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Présidentielles 2017 : l’arnaque des candidats anti système

 

 

 

Fillon lors de ses vœux s’est réaffirmé comme un candidat anti système….comme d’autres. Face au discrédit qui touche les organisations politiques, désormais il est de bon ton pour les candidats de se présenter avec des vertus anti systémiques. Un concept qui n’a évidemment aucun sens, une proclamation entièrement gratuite tant qu’elle n’est pas approfondie et vérifiée. De quels systèmes parle-t-on ? du système social, économique, financier ou politique ? Quand on examine la sociologie des principaux candidats notamment en France on constate que pratiquement tous appartiennent aux classes aisées voir même très  aisées (témoin par exemple le nombre de ministres du gouvernement actuel soumis à l’impôt sur la fortune). Il y a donc une continuité sociologique : les classes sociales supérieures dominent et de très loin le paysage électoral. Pas forcément pour des questions de compétence, d’intelligence ou de courage. Simplement parce qu’en France notamment la démocratie demeure virtuelle en tout cas néandertalienne. La France vit sous le régime d’une monarchie républicaine avec des déclinaisons dans les baronnies locales. La richesse des candidats constitue un argument favorable au recueil des voix. Le paradoxe est évidemment quand des candidats ultra riches se déclarent représentant des moins favorisés voir des opprimés. Cela évidemment  pas avec un discours argumenté économiquement mais avec des explications simplistes en forme de slogan qui désigne des boucs émissaires comme responsable des discriminations et de la pauvreté. Le plus bel exemple récent étant évidemment le milliardaire Trump qui a réussi avec sa dialectique  populiste contradictoire à être considéré comme un candidat anti système. Un candidat qui a pourtant multiplié les relations plus ou moins sulfureuses avec les élus pour étendre dans l’immobilier l’empire hérité de son père. En France, Marine Le Pen, héritière également, fait aussi parti de ces millionnaires qui se veulent représentatifs des gens « d’en bas ». Dans la droite classique on ne trouve guère non plus de miséreux. Socialement donc la plupart des candidats dit  anti système sont bien les produits d’un processus de reproduction de la richesse des nantis. Des liens évidents existent souvent entre la dimension sociale et la dimension économique. Nombre de candidats anti système entretiennent en fait des liens douteux avec le monde économique. Soit pour recueillir des fonds nécessaires au financement de la campagne et –ou pour  en fait servir les intérêts particuliers de secteurs ou de groupes économiques. En cause notamment des modalités de financement d’une campagne électorale avec souvent un ticket d’entrée financier dans les baronnies locales et une enveloppe minimale de 20 à 50 millions pour une campagne présidentielle. Au-delà de l’enjeu financier, le soutien des forces économiques dominantes constitue aussi un appui utile voire indispensable. Le dernier aspect de l’argumentation anti système touche au ridicule, à savoir, la dimension politique. En France en particulier,  tous les candidats sont des professionnels de la politique. En place depuis 20, 30 ans, davantage, ils vivent de la politique et ont transformé la fonction en métier et en rente. Les conditions démocratiques françaises imposent d’ailleurs l’appartenance à un appareil notamment quand il s’agit de l’élection présidentielle qui nécessite d’obtenir le soutien des élus pour valider une candidature. Tous appartiennent à des organisations, sont passés par des systèmes et son d’une certaine façon le fruit d’appareils. Il n’existe pas de candidat réellement indépendant, ils sont le résultat d’un système qui se reproduit. La dépendance est plus ou moins forte. Pour être élu il est nécessaire d’être soutenu par les parrains d’un système au moins pour se lancer « dans la  carrière ». Une fois passée les obstacles sociaux, économiques et politiques les candidats ne peuvent donc revendiquer l’étiquette « anti système ». Cet argument populiste et démagogique ne peut être entendu que par les mouches victimes complices  attirées par le miel des promesses sans lendemain. 

 

Elections 2017 : l’arnaque des candidats anti système

Elections : l’arnaque des candidats anti système

 

Face au discrédit qui touche les organisations politiques désormais il est de bon ton pour les candidats de se présenter avec des vertus anti systémiques. Un concept qui n’a évidemment aucun sens, une proclamation entièrement gratuite tant qu’elle n’est pas approfondie et vérifiée. De quels systèmes parle-t-on ? du système social, économique, financier ou politique ? Quand on examine la sociologie des principaux candidats notamment en France on constate que pratiquement tous appartiennent aux classes aisées voir même très  aisées (témoin par exemple le nombre de ministres du gouvernement actuel soumis à l’impôt sur la fortune). Il y a donc une continuité sociologique : les classes sociales supérieures dominent et de très loin le paysage électoral. Pas forcément pour des questions de compétence, d’intelligence ou de courage. Simplement parce qu’en France notamment la démocratie demeure virtuelle en tout cas néandertalienne. La France vit sous le régime d’une monarchie républicaine avec des déclinaisons dans les baronnies locales. La richesse des candidats constitue un argument favorable au recueil des voix. Le paradoxe est évidemment quand des candidats ultra riches se déclarent représentant des moins favorisés voir des opprimés. Cela évidemment  pas avec un discours argumenté économiquement mais avec des explications simplistes en forme de slogan qui désigne des boucs émissaires comme responsable des discriminations et de la pauvreté. Le plus bel exemple récent étant évidemment le milliardaire Trump qui a réussi avec sa dialectique  populiste contradictoire à être considéré comme un candidat anti système. Un candidat qui a pourtant multiplié les relations plus ou moins sulfureuses avec les élus pour étendre dans l’immobilier l’empire hérité de son père. En France, Marine Le Pen, héritière également, fait aussi parti de ces millionnaires qui se veulent représentatifs des gens « d’en bas ». Dans la droite classique on ne trouve guère non plus de miséreux. Socialement donc la plupart des candidats dit  anti système sont bien les produits d’un processus de reproduction de la richesse des nantis. Des liens évidents existent souvent entre la dimension sociale et la dimension économique. Nombre de candidats anti système entretiennent en fait des liens douteux avec le monde économique. Soit pour recueillir des fonds nécessaires au financement de la campagne et –ou pour  en fait servir les intérêts particuliers de secteurs ou de groupes économiques. En cause notamment des modalités de financement d’une campagne électorale avec souvent un ticket d’entrée financier dans les baronnies locales et une enveloppe minimale de 20 à 50 millions pour une campagne présidentielle. Au-delà de l’enjeu financier, le soutien des forces économiques dominantes constitue aussi un appui utile voire indispensable. Le dernier aspect de l’argumentation anti système touche au ridicule, à savoir, la dimension politique. En France en particulier,  tous les candidats sont des professionnels de la politique. En place depuis 20, 30 ans, davantage, ils vivent de la politique et ont transformé la fonction en métier et en rente. Les conditions démocratiques françaises imposent d’ailleurs l’appartenance à un appareil notamment quand il s’agit de l’élection présidentielle qui nécessite d’obtenir le soutien des élus pour valider une candidature. Tous appartiennent à des organisations, sont passés par des systèmes et son d’une certaine façon le fruit d’appareils. Il n’existe pas de candidat réellement indépendant, ils sont le résultat d’un système qui se reproduit. La dépendance est plus ou moins forte. Pour être élu il est nécessaire d’être soutenu par les parrains d’un système au moins pour se lancer « dans la  carrière ». Une fois passée les obstacles sociaux, économiques et politiques les candidats ne peuvent donc revendiquer l’étiquette « anti système ». Cet argument populiste et démagogique ne peut être entendu que par les mouches victimes complices  attirées par le miel des promesses sans lendemain. 

