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CARBURANT – la Cour des comptes veut augmenter le gasoil

CARBURANT – la Cour des comptes veut augmenter le gasoil

Perte  de près de 7 milliards d’euros en 2011, liée aux exonérations dont bénéficient les véhicules diesel, d’après la Cour des comptes . Dans un «référé» adressé le 17 décembre 2012 aux ministères de l’Economie et de l’Ecologie, la Cour critique d’une manière générale la politique fiscale française sur l’énergie qui «répond davantage au souci de préserver certains secteurs d’activité qu’à des objectifs environnementaux». Pour les magistrats de la rue Cambon, «les dépenses de l’Etat ne contribuent pas à favoriser la transition énergétique». Alors que le principe de la réduction progressive de l’écart de taxation entre l’essence (0,60 centime par litre) et le gazole (0,42 centime par litre) a été entériné en 1999, le différentiel reste supérieur à l’écart moyen communautaire. «La perte de recettes fiscales reste très élevée», estime la Cour des comptes qui l’évalue à 6,9 milliards d’euros en 2011. Le parc automobile diesel est passé de 4,8% en 1980 à 60% en 2012 et pèse 70% des nouvelles immatriculations mais «l’écart de consommation moyenne s’est réduit entre le diesel (4,8 l/100 km) et l’essence (5,6 l/100 km)», note la Cour alors même que l’Organisation mondiale de la santé classe le diesel comme «cancérogène certain». «Les voitures diesel sont celles pour lesquelles les recettes couvrent le moins les coûts externes», résume la Cour des Comptes. Jeudi, la ministre de l’Ecologie Delphine Batho a jugé «incontournable» l’alignement «progressif» de la fiscalité du diesel sur celle de l’essence, estimant que c’était une question «de santé publique» avant d’être une question fiscale.

 

Carburant : prix au plus haut

Carburant : prix au plus haut

 

Les prix des carburants ne cessent de flamber depuis la fin de l’année 2012, à tel point que l’essence SP 95-E10 atteint ce lundi son plus haut niveau depuis le 28 août 2012, à 1,626€ le litre selon Carbeo.com. Le gazole atteint, lui, 1,41€ le litre. Le litre de gazole coûtait en moyenne 1,4151 euro en fin de semaine dernière, en hausse d’un centime par rapport au vendredi précédent, selon les relevés hebdomadaires publiés lundi par le ministère de l’Ecologie et de l’Energie.  L’essence a augmenté dans des proportions équivalentes, le litre de super sans plomb 95 valant 1,6126 euro tandis que celui de SP98 s’affichait à 1,6588 euro.  Les prix à la pompe, poussés depuis le début de l’année par une hausse des cours du pétrole brut et la fin du dispositif gouvernemental contre la cherté des carburants mis en place l’an dernier, continuent de se rapprocher petit à petit de leurs sommets historiques atteints en 2012 (à 1,4592 euro pour le gazole). La consommation française de carburants a commencé l’année sur la même tendance baissière qu’en 2012, avec un recul de 3,2% en janvier par rapport à un an plus tôt, selon des données publiées lundi par le secteur, qui n’attend guère d’amélioration à court terme.

Carburant : Hausse du gazole

Carburant : Hausse du  gazole

le prix n’est pas encore auusi élevé qu’en août mais il monte. Le gazole vient ainsi de repasser la barre symbolique de 1,40 euro. Selon le site spécialisé Carbeo.com, il a atteint lundi 1,403 euro en moyenne, en progression de 4,3 centimes depuis de le début de l’année. L’essence sans plomb n’est pas en reste: la semaine dernière, la majoration a atteint 1,2 centime par litre en moyenne. Le sans plomb 98 s’établit désormais en moyenne à 1,62 euro par litre, tandis que le sans plomb 95 pointe à 1,582 euro. Cela fait désormais quatre semaines consécutives que les prix des carburants augmentent. Cette remontée coïncide avec la fin progressive du dispositif gouvernemental visant à diminuer – temporairement – les taxes sur les produits pétroliers. Seule – mince – consolation: «Les prix moyens actuellement constatés en France sont encore en dessous des prix du 28 août dernier, alors supérieurs de 6 centimes pour le gazole et de 7 centimes pour l’essence», note Carbeo.com. De leur côté, les cours du pétrole restent relativement élevés: le brent à Londres est solidement installé au dessus de la barre des 110 dollars, tandis qu’à New York le baril de brut léger dépasse les 96 dollars. Cet environnement fait que les prix à la pompe pour l’automobiliste français ne semblent pas près d’observer une accalmie.

