Archive pour le Tag 'candidature'

Présidentielle -Lucie Castets et Marine Tondelier : Un appel indirect à la candidature de Mélenchon !!!

Présidentielle -Lucie Castets et Marine Tondelier : Un appel indirect à la candidature de Mélenchon !!!

 

Les deux responsables nationales qui en réalité ne pèsent  pas  lourd au plan politique lancent  un appel pour une candidature unique de toute la gauche qui n’est autre qu’un soutien indirect à Mélenchon ! Toujours avec un discours surréaliste type gauche bobo. ( Interview dans la Tribune ) 

Vous lancez aujourd’hui un appel à l’ensemble de la gauche à « organiser et construire un projet commun ». N’est-ce pas utopiste ?

LUCIE CASTETS – Nous voulons réunir le plus largement possible la société civile, des associations, les mouvements politiques qui se créent, les partis existants, mais aussi des élus locaux, des étudiants, des chefs d’entreprise, etc. Il faut donner au Nouveau Front populaire un nouvel élan et un espace. Nous souhaitons créer comme une maison commune aux citoyens et aux partis politiques. Notre objectif est de rassembler le plus largement possible, sans aucune exclusive, pour se remettre au travail. Notre appel est une déclaration d’amour au NFP ! Nous souhaitons continuer à alimenter notre projet en allant sur le terrain. En soulevant ce capot, nous allons faire venir des gens beaucoup plus largement que ceux déjà très politisés à gauche.

MARINE TONDELIER – Le NFP, on y contribue activement, on le porte, on l’aime, et ce sont les raisons pour lesquelles nous sommes très lucides sur ses forces mais aussi sur ses quelques faiblesses. Des personnes aimeraient pouvoir s’y engager mais ne trouvent pas forcément ni la porte d’entrée ni leur place. Pour des syndicalistes, des personnes issues de la société civile, des citoyens tout simplement, il y a parfois une envie de contribuer activement, mais le NFP n’offre pas aujourd’hui cette possibilité. Notre appel n’est pas une initiative concurrente du NFP mais vise à l’élargir, à le prolonger, à l’ancrer. Nous devons renforcer sa faculté à pouvoir gagner la prochaine élection présidentielle et à faire face à tous les défis qui ne manqueront pas de se poser à nous dans les semaines et mois qui viennent. La vie politique française est devenue tellement imprévisible qu’il va falloir être prêt tout le temps. Considérez que nous avons prévu que notre camp le soit !

Vous lancez l’idée d’une « candidature commune » avec une condition : ne pas « placer tel ou tel nom comme préalable ».

L.C. – Le seul prérequis, c’est de ne pas partir avec un seul nom en tête, ne pas avoir son candidat ou son écurie, pour commencer à travailler. Sinon, on a déjà perdu.

M.T. – Cette initiative n’appartient à personne, pas même à nous ! Nous sommes depuis le début dans un état d’esprit collectif et unitaire, en respectant la diversité et l’identité des uns et des autres. Alors sans doute que toute initiative comporte une part de risque, mais celui de ne rien faire serait bien plus grand. Ce ne serait conforme ni à nos tempéraments ni à la hauteur du moment.

Il faut passer à l’action sans attendre le truc idéal. Sinon, l’histoire s’écrira sans nous.

 

Quel est le risque à lancer cet appel ?

M.T. – Déjà, nous sommes deux femmes [Rires.] L’expérience nous a malheureusement appris ce que ça provoquait par principe chez certains. On a appris à faire avec ! Mais surtout, cela fait des semaines que tout le monde bute sur plusieurs questions : d’où l’impulsion doit-elle venir, qui, quand, comment, dans quel périmètre de base ? Beaucoup de discussions ont eu lieu, et avec Lucie nous en sommes arrivées à la conclusion que maintenant, il fallait passer à l’action sans attendre le truc idéal sur lequel tout le monde serait parfaitement d’accord. Sinon, l’histoire s’écrira tout simplement sans nous, et la gauche et les écologistes seront condamnés à voir les trains passer.

Est-ce aussi un message envoyé aux Insoumis, pour qui la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle relève toujours de l’évidence ?

M.T. – Chacun a le droit d’avoir des préférences et des idées de noms à mettre sur la table, c’est bien normal. Mais tel ou tel nom ne peut pas être posé comme un préalable. On ne peut pas fonctionner comme cela lorsqu’on aspire à une aventure qui ne se gagnera que collectivement.

