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Quel avenir pour Canal+ sans le foot anglais ?

Quel avenir pour Canal+ sans  le foot anglais ?

 

Trois facteurs explicatifs pourraient peser sur la situation de canal, d’abord la situation financière du groupe en France qui fait apparaître un déficit ensuite les pertes d’audience déjà enregistrées enfin la perspective de la suppression des matchs  de foot anglais. On sait que la moitié des abonnés sont essentiellement motivés par le foot. Or les matchs de foot anglais,  de loin le plus regardés dans le monde,  pourraient disparaître à Canal puisque les droits sont désormais détenus par Altice société de Patrick Drahi. De ce point de vue, l’alliance avec BeIN sport ne changera pas la donne.  La première ligue anglaise est de loin le championnat le plus relevé st le plus spectaculaire. En l’absence des matchs anglais, nombreux de téléspectateurs risquent de se désabonner de Canal, des abonnés qui seraient alors réduits à regarder des matchs le plus souvent insipides du championnat de France. Un autre élément pèse sur la désaffection des téléspectateurs vis-à-vis de canal c’est la perte progressive de l’esprit Canal caractérisé par une certaine impertinence et une certaine innovation. Or  Vincent Bolloré depuis qu’il est devenu propriétaire de Canal a fait le ménage et a  imposé une ligne éditoriale moins critique et moins originale. D’une certaine façon Vincent Bolloré mène le groupe Canal+ comme il mène ses entreprises, d’une main de fer. Pas sûr que les abonnés à Canal+ apprécient beaucoup ce type de gouvernance pas très adaptée au champ  des médias. Le groupe Canal+, présidé par Vincent Bolloré, reste cependant bénéficiaire avec 454 millions d’euros d’Ebitda en 2015, toutes activités et zones confondues. Les pertes financières en France sont 264 millions d’euros en 2015.  Mais personne ne doute du ralentissement de Canal+ en France. De 2012 à 2015, l’empire de la télévision payante a perdu dans l’Hexagone 1,1 million d’abonnés, à 8,45 millions

Canal+/BeIN Sports: hausse de l’abonnement

Canal+/BeIN Sports: hausse de l’abonnement,

Il est probable qu’on assistera une hausse assez significative de l’abonnement avec le regroupement entre Canal+ et BeIN Sports. En effet ces sociétés affichent un déficit significatif, de l’ordre  de 250 millions pour chacune d’entre elles, soit au total 500 millions. Un trou qui pourrait être bouché avec l’augmentation de l’abonnement aux deux chaînes groupées. Du coup l’association de consommateurs UFC-Que Choisir consommateurs alerte les autorités de la concurrence car elle craint que le coût de l’abonnement soit multiplié par trois ou quatre. L’UFC demande à l’Autorité de la concurrence, qui devra se prononcer sur le projet, de s’assurer que « les modes d’exploitation de beIN Sports choisis par Canal Plus préserveront le pouvoir d’achat des consommateurs sur le long terme ». Si les tarifs ne changent pas, « un abonnement à beIN Sports obligatoirement lié à une offre Canal entrainerait pour les consommateurs une multiplication par 3 ou 4 de leur facture », s’alarme l’UFC. Pour éviter un « dérapage inflationniste », l’UFC-Que Choisir préconise un « découplage des offres de programmes sportifs et des offres de programmes cinématographiques de Canal Plus ». Le projet d’alliance pour 5 ans entre la filiale de Vivendi et la chaîne qatarie dévoilé jeudi prévoit que « l’ensemble des chaînes BeIN Sports en France seraient disponibles en exclusivité dans les offres du Groupe Canal+ ». Pourtant, le lancement en juin 2013 de la chaîne beIN Sports et d’une offre « à prix accessible et avec l’absence de période d’engagement » représentait une avancée qui doit être préservée, insiste l’UFC. BeIN Sports propose aujourd’hui ses programmes pour 13 euros par mois, sans engagement, tandis que les offres de Canal+ sont facturées de 25 euros (Canal Sat) à 40 euros (Canal+) par mois, avec un engagement d’un an, rappelle l’UFC. Le groupe Vivendi a annoncé ce projet d’accord jeudi parallèlement à un plan de transformation visant à « arrêter les pertes » du groupe Canal+. Les chaînes de Canal+ en France perdent des abonnés depuis 2012. Et elles ont creusé leur perte opérationnelle à 264 millions d’euros en 2015. En face, malgré ses quelque 2,5 millions d’abonnés, BeIN Sports subit aussi de lourdes pertes, estimées à environ 250 millions d’euros par an du fait de l’inflation des droits sportifs.

(Avec AFP)

Canal + et BeIN Sports : à 40 € ou plus ?

Canal + et BeIN Sports : à 40 € ou plus ?

