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Coronavirus France : plus 600 cas en 24 heures , 2.876 en tout, 61 morts

Coronavirus France : plus 600 cas en 24 heures , 2.876 en tout, 61 morts

 

 

 

Au-delà des chiffres précis qui sont indiqués par le ministère de la santé c’est surtout le rythme d’augmentation de la contamination qui caractérise la situation. En 24 heures,  la France a en effet enregistré 600 cas supplémentaire. À ce rythme, on atteindra de l’ordre de 1000 cas des lundis.  Le gouvernement a reculé l’échéance de la phase 3, sans doute pour ne pas inquiéter davantage les acteurs économiques et l’opinion. Mais c’est retarder pour rien et gagner seulement quelques jours.

Le confinement généralisé s’imposera forcément. Pour l’instant la France a choisi une position ambiguë entre mesures radicales et laxisme en regard par exemple des manifestations selon leur nature, leurs lieux géographiques mais aussi vis-à-vis de la mobilité qu’elle n’a pas osé toucher. Certes la question est complexe car cette mobilité est l’une des caractéristiques des sociétés modernes.

En moyenne chaque jour nombre de Français effectue 50 km et sont donc de  potentiels vecteurs de diffusion de la maladie. On ne peut sans doute pas revenir à l’époque où chacun vivait pratiquement en autonomie faisant y compris son pain dans les zones rurales. Pour autant il doit être possible d’imposer des mesures de restriction au déplacement de personnes et de marchandises qui ne correspondent pas à des urgences économiques  et sociales. Le dernier bilan en date de l’épidémie de coronavirus en France fait état de 61 morts, contre 48 mercredi, pour 2.876 contaminations, annonce jeudi le ministère de la Santé.

Sur le nombre total de cas d’infection, qui a augmenté de près de 600 en 24 heures, 129 cas graves nécessitant une réanimation ont été recensés, ajoute-t-il.

“Le virus circule désormais activement dans plusieurs zones du territoire national, l’épidémie s’amplifie en France”, souligne le ministère dans un communiqué.

Coronavirus France : 500 cas en plus en 24 heures, 48 décès en tout

Coronavirus France : 500 cas en plus en 24 heures, 48 décès en tout

 

Près de 500 cas et 15 décès supplémentaires par rapport aux chiffres annoncés mardi, 48 décès en tout .

“Certaines régions comptent des centaines de cas, d’autres quelques dizaines. Le virus ne circule donc pas activement sur l’ensemble du territoire et nous restons donc ce soir au stade 2 de l’épidémie”, a déclaré Olivier Véran.

Le ministre de la Santé a en outre annoncé que deux zones étaient désormais considérées comme des foyers de contamination, la Corse et 19 communes proches de Montpellier (Hérault) et que les établissements scolaires y seraient fermés pour 14 jours.

Les rassemblements de plus de 50 personnes y seront également interdits.

Alors que les personnes âgées sont les plus exposées aux risques de complication liés au coronavirus, les visites sont par ailleurs désormais interdites dans les Ehpad et ce pour plusieurs semaines sur tout le territoire, a ajouté le ministre.

“La fragilité des uns appelle la solidarité des autres”, a-t-il souligné. “Nous avons décidé de suspendre l’intégralité des visites extérieures en Ehpad ainsi qu’en unités de soins longue durée. Dans les résidences en autonomie, ces visites sont fortement déconseillées.”

“Ces 34 personnes sont désormais considérées comme des personnes co-exposées”, a indiqué l’Agence Régionale de Santé, qui depuis quelques heures travaille à identifier ces voyageurs, qui, une fois localisés, seront maintenus en confinement.

Coronavirus Italie : 10.000 cas , 631 morts et confinement général

Coronavirus Italie : 10.000 cas , 631 morts et confinement général

 

10.000 cas de contamination depuis le début en Italie et  631 morts contre 463 lundi, a déclaré mardi l’Agence de la protection civile.

Avec 168 décès de plus en 24 heures, il s’agit de la plus forte hausse quotidienne du nombre de morts dans le pays en raison de cette épidémie.

Pays d’Europe le plus fortement touché par cette maladie apparue en décembre en Chine, l’Italie compte désormais 10.149 cas confirmés de contamination contre 9.172 lundi, soit une hausse d’un peu plus de 10%.

Sur l’ensemble des personnes contaminées, 1.004 ont totalement guéri de la maladie, contre 724 la veille, et 877 se trouvent en soins intensifs contre 733 lundi.

L’Italie fonctionne désormais au ralenti après les mesures draconiennes annoncées lundi soir par le gouvernement pour tenter d’enrayer la maladie, avec l’extension à tout le pays les restrictions de circulation et de rassemblement en vigueur depuis le week-end en Lombardie et dans certains secteurs des provinces voisines.

Coronavirus France : encore 300 cas en 24 heures ; à 1.784 cas en tout et 33 morts

Coronavirus France : encore 300 cas en 24 heures ; à 1.784 cas en tout et 33 morts

 

Bien qu’il faille être prudent sur le chiffrage exact, on compterait de l’ordre de 300 cas en plus en 24 heures soit environ 1800 cas et 33 décès. Il y a beaucoup de contradictions sur le nombre de personnes infectées y  compris si on reprend jour par jour les chiffres officiels de la direction générale de la santé. Une grosse interrogation vient aussi de la différence entre le nombre de cas en Italie et en France. Il se pourrait qu’une partie de l’écart provienne des  méthodologies employées. En effet, l’Italie a fait le choix de procéder massivement à des analyses des personnes possiblement infectées. Ce qui n’est pas le cas en France;  des analyses ne sont pas indiquées que sur les cas les plus flagrants. En Italie, on pratique 10 fois plus de tests qu’en France. Il y a aussi le problème des décès qui peut susciter aussi des interrogations dans la mesure où le plus souvent plusieurs pathologies sont responsables.

Le coronavirus a contaminé 1.784 personnes et fait 33 morts en France, a annoncé mardi le directeur général de la santé, Jérôme Salomon. De toute manière, l’évaluation quantitative et forcément sujette à discussion puisqu’on est incapable d’identifier les porteurs les plus nombreux qui ne présente pratiquement aucun symptôme visible. Certains peuvent naître d’ailleurs jamais malade et d’autres ce guérir rapidement de ce qui apparaît comme un simple rhume. Ce problème des modalités de la contamination pose de redoutables problèmes de prévention.

