Archive pour le Tag 'candidats'

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2017:une cinquantaine de candidats, la soupe est bonne !

2017:une cinquantaine de candidats,  la soupe est bonne !

 

D’une certaine manière le nombre de candidats est inversement proportionnel à la confiance qu’accordent  Français au système politique. Un système largement discrédité puisque dans un autre sondage une majorité de Français (60 %) souhaitent un candidat ni à gauche, ni à droite et n’appartenant pas au système. Pourtant une cinquantaine de candidats plus ou moins officiellement déclarés (incluant donc par exemple ceux qui n’ont pas manifesté officiellement leur intention de se présenter) aspire à la magistrature suprême ;  un nombre qui pourrait témoigner du dynamisme démocratique du pays mais qui rend surtout compte d’ambitions personnelles à l’intérieur de l’oligarchie. Un nombre en tout cas proche de celui des élections présidentielles de certains pays en développement tant sur le plan économique que démocratique. Ou l’anarchie démocratique comme substitut au concept de monarchie républicaine. Avec au moins 47 candidats déclarés ou officieux à l’élection présidentielle, la France se distingue des autres pays avec une multitude de personnalités qui veulent concourir en 2017. Bien sûr, un grand nombre d’entre eux abandonneront d’ici là, défaits à des primaires, faute de parrainages ou parce qu’ils auront rallié un autre candidat. Mais le nombre actuel est-il un record mondial? Pas vraiment. Au jeu du pluralisme poussé à l’extrême, c’est Haïti qui détient la palme. En octobre 2015, ils n’étaient pas moins de 54 à vouloir prendre la présidence du pays, parmi lesquels des industriels, des chômeurs… Conséquence logique de ce nombre pléthorique de candidats : la volatilité de l’électorat n’a jamais été aussi forte. Désir Luckner a ainsi obtenu 591 voix sur un total de 1,5 million de votes, soit 0,04%. A titre d’exemple, Jacques Cheminade, dixième et bon dernier de la présidentielle française en 2012, avait récolté près de 90.000 suffrages au premier tour (0,25%). Haïti possède aussi le record du plus petit ratio de candidats rapportés au nombre d’électeurs. Avec 54 concurrents pour 1,5 million de suffrages exprimés au premier tour (le second tour a lieu ce dimanche après de multiples reports), un candidat a théoriquement représenté 28.500 électeurs. Là encore, la France fait pâle figure, avec un candidat pour 1,8 million de personnes qui se sont déplacés dans les bureaux de vote le 21 avril 2002. Pour trouver un autre pays où les candidatures fleurissent à l’approche de l’élection suprême, il faut se pencher sur le cas du Bénin. En janvier, 48 dossiers ont été déposés pour le scrutin présidentiel et 33 ont finalement franchi l’étape de la Commission électorale nationale, pour se présenter le dimanche 6 mars dernier. Citons également les cas significatifs du Mali (27 candidats en 2013) ou des Comores (25 prétendants cette année).

 

(JDD)

Salon de l’Agriculture ou défilé de mode des candidats pour 2017

Salon de l’Agriculture ou défilé de mode des  candidats pour 2017

Le salon de l’agriculture est sans nul doute la manifestation  la plus instrumentalisée par les responsables politiques. Pas moins d’une vingtaine de candidats se sont pavanés pendant des heures dans les allées du salon ajoutant des promesses aux promesses pour un secteur en pleine crise. Un salon transformé en défilé de mode de candidats pour 2017 sous le feu des caméras et des micros à la recherche d’une petite phrase politique susceptible d’alimenter le journal du soir. Une présence tellement médiatisée qu’elle est indécente et décalée par rapport aux préoccupations des agriculteurs. Pas vraiment un salon de l’agriculture mais un cirque médiatique dénué de tout sens. Une poignée de main par-ci, un verre de bière ou de lait par là, un sourire forcé ou une caresse sur le cul des  vaches avec quelques phrases populistes pour séduire l’électeur potentiel qu’est le paysan. Un spectacle indigne,  un salon de la démagogie et de l’exhibitionnisme programmatique. Le monde agricole bénéficie et c’est heureux d’une très bonne image dans l’opinion publique même si le caractère industriel de certaines productions justifie des critiques légitimes car elle met en cause l’environnement et la santé. Nul ne peut cependant contester le caractère particulièrement dégradé des conditions de travail des agriculteurs et le peu de rémunération qu’ils en tirent. Dès lors le salon mérite mieux que ce défilé de mannequins politiques incapables d’assurer la régulation de ce secteur et même d’autoriser l’affichage de l’origine des productions comme celle du porc par exemple. Le monde agricole aurait tout intérêt à se réapproprier ce grand événement que constitue le salon de l’agriculture afin qu’il ne se transforme pas en une cérémonie préparatoire à la remise des Oscars politiques.

