Archive pour le Tag 'Canal'

Canal+ : retour au foot …. et à l’humour ?

Canal+ : retour au foot …. et à l’humour ?

Après des années de pertes d’abonnés et donc de dégradation financière Canal+ retrouve des couleurs et la diffusion du football professionnel français offre des perspectives de développement. Rappelons que précédemment c’était surtout ces abonnés là qui constituaient la principale clientèle de Canal+. Reste à savoir si Canal+ qui faisait preuve d’originalité va aussi faire un retour vers l’humour.

En effet Vincent Bolloré ( remplacé maintenant par son fils) a complètement corseté la ligne éditoriale alors même jusqu’à licencier dans son groupe audiovisuel journalistes et humoristes ne s’inscrivant pas dans sa ligne politique réactionnaire .

En France, la filiale de Vivendi totalise 8,7 millions d’abonnés, dont plus de 5 millions en direct et plus de 3 millions via les offres des opérateurs télécoms. Ce redressement s’est fait au prix d’un plan d’économies de taille, d’une baisse des prix, d’un accord avec beIN Sports, de la sécurisation de droits sportifs clés (Champions League, TOP 14, L1) et du lancement de nouvelles offres digitales via la plateforme myCANAL et l’agrégation d’applications

Football : la ligue de football brade les droits de diffusion à Canal

  • Football : la ligue de football brade les droits de diffusion à Canal
  • Le fiasco de Médiapro qui a oublié de payer les droits de TV profite finalement à Canal plus qui revient à ses premières amours. En outre, les droits ont été bradé à moitié prix tellement les offres  possibles des autres candidats étaient basses.
  • Pour Canal+ c’est un retour aux fondamentaux en quelque sorte car lorsque la chaîne diffusait  le football la moitié de ses abonnés était motivés par la diffusion du football. Depuis Canal+ a pris des virages particulièrement dangereux. Son  audience s’est écroulée du fait des censures successives pour excès d’humour de la part du très réactionnaire Bolloré. ( Qui a encore récemment sanctionné un humoriste de la chaîne C news).
  • Il ne s’agit cependant que d’un accord provisoire jusqu’à la fin de la saison et le problème se reposera sans doute cette fois avec un appel d’offres pour les exercices suivants. De toute manière ,la ligue  de football professionnel ne retrouvera pas ses ressources précédentes car le football français est très dévalorisé par rapport à la qualité des matchs des pays voisins comme en Grande-Bretagne, en Espagne, en Italie ou encore en Allemagne. Ce provoquera nécessairement un grave problème d’équilibre des finances de nombre de clubs dont beaucoup pourraient passer dans les mains d’investisseurs étrangers notamment américains.

Manif des journalistes devant canal pour protester contre la répression de Bolloré

Manif des journalistes devant canal pour protester contre la répression de Bolloré

 

 

On sait que Bolloré n’apprécie guère d’humour puisque sitôt arrivé à Canal+ il avait interdit la célèbre émission humoristique des guignols. Ensuite il a licencié plusieurs journalistes et récemment le commentateur vedette des matches de football, 23 ans de maison, avait été licencié la veille de Noël pour avoir apporté à l’antenne son soutien à l’humoriste Sébastien Thoen.

 

Ce dernier avait été renvoyé quelques jours plus tôt pour avoir participer à un sketch parodique d’une émission de CNews, «L’heure des Pros», animée par Pascal Praud, chaîne appartenant au groupe Vivendi, comme Canal+.

 

 Une émission de particulièrement populiste, droitière et vulgaire dont la parodie a été particulièrement bien réussie.

 

Dans une tribune publiée fin décembre dans le Monde, l’entraîneur et ex-international de football Paul Le Guen s’adressait lui directement à Vincent Bolloré pour contester l’éviction du «meilleur commentateur de football» qu’il connaisse. Libres, le premier syndicat du groupe Canal+, s’était dit «indigné et choqué» par ce licenciement, «tant sur le fond que sur la forme», la Société des journalistes (SDJ) de Canal+ déplorant de son côté «des atteintes répétées à la liberté d’expression».

 

Canal+:L’humoriste Thoen viré !

Canal+:L’humoriste Thoen viré !

Une nouvelle preuve que Bolloré le patron de Canal et de C. News n’aime pas beaucoup l’humour. Il avait déjà supprimé les guignols jugés trop sarcastiques. Il vient maintenant de virer l’humoriste Sébastien Thoen. En effet, selon nos  L’Équipe , l’animateur du «Journal du hard» et chroniqueur de «Canal Sports Club» a été licencié de Canal+ à la suite de la publication d’un sketch parodiant «L’Heure des pros». Il y a pourtant matière à humour tellement cette émission de Pascale Praud  est à la fois populiste et racoleuse. Sans parler du style de l’intéressé qui ne laisse pratiquement pas parler ses invités et manifeste évidemment des affinités très réactionnaires et pour tout dire d’extrême droite.

