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Brexit : Cameron et les britanniques pas pressés de quitter l’Europe

brexit : Cameron et les britanniques pas pressés de quitter l’Europe

 

Après sa terrible erreur,  le Premier ministre britannique se montre peu pressé de quitter l’Europe. Pour preuve d’abord il considère que ce n’est pas à lui de négocier cette séparation. Deuxièmement il ne prévoit pas son remplacement avant l’automne. Troisièmement il affirme qu’il est impossible de prévoir un calendrier pour déterminer les conditions du divorce avec l’union économique à noter aussi que ce peu d’empressement est également partagé son possible successeur à savoir Boris Johnson qui lui a milité en faveur du brexit et qui pourtant affirme que le brexit  ne modifiera pas les relations commerciales avec l’union européenne. Bref on sent  très nettement que les vont désormais jouer la montre pour essayer de négocier un statut le plus proche possible de celui qu’ils  occupaient dans l’union européenne. L’objectif est évidemment pour les partisans du brexit  de montrer que le départ de l’union européenne ne change rien sur le plan économique pour la Grande-Bretagne. Un calcul sans doute hasardeux car si l’Europe devait accorder un statut très spécifique au Royaume-Uni qu’on pourrait résumer avec un pied dedans un pied dehors, il est alors fort  prévisible que d’autres pays s’engageraient ainsi dans la brèche du désengagement vis-à-vis de l’union en conservant cependant tous les avantages des membres. David Cameron a donc déclaré mardi soir à Bruxelles que le Royaume-Uni n’avait pas l’intention de « tourner le dos à l’Europe » en dépit de sa décision de quitter l’Union européenne, décision dont il a confirmé qu’il laisserait le soin à son successeur de la mettre en œuvre. Au terme d’une réunion avec les 27 autres membres de l’Union, le Premier ministre  David Cameron a ajouté que son pays avait pour projet de trouver la meilleure forme de partenariat possible avec l’Union européenne, reconnaissant toutefois qu’il est impossible d’avoir « tous les bénéfices sans coûts », contrairement à ce qu’a laissé entendre Boris Johnson, le chef de file du camp du « Leave ». Le Premier ministre a répété qu’il laisserait le soin à son successeur au 10, Downing Street d’invoquer l’article 50 du traité européen de Lisbonne, qui déclenchera le processus de négociations formelles, et insisté sur le fait qu’il n’était pas possible, à ses yeux, de fixer un calendrier pour cela. « Le sentiment largement dominant au sein de l’UE est (…) que la Grande-Bretagne a besoin de temps », a-t-il assuré, en dépit des appels répétés des dirigeants européens à une action rapide de Londres.

(Avec Reuters)

Brexit : Angela Merkel approuve Cameron

Brexit : Angela  Merkel approuve Cameron

Pour éviter le Brexit,  Merkel soutient David Cameron dans ses revendications pour demeurer dans l’union européenne. En cause, une proximité  de vue idéologique notamment pour que l’Europe demeure essentiellement une zone de libre-échange et non un super-Etat développant des politiques communes dans nombre de secteurs. Un seul exemple la relative indifférence de l’Allemagne pour lutter contre l’État islamique. Par contre Merkel rejoint légitimement David Cameron pour une réforme de l’union européenne tendant à améliorer la compétitivité, à favoriser la transparence et à lutter contre la bureaucratie. Ainsi a-t-elle déclaré devant le Bundestag. « Il ne s’agit pas juste des intérêts particuliers des Britanniques (…) Bien au contraire, de nombreux points sont justifiés et compréhensibles », même sur le contentieux de la limitation des prestations sociales pour les migrants intra-européens, a-t-elle insisté. « Il est évident que chaque pays membre doit pouvoir protéger son système social contre les abus », a estimé la chancelière, reprenant l’argument de David Cameron pour exiger des coupes dans les aides sociales. « Je suis convaincu qu’il ne nous reste que quelques pas à faire pour parvenir à un accord », a déclaré mardi le président du Conseil européen, Donald Tusk, qui mène les négociations. Le Premier ministre français, Manuel Valls, a quant à lui estimé mercredi qu’un accord était possible et souhaitable. Les négociations se concentraient ces derniers jours sur les problèmes de gouvernance économique, les rapports entre la zone euro et les pays qui n’en font pas partie, et la réglementation financière – afin que les institutions financières britanniques ne bénéficient pas d’un avantage sur leurs concurrentes. Autre dossier, la possibilité pour le Royaume-Uni de priver de prestations sociales les travailleurs européens arrivés sur son sol, pendant un temps limité et si des conditions exceptionnelles sont identifiées : un afflux exceptionnel de travailleurs menaçant l’équilibre du marché du travail. Les deux autres points, la compétitivité de l’Europe et la place des Parlements nationaux faisaient quant à eux l’objet de convergences importantes, tandis qu’un travail d’interprétation de la formule d’une Union. Le dirigeant conservateur espère arracher un compromis lors du sommet des 28 chefs d’État et de gouvernement européens jeudi et vendredi à Bruxelles, ce qui lui permettrait d’organiser cette consultation dès le mois de juin. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, n’est guère optimiste. Il dit n’avoir « aucune garantie » que l’UE parviendrait à un accord avec Londres pour empêcher un « Brexit », la sortie du Royaume-Uni de l’Union. L’Europe a l’habitude des situations conflictuelles et après des menaces de réussite puis une laborieuse négociation il se pourrait bien que David Cameron puisse afficher des concessions de l’union européenne afin de remporter le référendum concernant le maintien  du Royaume-Uni dans l’UE.