Présidentielle : Mélenchon propose déjà « sa » candidature commune

Présidentielle : Mélenchon propose déjà « sa » candidature commune

 

Et de menacer déjà ceux qui ne le soutiendraient pas : «La comédie qui consiste à venir à chaque élection prendre des circonscriptions et grignoter le programme, est terminée». Une curieuse manière en vérité de rechercher l’union mais c’est du mélenchonisme .

Il est vrai il est vrai qu’à gauche c’est plutôt la division avec d’abord le refus des communistes de soutenir Mélenchon. Le souhait aussi des écolos de ne pas se dissoudre en permanence dans une gauche qui les marginalise. Enfin au parti socialiste c’est toujours l’opposition mais le camp social-démocrate hostile au LFI se renforcent d’autant plus que Mélenchon se radicalise encore.

Fin octobre, le patron du parti communiste Fabien Roussel, qui a perdu son siège de député du Nord en juin, a fait valoir que s’il devait se représenter, «ce ne serait pas dans une alliance avec LFI». Les différentes candidatures à gauche lors de la présidentielle de 2022 avaient diminué les chances de Jean-Luc Mélenchon d’accéder au second tour de la présidentielle.

 

Candidature Premier ministre: nouveau nom bidon sorti du chapeau de la gauche

Candidature Premier ministre:  nouveau nom bidon sort du chapeau de la gauche

Lucie Castets, c’est le nouveau nom sorti du chapeau de la gauche pour une candidature de premier ministre. Une candidate complètement inconnue, précédemment chargé des achats à la Ville de Paris ! Une  candidate jetée  dans les pieds de Macron juste avant sa conférence de presse. Lequel a renvoyé la question après les JO.

Un nouveau nom jeté en pâture uniquement pour des motifs politiciens car l’intéressée n’a aucun passé et aucune expérience politique et évidemment aucun bagage pour prétendre diriger la France comme premier ministre. Bref la confirmation que la gauche fait semblant de vouloir diriger le pays. Une véritable posture suicidaire pour le NFP.

Juste avant l’intervention de Macron, les responsables du Nouveau Front populaire se sont donc  enfin mis d’accord sur un nom à proposer à Emmanuel Macron pour Matignon. Il s’agit de la  » haute fonctionnaire » Lucie Castets » chargée des achats à la ville de Paris !

Candidature Biden de plus en plus contestée

Candidature Biden de plus en plus contestée

Une figure du Parti démocrate américain, Adam Schiff, a appelé mercredi 17 juillet le président Joe Biden à retirer sa candidature à un deuxième mandat. 

Les appels au président à abandonner sa candidature se multiplient. Adam Schiff , hautu responsable du parti démocrate rejoint ainsi la frondeLe puissant chef de la majorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, a lui aussi mis son poids dans la balance pour que Joe Biden jette l’éponge. «Schumer a vigoureusement fait valoir qu’il serait préférable pour Biden, pour le parti démocrate et pour le pays qu’il se retire», a rapporté un journaliste de la chaîne mercredi. L’équipe du ténor démocrate n’a pas vraiment démenti, soulignant simplement qu’«à moins que la source d’ABC ne soit le sénateur Chuck Schumer ou le président Joe Biden», cette information n’était «que pure spéculation». ABC estime que le chef du parti démocrate à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries, aurait également rejoint la fronde.

 

Législatives: le PS refuse la candidature d’Huguette Bello à Matignon

Législatives: le PS refuse la candidature d’Huguette Bello à Matignon

 

Le cirque politique continue en France où président et partis se renvoient la responsabilité d’absence de gouvernement. Côté gauche on revendique une victoire mais on ne se presse pas pour construire un éventuel gouvernement qui pourrait d’ailleurs être rapidement balayé en l’absence de majorité et compte tenu même des contradictions internes. Des noms sont lancés comme celle d’Huguette Bello, complètement inconnue,  davantage citée  pour alimenter la pagaille que pour résoudre le problème. Et surtout pour empêcher un socialiste de prendre la tête du gouvernement. Bref, la chienlit continue. 

 Le PS, qui propose toujours la candidature de son premier secrétaire Olivier Faure, souhaite poursuivre les discussions avec ses partenaires, pour trouver un nom consensuel «d’ici le 18 juillet», date de l’ouverture de la législature. A l’issue d’une réunion en visio-conférence du Conseil national du PS, le parlement du parti, «le Parti socialiste est déterminé à trouver un nom qui fera consensus pour devenir le 1er ministre du Nouveau Front populaire qui sera proposé au président de la République», ajoute Pierre Jouvet. Le PS maintient donc son choix d’une candidature de leur premier secrétaire Olivier Faure pour Matignon, ont précisé plusieurs sources socialistes.