On sait maintenant qu’un accord a été passé entre les deux chaînes pour opérer un regroupement. Deux questions maintenant se posent cet accord sera-t-il entériné par les autorités de concurrence l’interrogation ?  Seconde question si l’accord est entériné quel sera le coût pour le consommateur. Le journal Le Monde parle de différents bouquets recomposés dont le prix pourrait varier de 13 à 40 €. En réalité une fourchette très approximative car 13 € est aujourd’hui le coût d’abonnement à la chaîne Qatarienne et 40 € le prix d’abonnement à Canal+ pour le bouquet le plus complet. Du coup il se pourrait bien que le prix du bouquet complet incluant la chaîne BeIN Sports  se situe au-dessus de 40 €. Reste à savoir si les abonnés vont suivre surtout depuis que Canal a perdu la diffusion des matchs de championnat anglais au profit de l’Altice. Coup de tonnerre dans le monde du sport. Les deux anciens frères ennemis, Canal + et BeIN Sports vont bientôt s’allier. Vivendi, maison mère de la chaîne cryptée, a annoncé jeudi qu’elle allait pouvoir conclure un accord de distribution en exclusivité des chaînes BeIn Sports en France. Le conseil de surveillance de Vivendi a donné son feu vert au directoire. Ce rapprochement permettra « à l’ensemble des clients des deux sociétés de disposer d’une offre complète », précise Vivendi. Canal + « pourrait découper de nouveaux packages moins chers et plus ciblés, mêlant des chaînes Canal+ et des chaînes de CanalSat : BeIN pourrait donc être inclus dans un ou plusieurs de ces bouquets, à un prix compris entre 13 et 40 euros par mois », précise Le Monde.  « A l’image d’un Sky britannique, Canal+ pourrait à terme lancer de nouveaux ‘packs’ thématiques conçus spécialement pour les fans de sport », abonde les Echos. « Il restera une offre à BeIN Sports seule pour treize euros par mois », a précisé une source proche du dossier au quotidien du soir. On ne sait pas encore, par contre, ce qu’il va advenir de BeIN Sports Connect, l’offre qui permet de souscrire un abonnement pour visualiser les chaînes du groupe sur un ordinateur, une tablette ou un smartphone. Actuellement l’abonnement à BeIN Sports coûte seulement 13 euros par mois, contre 39,90 euros par mois pour le bouquet Canal + (hors promotions). Une offre qui donne accès à la moitié de la Ligue des champions, à huit matchs de Ligue 1 par journée, au championnat d’Espagne de football, d’Italie, d’Allemagne, à la NBA, à Wimbledon et à l’intégralité de la Coupe d’Europe de rugby… Cette offre pléthorique a séduit pour le moment 2.5 millions de personnes. Le groupe BeIN Sports vise 3 millions d’abonnés à l’horizon de l’Euro 2016. Le groupe qatari possède, en effet, la totalité de la compétition. Dans le même temps, Canal + ne détient plus que la moitié de la Ligue des Champions (contre l’intégralité avant 2012) et les deux meilleurs matchs du championnat de France. La Première League, a, pour sa part, été rachetée par Altice, le groupe de Patrick Drahi, pour les trois prochaines années. A partir de 2016, l’ensemble des matchs du championnat d’anglais devraient donc être diffusés sur Ma Chaine Sport.

BeIN Sports en exclusivité sur Canal + : Le rapprochement se précise

BeIN Sports  en exclusivité sur Canal + : Le rapprochement  se précise

Il  S’agit pour Canal+ de mettre un frein à la baisse des abonnements et pour Beijing sport de stopper le déficit qui se chiffre à 300 millions par an. Reste à savoir si l’autorité de la concurrence approuva l’accord passé entre les deux chaînes. Cela d’autant plus que cela risque de faire augmenter sensiblement le montant actuel de l’abonnement. En effet pour s’abonner à la chaîne qatarienne, les téléspectateurs pourraient à l’avenir être obligés de passer par CanalSat ou Canal +. Le dossier n’est pas simple. À ce stade, le scénario se heurte à un obstacle majeur: l’obligation par CanalSat de reprendre, «sur une base non exclusive», une chaîne premium et indépendante. Cette injonction formulée par l’Autorité de la concurrence s’applique jusqu’en juillet 2017 et pourrait être prolongée de cinq ans. Vincent Bolloré tente aujourd’hui de faire lever ce frein. D’ici à la fin de la semaine prochaine, l’antitrust lancera une consultation auprès des acteurs du marché: diffuseurs, fédérations sportives, opérateurs télécoms… Car le sujet inquiète. D’autant qu’il pose un autre problème: l’inflation du prix de l’abonnement si demain il faut souscrire à Canal + pour regarder beIN Sports. L’Autorité de la concurrence veillera sans doute à préserver le pouvoir d’achat des consommateurs. Actuellement, selon plusieurs sources, un peu moins de la moitié des clients de beIN Sports, soit quelque 1,2 million de personnes, ne cumulent pas leur abonnement avec une offre de Canal  +. La raison principale: le faible coût de beIN Sports, proposé à 13 euros, contre plus du double pour Canal +. Si les prix flambaient, les clients pourraient à l’avenir renoncer.

Bolloré annonce un rapprochement entre Canal+ et BeIN Sports

Bolloré annonce un rapprochement entre Canal+ et BeIN Sports

 

Une bonne nouvelle peut-être pour Canal+ dont l’audience ne cesse de s’effriter. Cette bonne nouvelle concerne le rapprochement entre Canal+ et BeIN Sports. Ce rapprochement est devenu d’autant plus nécessaire que BeIN Sports détient maintenant les droits de diffusion du football de la ligue un anglaise. La ligue la plus regardée au monde. Plus de la moitié des téléspectateurs de Canal+ sont motivés essentiellement par le football. Dans les autres champs d’activité Canal+ est de plus en plus concurrencé. Le Grand journal par exemple perd régulièrement des téléspectateurs. La faute sans doute à la reprise en main musclée de l’industriel Bolloré qui a viré nombre de responsables et a imposé une dépolitisation de la ligne éditoriale. Bien sûr en cas de regroupement avec beIN sports se posera la question du montant et de la répartition des droits télés mais pour que l’opération réussisse il conviendra sans doute de rassurer sur le maintien du montant. L’Autorité de la Concurrence devra néanmoins valider ce rapprochement, s’il a lieu. Il pourrait avoir, à terme, un impact sur le montant des droits TV reçus par la LFP pour la diffusion de la Ligue 1 notamment, renégociés récemment jusqu’en 2020 pour un montant de 748,5 millions d’euros par an. « Il est indispensable que nous réinvestissions dans le sport », affirmait en novembre Vincent Bolloré. Mais peu de droits de compétitions majeures seront remis en jeu prochainement.

 

