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Carburant : prix en hausse de 50% en 5 ans

Carburant : prix en hausse de 50% en 5 ans

Le prix carburant a augmenté de 50% en 5 ans et il va continuer d’augmenter du faiat de la fiscalité. En 2016, l’augmentation pour le gazole, principal carburant vendu à la pompe en France, sera de 8,5 centimes le litre par rapport à 2013, et de 7,7 centimes pour l’essence, selon les prévisions de l’Ufip. Principaux responsables de cette hausse, selon l’Union française des industries pétrolières : la fiscalité. Cette hausse est effectivement la conséquence mécanique des taxes parafiscales qui touchent le prix des carburants. Mises bout à bout, l’ensemble des ponctions fiscales représentent aujourd’hui 52% du prix d’un litre d’essence. L’augmentation évoquée par l’Ufip va se faire sentir par paliers. Après l’augmentation de la TVA de 19,6 à 20% cette année, il y aura la contribution climat énergie ou taxe carbone qui s’appliquera dès 2015 au gazole et à l’essence. Au final, on constate qu’en 2002 le baril de brut valait 100 dollars et celui du litre d’essence un euro. Aujourd’hui, le pétrole coûte toujours 100 dollars, mais à la pompe vous réglez 1,50 euro. C’est à ces écarts que se mesure le poids de la fiscalité.  La prévision de l’Ufip est d’autant plus crédible qu’elle est faite avec un prix du pétrole qui reste stable. Cette stabilité a d’ailleurs des raisons recevables : la montée en puissance de la production aux États-Unis se conjugue au maintien d’une offre très abondante en provenance des pays de l’Opep et à une baisse structurelle de notre consommation. À cet égard, tous nos efforts ne sont pas récompensés. Nous produisons aujourd’hui 80% de richesses en plus qu’en 1985 avec la même quantité de pétrole (75 millions de tonnes). Cela signifie que chacun d’entre nous (particulier ou entreprise) fait beaucoup plus de choses en consommant moins. Mais au final, ces bonnes conduites se traduisent par l’équivalent d’une ponction à venir de 2,5 milliards de taxes supplémentaires dès 2015 et de 4 milliards en 2016. Malheureusement, cela ne donnera pas de ballon d’oxygène à nos raffineries en difficulté. Les huit installations encore en service dans notre pays ont cumulé cette année 750 millions de pertes. Comme la liaison entre le prix à la pompe et la consommation est très sensible, toute augmentation des prix à la pompe va les fragiliser un peu plus encore.  Actuellement, nos raffineries travaillent à moins de 75% de leurs capacités, quand leurs homologues américaines turbinent à 92% de leurs moyens de production. Aujourd’hui, vous avez peut-être, sans le savoir, fait un plein d’essence d’origine américaine. Les prix de production aux États-Unis sont tellement bas qu’on importe notre essence de là-bas.  Pour tenir ces prix, on achète à l’extérieur. Le dossier des raffineries reste donc hautement inflammable.

 

Augmentation du carburant à la place de l’écotaxe ?

Augmentation du carburant à la place de l’écotaxe ?

 

Il est vraisemblable que l’écotaxe ne sera mise en œuvre de sitôt ; dès lors on va sans doute remplacer cette fiscalité par une augmentation du carburant pour financer les grands travaux.  Ce qui en passant va toucher tous les utilisateurs de véhicules et évitera accessoirement de donner 250 millions par an à une société privée comme Ecomouv’. Comment l’État va-t-il en effet financer la fin du chantier du TGV Est pour relier Paris à Strasbourg ? Alors que la suspension de l’écotaxe tronque le budget des transports, le chantier nécessite encore un tunnel à aménager sous les Vosges. Même problématique pour le financement de la ligne à grande vitesse pour Bordeaux, ou encore la deux fois deux voies qui doit traverser la Bretagne entre Montauban et Châteaulin. L’État avait prévu d’y consacrer 100 millions d’euros. La question se pose également pour cette route transversale qui doit aller de Bordeaux à Strasbourg en passant par le Massif Central. Parce qu’elle accueille beaucoup de poids lourds, cette route est particulièrement dangereuse et en Saône-et-Loire, les habitants de l’Allier attendent toujours que celle-ci soit sécurisée.  Avec la suspension de l’écotaxe, ce sont aussi les projets d’aménagements des nœuds ferroviaires qui se trouvent menacés. Les gares St Lazare et de Lyon étaient concernées à Paris et l’écotaxe devait représenter 1/3 des dépenses liées à ces aménagements. Le ministre des Transports Frédéric Cuvillier a fait ses calculs : suspendre l’écotaxe va supposer abandonner ou repousser certains projets. Autre solution : demander un effort d’économies aux autres ministères. Ou encore augmenter la taxe sur les carburants, de 3 ou 4 centimes le litre sur le gasoil ou l’essence.

