Archive pour le Tag 'candidat'

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Alain Juppé : candidat en 2017

Alain Juppé : candidat en 2017

 

Panique chez les Sarkosyste car Juppé vient de déclarer qu’il sera candidat en 2017. Du coup les pro-Sarkozy pressent leur mentor de se déclarer le plus vite possible. Problème : les casseroles que trainent Sarko le contraignent à réfléchit au calendrier. Il faudrait trouver une fenêtre où on parle moins des affaires.  En confirmant ses intentions au micro de RMC, Alain Juppé a fait un premier vrai pas dans la course à l’Élysée, ce mercredi 25 juin. Le maire de Bordeaux le sait, il n’a d’autre rival que Nicolas Sarkozy. Pour le moment, du moins. Longtemps superstar des sondages, l’ancien président de la République faiblit, diminué notamment par l’affaire Bygmalion. Un sondage BVA publié le 24 juin place Alain Juppé en tête auprès des Français (54%) et des sympathisants de droite (72%). Pendant ce temps, l’ex-chef de l’État se place 22 points derrière lui au classement général et à 11 points chez les sympathisants de droite. Une très mauvaise nouvelle pour celui qui espère revenir sans avoir à passer par les primaires de son parti.  Car le profil d’Alain Juppé, moins droitier et moins clivant, séduit à droite, évidemment, mais aussi à gauche et au centre. Les Français louent son expérience et sa compétence tout en le sentant capable de rassembler davantage que Nicolas Sarkozy, dont la base électorale semble de plus en plus se « réduire » à la droite, rendant une victoire en 2017 plus compliquée. S’il a gagné la présidentielle de 2007 par la droite, il se dit que Nicolas Sarkozy serait plus enclin à revenir par le centre. Or, cet électorat, qui tient farouchement à son indépendance vis-à-vis de l’UMP, lorgnerait plus sur le profil d’Alain Juppé par un souci de cohérence évident.  La droitisation de la campagne de 2012 n’a pas été du goût de tous du côté du centre-droit et de l’UMP et il est difficile d’imaginer l’ancien chef de l’État revenir avec une idéologie différente de celle qui a toujours été la sienne. Alain Juppé a l’avantage d’incarner une droite plus modérée. Si tous les sondages ont leur limite, une enquête BVA pour Le Parisien publiée en janvier venait ajouter à cette impression de personnalité apte à séduire au-delà des frontières de son parti. Les sympathisants de gauche étaient 73% à penser qu’il aurait été meilleur président de la République que Nicolas Sarkozy. L’ensemble des Français approuvaient également cette position à 50%. Au final, 60% des sondés considéraient qu’il aurait été un meilleur chef de l’État que François Hollande. Les sympathisants de gauche étaient même 20% à le penser. Un score peu élevé dans l’absolu mais sa course à l’Élysée serait grandement facilitée si deux socialistes sur dix se détournaient du Président à son profit.  Reste à convertir les « si » en bulletins dans les urnes et à ne pas enterrer ses adversaires trop vite. Histoire de ne pas entrer au panthéon de ces favoris qui n’ont jamais vu la ligne d’arrivée.

 

Le Maire candidat à la présidence de l’UMP ou le charisme d’une limande

Le Maire candidat à la présidence de l’UMP ou le charisme d’une  limande

Encore une énarque comme candidat à la présidence de l’UMP, celui-là a le charisme d’une limande. Mercredi matin, l’UMP devrait en effet connaître un nouveau candidat pour la présidence, dont le sort se décidera lors du congrès, à l’automne. Invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFMTV à 8h30, Bruno Le Maire devrait annoncer,  qu’il brigue la tête du parti. Il n’en faisait déjà pas mystère la semaine dernière. En coulisses, il se préparait à franchir cette étape. Déterminé, il expliquait au JDD :  »Sur le marché du renouveau, je suis le seul. Il faut rompre avec les pratiques politiques du passé. L’hypothèse que j’aille à la présidence de l’UMP est forte. Y compris contre Sarkozy. » Dimanche soir, il glissait sur BFMTV :  »Tout est ouvert, ce n’est pas la peine de se précipiter dans la vie, laissons les choses se faire au bon rythme ». L’ancien ministre de l’Agriculture s’est prévu un véritable plan média pour annoncer sa candidature. Après, il doit filer à Vernon, dans l’Eure, son département, pour un déjeuner militant auxquels plusieurs journalistes sont conviés.