Canal+ : des guignols tristes et une baisse d’audience

Canal+ : des guignols tristes et une baisse d’audience

Il se confirme que la reprise en main musclée de Canal+ par l’industriel Bolloré constitue une véritable catastrophe pour l’audience de la chaîne. Une  baisse constatée pour le grand journal et l’émission culte les guignols. Une émission dont on a largement est dépolitisé le contenu qui peine à faire rire après la cure d’amaigrissement tant du fond que de la forme. En outre des interrogations demeurent depuis que Canal+ a perdu le marché du football de la ligue 1 anglaise. Or la moitié des téléspectateurs au moins de Canal+ s’abonne pour le football. Selon Médiamétrie qui mesure que les premières minutes gratuites des guignols, avant que le programme ne bascule en crypté l’audience du le 14 décembre 2015, l’émission  affichait 1,8 millions de téléspectateurs et 6,5% de part d’audience. Mais l’émission est tombée autour d’un million les trois jours suivant. Depuis, Les Guignols ont touché un point bas le 20 janvier à 621 000 téléspectateurs et 2,4% de part d’audience avant d’entamer une remontée à 825 000 téléspectateurs le lendemain et à 923 000 le 22 janvier. Problème : ces scores déjà faibles s’effondrent (logiquement) dès que la chaine passe en crypté. Et les internautes ne combleront pas le déficit. Entre le 19 et le 26 janvier, Les Guignols affichent sur Dailymotion entre 3600 et 22 000 visionnages. Pas de quoi redresser la barre. Un test rapide dans la rédaction de Challenges auprès de différentes générations et profils confirme d’ailleurs assez vite que Les Guignols peinent toujours à faire… rire.  La reprise en main de la chaîne par l’industriel Bolloré pose la question de l’indépendance des lignes éditoriales, une question qui se pose à de nombreux médias depuis que les groupes financiers ont mis la main dessus. Le gouvernement veut imposer des comités d’éthique garantissant l’indépendance des lignes éditoriales, il serait temps si on ne veut pas voir s’éroder régulièrement l’audience des grands médias ( télé journaux radio et même grands sites Internet). Conséquence heureuse de cette baisse d’intérêt pour les grands médias : la multiplication de sites qui ne se contentent pas de reprendre simplement et bêtement les dépêches des agences de presse, des entreprises ou du gouvernement.

Canal+ : de déclin en déclin

Canal+ : de déclin en déclin

 

On peut se demander jusqu’où ira le déclin de Canal plus depuis la mainmise de Bolloré sur la chaîne ;  la plus grande interrogation concerne l’avenir du sport et surtout du football. BeIN a  réussi à arracher à Canal+ le foot anglais. . Or on sait que qu’un abonné sur deux de canal est essentiellement motivé par le football et surtout par les matchs de foot anglais.  Second élément qui fragilise  la chaîne:  la baisse régulière d’audience de son émission culte : le Grand journal, une baisse d’audience qui a démarré te entamée en 2012. Présenté depuis septembre par Maïtena Biraben, il oscille désormais entre 2,7 et 3,5% de part d’audience, et semble en forme lorsqu’il attire plus de 600.000 personnes devant leur petit écran. Battu chaque soir – et largement – par ses concurrents directs, C à Vous sur France 5 et Touche pas à mon poste ! Sur D8, il est relégué au niveau des émissions de télé-réalité de W9 et NT1. Une humiliation pour Le Grand Journal, qui se veut depuis sa création en 2004 un rendez-vous incontournable de l’actualité politique et culturelle. Une émission donc en perte de vitesse surtout après la suppression des guignols et leur remplacement par un ersatz. Et pour couronner le tout pendant la trêve de Noël le Grand journal a été par une émission insipide : ce soir c’est show, sorte de talk-show au rabais dépourvu de toute originalité voire d’intérêt.

Canal + retour des Guignols : l’humour façon Bolloré tombe à plat

Canal + retour des Guignols : l’humour façon Bolloré tombe à plat

 

Pas de quoi vraiment s’enthousiasmer de cette nouvelle version des guignols à la mode Bolloré. Au menu du jour surtout l’extrême droite et les élections régionales ;  pas forcément mauvais thème mais le traitement tombe à plat au mieux on ne rit pas au pire on s’ennuie. Bolloré avait pourtant prévenu il n’aime pas la satire excessive ni les thèmes trop politiques (notons que Sarkozy a été relativement épargné dans cette première émission). Bolloré est sans doute un chef d’entreprise très habile mais il n’est pas certain qu’il ait le profil idéal pour gérer une chaîne comme Canal+ qui a fait de la tonalité subversive un des axes de sa ligne éditoriale. Pas étonnant dès lors Canal+ perde des s’abonnés. Le Grand journal avait déjà déçu, la nouvelle version des guignols s’inscrit sans doute dans le même effritement de l’audience. D’une manière plus générale on peut s’interroger pour savoir s’il est bien opportun qu’un patron de grands groupes économiques s’approprie ainsi une chaîne de télévision. Une question évidemment qui concerne aussi d’autres médias.

Canal+ : Une nouvelle version des Guignols cryptée et light !

Canal+ Une nouvelle version des Guignols  cryptée  et light !

C’est lundi 14 décembre qu’on pourra voir la nouvelle version des guignols sur Canal+. Une émission que voulait d’abord supprimer Bolloré depuis qu’il a pris la direction de la chaîne. Toutefois ce sera une version édulcorée c’est-à-dire plus Light et cryptée. En clair on parlera beaucoup moins de la politique française pour traiter de sujets internationaux et de thématiques divertissantes. L’émission culte, au cœur d’une vive polémique après avoir été menacée de disparition, revient donc avec trois mois de retard sur la rentrée. Elle revient aussi dans une version cryptée, réservée aux abonnés, comme l’avait promis Vincent Bolloré, le nouveau patron de Canal+.  Les non-abonnés pourront cependant retrouver les sketches en clair et dans la soirée sur le site de la chaîne et sur Dailymotion, propriété de Vivendi, la maison-mère de la chaîne. De même, les épisodes de la semaine seront rediffusés en clair le dimanche à 14h35 dans la traditionnelle « Semaine des Guignols ». Comme promis également par Vincent Bolloré, les Guignols devraient changer de style en présentant un nouveau JT « qui couvrira les news françaises et internationales, le sport, la pop culture, le web », précise la chaîne. Les Guignols parleront désormais « à un public mondial avec des sketches en anglais et en espagnol ». Canal+ veut aussi renouveler l’émission avec des sujets « dans les coulisses du journal avec des séquences au coeur de la newsroom, dans les loges et à la machine à café ».

