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Les salaires des cadres : en hausse

Les salaires des cadres : en hausse

.Augmentation générale des salaires surtout pour les cadres en 2018 et ça devrait continuer en 2020. (Sauf crise !).   Selon l’étude annuelle menée par le cabinet Deloitte, en 2020, dans une entreprise française sur deux, les augmentations générales et individuelles accordées aux salariés dépasseront 2,1%. Un niveau légèrement inférieur à celui de l’année en cours.

 

Une fois déflaté le pouvoir d’achat de care pourrait augmenter de 1.5% en 2018. (Environ  Selon la dernière étude annuelle % pour les non cadres. du cabinet Deloitte parue ce lundi 2 septembre, les augmentations pour les cadres ont bondi de 2,8% et de 2,4% pour les non-cadres en 2019. Le coup de pouce des entreprises est ainsi supérieur à celui de 2018. Dans son précédent baromètre, le cabinet avait expliqué que les hausses étaient de 2,5% pour les cadres et 2,2% pour les non-cadres.

Les augmentations les plus marquées concernent les cadres (4,1%) et les cadres supérieurs du troisième quartile (3,9%). Les cadres et cadres supérieurs du premier quartile ont connu quant à eux une hausse de 1,7%. La pénurie de main d’œuvre qualifiée dans certains secteurs oblige les entreprises à revaloriser leurs augmentations notamment les hausses individuelles pour fidéliser leurs salariés.

Sur le panel d’entreprises interrogées par Deloitte, 60% d’entre elles affirment avoir versé des primes défiscalisées après les annonces d’Emmanuel Macron.

« Cette prime du pouvoir d’achat n’a pas eu d’impact à la baisse sur les augmentations, puisque nous constatons une légère hausse de celle-ci. Ainsi une majorité d’entreprise a souhaité jouer le jeu afin d’accroître le pouvoir d’achat des salariés dans ce cadre fiscalement incitatif « , expliquent les auteurs de l’étude. Outre les hausses salariales et la prime « Macron », l’inflation relativement contenue (1,3% cette année contre 1,7% en 2018) devrait profiter au pouvoir d’achat des cadres.

En revanche, le cabinet indique que la part variable individuelle, c’est-à-dire les bonus, les commissions ou les primes exceptionnelles, sont en baisse de 6 à 10% cette année.

Méthode : l’étude de rémunération de Deloitte s’appuie sur l’analyse de plus d’un million de données individuelles au sein de plus de 400 entreprises au sein de tous les secteurs d’activité, taille d’entreprise et localisation géographique

Embauches cadres : ça se tasse

Embauches  cadres : ça se tasse

 

Il y a quelques jours seulement, pôle emploi publié une étude faisant état d’une augmentation particulièrement spectaculaire des intentions d’embauche. Or ces perspectives semblent d’abord se tasser chez les cadres. L’éclatante santé du marché de l’emploi des cadres semble retomber. Selon le dernier baromètre de l’APEC publié ce vendredi 19 avril, 57% des entreprises interrogées ont prévu d’embaucher du personnel au niveau cadre au second trimestre, contre 59% au premier trimestre. Le ralentissement de l’économie française et les mauvais signes de la conjoncture mondiale ont assombri les perspectives d’embauches dans le secteur privé. En cause le percement de la croissance qui pourrait être de 1,5% en 2019, contre 1,6% en 2018 et 2,3% en 2017.  En zone euro, le coup de frein est beaucoup plus brutal pour quelques grandes puissances. Les économistes de l’OFCE anticipent une croissance à 0,9% pour l’Allemagne en 2019 contre 1,5% en 2018. L’Italie, entrée en récession en fin d’année 2018, devrait  encore connaître de sérieuses difficultés avant de pouvoir rebondir (0,1% prévu en 2019 et 0,6% en 2020).Or l’enquête annuelle sur les besoins en main d’œuvre de Pôle Emploi montrait une hausse de 14,8% des intentions d’embauche. Cela représente quasiment 350 000 projets de recrutements supplémentaires par rapport à 2018, qui avaient déjà enregistré une progression de 18,7% des intentions d’embauche. Pour 2019, cela représente 2,69 millions d’embauches potentiels, le volume le plus élevé de la décennie, selon Pôle Emploi. Les projets d’embauche en CDI augmentent également de 3,5 points.  Ce sont les services aux particuliers qui, en volume, représentent le premier recruteur. Pôle Emploi relève néanmoins la progression des besoins dans les secteurs de la construction (+26%), l’industrie (+20%), ou encore pour les services aux entreprises qui progressent de 20% également. Or les derniers chiffres du baromètre contredit ces perspectives. Il y  aura certes des embauches mais qui correspondent à des départs en retraite. La moyenne du baromètre de l’association masque des disparités entre les secteurs. L’industrie devrait ainsi connaître une diminution sensible entre avril et juin. Ainsi, la proportion de recrutements dans les entreprises industrielles de plus de 100 salariés passerait de 69% à 63% entre le premier et le second trimestre de cette année. L’érosion du climat des affaires a eu des répercussions sur les perspectives des entreprises.Du côté de la construction, si les intentions de recruter demeurent à des niveaux élevés autour de 65%, la part des entreprises ayant recruté un cadre a clairement chuté entre le troisième trimestre 2018 et le premier trimestre 2019 passant de 66% à 54%. Et le phénomène de baisse est loin de se limiter à l’industrie et la construction. Une diminution nette est également visible dans le médico-social ou encore les banqueset assurances.