 

2017 : Une pétition pour empêcher Sarkozy et Hollande d’être candidats

2017 : Une pétition pour empêcher Sarkozy et Hollande d’être candidats

 

On mesure bien toute les limites de notre démocratie avec ce sondage qui montre que les trois quarts des Français ne veulent ni de Hollande, ni de Sarkozy comme candidat en 2017. Et pourtant la logique des appareils risque d’imposer ces candidatures dont on ne veut plus. Ce n’est pas par hasard si Sarkozy a décidé de reprendre la direction de l’UMP rebaptisé les républicains ;  il sait  en effet qu’en maîtrisant l’appareil il peut largement influencer le résultat des primaires. De son,  côté Hollande, lui ,va vraisemblablement s’asseoir sur tout filtre démocratique pour se présenter sans même une consultation des électeurs de son camp et alors qu’il n’a que peu de chances d’être qualifié pour le second tour. Au-delà des calculs et des procédures,  le rejet tant de Sarkozy et de Hollande est massif. Tous les deux sont représentatifs de cette vieille classe politique qui parle pour ne rien dire et finalement se rejoint  dans l’immobilisme Dans la plupart des autres pays démocratiques compte tenu de leur échec complet sur le plan économique et social,  ils auraient été contraints d’abandonner totalement la politique. Mais la France fait exception et les barons remplacent d’autres barons, cela d’ailleurs tant au plan national au plan territorial. Dès leur on peut se demander s’il ne conviendrait pas de lancer une énorme pétition pour convaincre enfin les intéressés de quitter définitivement la scène politique. Trois Français sur quatre (74%) ne souhaitent ni la candidature de François Hollande ni celle de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2017, selon un sondage Odoxa pour Le Parisien publié samedi qui traduit un fort besoin de renouvellement dans la classe politique. Quatre-vingt huit pour cent des personnes interrogées estiment qu’il n’y a pas assez de renouveau chez les responsables politiques, une opinion autant partagée par les sympathisants de gauche (85%) que de droite (91%). Pour y remédier, elles sont 86% à se déclarer en faveur du non cumul des mandats, 81% pour empêcher les responsables politiques d’exercer un mandat électif plus de 10-15 ans, 73% pour obliger les partis à proposer sur leurs listes un minimum de salariés du secteur privé ou encore 70% favorables à un âge limite pour se présenter à une élection. La défiance des Français n’épargne aucun des ténors actuels de la politique française à l’exception notable d’Alain Juppé, qu’une majorité de 52% souhaite voir se présenter en 2017, contre 42% hostiles à cette éventualité.

Élections régionales : des candidats fonctionnaires en masse

Élections régionales : des candidats fonctionnaires en masse

 

D’après une étude du Cevipof, le centre de recherches politiques de Sciences Po, qui s’est intéressé en novembre à « la sélection sociale des candidats aux élections régionales de 2015″ les candidats fonctionnaires seront encore en masse. Pour cela, le centre d’étude s’est lancé dans une analyse détaillée du profil socioprofessionnel des 21.456 candidats aux élections régionales en se basant sur les données du ministère de l’Intérieur.  D’une manière générale ce sont encore les candidats fonctionnaires qui vont dominer dans cette consultation. Ils représenteront environ 40 % des candidats. Le privé, lui, seulement 30 %. Au Front de gauche plus de 50 %, au PS 50 %, chez les républicains 28 %, au FN 20 %. À l’issue de cette élection,  il est vraisemblable que les fonctionnaires seront encore majoritaires parmi les élus. La sociologie des candidats comme des futurs élus interroge sérieusement sur le caractère démocratique des élections françaises. On constate en effet que les fonctionnaires noyautent  à peu près toutes les élections. La première question qu’il convient de se poser est de savoir si le statut de fonctionnaire est compatible avec celui d’élu surtout au plan national. Aussi au plan local et régional lorsque la fonction d’élu doit être exercée à plein temps. Autre question aussi fondamentale,  celle de la sous représentation du secteur privé. Elle s’explique notamment par le fait que les fonctionnaires peuvent exercer des activités politiques pendant une partie de leur temps de travail, aussi par le fait qu’ils sont assurés de retrouver leur emploi dans la fonction publique pour le cas où il perdraient leurs mandats. À tout le moins une  réflexion sur le statut et la sociologie des élus s’imposerait.