Royaume-Uni : Cameron fait chanter l’Europe

Royaume-Uni : Cameron fait chanter l’Europe

 

Des concessions, toujours des concessions ;  de la part de Cameron  c’est le chantage au Brexit  (sortie de l’Europe du Royaume-Uni). En apparence toutefois les demandes récurrentes  du premier ministre britannique paraissent impossibles à satisfaire : «  Moins de bureaucratie, plus de transparence, plus d’efficacité, plus de participation…. » il y a aussi  la question des migrants européens pour lesquels le Royaume-Uni souhaiterait supprimer les allocations sociales au moins pendant un certain temps. Ce qui vise particulièrement les migrants des pays d’Europe centrale et orientale qui ne veulent pas être considérées comme des étrangers de l’Europe. Il y a aussi et peut-être surtout les questions d’harmonisation fiscale et de réglementation financière pour lesquels le Royaume-Uni souhaite conserver sa spécificité. Cameron est en particulier opposé à toute taxation des transactions financières sous quelque forme que ce soit y compris pour les produits dérivés très spéculatifs. Le Royaume uni ne veut en aucun cas qu’on porte atteinte à la bourse de Londres. La philosophie de Cameron est constante,  Royaume Uni souhaite conserver un pied dans l’Europe, un autre en dehors. D’une certaine manière, Cameron fait chanter l’Europe. Ou bien l’union européenne fait de larges concessions ou bien le Royaume-Uni pourrait quitter l’union. À noter cependant que les milieux économiques britanniques sont favorables au maintien dans l’union européenne. Quant à la demande de Cameron visant à supprimer à alléger la bureaucratie de Bruxelles, elle risque d’être peu entendue par une commission qui précisément se nourrit de cette bureaucratie. Pas étonnant, les fonctionnaires de Bruxelles sont de plus en plus nombreux ils sont en outre la plupart surpayée par rapport à leur pays d’origine.

Chine-Grande-Bretagne : le business d’abord ! (Cameron)

Chine-Grande-Bretagne : le business d’abord !  (Cameron)

 

Le business d’abord, les droits de homme après, c’est en substance ce qu’a déclaré Cameron en déployant le tapis rouge au président chinois (les autres font la même chose mais sans le dire aussi nettement).  Au lendemain d’une journée de pompe en compagnie de la reine Elisabeth, le numéro un chinois a été reçu par David Cameron au 10, Downing Street. David Cameron a annoncé que Londres et Pékin avaient signé pour 40 milliards de livres (54 milliards d’euros) de contrats avec la Chine lors de cette visite. Sur ce montant, plus de 12 milliards de livres (16,5 milliards d’euros) concernent le secteur des hydrocarbures, et notamment la compagnie BP. « L’un des éléments majeurs de cette visite, c’est le nombre impressionnant d’accords commerciaux que nous signons, totalisant près de 40 milliards de livres », a-t-il dit à des chefs d’entreprise. Toujours au cours de cette visite, le croisiériste Carnival a signé un accord de coentreprise avec la Chine, d’un montant de 2,6 milliards de livres (3,5 milliards d’euros) portant sur la construction de nouveaux paquebots, a continué David Cameron. Xi Jinping a exprimé l’intention de bâtir un partenariat stratégique global avec la Grande-Bretagne et a dit son souhait de voir les relations bilatérales se hisser à niveau jusque-là inédit. « J’effectue cette visite d’Etat au Royaume-Uni pour tirer profit des avancées passées (…) et hisser les relations sino-britanniques à un nouveau niveau », a dit le président chinois lors d’une conférence de presse avec David Cameron à ses côtés. David Cameron présente son pays comme la porte principale pour les investissements chinois en Occident, même si la chaleur de l’accueil réservé à Xi Jinping a fait froncer des sourcils chez les alliés de la Grande-Bretagne et conduit certains à dire que Londres éludait la question des droits de l’homme en Chine. Le chef du gouvernement britannique a rétorqué mercredi lors de la conférence de presse que le Royaume-Uni n’aurait pas pu avoir une discussion « franche » avec la Chine sur certaines questions comme les droits de l’homme s’il n’entretenait pas avec Pékin des relations économiques et commerciales fortes.