Suppression du foot sur canal ? et perte d’abonnés en vue

 

 

Décidément depuis que Bolloré dirige Canal+ tout va mal pour la chaîne qui après les déboires d’audience et d’abonnement vient de connaître une cruelle déception avec la perte du championnat anglais de football. Ce championnat anglais de foot diffusé chaque semaine constituait l’attraction principale de la chaîne en matière de sport. Il faudra donc se contenter de l’insipide championnat de France de foot de la ligue 1 et  encore pas tous les matchs. Reste à savoir maintenant comment Altice  le groupe qui a arraché les droits de diffusion du foot anglais va diffuser les matchs.  Le groupe européen de télécoms et de médias Altice a pour l’instant confirmé jeudi avoir acquis les droits de diffusion de la Premier League en France pour les trois prochaines saisons, infligeant un nouveau coup dur à Canal+ qui diffusait jusque-là le championnat anglais de football. Selon une source au fait du dossier, le groupe dirigé par le magnat des télécoms Patrick Drahi va débourser autour de 300 millions d’euros pour s’offrir la compétition reine du football européen. Il coiffe au poteau la filiale de Vivendi qui dépensait 65 millions d’euros par an pour proposer à ses abonnés le championnat le plus regardé mais aussi le plus cher avec ses stars emblématiques Wayne Rooney (Manchester United), Eden Hazard (Chelsea) et Sergio Aguero (Manchester City).  Altice s’impose ainsi comme l’invité surprise du duel qui opposait jusque-là Canal+ et les qataris de beIN Sports, pour l’acquisition de droits sportifs.   »C’est un peu la surprise. Personne ne les avait vu venir », explique une autre source au fait du dossier. Dans le détail, Altice sera le diffuseur exclusif de la compétition pour la France et Monaco et son co-diffuseur pour le Luxembourg, la Suisse et Andorre. Le contrat signé avec la Premier League porte sur les trois prochaines saisons (2016-2019) à compter d’août 2016 et permettra à Altice de diffuser le championnat sur n’importe quel support (télévision, mobile, internet …).  Pour la société qui a récemment procédé à une vague d’acquisitions dans les télécoms et les médias, l’acquisition des droits du championnat anglais s’inscrit dans sa stratégie de convergence entre les tuyaux et les contenus. « Les clients fixes et mobiles d’Altice et de ses entités en France et à Monaco pourront regarder en direct, partout, sur n’importe quel support et en « 4K » la totalité des 380 matches entre les meilleures équipes anglaises », commente la société dans un communiqué. Dans son communiqué, Altice, qui contrôle le numéro deux français des télécoms Numericable-SFR, ne précise pas sur quel support les futurs matches seront diffusés. Mais plusieurs options s’offrent au groupe de Patrick Drahi qui détient notamment la discrète chaîne de télévision Ma Chaine Sport distribuée par Numericable-SFR et sur le satellite par CanalSat, propriété de Canal+. Le groupe de Patrick Drahi est également en passe de mettre la main sur le groupe de médias NextRadioTV qui contrôle entre autres BFMTV, RMC et RMC Sport et il a récemment lancé une plateforme internet de vidéos à la demande par abonnement baptisé « Zive ».nSigne de ses ambitions dans le sport, le groupe de télécoms, qui avait déjà acheté des droits de diffusion pour des compétitions de rugby et de basket en France, a choisi récemment le footballeur star Cristiano Ronaldo pour incarner sa marque. Patrick Drahi inflige un sérieux camouflet au numéro un de la télévision payante en France Canal+, dont le sport constitue le principal produit d’appel avec le cinéma. La filiale de Vivendi devait déjà faire face à la concurrence des chaînes beIN Sports, qui lui ont chipé plusieurs compétitions vedettes grâce à la puissance financière du Qatar. »C’est une nouvelle mauvaise nouvelle pour Canal+ qui va encore perdre des abonnés », commente un trader en poste à Paris.

Canal Plus : la fuite des abonnés

Canal Plus : la fuite des abonnés

Presque 100 000 abonnés en moins pour Canal+. C’est le résultat de la reprise en main de la chaîne par l’industriel Bolloré qui conduit l’évolution éditoriale à coups de trique et de coups de pied au cul ; témoin,  la disparation par exemple des Guignols, émission jugée trop sarcastique par l’intéressé sans parler des journalistes virés. Ce qui pose évidemment plus généralement la question de l’indépendance de l’information vis-à-vis des milieux  économiques mais aussi politiques. Or dans la période on constate la montée en puissance des groupes économiques et financiers dans la plupart des grands médias. D’où cette impression d’un affadissement général des lignes éditoriales sans originalité qui évite les sujets qui fâchent. D’où aussi effort logiquement la baisse d’audience de ces médias. Le buzz négatif généré par la reprise en main de Canal Plus par Vincent Bolloré semble avoir eu un effet sur le portefeuille d’abonnés. Entre début juillet et fin septembre, le nombre d’abonnés en France métropolitaine (en incluant CanalSat et Canal Play) a reculé de 38.000. À titre de comparaison, le recul était de seulement 6.000 abonnés lors de la même période de 2014. Entre septembre 2014 et septembre 2015, la baisse se chiffre à 88.000 abonnés.  En outre, à fin septembre, le taux de désabonnement (churn) s’établit à 14,9%, en hausse par rapport aux 14,2% de la même période de 2014.  Dans un communiqué, la chaîne justifie cette baisse par « un contexte économique et concurrentiel difficile », et précise: « la chaîne premium enregistre une légère hausse du nombre de ses nouveaux abonnés au 3ème trimestre, mais cette évolution ne compense pas le nombre de résiliations ». Rappelons que, selon les études internes, un tiers des recrutements sont motivés par l’image de la chaîne. Or cette image a été écornée par la reprise en main musclée opérée par l’industriel breton.  Ces études montrent aussi que le recrutement de nouveaux abonnés est corrélé aux audiences des tranches en clair. Or celles-ci ont chuté de près de moitié à la rentrée.  Globalement, la chaîne a vu son audience tomber à 2,4% en octobre, soit un recul de 0,7 point (le plus important de toutes les chaînes), et surtout le plus mauvais score depuis… 20 ans.  Mais l’hémorragie d’abonnés ne se verra qu’au fur et à mesure. En effet, l’abonné ne peut résilier son contrat qu’à sa date anniversaire, soit une fois par an…  Notons toutefois que le nombre d’abonnés chutait déjà avant la reprise en main par l’industriel breton. Depuis fin 2008, le nombre d’abonnés individuels en France métropolitaine a ainsi chuté de 471.000, dont 98.000 durant le seul premier semestre 2015.