 

2017-Présidentielles : examen psychiatrique pour les candidats ?

Présidentielles : examen psychiatrique pour les candidats ?

 

Pour l’instant cette éventualité n’est envisagée que pour Donal Trump à la demande d’une élue démocrate qui souligne certains dérèglements mentaux chez le candidat républicain. On peut se demander si cet examen ne serait pas à généraliser pour tous les candidats aux présidentielles au plan mondial dans la mesure où beaucoup  présentent  de toute évidence des signes de perturbation mentale certains.  On se demande notamment pourquoi autant de candidats se  présentent  à la magistrature suprême alors que visiblement ils n’ont pas les compétences pour assumer cette fonction. Nombre d’entre eux  se caractérise par un comportement schizophrénique promettant la lune quand ils sont en campagne électorale et faisant le contraire lorsqu’ils sont élus sans parler de ceux  qui déraille complètement en ignorant délibérément les réalités des contextes économiques, sociaux et sociétaux. Pour l’instant cette proposition d’examen psychiatrique ne concerne que le fantasque candidat républicain pour l’élection présidentielle aux États-Unis. ; Pour certains, Donald Trump n’aurait pas les capacités mentales pour gouverner les États-Unis. À tel point que l’élue démocrate de Californie Karen Bass a lancé une pétition en ligne surChange.org, plutôt originale. Celle-ci exige l’examen psychiatrique du sulfureux candidat républicain, en campagne pour la Maison Blanche. À quelques mois de l’élection présidentielle, tous les moyens sont bons pour dénigrer ses adversaires !  Selon l’élue démocrate, Donald Trump présenterait tous les signes d’un trouble narcissique de la personnalité. Définition Wikipedia (qui décrit bien les symptômes de nombre de candidats !):Le patient présente au moins cinq des symptômes suivants :

  • le sujet a un sens grandiose de sa propre importance (par exemple, surestime ses réalisations et ses capacités, s’attend à être reconnu comme supérieur sans avoir accompli quelque chose en rapport) ;
  • est absorbé par des fantasmes de succès illimité, de pouvoir, de splendeur, de beauté, de perfection, ou d’amour idéal ;
  • pense être « spécial » et unique et ne pouvoir être admis ou compris que par des institutions ou des gens spéciaux et de haut niveau ;
  • montre un besoin excessif d’être admiré, ou d’être craint et célèbre ;
  • pense que tout lui est dû : s’attend sans raison à bénéficier d’un traitement particulièrement favorable et à ce que ses désirs soient automatiquement satisfaits ;
  • exploite l’autre dans les relations interpersonnelles : utilise autrui pour parvenir à ses propres fins (mensongeschantages, violence verbale, etc.) ;
  • manque d’empathie : n’est pas disposé à reconnaître ou à partager les sentiments et les besoins d’autrui ;
  • envie souvent les autres, ou croit que les autres l’envient ;
  • fait preuve d’attitudes et de comportements arrogants et hautains.

Valls : le mépris des autres candidats

Valls : le mépris des autres candidats

Ce qui caractérise Manuel Valls, c’est le mépris qu’il témoigne à l’égard des autres candidats aussi bien ceux qui se présentent  contre lui dans le cadre de la primaire de la gauche qu’à que ceux qui se présentent à l’extérieur. On se souvient qu’il avait qualifié la candidature de Macron comme une démarche individuelle sans lendemain. Une sorte de bulle médiatique ! Malheureusement pour lui, macro, a fait la preuve de la crédibilité de sa candidature dans les sondages puisqu’il devance (comme d’ailleurs Mélenchon) le candidat du parti socialiste qui au vu des sondages actuels se retrouverait en quatrième ou cinquième position lors du premier tour des présidentielles de 2017. A peine Vincent Peillon venait-il d’annoncer sa décision de se présenter à la égale primaire de gauche que Valls déclarait  »On ne s’improvise pas candidat à la présidence de la République », a déclaré Manuel Valls, lundi à Narbonne, au lendemain de la candidature de Vincent Peillon face à lui à la primaire du PS. « J’ai l’expérience ». L’ancien Premier ministre interrogé sur la candidature de l’ex-ministre de l’Éducation Vincent Peillon, annoncée dimanche soir, a insisté sur sa propre expérience dans les plus hautes sphères gouvernementales. « J’ai un projet pour la France, je veux rassembler, je suis prêt, j’ai l’expérience, nous sommes dans un monde inquiétant », a-t-il déclaré à la presse. « On ne s’improvise pas candidat à la présidence de la République. J’ai exercé les plus hautes missions au cours de ces dernières années », a-t-il ajouté. « Nous sommes dans un monde dangereux face à la menace terroriste et à des bouleversements technologiques majeurs », a-t-il dit, avant d’aller à la rencontre des habitants et des sympathisants. . L’ex-ministre Vincent Peillon, 56 ans, a annoncé dimanche soir sa candidature à la primaire du PS pour y défier ses anciens collègues du gouvernement, comme Manuel Valls ou Arnaud Montebourg.

Les candidats antisystème et contre les élites : une escroquerie

Les candidats antisystème et contre les élites : une escroquerie

 

Trump, Sarkozy, Le Pen, d autres encore, représentants autoproclamés du peuple, anti-élite, antisystème. Une supercherie évidemment. Trump d’abord, un héritier, milliardaire qui a utilisé toutes les failles du système pour obtenir des marchés, employer des travailleurs clandestins mexicains notamment et qui a oublié de payer ses impôts pendant une vingtaine d’années. Résultat une fortune  de plusieurs milliards ; pas vraiment le représentatif  de la sociologie des électeurs de la classe moyenne qu’il prétend défendre en utilisant les pires arguments populistes. Marine le Pen, héritière elle aussi, d’abord du Front national où son père l’a imposée à la tête du mouvement, héritière aussi de la fortune de le Pen obtenue de manière sulfureuse d’un industriel. Le Pen tient   une partie de son patrimoine du testament d’Hubert Lambert, dit Saint-Julien, auteur de nombreux articles dans des revues nationalistes et héritier de la dynastie des ciments Lambert, mort le 25 septembre 1976, à 42 ans, sans enfant. Cette succession, et notamment l’hôtel particulier au parc de Montretout à Saint-Cloud, donne lieu à un début de procès, abandonné après négociation avec le « cousin [Philippe] Lambert ». Jean-Marie Le Pen est assujetti à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) depuis sa création, en 1982  Pour l’historienne Valérie Igounet, « l’héritage Lambert change considérablement la vie de Jean-Marie Le Pen sur les plans politique et personnel. Il lui permet de faire — comme il l’entend — de la politique » (Source WIKIPEDIA). Des enquêtes sont aujourd’hui en cours pour dissimulation de patrimoine et de comptes à l’étranger autant vis-à-vis de Jean Marie Le Pen que de sa fille. Bref des multimillionnaires bien peu représentatifs de ce petit peuple de France dont ils revendiquent la représentation ; pas vraiment non des politiques nouveaux. Jean marie le Pen est présent sur la scène politique depuis plus de 50 ans et Marine depuis plus de 15 ans. Même chose pour Sarkozy,  politicien depuis plus de trente ans, et dont la situation financière personnelle n’a guère à voir avec  celle de la France d’en bas. On pourrait en citer d’autres qui ont en commun d’utiliser la rhétorique populiste bien à labri derrière leur fortune personnelle et qui vivent et reproduisent le système qu’ils prétendent dénoncer.