Dans la vidéo mise en ligne le 19 novembre sur le compte Twitter de site de paris en ligne Winamax, l’humoriste incarne Lionel Messiha, caricature de Jean Messiha, ancien membre du Rassemblement national et chroniqueur du talk-show de CNews animé par Pascal Praud. Ce dernier est, lui, incarné par Julien Cazarre. Joint par téléphone, le principal intéressé n’a pas souhaité faire de commentaires. «Si c’est dit, c’est que c’est vrai. De toute manière, tout le monde le savait à Canal je crois», a-t-il simplement répondu.

voir vidéo Pascal Pra…html

L’humoriste Thoen viré par Canal+

L’humoriste Thoen viré par Canal+

Une nouvelle preuve que Bolloré le patron de Canal et de C. News n’aime pas beaucoup l’humour. avait déjà supprimé les guignols jugés trop sarcastiques. Il vient maintenant de virer l’humoriste Sébastien Thoen. En effet, selon nos confrères de L’Équipe , l’animateur du «Journal du hard» et chroniqueur de «Canal Sports Club» a été licencié de Canal+ à la suite de la publication d’un sketch parodiant «L’Heure des pros». Il y a pourtant matière à humour tellement cette émission de Pascale Praud  est à la fois populiste et racoleuse. Sans parler du style de l’intéressé qui ne laisse pratiquement pas parler ses invités et manifeste évidemment des affinités très réactionnaires et pour tout dire d’extrême droite.

Dans la vidéo mise en ligne le 19 novembre sur le compte Twitter de site de paris en ligne Winamax, l’humoriste incarne Lionel Messiha, caricature de Jean Messiha, ancien membre du Rassemblement national et chroniqueur du talk-show de CNews animé par Pascal Praud. Ce dernier est, lui, incarné par Julien Cazarre. Joint par téléphone, le principal intéressé n’a pas souhaité faire de commentaires. «Si c’est dit, c’est que c’est vrai. De toute manière, tout le monde le savait à Canal je crois», a-t-il simplement répondu.

Canal Seine Nord : un projet fou

 Canal Seine Nord : un projet fou

comme souvent en France lorsqu’on est en mal de projets économiques, on propose la réalisation d’une énorme infrastructure. C’était le cas avec le projet de canal Rhin-Rhône et depuis des années on parle du canal Seine Nord. Encore un projet pharaonique qui présente de nombreuses faiblesses. D’abord le potentiel de trafic transférable a été considérablement gonflé. Surtout avec l’évolution structurelle de la nature des échanges. Ensuite parallèlement le coût du projet s’est envolé et a été multiplié par plus de trois. Une estimation encore provisoire car on sait que la dérive est toujours plus importante au moment de la réalisation. Notons aussi que le trafic en cause peut parfaitement être acheminé par le rail sans investissements supplémentaires. Du coup, la cour des comptes européennes porte une appréciation très négative sur ce projet inutile défendu seulement par des lobbys et des politiques en mal d’affichage. Initialement le coup été fixé à 1,6 milliards et il approche maintenant 5 milliards.

Depuis le début des années 1970, alors qu’il représentait 110 millions de tonnes et 14 milliards de tonnes-kilomètres, le transport fluvial a connu un déclin important.

Ce déclin s’explique avant tout par les évolutions structurelles de l’économie : déclin des industries lourdes traditionnelles et des transports de pondéreux, importance croissante de la rapidité des acheminements. Il s’explique également par une perte de compétitivité de la voie d’eau due à plusieurs facteurs : vétusté du réseau et manque d’entretien entraînant des difficultés d’exploitation, rigidité des pratiques professionnelles, obsolescence du cadre législatif et réglementaire et, d’une manière générale, mauvaise insertion technique et commerciale dans les « chaînes logistiques » de l’économie moderne. L’activité s’est encore redressée dans les années 90 mais le trafic a rechuté à partir de 2010 et représente aujourd’hui moins de la moitié de ce qu’il était dans les années 70. La part du trafic fluvial est inférieure à 2 % du potentiel global.

Canal+ : nouvelle dégringolade et des licenciements en masse

Canal+ : nouvelle dégringolade et des licenciements en masse

Canal+ n’en finit pas de dégringoler depuis des années surtout depuis la reprise par Bolloré. En cause principalement : le flou de la ligne éditoriale. La chaîne des sportifs et des bobos est désertée par ses clients habituels. Alors que la majorité des clients de Canal+ était motivée par le sport, il ne trouve plus grand-chose dans ce domaine sur canal. La chaîne attire encore des bobos et des intellos pour ses productions cinématographiques mais elle est aussi concurrencée dans ce domaine. Le pire sans doute, c’est que Bolloré, lui-même, a voulu mettre son nez dans la ligne éditoriale de la chaîne et n’a fait que rajouter du flou au flou. Aujourd’hui Canal ressemble à une sorte de cocktail de productions populo bobo qui ne satisfait ni les uns ni les autres. La filiale du groupe Vivendi doit faire face sur son marché national à un contexte nettement plus ardu ces dernières années, avec d’un côté dans le sport la concurrence de BeIN Sports, SFR (Altice) et bientôt celle de Mediapro.  Confronté à une concurrence exacerbée et à une érosion de ses abonnés sur son marché historique, le groupe de télévision payante Canal+ veut supprimer au moins 500 postes en France, soit près de 20% de ses effectifs hexagonaux soit  au moins 500 postes en France, soit près de 20% de ses effectifs hexagonaux. La chaîne est concurrencée dans le sport notamment par BeIN, RMC et dans la production  cinématographique par Netflix et Amazon Prime. Heureusement canal se porte mieux au niveau international

. Le groupe comptait l’an dernier 16,2 millions d’abonnés dans le monde, dont 8,3 millions en France. Mais chez ces derniers, les abonnements individuels directs ont reculé de 300.000 par rapport à 2017, à 4,73 millions, les autres abonnés étant quant à eux issus de partenariats avec des opérateurs de télécoms.