« Pause fiscale » : augmentation du carburant en 2015 et 2016

« Pause fiscale » : augmentation du carburant en 2015 et 2016

La pause fiscale qui devait avoir lieu en 2014, reportée en 2015 se traduira cependant par des augmentations des taxes sur le carburant, au nom de l’écologie bien sûr. Il s’agit sans doute du revers de la médaille. Si le gouvernement a bien entamé le processus pour « verdir » la fiscalité, les conséquences pour les ménages devraient s’avérer douloureuses.  Notamment les prix à la pompe payés par les automobilistes augmenteront bien, comme le précise le rapport général sur le projet de loi de finances 2014, publié samedi 12 octobre et rédigé par Christian Eckert (PS). Certes, comme promis, l’impact de la « composante carbone » n’alourdira pas la fiscalité dès 2014. En 2015, en revanche, le rapport  montre que le taux de taxe intérieure de consommation (TIC) sera relevé de 2,40 centimes par litre. En prenant en compte la TVA, la facture s’élèvera à 3 centimes de plus par litre d’essence ou de gazole. Pour un plein de 50 litres, la hausse se chiffrera donc à hauteur de 1,30 euro pour l’essence, et 1,45 euro pour le diesel. En 2016, le rapport prévoit également une augmentation du même ordre. Seule nouveauté, l’écart entre l’essence et le gazole se réduira un peu. Le taux de TIC augmentera en effet de 1,71 euro par litre pour la première, quand une hausse de 1,99 centime s’appliquera au second. Au total, le taux de Taxe intérieure de consommation augmentera de 5,7% entre 2013 et 2016 en ce qui concerne l’essence, et de 9,3% pour le gazole.

 

Carburant : prix en baisse

Carburant : prix en baisse

Les prix des carburants ont poursuivi leur repli général au cours de la semaine passée, l’essence tombant même à des plus bas depuis neuf mois. La détente des cours du pétrole brut et une appréciation de l’euro expliquent largement ce phénomène. Le litre de gazole, carburant privilégié des Français avec environ 80% des ventes, valait ainsi en moyenne 1,3415 euro dans les stations-service hexagonales en fin de semaine dernière, contre 1,3625 euro une semaine plus tôt, selon les relevés hebdomadaires publiés ce lundi 30 septembre par le ministère de l’Ecologie et de l’énergie. Le gazole reste ainsi à ses plus bas niveaux de l’été. Les prix de l’essence ont également dégringolé d’environ deux centimes, revenant à leurs plus bas niveaux depuis la fin décembre. Ce mouvement continue de refléter la décrue sensible des cours du pétrole brut, sur fond d’apaisement des tensions autour de la Syrie, du réchauffement des relations Iran/Occident, et de reprise de la production pétrolière libyenne. Ces facteurs ont fait baisser les cours internationaux du pétrole brut ces dernières semaines (avec un baril de Brent passé de 115 dollars au début du mois à environ 107 actuellement, soit une baisse de 6%). Cette chute a également été amplifiée, au bénéfice des consommateurs européens de carburants, par un net mouvement d’appréciation de l’euro par rapport au dollar depuis le début du mois de septembre.

Carburant: baisse de consommation

Carburant: baisse de consommation

La nette hausse (+5%) constatée en juillet aura été éphémère. La consommation de carburants en France est repartie à la baisse en août renouant ainsi avec la tendance globalement négative qui persiste depuis l’an dernier, a annoncé, ce vendredi 13 juillet, l’Union française des industries pétrolières (Ufip). Selon les statistiques du secteur diffusées par l’Ufip, les livraisons de carburants sur le marché français sont ressorties « à 4,18 millions de mètres cubes en août 2013, en baisse de 1,6% » par rapport à un an plus tôt. Cela reflète une baisse de 3,5% des livraisons d’essence et de 1,2% de celles de gazole. De fait, la consommation française de carburants en cumul depuis le début de l’année ressort en baisse de 0,9% par rapport à la période comparable de 2012, tandis que sur les 12 derniers mois (septembre 2012 à août 2013), elle recule de 1% (-5% pour l’essence et stabilité pour le diesel). La part du gazole dans la consommation de carburants s’est quant à elle élevée à 79,1%, restant ainsi proche du niveau record de 82,1% établi en janvier. Le gazole est massivement privilégié par les automobilistes français en raison d’une fiscalité plus avantageuse que celle de l’essence. La réduction de cet avantage fiscal, au nom des risques sanitaires liés aux particules fines issues de la combustion du diesel, fait l’objet d‘un vif débat au sein du gouvernement.

Carburant ; les verts veulent taxer le gasoil

 

Carburant ; les verts veulent taxer le gasoil

 

