Archive pour le Tag 'candidature'

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2017 : candidature Montebourg : le flop

2017 : candidature  Montebourg : le flop

Avec seulement 28 % d’opinions positives Montebourg vient en 14e position parmi les leaders politiques loin derrière Juppé évidemment ou encore Macon. Depuis 2014, la popularité de l’ex-ministre socialiste de l’Economie est globalement en forte baisse, 37% des Français ayant une bonne opinion de lui, contre 51% il y a deux ans. En outre, seuls 50% des sympathisants de gauche ont aujourd’hui une bonne opinion d’Arnaud Montebourg, contre 73% en avril 2014. Cette chute est surtout flagrante auprès des sympathisants PS, passant de 75% il y a deux ans à 43% aujourd’hui, soit une baisse de 32 points en deux ans. Cette enquête a été réalisée les 22 et 23 août auprès d’un échantillon de 1099 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

(Avec Reuters)

 

Candidature Sarkozy 2017 : 72% contre

Candidature Sarkozy 2017 : 72% contre

 

 

La candidature de Sarkozy est plombée par ce sondage qui montre que plus de 70% des Français ne souhaitent pas qu’il se représente. En cause le bilan de l’ancien président et surtout le sentiment qu’il n’a pas changé. Avec de tels scores la déclaration de candidature est largement hypothéquée et on voit mal comment Sarkozy pourrait se qualifier à l’issue des primaires sauf évidemment avec une manipulation des résultats. Soixante-douze pour cent des Français, dont 64% de sympathisants de la droite et du centre et 45% des sympathisants des Républicains, ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy se présente à l’élection présidentielle de 2017, selon un sondage Viavoice à paraître lundi dans Libération. Seules 17% des personnes interrogées plébiscitent l’ancien chef de l’Etat, 11% ne donnent pas de réponse. Au nombre des raisons invoquées pour expliquer ce rejet, 58% disent ne pas faire confiance au président des Républicains. Au total, 76%, dont 68% de sympathisants de la droite et du centre et 54% de sympathisants de LR, déclarent que Nicolas Sarkozy n’a pas changé depuis 2012.  Son passé de président est considéré par 54% des personnes interrogées (53% de sympathisants de droite et du centre) comme un handicap. A 45%, les personnes interrogées le dépeignent comme « une personnalité qui dérange ». Seules 21% d’entre elles pensent aujourd’hui qu’il ferait un bon président.

2017 : une candidature Front national dissidente après l’épuration ?

2017 : une candidature Front national dissidente après l’épuration ?

 

L’opération d’épuration en cours à la direction du Front national pourrait déboucher sur une candidature dissidente pour 2017. Exclu du front Bruno Gollnisch pourrait en effet se présenter. Ce n’est en effet un secret pour personne, les relations entre Bruno Gollnisch et Marine Le Pen ont toujours été conflictuelles. Une position qui date d’ailleurs de la nomination de Marine Payne comme présidente alors que Bruno Gollnisch était aussi candidat au poste. Ce n’est peut-être pas par hasard si Jean-Marie Le Pen a déclaré que sa fille ne serait pas élue au second tour pour 2017 et même qu’elle risquait de ne pas être qualifiée après le premier tour. Le rapprochement déjà ancien entre Jean-Marie Le Pen et Bruno Gollnisch pourrait préparer une candidature dissidente moins pour faire élire la personnalité choisie que pour enlever une chance à Marine Le Pen de se qualifier. D’une certaine manière cette  de candidature dissidente trouverait une légitimité dans l’opération d’épuration conduite dans les instants dirigeants du front national. En effet Marine Le Pen a profité du défi lancé par Bruno Gollnisch et Marie-Christine Arnautu, qui se sont affichés dimanche avec son père Jean-Marie Le Pen, pour pousser vers la sortie les derniers fidèles du co-fondateur du Front national. Le bureau politique a sommé lundi les deux députés européens de démissionner des instances du FN, à savoir le bureau politique pour Bruno Gollnisch et le bureau politique et le bureau exécutif pour Marie-Christine Arnautu, vice-présidente. Dénonçant une purge, Marie-Christine Arnautu a affirmé qu’elle ne démissionnerait pas d’elle-même et que le parti devrait engager une procédure d’exclusion s’il voulait aller au bout de ses menaces. « Je n’accepte pas une certaine purge, j’ai la conscience tranquille. Je ne démissionnerai pas, il va falloir qu’ils m’excluent », a-t-elle déclaré à la presse. Invité sur BFM TV, Bruno Gollnisch a indiqué qu’il réservait sa réponse et voulait prendre le temps de consulter ses « collègues ».

