Archive pour le Tag 'candidat'

Présidentielle Pologne: le candidat nationaliste vainqueur ?

Présidentielle Pologne: le candidat nationaliste vainqueur ?

Le nationaliste Karol Nawrocki est crédité de 50,7% des voix contre 49,3% pour le maire de Varsovie Rafal Trzaskowski, soutenu par le gouvernement pro-européen, selon une nouvelle estimation de l’institut Ipsos.

L’historien nationaliste Karol Nawrocki est crédité de 50,7% des voix contre 49,3% pour le maire de Varsovie Rafal Trzaskowski, soutenu par le gouvernement pro-européen, selon une nouvelle estimation de l’institut Ipsos. L’estimation précédente donnait 50,3% pour M. Trzaskowski. Les résultats officiels définitifs sont attendus lundi dans la matinée.

Roumanie : le candidat pro-européen vainqueur

Roumanie : le candidat pro-européen vainqueur


Un ouf de soulagement pour l’union européenne, le maire centriste de Bucarest est donné vainqueur avec un peu plus de 54% des voix, selon des résultats quasi définitifs, face au candidat d’extrême droite George Simion.

Lors d’un premier scrutin, annulé par la Cour constitutionnelle roumaine le 6 décembre 2024, un candidat d’extrême droite quasi-inconnu, Calin Georgescu, avait créé la surprise en novembre après une campagne massive sur TikTok entachée de soupçons d’ingérence russe. Cet ex-haut fonctionnaire a depuis été inculpé et exclu de la nouvelle course, une décision qui a provoqué des manifestations parfois violentes de ses partisans criant au déni de démocratie.

Election Présidentielle : Macron candidat en 2032 ; Au secours !

Election Présidentielle : Macron candidat en 2032 ; Au secours !

Macron ne doute de rien en dépit de l’insignifiance de son bilan politique, il envisagerait de se représenter en 2032. Ou quand l’échec constitue le moteur de la résurrection politique.

Interrogé sur la présidentielle de 2032, Emmanuel Macron a indiqué ce mardi soir « ne pas avoir réfléchi » à son avenir.
Emmanuel Macron dit ce mardi 13 mai ne pas avoir « réfléchi » à son avenir. Interrogé sur la présidentielle de 2032 sur TF1, le chef de l’État a indiqué que « quand j’aurai fini, je pourrai vous répondre, mais aujourd’hui je n’y ai pas réfléchi ».

« Je suis le premier président de notre histoire qui n’a pas le droit constitutionnellement de se représenter. Je pense chaque jour une seule chose: c’est notre pays, aller au terme de notre mandat. Je me battrai jusqu’au bout », a-t-il précisé.

Politique-Présidentielle : Macron candidat en 2032 ; Au secours !

Politique-Présidentielle : Macron candidat en 2032 ; Au secours !

Macron ne doute de rien en dépit de l’insignifiance de son bilan politique, il envisagerait de se représenter en 2032. Ou quand l’échec constitue le moteur de la résurrection politique.

Interrogé sur la présidentielle de 2032, Emmanuel Macron a indiqué ce mardi soir « ne pas avoir réfléchi » à son avenir.
Emmanuel Macron dit ce mardi 13 mai ne pas avoir « réfléchi » à son avenir. Interrogé sur la présidentielle de 2032 sur TF1, le chef de l’État a indiqué que « quand j’aurai fini, je pourrai vous répondre, mais aujourd’hui je n’y ai pas réfléchi ».

« Je suis le premier président de notre histoire qui n’a pas le droit constitutionnellement de se représenter. Je pense chaque jour une seule chose: c’est notre pays, aller au terme de notre mandat. Je me battrai jusqu’au bout », a-t-il précisé.

Politique-Présidentielle : Macron candidat en 2032 ; Au secours !

Politique-Présidentielle : Macron candidat en 2032 ; Au secours !

Macron ne doute de rien en dépit de l’insignifiance de son bilan politique, il envisagerait de se représenter en 2032. Ou quand l’échec constitue le moteur de la résurrection politique.

