Archive pour le Tag 'cas'

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Coronavirus Etats-Unis : six millions de cas

Coronavirus Etats-Unis : six millions de cas

5.993.668 cas ont été recensés, pour 183.034 décès. Le pays reste le plus touché au monde, devant le Brésil. L’épidémie poursuit sa progression en Europe, notamment en France, où le taux de positivité progresse, à la veille d’une rentrée scolaire forcément particulière, où le port du masque fait encore et toujours débat.

Coronavirus Royaume-Uni : remontée des nouveaux cas

Coronavirus Royaume-Uni : remontée des nouveaux cas

 

 

 

1.715 nouvelles contaminations dimanche confirmées par le Covid-19, la maladie provoquée par le nouveau coronavirus, soit le bilan quotidien le plus lourd depuis le 4 juin.

Coronavirus France: 5.453 cas d’infection en 24 heures

Coronavirus France: 5.453 cas d’infection  en 24 heures

 

5.453 cas confirmés supplémentaires de contamination par le nouveau coronavirus en 24 heures, a annoncé samedi l’agence Santé Publique France (SPF), qui s’inquiète d’une progression exponentielle de l’épidémie. Il s’agit d’un chiffre officiel car dans les faits les contaminations pourraient être deux à quatre fois supérieures d’après un spécialiste. Notons que la France est l’un des pays européens les plus atteints par rapport à sa population.

Cette nouvelle hausse marque toutefois une inflexion par rapport aux 7.379 cas supplémentaires signalés vendredi, au plus haut depuis le 31 mars.

“La dynamique de la transmission en forte croissance est très préoccupante”, explique Santé publique France, soulignant la hausse du nombre de cas parmi les personnes présentant des symptômes, qui représentent désormais plus de la moitié des cas confirmés.

“En semaine 34, 78 départements dépassaient le seuil du taux d’incidence de 10 pour 100 000 habitants et neuf départements le seuil d’alerte (50 cas pour 100 000 habitants)”, détaille SPF.

La nouvelle poussée de l’épidémie observée ces dernières semaines a conduit de nombreuses municipalités, dont celles de Paris, Toulouse, Marseille et Strasbourg, à rendre le port du masque obligatoire dans l’espace public.

Elle ne se traduit cependant pas pour l’instant par une montée en charge aussi rapide pour les établissements hospitaliers: 4.530 patients atteints du COVID-19 étaient hospitalisés samedi, un chiffre en baisse par rapport au total de 4.535 enregistré la veille, dont 400 malades dans un service de réanimation (contre 387 la veille).

Le nombre total de décès depuis le début de l’épidémie atteint 30.602 dont 20.095 dans des établissements hospitaliers (+6 en 24 heures), précise l’agence.

Coronavirus Inde: 78.761 cas en 24 heures, un record mondial

Coronavirus Inde:  78.761 cas en 24 heures, un record mondial

Plus de 25 millions de cas ont été officiellement recensés au total dans le monde, dont plus de la moitié en Amérique, selon un comptage réalisé par l’AFP dimanche. Le Brésil a de son côté dépassé la barre des 120.000 décès et l’Inde a annoncé dimanche 78.761 nouveaux cas en 24 heures, un record mondial. Pendant ce temps, des anti-masques ont défilé en Europe, à Berlin, Paris ou Londres.

En France, 5.453 nouveaux cas d’infection ont été enregistrés au cours des dernières 24 heures, a annoncé samedi Santé Publique France, un chiffre en baisse après trois jours de progression. Cette baisse temporaire est toutefois à prendre avec précaution. Depuis le début de l’épidémie, la France a enregistré 30.602 décès, dont six au cours des dernières 24 heures, selon cet organisme.