 

(Avec Reuters)

Hollande 2017: candidature de plus en plus improbable

Hollande 2017: candidature de plus en plus improbable

Chez les proches de François Hollande on s’interroge de plus en plus sur la candidature de ce dernier en 201.  De ce point de vue les propos du président de la république lors de son intervention télévisée laissaient la place à une grande ambiguïté : « Ce que j’ai à faire, c’est diriger le pays et prendre ma décision le moment venu. Ce moment n’est pas venu. Et tant qu’il n’est pas arrivé, j’ai à agir et à réformer, et je le ferai jusqu’au bout. » Puis : « Vous avez vu la période dans laquelle nous sommes, le terrorisme, la guerre… et je serais là en train de faire des calculs? Je ne fais pas de calculs. » On sait que François Hollande ne ce représentera pas s’il ne parvient pas à inverser la courbe du chômage. C’est en tout cas un engagement mais le plus important n’est pas là car il serait toujours possible avec un bricolage méthodologique de montrer une inversion de l’évolution du chômage. La question centrale c’est la crédibilité de cette candidature. En l’état des sondages, François Hollande (comme Sarkozy) ne dépasse pas 20 % d’opinions favorables. Par ailleurs la gauche sera très divisée puisqu’il faudra compter sur une candidature de Mélenchon qui refuse toute primaire et sans doute aussi sur une candidature de Cécile Duflot. Aujourd’hui Mélenchon pèse autour de 10 % dans l’opinion publique, Cécile Duflot autour de 2 % mathématiquement François Hollande n’a donc aucune chance de se qualifier pour le premier tour. Du coup il est possible que compte tenu des sondages Hollande décide de retirer sa candidature pour 2017.  Hollande espère surtout qu’il aura à affronter Sarkozy, un adversaire à sa portée. Par contre si Alain Juppé sort vainqueur des primaires Hollande sait par avance qu’il n’aura aucune chance. Finalement ce sont des primaires de la droite  qui décideront de la candidature de Hollande.

2017 : Hollande, comme Sarkozy pourrait retirer sa candidature

2017 : Hollande, comme Sarkozy pourrait retirer sa candidature

 

Officiellement la candidature de François Hollande pour 2017 est conditionnée par la fameuse inversion de la cour du chômage. Une inversion de plus en plus improbable puisque le chômage aura augmenté de 600 à 700 000 personnes depuis 2012. Tout au plus pourra-t-on faire apparaître une petite évolution purement statistique avec le plan d’urgence concernant l’emploi. Ce n’est donc pas l’évolution de la courbe du chômage qui pourra justifier la candidature de Hollande mais plutôt l’évolution de sa courbe de popularité aujourd’hui scotchée comme celle de Nicolas Sarkozy à moins de 25 %. L’avantage de François Hollande par rapport à Nicolas Sarkozy c’est qu’il n’aura pas à subir le supplice des primaires. Pour autant en l’état actuel des sondages, François Hollande est donné battu en 2017 et il est même peu probable qu’il  puisse se qualifier pour le second tour. Dès lors dans son entourage on  n’exclut plus qu’Hollande renonce à se présenter pour un second mandat. De toute évidence François Hollande va se battre jusqu’au bout pour remonter la pente mais nombre de ces collaborateurs estiment que la tâche est presque insurmontable. François Hollande pourrait attendre la fin de l’année pour se décider. Mais le retrait de l’actuel président de la république risque de provoquer un grand vide à gauche. En effet pour l’instant aucun candidat crédible soutenu par le parti socialiste n’émerge. Il y a bien entendu Manuel Valls mais qui pour l’instant préférerait attendre 2022. D’après les sondages, Macron apparaît comme le mieux placé, cependant son handicap personnel c’est de n’être soutenu par aucun parti politique, il n’est même pas membre du parti socialiste. En outre sa posture très réformatrice et même libérale heurte les dogmes à gauche.  Un ancien poids lourd du gouvernement, qui connaît bien le président, ne dit pas autre chose: «Il fera évidemment tout pour se représenter. Mais si le chômage n’a pas reculé à l’automne 2016, s’il sent qu’il peut ne pas être qualifié au deuxième tour, il jettera l’éponge. Je le pense depuis longtemps.»

