestation mais il les a laissés délibérément pénétrer sur-le-champ Élysée.

Participation Gilets jaunes : Castaner ment

Participation Gilets jaunes : Castaner ment

 

 

Il est clair que Castaner est largement responsable des violences observées lors des deux derniers week-ends. En autorisant les piétons à pénétrer sur les Champs-Élysées, Castaner savait que tout cela pouvait que dégénérer. Son objectif a toujours été d’une part de dramatiser d’autre part de caricaturer le mouvement y compris en termes de participation. Exemple quand il a annoncé le 24 novembre une participation de l’ordre de 100 000 personnes qu’il comparait aux 300 000 du 17 novembre. Mais lors  de la dernière manifestation du 1er décembre il a réévalué la participation du 24 novembre à 166 000. Uniquement pour montrer que ce chiffre était supérieur aux 136 000 qu’il a comptés le 1er décembre. Bref Castaner est non seulement un incompétent total, un irresponsable mais aussi un manipulateur. Le sommet du ridicule a été atteint jeudi dernier quand Castaner par souci du détail ;  ainsi a déclaré jeudi qu’il avait recensé 3177 manifestants gilet jaunes à 11 heures ! Depuis le début du mouvement des gilets jaunes, les chiffres du ministère de l’intérieur sont les plus fantaisistes. La vérité c’est que Castaner joue au poker menteur comme lorsqu’il gagnait sa vie avec ce jeu dans les cercles du grand banditisme. On a évidemment l’habitude des comptages approximatifs du ministère de l’intérieur mais là avec Castaner, c’est le champion de la désinformation. Revenons sur ce fameux chiffre de 3177. On compte environ 30 à 50 ronds-points occupés par département ; il est vrai avec une participation différent et en plus évolutive selon la période de la journée Avec les chiffres de Castaner, cela signifierait qu’il y a à peine un gilet jaune par ronds-points. Compter jusqu’à l’unité les manifestants relèvent de la pure fumisterie. On compte environ 30 à 50 rond-point s occupés il est vrai avec une participation différente  et en plus évolutive selon la période de la journée pour ce qui concerne la participation de ce samedi, le ministère de l’intérieur compte plus de 100 000 manifestants alors que visiblement le nombre de gilets jaunes était encore supérieur à celui du 17 novembre. Bref la manipulation continue. On objectera qu’elle n’est pas nouvelle mais avec Castaner, c’est le pompon Le moins que l’on puisse dire c’est que Castaner a du mal à incarner l’ordre public sans doute en raison de son passé sulfureux aussi le fait qu’il n’y a pas longtemps il était encore militant du parti socialiste. L’archétype de l’oligarque de ce parti qui s’est servi de la politique comme d’une carrière professionnelle et qui au premier vent contraire a retourné sa veste pour rejoindre Macron, demain peut-être Édouard Philippe si ce dernier devait remplacer Macron. Le genre d’individu dangereux, sans grande conviction,  prêt à tout pour accéder et se maintenir au pouvoir. Par exemple en autorisant les piétons à pénétrer sur les Champs-Élysées alors que la manifestation est interdite et en espérant des incidents graves afin de discréditer le mouvement des gilets jaunes.

Violences gilets jaunes : la responsabilité première de Castaner

Violences gilets jaunes : la responsabilité  première de Castaner

 

Comme les casseurs  ou les pilleurs, Castaner  mériterait comme de passer devant la justice. En effet tous les experts, tous les observateurs un peu averti savaient que la manifestation du 24 novembre et surtout celle du 1er décembre ne pouvaient t déboucher que sur des violences. C’est délibérément que Castaner a autorisé les piétons à pénétrer sur les Champs-Élysées laissant passer en même temps les pacifistes comme les extrémistes. Avec en plus des forces de l’ordre qui ont forcément riposté aux attaques. Un scénario prévu l’avance et même encouragée car depuis le début la stratégie de Castaner consiste à discréditer le mouvement par la caricature. Une caricature par exemple sur le chiffrage des manifestants que Castaner arrive à compter même à l’unité près sauf qu’il doit réviser en hausse ses chiffres du 24 novembre pour montrer que la participation du 1er décembre est inférieure. Bref du bricolage grossier de manipulateurs politiques. L’ancien socialiste qui a slalomé entre les différents courants et qui a tourné sa veste quand il a senti le vent tourner entre parenthèses (ce n’était pas très difficile avec les sondages concernant Hollande et PS) est passé de l’humanisme d’apparence au machiavélisme le plus sordide pour servir la politique des ultras riches chère à Macon. Bref c’est du Pasqua en moins bon et en pire ! Pas une once d’intelligence, d’humanité et d’objectivité dans les propos de ce courtisan incompétent et manipulateur. Castaner a sans doute  conservé quelque chose de son passé quand il fréquentait le grand banditisme et qu’il gagnait sa vie en jouant au poker dans le milieu.

