Archive pour le Tag 'candidate'

Rachida Dati, Candidate pour reconquérir les catégories populaires chez les républicains !

Rachida Dati, Candidate pour reconquérir les catégories populaires chez les républicains !

Rachida Dati, archétype des bobos, à la tête des républicains pour reconquérir les couches populaires.Sans doute une confusion entre les populations du septième arrondissement dont elle est actuellement maire  et la réalité sociologique de la France. Selon les informations de l’Obs , Rachida Dati ambitionne de prendre les rênes des Républicains et de succéder à Christian Jacob après le scrutin législatif de juin prochain.

«J’envisage de me présenter à la présidence de LR (…). (pour) reconquérir les catégories populaires abandonnées par la droite», indique Rachida Dati, qui projette d’investir dans certains «sujets sociétaux». Comme l’accès aux produits de luxe de LVMH par exemple ou de la haute couture en général ?Comme au parti socialiste, cette insolite présidente potentielle pourrait condamner définitivement le parti républicain.Cela d’autant plus qu’elle traîne en outre des gamelles judiciaires pour financement illicite par Renault !

Si Rachida Dati avait déjà évoqué une possible candidature à l’élection présidentielle, elle n’avait pas encore indiqué sa volonté de briguer la présidence de son parti. Un poste détenu par Christian Jacob depuis octobre 2019, quelques mois après la démission du patron de la région Auvergne-Rhône-Alpes Laurent Wauquiez. L’ancien maire de Provins devrait laisser son poste vacant après les échéances présidentielle et législatives.

L’évolution des guerres d’influence des Etats

L’évolution des guerres d’influence 

Dans un ouvrage accessible et truffé d’exemples, le spécialiste des relations internationales Frédéric Charillon analyse la façon dont les pays séduisent, attirent et rémunèrent des cibles qu’ils souhaitent influencer. (Analyse du livre de Frédéric Charillon par le » Monde »

 

 

 

Plus le monde se complexifie, plus les conflits sont illisibles. A partir de cette équation, Frédéric Charillon, spécialiste des relations internationales, s’empare de la thématique de la guerre pour alerter sur la nuance entre « soft power » et « influence ». Si la première expression signifie « la capacité d’influencer les autres afin d’obtenir d’eux les résultats souhaités, par l’attraction et la persuasion, plutôt que par la coercition », il en va autrement de la seconde.

 

L’influence, pour Frédéric Charillon, « consiste pour un acteur A à faire faire par un acteur B ce qu’il n’aurait pas fait autrement, et ce sans recourir à la contrainte ». Or, au fil du temps, le concept s’est épaissi : l’influence suppose, désormais, un processus de fabrication et surtout de rémunération, contrairement au soft power. Elle ne s’oppose pas à la puissance. Et n’a rien à voir avec la propagande ni avec le lobby. Mais elle peut être aussi menaçante en dernier recours, corruptible à tout instant et cohabite avec les guerres hybrides. Selon cette lecture, la crise ukrainienne serait le théâtre d’une opposition entre un soft power américain et une guerre d’influence russe.

Légitimer le concept d’influence à l’aune du pivot de la géopolitique mondiale vers l’Indo-Pacifique, telle est l’ambition de Frédéric Charillon, qui décrypte les nouveaux usages des Etats en termes de séduction, d’attraction et surtout de rémunération des cibles à influencer. Mission accomplie et démonstration convaincante quand on referme ce livre accessible, truffé d’exemples et de références. Selon lui, parler aujourd’hui de « guerres d’influence » s’impose, car le passage du transatlantique vers l’Indo-Pacifique induit un changement d’échelle dans le débat géopolitique. Il consacre, en effet, l’avènement des stratégies indirectes propres à l’Asie, au moment où l’Occident sort laborieusement de deux décennies de stratégies directes et frontales.

 

Ainsi, les relations internationales seraient, au XXIe siècle, soumises à trois modèles d’influence : le modèle occidental, démocratique et libéral, en plein doute cependant sur ses capacités à séduire. Le modèle impérial et autoritaire (Russie, Turquie, Chine), dont les diplomaties de nuisance ne visent qu’à sauver des régimes tout en déstabilisant leur proie. Enfin, le modèle confessionnel fondé sur les croyances (Etats de la péninsule arabe), handicapé par une réputation sulfureuse.

