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Présidentielle 2022 : officiellement candidat, Xavier Bertrand refuse toute primaire

Présidentielle 2022 : officiellement candidat, Xavier Bertrand refuse toute primaire

 

Il est clair que Xavier Bertrand a une carte à jouer face à des républicains complètement écartelés entre d’une part l’envie de désigner un candidat, d’autre part de se rallier à Macron en 2022. Xavier Bertrand dispose déjà d’un potentiel de voix respectable. Il vient de déclarer sa candidature ce qui coupe un peu les pieds à son ancien parti les républicains.

Xavier Bertrand est crédité de 14 à 16% des intentions de vote, selon un sondage Ipsos-Sopra Steria pour Franceinfo et L’Obs. Le président de la région Hauts-de-France arrive en troisième position, derrière Emmanuel Macron et Marine Le Pen qui arrivent largement en tête avec environ 25% des intentions de vote.

Le président de la région Hauts-de-France souffre d’un déficit de notoriété au niveau national : 33% des sondés affirment ne pas le connaître suffisamment pour dire s’il ferait ou non un bon chef d’Etat. Mais il reste tout de même la troisième personnalité la plus présidentiable parmi  celles testées dans le sondage. 29% des personnes interrogées estiment qu’il ferait un bon président de la République mais 38% estiment le contraire. En ce qui concerne Emmanuel Macron, ils sont 38% à affirmer qu’il ferait un bon président, 56% affirment le contraire. Pour ce qui est de Marine Le Pen, 30% des sondés pensent qu’elle serait une bonne présidente, 62% estiment qu’elle serait une mauvaise présidente.

Ce sondage a été réalisé par Ipsos-Sopra Steria, via internet, entre les 27 et 28 janvier 2021 et sur un échantillon de 1000 personnes inscrites sur les listes électorales et constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Dans une longue interview au Point, cette semaine, Xavier Bertrand se déclare officiellement «candidat» à la présidentielle. «Oui je serai candidat. Je suis totalement déterminé. Dans la situation actuelle de la France, j’estime que c’est mon devoir», répond-il en déroulant son projet et sa vision. Si le calendrier peut surprendre, «il est temps, juge un de ses proches, que la politique reprenne ses droits».

Comme il l’avait déjà laissé entendre par le passé, Xavier Bertrand indique clairement qu’il ne participera pas à une primaire organisée par LR car ne «souhaite plus (s)’inscrire dans la logique d’un seul parti».

 

Pour le candidat à la présidentielle, Emmanuel Macron n’a «jamais pris la mesure de ce qu’il arrive» ni de la «France Orange Mécanique» qui s’installe. Un concept que Xavier Bertrand avait déjà utilisé dans Le Figaro dès août 2020 pour expliquer que la sécurité serait, à ses yeux, la grande faillite du quinquennat d’Emmanuel Macron. Dans Le Point, Xavier Bertrand entend durcir la loi en matière de terrorisme pour porter la période de sûreté à 50 ans, plaider pour l’instauration de peines minimales automatiques en cas de condamnation, prôner la révocation du sursis en cas de récidive ou encore demander l’abaissement de la majorité pénale à 15 ans.

 

 

Surtout, pour le candidat à la présidentielle, «l’identité de la France n’est pas négociable». «Je veux que nous soyons fiers d’être Français, de notre histoire, de nos valeurs. Nous devons l’affirmer haut et fort parce que nous avons de bonnes raisons d’être fiers. À ceux qui dénoncent notre modèle, je dis ça suffit !», poursuit-il dans Le Point en s’engageant à «défendre les valeurs de la France». Raison pour laquelle «tout étranger condamné à une peine de prison ferme doit être expulsé automatiquement, aussitôt après l’avoir purgée», précise-t-il.

, Xavier Bertrand entend défendre «l’ordre et la justice». Et face à Emmanuel Macron et Marine Le Pen, le candidat à la présidentielle rappelle ses racines populaires. « Je viens du peuple». «Je n’oublie pas d’où je viens. Agent d’assurances à Flavy-le-Martel, ce n’est pas la même chose que banquier d’affaires à Paris ou héritière !», décrit-il.

Fabien Roussel, : le dernier candidat communiste aux présidentielles ?

Fabien Roussel, : le dernier candidat communiste aux présidentielles  ?

 

Pour sans doute ne pas voir le parti communiste disparaître complètement de la scène politique, son secrétaire Fabien Roussel explique pourquoi il entend se présenter aux élections présidentielles de 2022 ( interview du JDD )

 

Pourquoi vouloir absolument être candidat du PCF à la présidentielle?
J’ai une conviction : présenter cette candidature aux Français en 2022 répond à un besoin. La crise sanitaire et économique que nous vivons impose encore plus de sortir des logiques de profit, de ce système économique qui exploite autant les hommes et les femmes que la planète. J’ai le sentiment que les valeurs de droite et d’extrême droite dominent en France. Cela me meurtrit. Avec cette candidature, j’ai l’ambition de créer la surprise, en particulier à gauche. Je souhaite porter ce combat pour que les valeurs de solidarité, de générosité et de justice redeviennent majoritaires. Le programme que je porterai sera celui d’une République sociale, laïque, écologique et féministe.

Êtes-vous certain d’être désigné, le 9 mai, par les militants communistes?
Le débat est ouvert. Je ne peux pas présager du résultat final, mais il y a une aspiration, plutôt majoritaire au PCF, à aller proposer notre projet aux Français, à apporter de la fraîcheur, des propositions nouvelles à gauche.