«La proposition d’Huguette Bello est portée par les communistes et les Insoumis mais elle ne fait consensus ni chez les socialistes ni chez les écologistes», a abondé Olivier Faure ce samedi dans un entretien au Parisien. Le premier secrétaire du PS s’est redit «prêt à exercer cette fonction», tout en précisant qu’il avait aussi «suggéré d’autres noms». «Le futur Premier ministre ne peut venir que du Nouveau Front populaire.» Olivier Faure a précisé qu’Emmanuel Macron ne l’avait pas encore appelé.

 

L’entourage de la patronne des Ecologistes Marine Tondelier a précisé qu’«aucune décision n’a été prise» chez eux. «On a besoin de temps collectif». La même source précise également que Marine Tondelier avait eu Huguette Bello vendredi au téléphone. «On reste droit dans nos bottes, on ne peut défendre un scénario dont on sait qu’il ne mène à rien», indique le cadre socialiste cité plus haut. «Nous avons toujours dit qu’il fallait un consensus donc on reprend les discussions», ajoute une autre source, indiquant que le PS se gardait la possibilité de proposer d’autres noms de personnalités socialistes ou sans étiquette.

 

Législatives: l’Insoumis Adrien Quatennens retire sa candidature

Législatives: l’Insoumis Adrien Quatennens retire sa candidature

Le député sortant du Nord a finalement décidé ce dimanche de se retirer sa candidature. «Je n’entends pas plus longtemps que ma candidature soit utilisée contre la France insoumise et le Nouveau Front populaire pour leur nuire dans un moment où toute l’énergie doit être mobilisée pour battre l’extrême droite», a-t-il déclaré. 

Militante au sein du collectif féministe «Nous Toutes», Amy Bah avait annoncé samedi se présenter face à lui dans cette circonscription historiquement de gauche, au nom des «valeurs» du Nouveau Front populaire, mais sans investiture officielle.

LFI a annoncé dans un communiqué dimanche, «investir Aurélien Le Coq, co-animateur national des Jeunes insoumis, et Lahouaria Addouche, travailleuse sociale» au nom du Nouveau Front populaire et demander «le retrait de toute candidature dissidente».

Union européenne : candidature de la Bosnie acceptée

Union européenne : candidature de la Bosnie acceptée

 Les dirigeants des Vingt-Sept ont donné, jeudi 21 mars, leur feu vert à l’ouverture de négociations d’adhésion avec l’ancienne république yougoslave. Celles-ci ne commenceront qu’une fois réalisées un certain nombre de réformes par ce pays des Balkans.

 

Les discussions ne pourront débuter qu’après l’aval de tous les gouvernements des États membres à ce cadre de négociations. Cette décision des Vingt-Sept, réunis en sommet à Bruxelles, est la dernière en date d’un mouvement vers l’élargissement de l’UE qui a gagné en vigueur depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022. De telles négociations d’adhésion ont été ouvertes avec la Serbie, le Monténégro, l’Albanie et la Macédoine du Nord.

La Bosnie-Herzégovine, pays de 3,5 millions d’habitants, a obtenu le statut de candidat en 2022 après l’avis favorable de la Commission, qui avait identifié 14 « priorités essentielles » pour des réformes. Celles-ci consistent notamment à améliorer le fonctionnement des institutions centrales, renforcer l’État de droit et les droits fondamentaux, la lutte contre la corruption et la criminalité organisée dans ce pays, l’un des plus pauvres d’Europe.

Présidentielle Russie : la candidature du seul opposant interdite

Présidentielle Russie : la candidature du seul opposant interdite

Il faut vraiment que le pouvoir russe soit aux abois et dans une paranoïa pathétique pour interdire le seul candidat qui devait être opposé à Poutine. Vraisemblablement, ce candidat n’aurait pas dépassé les 5 à 10 % et Poutine aurait pu s’honorer d’une victoire autour des 90 %. Mais c’est encore trop ou plus exactement la peur règne en permanence autour du dictateur Poutine. Bafouer la démocratie à ce point démontre la nature de ce régime stalinien qui au mieux interdit les candidatures, au pire mais les intéressés en prison ou le plus souvent les élimine physiquement. La même peur doit sans doute travailler le régime chinois qui s’est cru obliger de pondre un communiqué pour condamner l’ingérence des occidentaux dans la démocratie russe. De quoi rire si ce n’était pas si grave.

Depuis plusieurs semaines, la candidature de Boris Nadejdine suscitait Un petit des citoyens russes. Partisan d’un arrêt de la guerre en Ukraine, ce vétéran proposait également une refonte du système démocratique russe. Une manière de critiquer les dérives autoritaires de Vladimir Poutine, au sommet du pouvoir depuis 1999. Il se montrait également favorable à une libération des « prisonniers politiques », comme Alexeï Navalny, l’ennemi numéro un du chef de l’État retenu dans une colonie pénitentiaire.