Castaner : ancien ami du grand banditisme !

Castaner : ancien ami du grand banditisme !

Comme indiqué dans un récent article de ce site, Castaner qui emploie des méthodes de voyou pour discréditer les gilets jaunes a bien entretenu des liens très proches avec le grand banditisme et notamment avec son protecteur Christian Oraison. . Ce que confirme l’article de Libé. : «Christian Oraison, dit « le Grand Blond ». Si ce nom ne vous dit rien, sachez juste que cet homme, un caïd des Alpes-de-Haute-­Provence, a été abattu de plusieurs balles de 9 millimètres, une nuit d’août 2008, alors qu’il ­s’apprêtait à rentrer chez lui. Le «Grand Blond» avait été formé par ­Gaëtan Zampa, l’un des parrains du Marseille des années 1970. Et, fait beaucoup moins connu, c’était un proche de Christophe ­Castaner, l’actuel ministre des Relations avec le Parlement. « Oraison, c’était mon grand frère, mon protecteur. Il m’appelait l’étudiant », confirme le chef d’En marche, le parti présidentiel.». Cette information a été largement reprise au moment de sa nomination à Beauveau. Au JDD, il évoquait ainsi avoir «été sur le fil du rasoir». Un an plus tôt, c’est Libération qui évoquait ce passé «interlope» dans un portrait. Notre collègue Guillaume Gendron écrivait : «Après avoir claqué la porte du domicile familial à 17 ans – il arrive toujours un moment où l’enfant devient plus fort que le père et le laisse «sec sur le carreau» -, il se met à vivre la nuit. Entre sorties en boîte et parties de poker, où il croise quelques figures du milieu marseillais. «Manosque était leur base arrière. J’ai vu ces gens-là de près, certains se faisaient buter.» Il dit avoir vécu des cartes ces années-là, attiré par «l’argent facile» et les grosses cylindrées. Comme figure de l’ordre républicain, on peut faire mieux en tant que ministre de l’intérieur !

Participation manif gilets jaunes : Castaner l’arnaqueur !

Participation manif gilets jaunes : Castaner l’arnaqueur !

Interviewé sur BFM , Castaner,  le ministre de l’intérieur,  s’est bien gardé de fournir des chiffres sur la mobilisation. Il n’a quantifié que les casseurs et évidemment de manière très approximative. La  stratégie de Castaner vise à discréditer le mouvement des gilets jaunes en donnant les chiffres les plus fantaisistes. Le 17 novembre les chiffres officiels faisaient état de 300 000 participants. Progressivement ces chiffres officiels ont fait état d’une mobilisation en pleine dégringolade. Le sommet du ridicule a été atteint jeudi dernier quand Castaner par souci du détail ;  ainsi a déclaré jeudi qu’il avait recensé 3177 manifestants gilet jaunes à 11 heures ! Depuis le début du mouvement des gilets jaunes, les chiffres du ministère de l’intérieur sont les plus fantaisistes. La vérité c’est que Castaner joue au poker menteur comme lorsqu’il gagnait sa vie avec ce jeu dans les cercles du grand banditisme. On a évidemment l’habitude des comptages approximatifs du ministère de l’intérieur mais là avec Castaner, c’est le pompon de la désinformation. Revenons sur ce fameux chiffre de 3177. On compte environ 30 à 50 ronds-points occupés par département ; il est vrai avec une participation différent et en plus évolutive selon la période de la journée Avec les chiffres de Castaner, cela signifierait qu’il y a à peine un gilet jaune par ronds-points. Compter jusqu’à l’unité les manifestants relèvent de la pure fumisterie. On compte environ 30 à 50 rond-point occupés il est vrai avec une participation différente  et en plus évolutive selon la période de la journée pour ce qui concerne la participation de ce samedi, le ministère de l’intérieur compte plus de 100 000 manifestants alors que visiblement le nombre de gilets jaunes était encore supérieur à celui du 17 novembre. Bref la manipulation continue. On objectera qu’elle n’est pas nouvelle mais avec Castaner, c’est le pompon Le moins que l’on puisse dire c’est que Castaner a du mal à incarner l’ordre public sans doute en raison de son passé sulfureux aussi le fait qu’il n’y a pas longtemps il était encore militant du parti socialiste. L’archétype de l’oligarque de ce parti qui s’est servi de la politique comme d’une carrière professionnelle et qui au premier vent contraire a retourné sa veste pour rejoindre Macron, demain peut-être Édouard Philippe si ce dernier devait remplacer Macron. Le genre d’individu dangereux, sans grande conviction,  prêt à tout pour accéder et se maintenir au pouvoir. Par exemple en autorisant les piétons à pénétrer sur les Champs-Élysées alors que la manifestation est interdite et en espérant des incidents graves afin de discréditer le mouvement des gilets jaunes.

