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PS : plus utile dans l’opposition qu’au pouvoir (Cambadélis)

 

C’est un aveu d’impuissance qu’a reconnu Jean-Christophe Cambadélis, l’ex-premier secrétaire du Parti socialiste, sur BFMTV ce dimanche soir. Pour parler clair il a indiqué que le parti socialiste ne servait pas à grand-chose une fois au pouvoir. D’une manière plus générale il a estimé que la logique des institutions de la Ve République plaçait les partis au pouvoir en situation de parenthèses. Pas question en effet de contester la politique du gouvernement voir même de faire des propositions. Cela vaut toutes les formations y compris actuellement avec le parti en marche. Du coup les organisations politiques une fois pouvoir se laisse cannibaliser par une logique de gouvernance souvent technocratique. « Quand vous êtes un parti au pouvoir, le parti ne peut pas faire échec à son propre gouvernement. Vous ne pouvez qu’infléchir, vous ne pouvez pas renverser une orientation politique. »:  »Nous avons été un parti de gouvernement qui a sombré dans la gouvernance (…) Nos électeurs ne nous ont plus suivis parce qu’ils ne voyaient pas où nous voulions aller. »  . Jean-Christophe Cambadélis estime par ailleurs que François Hollande n’était pas prêt à gouverner. « François Hollande était dans une compétition avec Dominique Strauss-Kahn. À l’époque, tout le monde pensait qu’il allait l’emporter (…) Et d’un seul coup, il s’est retrouvé dans une situation de mener sa campagne pour l’élection présidentielle alors qu’au fond il se préparait à être dans un ticket avec Dominique Strauss-Kahn. Il n’avait pas réfléchi, humé, défini (…) ce qui aurait été nécessaire pour la France. » Jean-Christophe Cambadélis observe par ailleurs que la quasi-totalité des parties politiques font reposer leur projet sur une philosophie très centralisatrice (de l’extrême gauche à l’extrême droite). Il oppose à cette philosophie une vision participative très décentralisée car estime-t-il les Français ne veulent pas seulement une politique cohérente mais tout autant être associé à la définition des orientations. Pour lui,  le mouvement en marche du président de la république présente de ce point de vue les mêmes défauts que ceux du parti socialiste et connaîtra à terme le même sort. Bref face à la démarche jacobine de tous les partis politiques,  Jean-Christophe Cambadélis propose une démarche girondine très volontariste. Dommage évidemment que les propositions de Jean-Christophe Cambadélis arrivent un peu tard.

Cambadélis : le dernier des Mohicans démissionne

Cambadélis : le dernier des Mohicans démissionne

 

C’est sans doute la fin définitive du parti socialiste après la démission du premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, « La victoire d’Emmanuel Macron est incontestable, la défaite de la gauche est incontournable, la déroute du Parti socialiste sans appel », a déclaré Cambadélis devant la presse. D’après les premières projections, les socialistes et leurs alliés devrait faire élire entre 40 et 50 députés. Les socialistes sont en mesure de constituer un groupe parlementaire. Le parti dit socialiste connaît le sort de l’ancienne SFIO morte  elle-aussi  aussi sous ses contradictions. Des contradictions caractérisées par un discours révolutionnaire dans les congrès est une pratique du pouvoir molle et ambigüe. Il n’y aura sans doute plus le parti socialiste sauf peut-être autour de Benoît à mon et des anciens frondeurs mais qui ne représenteront plus que 2 à 3 % du corps électoral. Les réformistes vont définitivement abandonner la référence socialiste et tenter de constituer un groupe qui va naviguer entre l’opposition et la majorité. Il y a surtout une urgence de clarifier l’idéologie, l’analyse du monde actuel et au-delà les orientations. Il y a cinq ans, le PS avait obtenu la majorité absolue, à la suite de l’élection de François Hollande à la présidentielle. « La gauche doit tout changer, la forme comme le fond ; ses idées, comme ses organisations. La gauche doit ouvrir un nouveau cycle. Il s’agit de repenser les racines du progressisme », a-t-il ajouté afin de créer « une nouvelle force politique à gauche ».

Législatives PS : c’est cuit (Cambadélis)

Législatives PS : c’est cuit  (Cambadélis)

Cette fois il n’y a plus aucune illusion chez le secrétaire du parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis. Pas étonnant puisque les sondages ne donnent que 25 à 30 sièges pour l’alliance parti socialiste, radicaux de gauche Europe écologie les Verts alors que lors des dernières élections ils  pouvaient compter sur plus de 250 députés. Dans le pire des scénarios le parti socialiste espérait encore une cinquantaine de députés mais les différents sondages ne  leur attribue plus qu’une trentaine seulement ; en outre, sur cette base électorale très réduite entre parenthèses c’est à lui sans du corps électoral) les divisions n’ont jamais été importants avec d’un côté les frondeurs gauchistes et de l’autre les progressistes on voit mal comment ces deux camps pourraient continuer de cohabiter au sein du même parti au sein d’un même groupe parlementaire « Il y a d’autres responsabilités, on en parlera en temps et  en heure », a-t-il ajouté.  » Je n’ai pas réussi à faire en sorte que les socialistes soient unis malgré mes demandes, mes discussions… », a déclaré Cambadélis. Avant de poursuivre en mettant son camp en garde: « Je pense qu’aujourd’hui comme demain, s’il n’y a pas l’unité des socialistes et de l’ensemble de la gauche, il peut y avoir une déroute des socialistes dans une défaite historique de la gauche ». Le dirigeant du PS est lui-même en danger dans sa circonscription parisienne où il fait face à Mounir Mahjoubi, candidat de La République en marche et membre du gouvernement. « Nous faisons la guerre à celui qui est plus proche de nous par rapport à la droite et l’extrême droite », a déploré le député de Paris. Jean-Christophe Cambadélis est également revenu sur le choix de Benoît Hamon de soutenir le candidat communiste opposé à Manuel Valls aux législatives dans l’Essonne: « J’ai dit déjà que Benoît Hamon faisait à Manuel Valls ce que Manuel Valls lui avait fait » en votant pour Emmanuel Macron dès le premier tour de la présidentielle. « On peut continuer comme ça pendant 30 ans, je ne pense pas que ce soit comme cela qu’on peut redresser la gauche », a-t-il prévenu.