Qu’est-ce qui a changé par rapport à 2012 et à 2017, quand le PCF avait soutenu Jean-Luc ­Mélenchon?
La poussée énorme de l’abstention, le rejet de la politique, les déceptions à gauche. Les forces de gauche souffrent d’un manque de désir : elles ont besoin d’idées nouvelles et fortes pour le monde du travail, les salariés des usines, des hôpitaux, des écoles, les agriculteurs, les commerçants et artisans, les petits chefs d’entreprise… Aujourd’hui, quand on additionne l’ensemble des forces de gauche, on est loin d’une majorité. Je veux partir à la reconquête de ceux qui n’y croient plus. Et je crains qu’une candidature unique de la gauche génère plus d’abstention que de dynamique.

Justement, votre candidature ne rajoute-t-elle pas de la division à la division?
Je crois que la gauche peut redevenir majoritaire et je ne désespère pas pour 2022. L’objectif n’est pas d’additionner des partis qui ont déçu, mais d’aller ­conquérir de nouveaux électeurs. Un rassemblement de petits, ça fait toujours un petit rassemblement. Ce n’est pas ce que je souhaite. Il faut reprendre le pouvoir sur l’argent mais, pour cela, il faut ­convaincre ceux qui souffrent de retourner aux urnes.

Une primaire peut-elle rassembler la gauche?
Je n’y crois pas. Pour moi, ce n’est pas la solution. La primaire pose la question de la personne, comme si c’était cette personne qui pouvait tout régler. Je veux poser la question des idées et du programme : oui, il est possible de nationaliser les banques, de donner un avenir à chaque jeune de ce pays en lui garantissant un emploi à sa sortie de l’école. Qu’ils soient titulaires d’un CAP [certificat d'aptitude professionnelle] ou d’un diplôme d’ingénieur, tous auront une proposition d’emploi dans le périmètre où ils vivent et selon les compétences qu’ils ont acquises. Et pas un RSA [revenu de solidarité active]. Ce qui doit primer dans les quinze ans qui viennent, c’est notre jeunesse. On doit tout miser sur elle.

Si la gauche est faible aujourd’hui, c’est parce qu’elle a déçu, qu’elle a été arrogante

Justement, pourquoi ne pas porter ces idées dans le cadre d’une primaire?
Parce que c’est aux Français de choisir! Avec ces histoires de primaire, on est en train de mettre des pansements sans s’attaquer à la vraie maladie : si la gauche est faible aujourd’hui, ce n’est pas parce qu’elle est émiettée. C’est parce qu’elle a déçu, qu’elle a été arrogante, en dessous de tout. C’est là-dessus qu’on doit d’abord travailler. L’événement de cette présidentielle, ce sera donc un candidat communiste. Une candidature apaisée, bienveillante et ouverte sur l’ensemble de nos ­concitoyens.

La dernière candidate du PCF à se présenter, ­Marie-­George ­Buffet en 2007, avait recueilli moins de 2 % des suffrages…
Mais c’était en 2007! Au lendemain du vote des militants du PCF, le 9 mai prochain, nous fêterons un anniversaire symbolique : les 40 ans de la victoire de la gauche. Et, en 1981, les 15% du PCF au premier tour avaient apporté beaucoup d’espoir : ­Georges ­Marchais avait défendu l’ISF [impôt sur la fortune], la retraite à 60 ans, la cinquième semaine de congés payés. Et pourtant ce n’était pas une candidature unique de la gauche!

Quid des 500 parrainages d’élus nécessaires à une candidature?
Je m’adresserai à tous les élus PCF, mais aussi à tous les maires de France qui peuvent se retrouver dans ma candidature. J’ai l’ambition de recueillir des parrainages bien au-delà du PCF.

En 2022, « il ira jusqu’au bout »

Consigne sera-t-elle passée aux élus PCF de ne pas accorder les leurs à Jean-Luc Mélenchon?
Chaque élu se déterminera. Mais j’espère qu’ils respecteront nos débats et le choix qui sera fait. Ce n’est pas moi qui décide. Le centralisme démocratique, ça existe chez d’autres, mais plus chez nous.

En avril 2022, vous serez donc quoi qu’il arrive sur la ligne de départ?
Tout à fait. Si les communistes le décident. Et j’irai jusqu’au bout.

Quelle sera votre position en cas de second tour ­Macron-Le Pen?
Même si la perspective de ce duel désespère les Français, ce n’est pas leur principal problème. Leur problème, c’est la pauvreté, le chômage, les jeunes qui font la queue pour manger… Mais le candidat que je serai fera tout pour empêcher l’extrême droite de s’imposer. Et je le dirai clairement.

Votre candidature à la présidentielle a-t-elle un lien avec le fait que vous n’êtes finalement pas tête de liste de la gauche unie aux régionales dans les Hauts-de-France, puisque c’est l’écologiste ­Karima ­Delli qui la ­conduira?
Non. J’ai tout fait pour que nous soyons rassemblés. Aujourd’hui, ma Région est la seule de France où il y ait ce rassemblement : c’est évidemment positif. Si je suis déçu, c’est parce que j’ai de grandes ambitions pour cette Région, et que mes propositions auraient été différentes de celles d’une tête de liste écologiste. Mais l’essentiel est d’être unis.

Ce sera peut-être le cas en Normandie?
J’aimerais que mes camarades Verts et socialistes aient en Normandie la même attitude que moi dans les Hauts-de-France. S’ils ne parviennent pas à mettre leur ego de côté, qu’ils ne viennent pas me donner des leçons de rassemblement!