 

Les chiffres clés de Canal Plus

Le nombre d’abonnés (CanalSat inclus, professionnels et outremer exclus, en milliers)
Fin 2008: 6397
Fin 2009: 6184
Fin 2010: 6154
Fin 2011: nc
Fin 2012: 6117
Fin 2013: 6091
Mi 2014: 6020
Fin septembre 2014: 6014
Fin 2014: 6062
Mi 2015: 5964
Fin septembre 2015: 5926

Canal+-Vivendi : Bolloré contre-attaque

Canal+-Vivendi : Bolloré contre-attaque

Bolloré dont les actions Vivendi ont été attaquées par l’article du Parisien indiquant la baisse d’audience Canal + contre attaque. Pour autant le patron de Canal+ a d mal à s’expliquer sur la baisse d’audience qui est réelle après les interventions répétées de la ligne éditoriale  et la mise à l’écart de plusieurs responsables de la chaine. Tout cela n’est pas vraiment l’esprit canal. Et les émissions ont tendance à s’aligner sur la médiocrité distractive. Bolloré peine donc  faire taire les rumeurs selon lesquelles sa filiale Canal+ peinerait à recruter de nouveaux abonnés, avec l’annonce d’une plainte, d’une demande d’enquête au gendarme boursier et d’une contre-attaque par voie de communiqué.  La polémique a été lancée dimanche par Le Parisien, qui assurait que « la chute des abonnés (de Canal+) atteint 10% en septembre », attribuée notamment à la reprise en main de la chaîne privée par le patron de Vivendi Vincent Bolloré. Mardi, le quotidien a rectifié et parlé de la chute « de 10% » du nombre de « nouveaux abonnés » et non « d’abonnés ». Mais le mal était fait et, dès lundi, l’action Vivendi a souffert, perdant 2,12% dans un marché resté stable. Vivendi a riposté mardi matin en assurant que Canal+ avait enregistré en septembre une hausse de « plus de 20% » des nouveaux abonnés par rapport à septembre 2014, sans plus de précisions. « 43.900 nouveaux abonnés en septembre 2015 contre 36.100 un an plus tôt », selon Le Monde. Mais le groupe français n’a pas divulgué le chiffre d’éventuels désabonnements, et donc pas l’évolution nette du solde d’abonnés, baromètre essentiel. Il n’a pas non plus précisé la nationalité des nouveaux abonnés ni le type d’abonnements choisis. Car selon son mode de calcul, un abonnement individuel et collectif avec et sans engagement à Canal+, le bouquet Canalsat, ou encore le service de vidéo à la demande par abonnement (SVOD) Canalplay, est comptabilisé de la même manière pour calculer le nombre d’abonnements total en France métropolitaine, même si financièrement ils ne rapportent pas la même chose. Vivendi a indiqué lundi dans un communiqué qu’il s’apprêtait à déposer plainte pour « diffusion de fausses nouvelles ayant des conséquences boursières ». La maison-mère de Canal+ a également demandé une enquête à l’Autorité des marchés financiers (AMF), une information confirmée par l’AMF à l’AFP.

Canal+ : nouvelle censure de Bolloré ?

Canal+ : nouvelle censure de Bolloré ?

 

Bolloré est soupçonné de faire un nouveau nettoyage médiatique à Canal avec l’éventuelle suppresion de l’émission « Zapping ». Bolloré qui s’est déjà séparé de collaborateurs un peu trop borderline ; Le patron de Canal, gère a chaine comme il gère ses entreprise « à l’africaine », continent où il a fait une grande partie de sa fortune. Ce qui pose deux questions, les grands patrons industriels sont-ils vraiment compétents (et honnêtes) pour gérer l’info ? Quel type de déontologie pour assurer l’indépendance des journalistes.  Le Zapping, une des émissions mythiques de Canal+, serait en effet en danger après avoir déplu à l’actionnaire Vincent Bolloré, rapporte le site internet Puremédias. Canal+ dément l’information  C’est l’un des deniers bastions de la résistance à Vincent Bolloré à Canal+. Le Zapping, à l’antenne depuis 26 ans, serait en danger. L’éviction de Patrick Menais (patron de l’émission, Ndlr) est imminente. Et c’est l’existence même du programme qui pourrait être remise en cause », a indiqué une source de Canal + à Puremédias. Canal+ a démenti l’information auprès de Télérama. Le Zapping s’était distingué récemment en consacrant de larges extraits dans son programme court de six minutes au documentaire censuré par Canal+ sur le Crédit Mutuel.  »Le montage qui a été réalisé sur le Crédit Mutuel, c’est clairement un suicide médiatique », commente cette source.  « On essaye d’exprimer un point de vue, ce qui est très rare à la télévision. Avec mon équipe, quand je rends le Zapping, c’est un quart d’heure avant l’antenne. A part le monteur, personne ne l’a vu », témoignait Patrick Menais en mars 2009. Une liberté de ton qui pourrait coûter cher. « Vincent Bolloré, c’est un peu le Kim Jong-un des médias. Tu bouges une oreille, t’as plus de tête », note un producteur de la chaîne sur Puremédias.

Canal+ : le Grand journal maintenu mais jusqu’à quand ?

Canal+ : le Grand journal maintenu mais jusqu’à quand ?

 

Des informations de plusieurs médias ont fait état de la possible suppression du Grand journal de Canal+ content tenu de sa perte régulière d’audience. Une perte d’audience qui n’est pas seulement due  a la responsabilité de la nouvelle animatrice et qui avait déjà commencé lorsque le journal était présenté par de Caunes. Ce qui est en cause c’est  la ligne éditoriale, la forme et l’esprit même de Canal. Un esprit par ailleurs largement affecté par les critiques même de Bolloré qui le considère comme trop critique et trop à gauche. Du coup peut-être pour rééquilibrer cette image, le Grand journal  à commencé  à inviter des personnalités d’extrême droite comme Robert Ménard par exemple le maire de Béziers qui a pu étaler ses élucubrations exhibitionnistes, sulfureuses et racistes. Enfin le Grand journal souffre aussi de l’absence de forte personnalité susceptible de rehausser le niveau du débat. Sans doute en raison des économies financières que veut imposer Bolloré à Canal+. Le nouveau dirigeant de Canal Plus, Vincent Bolloré, s’est donc cru obligé d’a ffirmer  qu’il n’envisageait pas de remplacer Maïtena Biraben à la tête du Grand Journal, malgré les critiques qui visent sa nouvelle présentatrice depuis la rentrée.  »On ne peut juger de rien en quatre semaines, il faut lui laisser le temps« , a tenu à préciser le patron de la chaîne cryptée. Vincent Bolloré a affirmé que la l’ancienne présentatrice de La Matinale et du Supplément serait à la tête de l’émission de Canal Plus jusqu’en 2022, date du bi-centenaire du groupe Bolloré mais aussi du départ prévu de Vincent Bolloré. « Il n’y a aucun plan B, » a coupé l’industriel français, avant de préciser que Maïtena Biraben s’inscrivait  »dans la durée ».  La remplaçante d’Antoine de Caunes a essuyé de nombreuses critiques depuis la rentrée de l’émission en raison des mauvaises audiences mais aussi de ses propos sur « le discours de vérité du FN ». Maïtena Biraben a affirmé sa volonté de rester au Grand Journal et ne s’est pas montrée affectée par les critiques : « Je remercie beaucoup mes confrères, merci à vous de suivre avec autant d’attention cette émission et mes interviews ».