 

Alstom : Siemens également candidat au rachat

Alstom : Siemens également candidat au rachat

 

Avec la déclaration de l’Elysée  « vigilance sur l’emploi, la localisation et l’indépendance énergétique » c’est en en fait une quasi déclaration autorisanat la vente d’Alstom. ; Une déclaration qui ne garantit rien mais qui ouvre presque l’appel à candidatures. Evidemment on aurait aimé une prise de position sauvegardant  l’un des plus beaux fleurons de l’industrie française. Malheureusement aujourd’hui, on brade. Une offre de Siemens se prépare » donc , concurrente à celle de General Electric, pour le rachat de l’ »entreprise Alstom a confié une source proche du dossier à l’AFP samedi. Le géant industriel allemand se lance donc dans la bataille, à la veille de la venue en France du PDG de General Electric pour entamer les discussions et rencontrer notamment Manuel Valls et Arnaud Montebourg.  General Electric semblait vouloir en terminer au plus vite et valider l’acquisition de la division énergie d’Alstom, un des fleurons industriels français. Patrick Kron, le PDG du groupe français l’a confirmé à demi-mot aux syndicats, vendredi 25 avril, évoquant « des discussions sur une opération industrielle ». Plus tôt, l’entourage de François Hollande avait assuré que le gouvernement serait « vigilant » sur « trois points » concernant le dossier d’acquisition d’une partie des activités d’Alstom: « l’emploi, la localisation des activités et l’indépendance énergétique ».

 

Hollande « pas candidat » en 2017 : du pipeau !

Hollande « pas candidat » en 2017 : du pipeau !

Hollande «  pas candidat en 2017, c’est un pari idiot,  malhonnête et indécent. D’abord parce que la candidature de Hollande  n’intéresse pas grand monde à part lui. C’est indécent car la question de 2017 n’est pas celle de son futur politique mais celle du redressement ou du désastre économique. La preuve que ce président ne s’intéresse vraiment qu’à son propre avenir. Enfin parce que –si toutefois il a une chance-  c’est une promesse d’ivrogne, comme l’inversion du chômage en 2013. Le président de la République, qui s’est gardé de trop s’engager dans l’affaire Aquilino Morelle, a laché une petite phrase qui a fait grand bruit, vendredi 18 avril, en marge d’un déplacement à Clermont-Ferrand. « Si le chômage ne baisse pas d’ici à 2017, je n’ai aucune raison d’être candidat, ou aucune chance d’être réélu », a déclaré le chef de l’État lors d’un déjeuner avec des salariés de Michelin. Avec cette petite phrase, François Hollande veut montrer qu’il s’engage, qu’il prend des risques. Car s’il échoue, il ne pourra pas se présenter à sa propre succession. Mais il se sait : le pari n’est pas aussi risqué qu’il en a l’air. D’abord parce que le taux de chômage bat des records tous les mois  Il est donc raisonnablement envisageable de voir arriver une baisse à moyen terme. Au moins d’ici 2017. En plus de la conjoncture internationale, économiquement favorable, le Président a promis des baisses de charges pour les entreprises, ce qui devrait logiquement produire quelques effets sur la courbe du chômage. En réalité, cette déclaration sur la prochaine présidentielle lui permet donc surtout de repousser un peu plus loin encore l’épineuse question du chômage. Il avait d’abord promis « l’inversion », puis a parlé de la « stabilisation », et se laisse désormais jusqu’à 2017 pour renouer avec l’emploi.   François Hollande n’est pas le premier à lier son sort aux fluctuations de l’emploi. Son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, avait fait le même type de promesse en 2007, juste avant son élection. « Je veux m’engager, sur 5% de chômeurs à la fin de mon quinquennat. Si on s’engage sur 5% et qu’à l’arrivée il y en a 10%, c’est qu’il y a un problème », avait déclaré le candidat de l’UMP. Un mandat plus tard, le chômage avait franchi la barre des 10% et Nicolas Sarkozy raté son objectif. Ce qui ne l’a pas empêché se représenter en 2012. Avec la réussite que l’on sait.