Coronavirus : deux à quatre fois plus de cas qu’officiellement

Coronavirus : deux à quatre fois plus de cas qu’officiellement

Pour Renaud Piarroux, chef du ­service de parasitologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, le nombre de cas est très sous-estimé. « Il y a 5.000 cas diagnostiqués chaque jour, mais en réalité il y en a probablement 10.000 à 20.000, soit deux à quatre fois plus », prévient-il. Or c’est à partir d’une bonne identification des cas une politique de prévention peut s’avérer efficace. Près de l’interview au JDD:

 

Que faut-il craindre de l’épidémie à la veille de la rentrée?
Les gens vont retourner travailler, changer de cercle de relations, prendre les transports. Ça va favoriser la transmission. L’épidémie est en phase de croissance, par nature, exponentielle. Il commence à y avoir beaucoup de cas. Il y a 5 000 cas diagnostiqués chaque jour, mais en réalité il y en a probablement 10 000 à 20 000, soit deux à quatre fois plus. Ceci étant, au mois de mars on était à trente fois plus qu’annoncé. On détecte mieux qu’avant, mais on rate encore pas mal de cas. Il n’y a pas encore de surcharge dans les hôpitaux, mais cela peut arriver dans les prochains mois. Il sera alors difficile de revenir en arrière, par exemple en renforçant le « contact-tracing » : le nombre de cas sera trop grand.

Y a-t-il des failles dans le dispositif?
Le dépistage n’est pas l’alpha et l’oméga de la lutte contre le virus. Si on dépiste en population ­générale sans cibler, les résultats ­attendus en matière de baisse de la transmission sont faibles. Le mot qui compte, c’est « isoler ». Pour cela, il faut identifier les personnes positives et leur entourage et briser les chaînes de contamination. Les gens avec des symptômes et leurs cas contact doivent se faire tester au plus vite et s’isoler.

Que pensez-vous du système de traçage mis en place?
Le dispositif de contact-tracing de l’Assurance maladie a des faiblesses. Il repose sur une consultation avec le médecin de ville, mais nombre de patients effectuent directement leur PCR et ne bénéficient pas de ses conseils. Deuxième limite : des personnes symptomatiques qu’un médecin diagnostique sur la base de signes cliniques sont, dans un certain nombre de cas, négatives aux tests alors qu’elles ont vraiment le Covid-19. Le traçage n’est donc pas fait et on rate des cas. Enfin, ce n’est qu’à partir du résultat du test que la démarche d’isolement commence. C’est trop tard. On perd du temps et on rate, là aussi, des gens pouvant être contagieux. Il faut corriger ces failles au plus vite.

Comment pourrait-on améliorer les choses?
Nous devons reprendre la main sur l’épidémie. Il est urgent de faire baisser le nombre de cas. On connaît plusieurs moyens. Par exemple, il faut un contrôle plus strict des événements et des situations à risque, comme les festivités rassemblant beaucoup de personnes. C’est indispensable. Je pense aussi à certains bars qui restent ouverts tard le soir et sont très fréquentés. Ces circonstances sont particulièrement favorables à la circulation du virus. Mais attention, il faut agir avec discernement sur les endroits où la transmission se fait le plus. Par ailleurs, il conviendrait de multiplier les endroits où les gens se font dépister. Le contact-tracing doit commencer au moment où quelqu’un se fait tester. Cela ferait gagner un temps précieux. Plus on arrivera à améliorer le traçage, plus on maîtrisera l’épidémie sans attenter aux libertés. Si on n’est pas capable de le faire efficacement, on sera obligé de les restreindre à nouveau.

Serait-il possible de réduire le temps d’attente pour être testé?
Il faut multiplier les préleveurs et créer plus de centres Covid tenus par la médecine de ville où l’on peut directement ­dispenser des conseils et tester les sujets symptomatiques et leurs contacts. Ça nécessite du personnel. Il faut donc rendre cela attractif, en ­mettant en place des contrats ou des stages.

Que pensez-vous du port du masque obligatoire en extérieur dans de plus en plus de villes?
Le risque de contamination en ­extérieur, entre passants, est ­minime, sauf dans des endroits vraiment bondés. Mais je suppose qu’il était compliqué de faire ­appliquer une mesure dans telle rue et pas dans telle autre.

Reste la question des asymptomatiques. Comment les atteindre?
On ne peut les cibler dans le dispositif que s’ils sont contacts d’une personne positive. Il n’y a aucune chance de les avoir autrement, sauf en engorgeant les laboratoires : ce qu’il se passe actuellement. La probabilité de se faire volontairement tester au bon moment est très faible. Mais ce n’est indispensable de trouver tous les cas et les contacts. Je m’explique : le taux de reproduction est aujourd’hui environ de 1,2. Ainsi 10 porteurs du virus contaminent 12 personnes. Si sur ces 10, on en détecte cinq avant qu’elles ne contaminent d’autres personnes, la transmission ira en décroissant. On peut donc obtenir une réduction de la propagation en ratant un certain nombre de personnes, à la condition d’effectuer un traçage de bonne qualité. À partir de là, on gagnera du ­terrain sur l’épidémie.