2017 : Macron nettement devant les autres candidats de gauche

2017 : Macron nettement devant les autres candidats de gauche

 

 

Un Sondage qui montre que Macron serait le candidat de la gauche le mieux placé pour 2017. Manuel Macron possède en effet une avance d’une dizaine de points  sur les autres candidats de gauche selon un sondage Elabe pour BFM TV diffusé mercredi. Son score serait même proche de celui de Marine Le Pen et il posséderait même des chances de se qualifier  pour le second tour des présidentielles. Et Emmanuelle Macron  ferait nettement mieux que le représentant du parti socialiste est mieux que Mélenchon. Selon cette enquête, Jean-Luc Mélenchon, candidat de la « France insoumise », arrive en deuxième position avec un potentiel électoral de 22%, suivi par le Premier ministre Manuel Valls (18%) et l’ex-ministre Arnaud Montebourg (17%). Des cinq personnalités testées, le chef de l’Etat François Hollande obtient le plus faible potentiel avec seulement 12%. Auprès des sympathisants de gauche, Jean-Luc Mélenchon obtient le meilleur score (41%), suivi par Manuel Valls (36%), puis Emmanuel Macron (34%) et Arnaud Montebourg (32%). Une nouvelle fois, François Hollande obtient le score le plus faible (31%). Toujours selon cette enquête, pour 59% des Français, Manuel Valls serait un meilleur candidat que François Hollande, qui semble disposer d’un soutien de plus en plus fragile dans son camp suite à la publication de propos controversés sur les magistrats, l’islam et certains de ses soutiens socialistes. Ce sondage a été effectué les 18 et 19 octobre (avec Reuters)

Premier débat à droite : des candidats très coincés

 

Premier débat à droite : des candidats très coincés

 

 

Ce que l’on retiendra sans doute de ce premier débat c’est qu’il fut relativement insipide. En fait on n’a rien appris de nouveau de chacun des prétendants. Des prétendants par ailleurs très tendus surtout Sarkozy.  ligotés aussi par le format de l’émission qui leur laissait le plus souvent une minute ou 30 secondes pour s’exprimer globalement,  les participants sont parvenus à éviter la foire d’empoigne avec cependant des attaques  personnelles parfois très durs. D’une certaine manière les deux principaux candidats à savoir Sarkozy et Juppé se sont neutralisés et le rapport de force finale est en faveur du maire de Bordeaux d’après les sondages les plus autres candidats ont tenté d’exister notamment Fillon qui a tenté de se singulariser avec le radicalisme de ses positions. Copé lui a contesté la légitimité de ceux  qui ont été mis en examen, il visait évidemment d’abord Sarkozy mais aussi Juppé.  Lemaire et  NKM ont trop voulu se montrer comme des prétendants hors système avec des propositions un peu hors-sol,  finalement poisson  à Puteaux a tire son épingle du jet du jeu en se faisant connaître. Bref comme il fallait s’y attendre ce spectacle médiatique n’est pas de nature à apporter des éclairages très pertinents et surtout nouveaux sur les positions des un et des autres en matière économique notamment les orientations sont parues assez confuses. Au total un débat assez conventionnel et qui a plutôt ennuyé.  Alain Juppé, favori des sondages, et Nicolas Sarkozy, pour qui il devient urgent d’enrayer une dynamique défavorable, ont décliné une partition connue. Pour le maire de Bordeaux, un « Etat fort » à même de remettre la France sur la voie du « plein emploi » et de l’ »optimisme », pour l’ancien président « une France de l’action » succédant à « la France du bavardage » dans une « alternance forte, énergique, immédiate, concrète » au service de « la majorité silencieuse ». Dans ces deux registres éprouvés, les deux hommes se sont neutralisés, Alain Juppé optant stratégiquement pour une prudente réserve, Nicolas Sarkozy, crispé tout au long de l’exercice, pour un volontarisme rappelant les campagnes de 2007 et 2012. Ce sont les « outsiders » qui ont ménagé surprise et intérêt, notamment le plus méconnu d’entre eux, le président du Parti chrétien-démocrate Jean-Frédéric Poisson, crédité de 0,5% à 2% dans les sondages, qui a marqué sans complexe ses différences, sur le revenu universel, la laïcité ou les fichés S. La seule femme candidate, Nathalie Kosciusko-Morizet, a ravi à Bruno Le Maire, emprunté, le privilège de la nouveauté en invitant les électeurs à refuser la « nostalgie »: « Le recyclage, ça marche pour les déchets, pas pour les idées ». « Passez à autre chose », a déclaré pour sa part l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy Bruno Le Maire qui s’est efforcé difficilement de déclarer hors-jeu « le clan des redoublants », pour reprendre une expression de son porte-parole Damien Abad. « Si vous voulez continuer comme avant, vous avez tout ce qu’il faut sur ce plateau », a-t-il lancé en préambule, à quelque distance des pupitres d’Alain Juppé et Nicolas Sarkozy. « On a gouverné ensemble pendant cinq ans », leur a rappelé l’ancien président au début des échanges. Le député de l’Eure dispute à François Fillon la place de troisième homme dans le scrutin, sans précédent à droite, des 20 et 27 novembre. Marquant sa singularité, notamment par la radicalité de ses propositions économiques et sa position isolée sur le dossier syrien, l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy, qui se défie des sondages, a appelé à déjouer les pronostics. « Ce que ce débat a montré ce soir, c’est qu’il n’y a pas deux candidats qui ont déjà gagné le premier tour de la primaire », a-t-il dit en conclusion. La palme de l’offensive, au risque parfois de l’agressivité, revient à Jean-François Copé, crédité de 2% dans les sondages les plus flatteurs, qui a joué son va-tout en décochant plusieurs traits à Nicolas Sarkozy, à sa droite, auquel il ne pardonne pas de l’avoir mis en cause dans l’affaire Bygmalion. D’emblée, le député-maire de Meaux, qui dirigea la majorité à l’Assemblée sous Nicolas Sarkozy, s’en est pris à celui-ci en l’accusant de ne pas avoir honoré ses engagements. « Il y a dix ans, en 2007, j’avais comme des millions de Français espéré en la rupture que proposait Nicolas Sarkozy pour notre pays (…). Cette rupture, malheureusement on l’a pas faite », a-t-il lancé d’entrée. Nicolas Sarkozy, qui a dit par la suite avoir été « fair-play » pour pouvoir « rassembler » à l’avenir, est sorti de ses gonds lorsque Jean-François Copé lui a reproché ainsi qu’à François Fillon, qui a « la mémoire qui flanche », d’avoir été défavorables à la loi de 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public. « C’est nous les députés qui l’avons faite passer ». « Ce n’est pas toi qui nous l’a imposée, tu étais bien incapable d’imposer ni au Premier ministre ni au président de la République quoi que ce soit », a répliqué Nicolas Sarkozy. La tension a été palpable lors de l’évocation des affaires judiciaires qui plombent la droite depuis des décennies. A Bruno Le Maire, qui souhaite que les prétendants à un mandat électif dévoilent leur casier judiciaire, Alain Juppé, condamné en 2004 pour prise illégale d’intérêts, a lancé : « Je tiens mon casier judiciaire à la disposition de Bruno. » « Aujourd’hui, les Français ont la décision au bout de leur bulletin de vote, s’ils estiment que ma faute me disqualifie, ils ne m’éliront pas », a-t-il dit. Nicolas Sarkozy, échaudé par les déclarations liminaires de François Fillon sur l’exemplarité politique, a lâché, à propos de sa formule — « Qui imagine le général de Gaulle mis en examen? » –: « Ce ne sont pas des déclarations qui honorent ceux qui les prononcent ». Jean-François Copé a enfoncé le clou sur l’affaire Bygmalion, dans laquelle il a été blanchi et pour laquelle Nicolas Sarkozy est mis en examen, en renvoyant chaque candidat à sa « conscience ». François Fillon, la voix étranglée par l’émotion, a dû pour sa part à nouveau démentir avoir demandé à l’actuel secrétaire général de l’Elysée de « ruiner judiciairement » Nicolas Sarkozy. « Ce n’était pas un combat de boxe, on pouvait s’expliquer, il y a eu des moments d’émotion (…) moi ça m’a plu (…) C’était propre », a voulu résumer Nicolas Sarkozy à des journalistes après le débat, où il a difficilement dissimulé son irritation. Le débat a porté sur les thèmes de l’immigration et de la sécurité, ainsi que les questions économiques. Même si leurs programmes ont pour axe commun une politique libérale au profit des entreprises, les candidats se sont affrontés sur les 35 heures, les mesures fiscales, les retraites. « Je ne serai pas le Martine Aubry de droite. C’est-à-dire qu’on a eu une obsédée des 35 heures, on ne va pas être des obsédés des 39 heures », a ainsi déclaré Nicolas Sarkozy à l’adresse de François Fillon et Alain Juppé qui prônent, dans des modalités différentes, un allongement de la durée hebdomadaire du travail. Au chapitre de l’immigration, Alain Juppé, qui a défendu sans emphase son concept contesté d’identité « heureuse », et Nicolas Sarkozy, critiqué pour avoir invoqué la lignée des « Gaulois », ont été critiqués par les « petits » candidats. « Entre l’identité heureuse et l’identité gauloise, il y a une troisième voie qui est l’identité républicaine », a dit par exemple Nathalie Kosciusko-Morizet. (Avec Reuters)