 

Coronavirus France : 300 cas en plus en 24 heures, en tout 1500 ,au moins 25 mortels •

 

 

Les chiffres officiels sont parfois différents des réalités  comme l’indiquait notamment le Figaro. Les détails précis ont peu d’importance, il  faut surtout noter la vitesse de propagation du virus avec 300 cas en plus en 24 heures. On est encore loin des chiffres de l’Italie mais une situation à l’italienne n’est pas à exclure d’après les spécialistes d’autant qu’il y a encore beaucoup d’inconnues sur les processus de contamination qui peuvent passer notamment par des porteurs sains voir même des porteurs guéris et à nouveau contaminés. La circulation du virus paraît particulièrement importante dans l’Est de la France, en région parisienne mais aussi dans la région Rhône-Alpes. Fait-il  rappeler qu’on a autorisé  à Lyon le match de football Lyon Turin même s’il est difficile d’établir aujourd’hui des corrélations scientifiques crédibles. Ce lundi soir, sur son site internet, Santé publique France donnait 30 décès. Interpellé sur cet écart, le directeur général de la santé a expliqué cette variation par son souci de disposer de “données consolidées” lorsqu’il donne son point de presse quotidien.

Sur les 25 décès qu’il a annoncés, on compte quinze hommes et dix femmes; par ailleurs, 21 personnes ayant succombé au virus étaient âgées de plus de 70 ans ou présentaient de nombreuses “comorbidités”, soit la présence d’autres troubles ou pathologies, a-t-il dit.

Sur la circulation du virus, le Pr Salomon a indiqué qu’un nouveau regroupement de cas, le septième identifié jusque-là, était apparu à Ajaccio, en Corse.

L’île, a-t-il ajouté, présente au total 38 cas confirmés et se trouve désormais parmi les six régions françaises les plus touchées avec le Grand Est, la Bourgogne-Franche-Comté, les Hauts-de-France, l’Île-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes.

Parmi les autres regroupements de cas, ou “clusters”, deux restent localisés en Haute-Savoie (aux Contamines et à La Balme-de-Sillingy), un dans le Morbihan (dans les communes d’Auray, Crac’h et Carnac) et un concerne un groupe de retour d’un voyage sur le Nil avec 15 à 18 personnes atteintes sur une vingtaine de voyageurs.

Le regroupement de cas lié à un rassemblement religieux le mois dernier à Mulhouse (Haut-Rhin) est “aujourd’hui très disséminé” puisque ses participants sont rentrés chez eux.

Idem dans le département de l’Oise où le virus circule plus largement.

“Nous sommes toujours en stade 2” dans le plan de lutte contre le virus, où il s’agit de freiner sa propagation, a rappelé Jérôme Salomon.

“Nous avons une évolution probablement inéluctable, difficilement évitable vers une épidémie (ndlr, stade 3) mais il demeure de nombreuses incertitudes, d’abord sur le comportement du virus et surtout sur l’impact des mesures barrières, individuelles et collectives que nous mettons en place”, a-t-il ajouté au lendemain de la décision des pouvoirs publics d’interdire désormais les rassemblements de plus de 1.000 personnes.

France Coronavirus: les 1000 cas dépassés

France Coronavirus: les 1000 cas dépassés et vers une situation à l’italienne

 

D’après les chiffres officiels on est passé de 949 qu’à à 1.126 cas de contamination au coronavirus dimanche par rapport à samedi ; on compte désormais 19 décès liés à la maladie, selon un bilan publié par Santé Publique France. Ce qui est inquiétant surtout c’est la vitesse de propagation du virus notamment en Île-de-France. Ce dimanche, 65 nouveaux cas de Coronavirus Covid-19 ont été confirmés depuis la veille à 18h en Île-de-France. Au total, 243 cas ont été dépistés. Parmi eux, 226 Franciliens dont 26 vivant à Paris, 12 en Seine-et-Marne, 13 dans les Yvelines, 6 dans l’Essonne, 19 dans les Hauts-de-Seine, 16 en Seine-Saint-Denis, 13 dans le Val-de-Marne, 39 dans le Val-d’Oise, et 82 dont le lieu de résidence demeure inconnu. Les 17 cas restants viennent du reste de la France. La France est atteinte à peu près dans les mêmes proportions que l’Allemagne mais heureusement encore loin de l’Italie. Ceci étant  un scénario à l’italienne n’est pas à exclure dans l’hexagone . À noter qu’en France la propagation et surtout très élevée en région parisienne et dans l’Est de la France.

Chine Coronavirus: 100 ou 1000 cas supplémentaires ?

Chine  Coronavirus: 100 ou 1000 cas supplémentaires ?

 

Depuis que l’épidémie a gagné tous les continents, la Chine se fait très discrète sur l’évolution de sa situation sanitaire. Plus que discrète même autoritaire car elle a interdit la plupart des informations relatives à cette question sur les réseaux sociaux. Curieusement Les autorités sanitaires chinoises ont déclaré mercredi avoir recensé la veille 119 nouveaux cas de contamination au coronavirus et 38 décès supplémentaires liés à l’épidémie en Chine continentale.

Or c’est à peu près le même nombre de cas nouveaux dans des pays qui comptent moins de 100 millions d’habitants quand la Chine en compte environ 1 500 000 000. Certains objecteront que les mesures de confinement ont produit leurs effets mais il faut aussi prendre en compte la dimension d’un pays qui est à peu près à l’échelle d’un continent. L’organisation mondiale de la santé qui se faisait le porte-parole complaisant de la Chine pour faire le point dans ce pays ne dit d’ailleurs plus grand-chose. Pas étonnant car elle a multiplié les contradictions à ce sujet. Considérant même au départ que la situation était sous contrôle lui sous l’effet du développement de l’épidémie que la Chine parvenait à maîtriser le nouveau virus.

La vérité c’est que personne ne connaît exactement le nombre de personnes affectées et le nombre de victimes. Dans son point quotidien, la Commission nationale de la santé a pourtant indiqué que le bilan pour l’ensemble du pays s’élevait désormais à 2.981 décès et 80.270 cas d’infection depuis que l’épidémie s’est déclarée dans la ville de Wuhan en décembre dernier.