Castaner, l’apprenti sorcier, a provoqué les incidents des Champs-Élysées

Castaner, l’apprenti sorcier, a provoqué les incidents des Champs-Élysées

 

 

Comme nous l’indiquions avant les incidents de ce samedi, c’est sans doute sciemment que castaner a décidé de laisser pénétrer les piétons sur les Champs-Élysées en y interdisant toutefois toute manifestation.  Une nouvelle fois, le ministre de l’intérieur, Castaner a joué  à l’apprenti sorcier. D’une part il interdit l’organisation d’une manifestation sur les Champs-Élysées mais en même temps il autorise l’accès aux piétons. Certes il ajoute que ces piétons seront contrôlés mais cela ne change pas grand-chose. Il était en effet probable que ces piétons allaient se transformer en manifestants et que la manif va dégénérer sous l’impulsion de quelques casseurs l’objectif de Castaner est le même que pour la manifestation du 17 novembre. D’abord officiellement interdire un rassemblement et un défilé sur les Champs-Élysées mais officieusement laisser les casseurs donnaient une image détestable des gilets jaunes. Une attitude évidemment irresponsable et machiavélique “ “Les ‘Gilets jaunes’ et les piétons (…) pourront pénétrer”, avait-il dit  en précisant qu’ils “seront contrôlés avec une pièce d’identité” à toutes les voies d’accès.“Nous fouillerons les sacs pour éviter qu’il y ait des armes par destination et que nos forces de l’ordre soient les victimes, surtout que nous savons à l’heure où je vous parle que l’ultra droite et l’ultra gauche, comme ça a été le cas la semaine dernière, (…) se mobilisent pour venir une nouvelle fois casser.”Des “Gilets jaunes” ont appelé les partisans de ce mouvement, né à l’origine pour protester contre la hausse des taxes sur le carburant, à revenir sur les Champs-Elysées le samedi 1er décembre pour faire reculer l’exécutif après une série d’annonces jugées insatisfaisantes.“Nous serons intraitables”, a prévenu Christophe Castaner, précisant que le dispositif permettrait de protéger les Champs. “(…) Dès qu’il y aura des dégâts, des provocations, nous sanctionnerons, nous interpellerons et nous livrerons à la justice”, a-t-il dit. Bref Castaner  est un ministre irresponsable et incompétent.

Castaner, l’apprenti sorcier, autorise l’accès aux Champs-Elysées des piétons

Castaner, l’apprenti sorcier, autorise l’accès aux  Champs-Elysées des piétons

 

 

Une nouvelle fois, le ministre de l’intérieur, Castaner joue à l’apprenti sorcier. D’une part il interdit l’organisation d’une manifestation sur les Champs-Élysées mais en même temps il autorise l’accès aux piétons. Certes il ajoute que ces piétons seront contrôlés mais cela ne change pas grand-chose. Il est en effet probable que ces piétons vont se transformer en manifestants et que la manif va dégénérer sous l’impulsion de quelques casseurs l’objectif de Castaner est le même que pour la manifestation du 17 novembre. D’abord officiellement interdire un rassemblement et un défilé sur les Champs-Élysées mais officieusement laisser les casseurs donnaient une image détestable des gilets jaunes. Une attitude évidemment irresponsable et machiavélique “ “Les ‘Gilets jaunes’ et les piétons (…) pourront pénétrer”, ajoute-t-il en précisant qu’ils “seront contrôlés avec une pièce d’identité” à toutes les voies d’accès.“Nous fouillerons les sacs pour éviter qu’il y ait des armes par destination et que nos forces de l’ordre soient les victimes, surtout que nous savons à l’heure où je vous parle que l’ultra droite et l’ultra gauche, comme ça a été le cas la semaine dernière, (…) se mobilisent pour venir une nouvelle fois casser.”Des “Gilets jaunes” ont appelé les partisans de ce mouvement, né à l’origine pour protester contre la hausse des taxes sur le carburant, à revenir sur les Champs-Elysées le samedi 1er décembre pour faire reculer l’exécutif après une série d’annonces jugées insatisfaisantes.“Nous serons intraitables”, a prévenu Christophe Castaner, précisant que le dispositif permettrait de protéger les Champs. “(…) Dès qu’il y aura des dégâts, des provocations, nous sanctionnerons, nous interpellerons et nous livrerons à la justice”, a-t-il dit.