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Méthodologie : le baromètre trimestriel de recrutements cadres repose sur un panel de 750 entreprises de plus de 100 salariés représentatives du secteur privé. L’interrogation téléphonique a été confiée en mars 2019 à la société Praxidia.

Élections européennes : la liste LREM, surtout des cadres

Élections européennes : la  liste LREM, surtout des cadres

 

Personne ne sera étonné de ne pas trouver de gilet jaune dans la liste de la république en marche ! Par contre on trouve essentiellement des cadres avec à la tête de la liste une supère techno aussi charismatique qu’une limande mais surdiplômée. Elle a même été directrice de l’ENA, une référence pour Macron. Une décision curieuse  car c’est au moment où l’Europe a besoin de politique pour retrouver une légitimité que Macron décide de faire diriger sa liste par une supère techno. Pas vraiment de quoi emballer sur des perspectives de vraies réformes de l’Europe et surtout de prise en compte des préoccupations légitimes et concrètes des Européens. Sans doute pour compenser les insuffisances de la tête de liste, la république en marche présente une sorte de liste en forme d’auberge espagnole où tous les secteurs d’activité ou de pensée, voire d’absence de pensée sont représentées. Il n’y a pas beaucoup de cohérence dans la vision commune. Un peu finalement comme la composition du gouvernement ou mieux celle de l’assemblée nationale. Sorte de cocktail sans ancrage politique ou social et sans vision. Bref le type de profil qui plaît à Macron qui demeure le seul chef d’orchestre de cette formation composite. Une formation qui évitera toutefois les fausses notes comme à l’Assemblée nationale parce que nous n’autoriser à penser et à s’exprimer. Bref des godillots. Des opportunistes en plus qui seront bien au chaud en Europe pendant que vraisemblablement la France connaîtra des soubresauts politiques d’ici 2022. Ce qui caractérise le plus cette liste c’est sa composition sociologique. Non seulement on ne trouve pas de gilet jaune mais pratiquement pas de représentants des couches moyennes et populaires.

 

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La liste complète des 30 premiers candidats

  • 1. Nathalie Loiseau, tête de liste Renaissance pour les élections européennes. (Île-de-France)
  • 2. Pascal Canfin, ancien président de WWF. (Île-de-France)
  • 3. Marie-Pierre Vedrenne, juriste et directrice de la Maison de l’Europe à Rennes. (Bretagne)
  • 4. Jérémy Decerle, exploitant agricole et président des Jeunes Agriculteurs. (Bourgogne-Franche-Comté)
  • 5. Catherine Chabaud, navigatrice et journaliste. (Pays de la Loire)
  • 6. Stéphane Séjourné, directeur de campagne. (Nouvelle-Aquitaine)
  • 7. Fabienne Keller, sénatrice. (Grand-Est)
  • 8. Bernard Guetta, spécialiste de géopolitique internationale. (Île-de-France)
  • 9. Irène Tolleret, vigneronne et conseillère départementale. (Occitanie)
  • 10. Stéphane Bijoux, directeur des rédactions des télés Outre-mer chez France Télévision. (Réunion)
  • 11. Sylvie Brunet, juriste et présidente de la section Travail et Emploi du Conseil économique social et environnemental. (Provence-Alpes-Côte d’Azur)
  • 12. Gilles Boyer, ancien conseiller du Premier ministre. (Île-de-France)
  • 13. Stéphanie Yon-Courtin, maire de la commune Saint-Contest dans le Calvados. (Normandie)
  • 14. Pierre Karleskind, vice-président du Conseil régional de Bretagne, en charge de la mer et des infrastructures portuaires. (Bretagne)
  • 15. Laurence Farreng, directrice de communication à Pau. (Nouvelle-Aquitaine)
  • 16. Dominique Riquet, député européen. (Hauts-De-France)
  • 17. Véronique Trillet-Lenoir, chef de service d’oncologie médicale du Centre Hospitalier Lyon Sud. (Rhônes-Alpes)
  • 18. Pascal Durand, député européen. (Île-de-France)
  • 19. Valérie Hayer, vice-présidente du Conseil départemental de la Mayenne. (Pays de la Loire)
  • 20. Christophe Grudler, conseiller départemental du Territoire de Belfort. (Bourgogne-Franche-Comté)
  • 21. Chrysoula Zacharopoulou, gynécologue-chirurgienne et co-fondatrice de l’association Info-endométriose. (Grèce)
  • 22. Sandro Gozi, ancien secrétaire d’État italien aux affaires européennes. (Italie)
  • 23. Ilana Cicurel, avocate. (Île-de-France)
  • 24. Max Orville, directeur d’école. (Martinique)
  • 25. Catherine Amalric, médecin et adjointe au Maire à Aurillac. (Auvergne-Rhône-Alpes)
  • 26. Guy Lavocat, référent du département Puy-de-Dôme et spécialiste des questions de défense. (Auvergne-Rhône-Alpes)
  • 27. Charline Mathiaut, gestionnaire immobilier. (Auvergne-Rhône-Alpes)
  • 28. Xavier Fournier, conseiller municipal de Nantes. (Pays de la Loire)
  • 29. Nawel Rafik-Elmrini, avocate et adjointe aux affaires européennes à Strasbourg. (Grand Est)
  • 30. Mao Péninou, ancien adjoint à la Mairie de Paris. (Île-de-France)

 

 

Cadres : réduction des indemnités chômage

Cadres : réduction des indemnités chômage

L’exécutif s’intéresse aux allocations chômage des cadres pour trouver des économies car, pour lui, ces derniers ont moins de difficultés à retrouver un emploi en cas de licenciement. Le taux de chômage des cadres est en effet de 4% environ, alors qu’il est de 9% sur l’ensemble de la population française. La piste d’une dégressivité des allocations avait été soutenue en septembre par la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, et le premier ministre, Édouard Philippe, avant d’être laissée à la discussion des partenaires sociaux, lesquels n’ont pas souhaité l’introduire dans leur projet d’accord. Les contributions à l’assurance chômage sont actuellement appliquées aux salaires bruts dans la limite de quatre plafonds de la sécurité sociale (PSS), ce qui limite les indemnités mensuelles pouvant être versées à 7700 euros environ, expliquent Les Échos.