Cambadélis : le dernier secrétaire du PS

Cambadélis : le dernier secrétaire du PS

Cambadélis pourrait bien être le dernier secrétaire du parti socialiste. En cause, le fait qu’il risque de ne pas être reconduit comme député. Il ne sera pas le seul car si le parti socialiste peut compter sur environ 250 députés aujourd’hui, lors  des prochaines législatives ce nombre pourrait être ramené à une trentaine. Un véritable cataclysme qui pourrait faire éclater ce qui reste du parti socialiste. Bref le parti socialiste s’apprête à devenir un groupuscule de gauche et d’une certaine façon Cambadélis pourrait être le croque-mort du parti socialiste même s’il affirme qu’il Il n’est pas prêt de raccrocher: dans une interview au Monde, Jean-Christophe Cambadélis promet qu’il « fer[a] de la politique jusque dans [s]a tombe ». En cas de défaite aux législatives, le premier secrétaire du Parti socialiste ne compte pas se ranger des voitures.  Candidat dans la 16ème circonscription de Paris, l’éléphant socialiste est pris en étau entre le secrétaire d’Etat au numérique Mounir Mahjoubi pour La République en marche et la représentante de la France insoumise Sarah Legrain, tous deux trentenaires et étoiles montantes de leurs partis. Député depuis 1988 (avec une interruption de 1993 à 1997), « Camba » pourrait cette fois ne pas être reconduit, victime du « dégagisme » ou du « renouvellement». Dans le 19ème arrondissement, Jean-Luc Mélenchon est arrivé en tête au premier tour de l’élection présidentielle avec 30,5%, suivi d’Emmanuel Macron à 29,9%. Benoît Hamon a beau avoir obtenu le double de son résultat national (13,2% contre 6,36%) dans cette circonscription, il est toutefois arrivé quatrième, derrière François Fillon. De quoi donner des sueurs froides au patron de Solferino.

PS- 2017 : «pas de Saint-Barthélemy au PS « , dit Cambadélis

PS- 2017 : «pas de Saint-Barthélemy au PS « , dit Cambadélis

 

Un aveu de faiblesse mais aussi une preuve de réalisme chez le secrétaire du parti socialiste désormais tout en nuances vis-à-vis de macro, et qui refuse une St Barthélémy au PS. Et c’est sur le bout des lèvres qu’il rappelle une règle à laquelle il ne croit sans doute pas beaucoup : « Quand on adhère à En Marche!, on quitte le PS. Quand on parraine Emmanuel Macron, on ne peut pas se présenter au nom du PS. » A la question de savoir si une alliance avec l’ancien ministre de Economie est envisageable en cas de victoire de ce dernier, il répond: « D’abord il n’a pas gagné. Ensuite, il ne le veut pas. Je ne vais pas me poser des problèmes qui ne se posent pas. » mais il pourrait ajouter : qui vont rapidement se poser sinon tout simplement le parti socialiste risque de disparaître ou de connaître le sort du parti communiste. Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Point diffusé vendredi, Le candidat socialiste Benoît Hamon est en chute libre à 8%, en recul de 4,5 points.  La direction du PS est sans doute en train de constater l’énorme catastrophe de la candidature de Benoît Hamon. De quoi remettre en cause l’élection de nombre de responsables lors des législatives. Ou  alors il faudra passer un accord avec Macron et ou Mélenchon pour sauver ce qui peut l’être. Du coup le parti socialiste met de l’eau dans son vin et ne parle plus d’exclusion comme avant.  Pourtant  ces dernières semaines, plusieurs élus socialistes ont rejoint la campagne d’Emmanuel Macron ou indiqué – comme Manuel Valls - qu’ils voteront pour le candidat d’En Marche au premier tour de la présidentielle. Depuis un moment aussi, Jean-Christophe Cambadélis multiplie les rappels à l’ordre. « On ne peut pas soutenir un autre candidat que celui choisi par le PS au risque d’être exclu », déclarait le premier secrétaire en septembre dernier, rappelant les statuts du parti.  »J’ai dit, et je n’ai pas bougé, que ceux qui le parraineraient ne seraient plus au Parti socialiste », avait rappelé le patron du PS sur BFMTV début février. A la question « Le maire de Lyon [Gérard Collomb] sera-t-il exclu? », il avait rétorqué : « Bien sûr. Sans problème. »  Malgré les mises en garde, aucune sanction concrète – d’exclusion notamment – n’a été prononcée. Et les mots semblent désormais moins tranchants. « Les tenants de la Saint-Barthélemy socialiste sont toujours de très mauvais conseillers. Il faudrait stigmatiser, exclure, couper. Qui peut croire que ce nouveau feuilleton servirait notre candidat? », écrit Jean-Christophe Cambadélis, dans un communiqué publié le 29 mars. Pour autant, il le dit aussi : « Ceux qui ont rejoint En Marche ne sont donc plus au Parti socialiste. Il n’y a pas de double appartenance. Ceux qui parrainent ne peuvent plus s’en réclamer. »  »Moi? Je serais exclu par ceux qui n’ont respecté aucune règle pendant cinq ans? », avait, lui, réagi Manuel Valls. Une référence aux frondeurs socialistes auxquels Benoît Hamon faisait partie. Les choses devraient se clarifier à l’approche des législatives, où il faudra choisir son camp. Les candidats d’En Marche devront « être rattachés politiquement et administrativement » au mouvement, a fait savoir Emmanuel Macron cette semaine. Ce ne sera pas le cas des vallsistes, assure l’ancien directeur de campagne de Manuel Valls, Didier Guillaume. « Les gens qui soutiennent Emmanuel Macron, qui sont dans son organisation politique, sont En Marche, sont membres de ce parti. Les socialistes ont vocation à être à l’Assemblée nationale, à gouverner dans une majorité avec Macron s’il est élu, ou à être dans l’opposition si c’est un autre », a précisé le président du groupe PS au Sénat sur CNews. Avant d’ajouter : « Exclure des socialistes qui après l’élection présidentielle devront composer un groupe, une majorité pour aider le candidat, si Macron est élu, à exercer la magistrature suprême? Ça n’a aucun sens. »

