Archive pour le Tag 'cabinet'

Dépenses de cabinet le conseil : la gabegie du gouvernement (Cour des Comptes)

Dépenses de cabinet le conseil : la gabegie du gouvernement (Cour des Comptes)

Paradoxalement l’État français qui dispose de l’administration la plus nombreuse dans la plupart des domaines ne cesse de recourir de façon abusive à des cabinets de conseil. Une pratique abusive et coûteuse d’après la Cour des Comptes.

La Cour des Comptes ne dit pas si certains recours à des cabinets est lié ou non à des prestations fournies en fête aux partis politiques actuellement au pouvoir. Le cabinet McKinsey en particulier est visé compte tenu de l’ampleur exceptionnelle des prestations à l’Etat qui ne manque pourtant pas de hauts fonctionnaires et d’experts.

Aujourd’hui, une proposition de loi est sur les rails, et l’État a tenté de montrer patte blanche, en publiant des données sur ses commandes, comme en s’imposant de nouvelles règles. Des changements qui n’ont pas suffi à dissiper le flou encadrant ce dossier explosif. Pour y remédier, la Cour des comptes publie ce lundi un rapport sur le sujet. «Très attendu», ce document de 150 pages – le premier sur ce thème depuis 2015 – a été réalisé à la suite d’une «consultation citoyenne» pour alimenter le programme de travail de l’institution. La conclusion des magistrats est claire : si les dépenses de l’État en «prestations intellectuelles» restent contenues – moins d’un milliard d’euros en 2021 -, elles ont bondi ces dernières années et les pouvoirs publics pèchent principalement par leur mauvaise gestion du sujet.

Borne: Départ du directeur de cabinet….. avant celui de la première ministre

Borne: Départ du directeur de cabinet….. avant celui de la première ministre

Le départ prochain du directeur de cabinet de la première ministre, Aurélien Rousseau pourrait bien préfigurer aussi celui de la première ministre elle-même.

L’usage en effet veut qu’un directeur de cabinet ou un membre important de l’équipe ministérielle par avant son ministre avant d’atterrir dans un placard doré. Quand le ministre par avant, il est beaucoup plus difficile pour les conseillers du ministre de se recaser ensuite.

Le départ d’Aurélien Rousseau constitue donc une sorte d’indicateur du changement possible de titulaires à Matignon. Un changement qui pourrait intervenir par exemple à partir du 14 juillet. Et pour terme tourner aussi définitivement la page de la question des retraites qui collent et sans doute collera toujours à la peau du parti de Macron.

D’après les informations du Monde et du Parisien , mardi soir, le directeur de cabinet d’Élisabeth Borne, Aurélien Rousseau va quitter Matignon dans les prochaines semaines. Occupant depuis mai 2022 une fonction essentielle pour les rouages étatiques et pour la bonne coordination entre les services de la première ministre et du président de la République, ce haut fonctionnaire pourrait, selon le journal du soir, laisser son poste vacant rue de Varenne le 1er juillet prochain.

L’énarque, qui connaît bien Matignon, a souvent travaillé avec des premiers ministres de gauche : il était ainsi passé par les cabinets de Manuel Valls ou encore de Bernard Cazeneuve. Par ailleurs, il fut également membre de celui de Bertrand Delanoë lorsque le socialiste était encore maire de Paris. S’il était revenu dans la sphère politique il y a un an sur nomination d’Emmanuel Macron, Aurélien Rousseau gardait et a toujours quelques proches dans les hautes sphères de l’État. Il est ainsi marié à Marguerite Cazeneuve, spécialiste des retraites et ancienne conseillère à l’Élysée. Son beau-père est par ailleurs le député Renaissance Jean-René Cazeneuve, rapporteur du budget.