 

 

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Carburant : hausse du gasoil

Carburant : hausse du gasoil

 

Après avoir touché son plus bas niveau depuis juillet la semaine dernière, le prix du gazole est reparti à la hausse. Selon les relevés hebdomadaires du ministère de l’Ecologie et de l’Energie, le prix est remonté cette semaine en moyenne à 1,3501 euro le litre, soit une augmentation de 0,05 centime.  Le prix du gazole, qui représente plus de 80% des ventes de carburant en France avait  culminé au mois d’août avec un litre à 1,4592 euro.   Pour sa part, l’essence a baissé de 0,29 centime à 1,5006 euro en ce qui concerne le sans plomb 95, et de 0,08 centime pour le sans plomb 98, à 1,5556 euro.  Sur le plan fiscal, les distributeurs français de carburant font dans le même temps face à une remontée progressive de la taxe sur les carburants (TICPE). Après avoir été abaissée de 3 centimes fin août, elle a été relevée plusieurs fois en décembre. Elle doit retrouver son niveau d’origine le 11 janvier. Plusieurs enseignes de stations-service (Total, Carrefour, Leclerc…) qui avaient abaissé leurs marges pour accompagner la baisse de taxe décrétée par le gouvernement fin août se sont engagées à les relever en douceur, afin de préserver les consommateurs.

Prix Carburant : Le gasoil aussi cher que le sans-plomb

Prix Carburant : Le gasoil  aussi cher que le sans-plomb

Les Français doivent-ils se préparer à une hausse du prix du gazole? La mesure n’est pas officiellement adoptée mais elle fait son chemin si l’on en croit Le Parisien-Aujourd’hui en France . Le gouvernement a chargé un économiste, Christian de Perthuis, de mettre fin à une «exception culturelle française». Dans l’Hexagone, le diesel est aujourd’hui taxé à 0,65 euro le litre contre 0,86 euro le litre pour le sans-plomb. Un cas unique en Europe, selon le président du Comité pour la fiscalité écologique. A tel point qu’il y a un an, Bruxelles voulait déjà supprimer cette disparité en taxant le litre de gazole de 8% à 15% de plus que celui de l’essence en 2013. L’économiste propose ainsi d’aligner les taxes du diesel sur celles de l’essence. Conséquence, le plein de gazole pourrait coûter dix euros de plus aux Français. Et rapporter entre 2,8 et 4 milliards d’euros à l’Etat, selon l’inspection générale des finances. Ce qui permettrait au gouvernement de financer une partie des vingt milliards de crédit d’impôt accordés aux entreprises.  En plus d’assainir les comptes publics, cette mesure pourrait également améliorer la santé des Français.Il y a six mois, le centre international de recherche sur le cancer a classé les gaz d’échappement de diesel cancérogènes. Pour Christian de Perthuis, cet alignement des taxes est inéluctable. «On a sous-estimé la pollution du diesel, affirme-t-il dans une interview au Parisien-Aujourd’hui-en-France . Dans une optique d’une fiscalité verte taxant la pollution, une réduction de cet écart de taxes est justifiée à mes yeux». Un argument que réfute François Roudier, porte-parole du Comité des constructeurs français automobiles. «Les nouveaux moteurs diesels émettent autant de particules que ceux fonctionnant à l’essence. Ils émettent même moins de CO²», affirme-t-il. Dans un pays où 60% des voitures fonctionnent au diesel, la pilule risque de mal passer. Et pas seulement auprès des constructeurs. Les agriculteurs, les pêcheurs et les routiers bénéficient également d’une fiscalité allégée sur le carburant. La Fédération nationale des transports routiers a d’ores et déjà annoncé qu’elle ne pourrait pas encaisser une hausse de la fiscalité.