 

Primaire EELV : un débat, quatre candidats et quelques électeurs

Primaire EELV : un débat, quatre candidats et quelques électeurs  

Premier débat des écolos très médiatique sur la chaîne très marginale de LCP (pourtant qui produit parfois de belles émissions mais très coûteuses) .4 candidast, sans doute quelques téléspectateurs et une perspective de 2% environ pour 2017. Pour résumer les écolos gauchistes proposent  le revenu universel, les 32 heures, la libéralisation du cannabis (trois propositions cohérentes !) et un peu d’écologie. 2% en 2017, encore moins que le score catastrophique d’Eva Joly.  Pendant 1h30, les quatre candidats à la primaire écologiste – Cécile Duflot, Yannick Jadot, Karima Delli et Michèle Rivasi – se sont fait face mardi soir sur LCP. Ou plutôt ils ont répondu, chacun leur tour dans une ambiance détendue, à plusieurs questions et fait valoir leurs propositions. Sans surprise : il y a peu de différence de fonds entre eux. « Comme [untel] l’a dit », a-t-on entendu à plusieurs reprises tout au long de ce premier débat télévisé. « Est-ce que vous connaissez une famille politique où il y a autant d’harmonie? », a même lancé Cécile Duflot. Principale – voire unique – différence entre les candidats : le montant d’un éventuel revenu universel de base. Une fourchette allant de 524 euros pour Yannick Jadot à 1.000 euros pour l’ancienne ministre du Logement. Des petites divergences sur la manière de passer à une 6e République ont également été évoquées, chacun évoquant toutefois la nécessité que le futur chef de l’Etat soit le dernier « président monarque ». Sur la légalisation du cannabis, la critique de la loi Travail ou du bilan environnemental du gouvernement actuel… Les quatre sont d’accord. Quel que soit le vainqueur de la primaire, il devra porter le programme d’EELV actuellement élaboré via une plateforme participative. C’est lorsqu’ils ont été interrogés sur le programme notamment écologique de Jean-Luc Mélenchon que le ton est monté. Non pas entre eux, mais à l’encontre du candidat de La France insoumise. Si Michèle Rivasi a reconnu qu’il s’était « écologisé », Yannick Jadot a vivement critiqué son positionnement à l’international notamment sur la Syrie. « Qui dans ce pays soutient Poutine? C’est Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon », a-t-il déploré, affirmant que l’écologie « n’est pas simplement brasser des économies bleues de la mer », en référence au programme de l’ancien leader du Front de gauche. « Nous n’avons plus besoin du grand frère socialiste, nous n’allons pas adopter un petit frère », a fait valoir Karima Delli. Un « petit frère » qui est entre 10 et 12% dans les sondages quand EELV n’atteint pas les 3%, comme l’a rappelé le journaliste.