 

Le foot revient sur Canal+

Le foot revient sur  Canal+

Canal+ va peut-être endiguer sa chute dramatique d’abonnés avec le retour du foot de la première ligue anglaise. Sans doute le championnat le plus intéressant d’Europe en raison de la concurrence de plusieurs grands clubs. À l’inverse par exemple de la France ou de l’Italie où un seul club domine et d’une certaine façon diminue l’intérêt du championnat. Ce retour sera sans doute le bienvenu car la moitié des abonnés à Canal+ étaient justement motivés par la présence du foot. En outre, cela simplifiera peut-être les adhésions aux amoureux du football qui pour les matchs les plus intéressants devaient être abonnés non seulement un canal mais aussi à being et depuis peu à RMC. Trois abonnements qui commencent à peser dans le porte-monnaie.

Foot Ligue 1 : Canal+ perd aussi les droits TV

Foot Ligue 1 : Canal+ perd aussi les droits TV

Pour Canal + la chute continue avec la perte des droits du foot ligue 1 au profit du groupe espagnol Mediapro et beIN.  Or la moitié des abonnés canal étaient surtout motivés par le foot. Du coup,  la chaîne n’en finit pas de s’écrouler après la reprise en main de la ligne éditoriale par Bolloré. .Ce pourrait bien être aussi la fin de Canal + dont le nombre d’abonnés ne cesse aussi de diminuer du fait notamment de la nullité des programmes sportifs. Certes la dégringolade de l’audience ne date pas d’hier, elle avait commencé à la fin de  l’ère Denisot,  s’était amplifiée avec De Caunes  qui paraissait tellement s’ennuyer dans son rôle d’animateur. Avec leurs successeurs on est tombé dans le badinage, l’approximatif et surtout l’ennui. En cause surtout le manque de culture politique de ces nouveaux animateurs et même le manque de culture générale tout court… La réalité c’est que le nouveau patron de canal Bolloré a voulu à la fois réorienter la ligne éditoriale de sa chaîne aussi faire des économies. L’impertinence est encore là mais pas la pertinence. En gros l’esprit canal est mort. Canal + n’est (définitivement) plus le modèle télévisuel de la cool attitude.  Avant, Canal + était la girouette du cool, la chaîne qui disait qui était in ou qui était out.  Vincent Bolloré, président des conseils de surveillance de Vivendi et Canal +, a fait sombrer « le Grand Journal » et avec lui la vitrine en clair quotidienne de la chaîne cryptée. Au pire,  de mauvais choix stratégiques, au mieux un sabotage en bonne et due forme. Avec la fin du foot, ce pourrait être la fin de Canal. +.

 

Les résultats de la Société d’Edition de Canal Plus

Chiffre d’affaires (en millions d’euros)
2012: 1941 dont abonnements 1696 et publicité 159
2013: 1941 dont abonnements 1697 et publicité 146
2014: 1868 dont abonnements 1636 et publicité 143
2015: 1802 dont abonnements 1617 et publicité 118
2016: 1704 dont abonnements 1540 et publicité 73
2017: 1544 dont abonnements 1437 et publicité 16

Résultat d’exploitation (en millions d’euros, hors soulte*)
2014: +157
2015: +80
2016 : -85
2017: -128

Résultat net (en millions d’euros, hors soulte*)
2014: +101
2015: +73
2016: -86
2017: -134
Source: comptes sociaux de la Société d’Edition de Canal Plus

Audiences de la tranche en clair 18h30-21h (part d’audience en %, > 4 ans)
Saison 2011-2012: 6,1
Saison 2012-2013: 5,4
Saison 2013-2014: 5,5
Saison 2014-2015: 5
Saison 2015-2016: 3,2
Saison 2016-2017: 0,6
Saison 2017-2018 (à mi-avril): 0,8

Audiences de la tranche en clair 18h30-21h (audience moyenne, > 4 ans)
Saison 2011-2012: 1.324.000
Saison 2012-2013: 1.152.000
Saison 2013-2014: 1.130.000
Saison 2014-2015: 1.012.000
Saison 2015-2016: 650.000
Saison 2016-2017: 126.000
Saison 2017-2018 (à mi-avril): 155.000
Source: Médiamétrie

 

 

 

 

 