 

Moscovici : impossible d’agir sur le prix du carburant

Moscovici : impossible d’agir sur le prix du carburant

Hollande avait annoncé pendant sa campagne d’abord un blocage des prix, ensuite une formule te TIIPP flottante afin que l’Etat ne profite pas des augmentations des cours du pétrole pour accroitre la fiscalité (TVA°). Finalement après des mesures sans grand effet (dues surtout à la baisse des cours), le gouvernement décide d’abandonner cette promesse de Hollande. Impossible d’agir sur les prix du carburant : c’est la triste conclusion que le gouvernement a tiré mercredi. En annonçant la fin de ses – maigres – d’aides, le ministre de l’Economie Pierre Moscovici se résigne à l’impuissance. Alors que François Hollande avait annoncé un blocage des prix pour protéger le pouvoir d’achat des Français, le principe de réalité s’est imposé. Fin août, le gouvernement avait baissé de 3 centimes par litre les taxes sur l’essence et demandé aux pétroliers d’en faire autant. L’aide des distributeurs n’aura pas duré longtemps. « On ne s’était engagé à rien, confiait récemment Christian Roux, président du comité professionnel de la distribution de carburant Dès début octobre, les grandes surfaces et les compagnies ont stoppé leur remise de 2 centimes ». Au final, un automobiliste moyen qui consomme 1.000 litres de carburant par an, n’aura économisé que 4 euros en septembre et 2,5 euros en octobre et novembre grâce aux mesures gouvernementales. L’Etat ne pouvait pas continuer à financer cette mesure très politique. Au total, elle lui aura coûté 450 millions d’euros, selon Pierre Moscovici. Les mesures transitoires de remontée des taxes, annoncées mercredi midi, pèseront pour 60 millions d’euros supplémentaires. Ces mesures sont « un succès, a expliqué le ministre, car les prix sont aujourd’hui 15 centimes plus bas pour un litre d’essence et de 9 centimes par litre de gazole ». Mais c’est surtout la forte baisse des cours de l’or noir qui explique ce net recul. Le pétrole est passé de près de 100 dollars l’été dernier à 85 dollars ces jours-ci. Heureusement pour les finances publiques, le marché pétrolier l’a aidé.

 

Prix carburant : au plus bas depuis un an ; une conséquence du tassement de la croissance

Prix carburant : au plus bas depuis un an ; une conséquence du tassement de la croissance

 

 