 

Hollande : candidat en 2017, pas sûr !

Hollande : candidat en 2017, pas sûr !

Ça sent le brûlé pour Hollande qui n’exclut plus de ne pas se représenter en 2017. Une sorte de promesse d’ivrogne car bien entendu il ne pense qu’à sa réélection. Malheureusement en l’état des sondages, il ne serait pas qualifié pour le second tour ; par ailleurs l’enjeu n’est certainement pas pour l’après 2017 mais pour l’avant 2017. Comment la France pourra encore supporter pendant 3 ans un président auusi inefficace, auusi contradictoire et auusi désinvolte. Sans parler  de ses copinages avec des personnages douteux et des copains énarques qui se partagent les places. La question de son départ (ou de sa mise au placard) avant 2017 se posera nécessairement car il n’ya rien à attendre d’un président aussi pathétiquement nul. En déplacement vendredi à Clermont-Ferrand, François Hollande a lié son destin politique à la courbe du chômage.  »Si le chômage ne baisse pas d’ici à 2017, je n’ai, ou aucune raison d’être candidat, ou aucune chance d’être réélu », a-t-il déclaré.  François Hollande a déclaré vendredi n’avoir « aucune raison d’être candidat » à un deuxième mandat si le chômage ne baisse pas d’ici à 2017, lors d’une visite de Michelin à Clermont-Ferrand.  »Si le chômage ne baisse pas d’ici à 2017, je n’ai, ou aucune raison d’être candidat, ou aucune chance d’être réélu », a déclaré le chef de l’Etat lors d’un déjeuner avec des salariés, de dirigeants et de syndicalistes de Michelin. Il répondait à l’un d’eux qui l’interrogeait sur le chômage. François Hollande a rappelé que l’emploi était sa « priorité » et tout particulièrement l’emploi des jeunes. « On va y mettre toute notre énergie parce qu’il n’y a pas d’autre enjeu », a-t-il ajouté. Aussitôt, des responsables d’opposition ont réagi sur Twitter, à l’instar de l’UDI Jean-Christophe Lagarde et le FN Florian Philippot :  Une telle déclaration n’est pas inédite dans l’histoire de la Ve République. Invité principal de l’émission A vous de juger, début avril 2007 sur France 2, Nicolas Sarkozy avait également lié son destin politique à la courbe du chômage. Il s’engageait alors sur un objectif de 5% de demandeurs d’emplois d’ici à 2012. A la question de savoir s’il se représenterait en 2012 s’il n’atteignait pas ce chiffre, Nicolas Sarkozy avait alors répondu : « Je dis aux Français : ‘C’est un échec et j’ai échoué. Et c’est aux Français d’en tirer les conséquences’. »

 