2017 : Même à 5%, le PS maintiendra son candidat (Cambadélis)

2017 : Même à 5%, le PS maintiendra son candidat (Cambadélis)

 

Le candidat du parti socialiste pourrait n’obtenir que de cinq à 7 % aux présidentielles si l’on se fie aux derniers sondages qui prévoient une victoire soit de Benoît Hamon, soit d’Arnaud Montebourg pour la primaire du PSG. Du coup, les rumeurs concernant le retrait des le premier tour d’un candidat du parti socialiste ne cessent  de s’amplifier. En raison de certains responsables socialistes qui rejoignent Macron des le premier tour. En raison aussi de la récente déclaration du ministre des affaires étrangères Ayrault  qui souhaite un ralliement de toute la gauche derrière celui qui aurait le plus de voix. Une manière de se préserver une porte de sortie pour le parti socialiste en vue des législatives. En clair il faut se préparer à rejoindre Macron soit au second tour si Macron se qualifie, soit même dès  le premier tour pour donner davantage de chances à Macron. Pourtant Cambadélis le premier secrétaire du PS affirme Qu’Il n’est pas question que le vainqueur de la primaire de la gauche se retire de la course à la présidentielle, en faveur de Jean-Luc Mélenchon ou d’Emmanuel Macron. Cette idée hante la campagne de la primaire des 22 et 29 janvier car son vainqueur, quel qu’il soit, est distancé dans les sondages par la droite et l’extrême droite mais également par Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) et Emmanuel Macron (En marche !). La déclaration de Cambadélis révèle en fait l’inquiétude d’un parti socialiste qui pourrait être complètement marginalisé. Selon un sondage BVA publié mercredi, Manuel Valls est en tête des intentions de vote pour le premier tour de la primaire mais perdrait au second face à Benoît Hamon ou à Arnaud Montebourg. De candidats qui feront nettement moins de 10 % au premier tour des présidentielles. Notons également que Vincent Peillon n’hésite pas à poser la question du rassemblement autour de macro pour éviter que le parti socialiste ne disparaisse. La question du ralliement à macro se posera encore davantage pour les législatives. Si comme les sondages indiquent Macron obtient un score proche de 25 % c’est-à-dire environ trois fois plus que le parti socialiste aux présidentielles, il est clair que c’est le ralliement à Macron qui permettrait aux candidats députés du parti socialiste de sauver les meubles. D’autant plus que pour forcer la main au parti socialiste Macron a annoncé qu’il présentera des candidats dans toutes les circonscriptions. Aujourd’hui, Macron ne laisse aucune ambiguïté sur ses ambitions. À l’occasion de sa conférence de presse de ce jeudi , il a intitulé cette rencontre par un thème évocateur et provocateur en même temps à savoir: « Construire une majorité de projet ». Pour lui cette majorité doit se construire autour de lui. Pas étonnant si les responsables socialistes à commencer par Cambadélis se montrent aussi fébriles.

 

Cambadélis pour un ralliement à Mélenchon et Macron ?

Cambadélis pour un ralliement à Mélenchon et Macron ?

 

De toute évidence c’est un peu la panique au sein du parti socialiste qui sait par avance que la   primaire ne présente guère d’intérêt compte tenu de son incapacité à rassembler la gauche. Pire, on  pourrait assister à un pugilat entre Valls et les autres candidats qui n’auront de cesse de critiquer la politique du gouvernement et la majorité socialiste. Enfin c’est sans doute l’évolution de l’opinion qui risque de peser lourdement sur le positionnement final du parti socialiste. Un parti socialiste qui aurait intérêt à se rallier à la candidature de Mélenchon ou de Macron s’il veut encore exister lors  des prochaines législatives. La question est existentielle pour les responsables socialistes et notamment les parlementaires. La problématique est simple le parti socialiste dispose aujourd’hui de 250 députés ; compte tenu de son score prévisible au regard des sondages actuels,  sans alliance soit avec Macron  soit avec Mélenchon il pourrait ne plus disposer que d’une quarantaine de députés à l’assemblée. Autant dire que l’existence même du parti socialiste serait en cause. Un  processus de dépérissement qu’avait déjà subi la SFIO et à peu près pour les mêmes raisons ; à savoir,  l’énorme décalage entre discours radical et une politique de gestion molle.  Premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a annoncé mardi son intention d’écrire à Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon pour les convaincre de participer à la primaire de la gauche en vue de la présidentielle de 2017, ce que les deux hommes ont catégoriquement exclus jusqu’ici. . « Je vais leur écrire parce que je continue à penser que trois candidats, c’est la certitude de perdre la présidentielle pour la gauche », a-t-il dit sur iTELE. « Je crois que, s’ils venaient tous les deux, nous aurions une primaire à cinq millions (de participants) et on est sûr d’être au deuxième tour et de gagner la présidentielle », a ajouté le numéro du PS. « Ça vaudrait quand même le coup d’y réfléchir quand on voit le programme de M. Fillon; ça vaut quand même le coup d’être responsable quand on est de gauche », a-t-il encore dit à propos du vainqueur de la primaire de la droite. Un vœu  pieux qui risque d’être peu crédible et peu audible

Mélenchon et Macron à Cambadélis : cause toujours !