Conséquence du tassement de la croissance et de la diminution de la demande, Selon le site spécialisé Carbeo, les prix des carburants en France ont retrouvé cette semaine leurs niveaux de l’été 2011. L’observatoire a relevé que le tarif moyen du gazole, le carburant préféré des Français (plus de 80% des ventes), s’établissait ce lundi matin à 1,339 euro le litre, son plus bas niveau depuis le 6 septembre 2011. Son prix moyen sur l’été dernier, à savoir du 1er juillet au 31 août, était de 1,341 euro le litre. «Lorsque les prix à la pompe ont atteint un pic mi-mars, les experts anticipaient des hausses extraordinaires pour l’été, n’excluant pas une essence à deux euros le litre», rappelle Franck Ibled, gérant de Carbeo. Or, depuis ce pic, le gazole a perdu 14,2 centimes par litre, ce qui représente «une économie proche de 8,50 euros pour un plein de 60 litres».  Même tendance pour l’essence sans-plomb dont la baisse est «très spectaculaire». D’après Carbeo, son prix a fondu de 18 centimes par litre depuis son plus haut mi-mars. La facture des Français s’est donc allégée d’environ 11 euros pour un plein de 60 litres. Ce lundi, le sans-plomb 95 (environ 15% des ventes de carburant) vaut en moyenne 1,524 euro le litre, un niveau tout proche du tarif de 1,520 euro observé l’été dernier. Quant au sans-plomb 98 (près de 5% de la consommation), il coûte 1,589 euro le litre, contre 1,562 euro en moyenne à l’été 2011. La baisse des prix des carburants, entamée il y a maintenant neuf semaines, se poursuit donc. «Le marché se régule de lui-même, alors que les tensions à l’international, notamment avec l’Iran, se tassent et que l’économie mondiale montre encore des signes de ralentissement inquiétants, particulièrement en Chine et en Inde, mais aussi aux États-Unis et en Europe», analyse Franck Ibled. De fait, le prix du pétrole de «light sweet crude» (WTI), qui a perdu un tiers de sa valeur depuis son pic du 24 février dernier à 109,65 dollars le baril. Certes, les cours de l’or noir sont repartis à la hausse vendredi, mais après avoir plongé la veille sous le seuil de 80 dollars. «A moins que les pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) n’effectuent des coupes importantes dans leur production, la baisse des prix devrait s’amplifier», avertissent les analystes de Commerzbank. Si elle soulagera le porte-monnaie des vacanciers, cette accalmie devrait également faire les affaires des professionnels qui espèrent une reprise de la consommation de carburants en France. Selon l’Union française des industries pétrolières (Ufip), la consommation a en effet baissé de 2,2% sur les cinq premiers mois de l’année, alors que les Français roulent moins pour faire des économies. Sur le seul mois de mai,les livraisons de carburants sur le marché français ont chuté de 4,4%, par rapport à mai 2011, à 4,1 millions de mètres cubes.

 

 

Carburant : baisse de la consommation, en cause les prix

Carburant : baisse de la consommation, en cause les prix

Selon les dernières données disponibles auprès de l’Union française des industries pétrolières, en rythe annuel « la consommation française de carburants a diminué de 1,2 % entre avril 2011 et mars 2012 » C’est principalement la consommation de supercarburant qui a baissé de 6,5 % tandis que celle de gazole a augmenté de 0,2 %. Si selon l’UFIP la baisse du mois de mars s’explique par une chute de 9,1% des livraisons de supercarburant sans plomb et d’une diminution de 2,1% des livraisons de gazole, l’effet prix a sans aucun doute aussi joué dans les comportements. Une récente étude de l’Insee a montré que les Français s’adaptent à l’essence chère et que lorsque le prix de l’essence augmente de 1 %, la consommation diminue de 0,25 % à 0,35 %. Il faut garder à l’esprit en effet q’au mois de mars dernier, les prix à la pomme avaient atteint des sommets. Le prix du sans-plomb 95 a ainsi atteint 1,6336 euros le litre tandis que celui du gazole était de 1,4445 euros selon l’UFIP. Un an plus tôt , en avril,ces deux types de carburants se vendaient respectivement à 1,533 et 1,364 euros.  Une envolée qui a conduit pratiquement tous les candidats à l’élection présidentielle à inclure une mesure destinée à soulager le budget des automobilistes, car chacun est conscient que le prix à la pompe est souvent celui par lequel les ménages mesurent l’évolution de leur pouvoir d’achat.  François Hollande pour le PS s’est ainsi engagé, s’il est élu, à un blocage des prix des carburants sur une durée de trois mois. Un laps de temps destiné à « réviser la fiscalité des carburants, à commencer par une réintroduction de la TIPP flottante » et « restituer aux consommateurs ce que l’Etat perçoit en recettes supplémentaires ». Une proposition jugée absurde par Nicolas Sarkozy qui accuse son adversaire de sombrer dans le « populisme » et la « démagogie ». Si le programme du candidat-président ne contient pas de mesures spécifiques sur l’essence, le gouvernement soutient publiquement la proposition américano-britannique visant à puiser dans les stocks stratégiques. Plusieurs autres candidats prônent une baisse de la fiscalité sur les carburants via la TIPP (taxe intérieure sur les produits pétroliers, rebaptisée l’an dernier TICPE) et une mise à contribution des groupes pétroliers. Ainsi, Jean-Luc Mélenchon du Front de gauche, défendpar exemple la constitution d’un pôle public de l’énergie passant par la nationalisation de Total, propose la fixation d’un « prix maximum à la pompe » et une baisse de 5 % de « la TIPP ». La candidate FN Marine Le Pen s’est pour sa part engagée dès son accession au pouvoir à réduire « la taxe sur l’essence de 20 % » et à « compenser cette baisse par une surtaxation des grands groupes pétroliers et gaziers ». Cela permettrait, selon elle, de faire baisser le prix de l’essence d’environ 20 centimes d’euro par litre. Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan veut de son côté « réduire le prix du litre d’essence de 10 centimes », là encore en réinstaurant la TIPP flottante, en « contraignant Total à baisser ses prix » et en supprimant « une part de la TIPP attribuée aux régions ». Quant au centriste François Bayrou a estimé fin mars qu’il n’y avait pas de « solution miracle pour faire baisser le prix de l’essence » et qu’il fallait mettre en oeuvre des mesures durables comme les véhicules électriques et les énergies alternatives