Cette rencontre des modèles déboucherait, selon l’universitaire, sur trois types de stratégies : le retour aux sphères d’influence défendu par les régimes autoritaires adeptes d’un monde multipolaire ; l’émergence de « joint-ventures » entre Etats, où la logique du partenariat l’emporterait sur celle des alliances ; enfin, les rivalités entre les Etats et les géants du Net (Gafam), avatar des tensions entre le monde réel et le monde virtuel. Autrement dit, une nouvelle forme de batailles des valeurs dans un monde toujours aussi fidèle aux logiques de domination et de prédation.

EELV: Sandrine Rousseau, la candidate du parti en tête avec Jadot

EELV: Sandrine Rousseau, la candidate du parti en tête avec Jadot

 

La compétition risque d’être assez serrée entre Jadot et Sandrine Rousseau sélectionnés pour la deuxième phase des primaires d’Europe écologie les Verts. Pour nombre de médias, la qualification de Sandrine Rousseau constitue une certaine surprise. En effet, le candidat officieux de la direction du parti écolo Éric Piole  a pris une sérieuse claque en obtenant la dernière place.

Du coup la direction des écolos risque de mettre toute son énergie pour favoriser le succès de la très radicale Sandrine Rousseau marquée très à gauche. Jusqu’à ces dernières semaines, Sandrine Rousseau n’a pas été prise au sérieux. Pourtant, depuis le début, se désolant de l’inattention de la presse à son égard, elle le jurait: «Vous allez voir, je vais déjouer le match!» .

 

Cette économiste de 49 ans, enseignante et vice-présidente de l’université de Lille, a tenu parole. Cette fonctionnaire est typiquement représentative de la radicalité un peu surréaliste des verts et Jadot a tout à redouter de sa candidature.

 

Ce serait politiquement sans doute une nouvelle erreur des écolos de choisir celle qui a sans doute le moins de chances de faire gagner le parti Vert. Mais c’est une tradition dans ce parti de désigner le candidat le moins sérieux et le moins populaire.

Présidentielle 2022 : Christiane Taubira qui avait fait perdre Jospin cette fois ne sera pas candidate

Présidentielle 2022 : Christiane Taubira qui avait fait perdre Jospin cette fois ne sera pas candidate

 

Cette fois Christiane Taubira qui avait fait perdre Jospin ne veut pas être accusée de la même erreur «Je ne peux pas venir contribuer à l’éparpillement.» Sur France Inter, ce matin, Christiane Taubira a annoncé qu’elle ne serait pas candidate pour l’élection présidentielle de 2022. «Je ne peux pas venir m’aligner. Je ne peux pas dire que notre chance, c’est de sortir de la confusion, d’éviter la dispersion, de voir comment nous additionnons nos forces et les faisons converger, et en même temps dire que je viens apporter mon obole», a-t-elle expliqué.

Présidentielle 2022 : Delphine Batho aussi candidate

Présidentielle 2022 : Delphine Batho aussi  candidate

 

Et une de plus chez les verts avec Delphine Batho qui sera également candidate à la candidature pour 2022. Celle qui a navigué entre les différents courants écologistes et socialistes s’invite donc à la compétition.

Avec en plus une orientation particulièrement confuse et contradictoire: proposer «une autre écologie»«Il faut que les écologistes soient en capacité de prendre rapidement les responsabilités. À mes yeux, cela implique une autre écologie qui s’adresse à toutes et à tous, qui assume sa dimension régalienne et républicaine, qui assume la décroissance, et qui est indépendante par rapport aux anciens clivages partisans», a soutenu l’ancienne ministre de l’Environnement de François Hollande (2012-2013). Bref une écologie un peu verte, un peu rose, un peu flanc rouge, un peu anar et démago.

«Je m’en fous de savoir le parcours des électeurs et des électrices. S’ils sont pour le climat, s’ils sont pour la biodiversité, s’ils sont contre le consumérisme, contre les pesticides, ils ont vocation à voter pour les écologistes et à être les bienvenus», a-t-elle lancé.

Cinq écologistes sont désormais candidats à la primaire des Verts. En plus de Delphine Batho figurent l’ex-porte-parole d’EELV Sandrine Rousseau, le maire EELV de Grenoble Éric Piolle, l’eurodéputé EELV Yannick Jadot, et le président de Cap Écologie Jean-Marc Governatori.

