Archive pour le Tag 'cadeau'

Emmanuel Macron : un cadeau politique aux chasseurs

 Emmanuel Macron : un cadeau politique aux chasseurs

D’après RTL le permis de chasse national (celui qui permet de chasser partout sur le territoire, et pas seulement dans son département) passera de 400 à 200 euros. Cinquante pour cent de réduction, les soldes avant l’heure ! C’est une des demandes phares des chasseurs depuis longtemps. Le Président Macron avait promis, en février, d’avancer sur le dossier. C’est chose faite. Bercy devrait se charger de l’annoncer. D’après l’Élysée, ce sera dans le courant du mois de juin. C’est évidemment un geste politique. La France, c’est 1,2 million de chasseurs actifs et 5 qui possèdent un permis. Faites le calcul. Ce petit geste a un coût. C’est un manque à gagner pour l’État. Mais les chasseurs, c’est autant d’électeurs dont Emmanuel Macron ne veut pas se couper. C’est aussi le symbole d’une France rurale pas forcément très privilégiée. Avec ce petit cadeau Macron espère atténuer son image de président des riches et des métropoles.

Noël 2017 : un cadeau sur deux revendu !

Noël 2017 : un cadeau sur deux revendu !

 

Une grande foire consumériste qui finit sur le Boncoin et qui témoigne de la marchandisation des valeurs et de leurs symboles. Tout se revend, même le témoignage d’affection ; une affection  attachée à des cadeaux finalement souvent modestes, pas toujours en éducation avec le souhait du bénéficiaire,  mais qui matérialise aussi  le lien familial. Encore étonnant qu’une plate forme n’ait pas trouvé l’idée de cadeau virtuel qu’on loue juste le temps de la fête et que le bénéficiaire balance par la fenêtre le lendemain matin de Noel. Selon une étude du site de vente en ligne PriceMinister, 46% des Français ont déjà revendu un cadeau de Noël ou envisagent de le faire cette année. Cette tendance est plus marquée chez les 18-34 ans (62%) et chez les femmes (51%, contre 41% pour les hommes). «C’est lié à une question de pouvoir d’achat», explique au Figaro Olivier Mathiot, PDG de PriceMinister Rakuten. «Chez les jeunes, il y a la volonté d’acheter malin et de faire de bonnes affaires. Ils sont plus connectés et plus près de leurs sous», analyse-t-il. Quant aux femmes, «elles gèrent davantage les achats du foyer et sont plus vigilantes sur le budget», estime Olivier Mathiot. Selon eBay, 42% des Français ont déclaré avoir reçu au moins un cadeau indésirable lors de Noël 2016. La plateforme anticipe la mise en ligne de 700.000 nouvelles annonces entre le 25 et le 26 décembre. Au total, entre le 25 décembre et le 3 janvier, plus de 3 millions de nouvelles annonces produits devraient être mises en ligne sur eBay. Le Centre Val de Loire et l’Île-de-France devraient être les deux régions où le plus grand nombre de cadeaux seront revendus. Pour ceux qui sont déçus par leur cadeau de Noël, il existe enfin une autre solution: la location. Le site E-loue.com, premier site pour tout louer entre particuliers en France, s’attend le 25 décembre à un nombre de nouvelles annonces sur son site multiplié par 10 en comparaison à un jour normal. Pour Alexandre Woog, directeur de E-loue, «la location de ses cadeaux de noël est devenue un réel phénomène de société, on s’attend à plus de 10.000 cadeaux déposés sur E-loue après le réveillon, avec principalement du high-tech, des jouets et des petits appareils électroménagers».

Fillon : après le cadeau des costards à 50 000 €, celui des montres à 15 000 !

Fillon : après le cadeau des costards à 50 000 €, celui des montres à 15 000 !