 

 

Cameron ne veut pas payer sa cotisation à l’Europe

Cameron ne veut pas payer sa cotisation à l’Europe

C’est connu la Grande Bretagne aime l’Europe essentiellement pour le business mais pas pour la solidarité. La Grande Bretagne souffre d’une pathologie « avaricieuse » chronique !  Elle veut une Europe limitée à un vaste zone d’échanges sans harmonisation. La Grande Bretagne a souvent raison de se plaindre de la bureaucratie de Bruxelles mais elle ne milite guère pour renforcer les politiques communes y compris dans le domaine fiscal. La réaction de Cameron est auusi et surtout à usage interne compte tenu de la montée de l’euroscepticisme britannique. . C’est pourquoi les litiges été si nombreux ont à propos des subventions ou des cotisations. Grande-Bretagne ne paiera pas les deux milliards d’euros de contribution au budget européen le 1er décembre, a répété lundi David Cameron, malgré les menaces d’amendes émises par la Commission européenne plus tôt dans la journée.  »La Grande-Bretagne ne paiera pas les deux milliards d’euros à quiconque le 1er décembre et nous rejetons le montant de ce paiement. Nous allons nous battre par tous les moyens possibles », a déclaré le Premier ministre britannique devant le Parlement. « Le montant et le calendrier de cette demande sont inacceptables. Des ajustements sont faits tous les ans. Mais il n’est encore jamais arrivé qu’on demande deux milliards d’euros, soit 20% de notre contribution nette de l’an dernier », a continué David Cameron. La contribution du Royaume-Uni pour 2014 a été rallongée de 2,1 milliards d’euros avec la prise en compte des chiffres révisés de son PIB.  »Deux milliards d’euros, c’est plus que la contribution brute de certains pays. Ce n’est pas de la petite monnaie, c’est l’argent du contribuable britannique », a ajouté le Premier ministre, confronté dans son pays à la pression croissante des europhobes du parti populiste Ukip, à l’approche des élections législatives prévues l’an prochain. David Cameron, qui s’est prévalu du « soutien de l’Italie, des Pays-Bas, de Malte, la Grèce et d’autres », a ainsi confirmé ses propos de vendredi à Bruxelles. Il y avait, lors d’une conférence de presse, exprimé sa « colère » après la demande « inacceptable » de Bruxelles d’une rallonge au budget 2014 de l’UE. Depuis, la Commission européenne a répliqué en expliquant d’abord que cette demande de rallonge n’était en rien une surprise, puis en menaçant la Grande-Bretagne de pénalités si elle refusait de s’acquitter de sa contribution.  »La loi impose aux Etats de verser leur contribution au budget européen le 1er décembre. Si cela n’est pas fait, la Commission peut imposer des amendes », a déclaré lundi le commissaire au Budget, Jacek Dominik, lors d’un point de presse.

 

« Les 35 heures responsables du chômage en France » (Cameron)

« Les 35 heures responsables du chômage en France » (Cameron)

Il ne suffit as de déclarer « j’aime le business » comme Valls l’a fait à Londres pour régler les questions de compétitivité. Le Premier ministre britannique n’a pas tort de considérer que les 35 heures sont largement responsables de l’atonie de la croissance et du chômage en France. C’est une évidence les Français travaillent moins et la compétitivité est affectée. Le pire cependant c’est d’avoir institutionnalisé la culture « RTT », en clair d’avoir porté un coup fatal à la valeur travail. Le premier ministre britannique David Cameron a donc fustigé mardi «l’obsession française des 35 heures» responsable, selon lui, d’un taux de chômage élevé et d’une industrie moins compétitive. Le leader du parti conservateur, qui avait déjà proposé de dérouler «le tapis rouge» en 2012 aux Français voulant fuir les hausses d’impôt, s’est fendu d’une nouvelle pique à l’adresse du gouvernement socialiste au pouvoir en France. «C’est très dangereux de pointer du doigt un autre pays européen», a-t-il déclaré lors d’une visite à un centre de retraités et de travailleurs seniors à Londres. «Mais je pense parfois que les Français, avec leur obsession de la semaine des 35 heures, sont tombés dans le piège du sophisme d’une masse fixe de travail stipulant qu’il y aurait plus d’emplois à distribuer si chacun ne travaillait que 35 heures.»  «Mais on a vu que cela débouchait sur un taux de chômage plus important, une industrie moins compétitive et un recul du nombre de personnes cherchant à investir dans votre économie. C’est pourquoi les taux de chômage en France et en Grande-Bretagne sont si différents», a ajouté David Cameron. Le chômage touche 9,7% de la population active en France contre 6,2% au Royaume-Uni, selon les derniers chiffres disponibles mardi. La question des 35 heures est, depuis leur mise en place en 2000, souvent évoquée à l’étranger pour commenter les difficultés économiques de la France où elle soulève aussi des polémiques récurrentes. En 2013, la durée hebdomadaire de travail des salariés à temps complet était de 39,2 heures en France contre 42,4 au Royaume-Uni et 40,4 dans l’Union européenne. Fin août, le premier ministre Manuel Valls avait réaffirmé qu’il n’y aurait pas de «remise en cause» des 35 heures. Quelques jours plus tôt, le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, s’était déclaré en faveur de la possibilité, pour les entreprises, de déroger aux 35 heures en cas d’accords avec les organisations syndicales dans une interview accordée avant sa nomination.