Le gouvernement traque le patron de Numericable candidat pour SFR

Le gouvernement traque le patron de Numericable candidat pour SFR

le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg (opposé à la reprise de SFR par Numericable) puis sa ministre déléguée Fleur Pellerin, qui ont pour habitude de se féliciter des investissements étrangers en France, se sont mis à critiquer la résidence fiscale de Patrick Drahi, et lui ont même demandé de redevenir résident fiscal français.  Patrick Drahi avait acheté Mirs pour 650 millions de shekels (135 millions d’euros), puis l’a revendu à Hot, dont il détenait à l’époque 51,7%. Le prix de revente comprenait un chèque de 486 millions de shekels, plus des compléments de prix allant jusqu’à 450 millions de shekels en fonction des performances futures de Mirs, indiquent les comptes de Hot. Précisément, un complément de 225 millions de shekels devait être versé lorsque Mirs atteindrait 7% de parts de marché. Cet objectif ayant été atteint, cette somme a donc été versée, indiquent les comptes d’Altice. Le reste du complément de prix (56,25 millions de shekels par an) dépend de l’excédent brut d’exploitation de Mirs jusqu’en 2016.  Mais le gouvernement n’entend pas en rester là. Selon une source gouvernementale, Bercy a lancé une enquête sur sa situation fiscale, et notamment sa résidence fiscale exacte, étant donné l’importance que prend Patrick Drahi dans l’économie hexagonale (interrogés sur ce point, les porte-paroles de Pierre Moscovici et Bernard Cazeneuve se sont refusés à tout commentaire, arguant du secret fiscal).  Pour l’instant, Patrick Drahi a opposé une fin de non recevoir aux demandes de rapatriement fiscal des ministres. « Le gouvernement peut bien le demander, mais il n’existe aucune base légale pour forcer Patrick Drahi à revenir », souligne Hervé Israël, avocat associé chez Holman Fenwick Willan. « J’ai ma famille en Suisse. Je n’ai pas prévu de faire rentrer ma famille en France », a déclaré l’intéressé lundi 17 mars. « Sa famille habite Genève depuis 15 ans, ses enfants y sont scolarisés, il ne va pas les déraciner comme ça », ajoute un de ses proches dans le Monde.  Dans les Echos, le roi du câble explique s’être installé en Suisse pour des raisons professionnelles et non fiscales: « j’habite en Suisse depuis 1999, soit un tiers de ma vie. J’ai travaillé pour un câblo-opérateur américain, UPC. Mon patron m’a proposé d’ouvrir le siège européen à Genève. J’y suis resté, avec ma femme et mes quatre enfants ». Dans le Monde, un proche ajoute: « en 1999, il n’avait pas encore fait fortune, donc c’est absurde de dire qu’il souhaitait s’exiler fiscalement ».

 

Présidence Commission européenne: Jean-Claude Juncker élu candidat , Barnier battu

Présidence Commission européenne: Jean-Claude Juncker élu candidat , Barnier battu

 

L’ancien Premier ministre du Luxembourg et ex-président de l’Eurogroupe a été préféré au commissaire européen français Michel Barnier par 382 voix contre 245.   »Le débat interne est clos, nous sommes désormais en position de pouvoir démarrer notre campagne. Nous avons pris beaucoup de retard sur les socialistes, nous allons les rattraper très bientôt », a promis le vainqueur.  Juncker mènera donc la campagne du PPE pour les élections européennes du 22 au 25 mai, où il se retrouvera notamment face à l’Allemand Martin Schulz, actuel président du Parlement européen, désigné la semaine dernière à Rome candidat des socialistes européens, légèrement en tête dans les sondages.  Le vainqueur du duel devrait être idéalement placé pour succéder à José Manuel Barroso à la tête de la Commission européenne, même si une désignation n’aura rien d’automatique.  Certains chefs d’Etat et de gouvernement sont très réticents à se voir imposer leur prochain interlocuteur à la tête de l’exécutif européen, bien que le traité de Lisbonne leur demande désormais de tenir compte du résultat du vote aux européennes.  Le choix s’effectuera aussi dans le cadre d’un grand marchandage concernant trois autres postes: président du Parlement, mais surtout président du Conseil européen et chef de la diplomatie de l’UE. Ces deux derniers postes sont attribués par cooptation.   »Le candidat (du PPE) doit devenir le président de la Commission » en cas de victoires aux européennes de mai, a assuré M. Juncker, comme pour couper court aux scénarios qui le destineraient à d’autres fonctions.  Deux autres luxembourgeois ont présidé la commission : Gaston Thorn (1981-1985) et Jacques Santer (1995-1999).  Lors de son discours, prononcé tour à tour en allemand, anglais et français, ce pro-européen convaincu, né dans un des plus petits pays de l’UE coincé entre la France et l’Allemagne, s’est présenté comme l’homme du consensus, offrant de « bâtir des ponts en Europe ».  L’ancien président de l’Eurogroupe, 59 ans, a rappelé son rôle dans la naissance et le sauvetage de l’euro lorsqu’il a « tout fait pour éviter la catastrophe ».  Il a aussi plaidé pour une Europe plus sociale et mis en avant sa longue expérience, trois mois après avoir été évincé du pouvoir au Luxembourg où il a passé près de 19 ans au poste de Premier ministre.  Détenteur du record de longévité à la tête d’un exécutif européen, il a vécu la profonde transformation de l’Union européenne; l’échec du traité constitutionnel en 2005 et l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne quatre ans plus tard; la naissance de la monnaie unique puis la crise de la dette et le sauvetage de l’euro, une tâche à laquelle il s’est consacré avec ardeur pendant huit ans à la tête de l’Eurogroupe.  Son credo a toujours été la promotion de la construction européenne, avec une vision fédéraliste qui lui valut en 2006 de recevoir le prestigieux prix Charlemagne pour l’unification européenne.  Mais ce vieux routier de la politique a toujours fait cohabiter son idéalisme avec un solide sens des réalités, notamment au service des intérêts de son pays dont il a très longtemps défendu avec acharnement le secret bancaire.   Enfant de l’après-guerre et fils d’un métallurgiste syndicaliste, il présente un profil atypique: pilier du Parti chrétien social classé à droite, il n’a jamais caché sa défiance vis-à-vis du libéralisme.  Pour autant, à la tête de l’Eurogroupe, il a contribué à concevoir et à mettre en oeuvre les politiques d’austérité imputées ensuite à la seule Commission européenne, qu’il rêve désormais de présider.  Soutenu par le chanteur Bono venu parler de l’Afrique devant les participants, Jean-Claude Juncker a laissé entendre que l’austère rigidité qui a prévalu serait peut-être infléchie: « Nous nous sommes beaucoup focalisés sur la solidité, la santé financière, la consolidation financière, ces actions étaient grandement nécessaires, mais elles ne sont pas suffisantes. Ce qu’il nous faut maintenant c’est une politique orientée sur la croissance » a-t-il dit.