 

Le Grand journal –Canal+ : bientôt supprimé ?

Le Grand journal –Canal+ : bientôt supprimé ?

 

La direction de la chaîne envisagerait de supprimer le programme, rapporte «Le Point». Cette déprogrammation aurait lieu dès janvier prochain. La production de l’émission a donc jusqu’à fin décembre pour trouver des solutions et reconquérir des parts de marché. L’audience de l’émission télé le Grand journal de Canal+ ne n’en finit pas de s’enfoncer. Les propos de la présentatrice concernant le FN risque de précipiter encore le mouvement. Certes la dégringolade de l’audience ne date pas d’hier, elle avait commencé à la fin de  l’ère Denisot,  s’était amplifiée avec De Caunes  qui paraissait tellement s’ennuyer dans son rôle d’animateur. Avec Maintenant Maitena Biraben on tombe maintenant dans le badinage, l’approximatif et surtout l’ennui. En cause surtout le manque de culture politique de ces nouveaux animateurs et même le manque de culture générale tout court. La nouvelle animatrice est certes charmante, souriante et très affable mais manque  visiblement de consistance culturelle. On la verrait mieux animer une émission de cuisine. Ce qu’elle a fait jusqu’à maintenant ou à peu près. La réalité c’est que le nouveau patron de canal Bolloré veut à la fois réorienter la ligne éditoriale de sa chaîne aussi faire des économies. Ainsi il n’a pas voulu recruter un poids lourd de l’info fut-elle distractive. Bref l’impertinence est encore là mais pas la pertinence. En gros l’esprit canal est mort. Personne par exemple pour reprendre les propos iconoclastes et exhibitionnistes de Robert Ménard maire  de Béziers content  d’exposer ses propos populistes sans grande contradiction. Il y a quelques jours, la présentatrice du Grand Journal a répété par deux fois que le FN tenait un « discours de vérité ». Au-delà de la polémique, Canal + n’est (définitivement) plus le modèle télévisuel de la cool attitude.  Avant, Canal + était la girouette du cool, la chaine qui disait qui était in ou qui était out. Mais si l’Esprit Canal est mort depuis longtemps, la polémique lancée hier par Maitena Biraben marque le crépuscule d’une époque et d’un modèle. A l’origine, on trouve une phrase énoncée dans Le Grand Journal hier soir et qui fait encore jaser les internautes. Maïtena Biraben, présentatrice du Grand Journal, lâche durant son entretien avec l’avocat Eric Dupont-Moretti : « le FN tient un discours de vérité ». L’interview avait pour thème l’immigration et les libertés publiques. La présentatrice insiste : « Vous savez que les propos de la vérité sont souvent tenus et incarnés par le Front national aujourd’hui, rarement par le Parti socialiste, très rarement par les partis classiques. C’est quelque chose qui vous pose problème ou que vous entendez et qu’à la fin des fins vous comprenez? »  Les internautes, eux, n’ont pas bien compris en réalité. Philippe Gildas, présentateur emblématique de Nulle Part Ailleurs, et qui a commenté : « Une connerie comme ça, je ne l’ai jamais faite ». Elle peut apprendre… Avant, elle faisait les Maternelles, là ça la change ».A  l’inverse  le petit Journal est davantage apprécié  (pas forcément par Bolloré !) car il repose  vraie colonne vertébrale éditoriale.

 

Le « grand journal de canal + » à la dérive

  • Le grand journal de canal +à la dérive

 

L’audience de l’émission télé le Grand journal de Canal+ ne n’en finit pas de s’enfoncer. Les propos de la présentatrice concernant le FN risque de précipiter encore le mouvement. Certes la dégringolade de l’audience ne date pas d’hier, elle avait commencé à la fin de  l’ère Denisot,  s’était amplifiée avec De Caunes  qui paraissait tellement s’ennuyer dans son rôle d’animateur. Avec Maintenant Maitena Biraben on tombe maintenant dans le badinage, l’approximatif et surtout l’ennui. En cause surtout le manque de culture politique de ces nouveaux animateurs et même le manque de culture générale tout court. La nouvelle animatrice est certes charmante, souriante et très affable mais manque  visiblement de consistance culturelle. On la verrait mieux animer une émission de cuisine. Ce qu’elle a fait jusqu’à maintenant ou à peu près. La réalité c’est que le nouveau patron de canal Bolloré veut à la fois réorienter la ligne éditoriale de sa chaîne aussi faire des économies. Ainsi il n’a pas voulu recruter un poids lourd de l’info fut-elle distractive. Bref l’impertinence est encore là mais pas la pertinence. En gros l’esprit canal est mort. Personne par exemple pour reprendre les propos iconoclastes et exhibitionnistes de Robert Ménard maire  de Béziers content  d’exposer ses propos populistes sans grande contradiction. Il y a quelques jours, la présentatrice du Grand Journal a répété par deux fois que le FN tenait un « discours de vérité ». Au-delà de la polémique, Canal + n’est (définitivement) plus le modèle télévisuel de la cool attitude.  Avant, Canal + était la girouette du cool, la chaine qui disait qui était in ou qui était out. Mais si l’Esprit Canal est mort depuis longtemps, la polémique lancée hier par Maitena Biraben marque le crépuscule d’une époque et d’un modèle. A l’origine, on trouve une phrase énoncée dans Le Grand Journal hier soir et qui fait encore jaser les internautes. Maïtena Biraben, présentatrice du Grand Journal, lâche durant son entretien avec l’avocat Eric Dupont-Moretti : « le FN tient un discours de vérité ». L’interview avait pour thème l’immigration et les libertés publiques. La présentatrice insiste : « Vous savez que les propos de la vérité sont souvent tenus et incarnés par le Front national aujourd’hui, rarement par le Parti socialiste, très rarement par les partis classiques. C’est quelque chose qui vous pose problème ou que vous entendez et qu’à la fin des fins vous comprenez? »  Les internautes, eux, n’ont pas bien compris en réalité. Philippe Gildas, présentateur emblématique de Nulle Part Ailleurs, et qui a commenté : « Une connerie comme ça, je ne l’ai jamais faite ». Elle peut apprendre… Avant, elle faisait les Maternelles, là ça la change ».A  l’inverse  le petit Journal est davantage apprécié  ( pas forcèment par Bolloré !) car il repose  vraie colonne vertébrale éditoriale.