 

Le citoyen ordinaire peut légitimement se demander si certains dans la classe politique ne sont pas devenus complètement fous et hors-sol.  Naïvement les bénéficiaires de cadeaux d’un tel prix n’ont rien à opposer aux interrogations qu’elle pose quant à l’intégrité des candidats ;  c’est encore le cas avec les montres offerts par de généreux homme d’affaires à Fillon des montres  d’un prix de 12 000.  Comme pour les costumes Fillon se défendra par cette exclamation « et alors ? » On objectera sans doute que Fillon n’est pas le seul dans ce cas à avoir les pieds largement décollés du sol. Le ministre de l’intérieur Bruno Le Roux avait trouvé normal de salarier  ses enfants mineurs comme assistant parlementaire, Moscovici l’ancien ministre de l’économie, aujourd’hui commissaire européen, a,  lui, aussi reçu des costumes de luxe en cadeau. En outre, il y a les cadeaux officiels mais aussi les cadeaux occultes reçus par nombreux d’élus. . Encore une fois il ne s’agit là que de la partie visible de l’iceberg. Le plus grave c’est sans doute l’hypocrisie dont témoignent les bénéficiaires de ces dessous-de-table puisque si les cadeaux supérieurs à 150 € doivent être déclarés par contre comme considérés comme privés, ces cadeaux non plus à l’être. Au-delà des faits eux-mêmes cela révèle que la France vit dans une monarchie républicaine où certains élus se comportent comme sous l’ancien régime en considérant les privilèges de la fonction comme tout à fait normaux.  De ce point de vue, François Fillon est vraiment l’archétype du responsable dévoyé actuel ; un  hobereau de l’ancien régime vivant dans une demeure châtelaine d’une surface de plus de 1000 m² (plus 3000 m² actuellement non habitables)  qui vit évidemment notoirement au-dessus de ses  moyens. L’un des deux généreux donateurs des montres est Pablo Victor Dana. Cet homme d’affaires italo-suisse, qui gère actuellement un fonds financier à Dubai, est le fondateur de la marque Instruments et Mesures du Temps, qui a été liquidée en 2014. Une aventure de dix ans, marquée par un cadeau au Premier ministre de Nicolas Sarkozy, en 2008. « J’ai effectivement offert une de mes montres à Monsieur Fillon, indique-t-il à franceinfo. Je lui ai remis la montre personnellement à Matignon lors d’un voyage accompagné de ma femme et de mes enfants à Paris. » L’éphémère horloger assure avoir agi de manière « absolument désintéressée », d’autant que « la politique française ne [l]‘a jamais intéressé ». Il dit d’ailleurs « ne pas comprendre » les attaques adressées à François Fillon dans l’affaire des costumes offerts par Robert Bourgi. Il expose ainsi ses motivations : « Nous partageons la passion commune des courses de voitures anciennes, les mêmes valeurs familiales et je l’admire comme politique et comme père de famille (j’ai cinq enfants aussi). »  François Fillon a reçu ce cadeau sans s’appliquer la règle, édictée par lui-même dans une circulaire du 18 mai 2007, imposant aux membres du gouvernement de remettre au service du mobilier national les cadeaux reçus dans le cadre de leurs fonctions.

Fillon : un prêt ou un cadeau de 50 000 euros de son ami milliardaire

Fillon : un prêt ou un cadeau de 50 000 euros de son ami milliardaire

 