 

 

Crise espagnole : le risque de contamination à la France

La crise espagnole risue de contaminer l’italie et la France, c’est pourquoi le marchés sosnt aussi attentistes.La semaine dernière, fériée en Espagne, n’a offert qu’un court répit. Le mois d’avril apporte un nouveau lot de hausses des prix. À Madrid, le carnet de 10 tickets de métro a grimpé d’un coup de 29%. « Une publicité expliquait que le tarif devenait identique à celui d’autres grandes capitales européennes comme Paris ou Berlin, s’indigne une usagère madrilène, mais notre pouvoir d’achat n’est pas celui des Parisiens ou des Berlinois! » À Valence, où l’essence est la plus chère du pays, le super 95 a déjà pris 11% sur le premier trimestre, après avoir doublé depuis le début de la crise. Mais c’est surtout la prochaine facture d’électricité que redoutent les Espagnols : +7% depuis le 1er avril, soit +61% depuis 2008. La puissante association des consommateurs espagnols, l’OCU, est sur tous les fronts. Elle s’inquiète aujourd’hui de l’inflation qui frappe le panier de la ménagère ibérique. « La guerre des prix dans les supermarchés, lancée au début de la crise, est terminée. Depuis la fin de l’année dernière, les principaux distributeurs remontent leurs étiquettes », explique un représentant de l’OCU, qui rappelle le relèvement de la TVA de 16 à 18% pour les vêtements, l’alcool ou l’électroménager, et de 7 à 8% pour l’alimentation. Pour les 4,75 millions de chômeurs, soit près d’un actif sur quatre, mais aussi pour les fonctionnaires, dont le salaire a déjà été baissé l’an dernier de 5%, les sacrifices continuent. Et la résistance s’organise. « La semaine dernière, je suis allé voir le propriétaire de mon garage. Il a accepté de passer mon loyer de 148 à 130 euros par mois. Et puis dans la foulée, j’ai appelé ma caisse d’assurance complémentaire. J’ai obtenu une baisse de 30% de ma cotisation sur 2012″, témoigne Agustín Ulied, enseignant dans une école de commerce à Barcelone. L’un de ses amis médecin, contraint de réduire ses horaires dans un dispensaire de la ville, a usé de son temps libre pour remettre à plat ses finances personnelles. Il a renégocié tous ses crédits à la baisse et gagné plus d’argent qu’en assurant ses consultations. Les Espagnols passent à la paille de fer leurs dépenses, comme leur gouvernement le fait depuis des mois pour ses déficits. Dernière cible du plan de crise du nouveau gouvernement Rajoy : les 17 communautés autonomes. Leurs deux compétences majeures – la santé et l’éducation – sont accusées de constituer des foyers de dépenses inconsidérées au regard de la situation du pays. À la clé, 10 milliards d’euros d’économies. « Toutes les mesures d’urgence que nous avions prévues pour 2012 ont été prises en moins d’un trimestre, assure au JDD un représentant du ministère de l’Économie. L’agenda des réformes a été très chargé. » Et surtout très lourd pour les Espagnols. Comble de l’amertume, Bruxelles ne semble pas se satisfaire de leurs efforts. Mariano Rajoy met la dernière main au programme de réformes pour 2012-2015. Il ira dans quelques jours le présenter à ses pairs européens. Et tentera de taire les critiques qui montent.