 

2017 : Pour un examen des capacités cognitives des candidats

2017 : Pour un examen des capacités cognitives des candidats

Après le malaise d’Hillary Clinton s’est reposée la question de la transparence concernant la santé des grands de ce monde et en particulier des chefs d’État. Une transparence qui ne serait pas inutile mais sans doute serait-il également intéressant d’innover dans le diagnostic  pour le compléter avec un examen des capacités cognitives. Capacités cognitives qui selon la définition ci-dessous déterminent  le fonctionnement du cerveau concernant notamment  la mémoire, le langage, le raisonnement ou encore  les connaissances. Sur ce dernier point il y a lieu de s’interroger tellement les connaissances des candidats vis-à-vis des réalités économiques et sociales sont approximatives voire ésotériques.  Les raisonnements sont souvent quant à eux relativement surprenants et se caractérisent souvent par le simplisme, le populisme et la démagogie. Il y a de toute évidence une altération de la capacité à appréhender les problématiques. La mémoire semble également affectée ; par exemple,  certains candidats ne se souviennent plus qu’ils ont été premiers ministres, d’autres qu’ils ont été présidents ou ministres,  que  leurs discours d’aujourd’hui sont en totale contradiction avec ce qu’ils ont pu dire précédemment encore davantage avec ce qu’ils ont pu mettre en œuvre. Dernière déficience : le langage ;  une sorte de langue morte connue seulement des politiciens  qui dit tout,  rien, son contraire et réciproquement  Une langue proche de celle de la  Pythie de Delphes  dont les oracles étaient incompréhensibles pour le commun des mortels et devait être interprétés par des prêtres qualifiés( les journalistes et experts en politique aujourd’hui). Enfin des dérèglements du verbe dont pourraient bien être responsables quelques lésions. Pour parler plus simplement,  comment ne pas être étonné devant le tissu d’âneries (un terme faible !), devant même la nullité, devant l’incohérence des propos de nombre d’aspirants au trône de la monarchie républicaine. Curieux qu’on ne procède pas à un entretien d’embauche portant bien sûr sur l’expérience, les projets mais aussi  la santé y compris mentale. Entretien pourtant obligatoire dans certaines fonctions professionnelles à 1500 euros nets par mois ! la démocratie, bien malade, devrait aussi consulter.

 

 

Définition : Le terme cognitif renvoie à l’ensemble des processus psychiques liés à l’esprit. Il englobe une multitude de fonctions orchestrées par le cerveau : le langage, la mémoire, le raisonnement, lacoordination des mouvements (praxies), les reconnaissances (gnosies), la perception et l’apprentissage ainsi que les fonctions exécutives regroupant le raisonnement, la planification, le jugement et l’organisation. En psychologie, les processus cognitifs correspondent à l’ensemble des processus mentaux qui permettent à un individu d’acquérir, de traiter, de stocker et d’utiliser des informations ou des connaissances. Leur altération peut être occasionnée par la survenue de pathologies ou detraumatismes. Certaines formes de dysfonctionnement peuvent également être engendrées par le stress ou la dépression. En médecine, les troubles cognitifs regroupent un ensemble de symptômes incluant des troubles de la mémoire, de la perception et des difficultés à résoudre des problèmes. Bien qu’ils puissent exister comme symptômes dans certains troubles mentaux comme les psychoses, les troubles de l’humeur ou les troubles anxieux, ils sont avant tout synonymes de lésions cérébrales. On les retrouve à des degrés divers dans les maladies neurodégénératives type maladie d’Alzheimer,démence sénile ou alcoolique, et en cas de traumatisme crânien avec atteinte cérébrale.(santé médécine JDF)

 

Des candidats terroristes bientôt recrutés dans les maternelles

Des candidats terroristes bientôt recrutés dans les maternelles

 

C’est le troisième mineur interpellé cette  semaine pour des soupçons de terrorisme. Des gamins d’une quinzaine d’années au vide existentiel sidéral et prêts à s’amuser à tuer des gens pour se donner une raison d’exister. Des gamins paumés, incultes ignorant tout de la religion et manipulés. À quand un recrutement de candidats djihadistes dans les maternelles ?  Un mineur de 15 ans soupçonné de projeter un attentat a été en effet interpellé mercredi dans le 20e arrondissement de Paris, a-t-on appris de sources policière et judiciaire, après les arrestations ces derniers jours de plusieurs autres adolescents au profil similaire. L’opération a été menée par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), qui a avait repéré le suspect sur les réseaux sociaux, a-t-on précisé. L’adolescent était en contact par le biais de la messagerie cryptée Telegram avec le djihadiste français Rachid Kassim, membre du groupe Etat islamique et basé dans la région syro-irakienne, a-t-on ajouté. Un autre adolescent, également âgé de 15 ans, avait été arrêté jeudi 8 septembre à Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine, puis mis en examen pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste, précise-t-on de source judiciaire. Ce jeune homme est lui aussi soupçonné d’avoir projeté un attentat et était en contact avec Rachid Kassim, ajoute-t-on de source proche de l’enquête, confirmant des informations de BFM TV. En une semaine, trois adolescents, tous âgés de 15 ans, tous soupçonnés d’être proches d’un passage à l’acte et tous en lien avec Rachid Kassim via le service de messagerie Telegram, ont été interpellés. (Avec Reuters)

Primaire à droite : les candidats » the Voice » de la droite

Primaire à droite : les candidats » the Voice » de la droite

 

Après la gauche,  la droite s’est aussi converti au concours de beauté qui précède les présidentielles. Une sorte de radio crochet type the  Voice mais politique. Les candidats vont se succéder pour valoriser leur organe vocal comme dans The Voice. En effet, sur le fond pas grand-chose ne distingue les différents concurrents : un peu plus d’humanisme ici, un peu plus d’extrémisme là. Mais seulement des nuances de sonorités car évidemment au pouvoir, les politiques des différents concurrents seront assez proches. D’ailleurs il ils gouverneront sûrement ensemble. La ligne politique réelle comme souvent à droite sera constituée d’un cocktail d’étatisme, de libéralisme et d’immobilisme. Bref des réformettes pas à la hauteur des enjeux. Faut-il s’en étonner ? Qui connaît par exemple vraiment l’économie parmi les candidats ? Ils en parlent avec emphase mais pratiquement aucun n’a mis les pieds dans la production. On objectera que le type de sociologie politique n’est pas uniquement un phénomène français. C’est exact mais c’est aussi ce qui explique l’incapacité mondiale à  réguler les grandes questions. En France,  cette caractéristique l’incompétence est encore plus comporte plus marquée qu’ailleurs. Cela concerne tout autant l’extrême-gauche que l’extrême droite en passant la gauche et la droite classique. Il faut par exemple entendre Benoît Hamon  (comme samedi sur On n’est pas couché) sur la souffrance et la torture que représente le travail et qui propose donc de travailler seulement 32 heures et d’attribuer un salaire universel y compris aux paresseux et aux oisifs. Normal,  l’intéressé n’a jamais travaillé dans le monde réel, il a fait toute sa carrière dans la politique. Son rapport à l’économie et aux réalités sociales est très approximatif pour ne pas dire ésotérique. À sa décharge il n’est pas le seul ! Et on pourra compter parmi les candidats de droite à la présidentielle des personnalités tout aussi hors sol. Huit d’entre eux ont déposé leur candidature que la Haute autorité de la primaire doit encore valider d’ici au 21 septembre. On trouve finalement Jean-François Copé, François Fillon, Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire, Hervé Mariton, Jean-Frédéric Poisson et Nicolas Sarkozy. A noter que trois candidats ont aussi déposé un dossier « au titre d’autres partis ou groupements politiques ». C’est notamment le cas de Frédéric Lefebvre.