 

Massacre à la tronçonneuse à Canal et D8

Massacre à la tronçonneuse à Canal et D8

 

Grand nettoyage à Canal et D8. Le patron Bolloré fait le ménage. On prépare sans doute 2017 pour le retour de Sarkozy ;  du coup adieu la critique, la dérision et l’humour. Le terrain politique,  économique et culturel  sera délaissé au profit du divertissement anodin.  Ou quand les patrons gèrent l’info  comme il gère leur entreprise, comme des dictateurs. Une gestion qui marche en Afrique où Bolloré a fait sa fortune mais pas forcément en France  Le massacre à la tronçonneuse bretonne continue donc au sein du groupe Canal Plus. Selon nos informations, Ara Aprikian quitte à son tour son poste. Agé de 49 ans, il avait quitté TF1 pour rejoindre la chaîne cryptée il y a dix ans. Depuis 2012, il dirigeait les chaînes gratuites du groupe, à savoir D8, D17 et iTélé, ainsi que les tranches en clair de la chaîne cryptée. C’est notamment à lui qu’on doit le spectaculaire succès d’audience de D8, et le recrutement de Cyril Hanouna, dont il est proche.  Son départ s’inscrit dans la reprise en main de la chaîne directement par Vincent Bolloré. Le président du conseil de surveillance de Vivendi (propriétaire de Canal Plus) a décimé l’état major en faisant partir successivement Rodolphe Belmer (directeur général), Thierry Langlois (directeur des antennes), Alice Holzman (patronne de CanalSat), et bientôt Bertrand Meheut (président).  A ce jour, seule une partie de ces partants ont été remplacés: Maxime Saada a succédé à Rodolphe Belmer, et assure l’intérim d’Alice Holzman, tandis que le nom de Dominique Delport, un proche de Vincent Bolloré a été cité par le Point pour prendre le poste de Bertrand Meheut.  « Ces départs ne seront pas tous remplacés, ou alors par des yes men, mais sûrement pas par des fortes têtes qui oseraient contredire Vincent Bolloré », prédit un interlocuteur de l’industriel breton.  Une source interne ajoute: « Bolloré, qui avait fait la cour à Belmer, allant jusqu’à l’installer dans le bureau voisin du sien au siège de Vivendi, a finalement été surpris que Belmer lui dise non ». En effet, le départ du numéro 2 de la chaîne cryptée résulte de son opposition aux projets de Vincent Bolloré pour la tranche en clair de Canal Plus, notamment le passage en payant des Guignols de l’info.  Car le nouvel homme fort de Vivendi a décidé de s’occuper personnellement des programmes, allant jusqu’à choisir et contacter les animateurs. « Le problème est que Vincent Bolloré n’a absolument aucune compétence en matière de programmes, contrairement à Rodolphe Belmer ou Ara Aprikian, qui étaient des professionnels reconnus sur la place. Surtout, cette remise en cause de l’esprit Canal risque d’être très mal perçue par les abonnés, et d’accélérer le déclin du nombre d’abonnés, et donc des résultats financiers », analyse un des principaux partenaires de la chaîne. L’inverse de l’objectif poursuivi… Bref, le pari de l’homme d’affaires semble assez risqué.

Canal-Les Guignols : plus tard, crypté et plus soft

Canal-Les Guignols : plus tard, crypté et plus soft

 

Il fallait s’y attendre, Bolloré n’aime pas bien l’humour. Devant la réaction du public il a été contraint de renoncer à la suppression des Guignols. Du coup,  il les maintient mais cryptés, plus tard et plus soft. On sait que Sarkozy n’apprécie pas du tout les Guignols, (pourtant  il est souvent pire que sa marionnette surtout quand il fait du stand-up), on sait aussi que Bolloré est un ami très proche, on sait enfin que Bolloré, chef d’entreprise autoritaire a une curieuse conception de humour : « pas de dérision, sauf de soi-même ! ». Une évolution qui pourrait bien porter un coup au nombre d’abonnés de Canal.   Canal+ a annoncé mercredi le passage des « Guignols de l’Info » à 20h50, pour démarrer la soirée en crypté, marquant la reprise en main de la chaîne payante par Vincent Bolloré, le président de sa maison mère, Vivendi. L’émission satirique, qui voit son horaire de diffusion retardé de près d’une heure, conserve toutefois un rythme quotidien et sera rediffusée le dimanche en clair, précise Canal+ sur son compte Twitter, confirmant une information du Figaro. La nouvelle grille porte la marque de Maxime Saada, qui a succédé à la tête de Canal+ à Rodophe Belmer, débarqué début juillet par Vincent Bolloré, président et principal actionnaire de Vivendi avec 15% du capital. Des rumeurs avaient laissé entendre que Vincent Bolloré souhaitait supprimer cette émission-phare, ou du moins la rendre hebdomadaire, provoquant une mobilisation de nombreux télespectateurs, y compris des personnalités politiques comme le Premier ministre Manuel Valls et le maire de Bordeaux Alain Juppé. Le talk show « Le Grand Journal » sera désormais présenté par Maitena Biraben, autour d’une équipe resserrée, en remplacement d’Antoine de Caunes, qui se voit proposer un « late show » heddomadaire, sur le modèle des chaînes américaines, à partir d’octobre, précise Canal+, avec le comédien Fred Testot (de l’ancienne pastille « Omar et Fred ») et le site satirique Le Gorafi. « Le Petit Journal », l’émission de Yann Barthès, pourrait être légèrement rallongée, tandis que son duo d’humoristes Eric et Quentin auront droit à une émission hebdomadaire en clair.