Un sondage publié à la même époque a montré que 62% des Français sont favorables à un aménagement des 35 heures.

Indépendance de l’Ecosse : la grande trouille de Cameron

Indépendance de l’Ecosse : la grande trouille de Cameron

Personne n’y croyait vraimenet à cette possibilité d’indépendance de l’Ecosse et pourtant les sondages commencent à basculer. D’où la grande trouille de Cameron qui maintenant promet un statut particulier à l’Ecosse alors qu’il s’y était toujours opposé jusque là. A huit jours du référendum, David Cameron prévient aussi les indépendantistes écossais : « Si le Royaume-Uni éclate, il éclate pour toujours ». Le Premier ministre devait  se rendre ce mercredi en Ecosse avec le chef de l’opposition travailliste Ed Miliband, afin d’essayer d’enrayer la montée du Oui à l’approche du vote.  “Nous voulons désespérément que vous restiez”, écrit mercredi le Premier ministre britannique David Cameron dans le Daily Mail. Une tribune dans laquelle il met en garde les électeurs du “oui” à l’indépendance contre un “saut dans l’inconnu”. Depuis la publication d’un sondage plaçant pour la première fois les indépendantistes en tête des intentions de vote, le Premier ministre, dont le parti est impopulaire en Ecosse, a décidé de ne plus faire profil bas dans la campagne. Jusque-là, il avait limité ses interventions sur le terrain écossais, de crainte que sa présence n’encourage le vote pour le oui.  “Si le Royaume-Uni éclate , il éclate pour toujours. Le choix qui vous est offert est donc clair: un saut dans l’inconnu avec le “oui”, ou un avenir meilleur pour l’Ecosse avec le “Non”, plaide-t-il, faisant appel à l’histoire du Royaume-Uni. “Nous ne voulons pas que cette famille se déchire”, ajoute-t-il. Il précise qu’en votant “Non”, les Ecossais resteraient dans l’union, mais avec des compétences renforcées pour le Parlement d’Edimbourg, concernant l’emprunt, l’impôt et les dépenses.

Crash avion : changer de ton vis-à-vis de Poutine (Cameron)

Crash avion : changer de ton vis-à-vis de Poutine (Cameron)  

 

 