Un curieux prêt d’un ami milliardaire auquel il a attribué le grade suprême de grand-croix de la légion d’honneur et qui a aussi eu la bonté d’accorder un emploi fictif à Penelope. Un prêt qui ressemble fortement à un don, par ailleurs non signalé par Fillon, puisque ce prêt ne comporte ni intérêt ni même date de remboursement. Une nouvelle casserole pour François Fillon qui avait choisi la posture de l’homme intègre pourtant  impliqué dans un nombre incroyable d’affaires politico-financières. Il y a d’abord les salaires fictifs accordés à son épouse e t à ses enfants supposés assister parlementairement l’ancien Premier ministre. Il y a l’affaire du détournement de fonds du Sénat destiné aussi à des assistants parlementaires. S’y ajoute le salaire fictif de Pénélope dans la revue des deux mondes de son ami milliardaire, les émoluments reçus de la société AXA via la société de conseil de François Fillon pour un travail sans doute tout aussi fictif enfin le trafic d’influence quand il a accordé le grade suprême de la Légion d’honneur au généreux milliardaire. François Fillon a donc  reçu en 2013 un prêt de 50.000 euros de son ami Marc Ladreit de Lacharrière, propriétaire de La Revue des deux mondes, qu’il a omis de déclarer à la Haute autorité de la vie publique (HATVP), a confirmé mardi son avocat. Selon Le Canard enchaîné, qui a révélé l’information, les juges chargés de l’enquête visant le candidat de la droite pour l’élection présidentielle s’intéressent de près à ce prêt, sans intérêt ni date limite de remboursement. « Il s’agit d’un oubli dans sa déclaration », a déclaré sur BFM TV l’avocat de l’ancien Premier ministre, Me Antonin Lévy. « C’est un prêt qui a été intégralement remboursé », a-t-il ajouté, soulignant que son client en avait « spontanément » parlé aux enquêteurs. « Il n’y a aucun sujet. » Le 24 février, lorsque le Parquet national financier (PNF) a ouvert une information judiciaire visant François Fillon, il l’a ouverte pour détournements de fonds publics, abus de biens sociaux et recel (les délits qui visent les emplois présumés fictifs dont aurait bénéficié sa famille), mais aussi trafic d’influence, et manquement aux obligations déclaratives. D’après le Canard enchaîné, c’est ce prêt non déclaré qui est visé par ce dernier délit. Toujours selon l’hebdomadaire, ce prêt pourrait aussi nourrir les soupçons de trafic d’influence qui entourent les conditions d’attribution, sur rapport de François Fillon, du grade suprême de la Légion d’honneur (grand-croix) au propriétaire de la Revue des deux mondes, où son épouse Penelope est soupçonnée d’avoir eu un emploi fictif. Marc Ladreit de Lacharrière s’est vu attribuer le grade de grand-croix de la Légion d’honneur le 31 décembre 2010, moins d’un an et demi avant d’embaucher Penelope Fillon. Ce titre est très rarement décerné. Un décret de 2015 a en effet fixé à 6 le nombre maximal de personnes pouvant le recevoir chaque année. Le code de la Légion d’honneur impose par ailleurs un nombre maximum de 75 grand-croix vivants, précise-t-on à la grande chancellerie. Ils sont actuellement 72. Olivier Faure, président du groupe PS à l’Assemblée nationale, a dit finir « par avoir la nausée », après ces nouvelles révélations. « Ce prêt n’est pas anecdotique, c’est un prêt sans intérêt par quelqu’un qui est connu pour avoir déjà assez largement subventionné la famille Fillon et toute la question qui est posée derrière, c’est quels sont les conflits d’intérêts potentiels qui existent entre cette participation à l’aventure personnelle d’un homme et les liens qu’il entretient avec la finance », a-t-il déclaré à la presse, appelant la droite à « se ressaisir », en se trouvant un autre candidat. Bernard Accoyer, secrétaire général des Républicains, a quant à lui estimé en vrai faux-cul qu’il fallait désormais parler « du fond ». « C’en est assez », a-t-il dit sur BFM TV. « Les Français maintenant, ils veulent qu’on parle d’eux. » Selon Le Canard enchaîné, les enquêteurs ont également entrepris de dresser la liste de tous les clients de la société de conseil de François Fillon, et ils le soupçonnent d’avoir sous-estimé sa demeure dans la Sarthe.