Présidentielle: Hidalgo, candidate potentielle ne veut pas de primaire

Présidentielle: Hidalgo, candidate potentielle ne veut pas de primaire

 

 

 

Anne Hidalgo, la maire Paris prépare de toute évidence sa candidature aux présidentielles. Pour preuve elle refuse par avance toute idée de primaires avancées par les écolos et le parti socialiste. Sans doute l’intéressée voit-elle une incompatibilité aussi d’alliance avec le parti de Mélenchon d’autant que ce dernier entend bien maintenir sa candidature.

 

À noter qu’elle fait une proposition innovante en voulant développer l’apprentissage qu’elle considère comme une révolution indispensable après le bac pour des jeunes. «Je ne suis pas favorable à une primaire. Une primaire à l’américaine s’adresse à tout le corps électoral. En France, ce n’est pas la même logique: elle mobilise surtout les militants ou les sympathisants», fait valoir Anne Hidalgo. Quant à ses propres ambitions, «à l’automne, ce sera le moment de prendre une décision», considère-t-elle, alors que les dernières études d’opinion ne la créditent – au mieux – que de 10% des intentions de vote, sans qualification pour le deuxième tour.

 

«Nous avons beaucoup de travail devant nous. J’y prendrai toute ma part. Pour cela, je m’appuie sur un réseau de maires, par la plateforme ‘Idées en commun’, afin de faire germer des propositions», a encore expliqué la maire de Paris. «Je trace ma route», a-t-elle ajouté. En faite Anne Hidalgo compte surtout sur les sondages pour donner une légitimité à sa candidature et éviter ainsi une primaire.

Présidentielle: Hidalgo, candidate potentielle ne veut pas de primaire

Présidentielle: Hidalgo, candidate potentielle ne veut pas de primaire

 

 

 

Anne Hidalgo, la maire Paris prépare de toute évidence sa candidature aux présidentielles. Pour preuve elle refuse par avance toute idée de primaires avancées par les écolos et le parti socialiste. Sans doute l’intéressée voit-elle une incompatibilité aussi d’alliance avec le parti de Mélenchon d’autant que ce dernier entend bien maintenir sa candidature.

 

À noter qu’elle fait une proposition innovante en voulant développer l’apprentissage qu’elle considère comme une révolution indispensable après le bac pour des jeunes. «Je ne suis pas favorable à une primaire. Une primaire à l’américaine s’adresse à tout le corps électoral. En France, ce n’est pas la même logique: elle mobilise surtout les militants ou les sympathisants», fait valoir Anne Hidalgo. Quant à ses propres ambitions, «à l’automne, ce sera le moment de prendre une décision», considère-t-elle, alors que les dernières études d’opinion ne la créditent – au mieux – que de 10% des intentions de vote, sans qualification pour le deuxième tour.

 

«Nous avons beaucoup de travail devant nous. J’y prendrai toute ma part. Pour cela, je m’appuie sur un réseau de maires, par la plateforme ‘Idées en commun’, afin de faire germer des propositions», a encore expliqué la maire de Paris. «Je trace ma route», a-t-elle ajouté. En faite Anne Hidalgo compte surtout sur les sondages pour donner une légitimité à sa candidature et éviter ainsi une primaire.

Élection présidentielle : Sandrine Rousseau candidate des écolos ?

Élection présidentielle : Sandrine Rousseau candidate des écolos ?

L’ancienne porte-parole d’Europe écologie les Verts se pose en arbitre entre l’eurodéputé l’eurodéputé Yannick Jadot et le maire de Grenoble Éric Piolle.

Les profils des deux hommes sont en effet assez opposés. D’un côté, Yannick Jadot se situe plutôt au centre de l’échiquier politique tandis que son concurrent le maire de Grenoble Eric Piolle est plutôt un vert fortement teinté de rouge;  Bref plutôt un gauchiste utopiste.

Nombre de militants d’Europe écologie ne se retrouvent pas pleinement dans les positions de Yannick Jadot ou d’Eric Piolle. Il est reproché au député européen, Jadot,  d’être un peu trop social-démocrate, pas assez anticapitaliste et trop individualiste. Des critiques aussi s’adressent au maire de Grenoble considéré comme un gauchiste et un sectaire.

La candidature de Sandrine Rousseau est jugée plus consensuelle par certains cadres d’Europe Écologie-Les Verts qui assument, en interne, ne pas se retrouver dans les profils trop marqués voir trop polémistes de Yannick Jadot et d’Éric Piolle.