Le moins qu’on puisse dire c’est que la diplomatie européenne fait preuve dune grande mollesse vis-à-vis de Poutine. Le changement des responsables européens actuellement en ours n’explique pas tout. Notamment le fait que Merkel par exemple se montre toujours mesurée compte tenu des intérêts allemands en Russie. Le Premier ministre britannique David Cameron, lui,  a plaidé ce samedi pour plus de fermeté vis-à-vis de la Russie après l’accident de l’avion malaisien, appelant l’Occident à « changer son approche à l’égard de Moscou ». « La Russie peut profiter de cette opportunité pour sortir de cette crise dangereuse qui s’envenime. J’espère qu’elle le fera. Mais si cela ne se fait pas, alors nous devons réagir fermement », écrit David Cameron dans un article publié dans le Sunday Times. Selon lui, s’il est confirmé que l’avion a été abattu par un missile sol-air tiré depuis une zone contrôlée par les séparatistes prorusses en Ukraine, Moscou doit être tenue pour responsable. « Si c’est le cas, alors nous devons être clair sur ce que cela signifie : c’est la conséquence directe de la déstabilisation par la Russie d’un État souverain, de la violation de son intégrité territoriale, du soutien de milices brutales, et de leur entraînement et de leur armement », avance Cameron. « Nous devons réagir à cet affront par l’action. L’action de trouver ceux qui ont commis ce crime et de les traduire en justice. Mais cela va bien plus loin que la justice », écrit-il encore. Avant d’ajouter : « Si le président Poutine ne change pas son approche sur l’Ukraine, alors l’Europe et l’Occident doivent fondamentalement changer leur approche à l’égard de la Russie. Il ne s’agit pas d’action militaire, de toute évidence. Mais il est temps que notre pouvoir, notre influence et nos ressources comptent. » Ces commentaires du Premier ministre britannique se font l’écho de son entretien plus tôt dans la journée de samedi avec ses homologues australien, Tony Abbott, et néerlandais, Mark Rutte.  « Les trois chefs de gouvernement sont d’accord que le président Poutine doit s’engager activement avec la communauté internationale et utiliser son influence sur les séparatistes (ukrainiens pro-russes) pour s’assurer qu’ils permettent un accès au site de l’accident » de l’avion de la Malaysia Airlines, ce jeudi dans l’est de l’Ukraine, a rapporté une porte-parole de Downing Street, les services du Premier ministre. « Nous recevons un soutien insuffisant de la part des Russes, nous ne voyons pas la Russie user assez efficacement de son influence pour obtenir des séparatistes, qui contrôlent la zone, l’accès dont nous avons besoin », a quant à lui déclaré à des journalistes le ministre britannique des Affaires étrangères, Philip Hammond. « Tous les regards sont tournés vers la Russie pour s’assurer qu’elle remplit ses obligations dans les prochaines heures », a-t-il ajouté. Il a également précisé que l’ambassadeur de Russie à Londres serait convoqué au ministère britannique des Affaires étrangères qui lui fera part de la position du gouvernement britannique. « Notre objectif maintenant est de sécuriser le site pour qu’il y ait une enquête internationale afin d’identifier les causes et les auteurs, de les traduire en justice, et de s’assurer que les victimes sont traitées avec la dignité et le respect adéquats », a-t-il assuré. « Nous ne pouvons pas encore être catégoriques sur la cause de ce terrible accident mais il y a un faisceau de preuves qui suggèrent clairement qu’un missile a été tiré par les séparatistes à partir de l’est de l’Ukraine », a-t-il également affirmé. La chute ce jeudi de l’avion de la Malaysia Airlines (vol MH-17) assurant la liaison Amsterdam-Kuala Lumpur a fait 298 morts. Parmi ces victimes, dix étaient britanniques, a répété samedi Philip Hammond.

 

« Non à l’ingérence permanente de Bruxelles » (Cameron)

« Non à l’ingérence permanente  de Bruxelles » (Cameron)

Non aux Etats-Unis d’Europe a  écrit Cameron dans le Sunday Telegraph (proche des Conservateurs).  Énumérant en sept points les changements qu’il réclame, le Premier ministre a exprimé sa volonté de ne plus voir le Royaume-Uni soumis au principe d’ »une union sans cesse plus étroite » (entre les peuples européens) contenu dans le traité de Rome.  Il a de nouveau appelé à donner la capacité aux parlements nationaux de bloquer des propositions de lois européennes, et veut voir la police et la justice britannique « débarrassées de l’ingérence inutile des institutions européennes comme la Cour européenne des droits de l’Homme ».  Le dirigeant conservateur s’est dit en faveur d’une libre circulation des personnes « pour travailler, pas pour toucher gratuitement des allocations sociales » et exigé de « nouveaux mécanismes pour empêcher des grands mouvements de migration à travers le continent » quand de nouveaux pays entrent dans l’UE.   »Oui au marché unique. Oui pour mettre le turbo sur le libre-échange », a-t-il lancé. Mais « non à une union sans cesse plus étroite. Non à un flux constant de compétences vers Bruxelles. Non à l’ingérence inutile. Et non, cela va sans dire, à l’euro, à la participation aux plans de sauvetage de la zone euro, ou à des notions telles qu’une armée européenne », énonce-t-il.  Le chef du gouvernement britannique, qui est sous la pression des eurosceptiques de son camp ainsi que du succès attendu aux élections européennes du parti anti-UE Ukip, a toutefois averti qu’obtenir ces changements allait requérir du « temps et de la patience ».   »Cela va requérir une négociation avec nos partenaires européens », a-t-il dit, affirmant que certaines réformes allaient devoir entraîner « un changement dans les traités mais que d’autres pouvaient se faire par d’autres moyens ».  Lors d’une visite fin février à Londres, la chancelière allemande Angela Merkel avait plaidé en faveur du maintien « d’un Royaume-Uni fort au sein de l’UE » mais en évitant de trop s’engager sur les réformes envisagées par David Cameron.  Le président français François Hollande avait quant à lui estimé fin janvier que la révision des traités voulue par le Premier ministre britannique n’était « pas la priorité ».