Selon l’Unedic, abaisser le plafond à trois PSS permettrait d’économiser 137 millions d’euros par an, et à 2,5 PSS, 285 millions d’euros. Mais il faudrait pour ce dernier cas accepter des allocations maximums de 4.800 euros par mois. La CFDT et la CFE-CGC, notamment, sont fortement hostiles à cette option maintes fois suggérée dans le passé. Le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, avait estimé pour sa part en septembre que la dégressivité pouvait être une piste mais qu’elle ne devait pas être «l’alpha et l’oméga» de la réforme.

Moral économique : fracture entre les cadres et les Français moyens

Moral économique : fracture entre les cadres et les Français moyens

Selon le baromètre  ViaVoice pour Le Figaro, HEC Paris et BFM Business société qui se déchire, avec un décrochage d’une partie de la population». Nombre de Français voient un avenir morose se dessiner pour l’Hexagone. Ils sont ainsi 57% à prévoir que le niveau de vie en France se dégradera d’ici un an. Loin de ces inquiétudes, les cadres se disent confiants, puisque ce chiffre atteint seulement 28% parmi eux. Symbole de l’état de santé économique d’un pays, le chômage préoccupe à des degrés bien différents cadres et grand public: 43% des Français sondés anticipent qu’il augmentera dans les mois à venir, contre seulement un quart des décideurs. De telles divergences se font aussi sentir quant à la situation financière personnelle des deux panels de sondés. Alors que la moitié des Français s’attendent à ce que leurs finances se dégradent au cours des prochains mois, une minorité des décideurs (27%) partage ce pessimisme. Un climat d’anxiété qui pourrait peser sur la consommation, et, à terme, sur la croissance.

Confiance l’économie : en hausse… chez les cadres

Confiance l’économie : en hausse… chez les cadres

 

La confiance dans l’économie est en hausse d’après le baromètre Odoxa pour BFM Business, Challenges et Aviva, mais avec une dispersion des réponses 60 % pour les SCP+ et 30%  Un regain d’optimisme qui n’est donc pas partagé par toutes les catégories sociales. « Le moral économique des Français est totalement corrélé à leur milieu: très haut chez les CSP+, les Français diplômés et aisés et chez les urbains. (…) Très faible chez les CSP-, les Français modestes, peu diplômés et ruraux », indique ainsi Gaël Sliman, le président d’Odoxa. Sans surprise, le moral des sympathisants de La République En Marche est particulièrement bon (89% d’entre eux se disent confiants en l’avenir). C’est également le cas parmi les sympathisants socialistes (62%) et de la droite traditionnelle (54%). En revanche les sympathisants de gauche radicale (29%) et ceux du FN (17%) semblent pessimistes. « Nos concitoyens voient la vie en rose, surtout s’ils ont le sentiment de faire partie des gagnants de la mondialisation », résume ainsi Gaël Sliman.

Congrès du PS : interrogations existentielles d’une trentaine de cadres

Congrès du PS : interrogations existentielles d’une trentaine de cadres

Dans une tribune parue dans le JDD une trentaine de cadres du parti s’interrogent  l’avenir du PE et plus généralement du socialisme. Un document qui se veut aussi une analyse du libéralisme et de ses déviances aussi une réaffirmation des valeurs humanistes face à la technostructure. Un document intéressant mais dont on sait par avance qu’il finirait dans la poubelle dès la  reconquête du pouvoir par les socialistes eux aussi  produits pour beaucoup de la technostructure. . C’est tout le drame du parti socialiste qui a commencé avec Mitterrand qui sitôt élu a enterré le projet du parti socialiste élaboré par Chevènement ;

 