 

Coronavirus Royaume-Uni : 1.108 cas en 24 heures

Coronavirus Royaume-Uni : 1.108 cas en 24 heures

 

1.108 nouveaux cas confirmés de contamination au coronavirus, a annoncé samedi le gouvernement, en légère baisse par rapport au chiffre constaté la veille.

Les autorités britanniques ont enregistré douze décès supplémentaires liés à l’épidémie, sur la base des cas confirmés de contamination des 28 jours précédents.

Londres a augmenté le nombre des tests pratiqués dans le pays, en mettant l’accent sur les zones dans lesquelles des foyers épidémiques ont été identifiés.

Coronavirus France: 5.453 nouveaux cas

Coronavirus France: 5.453 nouveaux cas

 

5.453 cas confirmés supplémentaires de contamination par le nouveau coronavirus en 24 heures, a annoncé samedi l’agence Santé Publique France (SPF), qui s’inquiète d’une progression exponentielle de l’épidémie.

Cette nouvelle hausse marque toutefois une inflexion par rapport aux 7.379 cas supplémentaires signalés vendredi, au plus haut depuis le 31 mars.

“La dynamique de la transmission en forte croissance est très préoccupante”, explique Santé publique France, soulignant la hausse du nombre de cas parmi les personnes présentant des symptômes, qui représentent désormais plus de la moitié des cas confirmés.

“En semaine 34, 78 départements dépassaient le seuil du taux d’incidence de 10 pour 100 000 habitants et neuf départements le seuil d’alerte (50 cas pour 100 000 habitants)”, détaille SPF.

La nouvelle poussée de l’épidémie observée ces dernières semaines a conduit de nombreuses municipalités, dont celles de Paris, Toulouse, Marseille et Strasbourg, à rendre le port du masque obligatoire dans l’espace public.

Elle ne se traduit cependant pas pour l’instant par une montée en charge aussi rapide pour les établissements hospitaliers: 4.530 patients atteints du COVID-19 étaient hospitalisés samedi, un chiffre en baisse par rapport au total de 4.535 enregistré la veille, dont 400 malades dans un service de réanimation (contre 387 la veille).

Le nombre total de décès depuis le début de l’épidémie atteint 30.602 dont 20.095 dans des établissements hospitaliers (+6 en 24 heures), précise l’agence.

Coronavirus États-Unis : 47.000 nouveaux cas

Coronavirus États-Unis : 47.000 nouveaux cas

1.167 nouveaux décès dus au coronavirus et de 46.830 cas supplémentaires vendredi, ce qui porte le bilan des Etats-Unis à 180.165 morts et 5.845.876 infections.

Ces chiffres ont été arrêtés le 27 août à 16h00, heure de la côte est. Tous les cas signalés par chaque Etat ne sont pas forcément pris en compte.

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Coronavirus France : 7.379 nouveaux cas en 24 heures, croissance exceptionnelle

Coronavirus France : 7.379 nouveaux cas en 24 heures, croissance exceptionnelle

 

Un record d’un niveau exceptionnel avec 7.379 cas confirmés supplémentaires de contamination par le nouveau coronavirus en 24 heures, soit 20% de plus que la veille, a annoncé vendredi l’agence Santé Publique France (SPF).

Ce chiffre est le plus élevé depuis le record quotidien de cas annoncés le 31 mars, qui était de 7.578.

“En France métropolitaine, la dynamique de progression de l’épidémie est exponentielle”, constate pour sa part la Direction générale de la santé dans un communiqué.

“Bien que restant à des niveaux limités, les indicateurs hospitaliers (nouvelles hospitalisations et admissions en

réanimation) sont en augmentation, notamment dans les régions où la circulation virale est la plus intense.”

La nouvelle poussée de l’épidémie observée ces dernières semaines a conduit de nombreuses municipalités, dont celles de Paris, Toulouse et Marseille, à rendre le port du masque obligatoire dans l’espace public.