Société générale : remboursement du cadeau fiscal de 2 milliards d’euros

 

Société générale : remboursement du cadeau fiscal de 2 milliards d’euros

Suite à la décision de la cour d’appel de Versailles rendant largement responsable la Société générale des spéculations de Kerviel, un élu local a saisi la justice pour demander le remboursement de 2 milliards d’euros de cadeau fiscal octroyé par les pouvoirs publics à la banque. Notons que comme dans l’affaire Tapie c’est encore cette excellente Christine Lagarde qui a autorisé ce petit cadeau (comme elle avait autorisé le cadeau à tapie). Pas étonnant qu’elle soit autant appréciée dans les milieux financiers. La banque avait bénéficié d’un crédit d’impôt de 2 milliards d’euros en 2008, peu après la découverte de la lourde perte de trading de 5 milliards d’euros, provoquée par son ex trader, Jérôme Kerviel. Mais Julien Bayou, conseiller régional écologiste, a saisi la justice pour demander que l’établissement rembourse ce montant, indique Le Parisien. Ce dernier estime que cette somme, l’équivalent du budget annuel de la région Paca, ne doit pas être à la charge des contribuables. L’élu s’appuie sur la dernière décision de la cour d’appel de Versailles qui a, le 26 septembre 2015, abaissé de 5 à 1 milliard le montant de la peine de l’ex trader, Jérôme Kerviel, au motif que la banque a été jugée partiellement responsable de la lourde perte enregistrée en 2008. Par ce rendu, le trader n’est donc plus considéré comme seul responsable de la perte, le système de contrôle des risques de l’établissement a également été considéré comme défaillant. Julien Bayou a donc saisi la justice, en sa qualité de simple contribuable, estimant que la responsabilité de la banque est désormais reconnue juridiquement. Ce dernier souhaite également que la justice établisse « les éventuelles responsabilités pénales des deux ministres qui ont cherché à soutenir coûte que coûte le système au détriment des deniers publics », confie l’élu au Parisien. Le geste fiscal avait été accordé par la ministre des finances de l’époque, Christine Lagarde, et son homologue du budget, Eric Woerth. Après la décision de justice, le ministre de l’Économie et des Finances, Michel Sapin, « réfléchit » mais hésite cependant  lui aussi à demander à la Société générale de demander un remboursement du cadeau fiscal, sans toutefois saisir la justice.

 

Pas de cadeau pour la Grande-Bretagne

Pas de cadeau pour la Grande Bretagne

 

Pas de cadeau pour la Grande-Bretagne considérerait Angela Merkel qui veut décourager toutes les velléités éventuelles des uns et des autres d’organiser des référendums pour quitter l’union économique. Une attitude ferme mais sans doute nécessaire quand on sait que si la question était posée à la plupart des pays de l’union beaucoup de pays voteraient sans doute comme en Grande-Bretagne tellement les référendums sont détournés de leur objet notamment instrumentalisés par les populistes et nationalistes de tout poil )extrême-gauche comme extrême droite qui se rejoigne d’ailleurs sur deux nombreux points) Ce serait la philosophie de l’Allemagne à l’égard de la Grande-Bretagne après le brexit. Le journal la tribune se fonde sur le Handelsblatt qui s’est procuré un « plan secret » du gouvernement allemand, Berlin voudrait faire un exemple du cas britannique pour décourager les autres pays tentés par la sortie, dont la France. Mais l’Allemagne refusera tout approfondissement de la zone euro, ne voulant pas entendre parler d’une plus grande solidarité financière . Angela Merkel l’a dit ce vendredi 24 juin : le vote britannique en faveur du Brexit est une « rupture » dans le processus d’intégration européen. Selon le Handelsblatt, le quotidien des affaires allemand, les services du ministère fédéral des Finances ont déjà préparé une feuille de route pour définir la « stratégie allemande » de gestion du Brexit. Un document de huit pages qui dresse quelques idées clé et devraient en décevoir certains. D’abord, le traitement du Royaume-Uni. Les services de Wolfgang Schäuble veulent « proposer des négociations constructives » à Londres avec comme objectif un « accord d’association ». Le Royaume-Uni ne serait pas dans l’Espace économique européen, comme la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein, mais aurait un statut plus particulier, entre celui de la Suisse et de l’Ukraine qui devra être défini plus précisément. L’avantage de ce statut serait de permettre un accès au marché unique européen limité. « Il ne faut pas offrir d’automatisme dans l’accès au marché unique », indique la note. Autrement dit, les relations seront libres là où les deux parties trouveront un intérêt partagés et Londres ne pourra pas « choisir » son accès. Le but de ce choix est d’éviter l’effet « d’imitation » qu’une sortie facilitée créerait, selon le document. « La mesure et l’ampleur de l’effet d’imitation seront proportionnels au traitement du Royaume-Uni », indique le texte qui explicite les pays menacés, selon le ministère allemand par l’envie de quitter l’UE : la France, l’Autriche, la Finlande, les Pays-Bas et la Hongrie. Rien de vraiment neuf de ce point de vue : le problème de l’UE désormais est de trouver un équilibre entre sa tentation de faire un exemple et celui de protéger l’unité de l’union.