Le fantôme d’un cabinet bidon pour les républicains

Le fantôme d’un cabinet bidon pour les républicains

C’est au moment où les  » Républicains » sont en pleine dégringolade dans l’opinion publique qu’Éric Ciotti sort de sa poche un cabinet fantôme. Le problème c’est que son parti ne représente plus grand-chose; le dernier sondage publié dans le JDD ne donne qu’à peine 10 % des votes aux élections européennes. Progressivement le parti écartelé entre les sirènes du Front National et la soupe de Macron se rétrécit comme peau de chagrin. Proposer un cabinet fantôme dans ces conditions touche un peu au ridicule. Notons d’ailleurs que les médias ont à peine évoqué cette initiative d’un Éric Ciotti par ailleurs contesté au sein même de son parti. Comble du surréalisme Morano fait aussi partie de ce contre-gouvernement !

Eric Ciotti a mis en place son « shadow cabinet ». Le président des Républicains a dévoilé dans le JDD, dimanche 14 mai, un « contre-gouvernement » alternatif à Emmanuel Macron pour défendre les idées du parti et bâtir un projet programmatique, une sorte de « cabinet fantôme » inspiré de la pratique anglo-saxonne. « Je souhaite que les travaux programmatiques s’organisent autour de celui qui aura été chargé de la thématique », a expliqué le chef du parti de droite.

Sous la houlette de la secrétaire générale de LR Annie Genevard, cette équipe d’une trentaine de « secrétaires nationaux » s’inscrit aussi dans l’effort de reconstruction de LR, à la fois affaibli par ses revers électoraux et devenu pivot grâce à ses quelque 60 députés pouvant apporter l’appoint à la majorité. Deux mois après la fin du psychodrame de la réforme des retraites, l’organigramme mêle toutes les tendances de LR. Mais le chef de file des frondeurs, Aurélien Pradié, limogé de son poste de numéro 2, n’y figure pas.

Le pôle régalien compte le vice-président de la région Ile-de-France Frédéric Péchenard (Intérieur), l’eurodéputée Nadine Morano (Immigration) et le sénateur François-Noël Buffet (Justice). Au pôle économique, on trouve l’expert Christian Saint-Etienne (Economie et Réindustrialisation), ainsi que les députées Véronique Louwagie (Comptes publics), Valérie Bazin-Malgras (Entreprises) et Isabelle Périgault (Formation).

La jeune garde de LR est également représentée avec les députés Julien Dive (Agriculture), Antoine Vermorel-Marques (Environnement) et Raphaël Schellenberger (Energie). Dans ce contre-cabinet quasi-paritaire (15 femmes, 17 hommes), les Droits des femmes reviennent à la conseillère de Paris Nelly Garnier et la Culture à la maire de Taverny Florence Portelli. Le député Philippe Juvin est chargé de la Santé et le sénateur Max Brisson de l’Education. Enfin, les questions relatives aux Affaires étrangères sont suivies par Michel Barnier en tant que conseiller spécial du président.

Manquerait plus qu’on sorte Sarkozy du placard comme premier ministre potentiel. Malheureusement l’intéressé a fait le choix de rejoindre le camp de Macron.

Conseil de défense : le cabinet noir

Conseil de défense : le cabinet noir

Le onseil de défense constitue une sorte de cabinet noir qui permet de s’affranchir de la plupart des institutions représentatives y compris du parlement. Bref ,c’est la guerre et on ne parle pas en public des choses de la guerre ! Seul le chef décide quitte  d’ailleurs à se contredire assez souvent mais la contradiction est abolie et les institutions républicaines mises entre parenthèses. Pas étonnant que faute de débats ,on additionne ordre et contre ordre y compris du chef de guerre qu’est Macron. Un chef de guerre qui par ailleurs n’a jamais fait son service militaire ! La seule guerre qu’il ait  connu et celle des salons parisiens de la haute finance pour gagner la bataille de l’investiture aux présidentielles.

Thierry Mandon, ex-secrétaire d’État à la Réforme de l’État et à la Simplification dans le gouvernement Valls I tente d’expliquer le retard de l’État et les raisons de ses manquements.

« La capacité d’anticiper, de prévoir. On n’est pas les seuls à avoir eu des difficultés à le faire mais qu’il s’agisse de l’interprétation des signaux faibles, qu’il s’agisse de la question des vaccins et de la nécessité de vacciner, on a eu des difficultés d’anticipation », commence-t-il.