Mélenchon et  Macron à Cambadélis : cause toujours !

 

Pour Cambadélis secrétaire du parti socialiste il y a à gauche un candidat de trop, au moins. Du coup Cambadélis demande aussi bien à Mélenchon qu’à Macron de rejoindre la primaire du parti socialiste. Le constat d’un candidat de trop est partagé à gauche, le problème étant  de savoir lequel. En effet les sondages annoncent un score de 13 à 15 % autant pour Mélenchon que pour Macron alors que le parti socialiste ne peut espérer aujourd’hui qu’environ 10 %. Du coup mathématiquement si un candidat devait se retirer ce devrait être celui du parti socialiste dont  l’existence se trouve menacée pas seulement à cause des candidatures extérieures mais aussi en raison de ses divergences idéologiques internes qui vont des trotskistes au  sociaux libéraux en passant par les sociaux démocrates. Du coup Mélenchon renvoie Cambadélis dans ses baskets. Même chose pour Macon qui en outre n’entend pas se référer uniquement à la gauche et qui pense que le clivage traditionnel gauche droite est dépassé. Invité du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, Jean-Christophe Cambadélis s’est donc  à nouveau adressé à l’ancien ministre de l’Economie, insistant sur la nécessité pour la gauche de surmonter ses divisions pour conserver des chances. « Emmanuel Macron a toujours été désigné, il n’a jamais été élu, donc il a un peu peur de ce type de sélection », a-t-il dit. « J’ai envie de dire ‘Emmanuel, n’aie pas peur, on ne peut pas devenir président sans débat et sans combat’ », a-t-il ajouté. Pour le Premier secrétaire du PS, « c’est essentiel que la primaire rassemble la totalité des candidats de gauche (…) de façon à ce qu’il y en ait qu’un si l’on veut être au deuxième tour de la présidentielle. » Dans une interview au Journal du Dimanche, Emmanuel Macron lui répond que, quand bien même la primaire se passerait bien, la gauche actuelle ne parviendra pas à se qualifier pour le second tour de la présidentielle. Pour Emmanuel Macron comme pour Jean-Luc Mélenchon, cette primaire est de fait celle du Pari socialiste. « Ils ont le droit de le faire », a déclaré sur FR3 le candidat de la France insoumise. Mais « le parti radical de gauche a son candidat à l’extérieur, le parti Europe Ecologie-Les Verts a son candidat à l’extérieur (…) Pourquoi vient-on me demander à moi de rallier cette primaire? Personne ne peut croire un instant que je vais y aller », a ajouté Jean-Luc Mélenchon.

La gauche en 2017 : c’est cuit (Cambadélis)

La gauche en 2017 : c’est cuit (Cambadélis)

 

C’est en substance ce qu’a dit Cambadélis le premier secrétaire du parti socialiste « Car à cette étape aucun candidat putatif, quel qu’il soit, ne semble pouvoir battre la droite. Et même passer le premier tour. Effectivement les sondages prévoient un score compris entre 10 et 15 % pour le candidat socialiste quel que soit son nom. C’est grave », ajoute le chef de file du PS. Il plaide donc pour une alliance « des socialistes, des radicaux, des écologistes et des syndicalistes et associatifs », seule à même selon lui de porter la gauche au second tour au printemps prochain. Le livre « Un président ne devrait pas dire ça », contenant des déclarations attribuées à François Hollande, a semé la sidération dans son camp et conduit un nombre grandissant d’élus à douter, depuis une dizaine de jours, de la capacité du chef de l’Etat à briguer un second mandat. Selon les propos rapportés dans cet ouvrage, le président qualifie les footballeurs de « gosses mal éduqués », traite la magistrature d’ »institution de lâcheté » et juge l’immigration trop massive. Selon un sondage BVA publié vendredi, François Hollande serait éliminé dès le premier tour de la présidentielle, avec 9% à 13% des intentions de vote. Cette même enquête, réalisée à six mois du premier tour, place systématiquement Marine Le Pen, présidente du Front national, et le candidat de droite, Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy, en tête, quelle que soit l’hypothèse retenue à gauche. François Hollande promet de dévoiler ses intentions début décembre.

(Avec Reuters)

Hollande victime du « consensus médiatico-sondagier » !!! (Cambadélis)

Hollande victime du « consensus médiatico-sondagier » !!! (Cambadélis)

 