Présidentielles : examen psychiatrique pour les candidats ?

Présidentielles : examen psychiatrique pour les candidats ?

 

Pour l’instant cette éventualité n’est envisagée que pour Donal Trump à la demande d’une élue démocrate qui souligne certains dérèglements mentaux chez le candidat républicain. On peut se demander si cet examen ne serait pas à généraliser pour tous les candidats aux présidentielles au plan mondial dans la mesure où beaucoup  présentent  de toute évidence des signes de perturbation mentale certains.  On se demande notamment pourquoi autant de candidats se  présentent  à la magistrature suprême alors que visiblement ils n’ont pas les compétences pour assumer cette fonction. Nombre d’entre eux  se caractérise par un comportement schizophrénique promettant la lune quand ils sont en campagne électorale et faisant le contraire lorsqu’ils sont élus sans parler de ceux  qui déraille complètement en ignorant délibérément les réalités des contextes économiques, sociaux et sociétaux. Pour l’instant cette proposition d’examen psychiatrique ne concerne que le fantasque candidat républicain pour l’élection présidentielle aux États-Unis. ; Pour certains, Donald Trump n’aurait pas les capacités mentales pour gouverner les États-Unis. À tel point que l’élue démocrate de Californie Karen Bass a lancé une pétition en ligne surChange.org, plutôt originale. Celle-ci exige l’examen psychiatrique du sulfureux candidat républicain, en campagne pour la Maison Blanche. À quelques mois de l’élection présidentielle, tous les moyens sont bons pour dénigrer ses adversaires !  Selon l’élue démocrate, Donald Trump présenterait tous les signes d’un trouble narcissique de la personnalité. Définition wikipédia ( qui décrit bien les symptomse de nombre de candidats !):
Le patient présente au moins cinq des symptômes suivants :

  • le sujet a un sens grandiose de sa propre importance (par exemple, surestime ses réalisations et ses capacités, s’attend à être reconnu comme supérieur sans avoir accompli quelque chose en rapport) ;
  • est absorbé par des fantasmes de succès illimité, de pouvoir, de splendeur, de beauté, de perfection, ou d’amour idéal ;
  • pense être « spécial » et unique et ne pouvoir être admis ou compris que par des institutions ou des gens spéciaux et de haut niveau ;
  • montre un besoin excessif d’être admiré, ou d’être craint et célèbre ;
  • pense que tout lui est dû : s’attend sans raison à bénéficier d’un traitement particulièrement favorable et à ce que ses désirs soient automatiquement satisfaits ;
  • exploite l’autre dans les relations interpersonnelles : utilise autrui pour parvenir à ses propres fins (mensongeschantages, violence verbale, etc.) ;
  • manque d’empathie : n’est pas disposé à reconnaître ou à partager les sentiments et les besoins d’autrui ;
  • envie souvent les autres, ou croit que les autres l’envient ;
  • fait preuve d’attitudes et de comportements arrogants et hautains.

2017:une cinquantaine de candidats, la soupe est bonne !

2017:une cinquantaine de candidats,  la soupe est bonne !

 

D’une certaine manière le nombre de candidats est inversement proportionnel à la confiance qu’accordent  Français au système politique. Un système largement discrédité puisque dans un autre sondage une majorité de Français (60 %) souhaitent un candidat ni à gauche, ni à droite et n’appartenant pas au système. Pourtant une cinquantaine de candidats plus ou moins officiellement déclarés (incluant donc par exemple ceux qui n’ont pas manifesté officiellement leur intention de se présenter) aspire à la magistrature suprême ;  un nombre qui pourrait témoigner du dynamisme démocratique du pays mais qui rend surtout compte d’ambitions personnelles à l’intérieur de l’oligarchie. Un nombre en tout cas proche de celui des élections présidentielles de certains pays en développement tant sur le plan économique que démocratique. Ou l’anarchie démocratique comme substitut au concept de monarchie républicaine. Avec au moins 47 candidats déclarés ou officieux à l’élection présidentielle, la France se distingue des autres pays avec une multitude de personnalités qui veulent concourir en 2017. Bien sûr, un grand nombre d’entre eux abandonneront d’ici là, défaits à des primaires, faute de parrainages ou parce qu’ils auront rallié un autre candidat. Mais le nombre actuel est-il un record mondial? Pas vraiment. Au jeu du pluralisme poussé à l’extrême, c’est Haïti qui détient la palme. En octobre 2015, ils n’étaient pas moins de 54 à vouloir prendre la présidence du pays, parmi lesquels des industriels, des chômeurs… Conséquence logique de ce nombre pléthorique de candidats : la volatilité de l’électorat n’a jamais été aussi forte. Désir Luckner a ainsi obtenu 591 voix sur un total de 1,5 million de votes, soit 0,04%. A titre d’exemple, Jacques Cheminade, dixième et bon dernier de la présidentielle française en 2012, avait récolté près de 90.000 suffrages au premier tour (0,25%). Haïti possède aussi le record du plus petit ratio de candidats rapportés au nombre d’électeurs. Avec 54 concurrents pour 1,5 million de suffrages exprimés au premier tour (le second tour a lieu ce dimanche après de multiples reports), un candidat a théoriquement représenté 28.500 électeurs. Là encore, la France fait pâle figure, avec un candidat pour 1,8 million de personnes qui se sont déplacés dans les bureaux de vote le 21 avril 2002. Pour trouver un autre pays où les candidatures fleurissent à l’approche de l’élection suprême, il faut se pencher sur le cas du Bénin. En janvier, 48 dossiers ont été déposés pour le scrutin présidentiel et 33 ont finalement franchi l’étape de la Commission électorale nationale, pour se présenter le dimanche 6 mars dernier. Citons également les cas significatifs du Mali (27 candidats en 2013) ou des Comores (25 prétendants cette année).