 

Carburant: nouveaux records pour le sans plomb

Carburant: nouveaux records pour le sans plomb

Bla, Bla habituel pour expliquer la hausse (conflits, demande etc.) mais on oublie la spéculation. Le pétrole est une valeur sûre quand l’instabilité règne sur le marché des actions et des obligations. Même à 2 euros, la consommation reste ferme, alors la spéculation, qui a toujours existé,  s’amplifie (cela vaut aussi sur d’autres matières premières y compris alimentaires).Les prix de l’essence sans plomb continuent donc de flamber et ont enregistré de nouveaux records en France la semaine dernière, tandis que le gazole a reculé, selon les relevés hebdomadaires publiés mardi par le ministère du développement durable.  Le litre de super sans plomb 95 (SP95) a atteint 1,6619 euro et celui de sans plomb 98 (SP98) est monté à 1,7121 euro. Tous deux dépassent leur précédent record établi une semaine plus tôt (à respectivement 1,6546 et 1,6999 euro). Le litre de gazole en revanche s’est replié pour la troisième semaine consécutive, à 1,4347 euro. Il continue ainsi de s’éloigner de son sommet historique de 1,4584 euro atteint à la mi-mars.  Ces prix de vente à la pompe sont des moyennes nationales calculées par la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) à partir de données fournies par les stations-services. Ils sont largement dépassés à certains endroits: un parking parisien avait été le premier, mi-mars, à vendre du SP95 à plus de 2 euros le litre.  Le gazole représente environ 80% de la consommation française de carburants automobiles, loin devant le super sans plomb 95 (15%) et le sans plomb 98 (5%).  Depuis la fin 2011, les prix des carburants sont pris dans une spirale haussière, en raison des tensions géopolitiques (Iran, Soudan, Nigéria…) qui maintiennent les cours du pétrole brut à des niveaux très élevés, et d’un affaiblissement de l’euro par rapport au dollar qui renchérit le coût de l’or noir une fois sa valeur convertie dans la monnaie unique européenne.  Cette flambée des prix des carburants, qui frappe les automobilistes au portefeuille, a déclenché un concours de propositions et de contrepropositions de la part des candidats à l’élection présidentielle.

 