Parmi les nouveaux décès, 37 ont été signalés dans la province de Hubei, dans le centre du pays, berceau de l’épidémie.

France Coronavirus: 138 cas en plus en un jour, 433 en tout

France Coronavirus: 138 cas en plus en un jour, 433 en tout

 

Le rythme de contamination s’accélère en France comme ailleurs. Le coronavirus apparu en décembre en Chine a fait sept morts – six hommes et une femme – et contaminé 423 personnes en France, soit une hausse de 138 cas en une journée, a déclaré jeudi Jérôme Salomon, le directeur général de la santé.

Sur les personnes contaminées, 23 sont dans un état grave et placées en réanimation, soit huit de plus que mercredi, a-t-il ajouté.

Jérôme Salomon a souligné que les victimes étaient pour la plupart âgées et souffraient d’autres pathologies.

Coronavirus: encore plus de 70 cas en une journée, 300 cas en tout

Coronavirus: encore plus de 70 cas en une journée, 300 cas en tout

285 personnes sont désormais contaminées par le coronavirus en France, soit 73 de plus que mardi, a annoncé le directeur de la Santé Jérôme Salomon mercredi soir lors de sa conférence de presse quotidienne. Le bilan des victimes est toujours de quatre morts sur le territoire national.

15 personnes sont « en situation de réanimation » ce mercredi, a précisé le directeur de la Santé face à la presse.

Dans le détail, Jérôme Salomon a fait savoir que 172 cas faisaient partie d’une chaîne de contamination identifiée, tandis que 65 cas demeuraient sans chaîne d’exposition identifiée. 13 régions françaises sont donc touchées ce mercredi, dont la Guyane pour la première fois depuis le début de l’épidémie.

Plusieurs foyers de contamination sont désormais identifiés par les autorités sanitaires. 30 nouvelles personnes ont été testées positives au COVID-19 en Haute-Savoie, 10 autres dans le Haut-Rhin, et 14 dans le Morbihan. Enfin, 11 cas sont liés au voyage organisé en Egypte.

Sept régions rapportent au moins dix cas: l’Auvergne-Rhône Alpes, la Bourgogne Franche-Comté, la Bretagne, le Grand Est, l’Ile-de-France et les Hauts-de-France. 99 cas sont confirmés dans le département de l’Oise, plus important foyer de contamination du pays. Cependant, ces cas sont désormais répartis dans huit régions différentes.

« On ne sait toujours pas qui est le patient zéro dans l’Oise », a encore déclaré Jérôme Salomon, précisant que les investigations se poursuivaient dans le département afin d’essayer d’identifier le patient zéro à l’origine du début de ce foyer de contamination.

Coronavirus: encore 19 nouveaux cas vendredi

Coronavirus: encore  19 nouveaux cas vendredi

Un nouveau cap franchi avec les 19 cas supplémentaires recensés vendredi, soit pour l’instant 57 cas totalisés depuis le début de la crise . Ce qui est inquiétant, ce n’est pas encore le nombre de personnes infectées mais le rythme de programme propagation de la maladie et les inconnues quant au mode de contamination sans parler même des symptômes. Notons  danger particulier que représente les porteurs asymptomatiques.

Un porteur asymptomatique, ou porteur sain, est une personne qui héberge un agent infectieux sans que celui-ci provoque de symptômes visibles. La cause peut être soit parce que le microbe est peu virulent, soit parce que les défenses de l’organisme sont très efficaces

“Nous avons ce soir 57 cas de coronavirus sur notre territoire, soit 19 cas de plus qu’hier à la même heure. Aucun nouveau décès n’est à déplorer”, a-t-il déclaré au terme d’un déplacement dans le département de l’Oise, où un regroupement de cas (cluster) préoccupe particulièrement les autorités.

Le ministre a précisé que la France avait “franchi une nouvelle étape” dans l’épidémie.

“Nous passons désormais au stade 2, c’est-à-dire que le virus circule sur notre territoire et nous devons freiner sa diffusion”, a-t-il dit, appelant la population à respecter les règles de protection “plus indispensables que jamais” (se laver les mains toutes les heures, éternuer dans son coude, utiliser des mouchoirs à usage unique, etc.).

Il a recommandé au passage d’”éviter la poignée de main”.

“Chacun doit participer à sa protection et à celle de ses proches”, a-t-il dit, insistant: “Ce sont les petits gestes qui font les grandes protections”, et rappelant: “Notre meilleure barrière, c’est le civisme.”

Dans l’Oise, où vivait le premier Français décédé après son transfert dans l’hôpital parisien de La Pitié-Salpêtrière, le bilan est passé en vingt-quatre heures de douze à dix-huit cas, a-t-il détaillé.

On recense aussi six cas concernant un même “cluster” à Annecy, en Haute-Savoie, et six cas sur un groupe de voyageurs rentrés d’un séjour en Egypte, a-t-il énuméré, parlant également de deux cas à Montpellier et de douze cas “isolés et en cours d’investigation”.

L’Elysée a par ailleurs annoncé en début de soirée qu’un conseil restreint de défense et de sécurité aurait lieu samedi à 10h00, suivi d’un conseil des ministres consacrés à la crise sanitaire.

Il s’agit, a précisé Olivier Véran, de “faire un point de situation et prendre toutes les décisions qui s’imposent toujours dans le but d’anticiper et de s’adapter”.

La ministre des Armées, Florence Parly, a parallèlement annoncé sur Twitter qu’elle avait réuni les autorités pour un point de situation sur le coronavirus, en particulier après la détection de plusieurs cas sur la base militaire de Creil, dans l’Oise.

“Des mesures ont été immédiatement prises sur la base de Creil pour limiter les risques de transmission : annulation des activités collectives et suspension des déplacements professionnels depuis ou à destination de la base”, précise-t-elle.

Des mesures de précaution ont été prises dans l’ensemble des régiments et des bases militaires.

Le ministre de la Santé a par ailleurs réuni les directeurs des Agences régionales de santé (ARS) vendredi après-midi au ministère. “Nous devons et nous garantirons un niveau de préparation et de réactivité exemplaire à nos concitoyens”, s’est-il engagé.