Mélenchon est « compliqué »

Quelles sont aujourd’hui vos relations avec Jean-Luc Mélenchon?
Nous avons des relations de parti à parti.

Pas d’homme à homme?
Ça fait un moment qu’on ne s’est pas vus. Moi, je ne suis pas compliqué. Lui, si. J’ai cru comprendre qu’il n’acceptait pas que je puisse oser défendre nos propositions en 2022. Je le regrette et je lui demande de l’accepter sans en prendre ombrage. On a plutôt intérêt à additionner nos efforts et à aller ­conquérir un maximum d’électeurs avec nos idées.

Les Insoumis pensent encore que vous les rejoindrez…
Si le PCF me soutient, c’est pour aller jusqu’au bout. Tout ce que je demande, c’est qu’on se respecte. C’est pour cela que je ne dirai pas de mal des autres forces de gauche.

Parlons ensemble des élections législatives

Avez-vous des contacts avec Yannick Jadot, Anne Hidalgo ou d’autres?
J’ai des ­contacts avec tout le monde. On se parle. Je n’ai pas rencontré ­Yannick ­Jadot, mais j’ai eu des échanges avec le maire écologiste de Grenoble, ­Éric ­Piolle, le premier secrétaire du PS, ­Olivier ­Faure, le numéro deux de LFI, ­Adrien ­Quatennens… À tous j’ai dit : respectez le fait que le PCF fasse le choix de présenter un candidat à l’élection présidentielle. ­Anne ­Hidalgo m’a répondu : « Bien sûr! » Mais, surtout, parlons ensemble des élections législatives. Listons les circonscriptions où il est possible de battre un candidat de droite ou d’extrême droite, et demandons-nous comment faire pour l’emporter.

Pas de candidature unique à la présidentielle, mais des accords pour les législatives, donc?
Nous voulons travailler à un pacte avec les autres forces de gauche pour que les législatives nous permettent de nous rassembler dans le plus de circonscriptions possible. Pour qu’à l’Assemblée nationale nous arrivions à parvenir à une majorité de gauche et écologiste, dans laquelle il y aurait un maximum de députés PCF. J’ai la ­conviction que nous pouvons le faire, ensemble.

Sur le plan sanitaire, comment jugez-vous les annonces de cette semaine?
Je ne veux pas être dans la critique pour la critique. Le pari d’­Emmanuel ­Macron a échoué. On ne peut pas vivre avec le Covid. À force de dire que les jours et les semaines sans ­confinement étaient autant de jours et de semaines gagnés, on a beaucoup perdu. J’avais prévenu qu’un plateau aussi élevé n’était pas soutenable. Sur la tension hospitalière, sur l’indispensable maîtrise de la circulation du virus, aujourd’hui hors ­contrôle, sur l’urgence d’une vaccination massive, la protection des salariés, l’organisation d’un véritable accompagnement sanitaire et social des personnes qui doivent s’isoler… Sur toutes ces questions nous avons des propositions. Je les présenterai au chef de l’État. Je demande un débat au Parlement.

Présidentielles 2022 : le parti communiste veut son candidat , le dernier de l’histoire ?

Présidentielles 2022 : le parti communiste veut son candidat , le dernier de l’histoire ?

 

 

 

 

 

Cette fois le parti communiste semble bien décidé à avoir son candidat en 2022. En fait,  une sorte de choix cornélien. Si le parti se présente, il risque de se voir attribuer autour de 2 % des voix d’après les sondages actuels autant dire comme certaines organisations d’extrême-gauche. Un résultat qui pourrait encore confirmer la totale marginalisation d’un parti qui a longtemps dominé la vie politique française à gauche. Et si le PC ne présente pas de candidats, il risque cette fois de disparaître complètement.

 

D’une certaine façon,  on peut considérer que le parti communiste a déjà été tué deux fois. Une fois par Mitterrand qui s’est servi des voix communistes et qui a ensuite étouffé le vieux parti. Une autre fois par Mélenchon qui a sucé le sang du parti et ses sympathisants. Un succès d’autant moins apprécié par les communistes que Mélenchon s’est enfoncé dans le gauchisme qu’ont toujours condamné des communistes orthodoxes.

 

Le déclin du parti communiste français est cependant pour l’essentiel du à l’enfermement doctrinaire du parti communiste lui-même. Pour résumer, c’est l’attachement morbide à l’idéologie des années 50 qui a éloigné progressivement une opinion publique qui, elle ,a évolué sur deux nombreux plans. À cela s’ajoute évidemment le discrédit général sur le concept de société communiste, les seules subsistants étant clairement des organisations autoritaires et même dictatoriales.

 

Dommage sans doute car le parti communiste est sans doute la seule organisation politique encore animée par une sociologie proche du peuple. Tous les autres partis, extrême-gauche comprise, se sont laissées envahir soient par des opportunistes, soit par des intellos bobos complètement coupés des réalités sociales. Le credo universitaire Islamogauchistes témoigne de l’énorme décalage entre ce que pense une très large majorité des Français et ces nouveaux activistes doctrinaires et clairement fascisants. Sur ce terrain. Les élus communistes eux-mêmes n’ont pas montré un grand courage et ont souvent montré une certaine complicité avec le développement communautarisme.