Interrogé sur la présidentielle de 2032, Emmanuel Macron a indiqué ce mardi soir « ne pas avoir réfléchi » à son avenir.
Emmanuel Macron dit ce mardi 13 mai ne pas avoir « réfléchi » à son avenir. Interrogé sur la présidentielle de 2032 sur TF1, le chef de l’État a indiqué que « quand j’aurai fini, je pourrai vous répondre, mais aujourd’hui je n’y ai pas réfléchi ».

« Je suis le premier président de notre histoire qui n’a pas le droit constitutionnellement de se représenter. Je pense chaque jour une seule chose: c’est notre pays, aller au terme de notre mandat. Je me battrai jusqu’au bout », a-t-il précisé.

Présidentielle : Macron candidat en 2032 ; Au secours !

Présidentielle : Macron candidat en 2032 ; Au secours !

Macron ne doute de rien en dépit de l’insignifiance de son bilan politique, il envisagerait de se représenter en 2032. Ou quand l’échec constitue le moteur de la résurrection politique.

Interrogé sur la présidentielle de 2032, Emmanuel Macron a indiqué ce mardi soir « ne pas avoir réfléchi » à son avenir.
Emmanuel Macron dit ce mardi 13 mai ne pas avoir « réfléchi » à son avenir. Interrogé sur la présidentielle de 2032 sur TF1, le chef de l’État a indiqué que « quand j’aurai fini, je pourrai vous répondre, mais aujourd’hui je n’y ai pas réfléchi ».

« Je suis le premier président de notre histoire qui n’a pas le droit constitutionnellement de se représenter. Je pense chaque jour une seule chose: c’est notre pays, aller au terme de notre mandat. Je me battrai jusqu’au bout », a-t-il précisé.

Retailleau: candidat de toute la droite

Retailleau: candidat de toute la droite

De semaine en semaine, Retailleau s’affirme comme le candidat qui veut reconstruire toute la droite française évidemment dans la perspective des élections notamment présidentielles.

«Je veux reconstruire la droite, et pour cela, faire revenir à nous ceux que nous avons déçus et qui sont partis voter Le Pen, Zemmour, Macron ou se sont abstenus». Dans un entretien accordé à La Tribune ce samedi 3 mai, le ministre de l’intérieur Bruno Retailleau a déroulé les grandes lignes de ses ambitions s’il venait à être élu président des Républicains lors de la primaire du parti.

Cette élection sera décisive pour «reconfigurer non seulement la droite française, mais aussi le paysage politique français», défend ainsi l’élu. Dont les «propositions claires et fermes pour l’immigration ou la sécurité» sont soutenues par les Français de droite, comme par «beaucoup d’électeurs qui votaient à gauche également», argue encore le Vendéen. De quoi faire espérer à l’élu républicain le rassemblement de nombreux Français sur «une politique de la majorité nationale», à l’inverse des «politiques de minorités» construites par les gouvernements qui vouaient les Français comme «des clientèles successives».

«Je ne suis pas certain que depuis le début de la Ve République il y ait eu un ministre de l’intérieur à la parole plus libre. (…) Ma sincérité est ma force», se défend également le ministre, en réponse aux critiques de son adversaire à la primaire Laurent Wauquiez qui l’accusait d’être entravé dans ses actions par sa présence au gouvernement. Sans toutefois que Bruno Retailleau ne prévoie d’isoler l’élu de Haute-Loire si ce dernier perdait l’élection : en cas de victoire, Bruno Retailleau compte lui proposer de l’associer «à la gouvernance de notre famille politique».

Retailleau, en réponse à Vauquiez quelque sorte défend cependant ses conditions pour que la droite continue de participer au gouvernement, «sortir des mensonges de la gauche» qui prétendraient «qu’en travaillant moins, on se porterait mieux» et que «la dépense publique créerait la croissance». L’objectif, pour le ministre : «réduire les dépenses publiques» de l’État bureaucratisé, et «investir pour favoriser la croissance potentielle de demain», en travaillant plus et en baissant le niveau des charges sociales salariales, ou encore en encourageant «l’investissement pour relancer la compétitivité». «Nous devons redevenir une nation d’ingénieurs», martèle Bruno Retailleau.