« Beaucoup a été dit sur les causes de la défaite des socialistes en 2017 : divisions, usure du pouvoir, renoncements et reniements. Mais n’oublions pas la dimension la plus grave, la marginalisation idéologique. Le Congrès d’Aubervilliers, ne pourra pas être le congrès de toutes les réponses mais il s’agira bien de la question fondamentale pour une formation politique : celle de son utilité sociale. C’est à celle-ci qu’il convient d’apporter une réponse et tout en faisant émerger de nouveaux outils et de nouvelles pratiques politiques. La victoire du prétendu « ni de droite ni de gauche » a sidéré l’opinion publique et bousculé le paysage politique. Six mois plus tard il reste une vision moins idyllique. La loi de l’individualisme s’impose et le Président de la République peine à réduire la fracture entre gagnants et perdants de la modernité alors même que ce qui fait nation réside justement dans ce sentiment que le progrès sera partagé. La cohésion d’une société ne se décrète pas par éléments de langage distillés à la télévision. La forme contemporaine du libéralisme se traduit par des mutations technologiques et sociétales d’une ampleur inédite. Nous sommes bel et bien face à un nouveau monde, mais celui-ci ne se résume pas à un rajeunissement du personnel politique ou à l’arrivée massive de DRH à l’Assemblée. Il est avant tout celui d’une violence sociale sans précédent, d’une rupture des mécanismes de solidarité, d’une remise en cause permanente des protections collectives. Ce libéralisme nous montre également son incapacité à répondre à l’urgence climatique et sa cécité face à l’ère anthropocène qui s’annonce. C’est d’ailleurs logique, le libéralisme économique considérant que le bien commun n’est rien d’autre que la somme des intérêts individuels, il est incapable d’affronter un défi qui nous dépasse tous, qui nécessite un sursaut collectif qui est contraire à l’essence même de sa doctrine. La faillite de la social-démocratie européenne complique encore davantage notre tâche face à ces nouveaux enjeux : un sentiment d’impuissance voire de complaisance vis-à-vis de la mondialisation et du capitalisme s’est installé. C’est l’idée même du progrès qui est mise en cause face aux risques climatique et écologique, tout autant que face à l’incompréhension devant les mutations engendrées par la révolution technologique et de l’intelligence artificielle. Nous devons comprendre ces nouvelles douleurs contemporaines. C’est en ce sens que le PS doit faire l’effort de compréhension avant de vouloir et de pouvoir être force de proposition. Pour cela, l’action dans les territoires est sans doute le levier le plus puissant pour agir efficacement sur la vie des citoyens. C’est là que doit se mener concrètement le combat, de l’écoute, de l’action et de la preuve. Seule cette proximité et ce caractère concret peuvent permettre de regagner la confiance. C’est pourquoi le territoire est, et doit être au centre de la refondation du PS. Le territoire c’est le réel. Beaucoup dans leur vie quotidienne se ressentent du côté des perdants et éprouvent un sentiment de dépossession et de déclassement. Notre projet doit être marqué par l’exigence de « vies dignes » pour tous en leur apportant la protection qui est un droit (accès à la santé, à un logement digne, au bien-être au travail, à une protection sociale de qualité pour tous les travailleurs), en renforçant leur confiance dans le progrès à laquelle ils aspirent ((tiers de confiance, intimité numérique), en faisant appel à l’innovation sociale, comme l’expérimentation lancée récemment par des départements sur le revenu de base. C’est pourquoi le PS doit proposer un projet de société des Nouveaux possibles Maîtrisés s’articulant autour de nouveaux communs qui sont une redéfinition des services publics notamment à l’aune de la révolution numérique, un nouveau modèle productif écologique, de nouveaux droits sociétaux et de nouveaux mécanismes redistributifs qui poursuive le combat pour l’égalité. L’Europe dans ce contexte doit devenir une Europe-providence pour atteindre le meilleur niveau possible de bien-être économique, social et culturel pour ses peuples, et une puissance pour mettre l’humain au cœur de la mondialisation. Nous devons porter notre idéal républicain d’émancipation et d’accomplissement de chacun par l’accès de tous à l’éducation, à la culture, à l’art, et à la garantie pour chacun d’un temps de loisir suffisant pour pouvoir s’épanouir, alors que les mutations du monde du travail posent la question de la déconnexion et de la capacité à échapper à une vie passée entre les transports et l’entreprise. Cet idéal est le meilleur rempart contre le réveil de particularismes identitaires sources de division. À contre-courant de l’uniformisation, qui génère pertes de repères et d’identité dans un monde où tout se dématérialise, notre identité repose à la fois sur des patrimoines culturels et historiques, auquel il faut redonner de la vie et du sens, en bâtissant la deuxième phase de l’exception culturelle.

Ce nouveau cadre idéologique du socialisme sera celui de l’affirmation de nos valeurs humanistes face à une techno-finance sans contrôle. Le Congrès d’Aubervilliers doit être une première étape vers la construction d’une nouvelle doctrine, celle où le progrès est mieux partagé, un nouvel horizon à dessiner, pour que les Français considèrent à nouveau le socialisme comme un chemin d’espoir. »

Les premiers signataires :

 

Sébastien Vincini (1er Féd Haute-Garonne), Valérie Rabault (Députée, 1er Féd Tarn-et-Garonne), Emmanuel Grégoire (1er Féd Paris), Gabrielle Siry (SN), Edouardo Rihan Cypel (SN), Nicolas Brien (1er Féd Allier), Sébastien Denaja (SN), Annie Guillemot (Sénatrice, co-resp. Rhône), Gilbert-Luc (Sénateur, co-resp. Rhône) et Sylvie Guillaume (Députée européenne, co-resp. Rhône), (Boris Faure (1er Féd Français de l’Etranger), Didier Steinville (1er Féd intérimaire Hautes-Alpes), Emmanuelle De Gentili (1er Féd Haute-Corse), Etienne Lejeune (1er Féd Creuse), Frédéric Orain (1er Féd Loir et Cher), Guillaume Crépin (1er Féd Cher), Guillaume Mathelier (1er Féd Haute-Savoie), Jean-Jacques Thomas (1er Féd Aisne), Joël Carreiras (SN), Laurent Cervoni (SN), Marc Mancel (SN), Maxime Picard (1er Féd Morbihan), Nathalie Malmberg (SN), Nicolas Sfez (SN), Philippe Dussert (1er Féd Hautes-Pyrénées), Rémi Demersseman (SN), Stéphane Ibarra (1er Féd Vendée), Sylvain Mathieu (1er Féd Nièvre), Vincent Recoules (1er Féd Tarn), Vincent Véron (1erFéd Orne), Olivia Polski (adjointe Paris, Secrétaire Nationale)