D’ordinaire c’est plutôt le front national qui surjoue la carte de la victimisation par le système médiatique. Depuis quelques mois, c’est le camp Sarkozy qui impute à la pieuvre médiatique la très faible popularité de son candidat. Mais pour la gauche l’attaque contre la presse et les sondages constitue une argutie dialectique nouvelle. Cambadélis le secrétaire du parti socialiste n’hésite d’ailleurs pas à utiliser la sémantique confuse de l’extrême droite et parle de consensus médiatique et sondagier destiné à entretenir le Hollande bashing, à le déstabiliser et finalement à le faire renoncer à 2017. C’est évidemment un grand honneur qui est fait aux  instituts de sondage qui ne sont que des thermomètres de  la température à un moment donné. Mettre en cause le thermomètre constitue une erreur de diagnostic politique de la part de Cambadélis car malheureusement les indicateurs sociaux économiques sont cohérents avec la perte de popularité de François Hollande. Cambadélis considère que le président de la république ne mérite pas cette impopularité puisque, d’après lui François Hollande a réussi sur tous les sujets excepté c’est vrai reconnaît-il sur le chômage. « C’est embêtant » admet pudiquement Cambadélis ; un euphémisme ! Seul contre tous. Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, estimait ce lundi matin sur France 2 que François Hollande, malgré des sondages désastreux et une oligarchie qui « a choisi Juppé« , était « le seul capable de rassembler un tant soit peu la gauche » en 2017. Y a-t-il un risque d’élimination de la gauche au premier tour en 2017, comme le pointait la veille un sondage? « On n’en est pas là. Aujourd’hui, les sondeurs nous disent que la gauche est à 30% : ça, c’est le virtuel. Et le réel, l’élection (législative partielle) de Nantes (dimanche), la gauche est à 39% », a-t-il répondu sur LCI.  »On constate que la période est difficile, évidemment, que nous sommes dans un pic critique, mais le Hollande bashing, le socialisme bashing, est tellement systématique, c’est systémique même, qu’on peut s’interroger». Jean-Christophe Cambadélis estime que « l’oligarchie a choisi », « elle veut Juppé sur un programme radical, libéral. » « Je faisais une analyse politique et je disais qu’il y avait un consensus médiatico-sondagier pour conduire le président de la République à renoncer à sa candidature », développe-t-il sur Télématin. « C’est un consensus, c’est moutonnier, tout le monde est sur la même orientation. C’est-à-dire qu’aujourd’hui, l’homme qui doit diriger la France pour les cinq ans à venir, c’est Juppé, qui doit exercer son libéralisme radical et tenter de réussir l’union nationale, c’est-à-dire d’intégrer le Parti socialiste à son dispositif. Voilà, tout le monde est sur cette orientation, tout le monde veut faire pression pour qu’il y ait place nette pour que le champion, comme autrefois Édouard Balladur, soit en situation de l’emporter. » Malgré cette supposée alliance conte Hollande, Cambadélis ne voit que lui. Pendant le quinquennat de Hollande, « on aura assaini la France, on aura redressé les comptes. On n’aura pas réglé le problème du chômage, c’est vrai, c’est embêtant, mais on a réussi sur tous les autres sujets », a-t-il fait valoir.

Hollande candidat en 2017 : Cambadélis navigue !

Hollande candidat en 2017 : Cambadélis navigue !

Pas facile de comprendre la dialectique de l’ancien marxiste Jean-Christophe Cambadélis, patron du PS, dont les propos alambiqués ne permettent pas de savoir s’il est toujours ou non pour l’organisation d’une primaire à gauche. Après avoir affirmé que François Hollande était le candidat naturel du parti, il a convenu que l’organisation de primaires à gauche était nécessaire d’autant plus que ces primaires figurent dans les statuts du parti socialiste. Nouveau revirement maintenant puisqu’il demande aux dirigeants du parti de se prononcer pour ou contre la candidature de Hollande en 2017. Reste à savoir si Jean-Christophe Cambadélis veut toujours maintenir des primaires, le soutien éventuel à la candidature de Hollande par les éléphants d’UBS ne changeant rien à la problématique. Le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis a donc demandé vendredi « à tous les dirigeants » du Parti socialiste de se prononcer « pour ou contre » une candidature de François Hollande en 2017. Jean-Christophe Cambadélis hausse le ton et souhaite de la clarté. Il a demandé vendredi « à tous les dirigeants » du Parti socialiste de se prononcer « pour ou contre » une candidature de François Hollande en 2017. « Maintenant il faut de la clarté. (…) La question que je vais poser à chaque dirigeant du Parti socialiste c’est ‘êtes vous favorable à la candidature de François Hollande?’ », a-t-il déclaré jeudi matin au micro de iTélé. « Il faut répondre à cette question. Parce que si on est favorable, on se bat pour. Cambadélis au JDD le 20 février dernier : « Oui à une primaire en décembre ou en janvier » Jean-Christophe Cambadélis a précisé ce qu’il entendait par « chaque dirigeant » du PS : « tout le monde. Tous les dirigeants du parti socialiste, les ministres, les dirigeants des collectivités locales, maintenant il faut vous prononcer. Vous dites si vous êtes pour ou si vous êtes contre. Si vous êtes pour, vous faites un mouvement pour. Si vous êtes contre, vous vous présentez. »

2017 : Cambadélis lâche Hollande

2017 : Cambadélis lâche Hollande

 

 

En se prononçant de plus en plus clairement pour l’organisation d’une primaire à gauche Cambadélis le premier secrétaire du parti socialiste lâche en fait Hollande. Plusieurs raisons à cela,  la première c’est la dégradation des sondages qui rendent la candidature de Hollande de plus en plus improbable en tout cas irréaliste. Seconde raison, c’est l’occasion pour le premier secrétaire du parti socialiste de prendre date afin par avance de reporter la responsabilité d’un éventuel échec à gauche sur ceux  qui n’accepteraient  pas la primaire (Mélenchon ou Duflot par exemple). C’est aussi l’occasion pour Jean-Christophe Cambadélis de montrer son opposition aux orientations actuelles du gouvernement concernant la réforme du droit du travail. Jean-Christophe Cambadélis veut montrer que le parti socialiste reprend son indépendance et que François Hollande n’est qu’un candidat potentiel pour 2017, un candidat comme les autres. Au-delà de cette nouvelle posture de Cambadélis il y a sans doute le constat que François Hollande n’a plus aucune chance pour 2017 et qu’il convient de sauver les meubles avec une primaire pourrait redonner un peu de dynamisme au parti socialiste. (Interview de Cambadélis dans le JDD)

 

Cette semaine, le PS a participé au comité d’organisation de la primaire de la gauche. Vous êtes vraiment favorable à ce processus?