Elle ne se traduit cependant pas pour l’instant par une montée en charge aussi rapide pour les établissements hospitaliers: 4.535 patients atteints du COVID-19 étaient hospitalisés vendredi, un chiffre inchangé par rapport à la veille, dont 387 malades dans un service de réanimation, soit six de plus que jeudi mais 23 de moins que mardi.

Le nombre total de décès depuis le début de l’épidémie atteint 30.596 dont 20.089 dans des établissements hospitaliers (+19 en 24 heures), précise SPF.

Coronavirus: Plus de 6.000 nouveaux cas en 24 heures, en hausse

Coronavirus: Plus de 6.000 nouveaux cas en 24 heures, en hausse

 

6.111 cas supplémentaires de contamination au nouveau coronavirus en l’espace de 24 heures, un niveau dépassé seulement une fois depuis le début de l’épidémie, a annoncé jeudi Santé Publique France (SPF).

Il s’agit du nombre le plus élevé depuis les 7.578 cas signalés le 30 mars, au paroxysme de la crise.

L’agence avait fait état mercredi de 5.429 cas en plus.

Le total des contaminations en France s’établit désormais à 259.698.

Le nombre d’hospitalisations liées à l’épidémie recule en revanche à 4.535, contre 4.600 mardi, et le nombre de cas graves en réanimation diminue aussi à 381 contre 410 deux jours auparavant.

Depuis le début de l’épidémie, 30.576 personnes sont mortes du COVID-19, soit 32 de plus que mardi.

 

Coronavirus France : 5429 nouveaux cas, plus 60 % en 24 heures

Coronavirus France : 5429 nouveaux cas, plus 60 % en 24 heures

 

5.429 cas confirmés supplémentaires de contamination par le nouveau coronavirus en 24 heures, a annoncé mercredi l’agence Santé Publique France (SPF).

Il s’agit du chiffre quotidien le plus élevé annoncé depuis la mi-avril et il marque une hausse de plus de 60% par rapport à mardi.

Le ministère de la Santé précise que les chiffres des hospitalisations et des décès n’ont pas été mis à jour en raison d’un problème technique.

Santé Publique France avait fait état mardi de 4.600 patients atteints du COVID-19 hospitalisés, dont 410 en réanimation, et de 30.544 décès au total depuis le début de l’épidémie.

Coronavirus: plusieurs cas de réinfection

Coronavirus: plusieurs cas de réinfection

 

Plusieurs cas de réinfection au plan mondial dont deux identifiés en Europe, l’un aux Pays-Bas et l’autre en Belgique, a rapporté mardi la télévision publique néerlandaise NOS en citant des virologues.

Selon Marion Koopmans, virologue qui conseille le gouvernement des Pays-Bas, le patient néerlandais était une personne âgée dont le système immunitaire était affaibli.

Si les poussées de reprise des symptômes chez des patients déjà malades depuis longtemps sont relativement connues, les spécialistes s’attendaient à ce que des cas de réinfection par le SARS-CoV-2 soient observés.

Pour confirmer qu’il s’agit d’une véritable recontamination, des tests génétiques sont nécessaires pour déterminer si la première et la seconde infection ont éventuellement été provoquées par des souches différentes du virus.

“Que des cas de réinfection émergent, cela ne m’inquiète pas”, a souligné Marion Koopmans. “Nous devons voir si cela arrive souvent”, a-t-elle ajouté.

Aucun commentaire n’a pu être obtenu dans l’immédiat auprès du ministère néerlandais de la Santé.

En ce qui concerne le patient belge, le virologue Marc Van Ranst a précisé à la télévision publique belge VRT qu’il s’agissait d’une femme ayant été contaminée une première fois en mars, puis une seconde fois en juin.

“Je pense que dans les prochains jours nous verrons d’autres histoires comparables (…) Il pourrait s’agir d’exceptions, mais ces cas existent et il n’y en a pas qu’un”, a-t-il dit en jugeant que “ce n’est pas une bonne nouvelle”.