1er Fed : 1er fédéral de département

SN : Secrétaire national

Salaires des cadres : 4000 euros mensuels bruts

Salaires des cadres : 4000 euros  mensuels bruts

 

Une remarque importante, il s’agit du salaire  médian (la moitié des cadres gagnent moins, l’autre moitié davantage). Par ailleurs il s’agit du brut. Ce salaire s’élevait en 2016 à 48.000 euros, comme l’année précédente, soit environ 3100 euros en net.  En outre, 80% des cadres ont un salaire annuel brut (fixe + part variable) compris entre 34.000 et 85.000 euros, ce qui illustre la « grande hétérogénéité des situations », en fonction de leur formation initiale, du poste occupé, de leur entreprise ou de leur parcours professionnel. Concernant l’évolution des salaires, en 2016, 66% des cadres ayant intégré une nouvelle entreprise suite à changement direct, sans période de chômage, ont vu leur rémunération augmenter, contre 38% pour ceux qui ont connu une période de chômage. Les cadres qui ont évolué en interne, ont vu pour 53% d’entre eux leur salaire augmenter en 2016, un niveau quasi stable par rapport à 2015. 43% des cadres qui n’ont pas connu de changement professionnel en 2016 ont néanmoins bénéficié d’une revalorisation salariale, contre 40% en 2015. Cette enquête a été réalisée en ligne en avril 2017 auprès d’un échantillon représentatif de 14.000 cadres du privé.

Moral des cadres : en hausse grâce la défaite de Le Pen

Moral des cadres : en hausse grâce la défaite de Le Pen

L’indice synthétique du moral des cadres réalisé par Viavoice pour BFM Business, L’Express et HEC fait état d’un bond de 12 points en mai. À -9, cet indice qui avait atteint son plus bas en 2013 (-56) revient à un niveau inégalé depuis septembre 2007, c’est-à-dire peu après l’élection de Nicolas Sarkozy et quelques mois avant le début de la crise financière de 2008. Depuis la création de cet indice en 2004, il n’avait été supérieur à aujourd’hui que deux fois (mi 2006 et début 2007). Pourquoi une telle embellie? D’abord le contexte économique. « L’amélioration de l’activité économique dans les entreprises, perceptible depuis plusieurs mois et amenée à se concrétiser au cours de l’année, portant en creux la promesse d’une sortie de crise progressive après des années d’activité en berne », note l’étude. La perception des cadres de l’évolution du niveau de vie en France est redevenue très largement positive. Alors qu’en avril, seuls 19% pensaient que le niveau de vie allait s’améliorer d’ici un an (contre 36% l’inverse), ils sont 37% à croire en une amélioration (contre 23% en une dégradation). Idem pour le nombre de chômeurs dont désormais 31% pensent qu’il diminuera (30% qu’il augmentera). Une inversion des courbes jamais vue depuis plusieurs années. Mais c’est le contexte politique qui semble aussi avoir joué un rôle dans ce retournement spectaculaire. « La levée d’une incertitude majeure après la lourde défaite de Marine Le Pen, relève l’étude Viavoice. La candidate du Front national et son programme économique étaient en effet perçus comme porteurs de risques systémiques pour les entreprises françaises comme pour les investisseurs étrangers. Avec son score décevant, s’éloigne dans le même temps la possibilité d’une arrivée aux affaires de l’extrême-droite, à court ou à long terme ». . Les cadres sont ainsi 57% à penser que l’élection d’Emmanuel Macron peut créer un « choc de confiance » encourageant les investissements, l’emploi ou la consommation. Ils sont également 61% à penser que le profil du nouveau Président est « un atout pour l’activité économique et l’attractivité de la France ».

 

Emploi cadres : assez stable

Emploi  cadres : assez stable 

 

Au cours des trois premiers mois de l’année, la proportion d’entreprises signalant une augmentation de leurs volumes de recrutement par rapport à la même période de l’année précédente est comparable à celle relevée un an plus tôt (38%), tandis que la proportion d’entreprises déclarant des embauches moins nombreuses recule de quatre points, à 21%. D’après le baromètre trimestriel de l’Association pour l’emploi des cadres, 59% des entreprises interrogées ont recruté au moins un cadre au cours des trois premiers mois de l’année, soit quatre points de plus qu’un an plus tôt, « un niveau parmi les plus élevés depuis la création du baromètre trimestriel », est-il précisé. « Ce haut niveau semble installé, puisque cela fait maintenant quatre trimestres que cet indicateur est au moins égal à 57% », souligne l’Apec. Alors que les entreprises restent relativement prudentes sur leurs prévisions d’embauches au deuxième trimestre, le degré de certitude des intentions de recrutement s’inscrit en nette hausse par rapport à 2016. Sur les 55% d’entreprises envisageant d’embaucher au moins un cadre au deuxième trimestre (comme un an plus tôt), près des trois quarts (73%) se déclarent certaines de recruter, contre 68% il y a un an. Pour l’Apec, « ces bons résultats sont en phase avec la tendance haussière des recrutements » annoncée dans ses prévisions pour 2017, publiées en février. Au premier trimestre, le principal moteur du recrutement est resté le remplacement des départs (48%, -4 points sur un an), devant le développement de l’activité, en légère progression (27%, +1 point).