Audiences de TF1 : la chute après l’affaire Canal

Audiences de TF1 : la chute  après l’affaire Canal

Le refus de Canal+ de diffuser les chaines de TFI plombe l’audience de cette chaine. Résultat TFI perd sur deux tableaux en audience et en ressources de pub. Puisque  TF1 lui réclamait environ 20 millions d’euros de droits de diffusion, Canal+ a arrêté de diffuser les chaînes du groupe (TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films et LCI) sur ses bouquets dans la nuit de jeudi 1er mars à vendredi 2 mars et les audiences de la chaîne commencent à s’en ressentir.  Selon Le Parisien, le journal de 20 Heures de TF1 du premier soir (vendredi) suivant la coupure du signal de la Une aux abonnés de la chaîne cryptée, n’a rassemblé que 4,9 millions de téléspectateurs (22,4 % de part d’audience). Il a été nettement devancé par celui de France 2 et ses 5,8 millions de spectateurs (26,1 %). Ce serait même le plus mauvais score de la saison pour un vendredi soir, explique le quotidien, car la moyenne se situe autour de 5,4 millions de téléspectateurs. Même motif, même sanction pour le journal de 13 heures du même jour, qui selon Médiamétrie, a enregistré sa plus mauvaise audience de la saison pour une fin de semaine (hors Jeux Olympiques) avec 400.000 téléspectateurs de moins, même si le 13 heures restent en tête. L’émission-phare du samedi soir, The Voice, a perdu près d’un million de fidèles, avec ses 5,333 millions de téléspectateurs. En résumé le groupe TFI veut faire payer sa diffusion aux diffuseurs comme Canal ou Orange. Une position étrange dans la mesure où les diffuseurs concourent à l’audience du groupe et à ses retombées publicitaires. Ce serait aussi mettre le doigt dans un engrenage infernal car toutes chaines revendiqueraient les mêmes taxes de diffusion (Canal diffuse environ 400 chaines). La mesure risque prise par Canal risque de se retourner contre TF1 dont mécaniquement l’audience va diminuer et les recettes pub avec.

 

Canal+ sanctionne TF1

Canal+ sanctionne  TF1

La diffusion des chaînes TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films, LCI et leurs services  a été supprimée par Canal suite à enlisement des négociations entre les deux groupes. En résumé le groupe TFI veut faire payer sa diffusion aux diffuseurs comme Canal ou Orange. Une position étrange dans la mesure où les diffuseurs concourent à l’audience du groupe et à ses retombées publicitaires. Ce serait aussi mettre le doigt dans un engrenage infernal car toutes chaines revendiqueraient les mêmes taxes de diffusion (Canal diffuse environ 400 chaines). La mesure risque prise par Canal risque de se retourner contre TF1 dont mécaniquement l’audience va diminuer et les recettes pub avec.  Entre les deux groupes, rien ne va plus. Jeudi soir, Canal+ a donc décidé de couper le signal de TF1. La filiale de Vivendi a justifié cette action par l’échec, jusqu’à présent, des négociations concernant le renouvellement de son contrat de distribution des chaînes en clair du groupe de Martin Bouygues. « Le groupe Canal+ regrette l’impasse dans laquelle se trouvent les négociations avec le groupe TF1 après 18 mois de discussions et se voit contraint d’interrompre la diffusion des chaînes TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films, LCI et leurs services associés », souligne-t-il dans un communiqué. Avant de tirer à boulet rouge sur « les exigences financières déraisonnables et infondées »du groupe de télévision. Du côté de l’opérateur historique, même son de cloche que celui de Canal+. Il en va de même chez Free. Selon Le Parisien, l’opérateur de Xavier Niel a applaudi la décision de Canal+. « On fera la même chose », a indiqué l’opérateur de Xavier Niel au quotidien, tout en jugeant « trop gourmandes » les demandes de TF1.

 

« Stagnation séculaire » : une imposture (Xerfi Canal)

« Stagnation séculaire » : une imposture (Xerfi Canal)

 

Une analyse Xerfi  diffusée dans de La Tribune considère le concept de   »stagnation séculaire «comme une imposture. Reste qu’on ne peut cependant ignorer la montée de l’endettement mondial (autour de 200% du PIB) qui explique une perspective de croissance molle pour longtemps.

 