 

2017 : Sarkozy n’exclut pas un retrait de candidature

2017 : Sarkozy n’exclut pas un retrait de candidature

 

Dimanche sur TF1  dans l’émission sept à huit Sarkozy a entretenu encore un peu plus le doute sur sa candidature pour l’élection présidentielle de 2017. Déjà dans son récent livre « la France pour la vie » Sarkozy avait pris des précautions oratoires en indiquant que son livre ne pouvait constituer une déclaration de candidature pour 2017. Dans l’émission télévisée de dimanche Sarkozy a laissé entendre qu’il s’interrogeait sérieusement sur sa participation au prochain match présidentiel   »La question de ma candidature c’est pas une question automatique. C’est très sensible cette question. Est-ce qu’on a fait son temps ? Est-ce qu’on a quelque chose à dire ? Est-ce qu’on peut être utile à son pays. C’est pas simple. Le match de trop, l’émission de trop ? Bien sûr, je me la pose cette question. Les semaines et les mois qui viennent vous donneront la réponse. Je n’irai que si c’est utile. Bien sûr. » a t’-il déclaré.  En fait Sarkozy connaît à peu près la même problématique que François Hollande. L’un comme l’autre ne sont soutenus que par moins de 25 % des Français, en outre ils sont y compris contestés  par les électeurs de leur propre camp. Pour Sarkozy,  la situation est peut-être encore plus complexe que celle de François Hollande. Il doit en effet gagner les primaires pour être candidat de la droite tandis que Hollande n’aura pas à passer cette épreuve. Or les primaires risquent d’être très sanglantes. D’autant que des petits candidats n’ont d’autres objectifs que d’affaiblir le score de Sarkozy. Sauf événements toujours imprévisibles la candidature de Juppé apparaît notoirement la plus crédible. Un Juppé qui caracole en tête des sondages mêmes chez les sympathisants de droite. Du coup il est légitime que Sarkozy s’interroge de plus en plus sérieusement sur l’opportunité de sa candidature. Après avoir perdu l’élection présidentielle de 2012 prendra-t-il encore le risque de perdre l’élection de 2017 ou pire mêmes d’être rejeté des la primaires au profit de Juppé. En l’état actuel des sondages Sarkozy n’a strictement aucune chance de gagner cette primaire. De nouvelles défaites porteraient atteinte à son image d’ancien président de la république déjà affectée par ses différents dérapages.

Sondage Sarkozy 2017 : ses affaires plombent sa candidature.

 

Sondage Sarkozy 2017 : ses affaires plombent sa candidature.

 

Selon un sondage Odoxa pour iTélé, deux Français sur trois pensent en effet que Les Républicains ne peuvent pas avoir leur président comme candidat à la présidentielle de 2017 en raison des « affaires en cours ». À la question « avec les affaires en cours, pensez-vous que le parti Les Républicains peut tout de même présenter Nicolas Sarkozy comme candidat à la présidentielle de 2017 ? », 67% des personnes interrogées répondent « non », soit une progression de 8 points par rapport à un sondage identique réalisé en décembre 2014, juste après l’élection de M. Sarkozy à la présidence de l’ex-UMP. À l’inverse, 32% pensent que « oui » (-8). 1% ne se prononcent pas. Autre protagoniste de l’affaire Bygmalion, l’ex-président de l’UMP Jean-François Copé, qui aimerait faire son retour en politique, apparaît lui aussi très affaibli. 72% (-1 par rapport à octobre 2013) des personnes interrogées ont de lui une « mauvaise opinion » tandis que 26% (+2) en ont une « bonne opinion ». 