Poutine pourra donc se maintenir à son poste jusqu’en 2036grâce à l’adoption d’une réforme constitutionnelle en 2020.

Une candidature des « Républicains » contre Dati à la mairie de Paris ?

Une candidature des « Républicains » contre Dati à la mairie de Paris ?

Le président des républicain Éric Ciotti n’exclut pas désormais une candidature officielle du parti pour les élections municipales de Paris contre Richada Dati.

Invité de France 5 mercredi soir, le député des Alpes-Maritimes n’a pas «exclu» de désigner une figure estampillée LR face à la maire du 7e arrondissement de Paris. «Tout est possible, on n’est pas dans le temps des municipales, mais en tout cas, Les Républicains seront présents à Paris», a assuré Éric Ciotti.

Si le patron de la droite laisse la porte entrouverte, il s’est montré moins catégorique et tranché que le chef de file des députés LR Olivier Marleix. Devant l’Association des journalistes parlementaires (APJ) ce mercredi, l’élu d’Eure-et-Loir a tout simplement affirmé que «les Républicains auront leur candidat, qui ne sera pas Rachida Dati». Et ce, peu de temps après la démission de cette dernière de la présidence du groupe d’opposition «Changer Paris», comme l’avait révélé Le Figaro dès mardi.

Guillaume Larrivé fusille la candidature de Pécresse

Guillaume Larrivé fusille la candidature de Pécresse

Chez les socialistes mais aussi chez les républicains les rats fuient le navire. Ainsi de nombreux républicains notamment Rachida Dati ne manquent pas de démolir la candidate du parti Républicains pour le moment venu prendre sa place à Paris voire s’installer à la tête des Républicains. De la même manière, le très à droite républicain Guilhaume Larrivée prévoit déjà l’union deuxième tour avec Macron.  Une hypothèse vraisemblable mais qui en même temps fusil complètement la candidature de Valérie Pécresse.

Il est clair que chez les républicains quand on a de tels amis on n ‘ a guère  besoin d’ennemis. Des ralliements d’opportunité, parfois de conviction mais surtout des ralliements de raisons personnelles pour se placer  dans la future majorité. Une sorte de mercato politique qui sent la trahison.Un spectacle finalement assez désolant quand on attend  quelques semaines avant la date d’un scrutin pour changer de conviction. Pas étonnant que les Français aient une telle image négative de la politique

Dans une interview accordée au Point , l’ancien directeur adjoint du cabinet de Brice Hortefeux l’affirme d’emblée : «J’aurais aimé pouvoir mettre un bulletin “Nicolas Sarkozy” dans l’urne de l’élection présidentielle. J’ai été et je reste sarkozyste.» Pour celui dont le nom avait circulé pour rejoindre le gouvernement Castex à l’été 2020«il y a désormais de fortes convergences entre le projet présenté par LR et le projet présidentiel d’Emmanuel Macron.»

Un constat de relative uniformité idéologique qui le pousse à prévoir l’avenir de son camp en cas de réélection du locataire de l’Élysée. «C’est une excellente nouvelle pour notre pays car cela doit permettre de poser les bases d’une action commune», explique Guillaume Larrivé, selon qui «être responsable, c’est envisager, dès maintenant, publiquement, les scénarios du second tour puisque l’avenir de la France en dépend.»

Façon de savonner la planche de la candidate LR alors que Valérie Pécresse se démultiplie pour se différencier à tout prix du bilan et du programme du président-candidat.

La candidature de l’Ukraine à l’Union européenne: Aux calendes grecques !

La candidature de l’Ukraine à union européenne: Aux calendes grecques !

Les chefs d’État réunis à Versailles doivent notamment examiner les demandes de candidature (Albanie, Macédoine du Nord, Monténégro, Serbie)  à l’Union européenne dont celle de l’Ukraine.

Il paraît peu vraisemblable que les Européens parviennent à se mettre d’accord non seulement sur une décision d’adhésion mais même sur un calendrier. Les Européens pourraient cacher leur division avec une vague promesse le moment venu, en clair au moins dans 10 ans, d’un élargissement Ukraine incluse.