 
C’est la conclusion du tripartisme. Dans le bipartisme, droite contre gauche, il fallait rassembler au second tour. Aujourd’hui, il faut être au second tour. Il serait donc plus efficace qu’il y ait un candidat unique de la gauche. Si cette primaire sans préalables et sans préjugés permet de sélectionner le meilleur candidat de la gauche, c’est une bonne idée, et il faut l’organiser. Je n’ai aucun souci. Je pense que le candidat le plus crédible par temps de crise est le président de la République.

[…]

Quel est, selon vous, le bon calendrier?
Je l’ai dit aux initiateurs de l’appel « Notre primaire » : pour moi, elle doit avoir lieu à l’hiver prochain, en décembre ou en janvier. Le président de la République, s’il était candidat, n’aurait pas obligation de participer à tous les débats : il ne ferait pas le tour de France. Il n’a pas de problème de notoriété! On peut aménager les choses pour que chacun puisse se présenter. Et surtout, il faut que tout le monde s’engage à soutenir le vainqueur.

 

François Hollande est-il d’accord pour participer à cette primaire? Êtes-vous ici son porte-parole?
Je ne suis pas son porte-parole quand je défends la primaire ni quand je critique la loi El Khomri. Je suis le premier des socialistes : je cherche une position qui allie valeurs et efficacité. Le Président n’est pas candidat : il n’a pas donné d’indication en ce sens. Pour lui, tout est ouvert.

 

 

Le projet de loi de Myriam El Khomri est salué par la droite et le Medef et vivement contesté par la gauche et les syndicats. Que vous inspire ce texte?
C’est un avant-projet qui doit évoluer. Face au chômage de masse, entre ceux qui veulent ne rien faire et ceux qui veulent tout défaire, il y a la place pour ceux qui veulent faire. Nous devons élaborer un nouveau modèle, un nouveau mix entre souplesse et sécurité. Le texte tel qu’il a été soumis au Conseil d’État doit donc être rééquilibré.

Pour une primaire à gauche (Jean-Christophe Cambadélis)

Pour une  primaire à gauche (Jean-Christophe Cambadélis)

Pour la première fois Jean-Christophe Cambadélis se prononce nettement pour l’organisation d’une primaire rassemblant toute la gauche. Un changement de position pour tenir compte d’une part de la possibilité d’un retrait de François Hollande, aussi de la nécessité d’isoler Mélenchon dans ses contradictions.. On sait en effet que Mélenchon n’acceptera jamais de se confronter à Hollande par peur d’avoir ensuite à se désister en sa faveur si l’actuel président de la république devait gagner les primaires. Mélenchon acceptera sans doute pas plus de rentrer dans une logique des primaires s’il s’agit d’un autre candidat du parti socialiste. Du coup la primaire avec Hollande paraît très hypothétique. Mais elle sera vraisemblable si Hollande, laminé dans des sondages catastrophiques, finit  par renoncer à se présenter en 2017. D’une certaine façon Jean-Christophe Cambadélis joue donc sur plusieurs tableaux et ménage l’avenir. Par avance, il fait porter à Mélenchon la responsabilité de la défaite de la gauche L’organisation d’une primaire « rassemblant toute la gauche » s’impose pour remporter l’élection présidentielle de 2017, a déclaré jeudi le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis.   »Elle doit permettre de définir un candidat unique de la gauche, c’est le seul moyen de gagner la présidentielle », a-t-il ajouté. « S’il y a émiettement à gauche, eh bien nous serons éliminés au premier tour ».  En 2012, à la dernière élection présidentielle, la gauche était partie en ordre dispersée mais François Hollande avait remporté une primaire à laquelle seuls des socialistes et le président du parti radical de gauche avaient concouru. Mais la perspective d’une possible accession du Front national au second tour en 2017 a poussé ces derniers mois les dirigeants de gauche à réfléchir à un moyen d’éviter un trop grand nombre de candidatures. « S’il y a une primaire de toute la gauche, elle s’imposera à toute la gauche », a dit Jean-Christophe Cambadélis. « Elle s’imposera a tout le monde, donc au président de la République », qu’il juge être le « candidat le plus crédible. » « Mais pour l’instant, il n’y a pas une primaire de toute la gauche parce que ce qu’on nous propose c’est une primaire d’une partie de la gauche contre une autre partie de la gauche », a-t-il ajouté, faisant allusion notamment à Jean-Luc Mélenchon. « Le problème n’est pas la primaire c’est son

Juppé « un arrière-grand-père » ‘ (Cambadélis)

Juppé « un arrière-grand-père » ‘ (Cambadélis)

 

Dans la dialectique de l’ancien gauchiste Cambadélis, premier secrétaire du parti socialiste, tout est bon… comme dans le cochon. Pour Cambadélis, qui a gardé la dialectique gauchiste de sa jeunesse, la fin justifie les moyens. À court d’arguments pour contrer la candidature de Juppé, Cambadélis traite le maire de Bordeaux d’arrière-grand-père et de cheval de retour. Première observation le débat descend en dessous de la ceinture. Seconde observation ni Hollande,  ni Cambadélis ne sont vraiment eux-mêmes des perdreaux de l’année, il y a plusieurs dizaines d’années qu’ils font carrière dans la politique. On comprend évidemment que Cambadélis tente de démolir la candidature de Juppé dont la crédibilité éliminera d’entrée la qualification de Hollande pour le second tour de 2017. Il est clair que Cambadélis préfère Sarkozy aussi détesté que Hollande ce qui permet donc au chef de l’état actuel d’entretenir quelques espérances pour la prochaine élection présidentielle. Sur Radio Classique, Le premier secrétaire du Parti socialiste n’a pas fait dans la dentelle : « Ils voudraient Juppé ? C’est paradoxal. De qui se moque-t-on ? Ils ne voudraient pas deux hommes politiques qui sont aux affaires depuis une quinzaine d’années mais ils voudraient l’arrière-grand-père qui est là depuis 1974 ?« , s’est insurgé le patron socialiste. Il remet ainsi en question « la modernité incarnée » par « ce cheval de retour » Selon un récent sondage pour RTL, tout indique que François Hollande ait intérêt être opposé à Nicolas Sarkozy plutôt qu’à Alain Juppé.