« La crise de 2008 a fait ressurgir les doutes sur la soutenabilité de la croissance à long terme, et ressuscité le débat sur la stagnation séculaire : un enlisement dans une croissance molle, voire nulle. Dans ce cas, l’amélioration actuelle ne durera pas. Première question à se poser : la machine à créer de la croissance est-elle véritablement cassée ? Pour répondre à cette question, il faut partir non pas simplement du PIB, mais du PIB par personne en âge de travailler (par convention les 15-64 ans) pour éliminer l’effet démographique. C’est avec cet indicateur qu’il est possible de détecter s’il y a un ralentissement irréversible des moteurs endogènes de croissance. Pour les États-Unis, aucune véritable rupture de tendance n’est décelable. Cette dernière traverse les épisodes d’emballement de bulle et de décélération. In fine, la période post-2008 n’apparaît pas si atypique. Au Japon, le constat est le même. L’accident de 2008 est bien perceptible, comme aux États-Unis, mais la vraie rupture de tendance est celle des années 90. C’est encore plus vrai en Allemagne où aucune inflexion n’est constatée. Et même pour la France, retardataire, il est bien aventureux de diagnostiquer une véritable rupture. Aucune grande cassure manifeste n’apparait donc dans le top 4 des pays avancés, au regard de la longue période. Un constat d’autant plus remarquable lorsque l’on sait la difficulté de plus en plus grande à mesurer le volume des services nouveaux, la progression de la qualité, d’où notre propension à sous-estimer le PIB. Alors que s’est-il réellement passé en 2008 ? Il faut remonter aux fondamentaux de la crise, donc placer le projecteur du côté des États-Unis, pour bien comprendre que c’est d’abord une purge de bilans. L’économie américaine a connu un grand cycle de montée de l’endettement à partir des années 80, alors qu’il avait été d’une grande stabilité durant les 30 années précédentes. Dans l’ordre d’apparition, les entreprises, puis les ménages. Leur endettement dérive sur longue période et atténue les effets d’accordéon du cycle financier des entreprises jusqu’en 2007. Et c’est la violente inversion de ce cycle long à partir de 2007, ajoutée au désendettement des entreprises, qui déstabilise gravement la croissance américaine. Mais sur un délai assez court finalement, car très vite l’Etat va prendre le relais de la sphère privée,  évitant le grand trou d’air de la demande, et permettre ainsi à la croissance de se caler autour de 2%. C’était la condition pour assainir les bilans privés. C’est évidemment la grande différence avec l’Europe qui, sous commandement allemand s’est infligée une cure d’austérité publique sans précédant au moment même où la demande privée faisait défaut. En bon élève, l’Allemagne annonce dès juin 2010 un plan de rigueur drastique, le plus rigoureux depuis l’après-guerre : 86 milliards d’euros sur 4 ans, l’équivalent de 3,5% de son PIB. L’impact est récessif, mais moins que dans les autres pays européens car les ménages comme les entreprises sont moins endettés et la purge a été plus rapide. Dans le Sud de l’Europe, l’effort est parfois titanesque, voire délirant : 28,4 milliards pour la Grèce, une amputation de près de 13% de son PIB. Dans les autres pays du Sud, Espagne, Portugal, Italie, les coupes représentent au moins 6% du PIB de chaque pays. En France l’effort parait insignifiant, et c’est pour cela que la croissance a mieux résisté. Ce sont bien ces tours de vis budgétaires (synchrones qui plus est) qui ont cassé la croissance en Europe. D’ailleurs une fois les épisodes lourds de consolidation budgétaires passés, la croissance est repartie. Purge des bilans privés après une longue phase d’endettement, erreur totale dans la conduite de la politique économique en Europe ont un temps fait dérailler la croissance. Mais cette phase est terminée, faisant de la stagnation séculaire une théorie qui stagne.

  • (voir article Endettement mondial: croissance molle durable comme conséquence)

Canal+ : une chaîne de plus en plus confidentielle

Canal+ : une chaîne de plus en plus confidentielle

Hémorragie des abonnés mais aussi  hémorragie des téléspectateurs lorsque la chaîne est en clair. Les recettes publicitaires mécaniquement s’écroulent avec. Depuis l’arrivée de Vincent Bolloré à la tête des opérations en 2015, la chaîne cryptée a vu ses recettes publicitaires des émissions en « clair » divisées par deux, selon BFM Business qui a pu consulter les comptes de la Société d’édition de Canal+. Les retombées publicitaires de ces programmes accessibles aux non-abonnés (à midi et en access prime time) sont en effet passées de 143 millions d’euros en 2014 à 73 millions en 2016, avec une chute record de 38% entre 2015 et 2016. En cause uen audience qui devient marginale. Très en dessous de 1 %. On se demande jusqu’où ira la chute. La raison, une ligne éditoriale corsetée par Bolloré. Des programmes de divertissement assez insignifiants voire parfois pathétiques. Aussi la quasi disparition des grands matchs de foot notamment des grands championnats étrangers sauf quelques matchs de ligue1 ou 2 ou même de national ! Or la moitié  des abonnés de Canal étaient clients de la chaîne en raison du foot. Reste cependant le cinéma.  Canal+ a vu le nombre de ses abonnés directs passer en France sous la barre des 5 millions à la fin juin, a annoncé sa maison mère Vivendi jeudi, même si de nouveaux accords avec les opérateurs télécoms ont compensé la baisse. La filiale de TV payante affiche au total près de 8 millions d’abonnés en France, selon les résultats du premier semestre publiés par Vivendi. Mais les clients abonnés directement à Canal+ passent sous la barre des 5 millions, contre 5,5 millions un an plus tôt et 5,25 millions fin 2016.   Ces mauvais résultats reflètent le manque d’attractivité de ces programmes.

Canal + ou Canal – ?

Canal + ou Canal - ?  

Canal+ a encore perdu des abonnés directs et on se demande jusqu’où ira la chute. En cause une ligne éditoriale corsetée par Bolloré. Des programmes de divertissement assez insignifiants voire parfois pathétiques. Aussi la quasi disparition des grands matchs de foot notamment des grands championnats étrangers sauf quelques matchs de ligue1 ou 2 ou même de national ! Or la moitié  des abonnés de Canal étaient clients de la chaîne en raison du foot. Reste cependant le cinéma.  Canal+ a vu le nombre de ses abonnés directs passer en France sous la barre des 5 millions à la fin juin, a annoncé sa maison mère Vivendi jeudi, même si de nouveaux accords avec les opérateurs télécoms ont compensé la baisse. La filiale de TV payante affiche au total près de 8 millions d’abonnés en France, selon les résultats du premier semestre publiés par Vivendi. Mais les clients abonnés directement à Canal+ passent sous la barre des 5 millions, contre 5,5 millions un an plus tôt et 5,25 millions fin 2016.  Pour juguler l’hémorragie d’abonnés, Vivendi a dévoilé l’an dernier un éventail de nouvelles offres modulables, mettant fin à son offre unique à environ 40 euros, et des accords de distribution avec les opérateurs. Canal+ veut ainsi élargir sa base d’abonnés même si cela suppose des marges réduites et un partage des précieuses données clients. Canal+ a annoncé en août un autre partenariat avec Bouygues Telecom pour une offre d’entrée de gamme destinée aux familles. « Le redressement de Canal+ est en cours et commence à donner des résultats », a déclaré Arnaud de Puyfontaine, président du directoire de Vivendi au cours d’une conférence pour les analystes.