Gilets jaunes : 3177 manifestants jeudi à 11h02 (Castaner) !

Gilets jaunes : 3177 manifestants jeudi à 11h02 (Castaner) !

 

Le ministre de l’intérieur, Castagner manifeste un grand souci du détail ;  ainsi a-t-il déclaré hier jeudi qu’il avait recensé 3177 manifestants gilet jaunes à 11 heures ou peut-être 11 heures 02 ! Depuis le début du mouvement des gilets jaunes, les chiffres du ministère de l’intérieur sont les plus fantaisistes. La vérité c’est que Castaner joue au poker menteur comme lorsqu’il gagnait sa vie avec ce jeu dans les cercles du grand banditisme. On a évidemment l’habitude des comptages approximatifs du ministère de l’intérieur mais là avec Castaner, c’est le pompon de la désinformation. Revenons sur ce fameux chiffre de 3177. On compte environ 30 à 50 ronds-points occupés par département ; il est vrai avec une participation différent et en plus évolutive selon la période de la journée Avec les chiffres de Castaner, cela signifierait qu’il y a à peine un gilet jaune par ronds-points. Compter jusqu’à l’unité les manifestants relèvent de la pure fumisterie. On compte environ 30 à 50 rond-point occupés il est vrai avec une participation différente  et en plus évolutive selon la période de la journée Avec les chiffres de Castaner cela signifierait qu’il y a à peine un gilet jaune par rond-point. Le moins que l’on puisse dire c’est que Castaner a du mal à incarner l’ordre public sans doute en raison de son passé sulfureux aussi le fait qu’il n’y a pas longtemps il était encore militant du parti socialiste. L’archétype de l’oligarque de ce parti qui s’est servi de la politique comme d’une carrière professionnelle et qui au premier vent contraire a retourné sa veste pour rejoindre Macron, demain peut-être Édouard Philippe si ce dernier devait remplacer Macron. Le genre d’individu dangereux, sans grande conviction,  prêt à tout pour accéder et se maintenir au pouvoir. Par exemple en autorisant les piétons à pénétrer sur les Champs-Élysées alors que la manifestation est interdite et en espérant des incidents graves afin de discréditer le mouvement des gilets jaunes.

Christophe Castaner : ancien proche du grand banditisme

Christophe Castaner : ancien proche du grand banditisme

Comme indiqué dans un récent article de ce site, Castaner qui emploie des méthodes de voyou pour discréditer les gilets jaunes (même si des bavures ultra minoritaires doivent être reconnues comme dans toutes les manifestations) a bien entretenu des liens très proches avec le grand banditisme et notamment avec son protecteur Christian Oraison. . Ce que confirme l’article de Libé. : «Christian Oraison, dit « le Grand Blond ». Si ce nom ne vous dit rien, sachez juste que cet homme, un caïd des Alpes-de-Haute-­Provence, a été abattu de plusieurs balles de 9 millimètres, une nuit d’août 2008, alors qu’il ­s’apprêtait à rentrer chez lui. Le «Grand Blond» avait été formé par ­Gaëtan Zampa, l’un des parrains du Marseille des années 1970. Et, fait beaucoup moins connu, c’était un proche de Christophe ­Castaner, l’actuel ministre des Relations avec le Parlement. « Oraison, c’était mon grand frère, mon protecteur. Il m’appelait l’étudiant », confirme le chef d’En marche, le parti présidentiel.». Cette information a été largement reprise au moment de sa nomination à Beauveau. Au JDD, il évoquait ainsi avoir «été sur le fil du rasoir». Un an plus tôt, c’est Libération qui évoquait ce passé «interlope» dans un portrait. Notre collègue Guillaume Gendron écrivait : «Après avoir claqué la porte du domicile familial à 17 ans – il arrive toujours un moment où l’enfant devient plus fort que le père et le laisse «sec sur le carreau» -, il se met à vivre la nuit. Entre sorties en boîte et parties de poker, où il croise quelques figures du milieu marseillais. «Manosque était leur base arrière. J’ai vu ces gens-là de près, certains se faisaient buter.» Il dit avoir vécu des cartes ces années-là, attiré par «l’argent facile» et les grosses cylindrées. Comme figure de l’ordre républicain, on peut faire mieux en tant que ministre de l’intérieur !