 

Un seul exemple pour illustrer le propos. À Saint-Pierre-des-Corps près de Tours, l’un des derniers bastions communistes, un très vieux club de football s’est toujours efforcé de maintenir une diversité dans le recrutement des joueurs mêmes si fort logiquement compte tenu de la population,  les joueurs d’origine étrangère étaient majoritaires. Par contre l’ancienne municipalité de Saint-Pierre-des-Corps a autorisé la création d’un club d’obédience maghrébine. Aux dernières élections , la municipalité communiste a été balayée et remplacée par une équipe municipale plutôt de droite.

 

Le parti communiste s’est lui-même tiré une balle dans le pied. Vraiment dommage. On peut évidemment être en désaccord avec l’idéologie et la pratique du parti mais on regrettera sans doute l’appropriation de tous les autres partis politiques par des opportunistes et où des intellos bobos.

Présidentielle 2022 : Jean Lassalle candidat de la joie !

Présidentielle 2022 : Jean Lassalle candidat de la joie !

On pourrait évidemment rire si ce n’était pas aussi grave pour la démocratie. En effet pour l’élection présidentielle de 2022 la France semble condamnée à reprendre les mêmes y compris ceux qui ne représentent à peu près rien comme Jean Lassalle ou Cheminade. Dans le fond pourquoi pas puisque cette  élection présidentielle  est devenu une véritable mascarade comme d’ailleurs nombre d’autres consultations démocratiques. Une démocratie de type néandertalien qui n’a pas bougé depuis son origine et qui en gros se limite au dépôt d’un bulletin de vote supposé sanctionner de fausses promesses et des illusions. Tout cela pour les présidentielles sur fond de communication de plusieurs dizaines de millions d’euros.

Dès lors pourquoi pas aussi la candidature du truculent Jean Lassalle auquel on attribue autour de 1 % des voix potentielles. Son discours est plutôt amusant, réjouissant aussi, sincère sans doute mais d’une naïveté désarmante. Le contraire évidemment des propos alambiqués de pseudo technocrates qui donne des leçons d’économie alors que sans doute il mettrait en faillite une épicerie de quartier à moins de six mois. Même chose quant aux rapports des intéressés à la dimension sociale et sociétale. Le résultat de leurs rapports ésotériques à un univers social dont ils ignorent  tout. Pas étonnant que la question des banlieues par exemple n’ait jamais été traitée sérieusement depuis des dizaines et des dizaines d’années .

De ce point de vue les propos un peu surréaliste de Jean Lassalle permette au moins de sourire, «le ciel s’assombrit, tout n’est que tristesse, stress, angoisse. Souvent, ça débouche sur des rivières de sang qui emportent nos jeunes». Face à cela, «nous devons être porteurs de joie, toucher au coeur des gens qui sont totalement hagards, comme après le passage d’un tsunami», estime auprès de l’AFP le député des Pyrénées-Atlantiques, confirmant sa candidature annoncée par LCI.

«Pour moi, la politique est un art. Malheureusement il n’y a plus tellement d’artistes», poursuit l’ancien berger, âgé de 65 ans. «Il faut parler aux gens à hauteur d’homme, que ce soit l’heure d’un nouveau printemps basé sur une joie: ces grands moments de joie qu’on retrouve en 98 quand on est champions du monde, qu’on retrouve à la Libération, et qui permettent de rouvrir toutes les portes archi verrouillées», ajoute-t-il.

 

Lula, blanchi, bientôt candidat à la présidence au Brésil

Lula, blanchi, bientôt candidat à la présidence au Brésil

En attendant des jugements définitifs, l’ex-président de gauche (2003-2010) est rétabli dans ses droits politiques à la suite de la décision d’un juge de la cour suprême.  »Lula innocent », pouvait-on lire sur le compte Twitter du Parti des Travailleurs (PT), formation fondée par Lula en 1980.

 

Lula, 75 ans, avait déjà purgé un an et demi de prison pour corruption, d’avril 2018 à novembre 2019, avant d’être libéré sur décision collégiale de la Cour suprême mais interdit d’élection. Au moment où il avait été incarcéré, l’ancien chef de l’Etat était donné favori des sondages pour la présidentielle d’octobre 2018.

Deux ans et demi plus tard, dans un sondage récent, Lula apparaît comme le seul capable de battre le président Jair Bolsonaro au prochain scrutin, en 2022 : 50% des personnes interrogées se disaient prêts à voter pour lui, contre 44% pour le président actuel.

 

Présidentielles : un candidat communiste en 2022 ?

Présidentielles : un candidat communiste en 2022 ?

 

 

Fabien Roussel, secrétaire général du parti communiste a déclaré qu’il envisageait sa candidature pour les élections présidentielles de 2022. Une décision difficile à prendre car les sondages lui donnent en ce moment 1à 2 %. Inversement sans candidature, le parti communiste pourrait encore davantage s’affaiblir voire disparaître.

Du coup, la déclaration du secrétaire général du parti communiste vise peut-être à rechercher l’union de la gauche « Je me bats pour qu’il y ait un candidat communiste à la présidentielle 2022″ a indiqué le communiste, ce jeudi matin. Interrogé par Jean-Jacques Bourdin sur le duel annoncé entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, Fabien Roussel sourit: « Vous faites déjà le second tour? Avant, cela, il y a un premier tour. Je ferai en sorte que jamais l’extrême-droite ne gouverne, ne prenne la main sur la République. Je ferai tout pour qu’il y ait un candidat de gauche, avec des valeurs de gauche de justice sociale, au second tour de cette élection présidentielle ».

Trump candidat en 2024 !

Trump candidat en 2024 !