La question n’est pas seulement économique ou technique, elle est aussi géopolitique et met en jeu la nature que chaque État entretient avec Moscou non seulement actuellement mais aussi pour le futur. Bref, pour un moment encore l’Europe sera à la traîne des États-Unis pour définir sa politique étrangère

Un groupe de huit pays - menés par la Pologne, la Slovaquie et la Bulgarie - soutient la démarche de Kiev et souhaite aller vite. D’autres freinent, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, la Belgique, les Pays-Bas, mais aussi la France. «Aujourd’hui, il n’est pas question d’adhésion», souligne l’Élysée, pointant que la priorité sera d’aider ces pays après la guerre. Et pour les rapprocher de l’Union, circule l’idée de créer un nouveau statut de partenaire privilégié. Le processus d’adhésion est de toute façon très long.

Présidentielle: la fin bientôt de la candidature ridicule de Taubira ?

Présidentielle: la fin bientôt de la candidature ridicule de Taubira ?

La tragi-comédie va sans doute bientôt se terminer pour Christiane Taubira supposée représenter la volonté du « peuple de gauche » pour l’union. En fait, elle n’a  réussi à persuader personne de l’intérêt et de la cohérence de cette stratégie sauf quelque gauchistes naifs. L’intéressé s’est installé dans une posture assez ridicule pour ne pas dire davantage puisque mandatée pour réaliser l’union , elle participe maintenant à accroître encore la désunion. Une posture complètement incompréhensible qui a d’ailleurs amené certains de ses soutiens comme le parti radical de gauche à la lâcher. À une semaine de la clôture des parrainages, Christiane Taubira ne compte que 104 signatures recueillies sur 500, et voit se réduire ses chances de poursuivre l’aventure présidentielle, entamée il y a un peu plus d’un mois. Elle s’était déclarée tardivement, le 15 janvier dernier.

Présidentielle : Taubira, la candidature de division et de confusion (Hidalgo)

Présidentielle : Taubira, la candidature de division et de confusion

C’est   l’avis d’Anne Hidalgo qui évidemment voit cette candidature diviser encore davantage une gauche déjà éclatée. Dans le JDD elle condamne cette confusion. 

interview

 

Christiane Taubira a annoncé samedi sa candidature à la présidentielle dans le cadre de la primaire populaire. Est-ce la candidature de trop à gauche?
Comme son nom ne l’indique pas, la primaire populaire n’est plus une primaire, mais une consultation. Des citoyens vont noter tous les candidats, que ces derniers soient d’accord ou non avec ce processus. Et après? Aucun candidat ne se retirera parce qu’il aura été mal classé! Moi pas plus que les autres. Si ce processus aboutit à une candidature supplémentaire, ce n’était ni le but du jeu, ni le besoin de la gauche. Plutôt que d’unir, la candidature de Christiane Taubira va encore séparer, diviser et créer de la confusion. A la fin, chacun sera comptable de ses actes et de ses paroles.

Quel message, justement, adressez-vous à Christiane Taubira?
J’ai beaucoup de respect pour elle. Mais pourquoi est-elle candidate, elle qui en décembre affirmait ne pas vouloir être une candidate de plus? Les hommes et les femmes providentiels, je n’y crois pas! Sauf dans des circonstances exceptionnelles, comme de Gaulle le 17 juin 1940. Mais dans le monde actuel ça n’existe pas. La politique, c’est de la construction, du travail d’équipe, moi, je suis une bâtisseuse.

 

Vous sentez-vous soutenue par le PS, qui semble manifester de plus en plus de doutes?
Je me sens entièrement soutenue par mon parti et ses militants, qui m’ont investie et font campagne tous les jours sur le terrain. La gauche doit pouvoir offrir aux Français une autre vision de la société dans une confrontation politique pacifique. Cinq ans de plus avec Macron, ce serait très périlleux. Il divise le pays et le dirige avec une forme de brutalité sociale et d’aveuglement sur l’écologie. Après 2030, nous basculerons dans l’irréversibilité des dégâts environnementaux. Si on n’a pas conscience de ça, alors il vaut mieux faire autre chose que candidat à la présidentielle. Emmanuel Macron et Valérie Pécresse, eux, sont là pour que rien ne vienne bousculer les intérêts de ceux qui n’ont pas intérêt à ce que ça change.

 

Vous avez initialement refusé la primaire, puis soutenu le processus avant d’annoncer que vous n’y participeriez pas. N’est-ce pas compliqué à suivre?
Vous ne pouvez pas présenter les choses ainsi! J’ai essayé de rassembler plutôt que de créer de la confusion. J’ai proposé une primaire arbitrée par un vote, après des débats, pour une candidature commune ; Yannick Jadot l’a refusée. Donc il n’y aura pas de primaire. J’étais prête à me mettre en danger : je voulais gagner cette primaire, mais j’aurais aussi pu la perdre. Si ça avait été le cas, j’aurais soutenu le ou la gagnante. Si Yannick Jadot avait joué le jeu, il aurait pu y avoir 1 million d’inscrits à cette primaire. Il a fermé la porte. Ce n’est pas responsable.