 

Gilets jaunes: Christophe Castaner rejoue au poker

Gilets jaunes: Christophe Castaner rejoue au poker

Ministre de l’intérieur, ancien joueur de poker, très lié à l’époque avec le grand banditisme, Castaner reprend ses bonnes méthodes de bluff en racontant n’importe quoi à propos du conflit des gilets jaunes. Il n’a même pas hésité à utiliser la mort d’une vieille dame victime l’après-midi d’après ses dires des blocages des gilets jaunes alors que la personne en question était décédée le matin par suite des retards de secours non lié aux barragex. « Le droit de manifester (…) ce n’est pas celui de bloquer, de ne pas déclarer, de blesser les forces de l’ordre », a souligné Christophe Castaner, affirmant qu’il y a eu depuis samedi « autant de blessés dans nos forces de l’ordre que pendant l’évacuation de Notre-Dame-des-Landes » en avril. »Dans les faits, ça se passe de façon beaucoup plus souple que ce que présente M. Castaner » explique Alexandre Langlois, syndicat de police du ministère de l’Intérieur sur BFMTV. »On le voit d’ailleurs sur les images, mes collègues CRS avancent souvent non casqués, on voit que ce n’est pas un maintien de l’ordre très ferme » soutient le syndicaliste. « Et puis contrairement à la ligne de fermeté affichée, il y a certaines tolérances, notamment pour les ralentissements de la circulation». Christophe Castaner a aussi évoqué le cas de « trois policiers blessés dans la nuit de lundi à mardi à coup de boules de pétanque » à Langueux dans les Côtes-d’Armor, et munis de « barres de fer et de cocktails molotov » délogés d’un centre commercial par les forces de l’ordre. Or le parquet de Saint-Brieuc a fait savoir que 6 personnes avaient bien été interpellées pour jets de projectiles (notamment des canettes) sur les forces de l’ordre, mais a contesté avoir eu connaissance d’une éventuelle utilisation de cocktails Molotov. Bref la partie de poker menteur continu avec la dramatisation et la caricature du mouvement des gilets jaunes par Castaner.

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Reconquérir les territoires perdus de la république ! (Christophe Castaner)

Reconquérir les territoires perdus de la république ! (Christophe Castaner)

Castaner, nouveau ministre de l’intérieur, reprend à son compte l’objectif de reconquête des territoires perdus défendus par Gérard Collomb. Reste à savoir si Castaner sera davantage entendu par Macon que l’ancien ministre de l’intérieur. On se souvient en effet que Macron avait enterré sans ménagement le plan banlieue de Borloo. Un plan banlieue qui visait à rétablir la sécurité en développant la formation, l’insertion professionnelle et l’activité économique Interview du JDD.

 

En quittant ce ministère, Gérard Collomb a évoqué des « narcotrafiquants, des islamistes radicaux » qui feraient « la loi » dans des cités et envisagé « que demain on vive face à face ». Vous êtes d’accord ?
Gérard Collomb avait dit cela bien avant de démissionner et il a raison : il y a une situation de tension extrême et une grande violence dans certains quartiers. Il s’est battu pour mettre en place des solutions en obtenant un budget dynamique et en créant, justement, la police de sécurité du quotidien et les « quartiers de reconquête républicaine ». Quand vous mettez trente policiers de plus dans un quartier, ça change tout – des policiers que j’ai rencontrés sur le terrain me l’ont dit. Et je ne parle pas de remplacements de fonctionnaires à la retraite, mais bien de 30 policiers de plus. Partout où l’on voit que la République recule, il faut agir. Reconquérir mètre carré par mètre carré la souveraineté républicaine. Ce sera un combat. Je le mènerai et nous le piloterons ensemble avec Laurent Nuñez.

Vous êtes partisan d’une politique d’immigration musclée?
J’assume une politique ferme contre l’immigration irrégulière. Nous devons tout faire pour empêcher la création et la reconstitution des campements illicites. À Grande-Synthe, des passeurs tiennent 1.500 personnes dans des conditions de vie scandaleuses. Je mettrai fin à cette situation, quitte à ordonner des évacuations, en lien avec les collectivités locales. Mais pour que notre politique soit crédible, il faut aussi réussir l’intégration des réfugiés.

 

 

Grand prix des courtisans : Castaner ou Griveaux ?

Grand prix des courtisans : Castaner ou Griveaux ?