 

Déchéance de nationalité : Cambadélis pour le Ni-ni

Déchéance de nationalité : Cambadélis pour le Ni-ni

Le concept de Ni-ni cher à Sarkozy pour ne pas choisir entre l’extrême droite et la gauche gagne le parti socialiste et en particulier le premier secrétaire du Parti socialiste ; Jean-Christophe Cambadélis   a déclaré ne vouloir ni « discrimination entre les Français » ni « apatrides » résultant de la déchéance de nationalité, mesure proposée par François Hollande pour les auteurs d’actes terroristes.  Une position évidemment complètement hypocrite car cette posture du Ni-ni revient en faite à s’opposer à la déchéance de nationalité mais sans le dire. Une position qu’on peut comprendre mais sans doute pas admettre en effet pour Cambadélis il faut faire le grand écart entre les réticences des bobos vis-à-vis de la déchéance de nationalité et en même temps soutenir même mollement la position de Hollande et de Valls sur ce sujet. On connaît à peu près le consensus aussi mou que contradictoire qui risque d’être adopté par le congrès à savoir : « déchéance de nationalité pour tous les Français mais dans le respect des accords internationaux ». En clair pas de déchéance pour les Français ne disposant que de la nationalité française. « . Faut-il mettre dans la Constitution l’état d’urgence? Réponse: oui. Faut-il dénier le droit d’être Français aux terroristes qui nous dénient le droit d’être Français? Réponse: oui. Faut-il qu’il y ait des discriminations entre Français? Réponse: non, pas de discrimination entre les Français. Faut-il qu’il y ait des apatrides? Non », a énuméré le Premier secrétaire du Parti socialiste sur Europe 1 qui confirme ainsi toute l’ambiguïté du parti socialiste à l’égard d’une mesure qui exigerait pourtant un minimum de clarté. Et d’ajouter de manière tout aussi confuse : «Le feuilleton doit cesser » autour de cette réforme. « Ca suffit, il faut que ça s’arrête », a tonné Jean-Christophe Cambadélis. « Nous avons eu un débat très long et très intéressant à la direction du PS, nous en aurons d’autres mais une fois que nous aurons pris une décision, il faudra s’y tenir ». Cette décision sera prise « au début de la semaine prochaine », a-t-il indiqué.

Politique des banlieues : un raté national (Cambadélis)

Politique des banlieues : un raté national (Cambadélis)

Après Malek Bouthie, c’est Cambadélis qui adresse u carton jaune au gouvernement à propos des banlieues. Selon le premier secrétaire du Parti socialiste, la politique menée pour les banlieues est « un raté national ». Il considère que «   on ne s’occupe pas des banlieues où vivent de très nombreux Français, et ceci depuis très longtemps ». Le député de Paris assure ne pas vouloir « laisser ces populations, ces Français, ces citoyens au bord du chemin ». Jean-Christophe Cambadélis semble par ailleurs ne pas s’inquiéter del’accueil très froid reçu par François Hollande lors de son déplacement à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), alors qu’il y avait obtenu 65% des voix lors de la dernière présidentielle. « On verra le score à la prochaine présidentielle, élude-t-il. Ça peut être un score hautement majoritaire. Parce que ce n’est pas ce que proposent la droite et l’extrême droite qui va répondre aux problèmes des quartiers« . L’élu considère toutefois que le Président aurait dû aller « beaucoup plus souvent » en banlieue depuis le début de son mandat.

« Cambadélis, un fainéant, Bartolone, un manipulateur». (Julien Dray) !

« Cambadélis, un fainéant, Bartolone, un manipulateur». (Julien Dray) !

 

 

 

D’après  un enregistrement volé publié dimanche soir sur le blog d’Alexis Corbière, un cadre du Parti de gauche, qui risque de semer la pagaille entre Julien Dray et ses «camarades» socialistes. Non daté et à l’origine inconnue, le document permet d’entendre le vice-président du conseil régional d’Île-de-France critiquer Jean-Christophe Cambadélis et Claude Bartolone. Le premier est qualifié de «fainéant» tandis que le second écope du qualificatif de «manipulateur». Ils sont aussi présentés comme les responsables de l’élimination du PS à l’élection présidentielle de 2002. La charge est d’autant plus inattendue que les deux hommes viennent de relancer la carrière de Julien Dray. Le proche de Hollande, qui a perdu sa circonscription de l’Essonne en 2012, vient d’être nommé secrétaire national du PS par Jean-Christophe Cambadélis tandis que Claude Bartolone l’a parachuté tête de liste du PS aux élections régionales dans le Val-de-Marne. Au Parti de gauche, Alexis Corbière se félicite d’avoir pu mettre Julien Dray face à «son absence de sincérité et de convictions». Coïncidence troublante, la publication de l’enregistrement pirate a eu lieu quelques heures après l’interview de Julien Dray au Supplément de Canal +, où il a vivement critiqué le co-fondateur du Parti de gauche. «C’est maintenant son unique fonction au PS: tacler Jean-Luc Mélenchon. Il faut qu’il arrête», s’agace Alexis Corbière.