RACHIDA DATI CANDIDATE EN 2022″!

RACHIDA DATI CANDIDATE EN 2022″!

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que Rachida Dati ne manque pas de culot pour annoncer sa candidature aux présidentielles dans la presse britannique. Rachida Dati dans l’ascension doit beaucoup à des relations mondaines n’a pas été capable d’emporter le scrutin de la ville de Paris mais se projette comme candidate pour les présidentielles de 2022. Pourtant l’opinion n’accorde pas beaucoup de chance à Rachida Dati au profil très contesté. Rien que chez les républicains il n’y a déjà pas moins de quatre à cinq candidatures possibles. Pour l’ensemble du champ politique,  on peut compter aujourd’hui sur une vingtaine de candidats dont beaucoup sont d’ailleurs marginaux voire fantaisistes. Voir par exemple la candidature de Bigard l’humoriste de très mauvais goût qui s’est pris les pieds dans le tapis complexe de la politique et vient d’ailleurs de renoncer.

Parmi la vingtaine de candidats en 2022, on retrouve une bonne dizaine qui se sont déjà présentés en 2017. Preuve que la sociologie politique a du mal à se renouveler. On parle par exemple de Macron bien sûr et de Le Pen mais aussi de Ségolène, de François Hollande, de Dupont Aignan et de l’inoxydable Mélenchon sans parler de Sarkozy le plus populaire et de loin chez les républicains. Ce qui est particulièrement surprenant chez  Rachida Dati d’abord c’est qu’on ne connaît rien du tout de ses intentions, de sa vision et de son  programme et qu’elle transforme sa défaite aux municipales de Paris en victoire.

« Quand vous faites de la politique et que vous gagnez des batailles électorales qui vous montrent que vos idées progressent, que vous défendez vos valeurs ainsi qu’une cohésion et une communauté de destins, fatalement vient le moment où vous vous dites, particulièrement en voyant l’état du pays, que peut-être je pourrais me lancer dans ce combat « , a poursuivi Rachida Dati au sujet de la prochaine présidentielle.

« J’ai une envie, j’ai une vision », avait-elle déjà déclaré au Parisien en juillet, s’en remettant alors au choix de sa famille politique. Famille politique au sein de laquelle elle pourrait avoir de la concurrence. Le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand ne se cache pas de nourrir des ambitions présidentielles, et le maire de Troyes François Baroin doit clarifier ses intentions « à l’automne ».

Presidentielles : Ségolène Royal candidate en 2022, 2027 et …2042 ?

Presidentielles : Ségolène Royal candidate en 2022, 2027 et …2042 ?

 

 

 

L’ancienne candidate défaite par Sarkozy montre ainsi son caractère inoxydable et même presque inusable. Plus le temps passe et plus elle tente de rebondir même si ces rebonds sont de plus en plus court voir insignifiants. Ségolène royale doit avoir autour de la soixantaine, elle sera encore présentable en 2022 car elle ne manque pas de charme et de distinction. Pourquoi pas aussi en 2027, aux échéances suivantes et même en 2042. Il serait étonnant que comme Hollande son ex, elle lâche un jour la politique. Finalement une attitude quand même un peu lamentable qui confirme que la vieillesse est parfois un cauchemar quand il n’y a plus que l’espérance d’un mandat pour animer la vie. On a même vu Ségolène royale presque mendier un poste auprès de Macron. Elle objectera sans doute qu’elle ne veut plus entendre parler des socialistes et d’ailleurs elle précise que son éventuel candidature ne se fera pas sous le drapeau socialiste. Mais alors sous quel drapeau ? Sur quelle ligne politique ? Avec quels militants ? Avec quels alliés ? Peut-être que sa seule perspective est de se présenter au premier tour puis de se désister en faveur de Macron afin d’obtenir ce poste ministériel qui lui manque si cruellement. L’ex-candidate socialiste à la présidentielle française de 2007 Ségolène Royal a en effet indiqué samedi à Radio-Canada qu’elle n’excluait pas d’être de nouveau candidate en 2022, ajoutant qu’elle serait « présente sur les échéances politiques qui viennent » mais « pas sous le chapeau socialiste ».