UE: Hollande et Cameron en désaccord sur tout

UE: Hollande et Cameron en désaccord sur tout

 

Il ne faut pas se faire d’illusion les félicitations de Cameron à l’égard du pacte de responsabilité relève de humour britannique ; En fait Hollande et Cameron sont en désaccord sur tout sur la manière de relancer la croissance ( la Grande Bretagne elle a réussi grâce en particulier à la politique très accommandante de la banque centrale), sur la révision des traités européens, sur la bureaucratie de Bruxelles etc. ; En fait t il est même probable que Cameron prépare la sorte de l’Europe via la référendum qui aura lieu avant 2017.  Le président français et le Premier ministre britannique qui se retrouvaient pour la première fois dans le cadre d’un tel sommet bilatéral n’ont pas cherché à cacher leurs divergences lors d’une conférence de presse.  Certes, M. Hollande a pris soin d’indiquer qu’il « respectait parfaitement » le projet de son hôte d’organiser d’ici 2017 un référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne, et qu’il partageait son aspiration à une UE « plus efficace ».  Mais « on ne peut pas faire peser sur l’Europe le choix britannique », a tranché le chef de l’État pour qui les réformes souhaitées par Londres en préalable au référendum ne sont « pas la priorité ».   La mise au point n’a aucunement dissuadé M. Cameron de réitérer sa détermination à obtenir des dérogations et des amendements aux traités européens, selon le calendrier qu’il s’est fixé.   »Nous voulons ces changements, nous voulons cette renégociation, cette renégociation impliquera des changements dans le traité », a-t-il martelé.   »Le référendum se tiendra d’ici la fin 2017. Il n’y a aucun doute là-dessus ».  Ce dialogue de sourds avait été précédé d’échanges autrement plus policés.  M. Hollande a ainsi salué « l’accueil exceptionnel » qui lui a été réservé. M. Cameron a salué le pacte de responsabilité de son invité qui « a choisi la bonne voie pour augmenter les investissements et créer des emplois ».  Il a aussi félicité « François » pour « son leadership courageux et déterminé » en Centrafrique et au Mali, et promis un accroissement de l’aide militaire logistique de l’armée britannique à l’armée française.  David Cameron s’est par ailleurs employé à détendre l’atmosphère en relevant « le léger déficit (de son pays) dans la balance commerciale en ce qui concerne le vin, bien que l’industrie viticole britannique soit en train de combler son retard ». Et assuré que le Royaume-Uni « produisait presque autant de fromages que la France ».  Le quotidien des milieux d’affaires Financial Times avait anticipé l’étendue des désaccords dans un éditorial intitulé en franglais « An entente that is not very cordiale ».

« Relocaliser les entreprises » en Europe (Cameron)

 « relocaliser les entreprises » en Europe (Cameron)

S’exprimant ce vendredi 24 janvier au forum économique de Davos devant un parterre d’hommes d’affaires, le Premier ministre britannique a fait l’éloge de l’économie anglaise « prête à accueillir vos investissements ». Le Royaume-Uni a ainsi « fait des choix difficiles en maintenant ses dépenses de recherche et développement » tout en « réduisant les taxes ». David Cameron s’est ainsi vanté d’avoir au Royaume-Uni « le plus faible taux d’impôt sur les sociétés » et « la plus forte prévision de croissance » du G7. Cet environnement, selon lui, a permis à son pays de relocaliser des emplois, auparavant partis en Asie, citant toute une série d’entreprises en exemple.  « Les économies européennes ont une opportunité unique d’accélérer cette tendance qui fait que les emplois reviennent à la maison », a-t-il affirmé. « Mais ce combat n’est pas gagné », a-t-il lancé avant d’égratigner ses voisins européens. « Il y a toujours des gens qui pensent que la clef du succès est d’augmenter la protection sociale. Certains à la Commission européenne pensent toujours que s’ils ne produisent pas de nouvelle régulation, ils ne font pas leur travail », a-t-il déclaré. « Nous n’aidons pas les gens en produisant des directives et de la régulation à un tel point qu’elles les mettent au chômage », a-t-il pesté, ajoutant que « nous devons maintenir la flexibilité pour permettre à nos entreprises de croître ». « Ces directives incroyablement complexes détruisent cette flexibilité ».

 

Des réglementations européennes inutiles et coûteuses (Cameron)

Des  réglementations européennes inutiles et coûteuses (Cameron)