 

Que doivent faire les militants socialistes qui se sont inscrits pour voter à la primaire populaire?
C’est très bien de s’être inscrits. Chacun est libre bien sûr.

 

Que diriez-vous à un électeur hésitant entre vous et Jadot pour le convaincre?
Que l’écologie est avant tout sociale. En Allemagne, on nous disait que c’était la fin de la social-démocratie et que c’était autour de l’écologie que le projet allait se reconstruire : finalement, les Allemands ont compris que c’était Olaf Scholz qui apportait des solutions, car il n’opposait pas l’écologie à l’économie, ni l’écologie au social. Il se passera la même chose en France. Et puis, je suis solide, j’ai l’expérience de l’exercice du pouvoir. Je sais ce que c’est que de conduire une coalition.

Vous déclarez : « Je ne veux pas juste l’écologie, je veux l’écologie juste. » Qu’entendez-vous par-là?
Pour moi, l’écologie doit irriguer l’ensemble des politiques publiques. L’écologie politique autonome est un courant de pensée mais, aujourd’hui, l’urgence écologique est d’abord une urgence sociale. Les plus riches, ceux qui ont le bilan carbone et l’impact environnemental le plus fort car ils consomment beaucoup, ne sont pas ceux qui paient les conséquences de l’urgence climatique. Or qui paie ? Les populations les plus pauvres, les plus vulnérables, ou encore les classes moyennes. Pour qu’ils ne subissent plus, il faut que le projet écologique soit d’abord un projet social.

Que proposez-vous en ce sens?
Je veux rétablir un ISF climatique et social, dont le produit – chiffré à 5 milliards d’euros par an – sera utilisé pour mettre en œuvre des mesures sociales, telles que la prise en charge intégrale des dépenses de rénovation énergétique des logements. L’Etat sera remboursé au moment de la vente du bien ou de la succession. Je créerai aussi un système de leasing social : des véhicules électriques seront accessibles aux particuliers, pour un coût mensuel inférieur aux frais d’un véhicule thermique. L’écologie est notre horizon. Toutes les mesures pour l’atteindre doivent être pensées pour être justes socialement.

Votre programme met l’accent sur la « revalorisation du travail » avec une mesure phare : une augmentation du smic de 15%. Pourquoi ce choix?
En France, les salaires de ceux qui sont en première ligne, comme les classes moyennes et les classes populaires, sont extrêmement faibles. Augmenter le smic de 15% est une mesure de rattrapage des inégalités salariales. Durant le quinquennat d’Emmanuel Macron, la répartition de la valeur a été dramatiquement inégalitaire. C’est aussi pour ça que je veux limiter les écarts de salaires de 1 à 20 dans une entreprise : les rémunérations qui dépasseront cette limite ne seront plus déductibles de l’impôt sur les sociétés. Ce problème de salaire se combine avec celui des logements, devenus très chers. Aujourd’hui, le budget logement peut représenter jusqu’à 50% des revenus des ménages. Nous mettrons en place une allocation logement pour qu’aucun ménage n’y consacre plus d’un tiers de ses revenus.

Y aura-t-il d’autres mesures de rattrapage?
Nous devons atteindre une égalité effective entre les salaires des hommes et des femmes, avec plus de contrôle et des pénalités pour les entreprises. Au titre de l’égalité professionnelle, le congé paternité sera allongé à 16 semaines dont 6 obligatoires. Dans le creusement des inégalités entre les hommes et les femmes, la question de la maternité joue un rôle central. La réussite professionnelle de l’un des deux parents ne doit pas reposer sur le sacrifice de l’autre.

Votre proposition de doubler les salaires des professeurs a disparu de votre programme. Pourquoi?
Quand j’écrivais dans mon livre qu’il était possible d’aller vers un doublement de leur salaire, je donnais un cap, qui est traduit dans mon programme. Je disais aussi que l’on doit commencer par la rémunération des jeunes enseignants : ils démarrent leur carrière à un niveau de salaire qui n’a rien à voir avec celui des jeunes diplômés entrant sur le marché du travail. Les professeurs des écoles doivent pouvoir entamer leur carrière à 2.300 euros, au lieu de 1.770 euros aujourd’hui, et la terminer à 4.000 euros au lieu de 2.500 aujourd’hui.