2027 : Wauquiez déjà candidat

2027 : Wauquiez déjà candidat

Vauquiez déclare sa candidature 2027 dans une interview à la dépêche du Midi. Sans doute pour couper l’herbe sous le pied à Bruno Retailleau, candidat comme lui à la fois à la tête du parti des  » républicains » et aussi à l’Élysée. Le problème pour Wauquiez c’est qu’il ne parvient pas à mordre dans l’opinion publique. En dépit de son ton en apparence tout miel, il est ressenti comme trop agressif.

La bataille risque donc d’être très dure entre les deux leaders du camp des « républicains »

Le patron des députés LR Laurent Wauquiez, en lice pour la présidence du parti de droite contre Bruno Retailleau, a déposé un caillou supplémentaire sur le chemin de l’Élysée. «Mon objectif, c’est de reconstruire mon pays, notre pays», assume l’élu de Haute-Loire, souhaitant «être dans les responsabilités qui permettent de le faire».

Mercredi, Laurent Wauquiez a déploré des propos «malheureux» de son rival, qui avait déclaré la veille «les chiens aboient, la caravane tranquille passe» en réponse aux critiques émises par le député de Haute-Loire sur sa double casquette de candidat et ministre.

Élections : le candidat pro-Poutine rejeté en Roumanie

Élections : le candidat pro-Poutine rejeté en Roumanie

Annulée sur fond de suspicion d’ingérence russe, l’élection présidentielle de novembre 2024 devrait être rejouée en mai 2025.

Après la spectaculaire annulation de la présidentielle l’an dernier en Roumanie, le candidat d’extrême droite Calin Georgescu a vu sa candidature rejetée dimanche par la Commission électorale, une décision qui a provoqué de violentes protestations de ses partisans.

Donné en tête dans les sondages, Calin Georgescu était arrivé en tête au scrutin de novembre. Lequel avait été ensuite annulé par la cour constitutionnelle à cause de soupçons d’ingérence russe. Plusieurs perquisitions ont été menées en février chez ses proches, dont le mercenaire franco-roumain Horațiu Potra, responsable de sa sécurité, décrit comme un proche de l’organisation paramilitaire Wagner.

«C’est de la folie!», a réagi dimanche Elon Musk, proche conseiller du président Donald Trump, à l’annonce de la décision de la Commission électorale, après déjà plusieurs commentaires similaires ces dernières semaines.

Le vice-président américain JD Vance a lui aussi fustigé des autorités roumaines «annulant des élections dont elles n’aiment pas les résultats». «Elles ont si peur de leur peuple qu’elles le font taire», a-t-il asséné.

Encouragés par de telles déclarations, les sympathisants de Georgescu ont déployé dans la capitale une banderole adressée au président Trump : «Aidez-nous à récupérer notre pays!»

« Un candidat social-démocrate à la présidentielle » ?

« Un  candidat social-démocrate à la présidentielle » ? 

Face à une extrême droite dominante et une gauche fragmentée en Europe, Jean-Christophe Cambadélis plaide pour une refondation du Parti socialiste et l’émergence d’un candidat social-démocrate . ( dans La Tribune)

Le monde s’est installé dans le national-populisme, nouveau visage de l’extrême droite, et les États-Unis viennent, avec le président Donald Trump, de lui donner un nouveau souffle. « Le nationalisme, c’est la guerre », prévenait François Mitterrand le 17 janvier 1995. En effet, la combinaison de celui-ci et des protectionnismes agressifs reproduit les engrenages que nous avions connus avant la Seconde Guerre mondiale. Dans le même temps, nous sommes face à une offensive contre l’État de droit, le droit international, mais aussi l’État social et les défis écologiques.

La vague est planétaire : elle donne des gouvernements illibéraux s’attaquant à toutes les avancées progressistes. La fusion entre ces gouvernements et le capitalisme numérique menace la démocratie, dénoncée comme un modèle faible et sans résultat. La xénophobie a fait son retour, tout à la fois contre l’immigration, accusée de vouloir remplacer ou métisser les identités, et contre les Juifs, dénoncés comme collectivement responsables, parce que Juifs, du gouvernement d’extrême droite israélienne. Nous sommes instruits par l’Histoire de ce que donne ce type de conjoncture.