« Puis il y a la difficulté logistique à produire une politique publique. Cela se joue sur une difficulté de la machine publique par rapport à ce qui est nouveau. C’est un problème de culture profonde de l’État. Cette crise révèle les difficultés profondes de l’État. Par exemple, on est fasciné par le contrôle. On a une faiblesse à appréhender la mise en œuvre concrète des réformes. On sait penser ce qu’on a l’habitude de penser mais on a du mal à faire« , estime l’actuel directeur de la Cité du design de Saint-Etienne.

« Le problème c’est qu’en France la décision est magique. Regardez cette histoire de « conseils de défense ». On a l’impression que c’est l’élection du pape et qu’on attend la fumée blanche pour savoir qui va être élu. Tout est dans cette métaphore-là, dans ce dessin-là, il y a toute la problématique française. Ce qui est grave c’est de s’entêter dans une piste et de devoir faire un virage à 180 degrés après, c’est comme ça qu’on détruit la confiance », analyse Thierry Mandon.

Nicole Klein, ex directrice de cabinet enfonce de Rugy

Nicole Klein, ex directrice de cabinet enfonce  de Rugy,

 Pour l’ex directrice de cabinet du ministre de l’écologie, de Rugy a voulu sauver sa tête en offrant celle de sa première collaboratrice. Le pire dans l’histoire c’est que de Rugy  est également accusé d’avoir bénéficié d’un logement à un tarif préférentiel à Nantes. Justement le motif qui aurait justifié la mise à l’écart de sa directrice de cabinet coupable d’avoir elle aussi bénéficié d’un logement social pendant une douzaine d’années sans raison. Il est clair que de Rugy  auquel on  reproche une dizaine de faits très douteux a voulu donner rapidement des gages  au Premier ministre en particulier. Pourtant, il n’y avait pas de rapport direct entre l’affaire du logement de la directrice de cabinet et celle  de l’appartement à Nantes de de Rugy. Ce que reproche surtout l’ancienne directrice de cabinet c’est la brutalité de sa mise à l’écart. D’une certaine manière la recherche de boucs émissaires est une vieille technique pour tenter d’apaiser l’opinion publique. Ainsi de Rugy  a-t-il viré sans ménagement sa directrice de cabinet, ainsi le premier ministre a-t-il pris des mesures conservatoires éventuellement obtenir la démission de de Rugy  et n’être pas aussi impliqué dans les frasques de certains membres du gouvernement.

Directrice de cabinet de de Rugy : un HLM pendant 12 ans sans y habiter

Directrice de cabinet  de de Rugy : un HLM pendant 12 ans sans y habiter

La préfète, directrice de cab de de Rugy a bénéficié d’un logement HLM à Paris sans y habiter ! Une pratique encore courante à Paris pour certains hauts fonctionnaires et autres dirigeants politiques. Une situation qui serait justifiée par sa présence à Paris entre deux mutations en province. Il est clair que cet appartement n’est pas resté vide et qu’il a été utilisé par d’autres. En quelque sorte, ses appartements HLM ,donc à bas prix, sont utilisés par ces personnalités comme des résidences secondaires à Paris ! Ce que rapporte le site Mediapart

  «Entre 2006 et 2018, elle a continué à profiter de ce bien alors qu’elle travaillait hors de la capitale, privant ainsi d’une possibilité de logement l’un des quelque 200.000 demandeurs de logements sociaux à Paris, qui patientent de très nombreuses années avant d’obtenir un appartement»,

Nicole Klein, 67 ans, s’enfonce complètement dans ses contradictions en indiquant a à Mediapart qu’elle répondait à tous les critères d’admission à l’obtention d’une habitation à loyer modéré au moment des faits. «Je ne considère en aucun cas que mon logement aurait été un logement social vacant mais plutôt un havre toujours occupé, au milieu de douze mutations souvent très rapides et toujours au service de l’intérêt général. Les préfets ont une peur bleue de perdre leur emploi du jour au lendemain et de se retrouver sans rien», argumente-t-elle à Mediapart. Bref, pratiquement au chômage ? Pas tout à fait car il continue évidemment de toucher leur rémunération et autre avantages. Ainsi de leurs d’une centaine de préfets sont sans affectation et sans activité, ce qui ne les empêche pas d’être rémunéré. La haut fonctionnaire tente de se justifier en indiquant qu’elle a manqué tant pour régulariser cette affaire de logement vieux de 12 ans ! Décidément chez de Rugy.  a un peu tendance à confondre intérêt général et intérêt personnel

Si la haut fonctionnaire considère sa situation comme «légale», elle admet néanmoins qu’elle songe à changer de logement prochainement.

