Archive pour le Tag 'casseroles'

Les casseroles de Sarkozy

Les casseroles  de Sarkozy

L’affaire la plus proche pour Sarko concerne en  fait M. Paul Bismuth, pseudo  de l’ancien président de la républue « quand il est en affaires » Le plus drôle dans cette histoire c’est que ces écoutes ont révélé que Sarkozy cherchait des informations concernant l’affaire Bettencourt. Bizarre puisqu’il a bénéficié d’un non lieu dans cette histoire rocambolesque. » Vous me  voyez, moi, aller chercher des vallées valises de billets chez Madame Bettencourt ? »  On ne sera jamais si les valises venaient de chez Madame Bettencourt mais le fait est que Sarkozy a dépensé le double du plafond légal pour sa campagne. Il fallait bien que les billets viennent de quelque part ! Peut-être de Kadhafi ?  Dans cette affaire, Nicolas Sarkozy a également été mis en examen le 21 mars 2018. Cette fois, pour « corruption passive, financement illégal de campagne électorale et recel de fonds publics libyens ». L’ex-secrétaire général de l’Élysée Claude Guéant et l’ancien trésorier de la campagne, Eric Woerth, ont également été mis en examen Lors de l’information judiciaire, les juges d’instruction cherchent à savoir si Nicolas Sarkozy a bénéficié d’argent en liquide lors de la campagne présidentielle de 2007 en provenance du régime libyen comme l’affirme l’intermédiaire Ziad Takieddine et d’anciens dignitaires de Tripoli. Nicolas Sarkozy nie les faits, conteste sa mise en examen et demande l’annulation d’une grande partie de l’instruction. Son avocat, Thierry Herzog, pointe plusieurs manquements dans l’enquête dont le non-respect l’immunité présidentielle et des règles fixées pour les poursuites pénales visant les ministres. Ces recours doivent être examinés le 17 octobre par la chambre d’instruction de la cour d’appel de Paris.

Le 4 juin, Nicolas Sarkozy a de nouveau été entendu par les juges d’instruction. Toutefois, l’ancien président de la République a refusé de répondre aux questions mettant en avant les recours déposés par son avocat. Nicolas Sarkozy a été mis en examen, en février 2016, pour financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012, dans le cadre de l’affaire Bygmalion. Le juge d’instruction a ensuite ordonné, le 3 février 2017, le renvoi en correctionnelle de quatorze protagonistes dont Nicolas Sarkozy. L’ex-chef de l’Etat est poursuivi pour avoir dépassé de 20 millions d’euros le plafond autorisé des dépenses lors de la campagne présidentielle de 2012. Il encourt une peine de 3.750 euros d’amende et un an d’emprisonnement.

Depuis, l’ancien président de la République a vu la cour d’appel confirmer la décision du magistrat puis le Conseil constitutionnel rejeté son recours le 17 mai dernier. Nicolas Sarkozy estimait qu’ayant déjà été sanctionné financièrement pour avoir dépasser le plafond des dépenses pendant la campagne 2012, il ne pouvait pas être pas jugé sur le même sujet. Le Conseil constitutionnel a répondu que sanction financière et sanction pénale n’avaient rien à voir et que le procès pouvait avoir lieu. La Cour de cassation doit réexaminer le dossier le 17 septembre.

L’ex-secrétaire général de l’Élysée Claude Guéant et l’ancien trésorier de la campagne, Eric Woerth, ont également été mis en examen.

Sarko conteste sur de nombreuses affaire le non respect de l’immunité présidentielle ; Et il vient de sortir un bouquin ; peut-être pour payer ses nombreux frais d’avocat.

 

Concert de casseroles : la guerre civile pour Fillon !!!

Concert de casseroles : la guerre civile pour Fillon !!!