 

 

(Avec la Tribune)

Hollande : en vrac, inventaire à la Prévert avec un pacte en cadeau

Hollande : en vrac, inventaire à la Prévert avec un pacte en cadeau

 

 

Si  on met de coté la tonalité qui se voulait martiale autant que  royale, on  ne retiendra pas grand-chose de ce bla-bala de Hollande comme d’habitude toujours très confus. Il a reconnu la crise, les difficultés des français, le trop d’impôt, il veut « simplifier la vie », économiser l’argent public, créer un pacte avec les entreprise. Une petite évocation aussi de la transition environnementale pour faire plaisir aux écolos.   Pour tout cela,  on ne sait pas comment mais les choses sont dites, un peu en vrac sans véritable structuration, argumentation et encore moins de stratégie. Ce pacte, a-t-il dit dans cette allocution, sera « fondé sur un principe simple : moins de charges sur le travail, moins de contraintes sur leurs activités et, en même temps, une contrepartie, plus d’embauches et plus de dialogue social ». C’est la condition, a-t-il ajouté sans donner de précisions, d’une France plus « attractive », plus « moderne » et plus « souple ».  Pour François Hollande, « l’essentiel » qui doit « réunir » les Français est « le destin économique, industriel, productif de notre pays dans les dix prochaines années ».  Pour se donner un peu de marge de manœuvre, il table sur la réduction des dépenses publiques, avec un Etat prié de se « concentrer sur ses missions essentielles ». Les collectivités locales, a-t-il ajouté, devront « voir leurs compétences clarifiées » et « la sécurité sociale » devra en finir avec « les excès » et « les abus ». »J’assumerai, moi-même, la responsabilité et le suivi de ce programme d’économies durant tout le quinquennat », a-t-il promis, prenant le pas sur son Premier ministre Jean-Marc Ayrault, lancé dans une remise à plat du système fiscal.  Ces économies doivent permettre de conduire « à terme » à une réduction des impôts après celle du déficit public, a-t-il assuré sans plus de détails sur cet objectif même s’il l’a reconnu: « les impôts sont devenus lourds, trop lourds, à force de s’accumuler depuis de nombreuses années ».  Deuxième décision : « simplifier la vie de chacun » pour les particuliers avec les « démarches administratives » ou « les actes de la vie quotidienne » mais surtout « pour la création d’entreprises » et « le développement de l’investissement ». Tous ses prédécesseurs se sont engagés avant lui à conduire cette simplification, sans y parvenir de façon efficace.   »Tout doit être rendu plus facile », a dit François Hollande qui a rappelé aussi sa volonté d’accomplir la « transition énergétique » (économies d’énergie, rénovation des logements, lutte contre le réchauffement climatique…), que les écologistes, membres de sa majorité réclament, sans grand succès, depuis 18 mois.   »Chiche » ont répondu du tac-au-tac les écologistes sur une question sensible pour la constitution de listes uniques aux municipales de mars prochain.  Sur le chômage, le président s’est abstenu de rappeler son engagement, d’il y a un an, d’en inverser « coûte que coûte » et durablement la courbe ascendante, dont il a fait un marqueur de son quinquennat.   »En 2013, le chômage est resté à un niveau encore élevé, même si la tendance de ces derniers mois s’améliore », a-t-il dit, et « en 2014, nous aurons besoin de la mobilisation de tous pour gagner cette bataille ».  Il faudra attendre la publication des chiffres de décembre, fin janvier, pour savoir si ce pari présidentiel a été remporté. Les chiffres de novembre ont enregistré une hausse (+ 17.800) qui a pratiquement effacé la baisse du mois d’octobre (- 20.500).  Pas un mot sur la croissance, dont il a fait aussi une priorité alors que les économistes tablent sur une hausse du PIB de 1% en 2014 après +0,2 en 2013, insuffisante pour permettre une création nette d’emplois sans une dose massive d’emplois aidés.  Rappelant les valeurs de la France et notamment la laïcité, il a promis de se montrer « intransigeant face à tout manquement, face au racisme, face à l’antisémitisme, face aux discriminations », sans évoquer explicitement Dieudonné et son geste de la quenelle, jugé par certains antisémite.