Affaire Benalla: une enquête ouverte concernant le directeur de cabinet de Macron

Affaire Benalla: une enquête ouverte concernant le directeur de cabinet de Macron

 

 

Ce n’est pas un procès des barbouzes à proprement parler mais une affaire judiciaire qui concerne l’entourage très sulfureux de Macron. Ce qui a amené d’ailleurs plusieurs conseillers à démissionner sans parler aussi de l’autre affaire du secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler, accusé par l’association Anticor de conflit d’intérêts.Le parquet de Paris a ouvert lundi deux nouvelles enquêtes préliminaires, dont une pour « faux témoignages », dans l’affaire Benalla, à la suite d’un signalement du Sénat par lettre du 27 mars dernier. Les suspicions de faux témoignages visent l’ancien chargé de mission de l’Elysée Alexandre Benalla et l’ancien employé de La République en Marche (LaREM) Vincent Crase, mais également le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, Patrick Strzoda.  Le président du Sénat, Gérard Larcher, a saisi par lettre le procureur de la République de Paris le 27 mars 2019 de soupçons de faux témoignages devant la mission d’information sénatoriale sur les conditions dans lesquelles l’ancien chargé de mission de l’Elysée Alexandre Benalla a malmené des manifestants le 1er mai 2018, rappelle le parquet dans un communiqué. Ces suspicions visent l’ex-homme de confiance du chef de l’Etat, son ami Vincent Crase, chef d’escadron de la réserve opérationnelle de la gendarmerie et ex-employé de La République en Marche (LaREM), et le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron. Patrick Strzoda est soupçonné d’avoir menti sur le périmètre des missions confiées à Alexandre Benalla et ce dernier sur la nature de ses fonctions à l’Elysée, la restitution de passeports diplomatiques et son rôle dans la conclusion d’un contrat de sécurité avec l’oligarque russe Iskander Makhmudov, alors même qu’il travaillait encore à la présidence de la République. Vincent Crase est soupçonné d’avoir menti sur les conditions de sa participation à la conclusion de ce contrat. Selon le parquet de Paris, le Sénat a joint à son signalement une “liste des incohérences et contradictions” dans les déclarations de Patrick Strzoda, du secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler, et du chef de la sécurité de la présidence, Lionel Lavergne, devant la mission d’information. Cette liste a été transmise à la demande du bureau du Sénat dans la perspective d’éventuelles investigations complémentaires et suites judiciaires, précise le parquet. La deuxième enquête préliminaire vise “l’absence d’accomplissement par M. Alexandre Benalla de ses obligations déclaratives auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP)”. Selon la mission sénatoriale, Alexandre Benalla et sept autres chargés de mission à la présidence de la République échappaient à toute transparence. “Alors qu’ils exerçaient des missions importantes ainsi qu’une influence certaine sur la réflexion et les décisions du chef de l’État, ces chargés de mission (…) n’ont pas rempli ni déposé de déclaration d’intérêts ni de déclaration patrimoniale”, lit-on dans son rapport. Cette affaire a également créé des tensions au sommet de l’Etat et éclaboussé certains des plus proches collaborateurs d’Emmanuel Macron.

Affaire Griveaux : 50% d’augmentation pour son cabinet !

Affaire  Griveaux : 50% d’augmentation pour son  cabinet !