Obama et Macron hommes de l’année 2016 pour les cadres

Obama et Macron hommes de l’année 2016 pour les  cadres

Pour les cadres français, Emmanuel Macron, ex-ministre de l’Economie et candidat à l’élection présidentielle de 2017, et Barack Obama, président sortant des Etats-Unis, sont les hommes économiques de l’année, selon un sondage Viavoice pour HEC, l’Expansion, BFM Business et LeMonde.fr publié jeudi.  Sur les 400 cadres interrogés du 3 au 7 novembre, 62% estiment qu’Emmanuel Macron est la personnalité française qui a le plus marqué l’économie en 2016. L’ex-ministre de l’Economie, qui a quitté le gouvernement en août pour se consacrer à son mouvement « En Marche ! » et à sa campagne, est suivi par le chef de l’Etat, François Hollande (28%), le Premier ministre, Manuel Valls (21%) et le ministre des Finances, Michel Sapin (18%). Pour les personnalités étrangères, les cadres interrogés placent Barack Obama (41%) devant la chancelière allemande, Angela Merkel (28%), la directrice générale du FMI, Christine Lagarde (16%).

Moral des cadres : en baisse

Moral des cadres : en baisse

 

D’après enquête Viavoice, c’est la déprime chez les cadres en ce mois d’octobre.  Le moral des cadres baisse de 6 points en octobre alors qu’il était en progression depuis le mois de juin, selon le baromètre Viavoice pour HEC et BFM Business. Les cadres, qui avaient repris espoir en début d’année, sont tout simplement déçus, explique François Miquet-Marty, le président de Viavoice. Les cadres ont pris « trois douches froides » successives, explique-t-il ce jeudi sur BFM Business. La première concerne « les oscillations sur le chômage qui induisent des doutes: 56% des cadres sont pessimistes sur l’évolution du chômage au cours des mois qui viennent », souligne François Miquet-Marty. Deuxièmement, les cadres sont inquiets à moyen terme « avec des taux de croissance anticipés (1,3%) relativement faibles pour la France », rappelle le électorale qui, pour le moment, ne convainc pas les cadres, et en particulier les cadres dirigeants ». Les sondés attendent de « vraies solutions de fond », détaille François Miquet-Marty. Et les mesures qu’ils attendent pour relancer la croissance sont étonnantes, selon lui. Celles qu’ils désirent majoritairement et en premier lieu: la « simplification administrative et la simplification du code du travail ». Ce qui montre, pour François Miquet-Marty, « à quel point ce qui a été fait jusqu’ici est loin d’être suffisant ».  La deuxième mesure qu’ils appellent de leurs vœux est aussi étonnante parce que moins libérale qu’on aurait pu s’y attendre: les cadres réclament de quoi assurer la relance. Par exemple de diminuer la fiscalité des ménages, et surtout d’ »encourager les entreprises à augmenter les salaires pour relancer la consommation ».

(Avec agences)

BPI : les cadres se sucrent d’après la Cour des comptes

BPI : les cadres se sucrent d’après la Cour des comptes

 

Selon  la Cour des comptes la  masse salariale aurait augmenté de 25% chez BPI Investissement, l’une des deux entités de la banque, depuis 2012. Les 28 cadres dirigeants auraient bénéficié de 15% d’augmentation en 2014 et de 23% l’année suivante, leurs émoluments moyens passant de 201.000 à 245.000 euros par an. Du côté de BPI Financement, l’autre entité de la banque, les 42 cadres supérieurs auraient vu leur rémunération moyenne passer de 107.000 euros à 149.000 euros, soit une hausse de 40%, entre 2012 et 2015. Le Point ajoute que 7 des 8 cadres les plus hauts placés dans la hiérarchie de Bpifrance ont eux aussi connu une hausse salariale de 40% entre 2012 et 2015. « Les augmentations des rémunérations de certains cadres dirigeants paraissent tout particulièrement contestables dans leur principe », écrit la Cour des comptes. Sur les salaires des membres du comité exécutif, « nous contestons le terme d’augmentation parce que ce sont des promotions de collaborateurs qui étaient autrefois non membres du Comex », et le sont devenus pour compenser des départs, explique-t-on à la BPI. « Le salaire moyen des membres du comité exécutif est de 291.000 euros. Pour une banque qui a 60 milliards d’euros d’actifs à son bilan, des responsabilités importantes, on est en dessous du marché », ajoute-t-on.

(Reuters)

Sondage-Loi travail: les cadres doutent

Sondage-Loi travail: les cadres doutent

 

 

Selon un sondage Viavoice pour HEC, Le Figaro et France Inter publié lundi. 62% des cadres interrogés, la réforme du droit du travail n’aura «pas d’impact positif sur l’activité» à l’échelle macroéconomique, tandis que 66% d’entre eux pensent qu’elle «ne favorisera pas la création d’emplois en France», détaille cette étude. Ils doutent encore plus de ses effets au niveau microéconomique: pour 75% des cadres du secteur privé, la loi El Khomri n’aura pas d’impact sur l’économie de leur propre entreprise, ni sur l’emploi à cette échelle pour 78% d’entre eux. Le jugement sur le texte est contrasté: 45% estiment qu’il «va trop loin en remettant trop en cause le droit des salariés», 26% au contraire qu’il «ne va pas assez loin et ne permettra pas vraiment d’assouplir le code du travail». Seuls 15% considèrent le texte «équilibré». Malgré ces doutes, le moral des cadres est nettement remonté le mois dernier: l’indice global, utilisé par l’institut Viavoice à partir d’un panel récurrent de questions, a bondi de 8 points, passant de -35 en février à -27 en mars. «L’indice retrouve un niveau qu’il n’avait pas connu depuis début 2011», relève Viavoice. Cette amélioration s’explique par un «regain de confiance en matière de conjoncture et d’emploi». Ainsi, 46% des cadres pensent que le nombre de chômeurs va augmenter, contre 62% en février. Ils sont également un peu moins nombreux à croire que le niveau de vie des Français va se dégrader (42% contre 47%), de même que leur situation financière personnelle (30% contre 33%). Sondage réalisé en ligne du 18 au 22 mars auprès d’un échantillon représentatif de 400 cadres selon la méthode des quotas appliquée aux critères suivants: sexe, âge, statut d’activité (salariés du secteur public ou du secteur privé).