Marc Van Ranst a expliqué que dans le cas de la patiente belge, qui présentait des symptômes légers de COVID-19 – la maladie que développent certaines personnes contaminées par le nouveau coronavirus – les anticorps développés après l’infection initiale pourraient être insuffisants pour prévenir une nouvelle contamination par une souche légèrement différente du virus mais pourraient malgré tout contribuer à limiter la sévérité des symptômes.

Des chercheurs de l’université de Hong Kong ont fait état lundi d’un cas confirmé de réinfection et un cas avait été signalé en Chine continentale mi-août.

Coronavirus France : Plus de 3.000 nouveaux cas en 24 heures

Coronavirus France : Plus de 3.000 nouveaux cas en 24 heures

 

3.000 cas mardi après être tombé la veille sous les 2.000, selon Santé publique France (SPF).

L’agence signale précisément 3.304 nouveaux cas alors qu’elle en avait dénombré 1.955 lundi, mais le total avait atteint 4.897 dimanche – un record depuis la levée du confinement, le 11 mai.

En ce qui concerne le nombre de patients hospitalisés, il s’élève mardi à 4.600, ce qui fait 90 de moins que la veille, tandis que le nombre de personnes en réanimation passe de 399 à 410.

Vingt-deux décès supplémentaires ont par ailleurs été recensés, ce qui porte le bilan à 30.544 morts depuis le début de l’épidémie, ajoute SPF, qui signale par ailleurs 33 nouveaux foyers d’infections (clusters).

Selon la Direction générale de la Santé, le taux de positivité des tests, qui reste orienté à la hausse, a atteint 3,7% entre le 16 et le 22 août.

“En France métropolitaine la dynamique de la transmission en forte croissance reste préoccupante: l’ensemble des indicateurs continue de progresser tandis que le nombre de tests réalisés reste constant”, souligne-t-elle.

Faire du cas par cas pour le soutien à l’emploi (OCDE)

Faire du cas par cas pour le soutien à l’emploi (OCDE)

 

Pour l’économiste, les gouvernements des économies avancées comme la France doivent relancer leurs économies avec la menace du virus toujours présente, et modifier leurs aides publiques pour faire du cas par cas (interview dans l’Opinion)

 

Laurence Boone est chef économiste de l’OCDE.

 

Laurence Boone est la chef économiste de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Qu’est-ce qui pourrait limiter l’impact des plans de relance des économies avancées ?

C’est très bien et important de faire ces plans de relance qui sont nécessaires, et doivent être bien ciblés. On va devoir vivre avec la menace du coronavirus tant qu’il n’y aura pas de vaccin ou de traitement efficace, et il faut que les personnes comme les entreprises puissent reprendre une vie aussi normale que possible. Pour cela, je vois deux défis principaux. D’abord, il faut que les personnes consomment et que les entreprises investissent, et donc qu’elles aient confiance dans la capacité collective à gérer la vie avec le virus. Il faut que les citoyens respectent les mesures d’hygiène, de port du masque et de distanciation physique, mais aussi que les gouvernements aient des stratégies de test, traçage et isolement des malades pour contenir les éventuelles remontées du virus, et des confinements plus locaux si nécessaires.

Et le second défi ?

Il est d’arriver à protéger les personnes les plus vulnérables tout en faisant en sorte que celles travaillant dans les secteurs durablement impactés par le virus puissent retrouver un emploi, et que les capitaux des entreprises de ces secteurs soient réalloués à des domaines plus en croissance. C’est un équilibre difficile à trouver : si on protège trop, on risque de maintenir en vie des entreprises qui ne survivraient pas sans les aides publiques, mais si on ne protège pas assez, on risque de mettre beaucoup de personnes dans une situation précaire. Il faudrait en particulier regarder comment adapter les dispositifs de soutien à l’emploi suivant l’impact de la Covid et l’évolution de la reprise dans chaque secteur. Pour aider à la réallocation de l’emploi, il faut mettre des incitations en place et si nécessaire, prendre les gens par la main pour les aider à trouver un nouveau travail, changer de secteur, recevoir des qualifications et des formations dans le numérique ou la transition énergétique par exemple. Ce n’est pas souhaitable de geler des pans entiers de l’économie pendant un à quatre ans, il faut plutôt aider les personnes et les entreprises à se réinventer ailleurs.

Les échanges commerciaux internationaux sont en baisse. Est-ce que ce sera un frein au rebond des économies ?