 

 

 

Indécrottable Trump devant ses partisans à réaffirmer que la victoire lui avait été volée par Biden. Et d’attaquer de nouveau président avec de gros sabots sur sa gestion notamment des frontières. Par contre pas un mot sur sa gestion économique pas davantage que sur sa gestion sanitaire là oùTrump  s’est largement planté. L’information nouvelle c’est que Trump n’envisagen pas de créer un nouveau parti républicain mais qu’il entend bien le mettre en tutelle. Trump a affirmé que le Parti républicain était uni et assuré qu’il n’avait aucune intention de tenter de lancer un nouveau parti, une idée dont l’ancien président avait pourtant discuté ces deux derniers mois avec des conseillers. « Nous ne commençons pas de nouveaux partis. Nous avons le Parti républicain. Il va être uni et plus fort que jamais. Je ne lance pas un nouveau parti », a-t-il annoncé.

Football –droits télévisés : pas de candidat pour un football français très surcoté

Football –droits  télévisés : pas de candidat pour un football français très surcoté

 

 

Les droits précédemment obtenus par Mediapro n’ont pas trouvé preneur après l’appel d’offre de la ligue de football professionnel. Les propositions des candidats à l’achat étant considérées comme très insuffisantes.

Cela révèle à l’évidence la sur évaluation du football français. Un football français en crise bien sûr à cause de l’épidémie qui le prive des ressources des spectateurs. Mais cette donnée conjoncturelle ne doit pas dissimuler la faiblesse plus structurelle du football français dans le spectacle est souvent insipide au regard de ce qui se pratique en Allemagne, en Espagne, en Italie et surtout au Royaume-Uni. Il y a une véritable différence de niveau qui se traduit d’ailleurs par l’élimination régulière de la plupart des clubs français dans les épreuves européennes depuis des décennies et des décennies sauf une ou deux exceptions.

Pour le spectacle offert, les joueurs opérant dans le football français sont notoirement trop payés. La masse salariale plombe d’ailleurs les comptes des clubs puisqu’ils représentent au moins 50 % du total des dépenses.

La France ne compte en réalité que deux ou trois clubs et encore de dimension européenne. Pas étonnant si les candidats diffuseurs via la télé ne souhaitent pas débourser des sommes insensées alors qu’ils peuvent diffuser des matchs étrangers autrement plus intéressants.

Présidentielle 2022 : Macron pas candidat ?

Présidentielle 2022 : Macron pas candidat ?

 

Pour 2022, Macon déclare qu’il «n’exclu(t) rien» non plus, y compris un scénario à la manière de François Hollande, qui a renoncé à se présenter en vue du scrutin de 2017, sur fond de forte impopularité. «Peut-être que je ne pourrai pas être candidat», a déclaré le chef de l’État vendredi à la fin d’un entretien de plus de deux heures au média en ligne Brut. Et d’expliquer qu’une déclaration immédiate de sa part, à un an et demi du scrutin, l’empêcherait de prendre ces possibles «décisions impopulaires»«Si je me mets dans la situation d’être candidat, je ne prendrais plus les bonnes décisions», ni de «risques pour «répondre à l’exigence du moment», avance-t-il, à la façon de ses prédécesseurs tenant à retarder une éventuelle entrée en campagne. «On vit quand même des temps qui sont assez inédits», se justifie le chef de l’État.

 

Et de rééquilibrer son propos en affirmant, «je suis candidat depuis le premier jour, parce que je me suis toujours construit, bâti, dans une volonté de convaincre et d’être au rendez-vous des résultats», explique-t-il.

 

Trump: candidat en 2024 !!!

Trump:  candidat en 2024 !!!

 

Le président américain battu ne cesse de ruminer sa défaite l’imputant à une supposée fraude massive. Pour tenter de rebondir et rassurer ses supporters,  Trump vient d’évoquer la possibilité d’une candidature en 2024.

 

Une candidature très hypothétique bien entendu car l’intéressé va surtout rencontrer certaines difficultés juridiques liées non seulement à sa gestion catastrophique de la crise sanitaire mais aussi à des fraudes constatées dans la gestion de ses propres affaires. La perspective de la case judiciaire voir pénitentiaire paraît plus probable que la case présidentielle pour l’intéressé

En théorie, rien ne l’empêche de tenter de nouveau sa chance en 2024. La Constitution américaine interdit d’assumer plus de deux mandats, mais en faire deux non-consécutifs est une possibilité. Un seul homme a réussi ce pari : Grover Cleveland, à la fin du XIXe siècle. Elu en 1884, il fut battu en 1888, puis élu de nouveau en 1892. Il est, dans les livres d’histoire, à la fois le 22e et le 24e président des Etats-Unis. Grover Cleveland avait 56 ans au début de son deuxième mandat. Donald Trump en aurait 78.

Présidentielle 2022 : Cambadélis aussi candidat socialiste, de pire en pire !

Présidentielle 2022 : Cambadélis aussi candidat socialiste, de pire en pire !

Après l’hypothèse de la candidature de François Hollande, c’est maintenant celle de Cambadélis le toujours fringuant gauchiste de 70 ans ambitionne la magistrature suprême. Il représenterait évidemment ce candidat d’union de la gauche écolo compris. Pas vraiment un problème pour cet ancien socialiste qui a navigué dans les différents courants pour finir dans la social-démocratie molle, une pseudo social-démocratie du parti socialiste qui a toujours ignoré le monde du travail et ses représentants, Pas un n’a jamais figuré dans les organes de direction du parti socialiste (une particularité française en Europe !). Un facteur explicatif de la quasi extinction d’un parti auquel Cambadélis a largement participé.