« Oui c’est vrai », a répondu l’ancienne candidate, battue par Nicolas Sarkozy, interrogée par Radio-Canada pour savoir si elle avait bien, lors d’une interview la veille en France, « laissé la porte entrouverte à une candidature peut-être en 2022″.  »Quand je vois à la fois la lenteur de la mutation écologique et la question des droits des femmes, du respect de la dignité de femmes, du nombre très faible de femmes aux responsabilités dans le monde, je me dis que ces combats-là doivent continuer à être conduits », a-t-elle expliqué lors de l’émission « Les faits d’abord », sur la radio publique francophone. De belles paroles, assez juste d’ailleurs, mais qui cache une ambition qui caractérise sans doute son seul projet politique

« Maintenant on verra comment les choses se passent, ce n’est pas du tout une déclaration de candidature, ce serait d’ailleurs très maladroit de ma part, je me ferais immédiatement attaquer de toutes parts », a précisé Ségolène Royal. L’ancienne ministre socialiste de l’Ecologie, nommée ambassadrice des négociations sur les pôles Arctique et Antarctique par Emmanuel Macron, a expliqué qu’elle souhaitait « continuer ses combats environnementaux et féministes ».

« Oui, je serai présente sur les échéances politiques qui viennent pour défendre les valeurs auxquelles je crois et pour me mettre au service de ces valeurs. Sous quelle forme, on verra », a-t-elle ajouté. Envisage-t-elle ce combat « sous le chapeau socialiste » ? « Ah non, pas sous le chapeau socialiste, non », a-t-elle tranché. Sous les couleurs d’un nouveau parti ? « On verra, les choses se construisent tranquillement, on verra si elles vont jusqu’au bout ou pas », a conclu Ségolène Royal.

Ségolène Royal candidate en 2022, 2027 et …2042 ?

Ségolène Royal candidate en 2022, 2027 et …2042 ?

 

 

 

L’ancienne candidate défaite par Sarkozy montre ainsi son caractère inoxydable et même presque inusable. Plus le temps passe et plus elle tente de rebondir même si ces rebonds sont de plus en plus court voir insignifiants. Ségolène royale doit avoir autour de la soixantaine, elle sera encore présentable en 2022 car elle ne manque pas de charme et de distinction. Pourquoi pas aussi en 2027, aux échéances suivantes et même en 2042. Il serait étonnant que comme Hollande son ex, elle lâche un jour la politique. Finalement une attitude quand même un peu lamentable qui confirme que la vieillesse est parfois un cauchemar quand il n’y a plus que l’espérance d’un mandat pour animer la vie. On a même vu Ségolène royale presque mendier un poste auprès de Macron. Elle objectera sans doute qu’elle ne veut plus entendre parler des socialistes et d’ailleurs elle précise que son éventuel candidature ne se fera pas sous le drapeau socialiste. Mais alors sous quel drapeau ? Sur quelle ligne politique ? Avec quels militants ? Avec quels alliés ? Peut-être que sa seule perspective est de se présenter au premier tour puis de se désister en faveur de Macron afin d’obtenir ce poste ministériel qui lui manque si cruellement. L’ex-candidate socialiste à la présidentielle française de 2007 Ségolène Royal a en effet indiqué samedi à Radio-Canada qu’elle n’excluait pas d’être de nouveau candidate en 2022, ajoutant qu’elle serait « présente sur les échéances politiques qui viennent » mais « pas sous le chapeau socialiste ».

« Oui c’est vrai », a répondu l’ancienne candidate, battue par Nicolas Sarkozy, interrogée par Radio-Canada pour savoir si elle avait bien, lors d’une interview la veille en France, « laissé la porte entrouverte à une candidature peut-être en 2022″.  »Quand je vois à la fois la lenteur de la mutation écologique et la question des droits des femmes, du respect de la dignité de femmes, du nombre très faible de femmes aux responsabilités dans le monde, je me dis que ces combats-là doivent continuer à être conduits », a-t-elle expliqué lors de l’émission « Les faits d’abord », sur la radio publique francophone. De belles paroles, assez juste d’ailleurs, mais qui cache une ambition qui caractérise sans doute son seul projet politique

« Maintenant on verra comment les choses se passent, ce n’est pas du tout une déclaration de candidature, ce serait d’ailleurs très maladroit de ma part, je me ferais immédiatement attaquer de toutes parts », a précisé Ségolène Royal. L’ancienne ministre socialiste de l’Ecologie, nommée ambassadrice des négociations sur les pôles Arctique et Antarctique par Emmanuel Macron, a expliqué qu’elle souhaitait « continuer ses combats environnementaux et féministes ».