A l’Assemblée, mercredi après-midi, les responsables écologistes, comme François de Rugy ou Noël Mamère, se sont relayés pour expliquer que le budget n’était «pas votable en l’état». Plus tôt dans la matinée, le ministre de l’Écologie avait mis le feu aux poudres en laissant entendre lors d’une conférence de presse que l’avantage fiscal dont bénéficie le diesel ne serait pas touché. «Il n’y a pas, à ma connaissance, de disposition qui concerne de manière spécifique ce qu’on peut appeler la convergence fiscale du diesel et de l’essence», a-t-il assuré. Un bras d’honneur adressé aux écologistes, qui réclament de longue date la fin progressive de l’avantage fiscal consenti sur le gazole qui conduit, selon eux, à «sur-subventionner» cette forme d’énergie à hauteur de 7 milliards d’euros par an. Le patron des écologistes, Pascal Durand, est lui-même monté au créneau en rappelant que le diesel est «un marqueur» de la participation des Verts au gouvernement. «Il y a 15.000 morts par an par le diesel, a rappelé de son côté le ministre écologiste Pascal Canfin, c’est un cancérigène certain, on ne peut pas ne rien faire sur ce carburant comme on n’a rien fait sur l’amiante». Ambiance au sein du gouvernement. Face au tollé, Philippe Martin est revenu sur ses propos, estimant avoir été mal compris. «Je ne cautionne pas que je ferme la porte à une hausse du diesel ou que l’avantage fiscal sera maintenu, je ne le sais pas et je ne le dis pas», a-t-il déclaré à l’AFP, affirmant que la question de la fiscalité diesel n’avait pas encore fait l’objet d’«un arbitrage particulier». «La question de la convergence diesel essence n’a pas été abordée» lors du Conseil des ministres mercredi matin qui avait précédé sa conférence de presse, a-t-il expliqué. Reste que dans une émission politique enregistrée à la mi-journée, le ministre des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies, a assuré ce mercredi qu’un alourdissement de la taxation du diesel était «abandonné» par le gouvernement.Le nouveau ministre de l’Écologie n’est pas au bout de ses peines. A peine avait-il confirmé, mercredi matin, l’introduction d’une «composante carbone» dans les taxes pesant sur l’énergie dans la loi de finances 2014, que ce projet de fiscalité verte était déjà critiqué par les écologistes. «On ne sait même pas ce que le budget contient en terme de fiscalité écologique et à quoi va servir l’argent», a dénoncé François de Rugy. Pour les Verts, cette fiscalité doit être couplée avec une baisse de la TVA pour la rénovation et l’isolation thermique des logements.

Budget 2014 : augmentation du carburant diesel ?

Budget 2014 : augmentation du carburant diesel ?  

 

 

Les discussions vont être vives et houleuses alors que s’ouvre ce mardi le débat d’orientation sur les Finances Publiques à l’Assemblée Nationale. Parmi les pistes pour faire rentrer 6 milliards de plus dans les caisses de l’Etat : le diesel et les assurances-vie.  Actuellement, la taxe sur le diesel est de 43 centimes par litre contre 61 centimes pour l’essence soit 18 centimes d’écart. Et depuis des mois, on a tout entendu sur la taxe du diesel. Le 14 Juin dernier face à Jean Jacques Bourdin, le sénateur écologiste Jean Vincent Placé affirme très clairement qu’une augmentation des taxes sur le gasoil est à venir. « Entre deux et trois centimes », affirmait-il alors. Mais le 19 juin toujours sur RMC, Bernard Cazeneuve, ministre du Budget se voulait plus prudent. « Je ne le confirme pas », répondait-il à Jean-Vincent Placé. De son côté Arnaud Montebourg le ministre du Redressement productif lui parle clairement d’attaque de l’industrie. « Attaquer le diesel, c’est attaquer l’industrie, nos emplois et le « Made in France » ». Le débat est donc vif au sein même du gouvernement, pour une mesure qui représente 7 milliards d’euros de manque à gagner pour l’Etat.  Parmi les pistes étudiées, outre la taxe sur le diesel, les assurances-vie pourraient elles aussi participer à l’effort national. Pour le moment, vous êtes exonérés de droits de succession lorsque votre assurance-vie n’excède pas 152 500 euros. Christian Eckert, le rapporteur général de la Commission des Finances, propose d’abaisser ce seuil à 100 000 euros. Difficile de savoir combien pourrait rapporter cette mesure, si elle est adoptée. Seule certitude : 1% de tous les contrats d’assurances-vie porte sur des sommes supérieures à 600 000 euros.  La proposition séduit au sein de la majorité et dans le gouvernement, mais certains Français sont inquiets. Nicole Goulard est avocate fiscaliste à Paris et pour elle il ne fait aucun doute que les Français vont bouder l’assurance-vie. « On alourdit encore la fiscalité sur l’épargne des Français. C’est le dernier bastion qui résistait jusqu’à présent. Ca va encore porter un coup à la confiance et à la stabilité nécessaire que l’on doit avoir en matière de fiscalité et d’épargne en France comme ailleurs. L’insécurité bloque tous les effets de certaines mesures et les gens vont mettre leur argent dans des bas de laine… »

 

Eric Woerth : « le principal carburant du FN, c’est Montebourg »

Eric Woerth : « le principal carburant du FN, c’est Montebourg »

 

Woerth n’est pas sans responsabilité quant au déclin économique de la France mais il n’a pas tort quant à son analyse de la montée du FN. Eric Woerth : « Le FN se nourrit de l’échec des politiques, le principal carburant du Front national, ce sont des gens comme Montebourg».Encore une fois le FN se nourrit de l’échec de la politique économique de la droite comme de la gauche. Mais il est vrai que Montebourg, l’inutile ministre du redressement porte une lourde responsabilité du fait de l’énorme décalage entre les convictions affichées et la politique qu’il soutient de fait. Montebourg qui a visité tous les sites industriels en difficultés et qui n’en a sauvé aucun. Finalement qui critique l’Europe pour indirectement atteindre Hollande. Bref un discours et une attitude incompréhensible caractérisés par des contradictions permanentes qui effectivement alimentent les postures de protestation et la montée du FN. Montebourg devrait se souvenir d’un principe de Chevènement «  un ministre ça démissionne ou ça ferme sa gueule ». On pourrait ajouter aussi «  ça agit !)