Difficile pour Benjamin Griveaux d’expliquer pourquoi les rémunérations de son cabinet ont augmenté de l’ordre de 50 % surtout un moment où  le porte-parole du gouvernement doit en même temps justifier la cure de stérilité qui est imposée aux français notamment via  la fiscalité. Benjamin Griveaux se défend évidemment en reconnaissant fois une augmentation limitée à 27 % ! En vérité tout cela n’a qu’une valeur symbolique car on sait bien que dans la plupart des cabinets sont aussi présents des membres officieux non rétribués par le ministre mais par leur entreprise ou leur administration d’origine. Du coup, la comparaison entre le nombre de conseillers à l’époque de Sarkozy ou de François Hollande. n’a pas beaucoup de signification. Pour Benjamin Griveaux,  le salaire moyen de ses cinq conseillers serait ainsi passé de 4.926 euros à 9.180 euros depuis janvier. René Dosière, qui  a estimé « choquante » cette hausse, tire ces chiffres d’un rapport intitulé Personnels affectés dans les cabinets ministériels, qui détaille la situation ministère par ministère, et qui apparaît en annexe du projet de budget pour 2018. « Il y a des gens qui le lisent manifestement avec un parti pris », estime Benjamin Griveaux. « C’est une information qui circule suite à un papier de Capital [qui de son côté calcule une hausse de 86%, ndlr]. Je vais demander un droit de réponse par voie d’avocat », fait-il savoir. « J’en ai assez que la classe politique soit victime d’un tir au pigeon ».

 

 

Benalla : le directeur de cabinet se sacrifie

Benalla : le directeur de cabinet se sacrifie

 

Il est évident que tout dans l’audition du directeur de cabinet, Patrick Strzoda, démontre une volonté de mettre à labri Macron. Patrick Strzoda s’est attribué l’exclusive responsabilité de l’affaire Benalla allant jusqu’à affirmer que Macron ne lui avait même pas parlé de cette affaire. En substance, Patrick Strzoda a affirmé qu’il était seul responsable. Il est clair que directeur de cabinet, proche de la retraite, va jouer le rôle de bouc émissaire. Les réponses confuses et surréalistes du directeur de cabinet n’ont convaincu personne. “Les éléments dont je disposais le 2 mai, donc le lendemain, m’ont conduit à cette sanction, que j’ai considérée comme adaptée, proportionnée à un comportement individuel fautif”, a-t-il déclaré devant les députés. “Je comprends parfaitement qu’on puisse considérer qu’elle n’était pas adaptée”, a-t-il ajouté. “En tout cas, en ce qui me concerne, j’assume ma décision.” Il a également dit ne pas avoir eu suffisamment d’”éléments” lui permettant à l’époque de saisir la justice en vertu de l’article 40 du code de procédure pénale ! Mais maintenant il les aurait.

Le « cabinet noir » vu par les Bodin

 

une vidéo très courte mais efficace qui dédramatise le cabinet noir !

 

Fillon : pas de cabinet noir mais des revenus au noir bien réels

Fillon : pas de cabinet noir mais des revenus au noir bien réels

 