L’Europe, qui a tant profité des dividendes de la paix, est tout à coup sidérée et comprend qu’elle est maintenant seule. Le cessez-le-feu en Ukraine voulu par l’administration américaine aux conditions de Poutine ne peut, à terme, que « surexciter l’agresseur », comme le disait déjà le général de Gaulle en 1961. L’Europe est pourtant le seul continent, la seule puissance capable, si elle en prend conscience, de dépasser les égoïsmes nationaux, de faire face et de défendre les acquis de son modèle, enfant des Lumières et de l’État de droit, qui s’est imposé au monde, et de maîtriser les défis qui assaillent l’humanité.

Elle peut, elle doit prendre à bras-le-corps sa défense, sa spécificité numérique, son projet écologique ou sa protection sociale face à la précarité de masse. Les Européens ont toutes les ressources nécessaires pour être à la hauteur des défis de l’Histoire. Il ne manque qu’une volonté. Il n’est pas trop tard, même si partout sur notre continent l’extrême droite est au pouvoir ou en passe de l’être, même si, il y a peu, les extrêmes droites du continent ont manifesté leur allégeance au trumpisme.

La France sera bientôt confrontée à ce défi malheureux, et c’est à elle qu’il revient de dire non au cours des événements. Pourtant, nul n’ignore que l’extrême droite est devenue la référence du paysage médiatique et a envahi les urnes de notre pays. Les droites classiques ont été largement contaminées par son idéologie de la préférence nationale, cheval de Troie d’un gouvernement autoritaire.

Dans un sursaut auquel on ne croyait plus lors de la dramatique dissolution, le front républicain a pu stopper la marche au pouvoir de l’extrême droite. Il n’est pas certain qu’il en sera de même lors de la présidentielle à venir. Personne ne peut croire que les Français se réuniront contre l’extrême droite sur des solutions d’extrême gauche portées par un populisme de gauche. Le désordre en toute chose comme réponse aux désordres de la nation ne saurait être la solution.

La rupture dans le Nouveau Front populaire vient d’être publiquement actée par son leader. Le Parti socialiste va tenir son congrès. Son enjeu ne peut être celui d’un replâtrage du cartel des gauches obsolètes, ni celui de la défense d’une continuité du programme de rupture du ­Nouveau Front populaire sans ceux qui l’ont conçu.

Suivre ce chemin sera tout à la fois un drame pour le pays, la marginalisation pour la gauche et le moyen le plus sûr de dégager la route à l’extrême droite. Il faut une nouvelle direction au PS. L’urgence est de définir un nouveau dessein, un nouveau programme pour rassembler la France et bâtir une candidature sociale-démocrate, seule capable de faire échec à la préférence nationale qui menace la France et à la fausse radicalité qui pervertit et handicape la gauche.

Comme Retailleau, Laurent Wauquiez candidat à la présidence des Républicains

Comme Retailleau, Laurent Wauquiez  candidat à la présidence des Républicains

Vauquiez  estime que «la France a besoin d’un ministre de l’Intérieur à temps plein», sous-entendu évidemment que Retailleau n’a pas sa place comme président des républicains

Interview dans le Figaro. – Êtes-vous candidat à la présidence des Républicains ?

LAURENT WAUQUIEZ . - Oui, je suis candidat à la présidence des Républicains. C’est le sens de toute l’action que je mène depuis des mois. En juin, j’ai pris mes responsabilités en partant aux législatives. Je suis allé au combat pour défendre nos idées alors que notre parti était en situation de blocage après le départ d’Éric Ciotti. Ma famille politique, depuis, m’a confié à l’unanimité la mission de conduire sa refondation. J’ai sillonné les fédérations de tout le pays. Nos militants sont incroyables, portés par leurs convictions sans rien attendre en retour. Dans une société qu’on dit égoïste et individualiste, ils se battent pour défendre notre vision de la France. J’ai toujours pu compter sur eux et c’est une fierté pour moi de m’engager à leurs côtés. Il y a tant à faire pour refonder notre parti !

 

 

Retailleau: candidat de la droite ?

Retailleau:  candidat de la droite ?