 

Mélenchon : »Si Mr Barroso est le carburant, Mr Hollande est le pompiste »

Mélenchon : »Si Mr Barroso est le carburant, Mr Hollande est le pompiste »

 

Jean-Luc Mélenchon, le co-président du Front de Gauche répond à la charge d’Arnaud Montebourg contre José Manuel Barroso. Le ministre français accuse le président de la Commission d’être « le carburant du Front national », pour Jean-Luc Mélenchon c’est le gouvernement « qui sème de la désespérance ».

 

Carburant : augmentation progressive du gasoil

Carburant : augmentation progressive du gasoil

De la part d’un comité de la fiscalité, il ne faut pas s’attendre à autre chose qu’à des augmentations d’impôts, Le comité pour la fiscalité écologique (CFE), lui,  doit discuter en assemblée plénière jeudi d’un ensemble de propositions à remettre au gouvernement. Les propositions qui seront défendues par le président du CFE, l’économiste Christian de Perthuis, doivent plaider pour une harmonisation des fiscalités sur le diesel et l’essence au terme d’un processus progressif. L’écart de taxation entre les deux carburants doit être réduit d’un centime par an et par litre jusqu’en 2020. Le gouvernement a créé le CFE pour plancher, entre autres, sur la méthode pour réduire la fiscalité avantageuse consentie au diesel. Ce carburant émet moins de gaz à effets de serre, mais est beaucoup plus cancérigène que l’essence en raison de ses émissions de particules fines. Ce débat a valu une confrontation entre Delphine Batho, ministre de l’environnement, et Arnaud Montebourg, ministre du Redressement Productif. Ce dernier avait opposé à la première l’impact d’une telle mesure pour l’industrie automobile française spécialisée dans les motorisations diesel. Le CFE pourrait également suggérer d’élargir l’assiette de la taxe intérieure de consommation (TIC) aux produits contenant une trace carbone. Jusqu’ici, la TIC touchait les carburants et les combustibles. Il s’agit d’introduire une véritable taxe carbone qui tiendrait compte de l’impact en CO2 dans les produits de consommation courante. Pour que l’impact de cet élargissement de l’assiette de la TIC ne soit pas trop brutal, il est prévu de baisser son taux. Cette baisse devrait ainsi neutraliser les effets du réajustement à la hausse du prix du diesel, au moins dans les premières années. Au final, les taxes sur le diesel devraient augmenter de 10 centimes d’euros par litre à horizon 2020 tandis que l’essence verrait ses prélèvements augmenter de 2,6 centimes. Pour atténuer l’impact sur les ménages, le CFE propose un crédit d’impôt à l’endroit des plus modestes d’entre eux. Ils pourraient également profiter d’un programme de renouvellement de leur parc automobile dès 2014. Le CFE propose également d’accompagner les entreprises les plus exposées (transport routier, agriculture…) mais sans pour autant leur accorder d’exonérations afin de ne pas vider ses mesures de leur substance.

Prix carburant : en recul ( léger !)

Prix carburant : en recul ( léger !)

La baisse des prix des carburants, amorcée depuis quelques jours déjà, devrait se poursuivre, au moins à court terme. Sur cette première semaine du mois de juin, le gazole a reculé de 1,3 centime tandis que l’essence se repliait de 1 centime, selon les relevés du site spécialisé carbeo.com.  Actuellement, le diesel s’établit en moyenne à 1,334 euro tandis que le super sans plomb 95 (SP 95) atteint 1,549 euro. De son côté, le SP 98 s’élève à 1,604 euro. La petite flambée du mois de février est loin; à cette époque, le SP 95 avait grimpé jusqu’à 1,62 euro tandis que le gazole s’était hissé jusqu’à 1,41 euro. «Les prix du baril se sont stabilisés à la baisse ces derniers jours, note carbeo.com pour expliquer la tendance constatée actuellement à la pompe. À la faveur d’un taux de change plus favorable à l’euro (1,3114 dollar pour 1 euro), les prix du pétrole importé coûtent moins cher.» Actuellement, le brent à Londres cote autour de 103 dollars tandis que le «light sweet crude» à New York se fixe juste sous la barre des 95 dollars.

 

CARBURANT – la Cour des comptes veut augmenter le gasoil

CARBURANT – la Cour des comptes veut augmenter le gasoil

Perte  de près de 7 milliards d’euros en 2011, liée aux exonérations dont bénéficient les véhicules diesel, d’après la Cour des comptes . Dans un «référé» adressé le 17 décembre 2012 aux ministères de l’Economie et de l’Ecologie, la Cour critique d’une manière générale la politique fiscale française sur l’énergie qui «répond davantage au souci de préserver certains secteurs d’activité qu’à des objectifs environnementaux». Pour les magistrats de la rue Cambon, «les dépenses de l’Etat ne contribuent pas à favoriser la transition énergétique». Alors que le principe de la réduction progressive de l’écart de taxation entre l’essence (0,60 centime par litre) et le gazole (0,42 centime par litre) a été entériné en 1999, le différentiel reste supérieur à l’écart moyen communautaire. «La perte de recettes fiscales reste très élevée», estime la Cour des comptes qui l’évalue à 6,9 milliards d’euros en 2011. Le parc automobile diesel est passé de 4,8% en 1980 à 60% en 2012 et pèse 70% des nouvelles immatriculations mais «l’écart de consommation moyenne s’est réduit entre le diesel (4,8 l/100 km) et l’essence (5,6 l/100 km)», note la Cour alors même que l’Organisation mondiale de la santé classe le diesel comme «cancérogène certain». «Les voitures diesel sont celles pour lesquelles les recettes couvrent le moins les coûts externes», résume la Cour des Comptes. Jeudi, la ministre de l’Ecologie Delphine Batho a jugé «incontournable» l’alignement «progressif» de la fiscalité du diesel sur celle de l’essence, estimant que c’était une question «de santé publique» avant d’être une question fiscale.