 

« Sarkozy sera candidat en 2017″(Bernadette Chirac)

« Sarkozy sera candidat en 2017″(Bernadette Chirac)

Alors qu’à l’UMP, on s’interroge pour anticiper les primaires, Bernadette Chirac coupe un peu l’herbe sous le pied des prétendants en affirmant que ce sera Sarkozy le candidat en 2017. Cette déclaration s’inscrit dans une déclaration bien pesée de Sarko qui fait dire à d’autres ce qu’il ne veut pas dire tout haut mais qui permet de neutraliser ses éventuels concurrents. Bernadette Chirac persiste et signe : alors qu’elle avait déjà laissé entendre, le 22 janvier dernier, que Nicolas Sarkozy reviendrait dans la course politique, la conseillère générale de Corrèze a été plus catégorique dans ses propos dans une interview à Nice-Matin publiée ce samedi 8 février. Interrogée sur l’impossibilité pour « les grands fauves politiques » de renoncer un jour, l’épouse de l’ex-président Jacques Chirac nuance : « sauf lorsqu’ils deviennent vieux ». « Je suis profondément sarkozyste. Il a l’expérience d’un mandat et a mené des sommets internationaux extraordinairement difficiles. Cela va lui servir pour un deuxième mandat », observe Bernadette Chirac. « Nicolas Sarkozy sera candidat, je vous le dis », assure celle qui avait soutenu sans faille ses deux campagnes élyséennes.Toujours sur Nicolas Sarkozy : « C’est quelqu’un de très intelligent. Il est rapide, travailleur et joyeux. Et, ce que tout le monde ne sait pas, c’est quelqu’un d’une grande bonté. Et il a une femme, c’est mon amie, qui l’a beaucoup fait progresser. C’est important les femmes de président », glisse celle qui fut douze ans première dame. Au sujet de la situation politique du pays et des sondages donnant François Hollande en dessous des 20%, l’épouse de Jacques Chirac assure qu’il il faut analyser ces enquêtes « avec précaution ». Et elle l’assure : ses relations avec le chef de l’État sont « excellentes ». « François Hollande est tenace, très calme. C’est un homme chaleureux avec lequel on peut discuter ». 