 

Englué dans les affaires, scotché dans les sondages Fillon ne fait pas dans la dentelle en considérant que le pays est en situation de guerre civile. Pour cela Fillon fait un amalgame de différentes manifestations qui ont affecté certains meetings de plusieurs candidats ;  en réalité la seule manifestation violente par ailleurs très condamnable s’est  déroulée à Nantes. Pour le reste,  il s’agit de banales expressions de mécontentement. Pour Fillon,  ce sont surtout de récurrents orchestres de casseroles à l’entrée de ses meetings. Des orchestres au demeurant relativement modeste mais qui agacent sérieusement le candidat rappelé à l’ordre pour son implication directe dans plusieurs scandales politico-financiers. (Détournement de fonds publics, fraude, trafic d’influence et abus de biens sociaux) Il faut vraiment que François Fillon soit acculé pour se laisser aller à de telles dérives sémantiques. On est loin et c’est heureux de la guerre civile même si encore une fois les violences concernant le Front National à Nantes doivent être dénoncées.   »À deux mois de l’élection présidentielle, nous vivons dans une situation de quasi guerre civile qui vient perturber le cours normal de cette campagne », a écrit dimanche 26 février François Fillon dans un communiqué. Le candidat Les Républicains à la présidentielle accuse  » solennellement le Premier ministre et le gouvernement de ne pas assurer les conditions d’un exercice serein de la démocratie. »Pour Christophe Barbier éditorialiste à l’Express: «  La présidentielle est tendue et virulente parce que la société est sous tension. Fillon est cependant en pleine manœuvre électorale. Il voit bien qu’en volant au secours de Marine Le Pen, il peut convaincre des électeurs lepénistes de le regarder différemment. Son argument est simple, en cas de second tour Macron-Le Pen, Macron sera élu président. Mais si François Fillon passe devant le candidat d’En Marche! Il sera à l’Élysée.   Après avoir passé 10 jours à taper sur Emmanuel Macron, il semble vouloir flatter l’électorat de l’extrême droite. Mais utiliser le mot « guerre civile » est une erreur.». Une erreur qui témoigne de l’affolement de François Fillon qui ne sait plus quel argument utilisé pour rendre sa campagne électorale audible. Une campagne électorale complètement assourdie par l’écho des affaires dont il ne parvient pas à se dépêtrer.  Finalement des propos aussi excessifs que ceux de guerre civile témoignent de la fragilité d’un candidat élu par surprise à la  primaire de la droite et finalement mal armé politiquement et psychologiquement pour affronter la rudesse d’une campagne présidentielle surtout quand en plus on traîne des casseroles.

 

 

Les casseroles de Sarkosy

Les casseroles de  Sarkosy 

Si Sarkozy veut redevenir président de la république, il ya plusieurs raisons à cela. La première c’est qu’il n’a pas accepté sa défaite face à Hollande et qu’il veut prendre sa revanche. La seconde, qui n’est pas la moindre, c’est qu’il  es empêtré dans de nombreuses affaires et que seule son élection en 2017 lui permettait de les enterrer définitivement. On sait que notre justice « indépendante » saura trouver des arguments pour exonérer Sarkozy de sa responsabilité . D’autant que dans nombre d’affaires, c’et le tribunal d’exception, la  cour de justice de la république, qui tranchera ( une cour spéciale pour responsables politiques et composées de politiques !!). C’est d’ailleurs ce qui a été fait dans l’affaire Bettencourt où il est prouvé que de valises de billets ont circulé notamment au profit du trésorier de l‘UMP pour la campagne de Sarkozy. Sarkozy s’en tire avec un non-lieu alors que le lampiste  Erice Woerth demeure accusé. Curieuse justice !