Il a raison Cameron, nombre de réglementations européennes étoffentl’  initiative, la compétitivité et la croissance. Le Premier ministre britannique, reprenant à son compte un rapport rédigé par des chefs d’entreprises, estime que l’ensemble de la réglementation européenne étrangle la croissance des pays de l’Union et coûte des milliards d’euros « Bien trop souvent, les réglementations de l’Union européenne sont un handicap pour les entreprises. Elles gênent leurs efforts pour réussir », et « coûtent des milliards d’euros » a déclaré le Premier ministre britannique, David Cameron, en commentant, le 14 octobre, un rapport rédigé pour son administration par six chefs d’entreprises anglais.  « Il existe de nombreux moyens simples et pratiques de réduire la bureaucratie de l’UE et de permettre aux entreprises de toute l’Europe d’économiser des dizaines de milliards d’euros », a-t-il ajouté. Les entreprises doivent passer beaucoup trop de temps à se conformer à des « réglementations inutiles, pesantes et coûteuses». Le rapport en question formule une trentaine de recommandations pour limiter la bureaucratie et les réglementations dans des domaines aussi divers que l’extraction du gaz de schiste, l’autorisation de mise sur le marché de médicaments ou les précautions environnementales. Il évoque également les règles trop contraignantes en matière de limitation du temps de travail. David Cameron a promis de revoir la place du Royaume-Uni en Europe, avant la tenue du référendum qu’il a annoncé d’ici la fin 2017, à la condition bien sûr qu’il remporte un second mandat aux élections législatives de 2015.Ses chances de remporter un nouveau mandat dépendront pour partie de son aptitude à convaincre les électeurs conservateurs tangents de ne pas se laisser tenter par l’UKIP (Parti de l’indépendance du Royaume-Uni), dont l’appel à se retirer de l’UE risque de diviser l’électorat conservateur.

 

Sondage : Cameron out ! 9%

Sondage : Cameron out  ! 9%

Le parti britannique anti-européen UKIP atteint un record de 17% d’opinions favorables en Grande-Bretagne alors que le parti conservateur du Premier ministre David Cameron continue de régresser derrière le parti travailliste, selon les résultats d’un sondage publié dimanche par l’Independent on Sunday et le Sunday Mirror. Selon cette enquête réalisée par l’institut ComRes, la cote du parti travailliste s’établit à 37%, loin devant le parti conservateur au pouvoir crédité de 28% et ses alliés libéraux-démocrates au gouvernement qui recueillent seulement 9% d’opinions favorables. David Cameron a affirmé début mars ne pas vouloir prendre de « virage à droite » après le camouflet infligé par la formation anti-européenne et anti-immigration UKIP à son parti, relégué en troisième position lors d’une législative partielle à Eastleigh (sud). Il s’est cependant engagé mi-janvier, sous la pression des eurosceptiques, à organiser d’ici la fin 2017 un référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l’UE s’il remportait les prochaines élections législatives.

 

Grande Bretagne : Cameron minimise la perte du triple A

Grande Bretagne : Cameron minimise la perte du triple A

 

Le Premier ministre britannique, David Cameron, qui sait que son pays va perdre son triple A,  a déclaré que la crédibilité de sa politique de réduction des déficits était plus importante que le jugement des agences de notation. Ainsi après s’être glorifié de ce triple A, il en minimise désormais la portée. La Grande-Bretagne conserve pour l’instant la note suprême « triple A » auprès des trois grandes agences de notation alors que les Etats-Unis et la France ont subi des dégradations. Mais le statut de Londres semble de plus en plus fragile avec la détérioration des perspectives économiques, qui menace le Royaume-Uni de sa troisième récession depuis la crise financière. L’agence Fitch a annoncé le mois dernier qu’elle allait reconsidérer sa note en 2013 en soulignant que la remise en cause de l’objectif de réduction de la dette publique du gouvernement avait nui à la crédibilité de Londres. Signe de cette montée des tensions: vendredi, le coût de l’emprunt à dix ans britannique a brièvement dépassé celui de la France pour la première fois depuis 2011. Une perte du « triple A » constituerait un revers pour David Cameron et la coalition qu’il conduit, dont la réduction des déficits est l’un des chevaux de bataille. Sur la BBC dimanche, le chef du gouvernement a cependant déclaré que le jugement des marchés internationaux de la dette était plus important que celui des agences de notation. « Ce qui importe avant tout, c’est que l’on soit capable de payer ses dettes, de maintenir un taux d’intérêt bas sur ses dettes », a-t-il dit. « Les notes que l’on obtient sont extrêmement importantes mais d’une certaine manière, le véritable jugement, ce sont les taux d’intérêt que le reste du monde exige pour détenir votre dette. » David Cameron a ajouté que la politique de lutte contre les déficits de son gouvernement était capitale pour conserver la confiance des marchés. « On ne peut conserver des taux d’intérêt bas que si l’on dispose d’une stratégie crédible pour reprendre en main son déficit et reprendre en main sa dette », a-t-il dit. La faiblesse relative des coûts de financement de la Grande-Bretagne est due pour une bonne part à la politique menée par la Banque d’Angleterre (BoE), qui maintient son taux directeur à son plus bas historique et qui a surtout racheté pour 375 milliards de livres (305 milliards d’euros) de dettes sur les marchés.