(Sondage octobre 2015).

Foot- Présidence FIFA : L’UEFA soutient la candidature d’Infantino

Foot- Présidence FIFA : L’UEFA soutient la candidature d’Infantino

 

Candidature de dépannage ou substitution à celle de Platini ? En tout cas les manœuvres diplomatiques sont en cours pour que l’UEFA soit présente dans le processus d’élection du nouveau président de la FIFA. Le secrétaire général de l’UEFA, le Suisse Gianni Infantino, a « accepté d’être candidat » à la présidence de la FIFA, a fait savoir lundi la Confédération européenne de football, en précisant qu’il avait son plein soutien dans sa démarche. Cette annonce a été faite au dernier jour de dépôt des candidatures à cette élection qui aura lieu le 26 février à Zurich. La candidature d’Infantino garantit à l’UEFA d’être présente à ce scrutin. Suspendu pour 90 jours, Michel Platini, président de l’UEFA, ne pouvait en effet déposer officiellement sa candidature dans les délais impartis. S’il obtient cependant en appel l’annulation de sa suspension, le Français pourrait briguer la succession de Sepp Blatter.  Le 8 octobre dernier, l’ancien international français de même que le président démissionnaire de la Fifa ont tous deux été suspendus de toute activité liée au football pour une durée minimale de 90 jours par la commission d’éthique de la Fifa.  La décision a été prise à la suite de l’ouverture par la justice suisse d’une procédure pénale contre Blatter liée en partie au versement en 2011 de deux millions de francs suisses (1,8 million d’euros) à Platini pour une mission réalisée entre 1998 et 2002.  Cette affaire constitue le dernier rebondissement en date du plus grand scandale ayant frappé la FIFA en 111 ans d’histoire, les Etats-Unis ayant inculpé en mai plusieurs de ses responsables pour pots-de-vin et blanchiment d’argent. Les autorités helvétiques enquêtent parallèlement sur la décision d’attribuer les Coupes du monde 2018 et 2022 à la Russie et au Qatar. « Nous sommes ravis que Gianni se présente, et il sait qu’il a notre plein soutien dans sa campagne pour devenir président de la FIFA », a déclaré l’UEFA dans un communiqué, précisant que le Suisse a reçu le soutien unanime du comité exécutif.

Grosse magouille Fifa : la candidature de Platini mise en sommeil

Grosse magouille Fifa : la candidature de Platini mise en sommeil

Platini s’est faiat piégé comme un gamin d’abord par Blatter en acceptant de se faire rémunérer pour des services à la FIFA sans aucun contrat écrit. Ensuite une seconde fois quand Blatter a révélé l’affaire ces jours deniers, enfin par les instances de la FIFA dont les dirigeants sont tous mouillés ou presque et qui ne souhaitent pas le ménage dans l’organisation internationale qui leur permet de se gaver. Le plus pathétique et drôle à la fois c’est qu’une commission d’éthique existe à la FIFA ! et c’est elle qui va donner son avis sur Platini. !  La candidature de Michel Platini à la présidence de la Fifa a donc été mise de côté en attendant la fin de sa suspension provisoire, a annoncé mardi la fédération internationale, maintenant l’élection au 26 février. La candidature du président de l’UEFA ne pourra donc a priori pas être prise en compte avant le 5 janvier, date de l’expiration de sa suspension, sauf à ce que cette sanction soit levée d’ici là. La commission électorale « prendra sa décision » à ce moment-là, a indiqué son président Domenico Scala. Cette mise hors-jeu de Michel Platini laisse pour l’instant pour seul candidat recevable le prince jordanien Ali, seul adversaire de Joseph Blatter lors de sa dernière réélection, le 29 mai. La suspension de l’ancien meneur de jeu de la Juventus Turin, contre laquelle il a fait appel, n’est que provisoire, en attendant une décision définitive de la commission d’éthique. Les postulants à la présidence de la Fifa ont jusqu’à lundi 26 octobre minuit pour déposer leurs candidatures, avec un minimum de cinq parrainages de fédérations nécessaires. M. Platini l’avait fait le 8 octobre, dans la matinée, juste avant sa suspension par la commission d’éthique de la Fifa.