Coronavirus: un bond de 20 nouveaux cas en France

Coronavirus: un bond de 20 nouveaux cas en France

Évidemment cette annonce de 20 nouveaux cas hier en France qui porte à 38 le nombre de personnes infectées dans le pays fait apparaître les contradictions du ministre de la santé. Ces derniers affirmait  il y a encore deux jours qu’il n’ y avait plus aucun affecté en France, que la crise était complètement sous contrôle. Des déclarations pour le moins prématurées et même irresponsables comme celles de la plupart des responsables politiques voire des autorités sanitaires à la botte du pouvoir.  Il aurait pourtant été prudent d’indiquer la trop grande ignorance actuelle concernant ce virus pour rassurer l’opinion publique. Trop d’ignorance concernant l’origine du vaccin, les conditions de sa transmission, la durée d’incubation et même ses symptômes. Dernier aspect,  il est une fois de plus  démontré qu’ une catastrophe naturelle de dimension internationale, une pandémie ne peuvent s’arrêter aux frontières de la France.

Sur ce total de 20 qu’à nouveau, 12 cas ont été diagnostiqués dans l’Oise, où deux patients avaient déjà été identifiés, a précisé le ministre, qui avait fait état mercredi de 18 cas au total.

Un enseignant de l’Oise atteint du coronavirus est décédé dans la nuit de mardi à mercredi après son transfert à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière et un autre habitant du département, également infecté, est hospitalisé.

“Nous avons identifié un regroupement de 12 cas reliés au malade identifié dans l’Oise qui semble liés entre eux par une chaîne de contamination. Parmi ces personnes, trois ont été diagnostiquées sur une base militaire. La recherche et le diagnostique des personnes-contact se poursuit”.

“Une équipe se rend sur place dès demain, composée d’infectiologues, d’urgentistes, d’hygiénistes, d’épidémiologistes, afin de renforcer toutes les investigations nécessaires. J’ai demandé aux préfets et aux directeurs des agences de régionales de santé de se réunir dès demain pour une parfaite cohérence de la réponse de l’Etat”, a poursuivi Olivier Véran.

“Outre ce regroupement de malades dans l’Oise, cette hausse du nombre de cas identifiés s’explique pour part par la détection de personnes-contact des cas déjà confirmés. C’est le cas à Annecy au sein de la famille et d’un proche du patient hospitalisé depuis hier et dont l’état n’est pas inquiétant”, a-t-il précisé.

Le ministre a par ailleurs annoncé que deux malades qui faisaient partie d’un groupe de 20 personnes qui s’est rendu en Egypte dans le cadre d’un voyage organisé avaient été hospitalisées dans un état grave.

“Là aussi les investigations se poursuivent auprès de l’ensemble des voyageurs et des personnes-contact. Enfin le renforcement de la détection chez les patients déjà hospitalisés pour troubles respiratoires graves que j’avais demandé a permis d’identifier plusieurs nouveaux malades”, a-t-il expliqué.

“Je veux assurer nos concitoyens que notre système de santé est prêt. Nous avons et nous garderons un temps d’avance”, a assuré Oliver Véran.

Sur les 38 cas identifiés, 12 patients ont guéris, deux sont décédés et 24 restent hospitalisés, dont deux sont dans un état grave, a quant à lui précisé le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon.

L’Agence régionale de Santé des Hauts-de-France annonce pour sa part qu’une consultation médicale sera proposée aux élèves et aux membre du personnel du collège de Crépy-en-Valois (Oise) où exerçait l’enseignant décédé.

“Par précaution, une consultation médicale sera proposée aux élèves et aux personnels qui ont été en contact avec cet enseignant alors qu’il pouvait être contagieux, c’est-à-dire les lundi 10 et mardi 11 février 2020. Pour mémoire, cet enseignant n’a plus fréquenté l’établissement à compter du mardi 11 février au soir”, dit-elle dans un communiqué.

Coronavirus: des cas de propagation non expliqués en France

Coronavirus: des cas de propagation non expliqués en France

 

Contrairement à ce qu’affirment les responsables politiques et des personnalités médicales complaisantes, la France n’est évidemment pas à l’abri du virus chinois. Aucun pays d’ailleurs ne peut l’être puisque désormais le Coronavirus a atteint les cinq continents. Pour la France,  on vient même de découvrir que des personnes ont été contaminées sans qu’on connaisse les vecteurs de cette infection. La preuve sans doute que des personnes infectées considérées comme saines peuvent transmettre le virus en totale opacité. “Ces deux personnes ne s’étaient pas rendues dans des zones d’exposition à risque”, a déclaré le directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS), Etienne Champion, lors d’une conférence de presse mercredi à la préfecture de Beauvais (Oise).

“Les investigations sont encore en cours à cette heure pour déterminer la source de ces deux contaminations”, a-t-il ajouté.“Une évaluation du risque pour les soignants du service de réanimation a été menée en présence de Santé publique France et du Centre d’appui pour la prévention des infections associées”, a dit l’ARS dans un communiqué.

“A l’issue de cette évaluation qui a duré jusqu’en fin d’après-midi, il a été décidé la fermeture du service de réanimation pour 14 jours.”L’un des deux patients, un Français de 60 ans qui était enseignant dans l’Oise, est mort dans la nuit de mardi à mercredi après son transfert à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière.

Le second, un homme âgé de 55 ans, se trouve dans un “état grave” et est en réanimation au centre hospitalier universitaire (CHU) d’Amiens, a précisé le directeur général de l’ARS.

Une cellule de crise “travaille depuis hier (mardi-NDLR) soir (…) à l’identification des personnes avec lesquelles les deux patients ont été en contact rapproché”, qu’il s’agisse des familles, des patients et des soignants des autres hôpitaux dans lesquels ils avaient séjourné, ou encore les médecins généralistes qu’ils avaient consultés.

Selon qu’ils seront asymptomatiques ou non, les “cas contacts” seront soit invités à rester à domicile pendant deux semaines ou immédiatement hospitalisés à l’isolement dans la région dans l’attente d’un diagnostic précis.

L’enseignant décédé dans la nuit de mardi à mercredi était en arrêt de travail depuis le “12 février inclus et il n’a pas fréquenté son établissement depuis cette date”, a précisé Etienne Champion.