 

Ce qu’il faut retenir de l’intervention de François Hollande sur « Canal + » : rien !

Ce qu’il faut retenir de l’intervention de François Hollande sur « Canal + » : rien !

Rien ou presque.  Résumons ; un carnet personnel d’activité , une prime pour les jeunes,  la saisine du conseil constitutionnel pour la loi renseignement et du bla-bla. François Hollande a annoncé le lancement d’une prime d’activité pour inciter les Français à travailler.  »Pour inciter à la reprise du travail, qui peut paradoxalement entraîner une baisse de revenu, a reconnu le chef de l’État, on va créer une prime d’activité pour toutes les personnes qui ont des petits boulots, des missions d’intérim, des temps partiels. On va leur donner une prime pour qu’ils gagnent autant que lorsqu’ils ne travaillaient pas ».  Cette prime concernera également les moins de 25 ans souvent touchés par la précarité. Une mesure dont le coût total est évalué à 4 milliards d’euros, reconnaît François Hollande qui précise ne « pas vouloir compter » sur de tels sujets.   Hollande a défendu le projet de loi sur le renseignement : « Cette loi est faite pour nous protéger, pas les puissants mais tous les citoyens. Cessons de croire qu’il y a un système général d’écoute. Ce dont il s’agit c’est uniquement de la lutte contre le terrorisme. » Mais afin de rassurer les Français, il a annoncé qu’il allait « saisir au terme de la discussion parlementaire, le Conseil constitutionnel pour regarder en fonction du droit si certaines dispositions du texte sont bien conformes à la constitution. » Une décision saluée par son ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. Enfin un carnet pour chaque Français ( des différents droits déjà acquis ( formation etc.) : « la grande reforme du quinquennat ». Pathétique!

 

Foot télé : 748,5 millions d’euros par an pour canal et BeIN

Foot télé : 748,5 millions d’euros par an pour canal et BeIN

Record pour les droits télé à  726,5 millions d’euros et la L2 pour 22 millions.  Jusqu’à la fin de la saison 2015-16, la Ligue de football professionnel (LFP) perçoit 607 millions d’euros annuels de la part des différents diffuseurs. Elle va donc enregistrer une progression de plus de 23% par rapport à la période précédente.  A partir de 2016, le paysage sera également simplifié: Canal et BeIN Sports ont raflé l’intégralité des droits disponibles. Eurosport, qui diffuse actuellement un match de L2, ainsi que Orange, Youtube, Dailymotion et L’Equipe.fr (droits « nomades » et vidéo à la demande) sortent du jeu.  Les dirigeants de la LFP faisaient pourtant profil bas vendredi. « C’est un chiffre tout à fait proche de ce que nous souhaitions. Ce n’est pas un triomphe, mais un résultat honorable. J’avais parlé de placer le championnat français sur le podium en Europe, nous y sommes quasiment », a commenté son président Frédéric Thiriez.   »J’aurais aimé plus parce que j’ai beaucoup d’ambition pour le foot français. Mais le marché a parlé », a-t-il ajouté, promettant que cet argent ne serait « pas gaspillé ». La Ligue estimait qu’avec des clubs comme le Paris SG ou Monaco et des stars comme Ibrahimovic, Thiago Silva et Falcao, la L1 devait se rapprocher des droits des championnats d’Espagne (750 millions pour les droits domestiques et internationaux) ou d’Allemagne (675 M), l’Italie (960 M) et surtout l’Angleterre (1,7 milliard) restant intouchables.   »C’est un demi-succès, on n’est pas très loin de ce que l’on voulait, mais pas tout à fait non plus », a relevé Bernard Caïazzo, président du conseil de surveillance de Saint-Etienne et membre du comité de pilotage de l’appel d’offres.  De fait, le prix de réserve fixé (mais non dévoilé) n’a pas été atteint, a-t-on appris de source proche du dossier. Ce qui confirme que la LFP espérait plus.  Selon M. Thiriez, les écarts entre les offres des deux diffuseurs étaient « assez sensibles » et se mesuraient « en dizaines de millions d’euros ». Selon un autre responsable de la Ligue, ils ont également dépensé plus que ce qu’ils versaient jusqu’alors (420 millions environ pour C+, 150 millions environ pour BeIN).  Une source proche du dossier a indiqué à l’AFP que l’offre de Canal tournait « autour de 550 millions d’euros ».  Cette nette progression des droits reste malgré tout une bénédiction pour des clubs en grande difficulté financière depuis plusieurs saisons et qui accusaient en juin 2013 un déficit global de 39,5 millions d’euros.  Ils vont en outre être soumis à la taxe à 75% sur les salaires les plus élevés, dont l’impact est estimé à 44 millions par an par la Ligue. Côté diffuseurs, Canal+, qui avait tenté de faire annuler en justice le lancement anticipé de cet appel d’offres attendu à l’automne 2015, décroche, et c’est une surprise, les trois meilleures affiches avec les lots 1 et 2.  BeIN, qui ne pourra faire son marché qu’une fois son concurrent servi, remporte les autres lots (3 à 6). Elle diffusera donc les sept autres matches de chaque journée en direct, ainsi que les multiplex des 19e, 37e et 38e journées et le Trophée des Champions.   »Nous sommes très satisfaits de pouvoir poursuivre notre histoire commune avec la L1 pour un nouveau long bail jusqu’en 2020″, a expliqué à l’AFP Cyril Linette, directeur des sports de la chaîne cryptée. « Notre offre s’enrichira, dans la continuité du partenariat qui nous lie avec le football français ».  BeIN, moins bien dotée que lors du précédent appel d’offres, aura rapidement l’occasion de répliquer: l’UEFA attend lundi les dossiers des candidats à la diffusion de la Ligue des champions pour la période 2015-2018.  Interrogé par l’AFP, le directeur de la rédaction de la chaîne sportive Florent Houzot n’a pas caché que ce nouvel appel d’offres était un objectif.   »C’est un match. On est à la mi-temps de ce match. La première période vient de se terminer, la deuxième ça sera la Ligue des Champions. Les 15 minutes de pause, c’est ce week-end. A la pause, un coach analyse la première période et donne ses objectifs pour la deuxième. On en est là », a-t-il dit.

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