Régionales : les cadres et les retraités résistent au FN

Régionales : les cadres et les retraités résistent au FN

Selon un sondage Harris Interactive/M 6 ce sont les cadres et les retraités qui résistent le mieux à la vague bleue du FN. Un résultat pas trop étonnant car les cadres sont intellectuellement mieux armés que d’autres pour juger de l’inconsistance et des contradictions du programme du FN. Autre champ de résistance celui des retraités qui sans doute avec l’expérience se méfient  de ceux  qui leur promettent la lune ;  certains ont encore en mémoire l’éphémère et pathétique mouvement politique poujadiste . Comme Marine Le Pen Poujade voulait redonner son indépendance économique à la France en substituant à l’essence importée du jus de topinambour (authentique-NDLR). Finalement une stratégie économique pas si éloignée des élucubrations du FN en matière économique. Chez les plus de 65 ans, le FN obtient, selon cette enquête, 24% des voix, la droite 43%, le PS 20%, le Front de gauche et les écologistes 6%. Parmi les 25-49 ans, le FN réalise 36%, la droite entre 19 et 23%, le PS entre 20 et 23%, le Front de gauche et EELV 10 à 11%. Parmi les plus jeunes (moins de 25 ans), le FN obtient 33%, la droite 20%, le PS 21%, le FG et EELV 12%, et chez les 50-64 ans, le FN 28%, la droite 23%, le PS 27%, le FG et EELV 12%. Les ouvriers et employés votent à 43% pour le FN, 21% pour le PS, 14% pour la droite, 10% pour le FG et EELV. A l’inverse, seulement 25% des cadres et professions intermédiaires choisissent le FN, 30% la droite, 24% le PS et 12% le FG et EELV. Par rapport à l’élection présidentielle de 2012, 20% des électeurs de Nicolas Sarkozy, 12% de ceux de François Bayrou, 9% de ceux de François Hollande et 6% de ceux de Jean-Luc Mélenchon ont voté cette fois pour le Front national.

Baisse du salaire des cadres

Baisse du salaire des cadres

 

La baisse a affecté tous les Français (-0.3%) mais davantage les cadres. Ces derniers ont, en effet, vu leur salaire net chuter de 1,1% en 2013 toujours en tenant compte de l’inflation. C’est presque quatre fois plus que la baisse qui a touché l’ensemble des salariés. A 4.072 euros nets (5.439 euros bruts) par mois, ils ne sont certes pas à plaindre mais ils peuvent légitimement considérer que, globalement, leur situation s’est dégradée sur le plan financier. Ce recul de leur pouvoir d’achat n’est, de surcroît, pas le premier. On peut même parler de série noire. Il s’agit, en effet, de la troisième baisse consécutive de leur pouvoir d’achat depuis 2011. Et à chaque fois, la chute, a été conséquente: -1,5% en 2011, -0,8% en 2012 et, enfin, -1,1% en 2013. Sur trois ans, la baisse cumulée représente ainsi une perte de pouvoir d’achat de 3,4% selon nos calculs réalisés à partir des données de l’Insee. A titre de comparaison, sur trois ans, la baisse de limite à 0,05% pour l’ensemble des salariés du privé.  Et si l’on regarde encore plus en arrière, depuis 2008, c’est-à-dire le début de la crise économique, on s’aperçoit, là encore, que les cadres ont, de loin, payé le plus lourd tribut en termes de pouvoir d’achat. Leur rémunération, en intégrant l’inflation, a, en moyenne, reculé de 4,6% selon nos calculs. Tandis que le salaire moyen de l’ensemble des salariés du privé a augmenté de 1,9% sur la même période.  Pour les cadres, cet indéniable recul du pouvoir d’achat constitue même une double peine, puisqu’ils ont été parmi les premiers touchés par la hausse de la pression fiscale. Du fait, notamment, du gel du barème de l’impôt sur les revenus touchés en 2011 et 2012, leur contribution au budget de l’Etat a été clairement alourdie alors que leur pouvoir d’achat baissait.

Emploi : amélioration chez les cadres

Emploi : amélioration chez les cadres

 

Une hausse qui pourrait provenir de plusieurs facteurs. D’abord une petite amélioration économique même si cette dernière demeure modeste. Ensuite une évolution démographique enfin une modification de la structure de l’économie qui consomme de moins en moins d’emplois peu qualifiés et à l’inverse augmente la population de l’encadrement. Sur les douze mois à fin juillet, près de 740.000 offres ont été diffusées par l’APEC, soit une hausse de 13% par rapport aux douze mois précédents.  Le marché des offres d’emplois de cadres continue de se redresser. Le nombre d’offres confiées à l’Association pour l’emploi des cadres (APEC) a augmenté de 2% le mois dernier par rapport à juillet 2014, à plus de 62.000, a-t-elle annoncé jeudi 27 août dans un communiqué. Sur les douze mois à fin juillet, près de 740.000 offres ont été diffusées par l’APEC, soit une hausse de 13% par rapport aux douze mois précédents, précise-t-elle. Par métier, la demande en commercial et marketing (27% des offres) a augmenté de 2% en juillet, portant à 10% la hausse du cumul des offres sur un an. Le nombre d’offres dans le secteur informatique (24% des offres) a progressé de 3% sur le mois pour un cumul sur un an en progression de 9%. Pour les études, recherche et développement (13% des offres), le nombre d’offres est stable sur le mois et le cumul sur un an en hausse de 10%. Dans la gestion, finance, administration, qui représente 12% des offres, leur nombre a augmenté de 5% sur le mois et le cumul sur un an de 29%.