Élections régionales : des candidats fonctionnaires en masse

Élections régionales : des candidats fonctionnaires en masse

 

D’après une étude du Cevipof, le centre de recherches politiques de Sciences Po, qui s’est intéressé en novembre à « la sélection sociale des candidats aux élections régionales de 2015″ les candidats fonctionnaires seront encore en masse. Pour cela, le centre d’étude s’est lancé dans une analyse détaillée du profil socioprofessionnel des 21.456 candidats aux élections régionales en se basant sur les données du ministère de l’Intérieur.  D’une manière générale ce sont encore les candidats fonctionnaires qui vont dominer dans cette consultation. Ils représenteront environ 40 % des candidats. Le privé, lui, seulement 30 %. Au Front de gauche plus de 50 %, au PS 50 %, chez les républicains 28 %, au FN 20 %. À l’issue de cette élection il est vraisemblable que les fonctionnaires seront encore majoritaires parmi les élus. La sociologie des candidats comme des futurs élus interrogent sérieusement sur le caractère démocratique des élections françaises. On constate en effet que les fonctionnaires noyautent  à peu près toutes les élections. La première question qu’il convient de se poser est de savoir si le statut de fonctionnaire est compatible avec celui d’élu surtout au plan national. Aussi au plan local et régional lorsque la fonction d’élu doit être exercée à plein temps. Autre question aussi fondamentale,  celle de la sous représentation du secteur privé. Elle s’explique notamment par le fait que les fonctionnaires peuvent exercer des activités politiques pendant une partie de leur temps de travail, aussi par le fait qu’ils sont assurés de retrouver leur emploi dans la fonction publique pour le cas où il perdraient leurs mandats. À tout le moins une  réflexion sur le statut et la sociologie des élus s’imposerait.

Haïti : 54 candidats pour la présidence…500 en France ?

Haïti : 54 candidats pour la présidence…500 en France ?

 

La place doit être bonne car il y aura ce dimanche 54 candidats dans les des pays les plus pauvres et les plus corrompus. Normal moins il ya d’argent, plus on se bat pour se l’approprier. C’est un peu comme si en France compte tenu du rapport d’habitants, on avait plus de 500 candidats. Pourquoi pas d’ailleurs, ce qui nous dispenserait nécessairement des primaires des partis politiques qui cadenassent le mode de désignation et en fait remettent en question la 5ème république. Les Haïtiens auront à choisir parmi cinquante-quatre candidats dimanche pour désigner le successeur de Michel Martelly à la présidence du pays, l’un des plus pauvres du monde. L’élection présidentielle se déroule en même temps que les scrutins législatifs et municipaux, dans un climat d’insécurité croissante et de désengagement progressif de la force de maintien de l’ordre des Nations unies. Trois candidats semblent se dégager, avec en tête Jude Célestin, un ingénieur en génie mécanique qui a fait ses études en Suisse et qui dirigeait jusqu’à présent le Centre national d’Equipements (CNE), une agence gouvernementale qui a participé à la reconstruction des routes et des ponts après le séisme dévastateur du 12 janvier 2010. Déjà candidat en 2010-2011, il était arrivé en deuxième place au premier tour, avant d’être rétrogradé au profit de Michel Martelly à la suite de violences post-électorales et d’accusations de fraude. Candidat soutenu par le président sortant, Jovenel Moïse, patron d’une entreprise d’exportation de bananes dans le nord du pays, devrait être son principal concurrent, comme peut-être l’ancien sénateur Moïse Jean-Charles, un critique virulent de Michel Martelly. Vainqueur surprise en 2011, Michel Martelly a accéléré la reconstruction du pays dévasté par le tremblement de terre mais ses détracteurs lui reprochent de ne pas avoir mis fin à la corruption et aux divisions politiques qui ont découragé les investissements étrangers ces dernières années.