Enquête anticartel contre cinq groupes pétroliers

Enquête anticartel contre cinq groupes pétroliers

L’enquête effectuée en Allemagne a débuté mardi, selon un communiqué, qui fait part d’une « série de plaintes d’opérateurs indépendants de stations-service à propos des prix des cinq groupes », qui possèdent leurs propres enseignes de stations-service, mais aussi leurs raffineries, dont dépendent leurs concurrents.   »Dans plusieurs cas les stations-services indépendantes rapportent avoir dû acheter de l’essence ou du gazole à ces cinq groupes à des prix supérieurs à ce que ces derniers demandaient à la pompe dans leurs propres stations-service », selon l’Office fédéral allemand de la concurrence.  L’Office n’en est pas à sa première tentative contre cet oligopole des cinq groupes pétroliers. Il a jusqu’ici toujours échoué à les épingler pour entente sur les prix, mais a à plusieurs reprises déclaré qu’il les maintenait sous une surveillance très étroite.   »C’est un processus en continu mais cela n’a rien de facile car la cible est mouvante: les prix changent en permanence », a expliqué à l’AFP un porte-parole de cette administration.   »Avant l’annonce d’aujourd’hui nous avons effectué un important travail préparatoire et il s’agit maintenant que ces cinq entreprises répondent à certaines questions et nous soumettent certains documents dans un délai précis, que je ne peux dévoiler », a-t-il dit.   »Si ces pratiques sont confirmées, il s’agit d’éviter qu’elles ne se reproduisent. Il n’est pas question d’amendes dans cette procédure », a-t-il ajouté.  Un porte-parole de la filiale de Total en Allemagne a pour sa part indiqué à l’AFP que le groupe avait bien reçu mardi une lettre de l’Office, lui demandant des précisions à propos des prix pratiqués par l’une de ses stations-service, à donner d’ici début mai.   »Nous allons naturellement collaborer », a dit le porte-parole, qui assure que Total Allemagne a déjà reçu par le passé plusieurs demandes de ce genre et que « jusqu’ici elles n’avaient jamais été suivies de plaintes » formelles.   »Je me demande comment l’Office de la concurrence va pouvoir expliquer aux automobilistes, qui se font du souci face à la hausse des prix, qu’il nous reproche d’être trop bon marché », a-t-il ironisé.  Il s’est aussi insurgé contre le fait que l’Office anticartel « mette Total dans le même sac » que les quatre autres groupes, plus importants. Total Allemagne gère un millier de stations-service, et pèse 7,5% du marché.

 

Prix des carburants: nouveaux records pour le sans plomb et ce n’est pas fini

Prix des carburants: nouveaux records pour le sans plomb et ce n’est pas fini

Le carburant va durablement augmenté du fait de la demande mondiale d’abord, de la spéculation, de la situation géopolitique, de la faiblesse de l’euro,  des profits des pétroliers et de la fiscalité. Le litre de super sans plomb 95 (SP95) a atteint 1,6546 euro et le super sans plomb 98 (SP98) s’est hissé à 1,6999 euro, dépassant tous deux leurs précédents records établis une semaine plus tôt (à 1,6506 et 1,6929 euro respectivement).  Parallèlement, le gazole est au contraire descendu à 1,4429 euro le litre, continuant ainsi à s’éloigner de son sommet historique de 1,4584 euro atteint à la mi-mars.  Ces prix de vente à la pompe sont des moyennes nationales calculées par la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) à partir de données fournies par les stations-services.  Mais comme le savent bien les automobilistes, les prix des carburants dépassent déjà allègrement ces niveaux dans certains points de vente. Un parking parisien avait ainsi fait grand bruit le mois dernier en plaçant le litre de SP 95 à plus de deux euros.  Le gazole représente environ 80% de la consommation française de carburants automobiles, loin devant le super sans plomb 95 (15%) et le sans plomb 98 (5%).  Depuis la fin 2011, les prix des carburants sont pris dans une spirale haussière, propulsés par un double effet.  Des tensions géopolitiques (Iran, Soudan, Nigéria…) maintiennent les cours du pétrole brut à des niveaux très élevés. Ce facteur est aggravé par l’affaiblissement de l’euro par rapport au dollar, qui renchérit le coût de l’or noir une fois sa valeur convertie dans la monnaie unique.  Cette flambée des prix des carburants, qui frappe les automobilistes au portefeuille, a déclenché un concours de propositions et de contrepropositions de la part des candidats à l’élection présidentielle. Le socialiste François Hollande veut ainsi bloquer temporairement les prix de l’essence, une mesure qualifiée par le président sortant Nicolas Sarkozy de « populisme » et de « démagogie ».  Par ailleurs, le gouvernement français a défendu la semaine dernière une proposition américano-britannique visant à remettre sur le marché une partie des stocks pétroliers stratégiques coordonnés par l’Agence internationale de l’énergie (AIE), pour contrer la flambée de l’or noir. Le Premier ministre François Fillon a cependant prévenu qu’il ne faudrait pas attendre d’une telle mesure « des miracles sur la baisse du prix de l’essence ».