Dans la mesure où la période d’incubation de 14 jours est désormais écoulée, “une personne qui aujourd’hui n’est pas malade n’est plus concernée par la contagion” par le nouveau coronavirus, a-t-il expliqué.

Seules les personnes qui auraient été en contact avec cet homme et auraient développé des symptômes (fièvre, toux, difficultés respiratoires) “sont invitées à se manifester auprès du 15”, a-t-il insisté.

Le coronavirus responsable de cette épidémie de pneumonie virale a contaminé près de 80.000 personnes et fait plus de 2.700 morts, pour l’immense majorité en Chine.

En France, le bilan est pour l’heure de 18 cas, dont deux mortels, a annoncé le ministre de la Santé Olivier Véran.Cette dix-huitième personne est l’épouse d’un homme d’une soixantaine d’années vivant dans l’agglomération d’Annecy (Haute-Savoie) qui est soigné au centre hospitalier Annecy-Gennevois.

Cet homme travaille entre la France et l’Italie et effectue des aller-retours réguliers entre les deux pays. Il est revenu le 15 février de Lombardie, région italienne la plus touchée par l’épidémie. Serge Morais, le directeur général de l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes, a précisé lors d’une conférence de presse qu’”il avait appelé le Samu le 24 février dès les premiers signes et après le classement de la Lombardie en zone sensible”.

Conformément aux procédures, les membres de son entourage sont contactés.S’ajoutait à ces 17 cas une suspicion en Corse concernant un patient hospitalisé à Ajaccio.

France- Coronavirus : deux nouveaux cas …… officiels

France- Coronavirus : deux nouveaux cas …… officiels

 

 

Hier dans tous les médias des responsables politiques et sanitaires déclaraient avec une certaine solennité qu’il n’y avait plus aucun cas en France et qu’évidemment la situation était totalement sous contrôle . Une situation idyllique vite démentie puisque hier soir deux nouveaux de cas de contamination au coronavirus ont été enregistrés en France, a annoncé mardi le directeur général de la santé Jérôme Salomon. Cette affaire d’exception française supposée ressemble fort à l’histoire du nuage de Tchernobyl dont un ministre avait déclaré qu’il ne pouvait pas franchir la frontière française. Il est clair que s’il y a des cas dans des pays voisins notamment en Italie mais aussi en Espagne, en Autriche notamment, on voit mal pourquoi la France ne pourrait pas non plus être concernée.

De ce point de vue les déclarations des autorités publiques et même sanitaires sont à la fois assez insignifiantes et irresponsables. Insignifiantes parce que poussés par les médias, nombre de responsables sanitaires disent  tout et n’importe quoi alors qu’ils ne connaissent pas grand-chose. En effet,  est-il utile de rappeler qu’on ne connaît pas l’origine du virus, son temps  d’incubation qui varie selon les avis de cinq jours à un mois, le mode de propagation; et même sur les symptômes, tout le monde n’est pas d’accord par exemple sur le fait que la présence d’un rhume est incompatible avec le Coronavirus. Évidemment des traitements existent et sont même efficaces pour traiter les conséquences mais le vaccin, lui, ne sera pas opérationnel avant des mois voire un an.

En réalité les déclarations des autorités publiques et sanitaires sont surtout de nature politique. Elle vise à montrer que le pouvoir a la situation bien en main. Par ailleurs, les préoccupations du business prennent le pas sur la santé. En effet la croissance prévue de l’activité économique est déjà insignifiante, sans doute moins de 1 %. Dès lors, il ne faut surtout pas décourager les acteurs économiques en leur affirmant que tout va bien. Il semble bien que dans les milieux boursiers, on soit moins sensible à ce discours fait pour endormir puisque la bourse vient d’enregistrer deux jours de très forte baisse et ce n’est sans doute pas fini ; en raison du virus chinois de gros investisseurs vont prendre des bénéfices en faisant tomber encore la cote. Contrairement à ce qu’affirme la plupart des grands médias la situation est donc loin d’être sous contrôle du point de vue sanitaire et pourrait même constituer l’étincelle qui provoque des explosions au plan d’une économie déjà fortement affaiblie.

“Nous avons ce soir deux nouveaux cas, nous avons donc 14 cas confirmés: deux personnes hospitalisées, onze guéries et un décédé”, a précisé le Pr Salomon lors d’un point de situation sur le Covid-19.

Concernant ces nouveaux cas, il s’agit d’une jeune femme chinoise revenue de Chine le 7 février et hospitalisée à Paris et qui a “un tableau très rassurant” – “Elle est négative mais avec des traces de guérison récente (…) Cette personne va très bien”, a-t-il précisé.

“Le 14e cas vient de nous être signalé (…), il s’agit d’un homme français qui rentre d’un séjour en Lombardie et qui est actuellement hospitalisé en région Auvergne-Rhône-Alpes-Alpes”, a-t-il ajouté. “Son état n’inspire pas d’inquiétude.” Bien évidemment comme dans d’autres pays, il y a sans doute d’autres porteurs du virus en France qui n’ont pas encore été détectées.

Coronavirus: 5.000 nouveaux cas en quelques heures

Coronavirus: 5.000 nouveaux cas en quelques heures

 

Il aura fallu de temps pour que les institutions et même les médias commencent  à douter des Chinois et même des commentaires de l’organisation mondiale de la santé. Pour preuve, cette annonce surprise hier de 5000 nouveaux cas en quelques heures de la part de la Chine. Il y a bien sûr deux hypothèses;  ou bien la propagation prend des proportions complètement incontrôlées ou bien les chiffres chinois précédents étaient totalement faux. Les deux hypothèses pouvant se  combiner. La vérité sans doute c’est que le système de santé chinois est très défaillant face à une pandémie qui a la caractéristique de se développer  très rapidement. S’ajoute à cela la dictature du parti communiste qui interdit toute expression démocratique et même scientifique sur la question.

La Chine avoue même maintenant qu’elle  a procédé à une modification de l’évaluation statistique qui correspondrait mieux à la réalité. Si l’on se fie à ces chiffres, 5.090 cas supplémentaires de contamination ont été recensés jeudi en Chine continentale, où le nombre de personnes infectées s’élève désormais à 63.851 selon ses chiffres. Comme déjà indiqué sur le site d’une revue scientifique britannique notamment indique que le nombre de personnes affectées comme le nombre  de décès pourrait être dix fois supérieurs.