 

Carburant : prix au plus haut

Carburant : prix au plus haut

 

Les prix des carburants ne cessent de flamber depuis la fin de l’année 2012, à tel point que l’essence SP 95-E10 atteint ce lundi son plus haut niveau depuis le 28 août 2012, à 1,626€ le litre selon Carbeo.com. Le gazole atteint, lui, 1,41€ le litre. Le litre de gazole coûtait en moyenne 1,4151 euro en fin de semaine dernière, en hausse d’un centime par rapport au vendredi précédent, selon les relevés hebdomadaires publiés lundi par le ministère de l’Ecologie et de l’Energie.  L’essence a augmenté dans des proportions équivalentes, le litre de super sans plomb 95 valant 1,6126 euro tandis que celui de SP98 s’affichait à 1,6588 euro.  Les prix à la pompe, poussés depuis le début de l’année par une hausse des cours du pétrole brut et la fin du dispositif gouvernemental contre la cherté des carburants mis en place l’an dernier, continuent de se rapprocher petit à petit de leurs sommets historiques atteints en 2012 (à 1,4592 euro pour le gazole). La consommation française de carburants a commencé l’année sur la même tendance baissière qu’en 2012, avec un recul de 3,2% en janvier par rapport à un an plus tôt, selon des données publiées lundi par le secteur, qui n’attend guère d’amélioration à court terme.

Carburant : Hausse du gazole

Carburant : Hausse du  gazole

le prix n’est pas encore auusi élevé qu’en août mais il monte. Le gazole vient ainsi de repasser la barre symbolique de 1,40 euro. Selon le site spécialisé Carbeo.com, il a atteint lundi 1,403 euro en moyenne, en progression de 4,3 centimes depuis de le début de l’année. L’essence sans plomb n’est pas en reste: la semaine dernière, la majoration a atteint 1,2 centime par litre en moyenne. Le sans plomb 98 s’établit désormais en moyenne à 1,62 euro par litre, tandis que le sans plomb 95 pointe à 1,582 euro. Cela fait désormais quatre semaines consécutives que les prix des carburants augmentent. Cette remontée coïncide avec la fin progressive du dispositif gouvernemental visant à diminuer – temporairement – les taxes sur les produits pétroliers. Seule – mince – consolation: «Les prix moyens actuellement constatés en France sont encore en dessous des prix du 28 août dernier, alors supérieurs de 6 centimes pour le gazole et de 7 centimes pour l’essence», note Carbeo.com. De leur côté, les cours du pétrole restent relativement élevés: le brent à Londres est solidement installé au dessus de la barre des 110 dollars, tandis qu’à New York le baril de brut léger dépasse les 96 dollars. Cet environnement fait que les prix à la pompe pour l’automobiliste français ne semblent pas près d’observer une accalmie.

 

 

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Carburant : hausse du gasoil

Carburant : hausse du gasoil

 

Après avoir touché son plus bas niveau depuis juillet la semaine dernière, le prix du gazole est reparti à la hausse. Selon les relevés hebdomadaires du ministère de l’Ecologie et de l’Energie, le prix est remonté cette semaine en moyenne à 1,3501 euro le litre, soit une augmentation de 0,05 centime.  Le prix du gazole, qui représente plus de 80% des ventes de carburant en France avait  culminé au mois d’août avec un litre à 1,4592 euro.   Pour sa part, l’essence a baissé de 0,29 centime à 1,5006 euro en ce qui concerne le sans plomb 95, et de 0,08 centime pour le sans plomb 98, à 1,5556 euro.  Sur le plan fiscal, les distributeurs français de carburant font dans le même temps face à une remontée progressive de la taxe sur les carburants (TICPE). Après avoir été abaissée de 3 centimes fin août, elle a été relevée plusieurs fois en décembre. Elle doit retrouver son niveau d’origine le 11 janvier. Plusieurs enseignes de stations-service (Total, Carrefour, Leclerc…) qui avaient abaissé leurs marges pour accompagner la baisse de taxe décrétée par le gouvernement fin août se sont engagées à les relever en douceur, afin de préserver les consommateurs.