 

Sondage : la France pas attractive pour 72% des cadres

Sondage : la France pas attractive pour 72% des cadres

 

Selon un  sondage publié par Top Management et Opinion Way. 72% des cadres-dirigeant estiment que l’environnement économique n’est pas attractif pour les entreprises en France. Ils sont notamment  77% à percevoir un manque d’attractivité dans l’industrie et la construction , 86% dans l’hôtellerie et le commerce. Ainsi, 92 % des cadres-dirigeants fustigent notamment le droit du travail, les 35 heures, les charges sociales et les impôts. Tout n’est pas sombre toutefois dans la vision des cadres dirigeants. Ils mettent ainsi en avant plusieurs atouts de l’Hexagone. Ils sont 96% à vanter le savoir-faire français pour favoriser le développement, 87% à saluer la capacité d’innovation et de créativité, idem pour les infrastructures. Viennent ensuite la puissance des marques (79%) et la capacité à générer des talents (79%). Enfin, 54% des personnes interrogées dans ce sondage Opinion Way déplorent un manque d’ouverture à l’international. Pourtant, du côté de l’étranger, le son de cloche est radicalement différent. Le baromètre TNS Sofres 2014 indiquait que 64% des 700 investisseurs estimaient que la France est attractive, contre 59% en 2009. Mieux, 72% d’entre eux tiraient un bilan positif de leur(s) investissement(s) dans l’Hexagone. Et pour rappel, les derniers chiffres confirment l’intérêt des investisseurs étrangers. Selon le dernier baromètre de l’attractivité d’EY, la France reste notamment première destination en Europe des investissements étrangers dans le domaine industriel, avec 608 projets d’implantation en 2014, un chiffre en hausse de 18% par rapport à 2013. Seul hic:  les emplois créés dans le cadre de ces projets ont chuté de 11% pour s’élever à 12.577 entre 2013 et 2014, alors que, au Royaume-Uni ou en Allemagne, ils sont en progression.

Sondage moral de cadres : dans les chaussettes !

Sondage moral de cadres : dans les chaussettes !  

 

C’est presque un record, les cares plongent dans la déprime.  Selon le Baro-éco de Viavoice pour HEC, Le Figaro et France Inter, le moral des cadres a chuté fortement à la rentrée pour tomber à - 52. «Ce niveau est le plus bas depuis dix-huit mois, observe François Miquet-Marty, directeur associé de Viavoice. Le changement de gouvernement n’a pas permis d’enrayer cette dégradation provoquée par les mauvaises nouvelles macroéconomiques de l’été.» Les marges des entreprises se contractent. Le pouvoir d’achat des ménages baisse. Le déficit annuel va atteindre 4,4 % cette année, alors que le gouvernement tablait sur 4,1 % au début de l’année. «Les cadres constatent que les dérapages de la croissance et des déficits sont pires que prévu», poursuit François Miquet-Marty. Cet état d’esprit explique que 65 % d’entre eux estiment que le niveau de vie en France va «se dégrader» dans l’année à venir. «C’est un niveau record pour cette année proche du record de 71 % atteint en juin 2013», constate François Miquet-Marty. Plus de sept sur dix prévoient que le nombre de chômeurs va croître dans les douze mois. Il s’agit là encore du chiffre le plus élevé depuis juin 2013 (84 %). Ils sont également plus nombreux à enregistrer une dégradation de la motivation de leurs équipes (67 % contre 63 % avant les vacances).

 

Cadres : la retraites repoussée à 65 ans ?

Cadres : la retraites repoussée à 65 ans ?

 

Les cadres  pourraient à terme attendre 65 ans pour toucher leur retraite complémentaire à taux plein.  Le Medef est en effet gestionnaire avec les syndicats de salariés de ces régimes regroupés au sein de l’Agirc. Le patronat devrait donc mettre sa proposition sur la table lors de la réunion de l’Agirc, le 28 novembre.  A la différence des régimes de base de retraite de la sécurité sociale, celui des cadres comme des non-cadres d’ailleurs ne peuvent pas légalement être en déficit. Pour assurer le paiement des pensions et éviter les déficits, l’Agirc a donc constitué des réserves financières au fil des ans en plaçant sur les marchés les cotisations des cadres actifs. Actuellement, ces réserves atteignent 9 milliards d’euros mais devraient être quasiment à sec en 2018 sans mesures rapides d’économies. Or, en 2014, l’Agirc devrait perdre près de 2 milliards d’euros et 5 milliards en 2018.  En effet, le nombre de cadres pensionnés augmente alors que celui des actifs baisse. Il y a aujourd’hui 2,7 millions de retraités pour 4 millions de cotisants. L’Arrco, qui regroupe les régimes complémentaires des non-cadres, est dans une situation un tout petit peu plus favorable.  Pour limiter le dérapage des dépenses, les partenaires sociaux ont bien décidé en mars 2014 le gel de la revalorisation des pensions complémentaires jusqu’en 2015. Une mesure jugée pourtant insuffisante pour tenir sur le long terme.

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