 

Goodyear Amiens : Titan toujours candidat

Goodyear Amiens : Titan toujours candidat

Maurice Taylor est toujours prêt à reprendre l’usine Goodyear d’Amiens-Nord. Sur RTL, ce jeudi 23 janvier, le bouillonnant PDG de Titan a ainsi déclaré : « nous pensons que c’est une bonne, très bonne idée de produire des pneus en France ». « Si nos amis de chez Gocdyear nous appellent, cela nous pose aucun problème et c’est exactement ce que j’ai dit à [Arnaud Montebourg]« , a-t-il déclaré. Il a toutefois déploré ne pas avoir eu de nouvelles d’Arnaud Montebourg, de Goodyear et de la CGT. « Nous devons redémarrer l’usine mais avant nous devons déterminer de quoi nous allons parler avec Goodyear, ce n’est pas comme allumer un interrupteur », a-t-il affirmé.  Hier mercredi, la direction de Goodyear et les syndicats ont signé un protocole d’accord pour mettre fin à un conflit de plusieurs mois sur le site d’ Amiens-Nord, un accord qui prévoit le triplement des indemnités offertes aux salariés. »Ils auraient pu le trouver il y a bien longtemps », a réagi Maurice Taylor. Arnaud Montebourg avait déclaré, le 22 janvier, dans un communiqué que cet accord ouvre la voie à l’offre de reprise de Titan qui sauvegarderait  » à peu près 300 emplois » sur le site. « Nous avons hâte [avec Arnaud Montebourg] de nous mettre d’accord et nous asseoir autour d’un bon verre de vin français », a ajouté Maurice Taylor.

 

Laurent Spanghero seul candidat retenu

Laurent Spanghero seul candidat retenu

 

Le tribunal de commerce de Carcassonne, dans l’Aude, se prononcera vendredi sur la seule offre de reprise retenue pour le groupe de viande et de produits cuisinés Spanghero, celle du co-fondateur Laurent Spanghero et de ses associés. L’autre offre, déposée par les entreprises Delpeyrat et Deveille et soutenue par une partie des salariés, n’a pas été jugée recevable par le tribunal.  Ce projet visait à sauvegarder une centaine d’emplois sur les 240 de l’entreprise de Castelnaudary (Aude), désignée en février dernier comme la principale responsable du scandale européen de la viande de cheval.  « Delpeyrat a présenté ce mardi son projet mais le tribunal a estimé qu’il était incomplet faute d’avoir obtenu un abandon de créance de la part des banques », a dit à Reuters Jean Aparicio, délégué Force ouvrière, qui soutenait ce plan. Christophe Leguevaques, avocat de Laurent Spanghero, qui a cédé l’entreprise en 2009 à la coopérative basque Lur Berri, a confirmé que « seule l’offre de son client était encore en lice ». Le projet porté par Laurent Spanghero est soutenu par un promoteur immobilier de Narbonne, Jacques Blanc, et une société d’investissement, Investeam. Il pourrait sauvegarder une centaine d’emplois dans les deux secteurs d’activité.

 

Primaire 2016: Fillon, faux-cul, candidat « par devoir »

Primaire 2016: Fillon, faux-cul,  candidat « par devoir »

Fillon candidat même su Sarko revient et par devoir en plus. Pourquoi pas comme victime sacrificiel ou martyr ?  Décidemment les hommes politiques manquent d’imagination sémantique. L’ancien Premier ministre François Fillon a affirmé qu’il était candidat à la présidence de la République « par devoir » et non par envie, jeudi lors de l’émission de France 2 « Des paroles et des actes ». S’il est candidat à la primaire UMP de 2016 pour la prochaine présidentielle, « c’est par devoir », a-t-il affirmé. « Pour une raison simple : la situation en France est tellement difficile que chacun doit comprendre la difficulté de gouverner notre pays aujourd’hui. Ca ne peut pas être par envie, en tout cas pas dans la psychologie qui est la mienne ».   »Je le fais parce que je pense que c’est mon devoir, avec l’expérience qui est la mienne, aujourd’hui de proposer aux Français des solutions. Ça sera à eux de choisir », a-t-il ajouté. Interrogé sur ses déclarations de Tokyo et son intention d’être candidat « quoi qu’il arrive » (autrement dit, même si Nicolas Sarkozy revient), François Fillon a expliqué que « l’élection de 2017, ça ne va pas être la revanche de 2012. Avec Sarkozy, « on a un caractère différent ». L’élection de 2017 sera forcément une nouvelle élection, dans un pays qui aura profondément changé ». Nicolas Sarkozy, « je l’ai suivi loyalement comme Premier ministre, on a un caractère différent, une vision différente de l’avenir (…) Aujourd’hui, je veux conduire mon projet politique. Nicolas Sarkozy a dit qu’il voulait se retirer de la vie politique, je ne l’ai jamais entendu dire le contraire ». « S’il voulait revenir dans la vie politique, il aura un projet, il y aura un débat, les Français choisiront », a encore dit le député de Paris. « La question est de savoir qui est le mieux à même pour porter un projet de redressement du pays et c’est une question à laquelle seuls les Français peuvent répondre ».