Vous parlez d’un régime à « bout de souffle ». Pourquoi ne pas opter pour une VIe République et une constituante, comme Jean-Luc Mélenchon?
Vouloir mettre sur pied une VIe République, c’est se lancer dans une aventure qui occupera tout le quinquennat et divisera encore notre pays. Nous devons consacrer toute notre énergie à relever les défis écologique, social et démocratique. Une partie des solutions réside dans l’interprétation de la Ve. Emmanuel Macron a abîmé la fonction présidentielle et le débat démocratique. Je veux introduire une dose de proportionnelle et renforcer les prérogatives du Parlement en supprimant notamment les limites au droit d’amendement. L’utilisation du 49.3, qui permet de faire adopter une loi sans vote, ne sera plus possible sauf pour la loi de finance. Il y aura aussi des évolutions de la Constitution pour donner plus de pouvoir direct aux citoyens. Je mettrai en place un référendum d’initiative citoyenne (RIC), une revendication portée par les Gilets Jaunes. Pour le déclencher, il faudra récolter, par exemple, 1 million de signatures. Comme pour le référendum d’initiative partagée (RIP), dont le seuil est actuellement à 4,7 millions.

Candidature Taubira : le bla-bla classique pour tuer une deuxième fois la gauche

 

Candidature Taubira : le bla-bla classique pour tuer une deuxième fois la gauche

 

L’histoire politique retiendra en particulier que Christiane Taubira aura tué deux fois la gauche. Une première fois quand elle a  maintenu sa candidature, ce qui a fait perdre Jospin aux  présidentielles . Une seconde fois sans doute en 2022 pour enterrer définitivement la gauche. Avec un score de l’ordre de 3 % recueillis au nom de la « gauche populaire », on pourra alors considérer que Taubira a enterré une seconde fois c ecourant politique. On ne peut pas dire réellement que Taubira défend le moindre programme politique si l’on se fie à son   bla-bla classique complètement obsolète. Le bla-bla habituel des bobos de gauche, radicaux quand ils sont dans l’opposition et qui font l’inverse ou presque une fois au pouvoir.Rien d’étonnant à cela car la sociologie des bobos n’est pas tout à fait en cohérence avec la sociologie des couches moyennes et populaires qu’ils sont supposés représenter.  Taubira n’a pas grand-chose à proposer ou à défendre sinon cette espèce de concept d’union qui ne repose sur aucune base programmatique commune.

Visiblement la mayonnaise de la candidature unique de la gauche a du mal à prendre. Dans les récents sondages on attribue autour de 3 % à Christiane Taubira. Pas étonnant, les insoumis, les écolos et le parti communiste ne veulent pas entendre parler de cette candidature. Par ailleurs Taubira n’a jamais eu le moindre programme politique, témoin le bla-bla classique d’une récente intervention de l’intéressée.

L’ex-ministre de la justice a annoncé qu’elle rendrait, d’ici à la mi-janvier, sa décision sur son éventuelle candidature à la présidentielle. Evoquant des pistes de rassemblement, elle rappelle que les forces de gauche sont « liées par un destin collectif qui transcende les péripéties personnelles ».(Le Monde)

Un discours dune extrême pauvreté  truffé de généralités confondantes et le verbiage habituel d’une gauche devenue complètement obsolète. Pas un discours politique, un discours évangélique très ésotérique et surtout très flou .

 

Tribune.  

Le temps est venu pour une nouvelle aventure collective au long cours. Un nouvel épisode de notre épopée humaniste. Je parle de l’aventure du peuple français qui a arraché à toutes les oppressions, à toutes les fatalités l’organisation démocratique de ses pouvoirs, et qui, à bon droit, rejette l’actuel fonctionnement antirépublicain et infantilisant où le président suprême décide pour le peuple, sans le peuple, et parfois contre le peuple.

Nous savons ce qu’il faut faireNous savons comment faire. Les projets portés à gauche, et les idées phares qui puisent dans les idéaux de justice, d’innovation et de progrès sans brutalité, d’émancipation individuelle, de solidarité et d’hospitalité en sont l’illustration.

Les convergences ne manquent pas, malgré une propension avérée à inventer entre nous des querelles insurmontables. Nous savons que le choc climatique est déjà l’affaire de ce siècle et qu’il appelle des choix drastiques. Nous voulons des services publics qui, à nouveau, maillent tout le territoire. Ainsi du service de santé public, à trente minutes du domicile, sous dotations annuelles pour rompre avec la logique comptable, dont il faudra renforcer les capacités d’accueil et de soin, en plus d’assurer la juste rémunération des personnels. Ainsi de l’école, creuset social où exercent avec application enseignantes et enseignants peu considérés et sous-rémunérés, en dépit de l’importance cardinale de leur mission. Nous voulons aussi que le temps d’études cesse d’être une course sans fin d’un job à l’autre. Et par une politique ambitieuse et soutenue, stimuler et accompagner la recherche, dans le temps et dans l’instant.