Sondage 2017 : la candidature de Hollande indésirable.

Sondage 2017 : la candidature de Hollande indésirable.

 

Un sondage catastrophique pour Hollande puisque 6 % seulement de la population souhaiteraient sa candidature en 2017. Il est même largement devancé par d’autres leaders du PS. En outre plus des trois-quarts des Français ont à la fois une mauvaise image du gouvernement (77%) et du parti socialiste (76%). C’est en tout cas ce que montrent les résultats d’un sondage Odoxa réalisé pour Le Parisien et publié dimanche 30 août. Selon ce même sondage, les Français dans leur ensemble ne jugent le PS ni « innovant » (86%), ni « proche des gens » (78%) et 84% d’entre eux ne le trouvent pas « rassembleur », ni doté de « convictions profondes » (68%).  Les sympathisants socialistes sont, eux, plus de un sur deux (51%) à estimer que leur parti n’est « pas assez à gauche« , les autres estimant sont positionnement bien équilibré (45%). Le gouvernement ne s’en tire pas mieux puisque les personnes interrogées par Odoxa jugent à 69% qu’il est « inefficace économiquement ».  Quant au président François Hollande, il apparaît, selon ce sondage, comme la dernière personnalité que les Français et les sympathisants de gauche souhaitent voir représenter le parti socialiste à l’élection présidentielle de 2017.  Avec 6% de votes favorables, le locataire de l’Elysée est largement devancé par Manuel Valls, Martine Aubry et Arnaud Montebourg (19%) et même Ségolène Royal, soutenue par 13% des Français. 

Candidature de Paris aux JO de 2024 : pour quoi faire ?

Candidature de Paris aux JO de 2024 : pour quoi faire ?

 

Des jeux olympiques mais pour quoi faire ? En l’état actuel de notre économie on peut se demander si cette candidature est très opportune. En général pour la justifier l’évaluation des dépense est sous-évaluée , c’est ainsi que la facture des jeux de Londres a doublé pour atteindre  plus de 11 milliards d’euros. Par contre on a tendance ensuite à surévalué les retombée économiques. Il est de toute manière très complexe sinon impossible de mesurer les effets de tels événements. Il est clair que Hollande recherche tous les événements à consensus fort pour remonter la pente de la popularité. Ajoutons que pour décrocher les jeux, il est nécessaire d’entrer dans le processus de corruption du CIO ! Dans le même temps la France est aussi candidate à l’exposition universelle de 2025, un événement dont les effets économiques sosnt davantage certains. La question se propose de savoir s’il est bien raisonnable  de présenter la candidature de la France à ces deux événements très proches.  François Hollande a donc défendu lundi au Comité international olympique la candidature de Paris à l’organisation des Jeux d’été de 2024, que le président du CIO, Thomas Bach, a qualifiée de « forte » et d’ »exemplaire ». Candidate malheureuse aux JO de 2012 organisés à Londres, la ville de Paris devrait formaliser sa candidature auprès du CIO à la mi-septembre et saura dans un an si elle est retenue parmi les candidats officiels.   »Ce serait une formidable opportunité pour la France tout entière d’être au rendez-vous de 2024. Mais nous savons qu’il y a des étapes à franchir », a déclaré le président français devant la presse au siège du CIO, à Lausanne. « Dans toute compétition, il y a des règles et il convient de les respecter », a-t-il ajouté, au terme d’un entretien avec Thomas Bach, en compagnie du champion olympique Tony Estanguet, membre du comité international.  La candidature de Paris sera « une candidature très, très forte », a dit Thomas Bach.   »La France a beaucoup à offrir au mouvement olympique », a-t-il ajouté, rappelant le renouveau de l’olympisme initié par le Français Pierre de Coubertin en 1924.  Le président du CIO a évoqué une « candidature exemplaire » et salué le souci de la France de protéger l’environnement.   »Si elle continue dans cet esprit, vous avez tous les atouts », a-t-il ajouté. « Bonne chance à la France. »