 Il existe toutes sortes de grands prix pour distinguer les plus compétents dans leur domaine. On se demande s’il ne serait pas urgent de créer le Grand prix des courtisans pour récompenser le plus lèche botte de la majorité. Parmi les  principaux candidats qui seraient en piste. Il y a d’abord Griveaux, le porte-parole du gouvernement, le spécialiste de la langue de bois en « chaîne » celui qui a accepté que les pieds de sa chaise soit coupés afin que Macron paraisse plus grand lors de la signature publique d’une loi.  Plus haut et surtout plus bas du cul, tu  tumeurs ! Le deuxième concurrent pour ce prix serait Castaner, e délégué général de la République en Marche, qui s’est confié au Magazine du Monde. Et a déclaré : « Macron, c’est la fulgurance. Comme au foot. Macron, c’est mieux encore que Mbappé, c’est Zlatan! ». Dans un entretien au Monde, Christophe Castaner revient sur sa relation très proche avec le chef de l’Etat, dont il a déjà par le passé évoqué la « dimension amoureuse ». A celui qui le surnomme « Casta », Castaner semble aujourd’hui vouer une admiration sans borne, concédant volontiers qu’il ne sera « jamais en opposition avec Emmanuel Macron ». Christophe Castaner revient sur la tonitruante affaire Benalla, le premier vrai scandale de l’ère Macron, qui a éclaboussé tous les proches du président, dont il est.  Si Christophe Castaner admet que dans cette affaire, le gouvernement a commis « une part d’erreurs », loyal toujours, il estime qu’Emmanuel Macron en sort grandi: « le président a révélé sa part d’humanité ». La lutte sera évidemment serrée pour l’obtention de cette distinction du plus faux-cul. On pourrait y ajouter François de Rugy  qui lui aussi en matière de langue de bois et de carriérisme se révèle être également très performant.

 

Affaire Benalla : Castaner, le champion de la langue de bois

Affaire Benalla : Castaner, le champion de la langue de bois

 

 

Comme d’habitude Castaner s’est livré un bel exercice de langue de bois devant la commission d’enquête sénatoriale concernant l’affaire Benalla. On se souvient que récemment pour tenter de minimiser l’affaire, Castaner avait indiqué que Benalla n’était qu’un simple bagagiste et non pas un proche collaborateur de Macron. Cette fois il avait à expliquer sur la présence de Vincent Crase  en tant  qu’employeur de ce dernier, salarié de LaREM, aperçu aux côtés d’Alexandre Benalla lors des événements du 1er mai. Pour Castaner,  il n’y a pas d’affaire Crase puisque l’intéressé serait intervenu sur ses heures de loisirs et de manière tout à fait personnelle. «Il a confirmé que les faits étaient intervenus en dehors de son temps de travail à La République en marche, en dehors de toute information de sa hiérarchie, et qu’il n’en avait pas rendu compte», a déclaré  le responsable de LREM qui est aussi secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement. Curieusement l’intéressé a écopé de la même sanction que Benalla,  c’est-à-dire une pseudo suspension de salaire qui comme celle de Benalla n’a pas été effective. En fait, c’est sans doute Macron qui a déterminé la nature de la punition puisque Kastner déclare: « Les services du délégué général se seraient alors concertés avec ceux de la présidence, souhaitant «que la sanction infligée à M. Crase soit liée à celle retenue à l’encontre de M. Benalla». Dans la foulée, l’employé de LaREM aurait été notifié par lettre de sa mise à pied de 15 jours – du 4 au 18 mai. Après la révélation de l’affaire le 20 juillet et l’ouverture d’une enquête, Christophe Castaner a décidé d’engager une procédure de licenciement à l’encontre de Vincent Crase, notamment pour atteinte à l’image du mouvement. Deuxième preuve de la langue de bois testa nerf a déclaré qu’il ignorait que l’intéressé n’intervenait pas en tant que gendarme réserviste le jour du 1er mai alors que ce dernier avait déjà fait une quarantaine d’interventions auprès de Macron  dans le cadre de ce statut. . Troisième élément de langue de bois, Kastner estime qu’il n’était pas en situation d’évaluer la nature et la proportion de la sanction à l’égard de Vincent rase,  Il a jugé qu’il ne lui «appartenait pas d’évaluer la proportionnalité» des actes de Vincent Crase et de se «substituer aux autorités» responsables au moment des faits. C’est pour cette raison qu’il est entré en contact avec le cabinet du président de la République et qu’il n’a pas saisi la justice. «Mon regard n’est pas le même sur un citoyen et une personne qui intervient dans le cadre de ses fonctions de gendarme réserviste sous l’autorité de la présidence de à République», a-t-il plaidé. Une manière de renvoyer la patate chaude à l’Élysée Par ailleurs, Kastner a souhaité apporter un rectificatif. Il aurait, non pas déclaré qu’Alexandre Benalla était «bagagiste», mais «en charge de la logistique et notamment des bagages». Précisant que le GSPR (Groupe de sécurité de la présidence de la République) lui-même pouvait être responsable de cette mission, il a ajouté: «le raccourci qui a été fait par quelques-uns est insultant vis-à-vis du GSPR». Bref le charisme d’un notaire, la transparence d’un coiffeur et l‘honnêteté d’un marchand de chiens !