G8: Cameron veut des mesures pour la relance et l’évasion fiscale

G8: Cameron veut des mesures pour la relance et l’évasion fiscale

David Cameron, dont le pays assure la présidence du G8 en 2013, a appelé mercredi les dirigeants des huit puissances les plus riches à « prendre des mesures courageuses » afin de « faire une différence tangible » pour relancer l’économie.   »Il est évident qu’en 2013, le monde continuera à faire face à l’incertitude économique », écrit M. Cameron dans une lettre adressée aux dirigeants des pays du G8 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Italie, Japon et Russie).   »En tant que dirigeants des huit pays représentant environ la moitié du PIB (Produit intérieur brut) du monde entier, les critères ambitieux que nous nous fixons et les courageuses démarches que nous entreprenons en travaillant ensemble au sein du G8 peuvent faire une différence tangible pour dynamiser l’économie », ajoute-t-il.   »J’espère » que le sommet du G8 prévu les 17 et 18 juin en Irlande du Nord « sera l’occasion de saisir cette opportunité », ajoute-t-il, rappelant cependant que « pour y parvenir, il faut une forte volonté politique et des mois de travail » en amont.  Ce G8 ne sera pas le genre de sommet où nous pourrons sortir de notre chapeau un chèque à la dernière minute, nous engager à payer et parler de succès. Ce dont nous parlons, c’est des changements sur le long terme dans nos pays et des règles qui régissent les relations entre eux. (…) Le succès dépendra de notre capacité à discuter de ces changements dès maintenant », poursuit-il.  Le sommet se concentrera sur trois thèmes principaux: la lutte contre le protectionnisme, celle contre l’évasion fiscale et la promotion de la transparence dans l’action des gouvernements et des entreprises, rappelle M. Cameron.  Le Premier ministre britannique souhaite que le G8 assure un rôle de leadership pour faciliter des accords commerciaux.  Il estime aussi que le groupe du G8 a le pouvoir de « galvaniser une action internationale » pour lutter contre l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent, en partageant des informations et en se penchant sur les critères internationaux pour voir s’ils doivent être renforcés.

 

UE : menace d’éclatement à cause de Cameron

UE : menace d’éclatement à cause de Cameron

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Les tentatives du Premier ministre britannique David Cameron pour récupérer des pouvoirs aux dépens de l’Union européenne pourraient causer la dissolution du bloc des 27, a averti le président du Conseil européen Herman Van Rompuy dans un entretien publié jeudi dans The Guardian. David Cameron, qui subit les pressions des « eurosceptiques » de son parti conservateur, avait déclaré le mois dernier qu’il soutenait l’appartenance du Royaume-Uni à l’UE, mais qu’il voulait « un nouvel accord » qui comporte une procédure de non-participation sur des problèmes-clé. « Si chaque Etat-membre avait la possibilité de trier dans les politiques actuelles pour prendre celles qu’il préfère et rejeter celles qu’il aime le moins, l’Union en général et le marché unique en particulier se déliteraient rapidement », a déclaré Herman Van Rompuy au quotidien.

 

Cameron veut baisser les salaires des fonctionnaires européens de 10%

Cameron veut baisser les salaires des fonctionnaires européens de 10%

 

David Cameron a demandé au président de l’UE, Herman Van Rompuy, «au moins» 6 milliards d’euros de baisse sur les salaires et les retraites des eurocrates sur la période 2014-2020. C’est le prix de son ralliement à un compromis sur le budget européen, en plus du maintien du «chèque britannique», une ristourne sur la contribution de 3,6 milliards d’euros en 2011.  Touchant une corde sensible des Britanniques, et de la presse tabloïd, hostiles aux institutions européennes, David Cameron a proposé une baisse de 10% sur les salaires des 55.000 fonctionnaires, soit 3 milliards d’euros d’économie ; une augmentation de l’âge de la retraite à 68 ans contre 62 ans aujourd’hui – soit 1,5 milliard d’euros d’économie -, et une baisse du montant des retraites des eurocrates, chiffrée à 1,5 milliard d’euros. Le président de l’UE a opposé une fin de non recevoir à cette requête, explosive à Bruxelles. Dans sa deuxième proposition de budget, Herman Van Rompuy, limite la baisse des frais administratifs à 536 millions d’euros sur 7 ans, une réduction «très modeste» convient-on, à Bruxelles. «C’est un élément clé de la négociation» reconnait un diplomate. «Si Herman Van Rompuy accepte plus de coupes sur les salaires, c’est qu’il voit poindre un accord» commente un négociateur. La Grande-Bretagne n’est pas la seule à exiger une baisse de vie des institutions, en ces temps de crise. La France, les Pays-Bas, l’Autriche, le Danemark et la Finlande plaident pour une vraie cure d’austérité à Bruxelles. Mais François Hollande juge les demandes de Cameron excessives. «C’est une proposition radicale» estime le président français. «Nous ne sommes pas hostiles au principe d’une baisse des dépenses de fonctionnement» ajoute le chef de l’Etat, «mais il faut que l’Europe puisse continuer à fonctionner».

 




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