Alors qu’il avait promis 500 000 adhérents, lorsqu’il était secrétaire du parti socialiste il a fini avec 40 000 et a été contraint même de liquider le siège social. Ni son bilan, ni son âge ni son idéologie ne semblent refroidir l’ardeur de Cambadélis qui sait faire le grand écart entre le trotskisme, la pseudo social démocratie et le libéralisme de Hollande.

Bref Cambadélis représente l’archétype de ces dirigeants du parti socialiste à l’idéologie molle . Cambadélis n’a même pas été capable de se faire élire comme député en 2017. Ce fils de la bourgeoisie, gauchiste de salon, ancien  partisan de la révolution, puis de l’évolution enfin de l’immobilisme n’a pas d’états d’âme.

De toute manière comme chez la plupart des trotskisme, il est convaincu d’avoir raison et que  la dialectique doit l’emporter sur toute réalité, toute sincérité et  toute pertinence . Le dernier représentant officiel du parti socialiste Hamon n’avait remporté que 6 % des voix lors de la dernière élection présidentielle. Jean-Christophe Cambadélis, lui, pourrait faire encore moins ou la décomposition d’un pseudo parti socialiste avant la mort définitive comme le parti communiste.

Politique: Mélenchon officiellement candidat avec 150 000 soutiens bidons

Politique:   Mélenchon officiellement candidat avec 150 000 soutiens bidons

 

La déclaration de candidature de Jean-Luc Mélenchon n’aura guère occupé l’espace médiatique dans la mesure où elle est assez anecdotique. Tout le monde sait depuis longtemps que Mélenchon veut se présenter. D’une certaine manière, il se veut rassembleur mais uniquement sur sa candidature. Une posture hégémonique évidemment mal appréciée par les écolos et autres candidats de gauche. L’intéressé avait mis une fausse condition à la confirmation de sa candidature en exigeant 150 000 soutiens. En fait des soutiens bidons puisque l’intéressé a déjà 2 millions de followers et qu’il suffisait pour être considéré comme soutien d’adresser son adresse mail sans dévoiler son identité !

Une véritable mascarade qui ne grandit pas l’intéressé qui aurait dû exiger au moins 1,5 millions de soutiens et non 150 000 .  En outre une candidature bien mal placée dans le calendrier des préoccupations des Français. Ces derniers s’intéressent en effet très peu à cette perspective électorale pour l’instant. Les principaux sujets d’interrogation concernent en effet la situation sanitaire, la situation de l’emploi et le terrorisme. Autant de sujets qui n’ont pas été traités par Mélenchon qui s’est surtout appesanti sur son nombril.

 

Jean-Luc Mélenchon officiellement candidat avec 150 000 soutiens bidons

Jean-Luc Mélenchon officiellement candidat avec 150 000 soutiens bidons

 

La déclaration de candidature de Jean-Luc Mélenchon n’aura guère occupé l’espace médiatique dans la mesure où elle est assez anecdotique. Tout le monde sait depuis longtemps que Mélenchon veut se présenter. D’une certaine manière, il se veut rassembleur mais uniquement sur sa candidature. Une posture hégémonique évidemment mal appréciée par les écolos et autres candidats de gauche. L’intéressé avait mis une fausse condition à la confirmation de sa candidature en exigeant 150 000 soutiens. En fait des soutiens bidons puisque l’intéressé a déjà 2 millions de followers et qu’il suffisait pour être considéré comme soutien d’adresser son adresse mail sans dévoiler son identité !

Une véritable mascarade qui ne grandit pas l’intéressé qui aurait dû exiger au moins 1,5 millions de soutiens et non 150 000 .  En outre une candidature bien mal placée dans le calendrier des préoccupations des Français. Ces derniers s’intéressent en effet très peu à cette perspective électorale pour l’instant. Les principaux sujets d’interrogation concernent en effet la situation sanitaire, la situation de l’emploi et le terrorisme. Autant de sujets qui n’ont pas été traités par Mélenchon qui s’est surtout appesanti sur son nombril.

 

Présidentielle 2022: Mélenchon candidat…dans l’indifférence

Présidentielle 2022: Mélenchon candidat…dans l’indifférence

 

 

Sans doute une erreur de timing Mélenchon qui vient d’annoncer plus exactement de proposer sa candidature aux élections présidentielles de 2022. Une annonce qui a même été ignorée par nombre de médias tellement elle semble un peu décalée par rapport aux préoccupations actuelles.

 

Notons également que même dans les organisations politiques les réactions sont trop nombreux car cette annonce  ne change rien à la donne. On sait depuis longtemps que les écologistes à gauche ont l’intention de présenter leurs propres candidats. Ils veulent eux aussi exactement comme Mélenchon rassembler mais sur leur nom. Cela avec une difficulté supplémentaire puisque les écolos se déchirent comme d’habitude. Entre Jadot et le maire de Grenoble, c’est la guerre.

 

Du coup, le duel pourrait être arbitré par une candidate lui peu connue du grand public. Un atout sans doute pour éviter les déchirements mais un désavantage en termes de notoriété. De ce côté, Mélenchon lui aussi se veut le grand rassembleur. Pourtant personne n’empêchera la multitude des candidatures à gauche. Notons qu’elles seront aussi nombreuses à droite.

 

Il n’y a aujourd’hui que l’extrême droite qui est à peu près assurée d’éviter l’éclatement des candidatures. Pour Mélenchon la plupart des instituts de sondage lui donne autour de 15 % mais à condition d’être le seul candidat de gauche;  Soit assez loin des 20 % obtenus en 2017. Mélenchon avait failli obtenir la qualification pour le second tour. En 2022, il pourrait se retrouver en quatrième position avec un score autour de 10 % à peine.