Primaires PS Marseille : règlements de comptes et cadeau à Gaudin

Primaires PS  Marseille : règlements de comptes et cadeau à Gaudin

 

Cette primaire va laisser des traces, d’abord parce que Ghali a nettement mis en cause le gouvernement, et personnellement Hollande et Ayrault non seulement d’être intervenus dans ce scrutin mais surtout de n’avoir rien fait pour Marseille. Ensuite par ce que le vainqueur Mennucci est un apparatchik qui a trempé dans les affaires socialistes locales depuis 30 ans. Donc pas vraiment un renouveau. D’un certain point de vue c’est un cadeau faiat à Gaudin. Certes – Le duel entre Samia Ghali et Patrick Mennucci a été tranché dimanche lors du deuxième tour des primaires à Marseille amis  Les partisans de la socialiste digèrent mal la défaite. Après un scrutin pour le moins tendu, le PS a finalement désigné son candidat pour Marseille : Patrick Mennucci sera le socialiste chargé d’affronter Jean-Claude Gaudin aux municipales. Son adversaire dans la primaire, Samia Ghali, n’a reconnu sa défaite que du bout des lèvres. Seule concession de sa part à la fédération dimanche soir, la perdante était présente sur l’estrade aux côtés de Patrick Mennucci. Mais pas un mot, pas une déclaration, elle est restée là le visage fermé, sans même décocher un sourire lorsque l’heureux gagnant a fait scander son nom. Du côté de ses partisans, la déception est énorme. « Mennucci a tenu des propos par rapport à Samia Ghali qu’il n’aurait jamais dû tenir », juge une militante. « Aujourd’hui non, je ne me dois pas de le soutenir. » « On va tous rendre nos cartes du PS », prévient un homme. « C’est terminé, stop, et on va aller aider Monsieur Gaudin parce que Monsieur Mennucci, il ne le mérite pas. » Cette élection va probablement laisser des traces dans cet électorat que Samia Ghali avait pourtant réussi à faire aller voter. L’objectif de Patrick Mennucci est donc de gommer ses différends car évidemment, il aura besoin de ses voix s’il veut rivaliser avec Jean-Claude Gaudin en mars prochain. « Samia Ghali était là, non ? », lance-t-il, insistant sur la nécessité de se rassembler. « Elle n’a pas été élue ce soir mais comme je l’ai dit, elle n’a pas été battue. Personne n’a été battu dans cette primaire. C’est vrai j’ai été élu, Samia il faut qu’elle l’accepte voilà, mais on va parler. »




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