Bruno Retailleau continue de surfer sur la vague de popularité apparue depuis qu’il est ministre de l’intérieur. Il faut dire qu’il n’a pas ménagé ses apparitions dans les médias et que sa fermeté affichée mais tranquille sur la forme  recueille une bonne partie de l’opinion. Retailleau est pour l’instant candidat à la présidence des républicains. 

 

Pour l’instant , le ministre de l’intérieur est seulement pour candidat à la présidence des républicains, un poste revendiqué par Wauquiez. Au-delà de cette présidence se pose la question de la candidature de la droite aux présidentielles et Retailleau ambitionne sans doute également d’incarner le camp de tous les républicains. Un camp qui ne manque pas de candidats potentiels comme Édouard Philippe, Darmanin ou Wauquiez par exemple. Bref à droite la campagne présidentielle commence avec les luttes d’influence qui l’accompagnent.

« Je le sens, la droite est de nouveau écoutée et c’est pourquoi, demain, elle peut gagner », écrit le ministre de l’Intérieur, qui estime venu le temps d’aborder la question si délicate pour LR de « l’incarnation » et de celui qui peut donner au parti un « nouvel élan ». Il y a encore quelques mois, cette issue était inimaginable. Cet…

 

Trump, déjà candidat à un troisième mandat ?

Trump, déjà  candidat à un troisième mandat ?

Comme dans la plupart des grandes dictatures( en Chine, Russie et dans nombreux autres pays), Trump pourrait bien être autorisée à effectuer un troisième mandat avec  un amendement d’un de ses partisans devait modifier la constitution 

Le 22e amendement de la Constitution stipule que «personne ne sera élu au poste de président plus de deux fois». Mais jeudi, un élu républicain de la Chambre des représentants a présenté une résolution visant à modifier la Constitution pour un troisième mandat !

Donald Trump «a prouvé qu’il était le seul personnage de l’histoire moderne capable d’inverser la décadence de notre pays et de redonner à l’Amérique sa grandeur, et il faut lui donner le temps nécessaire pour atteindre cet objectif», estime le député du Tennessee Andy Ogles dans un communiqué. 

Législative partielle dans l’Isère : Le candidat LFI battu

Législative partielle dans l’Isère : Le candidat LFI battu

Grosse défaite pour LFI au second tour de l’élection législative partielle dans l’Isère face à la candidate macroniste Camille Galliard-Minier.

Son candidat Lyes Louffok a obtenu 35,72% des voix et la candidate macroniste Camille Galliard-Minier 64,28%, d’après les chiffres de la préfecture.

Gabriel Attal, dirigeant du parti présidentiel Renaissance, a salué pour sa part une « victoire face aux agents du chaos ».

« Les extrêmes ont perdu deux sièges en deux élections. Nos compatriotes veulent de l’action et une France en paix. Le choix des extrêmes, c’est la voie du désordre », a-t-il ajouté, en établissant un parallèle avec la victoire surprise du macroniste Lionel Vuibert face à un candidat RN dans les Ardennes le mois dernier.  »Certaines victoires sont de grande signification, locale et nationale ! », a pour sa part salué le Premier ministre François Bayrou.

L’eurodéputé PS-Place publique Raphaël Glucksmann n’avait souhaité donner une «consigne de vote», contrairement à Olivier Faure, qui a apporté son soutien au candidat du NFP dans la dernière ligne droite.

 

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Trump : Déjà candidat pour un troisième mandat !

Trump : Déjà candidat pour un troisième mandat !

 

Oubliant sans doute son âge et surtout la constitution américaine, Trump continue sa rhétorique de provocation  en évoquant  la possibilité d’un troisième mandat ce mercredi.

Donald Trump a évoqué la possibilité d’un troisième mandat ce mercredi. Brian Snyder / REUTERS
DÉCRYPTAGE – Le 47e président des États-Unis a fait part ce mercredi de l’hypothèse d’un troisième mandat.

Trump devant des républicaina évoqué l’hypothèse de se représenter à la Maison-Blanche à l’issue de son second mandat, ce qui est interdit par la Constitution américaine. «Je pense que je ne me représenterai pas, à moins que vous ne vous disiez ’’il est bon, nous devons envisager autre chose’’», a-t-il assuré sous les rires de son public. Histoire de préparer une éventuelle modification de la constitution ?

 

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