 

2022: un candidat communiste pour enterrer définitivement le parti

2022: un  candidat communiste pour enterrer définitivement le parti

 

Certains responsables communistes dont  le sénateur Bocquet s’agitent pour envisager une candidature du parti en 2022. Le problème c’est que ce pourrait être la mort définitive du parti puisque les sondages n’accordent que de 1 à 2 % au candidat potentiel que serait Fabien Roussel. Il pourrait faire encore moins que les scores déjà complètement anecdotiques des partis d’extrême-gauche NPA et LO.

De toute manière globalement la gauche a assez peu de chances de ce qualifier pour le second tour, même si elle parvenait à se choisir un candidat unique. Le mieux placé est Jean-Luc Mélenchon avec 10 à 15 % des suffrages. Pour les Verts, en revanche, c’est une douche froide alors qu’ils ont réalisé d’excellents scores aux élections municipales. Yannick Jadot obtient 6 à 8 % des voix. S’il était le candidat unique de la gauche, il ferait un score de 13 %.

Au sein du PS, la maire de Paris Anne Hidalgo séduirait 9 % des électeurs (13 % si elle était la candidate de toute la gauche), François Hollande 7 %, Ségolène Royal 5 % et Olivier Faure 4 à 5 %.

Selon les onze scénarios testés par le sondage, le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan obtiendrait 6 à 8 % ; le député Jean Lassale 2 % à 4 % ; Phlippe Poutou (NPA) 1,5 % à 3,5 % ; Nathalie Artaud (LO) 1 % à 2 % ; le secrétaire national du Parti communiste Fabien Roussel 1 % à 2 % ; le président de l’UDI Jean-Christophe Lagarde 0,5 % à 2 %.

Il faut évidemment relativiser ce sondage du JDD de début octobre à 18 mois des élections. Les scores peuvent encore changer pour certaines personnalités, on n’est pas non plus à l’abri d’un candidat surprise mais cela ne changera pas le score anecdotique du parti communiste.

2022 : l’écolo bobo Éric Piolle , candidat déclaré début 2021

2022 : l’écolo bobo Éric Piolle , candidat déclaré début 2021

 

La bagarre pour l’investiture chez les verts est clairement engagée entre d’une part Yannick Jadot, écolo modéré et Éric Piolle , écolo bobo gauchisant. De toute façon , Yannick Jadot a déjà perdu la première manche puisque lors de leur dernière réunion nationale les verts ont refusé sa proposition de vote pour sa candidature aux présidentielles. Ils ont renvoyé l’échéance après les départementales et les régionales de mars.

Interrogé par BFMTV/RMC ce mardi matin, le maire EELV de Grenoble a donc indiqué qu’il décidera d’une éventuelle candidature à la présidentielle «au printemps prochain», soit «après les régionales». L’écologiste laisse donc un peu de suspense supplémentaire bien qu’il assure déjà que «sa détermination est totale pour construire un espace de victoire en 2022»«Je m’y engage», a-t-il insisté, annonçant qu’il travaillait actuellement pour monter «un collectif».

En attendant, Éric Piolle assure qu’il y aura «évidemment un candidat qui portera l’écologie politique» à la prochaine présidentielle. «L’arc humaniste d’aujourd’hui, l’écologie qui doit transformer la société, a besoin d’un candidat à la présidentielle», a-t-il martelé.

Il est évident que l’hypothèse d’une union de la gauche tombe à terre avec cette décision des verts de continuer en solo leur progression électorale. D’un autre côté, Mélenchon se présentera aussi. Autant dire que la gauche sera une nouvelle fois relativement éclatée.

Jadot, l’écolo candidat en 2022, défend le tour de France !

Jadot, l’écolo candidat en 2022,  défend le tour de France !

 

Yannick Jadot qui vient de subir un revers politique lors de la dernière réunion nationale des verts prend exactement le parti inverse de la ligne majoritaire d’EELV concernant en particulier le tour de France et l’insécurité. Le différend politique entre la direction d’Europe écologie les Verts et Yannick Jadot porte sur la désignation du candidat. Ce dernies souhaitait un vote avant la fin de l’année des militants sur sa personne. mais  direction d’Europe écologie les Verts a décidé d’attendre les élections départementales et régionales de mars. Du coup Yannick Jadot s’est désolidarisé des positions abracadabrantes des verts plusieurs sujets. Nombre de maires  nouvellement élus notamment celui de Lyon ou encore celui de Nantes avait considéré le tour de France comme trop polluants, trop coûteux et trop machiste. Très récemment, Jacques Boutault. ‘élu EELV de Paris a considéré sur CNews que la Grande Boucle était un spectacle de «types hyperdopés» destiné à des gens «qui restent dans leur canapé».  «Je ne supporte pas cette façon d’insulter les Français, d’insulter les classes populaires. Il y a là un mépris de classe qui est absolument insupportable», a-t-il fustigé Jadot  sur France Info.

Ce qui s’affrontent en réalité au sein d’Europe écologie les Verts,  c’est non seulement la perspective du choix du candidat mais aussi des questions idéologiques clairement libérales, tolérantes et social-démocrate tandis que la direction d’EELV et nombre de maires nouvellement élus se situent  sur une ligne gauchiste, moralisatrice et sectaire.