 

Les américaines victimes aussi du prix de l’essence (0.76 centimes le litre à comparer quand même aux 2 euros en France)

Les américaines victimes aussi du prix de l’essence (0.76 centimes le litre à comparer quand même aux 2 euros en France)

0.76 centimes le litre d’essence aux Etats Unis, un prix donne envie de faire son plein là-bas, pour faire jouer la concurrence, comme dirait Sarkozy. Et pourtant, le hausse set importante et affecte le pouvoir d’achat. Selon des chiffres publiés par le gouvernement vendredi, le revenu disponible des ménages a baissé en février (de 0,1%) tout comme en janvier (de 0,2%), en tenant compte de l’inflation.   »Pas une bonne tendance », s’est inquiété Joel Naroff, de Naroff Economic Advisors, d’autant que l’amélioration récente du marché du travail laissait entrevoir aux analystes une meilleure progression des revenus nominaux.  La flambée du prix de l’essence en est responsable. Selon les chiffres du gouvernement, le gallon (3,79 litres) est passé en moyenne nationale de 3,28 dollars en décembre à 3,39 en janvier, puis 3,58 dollars en février. Il a poursuivi son ascension en mars, à 3,83 dollars.  Un tel prix (76 centimes d’euro le litre) ferait rêver l’automobiliste européen, en général lourdement taxé. Mais aux Etats-Unis, où on roule beaucoup et où les voitures consomment plus, il fait du mal à la cote de popularité du président Barack Obama.  Selon un sondage de l’institut ORC publié jeudi, 71% des Américains estiment que la hausse de l’essence a causé « du tort » à leurs finances, dont 23% jugeant que ce tort a été « grave ».  Une immense majorité reproche la hausse du prix de l’essence aux compagnies pétrolières (90% des sondés) et aux pays producteurs de pétrole (83%). Mais près des deux tiers des Américains attribuent aussi une responsabilité au gouvernement de M. Obama (64%), qui briguera un nouveau mandat en novembre.  Pour autant, le moral des ménages américains n’a pas été entamé. Les économistes relevaient que les Américains avaient consommé avec entrain en ce début d’année, ce qui devrait favoriser la croissance du trimestre qui s’achève.   »Les dépenses ont été robustes, de plus en plus d’Américains se sentant légèrement plus optimistes quant à l’économie. Et le temps plus chaud pour la saison de cette année a donné   »Les bonnes nouvelles pour la consommation font plus que compenser les mauvaises nouvelles pour les revenus, de notre point de vue », confirmait Peter Newland, de la banque Barclays.  Pour faire face, les ménages ont délaissé l’épargne. Ils ont mis de côté seulement 3,7% de leurs revenus du mois, la part la plus faible depuis août 2009.  L’amélioration du marché du travail, qui a permis une chute du chômage à 8,3% en février contre 9,1% en août, explique en partie cette propension à dépenser plus. Tant qu’elle se poursuivra, le cercle devrait rester vertueux.  D’après l’indice de confiance des consommateurs de l’université de Michigan publié vendredi, mars a été le septième mois consécutif d’amélioration du moral des ménages.  S’il n’y avait pas l’inflation, le tableau serait excellent. « Le nombre de ménages faisant état d’une amélioration de leur situation financière a été le plus élevé depuis notre sondage de mars 2008″, ont indiqué dans un communiqué les auteurs de cette enquête mensuelle.  En dehors de l’arène politique, le prix de l’essence devrait aussi peser sur les débats au sein de la banque centrale (Fed), qui réfléchit à accroître son soutien à l’économie. Celle-ci est souvent accusée d’avoir alimenté la spéculation sur le pétrole en injectant des centaines de milliards de dollars dans le système financier.

 

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