 

 

Canal+ : plus de matchs mais du bla-bla

Canal+ : plus de matchs mais du bla-bla

 

L’offre de football se réduit comme peau de chagrin sur Canal + alors que la moitié de ses abonnés étaient surtout motivés par le ballon rond. Souvent,  il faut se satisfaire de matchs très secondaires au  contenu particulièrement insipide.  Il n’y a déjà plus de foot anglais, le championnat le plus apprécié au monde et demain Canal sera privé de la ligue des champions. Du coup, on remplacera les matchs par des commentaires. Depuis l’arrivée de Bolloré Canal+ subit une véritable hémorragie de téléspectateurs aussi bien concernant l’information que le sport Pour éviter de perdre trop d’abonnés adeptes de sport, la chaîne cryptée, propriété de Vivendi, a donc annoncé jeudi un partenariat avec le quotidien L’Equipe qui permettra à ses clients d’accéder aux contenus rédactionnels du journal sportif.  Le nouveau service L’Equipe sera inclus sans surcoût dans l’offre « intégrale » de Canal, soit la plus chère, et proposée en option aux nouveaux abonnés du « pack sport », précise le groupe dans un communiqué. Lancé mercredi, ce format comprend « du contenu inédit et exclusif sur tous les sports, des avant-premières, des articles exclusifs » et « l’intégralité du quotidien en digital dès 00h30″. Pour le quotidien, ce partenariat « s’inscrit dans notre stratégie commerciale qui consiste à rendre notre offre abonné facilement accessible sur tous les supports », explique son directeur commercial, Nicolas Daude-Lagrave. Le groupe Canal+, qui perd des abonnés en France depuis 2012 et s’était rabattu l’année dernière sur les droits de diffusion de la troisième division de football français (National), multiplie les partenariats. En juin, l’Autorité de la concurrence avait déjà autorisé Canal+ à distribuer BeIN Sports dans son bouquet, et non en supplément comme les autres opérateurs. Le groupe a en outre annoncé, il y a quelques jours, un partenariat de distribution avec l’opérateur Bouygues, après ceux passés avec Free et Orange.

 

CNews, après Canal, la cata !

Bolloré qui a habitude de  gérer ses affaires  à coups de p pieds au cul (ça passe pour ses activités en Afrique mais moins ailleurs !) enregistre par contre échec sur échec dans l’audiovisuel et surtout à la télé. Canal + autrefois la chaîne de l’innovation et du sport est devenue complètement marginale avec une ligne éditoriale particulièrement ennuyeuse en matière d’infos et de divertissement, quant au sport il faut souvent avaler des matchs de ligue 2. Bref pas vraiment le pied. L’autre  chaîne Cnews connaît une audience anecdotique du fait de programmes particulièrement ringards amplifiés par la fuite  des journalistes après le conflit qui a touché toute la rédaction En octobre et novembre, les journalistes d’i-Télé avaient mené une grève de trente et un jours, déclenchée par l’arrivée de l’animateur Jean-Marc Morandini à l’antenne. Outre le retrait de ce dernier, ils demandaient à l’actionnaire de référence du groupe Canal, Vincent Bolloré, de s’engager sur des garanties d’indépendance pour la rédaction. Ayant peu obtenu malgré la durée et l’impact médiatique du conflit, environ 80 salariés, écœurés, avaient quitté la chaîne dans la foulée. Pendant la grève, et dans les semaines qui ont suivi, la chaîne, saignée à blanc, avait tourné au ralenti, diffusant en boucle de vieux reportages plutôt que des nouvelles fraîches. L’effondrement financier de la chaîne est le résultat direct de cette période d’inertie éditoriale. En 2016, les revenus d’exploitation de la chaîne ont accusé une baisse de 12 %, tombant à 41,1 millions d’euros, contre 46,9 l’année précédente. En cause, une chute de 4 millions d’euros des recettes publicitaires : soucieux de leur image de marque et peu enclins à communiquer sur une antenne vide de programmes, les annonceurs ont déserté. La redevance payée par la chaîne Canal + pour l’utilisation des contenus d’information produite par sa filiale spécialisée a également diminué de 2 millions d’euros par rapport à 2015. . Après la grève, l’audience moyenne d’iTélé-CNews a plongé : à la fin de la saison 2016-2017, elle naviguait autour de 0,6 %, contre plus de 1 % un an auparavant. L’arrivée de Jean-Pierre Elkabbach début février pour l’interview politique du matin n’a pas permis de relancer la machine. Largement distancée par BFM TV, CNews est désormais devancée en audience par LCI, la chaîne d’info de TF1. La chaîne C8 ,elle, destinée aux beaufs,  subit les conséquences des pitreries outrancières de son animateur ;  les conséquences se traduisent par des pertes publicitaires importantes. Bref pas sûr que Bolloré ait vraiment le profil pour manager des chaînes d’information dont l’indépendance est incontournable pour être crédible.