« Oui, je serai présente sur les échéances politiques qui viennent pour défendre les valeurs auxquelles je crois et pour me mettre au service de ces valeurs. Sous quelle forme, on verra », a-t-elle ajouté. Envisage-t-elle ce combat « sous le chapeau socialiste » ? « Ah non, pas sous le chapeau socialiste, non », a-t-elle tranché. Sous les couleurs d’un nouveau parti ? « On verra, les choses se construisent tranquillement, on verra si elles vont jusqu’au bout ou pas », a conclu Ségolène Royal.

Lors d’une interview aux chaînes françaises BFMTV et RMC vendredi, l’ex-candidate avait été interrogée sur les souhaits supposés de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, son ex-compagnon, de revenir en politique.  »Moi je n’ai pas été présidente de la République, donc j’ai le droit d’y penser un peu », avait-elle répondu. Avant de noter que « ce n’est pas l’échéance ».

La Commission européenne : Macron soutient Merkel qui n’est pas candidate

La Commission européenne : Macron soutient Merkel qui n’est pas  candidate

Sans doute pour tenter d’amadouer l’Allemagne qui ne cesse de mettre des bâtons dans les roues de Macron vis-à-vis de ses velléités de changer l’Europe, le président français  sort de son chapeau la candidature de Merkel comme présidente  de la commission européenne à la place de Juncker. Le seul problème c’est que pour l’instant Merkel n’est pas candidate et que sa mise en minorité au sein de sa propre coalition constitue sans doute un n’obstacle de taille pour envisager cette candidature. Mais la proposition de Macron est un coup de billard à trois bandes. S’il avance ainsi Merkel, c’est pour fusiller par avance l’épouvantail qu’elle pourrait constituer aux yeux de certains gouvernements progressistes qui ne veulent pas d’une politique européenne dictée par l’Allemagne. Par ailleurs une candidature française, celle de Moscovici ou de Barnier rencontre aussi de Franches  oppositions. Du coup comme souvent en Europe, on pourrait se mettre d’accord sur un profil plus neutre, un candidat d’un petit pays qui resterait ainsi soumis à la double pression allemande et française.  Notons qu’il faudra aussi trouver un compromis permettant de satisfaire ceux qui veulent davantage d’Europe  et ceux qui en veulent moins. Autant dire qu’on risque de déboucher sur une candidature à l’eau tiède. Dernier aspect de la manœuvre de Macron faire semblant d’offrir le poste le plus important de l’union européenne à l’Allemagne en espérant en contrepartie récupérer par exemple celui de la banque centrale (ou là aussi les Allemands souhaiteraient bien mettre l’un des leurs).

Delphine Batho candidate anti-mafia à la tête du PS

Delphine Batho candidate anti-mafia à la tête du PS

 

Delphine Batho ,. l’ex-ministre PS de l’Ecologie devient la cinquième candidate déclarée à la tête du PS, après l’ancien porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll, le patron des députés PS, Olivier Faure, le député du Val-de-Marne Luc Carvounas et le député européen Emmanuel Maurel. Frondeuse, elle critique un parti dont elle espère « changer le système » et s’en prend déjà à l’organisation du congrès : « Je conteste de A à Z les modalités d’organisation de ce congrès de confiscation, dans ce qui n’est plus un parti mais une petite mafia politique avec ses parrains, ses lieutenants, ses exécutants. » La députée Nouvelle Gauche des Deux-Sèvres affirme être  »une candidate libre » qui se présente  »sans les parrains, sans les barons, sans les fausses cartes, en dehors de tout courant ».  »Que les choses soient claires, j’irai jusqu’au bout. Les liquidateurs de l’espérance, le verrouillage de l’appareil, ça suffit ! », assure Delphine Batho. Elle « lance un appel à la mobilisation, à tous ceux qui refusent ce système : venez-vous battre, forcez les portes ». Concernant les candidats annoncés, ce sont « ceux de la reconduction du même système », déplore l’ex-ministre avant de préciser : « En aucun cas, je n’aurais été candidate contre Najat Vallaud-Belkacem. » Cette dernière a annoncé le 3 janvier qu’elle ne briguerait pas la tête du parti lors de son congrès en avril.

Présidentielle 2022 : Marine Le Pen pas candidate ?

Présidentielle 2022 : Marine Le Pen pas candidate ?