Benalla était responsable des bagages ! (Castaner)

Benalla était responsable  des bagages ! (Castaner)

 

 

 

Après un silence de plusieurs jours les responsables d’en Marche et du gouvernement refond surface pour  tenter de déresponsabiliser l’Élysée et minimiser l’affaire. Tout cela avec des arguments approximatifs, souvent contradictoires quand ce n’est pas très spécieux. Ainsi Castaner a fait preuve d’une grande maîtrise de la langue de bois en affirmant ne pas très bien connaître les attributions de Benalla Allah ; il a cependant reconnu  la présence de l’intéressé lors de la réception des Bleus et indiqué que Benalla  était sans doute chargé des bagages. L’affaire pourrait donner lieu à rire si elle n’était pas grave. Première observation on peut s’étonner que Castaner ignore les fonctions de Benalla Allah que ce dernier est omniprésent auprès chef de l’État dans tous ses déplacements. Deuxième observation c’est évidemment le culot invraisemblable de Castaner qui tente de transformer Benalla, pourtant adjoint au chef de cabinet de Macron, responsable de la sécurité du président en simple chargé de logistique. Il faut vraiment que la majorité soit dans la panade se laisser aller à de telles élucubrations fantaisistes.  Sur BFMTV, Castaner  secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement, a en effet donné une réponse ahurissante à propos de Benalla  « Il a des fonctions logistiques sur lesquelles il travaille, a déclaré Castaner. Vous savez, moi aussi j’aurais rêvé d’être dans le bus. Ce n’est juste pas ma place. Je ne suis pas l’employeur de cette personne et je ne sais pas quelles étaient ses missions. J’ai entendu dire qu’il était en charge de la logistique, notamment des bagages. »

Nicolas Sarkozy «convaincant» ! (Castaner)

Nicolas Sarkozy «convaincant» ! (Castaner)  

Castaner a perdu une belle occasion de se taire pour dire des banalités avec une dialectique de vieux radical qui dit tout et rien. Il a jugé convaincant la défense de Sarkozy mais ne se dit pas convaincu. Ensuite il enfile les perles de l’évidence. Il aurait mieux valu qu’il se taise en affirmant que c’était l’affaire de la justice sans autre commentaire. Invité dimanche du Grand Rendez-vous d’Europe 1/CNews/Les Échosle secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement est revenu sur l’affaire du financement libyen supposé de la campagne de Nicolas Sarkozy de 2007. L’ancien président de la République est mis en examen et placé sous contrôle judiciaire dans le cadre de ces soupçons. Il s’en était défendu jeudi soir au 20H de TF1, niant en bloc. Un exercice réussi selon Christophe Castaner. «Il est important qu’il puisse se défendre. Moi je l’ai trouvé convaincant. Ce qu’il a dit à la télé semblait convaincant», a-t-il jugé, avant de faire référence à une fable de Jean de La Fontaine: «Je veux réaffirmer que tout citoyen, qu’il soit puissant ou misérable doit rendre des comptes à la justice à chaque fois que c’est nécessaire.» Même si le patron de la République en marche a donc trouvé Nicolas Sarkozy «convaincant», il ne se dit en revanche pas «convaincu». «Pour être convaincu, il faudrait connaître le dossier, et les seuls qui le connaissent c’est Nicolas Sarkozy et le juge», a-t-il souligné. Voilà ce qui illustre bien : parler pour ne rien dire. Castaner n’est pas énarque pour rien.

« Surtout ne pas s’attaquer au pinard » (Castaner)

« Surtout ne pas s’attaquer au pinard » (Castaner)

 

 

 

Dans la grande tradition française, Castaner descend le pinard  et conteste les affirmations de la ministre de la santé qui avait considéré que le vin était un alcool comme les autres. (Bière et autres alcools) Une position particulièrement faux-cul de la part du ministre et représentant de la république en marche car si effectivement le vin fait partie d’une tradition française, il n’en demeure pas un  danger pour ceux qui en consomment des quantités excessives ou ceux qui sont dépendants. Tous les alcools –vin compris- sont dangereux à partir d’un certain volume de consommation. À l’inverse, ils ne le sont pas lorsque la consommation est modérée. Le plaidoyer de Castaner est donc particulièrement populiste pour soutenir les corpos du vin à  veille du salon de l’agriculture. .  Christophe Castaner a donc voulu les rassurer… quitte à prendre le contre-pied de la ministre. «Il y a de l’alcool dans le vin mais c’est un alcool qui n’est pas fort», a-t-il jugé. Un argument qui peut se discuter car c’est aussi cette faible teneur en alcool qui incite aussi à en consommer davantage. ! Le vin «fait partie de notre culture, de notre tradition, de notre identité nationale. Il n’est pas notre ennemi», a appuyé Christophe Castaner assurant que l’alcoolisme était surtout «une question de niveau de consommation».