Les échanges commerciaux ralentissaient déjà structurellement, avant la crise du coronavirus, à cause des tensions commerciales et de facteurs plus structurels. Mais ce qui a été peut-être plus surprenant avec cette crise, c’est que l’on a vu une grande résilience des chaînes de valeur et de production mondialisées. Elles n’ont pas été si perturbées, ce qui est plutôt rassurant. Il y a très peu d’endroits totalement fermés, où l’approvisionnement n’a pas pu se faire ailleurs. Les pénuries de masques ou de médicaments n’étaient pas dues à un problème de chaîne de production, mais au fait que la demande était massivement supérieure à l’offre, l’épidémie heurtant tout le monde à peu près en même temps. Si désormais les confinements sont plus localisés et moins concomitants, on pourra veiller à ne pas bloquer des nœuds cruciaux des chaînes de production. Il faudrait diversifier les sources d’approvisionnement et, pourquoi pas, développer certaines productions essentielles que l’on n’avait pas.

Les plans de relance des différents pays doivent-ils être synchronisés pour être efficaces ?

A l’OCDE, nous avons toujours plaidé pour la coordination, car il y a de tels effets d’entraînement d’un pays sur l’autre, tellement d’intégration, que si la demande ralentit dans un pays, les effets sur les pays avec lequel celui-ci échange sont importants. C’est particulièrement le cas en Europe : par exemple, un ralentissement en Allemagne a un effet sur les exportations françaises et italiennes, et vice-versa. Plus on s’accorde, mieux c’est calibré, et plus l’impact est important. Quand il y a un effort de coordination des pays du G20, comme à Londres durant la crise financière, cela dope la confiance des entreprises et des personnes, et cela contribue à la vigueur de la reprise. Le plan de relance européen est très positif pour cette raison. Au G20, il y a aujourd’hui un très fort appétit pour bénéficier des expériences des autres et que tout le monde accélère sa reprise en même temps. En outre, il y a eu la décision de reporter le service de la dette des pays pauvres, ce qui revient à une aide fiscale. Ce n’est pas la coordination de la crise financière, mais elle est là néanmoins, et c’est important.

 

Coronavirus Espagne : très forte hausse, 400 000 cas en tout

Coronavirus Espagne : très forte hausse,  400 000 cas en tout

400 000 cas diagnostiqués, ont annoncé les autorités. Il s’agit d’une augmentation de plus de 19 300 par rapport à vendredi .

Nombre de ces nouveaux cas datent en fait des jours précédents, mais les régions, compétentes en matière de santé, ne les ont signalés au gouvernement central que ce week-end, a déclaré Fernando Simón, directeur du centre des urgences sanitaire au ministère de la Santé.

Il a insisté sur l’augmentation des cas à Madrid, la région où le plus grand nombre de cas ont été diagnostiqués au cours de la semaine écoulée, plus de 13 400.

. La pandémie a fait 28 872 morts dans le pays, l’un des plus touchés en Europe.

Coronavirus France : 5000 cas 24 heures en France, forte hausse

Coronavirus France : 5000 cas 24 heures en France, forte hausse

4897 nouveaux diagnostics positifs ont été enregistrés, contre 3602 la veille. Le pourcentage de tests positifs continue à légèrement augmenter, à 3,6% (3,5% samedi). 32 nouveaux foyers de cas groupés (clusters) ont été détectés, a aussi indiqué Santé Publique France.

Au total, 4709 personnes sont hospitalisées pour une infection au Covid-19, un chiffre en légère baisse (4711 samedi, 4.745 vendredi).

Le nombre de patients en réanimation (383) est en légère hausse par rapport à samedi (380) et un décès supplémentaire a été enregistré, portant le nombre de morts depuis le début de l’épidémie en France à 30.513 personnes, dont 20.002 au sein des établissements hospitaliers et 10.511 en établissements sociaux et médico-sociaux (un chiffre qui date de mardi et sera actualisé le 25 août).

Sept départements sont désormais classés en niveau de vulnérabilité élevée: les Bouches-du-Rhône, la Guyane, l’Hérault, Paris, la Sarthe, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne.

Le Loiret, qui avait été classé «élevée» samedi, est redescendu en niveau de vulnérabilité «modérée», portant le nombre de départements à ce stade à 31.