L’affaire des écoutes

La cour d’appel vient de confirmer que la justice pouvait utiliser ces écoutes mais Sarkozy a demandé le renvoi en cour de cassation pour gagner du temps. Nicolas Sarkozy a été placé en garde à vue début juillet – une première pour un ex-président – puis mis en examen pour corruption active, trafic d’influence actif et recel de violation du secret professionnel. Ce jeudi, la cour d’appel a validé les écoutes de ses conversations qui ont conduit à sa mise en examen. Les juges le soupçonnent d’avoir tenté, avec son avocat Thierry Herzog, d’obtenir des informations couvertes par le secret en marge de l’affaire Bettencourt auprès d’un haut magistrat. En échange, Nicolas Sarkozy aurait promis d’intervenir pour que ce dernier obtienne un poste à Monaco. Les juges s’interrogent aussi sur les conditions dans lesquelles l’ex-président a été informé de son placement sur écoutes dans l’enquête sur des accusations de financement de sa campagne 2007 par la Libye de Mouammar Kadhafi.

La question du financement libyen

Des juges enquêtent depuis avril 2013 sur ces accusations de financement de la campagne 2007, formulées, sans preuve, par l’intermédiaire Ziad Takieddine et d’ex-dignitaires libyens. D’autres ont démenti. Dans le cadre de cette enquête, l’ex-secrétaire général de l’Élysée, Claude Guéant, a été mis en examen début mars pour faux, usage de faux et blanchiment de fraude fiscale en bande organisée. En cause : la vente alléguée de deux tableaux flamands pour expliquer un virement de 500.000 euros sur son compte.

L’affaire Bygmalion

L’affaire Bygmalion porte sur un système de double comptabilité et de fausses factures destiné à imputer à l’UMP des dépenses de la présidentielle 2012 pour éviter le dépassement du plafond autorisé, soit 22,5 millions d’euros. Au cœur de ce système, la société prestataire Bygmalion, dont trois cadres ont reconnu les faits. Dix personnes sont mises en examen, dont Éric Cesari, ancien relais de Nicolas Sarkozy à l’UMP, et son ancien directeur de campagne, Guillaume Lambert. Aucun des protagonistes n’a mis en cause Nicolas Sarkozy. Guillaume Lambert a toutefois dit aux enquêteurs que l’ancien président avait été informé, vers la mi-mars 2012, des « contraintes budgétaires » auxquelles était soumise sa campagne après une alerte d’un expert-comptable.

Les pénalités réglées par l’UMP

Placé début avril sous le statut de témoin assisté, l’ex-président a échappé à la mise en examen dans l’enquête sur le paiement par l’UMP de pénalités d’environ 500.000 euros qui lui avaient été infligées après le rejet de ses comptes de campagne de la présidentielle 2012. Les juges d’instruction ont mis fin à leurs investigations. Le parquet de Paris doit désormais prendre ses réquisitions en demandant un non-lieu ou un renvoi en procès.

Primes en liquide

Claude Guéant et un des proches collaborateurs de Nicolas Sarkozy, Michel Gaudin, ont été placés en garde à vue en décembre 2013 dans l’affaire de primes en liquide au ministère de l’Intérieur. Quelque 10.000 euros mensuels non déclarés auraient été perçus par Claude Guéant entre 2002 et 2004, lorsqu’il dirigeait le cabinet de Nicolas Sarkozy place Beauvau. Michel Gaudin était alors patron de la police nationale. Le parquet national financier doit décider s’il classe l’affaire, désigne des juges ou cite directement les protagonistes en correctionnelle.

Voyages tous frais payés

Des juges enquêtent depuis décembre sur trois vols en jet privé de Nicolas Sarkozy en 2012-2013 facturés à la société Lov Group de son ami Stéphane Courbit.

L’arbitrage Adidas/Tapie

Les juges soupçonnent que cet arbitrage ayant accordé, en 2008, 403 millions d’euros à Bernard Tapie pour régler son litige avec le Crédit lyonnais sur la revente d’Adidas, ne soit le fruit d’un « simulacre » pour favoriser l’homme d’affaires, avec un aval politique. L’ex-ministre de l’Économie de Nicolas Sarkozy, Christine Lagarde, a été mise en examen par la Cour de justice de la République (CJR) pour négligence. La justice a annulé l’arbitrage en février. Bernard Tapie a quant à lui été de nouveau mis en examen mercredi pour détournement de fonds publics, dans le cadre de cette affaire.