Nicolas Sarkozy veut un projet commun pour les candidats de 2017

Nicolas Sarkozy veut un projet commun pour les candidats de 2017

 

En déclarant la nécessité d’un projet commun à tous les candidats aux primaires Sarkozy met un  dernier coup de canif dans l’esprit de la Ve République. En effet les présidentielles sont déjà complètement cadenassées par les parties politiques pour faire émerger les candidats des appareils. Avec la proposition de Sarkozy, il s’agit de cadenasser le programme de celui qui remportera la primaire. Tout le contraire de l’esprit de la Ve République qui précisément voulait s’affranchir de la logique des partis. D’une certaine manière c’est un peu le retour à la cuisine de la IVe République. Alain Juppé, François Fillon et Bruno Le Maire sont déjà sur la ligne de départ des primaires, prévues en novembre 2016, et pour lesquelles Nicolas Sarkozy, qui se pose en rassembleur de sa famille politique, n’est pas encore officiellement candidat.  Les élections régionales auront lieu en décembre prochain. « On ne se ressemble pas tous, on n’a pas tous les mêmes qualités ou les mêmes défauts, mais quand même, si on habite la même famille politique (…) c’est que les points communs entre nous doivent être plus forts que les différences », a déclaré Nicolas Sarkozy lors d’un discours de près de 45 minutes.  « Il y aura donc avant les primaires un projet d’alternance qui engagera tous ceux qui seront candidats aux primaires le moment venu », a-t-il ajouté.  « Ça ne veut pas dire que tel ou tel ne pourra pas aller plus loin ou moins loin, mais tout ne doit pas être dans l’ego, dans la personne, dans l’image », a poursuivi le président de LR. 

Mistrals français aux enchères ? Trop de candidats !

Mistrals  français aux enchères ? Trop de candidats !

Les Mistrals refusés aux russes seront nécessairement soldés compte tenu des coûts déjà engagés et de ceux à prévoir pour leur réaménagement aux normes  technique du pays acheteur. Du coup les candidats au rachat ce bousculent . Une dizaine de pays serait sur les rangs notamment l’Inde, l’Égypte,l’Arabie Saoudite,Singapour, Emirats arabes unis,Afrique du sud,   Malaisie, le Canada etc. Alors que le gouvernement présente son projet de loi ce mercredi pour entériner l’accord trouvé avec Moscou, Jean-Yves Le Drian s’active pour trouver des pays susceptibles d’acquérir les deux porte-hélicoptères. Selon La Tribune, la Malaisie et l’Inde sont notamment sur les rangs. L’exécutif s’apprête à solder un lourd dossier ce mercredi 26 août. Le gouvernement va en effet présenter en Conseil des ministres le projet de loi permettant d’entériner l’accord trouvé avec Moscou il y a deux semaines sur l’annulation de la vente des deux navires de guerre Mistral.  Cet accord, qui doit être ratifié par le Parlement, avait donné lieu à une véritable guerre des chiffres. Le Canard enchaîné avait évoqué un coût total pour les finances publiques tricolores proche de 2 milliards d’euros.  Un montant que Michel Sapin avait qualifié « d’inexact », ajoutant que les chiffres « sont inférieurs à 1 milliard » et que toutes les données de l’équation seront connues lorsque le traité sera adopté par les parlementaires.  Dans tous les cas, l’immobilisation des deux porte-hélicoptères coûte cher à la France. Philippe Migault, spécialiste des questions d’armement à l’Iris, estimaient dans le JDD que le simple coût d’entretien des navires à quai est de 1 à 5 millions d’euros par mois. D’où l’impératif pour Paris de trouver au plus vite des pays pour reprendre les deux Mistral. Le Monde rapportait que l’Egypte et l’Arabie saoudite étaient « prêtes à tout pour acheter les deux Mistral, citant une source diplomatique. « Le roi Salman d’Arabie saoudite veut constituer une flotte digne de ce nom, qui pourrait avoir une force de projection régionale, en mer Rouge et en Méditerranée », ajoutait cette source.  Néanmoins, ce sont vers d’autres pays que semble se tourner Jean-Yves Le Drian. La Tribune.fr rapportait ainsi mardi que le ministre de la Défense allait aborder le sujet lors de sa visite à Kuala Lumpur, dimanche prochain. « La Malaisie évoque déjà depuis une dizaine d’années l’achat d’un tel bâtiment pour sa marine », explique le site. L’un des Mistral pourrait ainsi être revendu à l’armée malaisienne.  Autre client potentiel: l’Inde. Toujours selon le journaliste spécialiste des questions de Défense, Michel Cabirol, au retour de son voyage en Malaise, Jean-Yves Le Drian ferait un crochet par l’Inde pour annoncer la signature d’une commande de 35 Rafale par New Delhi. Or, « l’Inde est également intéressée par le Mistral », rappelle LaTribune.fr.