Prix Carburant : Le gasoil aussi cher que le sans-plomb

Prix Carburant : Le gasoil  aussi cher que le sans-plomb

Les Français doivent-ils se préparer à une hausse du prix du gazole? La mesure n’est pas officiellement adoptée mais elle fait son chemin si l’on en croit Le Parisien-Aujourd’hui en France . Le gouvernement a chargé un économiste, Christian de Perthuis, de mettre fin à une «exception culturelle française». Dans l’Hexagone, le diesel est aujourd’hui taxé à 0,65 euro le litre contre 0,86 euro le litre pour le sans-plomb. Un cas unique en Europe, selon le président du Comité pour la fiscalité écologique. A tel point qu’il y a un an, Bruxelles voulait déjà supprimer cette disparité en taxant le litre de gazole de 8% à 15% de plus que celui de l’essence en 2013. L’économiste propose ainsi d’aligner les taxes du diesel sur celles de l’essence. Conséquence, le plein de gazole pourrait coûter dix euros de plus aux Français. Et rapporter entre 2,8 et 4 milliards d’euros à l’Etat, selon l’inspection générale des finances. Ce qui permettrait au gouvernement de financer une partie des vingt milliards de crédit d’impôt accordés aux entreprises.  En plus d’assainir les comptes publics, cette mesure pourrait également améliorer la santé des Français.Il y a six mois, le centre international de recherche sur le cancer a classé les gaz d’échappement de diesel cancérogènes. Pour Christian de Perthuis, cet alignement des taxes est inéluctable. «On a sous-estimé la pollution du diesel, affirme-t-il dans une interview au Parisien-Aujourd’hui-en-France . Dans une optique d’une fiscalité verte taxant la pollution, une réduction de cet écart de taxes est justifiée à mes yeux». Un argument que réfute François Roudier, porte-parole du Comité des constructeurs français automobiles. «Les nouveaux moteurs diesels émettent autant de particules que ceux fonctionnant à l’essence. Ils émettent même moins de CO²», affirme-t-il. Dans un pays où 60% des voitures fonctionnent au diesel, la pilule risque de mal passer. Et pas seulement auprès des constructeurs. Les agriculteurs, les pêcheurs et les routiers bénéficient également d’une fiscalité allégée sur le carburant. La Fédération nationale des transports routiers a d’ores et déjà annoncé qu’elle ne pourrait pas encaisser une hausse de la fiscalité.

 

Moscovici : impossible d’agir sur le prix du carburant

Moscovici : impossible d’agir sur le prix du carburant

Hollande avait annoncé pendant sa campagne d’abord un blocage des prix, ensuite une formule te TIIPP flottante afin que l’Etat ne profite pas des augmentations des cours du pétrole pour accroitre la fiscalité (TVA°). Finalement après des mesures sans grand effet (dues surtout à la baisse des cours), le gouvernement décide d’abandonner cette promesse de Hollande. Impossible d’agir sur les prix du carburant : c’est la triste conclusion que le gouvernement a tiré mercredi. En annonçant la fin de ses – maigres – d’aides, le ministre de l’Economie Pierre Moscovici se résigne à l’impuissance. Alors que François Hollande avait annoncé un blocage des prix pour protéger le pouvoir d’achat des Français, le principe de réalité s’est imposé. Fin août, le gouvernement avait baissé de 3 centimes par litre les taxes sur l’essence et demandé aux pétroliers d’en faire autant. L’aide des distributeurs n’aura pas duré longtemps. « On ne s’était engagé à rien, confiait récemment Christian Roux, président du comité professionnel de la distribution de carburant Dès début octobre, les grandes surfaces et les compagnies ont stoppé leur remise de 2 centimes ». Au final, un automobiliste moyen qui consomme 1.000 litres de carburant par an, n’aura économisé que 4 euros en septembre et 2,5 euros en octobre et novembre grâce aux mesures gouvernementales. L’Etat ne pouvait pas continuer à financer cette mesure très politique. Au total, elle lui aura coûté 450 millions d’euros, selon Pierre Moscovici. Les mesures transitoires de remontée des taxes, annoncées mercredi midi, pèseront pour 60 millions d’euros supplémentaires. Ces mesures sont « un succès, a expliqué le ministre, car les prix sont aujourd’hui 15 centimes plus bas pour un litre d’essence et de 9 centimes par litre de gazole ». Mais c’est surtout la forte baisse des cours de l’or noir qui explique ce net recul. Le pétrole est passé de près de 100 dollars l’été dernier à 85 dollars ces jours-ci. Heureusement pour les finances publiques, le marché pétrolier l’a aidé.

 

Prix carburant : au plus bas depuis un an ; une conséquence du tassement de la croissance

Prix carburant : au plus bas depuis un an ; une conséquence du tassement de la croissance

 

 