Sondages de l’Élysée

Un juge enquête sur la régularité des contrats conclus, sans appel d’offres, entre l’Élysée et neuf instituts de sondage sous le quinquennat Sarkozy, notamment avec la société Publifact de Patrick Buisson.

 

Les casseroles de Sarkozy

Les casseroles de Sarkozy

 

 

Nicolas Sarkozy traine 5 ou  casseroles dont il aura du mal à se débarrasser avant un éventuel retour en politique. Reconnu coupable, sa carrière s’arrêterait net mais même innocent les procédures vont miner sa réputation ; Sarkozy risque d’apparaitre comme la président des affaires après avoir été le président bling-bling.   Des sondages de l’Élysée au financement de sa campagne de 2007, en passant par la toute récente affaire Bygmalion, l’ancien chef de l’État n’en a pas fini avec la justice. Une information judiciaire est ouverte le 26 février pour soupçons de trafic d’influence suite à la mise sur écoute de Nicolas Sarkozy. Les magistrats enquêtaient sur le possible financement libyen de sa campagne de 2007. Ils ont découvert que l’ancien président bénéficiait d’indiscrétions sur l’avancement judiciaire de l’affaire Bettencourt.  Dans la nuit de mardi à mercredi, Nicolas Sarkozy a été mis en examen, notamment pour  »corruption active » et « trafic d’influence actif ». Un peu plus tôt, son avocat Thierry Herzog et le haut magistrat Gilbert Hazibert également. Nicolas Sarkozy était soupçonné d’avoir abusé de la faiblesse de la milliardaire Liliane Bettencourt pour obtenir des financements. Il a finalement obtenu un non-lieu après une mise en examen et ne comparaîtra pas lors du procès en janvier 2015. Ses agendas, saisis lors de l’enquête, sont par contre toujours conservés par la justice. Les juges enquêtent depuis avril 2013 sur des soupçons de financement de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy par l’ex dictateur libyen Mouammar Kadhafi. Le site Mediapart avait publié en ce sens une note d’un ancien dignitaire libyen, qui a ensuite démenti. Nicolas Sarkozy a accusé un « faux grossier ». L’avocat de la société Bygmalion a reconnu une double comptabilité mise en place avec l’UMP, déclarant qu’elle aurait servi à masquer les dépassements de frais de campagne de Nicolas Sarkozy, 17 millions d’euros selon Mediapart. Une enquête a été confiée le 27 juin aux juges financiers pour « faux et usages de faux », « abus de confiance », « tentative d’escroquerie et « complicité et recel de ces délits ». Une enquête a été ouverte après que Bernard Tapie a bénéficié d’un arbitrage extrêmement favorable lui accordant 403 millions d’euros au détriment du Crédit Lyonnais. Christine Lagarde, alors ministre de l’Économie, et son directeur de cabinet Stéphane Richard, sont soupçonnés d’avoir favorisé Bernard Tapie. Mais pour certains, la décision aurait été prise par Nicolas Sarkozy, qui a rencontré Bernard Tapie avant et après son élection. Ce pourrait être la raison pour laquelle l’ancien président voulait absolument récupérer ses agendas présidentiels, saisis dans le cadre de l’affaire Bettencourt. Une enquête a été ouverte en octobre 2013 pour faire la lumière sur le financement du meeting de Toulon fin 2011. Ce meeting n’avait pas été inscrit dans les comptes de campagne, ce qui avait entraîné leur rejet par le Conseil constitutionnel. Un juge enquête actuellement sur les sondages par l’Élysée durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Ils ont été attribués à neuf instituts de sondages, dont celui de Patrick Buisson, un proche, le tout sans appel d’offre.  Une autre enquête avait été ouverte pour « prise illégale d’intérêt » suite à la nomination de François Pérol, conseiller de Nicolas Sarkozy, à la tête du groupe bancaire BPCE. Le parquet doit prochainement prendre ses réquisitions.

 




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