 

Vivendi candidat pour Dailymotion

Vivendi candidat pour Dailymotion

 

Le PDG de France Télécom affirme qu’il a « reçu de nouvelles propositions de la part de géants européens des médias ».  Selon le site d’informations Wansquare, qui ne cite pas ses sources, les dirigeants de Vivendi ont exprimé jeudi à leurs homologues de France Télécom-Orange un intérêt pour le site de vidéos en ligne Dailymotion, qui appartient à l’opérateur téléphonique, afin d’accroître la partie contenues et médias de Vivendi. Wansquare ajoute que la holding Le Monde Libre, qui réunit les intérêts de Matthieu Pigasse, Xavier Niel – fondateur d’Iliad – et Pierre Bergé dans le groupe Le Monde, a également formalisé une offre jeudi sur Dailymotion. Aucun commentaire n’a pu être obtenu dans l’immédiat auprès de Xavier Niel, tandis que Vivendi a refusé de commenter l’information. L’intervention du ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg pour empêcher que Yahoo acquière plus de la moitié du capital de Dailymotion a suscité des tensions au sein du ministère de l’Economie et continue vendredi d’alimenter la polémique sur la politique entrepreneuriale du gouvernement.

 

 

Medef: Pierre Gattaz candidat unique de l’UIMM

Medef: Pierre Gattaz candidat unique de  l’UIMM

L’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) a ainsi été convaincue par l’exposé d’un de ses membres mais n’a pas donné son suffrage au programme de son propre président, Frédéric Saint-Geours.  Celui-ci a immédiatement annoncé son retrait de la course, afin qu’un seul représentant de la branche métallurgie fasse campagne pour l’élection à la présidence de la plus grande organisation patronale de France, prévue le 3 juillet.  Tout au long de la journée, les candidats à la succession de la patronne des patrons Laurence Parisot avaient défilé au siège de l’UIMM à Paris pour être entendus séparément pendant trois quarts d’heure chacun par une centaine de représentants des territoires et des professions de cette organisation.  Les auditions ont été suivies d’un vote à bulletins secrets devant fixer le choix à la majorité simple.  L’UIMM décide de cette manière, à chaque élection où plus d’un candidat se présente, celui qu’elle soutiendra. Mais l’histoire montre que ce dernier n’a pour autant pas la garantie de devenir patron des patrons.  Laurence Parisot avait en effet été élue à la présidence du Medef en 2005 alors qu’elle n’était arrivée que deuxième auprès de la fédération de la métallurgie.   »L’unité de l’UIMM est supérieure à l’ambition personnelle », a déclaré M. Saint-Geours. « J’ai décidé, comme je m’y étais engagé, de retirer ma candidature à la présidence du Medef », a-t-il poursuivi en félicitant Pierre Gattaz et en lui adressant ses « voeux de réussite ».  Après le vote, l’UIMM a néanmoins « manifesté son soutien total et sa confiance à Frédéric Saint-Geours » à sa propre présidence.  Pierre Gattaz, qui s’est dit « fier » du résultat, a réaffirmé sur France Info sa volonté d’incarner un « Medef de conquête », « tourné vers la compétitivité ».  L’attention était jusqu’à présent focalisée sur ces deux industriels aux personnalités et profils très différents.  M. Saint-Geours, ex-directeur des marques de PSA Peugeot Citroën, toujours chargé de mission chez le constructeur automobile en crise, est issu de la gauche. Il a été directeur de cabinet du socialiste Henri Emmanuelli au ministère du Budget de 1984 à 1986, au temps, rappelle-t-il, de la « rigueur ».  