Marine Le Pen laisse maintenant entendre qu’elle pourrait ne pas être candidate en 2022 si un responsable du Front national apparaît mieux placé. Une éventualité qui découle du plafond de verre du Front national dont les propositions notamment économiques constituent un véritable boulet. En cause, aussi la personnalité de Marine Le Pen dont  la radicalité et la grossièreté ont du mal à convaincre de son éventuel statut présidentiable. Pour autant compte tenu du fonctionnement du Front national il apparaît peu probable que la présidente du Front national ne soit pas candidate. Une perspective éventuellement possible seulement en 2027 en cas de nouvel échec et qui expliquerait en particulier le retrait de Marion Maréchal Le Pen de la vie politique.  Marine Le Pen s’est cependant dite prête à « céder la place » si un ou une meilleure candidate faisait son apparition d’ici 5 ans, sur l’antenne de France info.  Jean-Michel Aphatie, qui l’interrogeait sur son débat « manqué » face à Emmanuel Macron durant l’entre-deux tours, lui demande alors si après ce rendez-vous qu’elle-même a jugé raté, elle « s’imaginait encore pouvoir être un jour élue présidente de la République ». Après un fort éclat de rire, Marine Le Pen explique : « Ça me fait rire pourquoi ? Parce que je suis une responsable politique qui oeuvre et me bats, je crois sans compter ni mon temps ni mon énergie, pour défendre les Français depuis de nombreuses années. Par conséquent, si je suis la mieux placée dans 5 ans pour porter les idées qui sont les nôtres, je serai à nouveau candidate. S’il y a quelqu’un qui est mieux placé que moi, je céderai la place à celui ou celle qui est le mieux placé pour défendre les idées  Il est cependant difficile d’imaginer une autre candidature que la sienne, si la fille de Jean-Marie Le Pen garde la présidence du parti pendant les cinq prochaines années.

Marine Le Pen « pas la candidate du FN » !

Marine Le Pen « pas la candidate du FN » !

 

En déclarant quelle n’est pas la candidate du Front national, Marine Le Pen acte  le fait qu’elle traîne comme un boulet là réputation de son parti mais aussi de son nom. Pas étonnant si elle avait tenté de réduire ce nom à son prénom ; ce que lui avait reproché vertement son père. De la même manière, elle avait tenté de débaptiser le nom du parti. La prise de distance est cependant trop tardive. Elle est même contradictoire puisque dans les derniers jours de campagne du premier tour, Marine Le Pen s’est rapprochée des thèses identitaires de son père.  Certes, il est classique que les deux candidats qualifiés lors  du premier tour d’une présidentielle essaient de prendre du champ par rapport à leur propre camp aux fins de rassembler. Pour autant Front National, Marine et Le Pen sont indissociables surtout compte tenu du caractère familial et héréditaire de cette organisation très particulière ;  du coup  cette tentative de s’autonomiser  en quelque sorte pour Marine Le Pen risque d’être assez mal comprise de même que l’opposition qu’elle fait entre les centres urbains et la ruralité. « Je ne suis pas la candidate du Front national », a déclaré mardi sur TF1 Marine Le Pen, qui s’est présentée face à Emmanuel Macron, « le candidat de l’oligarchie », comme « la candidate du peuple » et particulièrement de la ruralité. Force est de constater qu’effectivement les zones périphériques notamment rurales éloignées ont été assez favorables à la candidate du Front National. Pour autant,  il ne s’agit pas d’un vrai vote d’adhésion mais plutôt d’un appel un peu désespéré des habitants de zones économiques délaissées.  « Je ne suis pas la candidate du Front national. Je suis la candidate soutenue par le Front national. Cette élection présidentielle, c’est la rencontre d’une personnalité avec le peuple (…) en dehors des considérations partisanes », a déclaré la candidate d’extrême droite, qui affrontera le 7 mai le candidate d’En Marche! Au second tour de la présidentielle. « Mon adversaire a une vision qui est assez désincarnée, il ne voit que les centre-villes, c’est à eux qu’ils parlent essentiellement, à ceux qu’il pense être les gagnants de la mondialisation », a-t-elle poursuivi, précisant qu’elle avait tenu à se rendre dans « les petits villages » durant sa campagne, « à la rencontre de la ruralité ». Emmanuel Macron « est le candidat de l’oligarchie, je suis la candidate du peuple », a-t-elle dit. Cependant Marine panne aura du mal à convaincre une riche héritière comme elle est représentative de ce peuple.

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