«Ce n’est pas le moment d’hystériser le débat juste avant le salon de l’Agriculture. Les propos de Castaner ont contribué à baisser les tensions», justifie un membre du gouvernement. Contacté par notre journal suite aux déclarations du délégué général de La République en marche, le ministère de la Santé n’a pas donné suite à nos sollicitations. La ministre de la Santé avait ouvert la boîte de Pandore début février en estimant que le vin était «un alcool comme un autre». «L’industrie du vin laisse croire aujourd’hui que le vin est différent des autres alcools. En termes de santé publique, c’est exactement la même chose de boire du vin, de la bière, de la vodka, du whisky, il y a zéro différence!», avait-elle souligné lors de l’émission-débat «Alcool, un tabou français?» diffusée sur France 2. «On a laissé penser à la population française que le vin serait protecteur, qu’il apporterait des bienfaits que n’apporteraient pas les autres alcools. C’est faux», assurait-elle.

Sans abri :la fondation abbé Pierre recadre Castaner

Sans abri :la fondation abbé Pierre recadre Castaner

En bon techno Castaner avait additionné les différentes places aux sans abri ( temporaires, d’urgence, équipées ou non, chauffées ou non, hangars, hôtels ou logements pour considérer que 140 000 places étaient offertes couvrant ainsi tous les besoins. « Ça suffit, maintenant. »  a répondu La Fondation Abbé-Pierre de manière cinglante au secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement, Christophe Castaner, dimanche 31 décembre, en l’appelant à faire preuve d’« un peu de dignité » dans ses propos sur les sans-abri. L’association a cité un tweet du patron de La République en marche, qui s’appuyait sur des déclarations d’un responsable de la Fondation pour défendre l’action du gouvernement sur la question des SDF. Ce tweet avait été publié après que Christophe Castaner a affirmé, vendredi, que l’Etat assumait ses responsabilités et qu’« il y a des femmes et des hommes qui refusent aussi, dans le cadre de maraudes, d’être logés ». Dans sa réponse, la Fondation Abbé-Pierre critique l’argumentaire du gouvernement. « Ce n’est parce que certains SDF refusent qu’on les jette dans des hangars inqualifiables d’absence d’hygiène et de violence permanente qu’il faut expliquer par ces cas marginaux l’absence de prise en compte d’une urgence considérable », écrivent les héritiers de l’Abbé Pierre.

 

Castaner gronde les députés LREM plaintifs

Castaner gronde les députés LREM plaintifs

 

 

Visiblement Macron commence à être un peu agacé par le comportement de certains députés en marche qui se plaignent de ne pas être suffisamment rémunérée ou de travailler trop. Il ne devrait pas être étonné de ces réactions car il a recruté un peu n’importe qui uniquement sur CV sans même se préoccuper des convictions citoyennes et du passé sociétal des intéressés. Du coup Castaner, le nouveau patron, d’en marche a grondé les députés mécontents. Il en profite pour taper aussi sur les doigts de Richard Ferrand qui visiblement ne dispose pas de la crédibilité nécessaire pour faire taire les grincheux et éviter certaines bavures.  Kastner a sans doute aussi raison de critiquer une certaine forme de suffisance voire d’arrogance de députés plus proches d’une posture de directeur de start-up que de celle d’un représentant du peuple.  En cause notamment, le fait que certains parlementaires se soient récemment plaints des exigences de leur nouvelle vie dans la presse… Comme Véronique Hemmerer, élue de Haute-Gironde, qui a regretté dans Sud Ouest que son mari ne puisse pas s’acheter de Porsche Cayenne à cause de leur nouvelle exposition. Idem avec le député du Rhône Bruno Bonnell, qui s’est fait le porte-voix des jeunes conseillers ou élus qui vont au devant «d’ultimatums familiaux (…) du genre “si tu y retournes je te quitte”». Dernier exemple, enfin, avec cette élue qui – sous couvert d’anonymat cette fois – affirme qu’elle «mange pas mal de pâtes» et qu’elle a «ressorti les vêtements de la cave» depuis que son passage du privé au public a réduit son salaire de 8000 euros à 5000 euros par mois. «Être député et se plaindre de son niveau de vie, c’est inacceptable! Cependant je peux mesurer que certains députés, qui avaient avant une vie organisée, sont tombés dans un véritable tourbillon. Il convient néanmoins de souligner que le rythme parlementaire n’est pas plus élevé que dans le passé», s’est agacé Christophe Castaner.

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