«Moi qui adore le Tour de France, j’étais sur place quand j’étais gamin, j’y allais, j’emmenais mes enfants et je le regarde régulièrement sur mon canapé, un peu avachi, je ne supporte pas ce mépris», a poursuivi Yannick Jadot. Et d’envoyer un signal à ses camarades écologistes dans la perspective de 2022 : «Ce n’est pas en insultant (les Français) qu’on les rassemble, ce n’est pas en les méprisant qu’on les mobilise».

 

Macron: candidat des Républicains pour Estrosi

Macron: candidat des Républicains pour Estrosi

 

La proposition de Christian Estrosi risque de faire du bruit au sein des Républicains. En effet, le maire de Nice propose tout simplement que son parti ne présente pas de candidats et se rallie à Macron. Finalement une position assez proche de celle des socialistes (eux aussi pour une candidature unique mais à gauche) mais avec le risque de disparaître à terme de la scène politique. Cette proposition  d’Estrosi risque de déstabiliser encore un peu plus les républicains déjà fort gênés du fait que Macron ne cesse de piocher dans son programme et dans ses effectifs. L’interview d’Estrosi  dans le Figaro

- Quel jugement portez-vous sur cette rentrée politique?

Christian ESTROSI. - Cette rentrée illustre l’impasse et les divisions dans lesquelles se trouvent les partis traditionnels. Les Républicains, le Parti socialiste et La République en marche, qui prétendait être un parti moderne, méritent tous la même sévérité de jugement. Ils sont prisonniers de débats internes sans rapport avec les attentes de la population et des territoires. Tout en réaffirmant, avec force, que je suis un homme de droite républicaine mobilisé contre les extrémismes, je préfère que mon pays soit gouverné demain sur une orientation de centre droit républicain et non de gauche.

À droite, nous avons connu des candidats qui s’imposaient naturellement comme Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, voire Édouard Balladur mais, aujourd’hui, il n’y en a pas. Ce temps est fini. Il existe beaucoup de talents chez nous mais, soyons honnêtes, aucun d’entre nous ne s’impose pour concourir à la présidentielle.

 

Baroin, » le meilleur candidat» (Morin)

Baroin, » le meilleur candidat» (Morin)

Hervé Morin, président des Centristes,  s’est clairement rangé derrière Baroin , l’ancien ministre de l’Économie et des Finances (2011-2012), maire de Troyes et président de l’Association des maires de France depuis 2014.

François Baroin renâclerait-il à y aller pour de bon ? «Je l’ai toujours entendu dire qu’il n’était pas possible de se dérober face au risque que représente le Rassemblement national. Il dit aussi, depuis longtemps, que son calendrier, c’est l’automne 2020», temporise Hervé Morin dans les colonnes du JDD, avant d’ajouter : «Franchement, l’urgence pour les Français, c’est la santé, la crise économique et sociale qui s’annonce et la rentrée scolaire qui sera difficile».

Présidentielles: Sarkozy, candidat en 2022

Présidentielles: Sarkozy, candidat en 2022

 

 

La question peut paraître décalée en tout cas prématurée  mais elle commence à se poser notamment chez les républicains dont l’électorat est désormais le principal soutien de Macron.

Après avoir fait un hold-up sur le parti socialiste, Macron a mit la main sur les républicains . Dans ce but ,il a nommé aux  principaux postes ministériels des membres des républicains a commencer par les premiers ministres Édouard Philippe et Jean Castex. Ensuite Macron a largement picoré dans les orientations politiques du parti républicain de sorte que les membres de ce parti ont  bien du mal à se positionner entre opposition et soutien. Pour mettre fin à cette ambiguïté et à ce détournement de légitimité politique, nombre de responsables des républicains souhaiteraient que leurs idées soient incarnées par un des leurs. Or pour l’instant aucune personnalité républicaine ne parvient réellement à présenter une alternative à Macron. Certains responsables du parti souhaitent une primaire pour se contraindre à désigner un leader pour 2022. Beaucoup pensent, avec ou sans primaire, au retour de Sarkozy qui dispose encore d’un fort potentiel de soutien politique dans l’opinion et qui ferait l’unanimité chez  républicains

Pour l’instant Sarkozy lui-même écarte cette hypothèse. Pourtant il n’a jamais lâché la politique; pour  preuve il est toujours largement présent et alimente régulièrement l’opinion avec des livres à très fort tirage qui en outre lui donnent  l’occasion de mobiliser les médias en particulier lors des séances de signature.

Officiellement Sarkozy évite toute critique vis-à-vis de Macron et se répand même en louanges par rapport à certaines de ses orientations mais fort habilement il ne manque pas de rappeler que dans des situations critiques comme en ce moment l’expérience et l’autorité constitue un atout pour diriger le pays.

 

Les Républicains,  ont  « pour l’instant une difficulté à trouver une incarnation », comme l’a admis Eric Ciotti, président de la commission d’investiture LR, vendredi sur France Inter. Et si Nicolas Sarkozy parvenait à s’imposer comme un « recours » pour sa famille politique ?

Très attentif à tout ce qui pourrait l’empêcher de se qualifier pour le second tour de la présidentielle, Emmanuel Macron suit de près les faits et gestes de son prédécesseur. « Il faut prendre Sarkozy au sérieux », affirme l’un de ses proches, venu de la droite. Ainsi le récit qui a été fait du remaniement par les amis de l’ancien Président n’a-t-il pas échappé à l’Elysée. Camille Pascal par exemple, haut fonctionnaire qui fut la plume de Sarkozy à l’Elysée, y a vu la confirmation que l’ancien chef de l’Etat était « revenu »…

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