 

(JDD)

Salon de l’Agriculture ou défilé de mode des candidats pour 2017

Salon de l’Agriculture ou défilé de mode des  candidats pour 2017

Le salon de l’agriculture est sans nul doute la manifestation  la plus instrumentalisée par les responsables politiques. Pas moins d’une vingtaine de candidats se sont pavanés pendant des heures dans les allées du salon ajoutant des promesses aux promesses pour un secteur en pleine crise. Un salon transformé en défilé de mode de candidats pour 2017 sous le feu des caméras et des micros à la recherche d’une petite phrase politique susceptible d’alimenter le journal du soir. Une présence tellement médiatisée qu’elle est indécente et décalée par rapport aux préoccupations des agriculteurs. Pas vraiment un salon de l’agriculture mais un cirque médiatique dénué de tout sens. Une poignée de main par-ci, un verre de bière ou de lait par là, un sourire forcé ou une caresse sur le cul des  vaches avec quelques phrases populistes pour séduire l’électeur potentiel qu’est le paysan. Un spectacle indigne,  un salon de la démagogie et de l’exhibitionnisme programmatique. Le monde agricole bénéficie et c’est heureux d’une très bonne image dans l’opinion publique même si le caractère industriel de certaines productions justifie des critiques légitimes car elle met en cause l’environnement et la santé. Nul ne peut cependant contester le caractère particulièrement dégradé des conditions de travail des agriculteurs et le peu de rémunération qu’ils en tirent. Dès lors le salon mérite mieux que ce défilé de mannequins politiques incapables d’assurer la régulation de ce secteur et même d’autoriser l’affichage de l’origine des productions comme celle du porc par exemple. Le monde agricole aurait tout intérêt à se réapproprier ce grand événement que constitue le salon de l’agriculture afin qu’il ne se transforme pas en une cérémonie préparatoire à la remise des Oscars politiques.

 

2017 : Une pétition pour empêcher Sarkozy et Hollande d’être candidats

2017 : Une pétition pour empêcher Sarkozy et Hollande d’être candidats

 

On mesure bien toute les limites de notre démocratie avec ce sondage qui montre que les trois quarts des Français ne veulent ni de Hollande, ni de Sarkozy comme candidat en 2017. Et pourtant la logique des appareils risque d’imposer ces candidatures dont on ne veut plus. Ce n’est pas par hasard si Sarkozy a décidé de reprendre la direction de l’UMP rebaptisé les républicains ;  il sait  en effet qu’en maîtrisant l’appareil il peut largement influencer le résultat des primaires. De son,  côté Hollande, lui ,va vraisemblablement s’asseoir sur tout filtre démocratique pour se présenter sans même une consultation des électeurs de son camp et alors qu’il n’a que peu de chances d’être qualifié pour le second tour. Au-delà des calculs et des procédures,  le rejet tant de Sarkozy et de Hollande est massif. Tous les deux sont représentatifs de cette vieille classe politique qui parle pour ne rien dire et finalement se rejoint  dans l’immobilisme Dans la plupart des autres pays démocratiques compte tenu de leur échec complet sur le plan économique et social,  ils auraient été contraints d’abandonner totalement la politique. Mais la France fait exception et les barons remplacent d’autres barons, cela d’ailleurs tant au plan national au plan territorial. Dès leur on peut se demander s’il ne conviendrait pas de lancer une énorme pétition pour convaincre enfin les intéressés de quitter définitivement la scène politique. Trois Français sur quatre (74%) ne souhaitent ni la candidature de François Hollande ni celle de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2017, selon un sondage Odoxa pour Le Parisien publié samedi qui traduit un fort besoin de renouvellement dans la classe politique. Quatre-vingt huit pour cent des personnes interrogées estiment qu’il n’y a pas assez de renouveau chez les responsables politiques, une opinion autant partagée par les sympathisants de gauche (85%) que de droite (91%). Pour y remédier, elles sont 86% à se déclarer en faveur du non cumul des mandats, 81% pour empêcher les responsables politiques d’exercer un mandat électif plus de 10-15 ans, 73% pour obliger les partis à proposer sur leurs listes un minimum de salariés du secteur privé ou encore 70% favorables à un âge limite pour se présenter à une élection. La défiance des Français n’épargne aucun des ténors actuels de la politique française à l’exception notable d’Alain Juppé, qu’une majorité de 52% souhaite voir se présenter en 2017, contre 42% hostiles à cette éventualité.

Élections régionales : des candidats fonctionnaires en masse

Élections régionales : des candidats fonctionnaires en masse

 

D’après une étude du Cevipof, le centre de recherches politiques de Sciences Po, qui s’est intéressé en novembre à « la sélection sociale des candidats aux élections régionales de 2015″ les candidats fonctionnaires seront encore en masse. Pour cela, le centre d’étude s’est lancé dans une analyse détaillée du profil socioprofessionnel des 21.456 candidats aux élections régionales en se basant sur les données du ministère de l’Intérieur.  D’une manière générale ce sont encore les candidats fonctionnaires qui vont dominer dans cette consultation. Ils représenteront environ 40 % des candidats. Le privé, lui, seulement 30 %. Au Front de gauche plus de 50 %, au PS 50 %, chez les républicains 28 %, au FN 20 %. À l’issue de cette élection,  il est vraisemblable que les fonctionnaires seront encore majoritaires parmi les élus. La sociologie des candidats comme des futurs élus interroge sérieusement sur le caractère démocratique des élections françaises. On constate en effet que les fonctionnaires noyautent  à peu près toutes les élections. La première question qu’il convient de se poser est de savoir si le statut de fonctionnaire est compatible avec celui d’élu surtout au plan national. Aussi au plan local et régional lorsque la fonction d’élu doit être exercée à plein temps. Autre question aussi fondamentale,  celle de la sous représentation du secteur privé. Elle s’explique notamment par le fait que les fonctionnaires peuvent exercer des activités politiques pendant une partie de leur temps de travail, aussi par le fait qu’ils sont assurés de retrouver leur emploi dans la fonction publique pour le cas où il perdraient leurs mandats. À tout le moins une  réflexion sur le statut et la sociologie des élus s’imposerait.

Élections régionales : des candidats fonctionnaires en masse

Élections régionales : des candidats fonctionnaires en masse

 

D’après une étude du Cevipof, le centre de recherches politiques de Sciences Po, qui s’est intéressé en novembre à « la sélection sociale des candidats aux élections régionales de 2015″ les candidats fonctionnaires seront encore en masse. Pour cela, le centre d’étude s’est lancé dans une analyse détaillée du profil socioprofessionnel des 21.456 candidats aux élections régionales en se basant sur les données du ministère de l’Intérieur.  D’une manière générale ce sont encore les candidats fonctionnaires qui vont dominer dans cette consultation. Ils représenteront environ 40 % des candidats. Le privé, lui, seulement 30 %. Au Front de gauche plus de 50 %, au PS 50 %, chez les républicains 28 %, au FN 20 %. À l’issue de cette élection il est vraisemblable que les fonctionnaires seront encore majoritaires parmi les élus. La sociologie des candidats comme des futurs élus interrogent sérieusement sur le caractère démocratique des élections françaises. On constate en effet que les fonctionnaires noyautent  à peu près toutes les élections. La première question qu’il convient de se poser est de savoir si le statut de fonctionnaire est compatible avec celui d’élu surtout au plan national. Aussi au plan local et régional lorsque la fonction d’élu doit être exercée à plein temps. Autre question aussi fondamentale,  celle de la sous représentation du secteur privé. Elle s’explique notamment par le fait que les fonctionnaires peuvent exercer des activités politiques pendant une partie de leur temps de travail, aussi par le fait qu’ils sont assurés de retrouver leur emploi dans la fonction publique pour le cas où il perdraient leurs mandats. À tout le moins une  réflexion sur le statut et la sociologie des élus s’imposerait.