 

 

Candidats second tour : départementales surtout des fonctionnaires, bonjour les impôts !

 

Candidats second tour :  départementales surtout des fonctionnaires, bonjour les impôts !

 

Les fonctionnaires représenteront 50% des candidats mais si on ajoute les retraités fonctionnaires, c’est de l’ordre de 60%. Donc des experts en matière de dépenses ; il ne faudra pas s’étonner sur la fiscalité explose surtout avec la dérive de l’ endettement local et la baisse de la dotation de l’Etat.  La moyenne d’âge des candidats au second tour des départementales est de 51,66 ans (52,58 ans pour les hommes, 50,74 ans pour les femmes). Une moyenne plutôt élevée qu’explique la principale profession des candidats : 1.670 d’entre eux sont retraités. Soit 20,5% du total des candidats. A titre de comparaison, les retraités représentaient 23,2% des candidats au premier tour. Une proportion toutefois bien moindre que parmi les élus sortants, où ils sont 39,3%. Les autres candidats se répartissent entre les principales catégories professionnelles : on compte ainsi 959 cadres, 838 fonctionnaires, 910 employés du secteur privé ou encore 477 chefs d’entreprises (parmi lesquels sont comptabilisés les auto entrepreneurs ou les dirigeants de PME). Plus spécifiquement, 173 candidats sont commerçants, tandis que 164 sont enseignants et 111 avocats. Les médecins ou salariés du secteur médical sont bien représentés avec 325 candidats, tout comme les agriculteurs (exploitants ou salariés) au nombre de 334. D’autres professions, en revanche, sont moins présentes. Sur la totalité des candidats qualifiés pour le second tour, seuls 98 sont ouvriers, 88 artisans et 81 techniciens. Les ingénieurs sont, eux aussi, en nombre limité : seuls 93 se sont qualifiés pour le second tour. A noter aussi la présence de 43 agents immobilier et 22 journalistes. Enfin, 108 candidats sont étudiants quand 437 sont « sans profession déclarée ». Cela ne veut pas dire qu’ils sont nécessairement au chômage, des hommes ou femmes dits « au foyer » étant ainsi engagés en politique.

Candidats élections départementales :50% de fonctionnaires !

Candidats Élections départementales :50% de fonctionnaires !

 

Un sondage de Harris analyse le profil des candidats. Il faut surtout retenir qu’environ 50% des candidats sont des fonctionnaires actifs (35%)   ou retraités (15%).. Un proportion toutefois qui a été atténuée par la contrainte de légalité home-femme.  Pas étonnant que les finances locales soient à la dérive et ça ne risque pas de s’améliorer. On observe cependant  un certain renouveau générationnel parmi les candidats. L’âge moyen est passé de 53 ans, en 2008-2011, à 51 ans pour 2015 (51,7 pour les hommes, 50,6 pour les femmes). Une moyenne hétérogène, proche de celle de la population française majeure (49.,5 ans). La plus jeune candidate (FN) a à peine 18 ans et la plus âgée (FN), 91 ans.  En moyenne, 13 ans d’âge séparent les deux membres d’un binôme. Debout la France, le Front national et Europe Ecologie-Les Verts ont les moyennes d’âge les plus jeunes avec respectivement 47,5 ans, 49,4  ans et 49,5 ans. À l’inverse, les candidats du Front de Gauche (52,7 ans), du Parti socialiste (52,2 ans) et de l’UMP (51,6 ans) présentent les profils les plus âgés.  Les cadres et professions libérales sont largement représentés (28%) alors que cette dernière catégorie socioprofessionnelle ne représente que 9% de la population française, précise Harris Interactive. Les candidats sont également composés à 23% de retraités, 18% d’employés, 16% de professions intermédiaires.   Parmi les candidats aux élections départementales, 35% des personnes actives sont issues du secteur public alors qu’au niveau national, ce secteur représente 22% de la population active. La proportion des candidats évoluant dans le secteur public est même proche de 50% à gauche (52% au FG, 49% au PS) alors qu’elle est de 27% à l’UMP et très minoritaire (15%) au FN. Les candidats du FN sont majoritairement des employés (26%) ou des retraités (26%), plus que des cadres et professions libérales (14%). En revanche, les effectifs de l’UMP, du PS, du Centre et d’EELV sont composés pour plus d’un tiers de cadres et professions libérales, mais de peu d’employés (15% ou moins) et encore moins d’ouvriers (1% ou moins). Du fait de la forte réduction du nombre de cantons, passés de 4.046 à 2.054, le nombre de candidatures suit la même évolution et passe de 18.881 à 9.096. Mais au-delà de l’effet mécanique, on assiste à une légère baisse du nombre moyen de candidatures par canton : 4,7 en 2008-2011 contre 4,4 en 2015. Parmi les 9.096 binômes candidats, 2% seulement sont composés de deux candidats sortants. Pour 20% ils sont composés d’un candidat sortant et d’une personne ne faisant pas parti du précédent mandat. 78% des binômes présentent deux personnes n’ayant pas exercé la fonction de conseiller général lors de la dernière mandature.