Conséquence du tassement de la croissance et de la diminution de la demande, Selon le site spécialisé Carbeo, les prix des carburants en France ont retrouvé cette semaine leurs niveaux de l’été 2011. L’observatoire a relevé que le tarif moyen du gazole, le carburant préféré des Français (plus de 80% des ventes), s’établissait ce lundi matin à 1,339 euro le litre, son plus bas niveau depuis le 6 septembre 2011. Son prix moyen sur l’été dernier, à savoir du 1er juillet au 31 août, était de 1,341 euro le litre. «Lorsque les prix à la pompe ont atteint un pic mi-mars, les experts anticipaient des hausses extraordinaires pour l’été, n’excluant pas une essence à deux euros le litre», rappelle Franck Ibled, gérant de Carbeo. Or, depuis ce pic, le gazole a perdu 14,2 centimes par litre, ce qui représente «une économie proche de 8,50 euros pour un plein de 60 litres».  Même tendance pour l’essence sans-plomb dont la baisse est «très spectaculaire». D’après Carbeo, son prix a fondu de 18 centimes par litre depuis son plus haut mi-mars. La facture des Français s’est donc allégée d’environ 11 euros pour un plein de 60 litres. Ce lundi, le sans-plomb 95 (environ 15% des ventes de carburant) vaut en moyenne 1,524 euro le litre, un niveau tout proche du tarif de 1,520 euro observé l’été dernier. Quant au sans-plomb 98 (près de 5% de la consommation), il coûte 1,589 euro le litre, contre 1,562 euro en moyenne à l’été 2011. La baisse des prix des carburants, entamée il y a maintenant neuf semaines, se poursuit donc. «Le marché se régule de lui-même, alors que les tensions à l’international, notamment avec l’Iran, se tassent et que l’économie mondiale montre encore des signes de ralentissement inquiétants, particulièrement en Chine et en Inde, mais aussi aux États-Unis et en Europe», analyse Franck Ibled. De fait, le prix du pétrole de «light sweet crude» (WTI), qui a perdu un tiers de sa valeur depuis son pic du 24 février dernier à 109,65 dollars le baril. Certes, les cours de l’or noir sont repartis à la hausse vendredi, mais après avoir plongé la veille sous le seuil de 80 dollars. «A moins que les pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) n’effectuent des coupes importantes dans leur production, la baisse des prix devrait s’amplifier», avertissent les analystes de Commerzbank. Si elle soulagera le porte-monnaie des vacanciers, cette accalmie devrait également faire les affaires des professionnels qui espèrent une reprise de la consommation de carburants en France. Selon l’Union française des industries pétrolières (Ufip), la consommation a en effet baissé de 2,2% sur les cinq premiers mois de l’année, alors que les Français roulent moins pour faire des économies. Sur le seul mois de mai,les livraisons de carburants sur le marché français ont chuté de 4,4%, par rapport à mai 2011, à 4,1 millions de mètres cubes.

 

 

Carburant : baisse de la consommation, en cause les prix

Carburant : baisse de la consommation, en cause les prix

Selon les dernières données disponibles auprès de l’Union française des industries pétrolières, en rythe annuel « la consommation française de carburants a diminué de 1,2 % entre avril 2011 et mars 2012 » C’est principalement la consommation de supercarburant qui a baissé de 6,5 % tandis que celle de gazole a augmenté de 0,2 %. Si selon l’UFIP la baisse du mois de mars s’explique par une chute de 9,1% des livraisons de supercarburant sans plomb et d’une diminution de 2,1% des livraisons de gazole, l’effet prix a sans aucun doute aussi joué dans les comportements. Une récente étude de l’Insee a montré que les Français s’adaptent à l’essence chère et que lorsque le prix de l’essence augmente de 1 %, la consommation diminue de 0,25 % à 0,35 %. Il faut garder à l’esprit en effet q’au mois de mars dernier, les prix à la pomme avaient atteint des sommets. Le prix du sans-plomb 95 a ainsi atteint 1,6336 euros le litre tandis que celui du gazole était de 1,4445 euros selon l’UFIP. Un an plus tôt , en avril,ces deux types de carburants se vendaient respectivement à 1,533 et 1,364 euros.  Une envolée qui a conduit pratiquement tous les candidats à l’élection présidentielle à inclure une mesure destinée à soulager le budget des automobilistes, car chacun est conscient que le prix à la pompe est souvent celui par lequel les ménages mesurent l’évolution de leur pouvoir d’achat.  François Hollande pour le PS s’est ainsi engagé, s’il est élu, à un blocage des prix des carburants sur une durée de trois mois. Un laps de temps destiné à « réviser la fiscalité des carburants, à commencer par une réintroduction de la TIPP flottante » et « restituer aux consommateurs ce que l’Etat perçoit en recettes supplémentaires ». Une proposition jugée absurde par Nicolas Sarkozy qui accuse son adversaire de sombrer dans le « populisme » et la « démagogie ». Si le programme du candidat-président ne contient pas de mesures spécifiques sur l’essence, le gouvernement soutient publiquement la proposition américano-britannique visant à puiser dans les stocks stratégiques. Plusieurs autres candidats prônent une baisse de la fiscalité sur les carburants via la TIPP (taxe intérieure sur les produits pétroliers, rebaptisée l’an dernier TICPE) et une mise à contribution des groupes pétroliers. Ainsi, Jean-Luc Mélenchon du Front de gauche, défendpar exemple la constitution d’un pôle public de l’énergie passant par la nationalisation de Total, propose la fixation d’un « prix maximum à la pompe » et une baisse de 5 % de « la TIPP ». La candidate FN Marine Le Pen s’est pour sa part engagée dès son accession au pouvoir à réduire « la taxe sur l’essence de 20 % » et à « compenser cette baisse par une surtaxation des grands groupes pétroliers et gaziers ». Cela permettrait, selon elle, de faire baisser le prix de l’essence d’environ 20 centimes d’euro par litre. Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan veut de son côté « réduire le prix du litre d’essence de 10 centimes », là encore en réinstaurant la TIPP flottante, en « contraignant Total à baisser ses prix » et en supprimant « une part de la TIPP attribuée aux régions ». Quant au centriste François Bayrou a estimé fin mars qu’il n’y avait pas de « solution miracle pour faire baisser le prix de l’essence » et qu’il fallait mettre en oeuvre des mesures durables comme les véhicules électriques et les énergies alternatives

 

 