Haïti : 54 candidats pour la présidence…500 en France ?

Haïti : 54 candidats pour la présidence…500 en France ?

 

La place doit être bonne car il y aura ce dimanche 54 candidats dans les des pays les plus pauvres et les plus corrompus. Normal moins il ya d’argent, plus on se bat pour se l’approprier. C’est un peu comme si en France compte tenu du rapport d’habitants, on avait plus de 500 candidats. Pourquoi pas d’ailleurs, ce qui nous dispenserait nécessairement des primaires des partis politiques qui cadenassent le mode de désignation et en fait remettent en question la 5ème république. Les Haïtiens auront à choisir parmi cinquante-quatre candidats dimanche pour désigner le successeur de Michel Martelly à la présidence du pays, l’un des plus pauvres du monde. L’élection présidentielle se déroule en même temps que les scrutins législatifs et municipaux, dans un climat d’insécurité croissante et de désengagement progressif de la force de maintien de l’ordre des Nations unies. Trois candidats semblent se dégager, avec en tête Jude Célestin, un ingénieur en génie mécanique qui a fait ses études en Suisse et qui dirigeait jusqu’à présent le Centre national d’Equipements (CNE), une agence gouvernementale qui a participé à la reconstruction des routes et des ponts après le séisme dévastateur du 12 janvier 2010. Déjà candidat en 2010-2011, il était arrivé en deuxième place au premier tour, avant d’être rétrogradé au profit de Michel Martelly à la suite de violences post-électorales et d’accusations de fraude. Candidat soutenu par le président sortant, Jovenel Moïse, patron d’une entreprise d’exportation de bananes dans le nord du pays, devrait être son principal concurrent, comme peut-être l’ancien sénateur Moïse Jean-Charles, un critique virulent de Michel Martelly. Vainqueur surprise en 2011, Michel Martelly a accéléré la reconstruction du pays dévasté par le tremblement de terre mais ses détracteurs lui reprochent de ne pas avoir mis fin à la corruption et aux divisions politiques qui ont découragé les investissements étrangers ces dernières années.

Nicolas Sarkozy veut un projet commun pour les candidats de 2017

Nicolas Sarkozy veut un projet commun pour les candidats de 2017

 

En déclarant la nécessité d’un projet commun à tous les candidats aux primaires Sarkozy met un  dernier coup de canif dans l’esprit de la Ve République. En effet les présidentielles sont déjà complètement cadenassées par les parties politiques pour faire émerger les candidats des appareils. Avec la proposition de Sarkozy, il s’agit de cadenasser le programme de celui qui remportera la primaire. Tout le contraire de l’esprit de la Ve République qui précisément voulait s’affranchir de la logique des partis. D’une certaine manière c’est un peu le retour à la cuisine de la IVe République. Alain Juppé, François Fillon et Bruno Le Maire sont déjà sur la ligne de départ des primaires, prévues en novembre 2016, et pour lesquelles Nicolas Sarkozy, qui se pose en rassembleur de sa famille politique, n’est pas encore officiellement candidat.  Les élections régionales auront lieu en décembre prochain. « On ne se ressemble pas tous, on n’a pas tous les mêmes qualités ou les mêmes défauts, mais quand même, si on habite la même famille politique (…) c’est que les points communs entre nous doivent être plus forts que les différences », a déclaré Nicolas Sarkozy lors d’un discours de près de 45 minutes.  « Il y aura donc avant les primaires un projet d’alternance qui engagera tous ceux qui seront candidats aux primaires le moment venu », a-t-il ajouté.  « Ça ne veut pas dire que tel ou tel ne pourra pas aller plus loin ou moins loin, mais tout ne doit pas être dans l’ego, dans la personne, dans l’image », a poursuivi le président de LR. 

Mistrals français aux enchères ? Trop de candidats !

Mistrals  français aux enchères ? Trop de candidats !

Les Mistrals refusés aux russes seront nécessairement soldés compte tenu des coûts déjà engagés et de ceux à prévoir pour leur réaménagement aux normes  technique du pays acheteur. Du coup les candidats au rachat ce bousculent . Une dizaine de pays serait sur les rangs notamment l’Inde, l’Égypte,l’Arabie Saoudite,Singapour, Emirats arabes unis,Afrique du sud,   Malaisie, le Canada etc. Alors que le gouvernement présente son projet de loi ce mercredi pour entériner l’accord trouvé avec Moscou, Jean-Yves Le Drian s’active pour trouver des pays susceptibles d’acquérir les deux porte-hélicoptères. Selon La Tribune, la Malaisie et l’Inde sont notamment sur les rangs. L’exécutif s’apprête à solder un lourd dossier ce mercredi 26 août. Le gouvernement va en effet présenter en Conseil des ministres le projet de loi permettant d’entériner l’accord trouvé avec Moscou il y a deux semaines sur l’annulation de la vente des deux navires de guerre Mistral.  Cet accord, qui doit être ratifié par le Parlement, avait donné lieu à une véritable guerre des chiffres. Le Canard enchaîné avait évoqué un coût total pour les finances publiques tricolores proche de 2 milliards d’euros.  Un montant que Michel Sapin avait qualifié « d’inexact », ajoutant que les chiffres « sont inférieurs à 1 milliard » et que toutes les données de l’équation seront connues lorsque le traité sera adopté par les parlementaires.  Dans tous les cas, l’immobilisation des deux porte-hélicoptères coûte cher à la France. Philippe Migault, spécialiste des questions d’armement à l’Iris, estimaient dans le JDD que le simple coût d’entretien des navires à quai est de 1 à 5 millions d’euros par mois. D’où l’impératif pour Paris de trouver au plus vite des pays pour reprendre les deux Mistral. Le Monde rapportait que l’Egypte et l’Arabie saoudite étaient « prêtes à tout pour acheter les deux Mistral, citant une source diplomatique. « Le roi Salman d’Arabie saoudite veut constituer une flotte digne de ce nom, qui pourrait avoir une force de projection régionale, en mer Rouge et en Méditerranée », ajoutait cette source.  Néanmoins, ce sont vers d’autres pays que semble se tourner Jean-Yves Le Drian. La Tribune.fr rapportait ainsi mardi que le ministre de la Défense allait aborder le sujet lors de sa visite à Kuala Lumpur, dimanche prochain. « La Malaisie évoque déjà depuis une dizaine d’années l’achat d’un tel bâtiment pour sa marine », explique le site. L’un des Mistral pourrait ainsi être revendu à l’armée malaisienne.  Autre client potentiel: l’Inde. Toujours selon le journaliste spécialiste des questions de Défense, Michel Cabirol, au retour de son voyage en Malaise, Jean-Yves Le Drian ferait un crochet par l’Inde pour annoncer la signature d’une commande de 35 Rafale par New Delhi. Or, « l’Inde est également intéressée par le Mistral », rappelle LaTribune.fr.

 

 

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