 

Départementales : le PS en recherche de candidats

 

Départementales : le PS en recherche de candidats

Avec la débâcle prévue aux départementales on ne se presse pas au portillon du PS pour compléter certaines listes. Du coup au PS on a décidé d’élargir aux autres familles de la gauche. Pas étonnant l’abstention devrait être supérieure à 50% et devrait surtout affecter le PS (qui se retrouverait à autour de 16%). Le PS se veut cependant rassurant. Pourtant, il peine en ce moment à trouver des candidats pour boucler certaines listes avant les élections départementales de mars prochain.  Y aura-t-il des candidats socialistes partout pour les élections départementales de mars prochain ? Oui, assure le Parti socialiste. Pourtant, en région, certaines fédérations connaissent des difficultés pour boucler leurs listes dans les quelques 2074 cantons français.  Plusieurs fédérations, comme le Loir-et-Cher, les Hautes-Alpes, le Loiret, les Vosges ou encore la Moselle peinent à trouver leurs candidats. Jean Pierre Liouville, le patron du PS en Moselle, a même dû envoyer une lettre de relance à ses adhérents pour trouver –  au dernier moment – des volontaires. « C’est la première fois que j’envoie une lettre de relance mais il y avait cinq cantons où je n’avais pas de candidats« , explique-t-il Assiste-t-on à une crise de vocation ou à la crainte d’une défaite ? Au Parti socialiste, on reconnait des difficultés à trouver des candidats tout en minimisant. Ce n’est ni la première fois, ce n’est pas non plus lié à la politique de François Hollande assure Christophe Borgel, le secrétaire national PS chargé des élections. « Les difficultés sont plus liées à des territoires où la droite est très forte et la gauche faible qu’à une réalité nationale. Mais, avec la mobilisation que nous avons, on arrive à trouver des candidats. Ce seront majoritairement des candidats socialistes, mais aussi d’autres formations de gauche ou des candidats divers gauches comme on l’a à chaque élection cantonale« , précise-t-il.

Frigide Farjot ( anti mariage homo.) : aura des candidats aux municipales

Frigide Farjot ( anti mariage homo.) : aura des candidats aux municipales

 

La chef de file des anti-mariage homo Frigide Barjot affirme dimanche, dans un entretien au quotidien régional Corse-Matin, que son mouvement présentera des candidats aux élections municipales de 2014. Selon la militante, à la tête d’une nouvelle manifestation dimanche après-midi à Paris, le collectif La Manif pour tous, qui mène la fronde contre le projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux homosexuels depuis six mois, va « investir le terrain électoral dès les prochaines élections municipales de 2014″. « Sous une forme et une appellation qui restent à définir, nous allons présenter des candidats dans les villes dont les élus n’ont pas joué le jeu », affirme-t-elle dans les colonnes du quotidien corse. Tout en précisant: « Et ne comptez pas sur moi pour vous en dévoiler la liste, ce sera une surprise… »

 

 

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