Une politique fiscale juste

C’est également la justice sociale qui dicte la nécessité d’infrastructures de mobilité pour permettre à des millions de personnes, qui n’ont pas d’autre choix que la voiture, d’échapper aux vicissitudes du temps de route, des prix de carburant, de l’injuste procès en pollution négligente. Et il faudra s’atteler pour de bon à rénover les millions de logements thermiquement défaillants.

Tous ces secteurs et d’autres appellent des investissements considérables, de fortes transitions, des bifurcations résolues.

Il en va aussi de l’augmentation du salaire minimal et d’une politique fiscale juste, qui rétablisse l’impôt sur la fortune, réclame à chacun selon ses capacités – entendons très clairement : davantage à ceux qui peuvent contribuer davantage –, et punisse sévèrement ceux qui s’organisent pour échapper à l’impôt.

Candidature Taubira : le bla-bla classique de la gauche obsolète

Candidature Taubira : le bla-bla classique de la gauche obsolète

Visiblement la mayonnaise de la candidature unique de la gauche a du mal à prendre. Dans les récents sondages on attribue autour de 3 % à Christiane Taubira. Pas étonnant, les insoumis, les écolos et le parti communiste ne veulent pas entendre parler de cette candidature. Par ailleurs Taubira n’a jamais eu le moindre programme politique, témoin le bla-bla classique d’une récente intervention de l’intéressée.

L’ex-ministre de la justice a annoncé qu’elle rendrait, d’ici à la mi-janvier, sa décision sur son éventuelle candidature à la présidentielle. Evoquant des pistes de rassemblement, elle rappelle que les forces de gauche sont « liées par un destin collectif qui transcende les péripéties personnelles ».(Le Monde)

Un discours dune extrême pauvreté  truffé de généralités confondantes et le verbiage habituel d’une gauche devenue complètement obsolète. Pas un discours politique, un discours évangélique très ésotérique et surtout très flou NDLR

 

Tribune.  

Le temps est venu pour une nouvelle aventure collective au long cours. Un nouvel épisode de notre épopée humaniste. Je parle de l’aventure du peuple français qui a arraché à toutes les oppressions, à toutes les fatalités l’organisation démocratique de ses pouvoirs, et qui, à bon droit, rejette l’actuel fonctionnement antirépublicain et infantilisant où le président suprême décide pour le peuple, sans le peuple, et parfois contre le peuple.

Nous savons ce qu’il faut faireNous savons comment faire. Les projets portés à gauche, et les idées phares qui puisent dans les idéaux de justice, d’innovation et de progrès sans brutalité, d’émancipation individuelle, de solidarité et d’hospitalité en sont l’illustration.

Les convergences ne manquent pas, malgré une propension avérée à inventer entre nous des querelles insurmontables. Nous savons que le choc climatique est déjà l’affaire de ce siècle et qu’il appelle des choix drastiques. Nous voulons des services publics qui, à nouveau, maillent tout le territoire. Ainsi du service de santé public, à trente minutes du domicile, sous dotations annuelles pour rompre avec la logique comptable, dont il faudra renforcer les capacités d’accueil et de soin, en plus d’assurer la juste rémunération des personnels. Ainsi de l’école, creuset social où exercent avec application enseignantes et enseignants peu considérés et sous-rémunérés, en dépit de l’importance cardinale de leur mission. Nous voulons aussi que le temps d’études cesse d’être une course sans fin d’un job à l’autre. Et par une politique ambitieuse et soutenue, stimuler et accompagner la recherche, dans le temps et dans l’instant.

Une politique fiscale juste

C’est également la justice sociale qui dicte la nécessité d’infrastructures de mobilité pour permettre à des millions de personnes, qui n’ont pas d’autre choix que la voiture, d’échapper aux vicissitudes du temps de route, des prix de carburant, de l’injuste procès en pollution négligente. Et il faudra s’atteler pour de bon à rénover les millions de logements thermiquement défaillants.

Tous ces secteurs et d’autres appellent des investissements considérables, de fortes transitions, des bifurcations résolues.

Il en va aussi de l’augmentation du salaire minimal et d’une politique fiscale juste, qui rétablisse l’impôt sur la fortune, réclame à chacun selon ses capacités – entendons très clairement : davantage à ceux qui peuvent contribuer davantage –, et punisse sévèrement ceux qui s’organisent pour échapper à l’impôt.

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