En dépit des énormes efforts de recherche il y a encore des incertitudes à propos de ce virus dont on connaît mal l’origine, la période d’incubation qui varie de 5 à 25 jours selon l’avis des différents experts, la vitesse et les conditions de propagation. Certes, les traitements avancent et sont même efficaces dans les pays développés mais la mise au point d’un vaccin demandera encore des semaines et les mois car il y a encore trop d’inconnues  dans ce virus et son évolution possible.

Coronavirus : le nombre de cas se stabiliserait en Chine ? ( OMS)

Coronavirus : le nombre de cas se stabiliserait  en Chine ?  ( OMS)

L’OMS reprend curieusement à son compte les informations de la Chine qui affirme qu’un total de 34 546 personnes ont été contaminées, à l’heure actuelle, en Chine continentale, dont 722 sont mortes. « Il y a eu une stabilisation du nombre des cas rapportés de Hubei », la province chinoise la plus touchée et où la maladie est apparue, a déclaré le responsable des programmes sanitaires d’urgence de l’OMS, Michael Ryan, lors d’un point de presse. Pourtant dans le même temps on annonce que 2841 cas supplémentaires ont été enregistrés dans cette région en 24 heures.

Pour des motifs diplomatiques tout autant qu’économiques,  nombre d’experts dont l’OMS   tentent de relativiser le flou des statistiques chinoises sur le développement du virus. Notons d’ailleurs qu’à ce jour l’OMS n’a pu encore envoyer aucun expert en Chine pour procéder à une évaluation. Pour l’instant, elle a juste dressé une liste de noms d’experts à la Chine. On attend encore la réponse. Comme souvent affirmé dans ce site, les statistiques chinoises ont ceci de particulier qu’elles prennent un caractère très politique;  en clair,  qu’elles sont régulièrement suivies par le pouvoir et éventuellement bidouillées par exemple concernant la mesure de la croissance. Si l’on s’en tient aux déclarations officielles chinoises, il y aurait environ autour de 30 000 personnes infectées.

Le 31 janvier, la revue britannique The Lancet, l’une des références en matière médicale, a publié une étude fondée sur un modèle mathématique d’après lequel 75.815 individus auraient été infectés à Wuhan – la principale province chinoise touchée par l’épidémie – au 25 janvier 2020. Officiellement, ce jour-là, le nombre de personnes diagnostiquées était de… 685. Soit un rapport de plus de 1 à 100. Il est possible qu’en faite sur l’ensemble de la Chine le nombre de personnes infectées soit plus proche de 200 000 que de 17 000. En outre, il faut surtout noter le taux d’expansion du virus. En Chine en dépit de tous les efforts consentis et qui sont importants,  le virus est loin d’être contenu contrairement à des régions extérieures qui semblent avoir pris des mesures assez draconiennes pour éviter la mobilité des personnes en général. .

Ce qui n’empêche pas les déclarations irresponsables de l’OMS : «Il y a eu une stabilisation du nombre des cas rapportés de Hubei», la province chinoise la plus touchée et où la maladie est apparue, a déclaré le responsable des programmes sanitaires d’urgence de l’OMS Michael Ryan, lors d’un point de presse à Genève. Cette province est soumise à des mesures drastiques d’isolement par les autorités chinoises pour tenter de contenir la diffusion de l’épidémie. «Nous enregistrons une période de stabilité de quatre jours, où le nombre de cas rapportés n’a pas progressé. C’est une bonne nouvelle et cela pourrait refléter l’impact des mesures de contrôle qui ont été mises en place», a-t-il ajouté.

Plutôt que de délivrer des informations douteuses l’OMS ferait mieux de se pencher sur le manque crucial de matériel de prévention, un manque à l’échelle mondiale.

 

Justice: des tribunaux maintenus seulement en cas de victoire de LREM

Justice: des tribunaux maintenus seulement en cas  de victoire de LREM

 

 

  • On sait que vraisemblablement les résultats électoraux des municipales ne seront pas à la hauteur des espérances de la majorité. Du coup, non seulement on recherche des alliances parfois contre nature mais aussi en utilisant des expédients électoralistes assez lamentables. Ainsi par exemple on envisage de faire circuler l’idée que certains tribunaux de petites villes pourraient être supprimés pour le cas les représentants de la majorité seraient battus aux élections municipales. On objectera que ce n’est pas la première fois que des partis au pouvoir essayent de monnayer auprès de l’électorat le maintien de services publics contre un soutien électoral. Le problème c’est que la république en marche dispose de peu de soutien local. La république en marche n’a pas des d’instances réelles d’organisation locale. Le parti de Macon doit donc faire comprendre aux élus  que des services publics pourraient être supprimés si des opposants venaient prendre la place de représentant de la république en marche . On peut supposer que compte tenu des grandes incertitudes concernant les futurs résultats d’autres marchandages du même type seront utilisés.

En tout cas, dans une note mystère de la justice premier ministre que s’est procurée le Canard Enchaîné, on propose tout simplement une réunion avec « les experts des élections municipales de LaRem » pour avoir une idée des villes « qui représenteraient des cibles électorales », « afin de faire différer les annonces par les chefs de cours des schémas retenus. » En d’autres termes, informer la suppression d’un poste de juge, après les municipales de mars 2020.

Mercredi, vingt-quatre députés Les Républicains, emmenés par Julien Aubert, député de la 5e circonscription du Vaucluse, ont écrit à Emmanuel Macron, lui demandant de « mettre un terme à toute manipulation de l’organisation de la justice organisée par le pouvoir exécutif pour assouvir des objectifs électoralistes ».

« C’est d’abord atteindre durablement la crédibilité de l’Etat, deuxièmement c’est instrumentaliser l’Etat à des fins électorales et troisièmement c’est particulièrement bas en termes de vision de ce que doit être un Etat moderne », a déclaré Julien Aubert, ce jeudi sur RFI.

La divulgation de cette note a fait réagir au-delà des rangs des députés de droite. « Après l’instrumentalisation, la domestication. Après les pressions, la menace. Belloubet va virer les procureurs des villes qui ne voteront pas assez LaREM. L’indépendance de la justice? Qui peut y croire? », a réagi Jean-Luc Mélenchon, chef de file de La France Insoumise (LFI) et député des Bouches-du-Rhône.