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Référendum du PS : Cambadélis va porter plainte contre qui ? Les abstentionnistes ?

Référendum du PS : Cambadélis va porter plainte contre qui ? Les abstentionnistes

 

Le fiasco total se confirme pour ce référendum ridicule voulu par Cambadélis qui pose la question de savoir si les électeurs veulent l’union de la gauche aux régionales ! Oui bien sûr mais pourquoi et à quelles conditions ? Dès lors ce referendum apparait comme une opération de pub pour le PS et Cambadélis en particulier. Les résultats seront catastrophiques du faiat de l’indigence da la participation. Et cambadélis veut porter pliante contre X …. A cause des manipulations/ Contre qui le abstentionnistes ?  Jean-Christophe Cambadélis a annoncé que le  Parti socialiste allait porter plainte contre X pour « faux et usage de faux » ainsi qu’ »usurpation d’identité » après les « incidents » constatés vendredi, au premier jour de son « référendum » controversé sur l’unité de la gauche aux régionales. Le PS a indiqué samedi à l’AFP avoir pris cette décision après que plusieurs personnalités politiques, dont la secrétaire nationale d’Europe Ecologie-Les Verts, Emmanuelle Cosse, ont tweeté avoir reçu un message de remerciement pour leur vote alors qu’elles n’avaient pas pris part à cette consultation. Plusieurs journalistes ont raillé vendredi l’organisation de ce « référendum » en indiquant avoir pu voter plusieurs fois par internet via différents adresses mail. D’autres personnes, dont des journalistes, ont assuré sur les réseaux sociaux qu’elles s’étaient amusées à voter sous des noms empruntés à des personnalités.

2017 : encore trop tôt pour des primaires à gauche (Cambadélis)

2017 : encore trop tôt pour des primaires à gauche (Cambadélis)

 

Alors que nombreux de leaders du PS excluent  toute hypothèse de primaires considérant que Hollande est le candidat naturel, Cambadélis n’élimine  pas cette possibilité même s’il considère que c’est encore un peu tôt. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que Cambadélis évoque cette possibilité de primaires. Sans doute s’interroge-t-on  à gauche sur la probabilité d’une qualification de Hollande pour le second tour des présidentielles et au-delà pour son éventuel succès final. Il faut dire que Hollande ne décolle pas vraiment des sondages lesquels lui attribuent moins de 20 % alors que Sarkozy recueille autour de 25 % et Marine Le Pen autour de 28 %. Hollande, lui, compte sur les résultats de sa politique pour remonter la pente de la popularité. Une popularité toujours située en moyenne en dessous de 25 % mais avec des intentions de vote sans les écolos autour de 17 %. En l’absence d’une candidate nature écolo pour l’instant le score envisagé serait de l’ordre  de 20 %. Or ces résultats économiques et sociaux se font attendre d’autant plus que la France est à la traîne en matière de croissance vis-à-vis de la zone euro et que l’environnement international a plutôt tendance à se détériorer. D’où des interrogations légitimes chez certains leaders socialistes quant à la légitimité de la candidature de Hollande. Alors que Les Républicains se lancent peu à peu dans les primaires en vue de l’élection présidentielle de 2017, « c’est donc encore trop tôt » pour le Parti socialiste, insiste Jean-Christophe Cambadélis. « Les primaires sont à droite, la division est à droite, les oppositions sont à droite. Ne provoquons pas ceci dans le Parti socialiste, même s’il y a une division de la gauche« , conclut-il.

« Montebourg est un planqué » ( Cambadélis)

« Montebourg est un planqué » ( Cambadélis)

 

Une sémantique pas très convaincante de la part de Cambadélis pour qualifier Montebourg. En tout cas ça vole bas !  Le  premier secrétaire du PS, estime que Montebourg « un planqué » au contraire de François Hollande.« Montebourg est typique : il ne dépose pas de texte au congrès du Parti socialiste, il ne va pas devant les militants de peur de se faire battre. Après, il attaque au moment du congrès, le dimanche parce que c’est le moment le plus médiatisé, et après il est tranquille. (…) C’est un planqué. Lui, en l’occurrence, il se planque. Il n’est pas dans le débat, il porte des attaques et se cache sous la cape » a dénoncé le patron du PS ce lundi 15 juin sur LCI et Radio Classique.  Soit tout le contraire de François Hollande, dont les nombreux déplacements la semaine précédente laissaient à penser qu’il était déjà en campagne pour 2017, malgré ses dénégations. « Il est dans l’action aujourd’hui. C’est pas le retraité ou le planqué de l’Élysée. Il travaille, il est présent, il est actif. Quand il est actif, on dit qu’il est candidat, quand il reste à l’Élysée, c’est le planqué. Il ne faut pas qu’il s’occupe de cela. Il fait son boulot, point » a argumenté Jean-Christophe Cambadélis. Le fait que le président ait lié une candidature à la situation de l’emploi, « c’est assez courageux. C’est assez rare qu’un homme politique dise ‘si je n’améliore pas la situation des Français, j’en tirerai toutes les conséquences’. Il s’est fixé un objectif, il se bat pour le réaliser, il n’est pas impossible qu’on le réalise et à partir de là, on décidera », a également déclaré le député de Paris. Concernant les dernières critiques des anciens ministres Arnaud Montebourg et Cécile Duflot contre le gouvernement, le patron socialiste reste stoïque : « J’ai connu ça en 2002 : on pense que le PS a un socle de 22%, 24% et allez, on lui tape dessus en essayant de créer des espaces, pour essayer d’exister, parce qu’on sait qu’en étant violent avec le PS on est plus repris ».

 

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