Vivendi: Bolloré a tué Canal+

Vivendi: Bolloré a tué  Canal+

 

 

 

On se demande jusqu’où ira l’agonie de Canal+ sous la direction de Bolloré. L’audience de la chaîne devient de plus en plus anecdotique. Une chaîne qui a perdu encore près de 500 000 abonnés en 2016. En cause, évidemment le recadrage de la ligne éditoriale jugée trop critique par Bolloré. Du coup,  cette ligne se situe entre le Parisien, Paris-Match et télé- loisirs. Même les émissions humoristiques comme les Guignols ne font plus rire. Pas étonnant tous les auteurs de l’ancienne émission ont été virés. Le Grand journal lui va être supprimé pour cause sans doute d’ennui mortel.  Enfin et peut-être surtout, Canal+ dont la moitié des abonnés était motivée par le sport notamment le  football ne diffuse plus que des compétitions anecdotiques. On se demande jusqu’où ira l’agonie de Canal+. Visiblement Bolloré n’a pas le profil pour diriger des chaînes de télé. Exception faite de chaînes pour adultes immatures ou ados attardés où Cyrille Hanouna déploie ses talents de clown pathétique. Il est clair qu’on ne manage  pas une chaîne comme Canal comme on dirige une entreprise africaine où Bolloré tire ses principaux profits. La méthode du coup de pied au cul est mal appréciée dans le monde des médias. Vivendi a cependant annoncé cependant jeudi tabler sur un rebond de son chiffre d’affaires et de son résultat opérationnel cette année après un exercice 2016 plombés par les difficultés de sa filiale de télévision Canal+ en France, qui a perdu un demi-million d’abonnés. Le groupe de médias mise sur la refonte des offres commerciales de Canal+ ainsi que sur les partenariats conclus à l’automne avec les opérateurs télécoms Orange et Free (Iliad) qui lui ont permis d’engranger 2,9 millions de clients, synonymes cependant de revenus moins élevés que ses abonnés classiques. De Dans un communiqué, Vivendi évoque une forte amélioration des performances commerciales en fin d’année pour Canal+, qui accuse toutefois une perte de 492.000 abonnés individuels dans l’Hexagone en 2016. Sur le seul dernier trimestre, marqué par le lancement des nouvelles offres en novembre, le nombre d’abonnés a continué de diminuer. »Nous avons construit de solides fondations pour nous permettre de croître. Nous sommes à un tournant », a assuré le président du directoire Arnaud de Puyfontaine lors d’une conférence avec des analystes. Le groupe piloté par l’entrepreneur milliardaire Vincent Bolloré anticipe pour 2017 un chiffre d’affaires en hausse de plus de 5% et un résultat opérationnel ajusté (Ebitda) en progression d’environ 25%, espérant un rebond après une année 2016 « de transition ». Le propriétaire du numéro un mondial de la musique Universal Music Group et du groupe de télévision Canal+ a vu l’an dernier son chiffre d’affaires reculer de 0,2% à données comparables à 10,82 milliards d’euros. L’Ebitda a dégringolé de 21,5% à 724 millions, en deçà des attentes du marché, pénalisé par les pertes de 400 millions subies par Canal+ France. Le marché tablait en moyenne pour 2016 sur un chiffre d’affaires de 10,88 milliards d’euros et un résultat d’exploitation (Ebitda) de 820 millions, selon un consensus compilé par Inquiry Financial pour Thomson Reuters. Avant la publication des résultats, l’action Vivendi a clôturé à 16,99 euros (-0,18%), donnant une capitalisation boursière de 21,9 milliards d’euros.

Canal+ : la fin pathétique du Grand journal de Bolloré

Canal+ : la fin pathétique du Grand journal de Bolloré

 