« Avec ce qu’on découvre (…), c’est la fin du mythe de la République exemplaire, remplacée définitivement par la République des copains. Les Français disposeront de tribunaux selon qu’ils votent bien ou mal », s’est insurgé Pierre Jouvet, chargé des élections au Parti Socialiste (PS).

Interrogée mercredi sur Sud Radio, la ministre de la Justice Nicole Belloubet n’a pas démenti l’existence de cette note et s’est défendue de tout « favoritisme ».

Retour des enfants de djihadistes : au cas par cas (Macron)

Retour des enfants de djihadistes : au cas par cas (Macron)

 

Il y a quelques semaines le gouvernement s’était prononcé pour un rapatriement des terroristes français actuellement détenus par les kurdes de Syrie. Suite aux réactions pour et contre cette orientation, Macron a décidé de se réfugier  dans l’ambiguïté en déclarant que le rapatriement se ferait au cas par cas. Deux positions assez opposées s’étaient exprimées sur le sujet. Ceux qui considèrent que la France n’a pas à rapatrier des terroristes qui doivent être jugés dans le pays où ils ont été arrêtés. Ce sera d’ailleurs le cas pour l’Irak mais c’est plus difficile en Syrie où la notion d’État est relative. Il y a aussi ceux qui considèrent qu’il convient de prendre en comte la dimension  humanitaire des enfants dont d’ailleurs certains sont orphelins. “Pour ce qui est des enfants, c’est une approche au cas par cas qui est menée, en particulier en lien avec la Croix-Rouge internationale, c’est une approche humanitaire qui est suivie et avec beaucoup de vigilance en lien avec tous les acteurs qui sont sur le terrain”, a dit le chef de l’Etat français lors d’une conférence de presse au Kenya. Le 28 février, des familles d’enfants se trouvant en Syrie ont déposé une plainte devant le Comité des droits de l’enfant des Nations unies afin de contraindre la France à offrir sa protection à ces mineurs venus avec leurs parents djihadistes ou nés sur place. Cet appel en faveur de leur rapatriement a été repris ce week-end dans Libération par un collectif d’acteurs de la société civile qui ont estimé que le refus de venir en aide à “ces victimes de guerre” était “en contradiction avec nos valeurs” et nourrissait “le risque d’en faire des ‘bombes à retardement’”.

Présidence assemblée nationale : Richard Ferrand ne démissionnera pas en cas de mise en examen

Présidence assemblée nationale : Richard Ferrand ne démissionnera pas en cas de mise en examen

 

Au moins c’est clair, Richard Ferrand entend ne pas tenir compte d’une éventuelle mise en examen qui le contraindrait à démissionner comme c’est pourtant l’usage dans la république « exemplaire » de Macron. Le moins qu’on puisse dire c’est que Ferrand entretient des liens approximatifs avec la morale publique et même avec l’élégance. Contrairement à ce qu’il affirme Ferrand n’a jamais été innocenté, on a classé l’affaire discrètement mais le parquet de Lille doit réexaminer cette affaire.  Pour résumer, la compagne de Richard Ferrand a vendu un bien immobilier qu’elle ne possédait pas à la mutuelle dont Ferrand était directeur général qui a été financé (via un loyer) et rénové (250 000euros) par la dite mutuelle, qui a permis à la compagne de Ferrand de faire uen énorme plus value et sans risque financier. S’y ajoute des contrats douteux passés avec des proches, aussi un petit salaire de 1250 euros perçus par Ferrand pendant 5 ans alors qu’il était député. Alors que Richard Ferrand était Directeur général des Mutuelles de Bretagne et à la recherche d’une nouvelle adresse pour un centre de soins à Brest, le conseil d’administration de la mutuelle a choisi parmi trois propositions, et à l’unanimité, des locaux loués par une société immobilière, la Saca, qui n’existait pas encore au moment où elle a obtenu le marché. Une entité qui est la propriété de la compagne de Richard Ferrand, Sandrine Doucen. Cette dernière a déposé les statuts de sa SCI après le vote, et n’a acheté les locaux qu’ensuite, alors qu’elle avait déjà la certitude de les louer.  Mais l’avocat qui a fait ce montage a depuis dénoncé, dans Le Parisien, un « enfumage » de la part du ministre : « La vraie question, c’est pourquoi Richard Ferrand n’a pas fait acheter l’immeuble par la mutuelle. Elle faisait un prêt, engageait des travaux et se retrouvait, quinze ans plus tard, propriétaire d’un bien largement fructifié. Là, c’est la compagne de Richard Ferrand qui se retrouve dans cette position. »  C’est Libération qui s’interroge sur la méthode de sélection de ce local. Le quotidien révèle que le bail proposé par la compagne de Richard Ferrand était en concurrence avec deux autres offres :  »16,60 euros le m2 pour un local de la rue Colbert, 12 euros pour celui de la rue Dourjacq, et 9,20 euros pour celui de la compagne de Ferrand, rue George-Sand à Brest, qui sera retenu ». Mais Libération note que ces prix n’intègrent pas les travaux. Et avec ceux engagés dans le local retenu (250 000 euros), la proposition perd de l’intérêt. Résultat : dix ans après la signature du bail, le prix au m2, travaux compris, de l’offre de la compagne de Richard Ferrand, sera toujours plus important (14,70 euros) que l’offre de la rue Dourjacq (13,80 euros). Pourquoi, alors, avoir choisi cette offre ? Sollicitée par Libération, la Directrice générale des Mutuelles, Joëlle Salaün, n’a pas donné de réponse. Quand il était directeur général des Mutuelles de Bretagne, Richard Ferrand n’a pas seulement permis à sa compagne, Sandrine Doucen, d’acquérir des locaux à peu de frais. Selon Le Monde, sa compagne a également été employée par les Mutuelles pour des consultations juridiques régulières, et comme assistante de Richard Ferrand lui-même « au tournant des années 2000″. Quant à l’ex-femme de ce dernier, Françoise Coustal, elle a également bénéficié de contrats avec les Mutuelles de Bretagne. Artiste plasticienne, elle a remporté au moins trois fois des marchés pour l’aménagement de locaux gérés par le réseau. Dont les fameux locaux appartenant à la nouvelle compagne de Richard Ferrand. Mais aussi une résidence médicalisée pour les malades d’Alzheimer située à Guilers, près de Brest, pour laquelle elle a « conçu des installations sonores et visuelles », entre septembre 2009 et décembre 2010. Là encore, rien d’illégal, souligne Le Monde, d’autant que le couple a divorcé en 1994. Un autre collaborateur de celui qui était alors député du Finistère a attiré l’attention du Monde : jusqu’en 2014, il a employé comme assistant parlementaire Hervé Clabon, qui n’est autre que le compagnon de celle qui a succédé à Richard Ferrand à la Direction générale des Mutuelles de Bretagne, Joëlle Salaün. Dans le même temps, celle-ci a continué de rémunérer Richard Ferrand comme chargé de mission auprès d’elle, pour 1 250 euros par mois, de 2012 à 2017. Richard Ferrand a bénéficié d’un classement sans suite en octobre 2017. Mais l’affaire a rebondi en janvier 2018 avec l’ouverture d’une information judiciaire pour prise illégale d’intérêts après une plainte avec constitution de partie civile de l’association Anticor. Le dossier a été délocalisé de Paris à Lille.