Crise espagnole : le risque de contamination à la France

La crise espagnole risue de contaminer l’italie et la France, c’est pourquoi le marchés sosnt aussi attentistes.La semaine dernière, fériée en Espagne, n’a offert qu’un court répit. Le mois d’avril apporte un nouveau lot de hausses des prix. À Madrid, le carnet de 10 tickets de métro a grimpé d’un coup de 29%. « Une publicité expliquait que le tarif devenait identique à celui d’autres grandes capitales européennes comme Paris ou Berlin, s’indigne une usagère madrilène, mais notre pouvoir d’achat n’est pas celui des Parisiens ou des Berlinois! » À Valence, où l’essence est la plus chère du pays, le super 95 a déjà pris 11% sur le premier trimestre, après avoir doublé depuis le début de la crise. Mais c’est surtout la prochaine facture d’électricité que redoutent les Espagnols : +7% depuis le 1er avril, soit +61% depuis 2008. La puissante association des consommateurs espagnols, l’OCU, est sur tous les fronts. Elle s’inquiète aujourd’hui de l’inflation qui frappe le panier de la ménagère ibérique. « La guerre des prix dans les supermarchés, lancée au début de la crise, est terminée. Depuis la fin de l’année dernière, les principaux distributeurs remontent leurs étiquettes », explique un représentant de l’OCU, qui rappelle le relèvement de la TVA de 16 à 18% pour les vêtements, l’alcool ou l’électroménager, et de 7 à 8% pour l’alimentation. Pour les 4,75 millions de chômeurs, soit près d’un actif sur quatre, mais aussi pour les fonctionnaires, dont le salaire a déjà été baissé l’an dernier de 5%, les sacrifices continuent. Et la résistance s’organise. « La semaine dernière, je suis allé voir le propriétaire de mon garage. Il a accepté de passer mon loyer de 148 à 130 euros par mois. Et puis dans la foulée, j’ai appelé ma caisse d’assurance complémentaire. J’ai obtenu une baisse de 30% de ma cotisation sur 2012″, témoigne Agustín Ulied, enseignant dans une école de commerce à Barcelone. L’un de ses amis médecin, contraint de réduire ses horaires dans un dispensaire de la ville, a usé de son temps libre pour remettre à plat ses finances personnelles. Il a renégocié tous ses crédits à la baisse et gagné plus d’argent qu’en assurant ses consultations. Les Espagnols passent à la paille de fer leurs dépenses, comme leur gouvernement le fait depuis des mois pour ses déficits. Dernière cible du plan de crise du nouveau gouvernement Rajoy : les 17 communautés autonomes. Leurs deux compétences majeures – la santé et l’éducation – sont accusées de constituer des foyers de dépenses inconsidérées au regard de la situation du pays. À la clé, 10 milliards d’euros d’économies. « Toutes les mesures d’urgence que nous avions prévues pour 2012 ont été prises en moins d’un trimestre, assure au JDD un représentant du ministère de l’Économie. L’agenda des réformes a été très chargé. » Et surtout très lourd pour les Espagnols. Comble de l’amertume, Bruxelles ne semble pas se satisfaire de leurs efforts. Mariano Rajoy met la dernière main au programme de réformes pour 2012-2015. Il ira dans quelques jours le présenter à ses pairs européens. Et tentera de taire les critiques qui montent.

 

Carburant: nouveaux records pour le sans plomb

Carburant: nouveaux records pour le sans plomb

Bla, Bla habituel pour expliquer la hausse (conflits, demande etc.) mais on oublie la spéculation. Le pétrole est une valeur sûre quand l’instabilité règne sur le marché des actions et des obligations. Même à 2 euros, la consommation reste ferme, alors la spéculation, qui a toujours existé,  s’amplifie (cela vaut aussi sur d’autres matières premières y compris alimentaires).Les prix de l’essence sans plomb continuent donc de flamber et ont enregistré de nouveaux records en France la semaine dernière, tandis que le gazole a reculé, selon les relevés hebdomadaires publiés mardi par le ministère du développement durable.  Le litre de super sans plomb 95 (SP95) a atteint 1,6619 euro et celui de sans plomb 98 (SP98) est monté à 1,7121 euro. Tous deux dépassent leur précédent record établi une semaine plus tôt (à respectivement 1,6546 et 1,6999 euro). Le litre de gazole en revanche s’est replié pour la troisième semaine consécutive, à 1,4347 euro. Il continue ainsi de s’éloigner de son sommet historique de 1,4584 euro atteint à la mi-mars.  Ces prix de vente à la pompe sont des moyennes nationales calculées par la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) à partir de données fournies par les stations-services. Ils sont largement dépassés à certains endroits: un parking parisien avait été le premier, mi-mars, à vendre du SP95 à plus de 2 euros le litre.  Le gazole représente environ 80% de la consommation française de carburants automobiles, loin devant le super sans plomb 95 (15%) et le sans plomb 98 (5%).  Depuis la fin 2011, les prix des carburants sont pris dans une spirale haussière, en raison des tensions géopolitiques (Iran, Soudan, Nigéria…) qui maintiennent les cours du pétrole brut à des niveaux très élevés, et d’un affaiblissement de l’euro par rapport au dollar qui renchérit le coût de l’or noir une fois sa valeur convertie dans la monnaie unique européenne.  Cette flambée des prix des carburants, qui frappe les automobilistes au portefeuille, a déclenché un concours de propositions et de contrepropositions de la part des candidats à l’élection présidentielle.

 

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