C’est la fin du Grand progressivement tué par Vincent Bolloré qui a repris en main la ligne éditoriale. Ce pourrait bien être aussi la fin de Canal + dont le nombre d’abonnés ne cesse aussi de s’écrouler du fait notamment de la nullité des programmes sportifs Du coup la perspective d’une alliance commerciale voir financière avec Orange pourrait se préciser. L’audience de l’émission télé « le Grand journal » de Canal+ n’en finit pas de s’enfoncer pour atteindre tout juste 100 000 téléspectateurs aujourd’hui. Certes la dégringolade de l’audience ne date pas d’hier, elle avait commencé à la fin de  l’ère Denisot,  s’était amplifiée avec De Caunes  qui paraissait tellement s’ennuyer dans son rôle d’animateur. Avec leurs successeurs on est tombé dans le badinage, l’approximatif et surtout l’ennui. En cause surtout le manque de culture politique de ces nouveaux animateurs et même le manque de culture générale tout court… La réalité c’est que le nouveau patron de canal Bolloré a voulu à la fois réorienter la ligne éditoriale de sa chaîne aussi faire des économies. Ainsi il n’a pas voulu recruter un poids lourd de l’info fut-elle distractive. Bref l’impertinence est encore là mais pas la pertinence. En gros l’esprit canal est mort. Canal + n’est (définitivement) plus le modèle télévisuel de la cool attitude.  Avant, Canal + était la girouette du cool, la chaine qui disait qui était in ou qui était out.  Vincent Bolloré, président des conseils de surveillance de Vivendi et Canal +, a fait sombrer « le Grand Journal » et avec lui la vitrine en clair quotidienne de la chaîne cryptée. Au pire de mauvais choix stratégiques, au mieux un sabotage en bonne et due forme. S’il y a bien une émission qui incarne Canal, ce sont les Guignols. Son ancêtre « les Arènes de l’info », né en 1988, a pris son essor sous ce nouveau nom dans les années 90 avec le succès qu’on connaît. Diffusée sur les coups de 20 heures, l’émission sert de respiration entre la première et la deuxième partie du Grand Journal jusqu’en 2015. La sanction Bolloré tombe le 22 juillet. L’émission sera diffusée en crypté à la fin du « Grand Journal », puis mise en ligne sur Dailymotion, tandis qu’un best-of hebdomadaire restera en clair. Un non sens pour les fans de l’émission. Au passage, les auteurs historiques des Guignols sont licenciés. Pour sauver l’émission on alterne alors  les séquences en clair et les séquences en crypté mais les audiences sont si mauvaises que tout repasse en clair dès le 26 septembre. Mais le mal est fait, en moyenne autour de 100.000 personnes assistent chaque soir au « Grand Journal ». C’est donc la fin du Grand Journal et sans doute aussi la fin prochaine de Canal + dans sa forme actuelle. De toute évidence on ne manage pas une chaine comme on manage une entreprise en Afrique où Bolloré retire ses principaux profits.

 

Orange au capital de Canal + ?

Orange au capital de Canal + ?

 

Il se confirme chaque jour un peu plus qu’Orange a l’intention d’opérer un rapprochement commercial avec Canal+ mais au-delà d’envisager aussi rapprochement capitalistique. D’après Reuters, Bolloré pourrait proposer à Stéphane Richard de lui céder 50% [de Canal +] en échange de titres Orange». L’éditeur du Grand Journal étant valorisé quelque 6 milliards d’euros, la moitié de l’entreprise correspondrait donc plus ou moins à 10% du capital d’un Orange qui s’en trouverait grandement renforcé dans le domaine des contenus. Sur ce créneau, dont Stéphane Richard ne voulait pas entendre parler il y a encore quelques mois, l’opérateur fait face à la concurrence agressive de SFR (propriétaire de Libération). La société détenue par Patrick Drahi en a fait la pièce maîtresse de sa stratégie de recrutement d’abonnés, pour se distinguer de son rival, qui joue plutôt sur la qualité de service et de réseau.  Dans l’immédiat, une simple prise de participation d’Orange dans Canal +, doublée d’accords commerciaux, semble réalisable. On voit mal l’Etat, détenteur de 23% du capital de l’opérateur télécoms, accepter une opération plus vaste, touchant l’actionnariat de ce fleuron aux 40 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel, avant l’élection présidentielle de 2017. Après cela, tout est possible et dépendra beaucoup de l’identité des futurs chefs de l’Etat et du gouvernement et du prochain ministre de l’Economie

Canal Plus : racheté par orange ?

 

Canal Plus : racheté par orange ?

 

Canal+ pourrait être racheté par Orange , en tout cas c’est la proposition de Stéphane Richard le patron de l’opérateur télécoms. Une hypothèse vraisemblable dans la mesure où Canal+ déstabilisé par la nouvelle ligne éditoriale perd de plus en plus d’abonnés. En cause, la reprise en main de l’information par Bolloré qui se traduit par une programmation tendant  de plus en plus vers le divertissement style D8 au contenu affaibli voire à  la limite de la vulgarité avec Hanouna. Par ailleurs Canal+ ne diffuse désormais que des matchs de foot de manière occasionnelle voire anecdotique. Pendant longtemps la moitié des abonnés de Canal étaient motivés par la diffusion de matchs de football désormais largement accessible sur BeIN. Du coup C anal plus a largement perdu qui faisait son originalité et fait de plus en double emploi avec D8. En clair le contenu de Canal+ et de plus en plus indigent excepté pour le cinéma. Orange serait donc intéressé par un rachat du groupe de TV payante Canal+, filiale de Vivendi, s’il était mis en vente, a indiqué jeudi le patron de l’opérateur télécoms français Stéphane Richard cité jeudi par Les Echos sur son site internet.  »Si Canal+ était à vendre, c’est certain qu’Orange s’y intéresserait », a déclaré le responsable interrogé sur les hypothèses de rapprochement entre les deux groupes évoquées depuis plusieurs mois.  »Beaucoup de raisons poussent à une alliance entre Orange et Canal+ dont la forme et l’importance restent à définir », a expliqué Stéphane Richard qui s’exprimait en marge d’un déplacement au Maroc. Vivendi, la maison-mère de Canal+, sous la houlette de son principal actionnaire Vincent Bolloré, consacre beaucoup d’efforts à une relance de la chaîne cryptée sans réussir pour l’instant à stopper l’hémorragie d’abonnés. Un rapprochement entre Orange et Vivendi a été évoqué par plusieurs médias, alors que Canal+ subit la concurrence de plus en plus vive dans les contenus de SFR, filiale du groupe Altice.

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