La SNCF invitée à revoir ses procédures en cas de panne : du bla-bla

La SNCF invitée à revoir ses procédures en cas de panne : du bla-bla

 

 

Comme souvent après des incidents, le gouvernement fait de la communication. En gros, il gronde les dirigeants des entreprises responsables de dysfonctionnements. Cette fois, c’est la ministre des transports, Élisabeth Borne, qui fait les gros yeux à l’entreprise. Il y a bien sûr toujours des améliorations à effectuer pour réduire les incidents tant du point de vue technique que du point de vue de l’information des clients. Reste que la cause essentielle des dysfonctionnements techniques découle assez directement de la politique d’entretien des installations. Une politique revue de manière drastique depuis plusieurs années concernant les infrastructures. Moins de tournée de vérification, moins de contrôle, moins d’agents affectés à ces tâches. D’une façon générale, le réseau SNCF est vieillissant. Un plan de remise à niveau est prévu mais il faudra du temps et de l’argent pour en attendre des effets bénéfiques. Bref, la com.  du gouvernement et  de la direction de la SNCF relève du bla-bla car la situation est connue concernant l’état des infrastructures et autres installations techniques qui les gèrent. Pour preuve les innombrables ralentissements imposés par l’état techniques des infrastructures.  La ministre des Transports Elisabeth Borne a cependant appelé jeudi la SNCF à revoir « immédiatement » ses procédures de gestion des incidents sur l’ensemble de la chaîne, de la prévention des pannes à l’amélioration de l’information, quelques jours après une panne géante à la gare Montparnasse, à Paris. Le rapport de l’entreprise ferroviaire sur l’incident technique qui a perturbé le trafic de cette gare parisienne de dimanche à mardi, remis à la ministre, « formule une série de neuf recommandations, visant à mieux prévenir et gérer les pannes ; à renforcer les plans de continuité en cas d’incident ; et à améliorer l’information des voyageurs », est-il précisé dans un communiqué diffusé par le ministère. « Elisabeth Borne demande à la SNCF de mettre en œuvre immédiatement l’ensemble de ces recommandations », en particulier pour limiter l’impact des incidents et améliorer l’information des voyageurs, peut-on également lire dans ce document. Entre autres recommandations, le rapport préconise de mieux planifier les travaux en Ile-de-France pour « limiter les effets de pointe » !!!. La panne à l’origine des perturbations, survenue en plein week-end de chassé-croisé estival, a en effet été provoquée par un défaut d’isolation dans l’alimentation électrique d’un poste de commande de signalisation à Vanves (Hauts-de-Seine) lié à des travaux réalisés trois semaines auparavant dans le cadre de la mise en service de la LGV Paris-Bordeaux. Il est également suggéré d’améliorer la détection des pannes dans les postes d’aiguillage dans le cadre du programme de télésurveillance de SNCF Réseau, le gestionnaire du réseau ferré français. SNCF réseau qui voudrait bien mais qui manque cruellement de moyens avec une situation financière catastrophique Concernant la gestion des épisodes de crise, les procédures doivent être revues pour accorder une plus large place à la gare d’Austerlitz, vers laquelle ont été détournés une partie des trains qui auraient dû circuler à Montparnasse entre dimanche et mardi. Observant qu’un « programme d’amélioration de la qualité de l’information en situation perturbée » est engagé depuis 2014 à la SNCF, les auteurs du rapport recommandent de lancer « sans délai une expertise contradictoire sur la progression de ce programme et l’évaluation de ses résultats » pour « proposer sans délai les accélérations possibles ».

2017 : la gauche éliminée au premier tour dans tous les cas

2017 : la gauche éliminée au premier tour dans tous les cas

Curieusement la gauche prend soudainement conscience qu’elle sera éliminée dés le premier tour des présidentielles de 2017. Et du coup des conséquences sur les législatives qui suivront. En effet le parti socialiste risque de perdre les deux tiers de ses députés c’est-à-dire passer de 250 représentants à moins de 100, 80 tout au plus. Le Front National pouvant même espérer dépasser les socialistes avec une centaine de députés. Autant dire que l’existence même de la gauche classique est cause d’autant plus que ce camp est très divisé entre des leaders très à gauche comme Mélenchon, Arnaud Montebourg et Macron lui plutôt du centre de droit tandis que Valls tente de se situer sur une ligne sociale démocrate. Quant au parti périphérique, radicaux de gauche, écolos ou communistes ils sont engagés dans la voie de l’extinction depuis déjà un bon moment. De ce fait la question du rassemblement se pose mais sans doute un peu tard car dans toutes les hypothèses aucun leader n’est en  capacité de représenter la gauche au second tour. Selon le dernier sondage BVA-Salesforce publié vendredi et en fonction des configurations, à ce stade, ni François Hollande (entre 9 % et 13 % d’intentions de vote), ni Jean-Luc Mélenchon (entre 12,5 % et 14 %), ni Emmanuel Macron (entre 11 % et 14 %), ni Arnaud Montebourg (entre 9 % et 10 %) ne parviendrait à se qualifier pour le second tour, tous restant loin derrière Marine Le Pen, Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy

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