M. Gattaz, plus extraverti, est patron de Radiall, producteur de connecteurs électriques, notamment destinés à l’aéronautique, fournisseur du constructeur américain Boeing et exportateur dans de nombreux pays. Ses soutiens insistent sur sa qualité de chef d’entreprise, que revendiquait aussi son rival pour avoir dirigé plusieurs activités pendant 27 ans au sein de PSA.  Accessoirement, il est le fils d’un ancien patron des patrons, Yvon Gattaz, président du CNPF (ancêtre du Medef) de 1981 à 1986.  Parmi les autres candidats figure le président de la Fédération nationale des travaux publics (FNTP) Patrick Bernasconi, considéré un temps comme le dauphin de Mme Parisot avant que celle-ci ne tente, en vain, de faire modifier les statuts du Medef pour briguer un troisième mandat.  M. Bernasconi est réputé bon négociateur, notamment depuis qu’il a discuté avec les syndicats l’accord sur le marché du travail conclu le 11 janvier.  Représentant du secteur des services, comme Mme Parisot, patronne de l’institut de sondage Ifop, Geoffroy Roux de Bézieux est le fondateur du groupe Omea Telecom (Virgin Mobile, Tele2, Breizh Mobile, Casino Mobile).  Candidat moins connu, Thibault Lanxade, dirigeant de la PME Aqoba, opérateur de cartes de paiement sur mesure, est aussi chargé des réflexions sur les petites et moyennes entreprises au sein du Medef.  Moins en vue encore, l’entrepreneur Hervé Lambel, au Medef depuis 6 à 7 ans et patron de HLDC, société spécialisée dans la production cinématographique et de spectacles vivants, a comme les autres été entendu jeudi.  Jean-Claude Volot, l’ancien médiateur interentreprises, a annoncé son désistement en faveur de M. Gattaz.  Le choix définitif doit être fait par les 560 électeurs de l’assemblée générale du Medef à la majorité des deux tiers.

 

Monti candidat en Italie

Monti candidat en Italie

 

 Le chef du gouvernement démissionnaire italien, Mario Monti, a annoncé vendredi soir avoir accepté d’être le chef d’une coalition centriste aux législatives de fin février en Italie, franchissant un pas supplémentaire vers un engagement plus direct dans la campagne. « J’accepte d’assumer le rôle de chef de la coalition et je m’engagerai pour garantir le succès de cette opération », a déclaré Mario Monti au cours d’une conférence de presse impromptue, à l’issue d’une rencontre de quatre heures avec des représentants de groupements centristes et d’organisations civiques. Cet ancien commissaire européen qui a dirigé pendant un an un gouvernement de technocrates, avait été jusqu’à présent plus ambigu et prudent. Dimanche, au cours de sa conférence de presse de fin d’année, le président du Conseil s’était dit prêt à « donner son opinion, son encouragement et, si on me le demande à diriger les forces » adhérant à un programme précis diffusé sur internet, appelé Agenda Monti. Dans la pratique, Mario Monti ne sera pas candidat directement au scrutin, car il est déjà sénateur à vie. Mais son nom figurera sur une série de listes électorales qui seront déposées en janvier, en vue des élections des 24 et 25 février organisées pour renouveler les sièges de députés et sénateurs. Le président du Conseil a tenu à souligner qu’il n’était « pas en train de créer un nouveau parti » mais « un rassemblement pour faire travailler ensemble » les différentes forces qui soutiennent déjà son programme intitulé « Changer l’Italie, réformer l’Europe ». Au Sénat, les forces favorables à Mario Monti formeront une « liste unique » dénommée « Agenda Monti pour l’Italie ». A la Chambre des députés, il s’agira d’une « fédération » de différentes listes, a-t-il ajouté.

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