Coronavirus Royaume-Uni: 1.288 nouveaux cas

Coronavirus Royaume-Uni: 1.288 nouveaux cas 

1.288 nouveaux cas positifs samedi de COVID-19, contre 1.033 la veille, selon les chiffres du gouvernement.

Dix-huit personnes sont décédées après avoir été testées positives, contre deux un jour plus tôt.

Le gouvernement britannique accélère les tests afin de tenter de freiner la propagation du virus et d’alléger les restrictions qui ont paralysé l’économie du pays.

Coronavirus France : forte hausse avec 4.000 nouveaux cas en 24 heures

Coronavirus France : forte hausse avec 4.000 nouveaux cas en 24 heures

 

 

3.776 cas confirmés supplémentaires de contamination par le nouveau coronavirus en 24 heures, a annoncé mercredi l’agence Santé Publique France (SPF), le chiffre quotidien le plus élevé depuis la fin du confinement généralisé en mai.

SPF avait recensé 2.238 cas supplémentaires mardi.

Elle précise que 4.806 patients atteints du COVID-19 sont actuellement hospitalisés, soit 17 de moins que mardi. Le nombre de patients en réanimation a lui aussi diminué, passant à 374 contre 380 la veille.

Le nombre total de décès depuis le début de l’épidémie atteint 30.468, dont 19.957 en milieu hospitalier, soit une hausse de 162 en 24 heures, précise SPF.

“L’ensemble des indicateurs continuent leur progression et la transmission du virus s’accentue”, déclare de son côté la Direction générale de la santé (DGS) dans un communiqué.

“Elle concerne toutes les tranches d’âge et plus particulièrement les jeunes adultes.”

La DGS note aussi que près d’un tiers des départements français dépassent, depuis les sept derniers jours, le seuil de vigilance de 10 nouveaux tests positifs pour 100.000 habitants.

L’augmentation marquée des nouveaux cas d’infection au cours des dernières semaines a conduit de nombreuses municipalités à étendre les obligations de port du masque à l’extérieur.

A Toulouse, il sera ainsi obligatoire sur l’ensemble du territoire de la ville entre 07h00 et 03h00 du matin à partir de vendredi, ont annoncé mercredi la mairie et la préfecture.

Interrogé par l’hebdomadaire Paris-Match sur le risque d’un retour à un confinement généralisé, Emmanuel Macron confirme que les autorités privilégient “des stratégies très localisées, comme ce qui s’est passé en Mayenne, et allant jusqu’à un reconfinement ciblé qu’on pourrait instaurer si la situation l’imposait”.

Coronavirus France : 2 000 nouveaux cas en 24 heures

Coronavirus France : 2 000 nouveaux cas en 24 heures

2 238 en 24 heures en France, portant le total des cas à 16 129 sur la semaine, selon les chiffres publiés mardi 18 août par la direction générale de la santé (DGS).

Les hôpitaux français ont admis 185 nouveaux patients atteints de Covid-19 au cours des dernières 24 heures, contre 234 lundi. Au total, 4 823 patients sont actuellement hospitalisés, soit 102 de moins que lundi, dont 380 en service de réanimation (contre 384 la veille).

Depuis le début de l’épidémie, 30 451 personnes sont mortes du coronavirus en France (soit 22 morts supplémentaires en 24 heures), dont 19 940 au sein des établissements hospitaliers et 10 511 en établissements sociaux et médico-sociaux.

Le pourcentage de tests positifs continue à augmenter, à 3% contre 2,9% lundi et 29 nouveaux clusters ont été détectés, a aussi indiqué la DGS, qui recommande toujours activement le port du masque et le respect des autres gestes barrières comme le lavage des mains et la distanciation physique dès qu’elle est possible.

Coronavirus Royaume-Uni : 1.089 nouveaux cas

Coronavirus  Royaume-Uni : 1.089 nouveaux cas

Le gouvernement britannique a fait état mardi de 1.089 nouveaux cas confirmés de COVID-19, contre 713 un jour plus tôt.

Douze décès supplémentaires imputés à l’épidémie, sur la base des cas de contamination confirmés dans les 28 jours précédents, ont par ailleurs été dénombrés.

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