 

La candidature de Sarkozy à l’UMP plombée par une nouvelle affaire

La candidature de Sarkozy à l’UMP plombée par une nouvelle  affaire

 

Certains se demandent pourquoi Sarkozy tarde autant à annoncer sa candidature pour la présidence de l’UMP. La réponse est claire, ce sont les casseroles qu’ils trainent qui structure son agenda. Il lui faudra donc trouver une fenêtre de tir  favorable pour annoncer son retour. Normalement il devait annoncer ces jours-ci cette candidature mais encore une nouvelle affaire vent de surgir et risque d’être étalée celle d’Air Cocaïne et du fonds investissement.  Selon le journal Libération, Nicolas Sarkozy aurait démarché émirs et milliardaires lorsqu’il était président de la République afin de financer un projet de fonds d’investissement conduit avec Stéphane Courbit. Une nouvelle affaire se profile pour Nicolas Sarkozy. Ce dernier aurait, lors de son mandat présidentiel, utilisé son carnet d’adresses et démarché des émirs et des milliardaires pour financer Columbia, un projet de fonds d’investissement, selon le journal Libération. Le média explique que « l’ex-président a effectué trois voyages en jet privé à New York, Doha et Abou Dhabi, payés 301.000 euros par Lov Group Industrie (LGI), la société de son ami Stéphane Courbit », d’après des documents saisis par la police au siège de LGI, auxquels Libération a eu accès. Le journal ajoute qu’ils correspondent « aux recherches de fonds de l’ancien président », retraçant « l’histoire secrète de l’homme d’affaires Sarkozy, prêt à user de son influence d’homme d’État pour faire fortune. » Toujours selon le média, Nicolas Sarkozy aurait réussi à obtenir « un engagement de 200 millions d’euros du Qatar, avant que Columbia ne capote ». Tout serait parti de l’affaire « Air Cocaïne », un Falcon rempli de cette drogue saisi en république dominicaine. C’est au siège de l’affréteur de l’avion que « les policiers découvrent dix factures payées par LGI, dont trois concernant Nicolas Sarkozy. »

2017 : Non à une candidature de Hollande pour 85% des Français

2017 : Non à une candidature de Hollande pour 85% des Français

 

Petit a petit tous les sondages tendent vers les mêmes chiffres,  Hollande a tout au plus 15% de partisans chez les Français, Un rejet global de sa politique actuelle et maintenant surtout le souhait ne plus le revoir en 2017. Une situation historique ; Autant de Français estiment d’ailleurs qu’il sera dans l’incapacité de se représenter. Selon un sondage IFOP-JDD, 85% des Français ne souhaitent pas que le Président postule à un second mandat. Ce qui constituerait une première (excepté le cas de Georges Pompidou) dans l’histoire de la Ve République. Même les sympathisants socialistes (65%) ne souhaitent pas que François Hollande se représente. Le pronostic est plus serré. Il reste minoritaire puisque 55% des personnes pensent qu’il ne sera pas candidat en 2017. Seulement 16% jugent qu’il sera « certainement » sur la ligne de départ de la prochaine présidentielle. Que peut faire François Hollande après la folle semaine? Plus de trois Français sur dix Français lui conseillent de ne « rien » faire et d’attendre la fin de son mandat. Cela ressemble à de la résignation. La carte du remaniement n’est plus réclamée que par 11% des Français. Il faut dire que le gouvernement de Manuel Valls est en place depuis cinq mois et a déjà subi des replâtrages. La vraie surprise c’est la tentation de la dissolution qui passe en moins de trois mois de 17 à 23%. Avec sans surprise des pics au FN (46%) et à l’UMP (31%). Au rayon des reproches faits au Président, ce sont les promesses non tenues qui arrivent en tête (33%). Vient ensuite la façon dont François Hollande incarne la fonction présidentielle (24%) et le manque de résultats de la politique économique (19%).

 

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