Pour François Fillon, un hypothetique  cabinet noir serait responsable de ces dérives financières. Cabinet noir dont il connaîtrait les noms, les faits et les dates et qu’il menace de poursuites. En réalité,  Fillon tente de d’inverser le fardeau de la preuve. Pourtant,  les faits sont indiscutables et Fillon les a reconnus en partie concernant le salaire fictif de son épouse comme attachée parlemntaire, celui  de ses deux enfants supposés avocats, cet autre salaire fictif de Pénélope dans la revue des deux mondes de son ami milliardaire ,  sans parler des émoluments reçus de la part d’Axa, des costumes, des montres et de la l’activité douteuse de son cabinet de conseil. La défense de Fillon est incompréhensible, il ne cesse de s’enfermer dans une sorte de droit aux privilèges qui lui ont permis de vivre avec un revenu mensuel de 25 000 € par mois pendant plusieurs années. Invité sur France Inter de jeudi matin, l’ancien premier ministre est revenu sur les accusations de machination proférées à l’encontre du président de la République et promet une contre-attaque implacable, une fois tournée la page de la campagne présidentielle. «Il y a eu des moments difficiles dans cette affaire, je n’ai pas toujours bien dormi, mais je pense que ceux qui sont à l’origine de cette affaire ne dormiront pas bien à l’avenir», prévient le candidat de la droite. Avant de préciser son propos: «Le moment venu, je poursuivrai tous ceux qui sont impliqués dans cette affaire». Visé depuis deux mois environ par une série de révélations concernant l’emploi de ses proches, son patrimoine, et de plusieurs «cadeaux» reçus de la part d’amis , François Fillon avait déjà lancé des accusation graves à l’encontre du président de la République. Il avait estimé que le chef de l’État entretenait «un cabinet noir» à des fins d’instrumentalisation politique «pour l’empêcher de se présenter», lors de son passage dans l’Emission politique de France 2, le 23 mars dernier. «Cette opération a été montée, je le prouverai», renchérit-il ce matin. Avant de préciser: «J’ai toutes les indications pour poursuivre ceux qui ont fait ça. J’ai les dates, les jours les personnes, qui ont communiqué les documents, etc». Malgré ces accusations, le parquet national financier n’enquêtera pas sur les soupçons de «cabinet noir», selon une source proche du dossier jeudi. Les affirmations du livre Bienvenue Place Beauvau «sont trop imprécises et manquent trop d’étai pour pouvoir justifier l’ouverture d’une enquête préliminaire», explique le procureur national financier, Éliane Houlette, dans un courrier révélé par L’Express.  Quant à Philippe Poutou, qui a visé le candidat LR lors du débat sur le sujet des affaires, Fillon, maintient ses menaces: «Je me réserve de poursuivre tout ceux qui ont piétiné ma présomption d’innocence».

 

« Cabinet puant » : l’odeur de la campagne de Fillon

« Cabinet puant » : l’odeur de la campagne de Fillon

 

Coté Fillon, la campagne dégage de plus en plus un parfum de cabinet .  Maintenant il y aurait un complot  dirigé par l’Elysée pour atteindre l’ancien premeir ministre. L’Elysée qui seraiat alors responsable de l’emploi fictif de Pénélope, de celui de ses enfants, des relations trouble entre Axa et Fillon, des costumes offerts, des montres à 10 000 euros et de cet autre emploi fictif de Pénélope chez le milliardaire de la revue des deux mondes . En s’appuyant sur un livre livre Bienvenue place Beauvau , six responsables Républicains dénoncent  des infractions commises selon eux par le pouvoir socialiste. Ils en ont extrait 17 passages. Selon les auteurs du livre, par exemple, alors que le fils de Valérie Pécresse vient d’être interpellé avec quatre grammes de cannabis, l’information est très vite diffusée. « Un des collaborateurs de Claude Bartolone est en train de faire le tour de ses contacts journalistes pour les mettre au courant », est-il indiqué dans l’ouvrage. Ils affirment également que François Hollande a fait écouter Nicolas Sarkozy. Pour Luc Chatel, ce sont deux exemples parmi d’autres : « Les auteurs de ce livre décrivent un système de collusion entre des responsables policiers, des responsables de presse, des responsables politiques, ce qui est absolument ahurissant. » Des accusations réfutées sèchement par le garde des Sceaux, il nie toute intervention et y voit au mieux « de la pure spéculation, au pire, une volonté de manipulation de la réalité». Il faudrait sans doute être bien naïf pour penser que l’Elysée se tient totalement en dehors de la campagne et ou qu’il ne se tient informé de procédures judicaires. Il y a même sans doute des écoutes. Mais c’est le lot de la 5ème république depuis De Gaulle, la conséquence de la monarchie républicaine qui centralise tout. Sarkozy a écouté Hollande, Hollande Sarkozy, Chirac Sarkozy etc. mais en quoi cela change-t-il les faits ? Des faits qui initialement sont révélés en premier par la presse et ne font l’objet de procédure judicaire qu’ensuite. Les faits concernant Fillon sont indiscutables, ils sont même pour l’essentiel reconnu par l’intéressé. Il  a même piteusement rendu les costumes mais pas les montres et le reste.  Fillon rend responsable de sa pathétique campagne électorale un supposé cabinet noir. La vérité, c’est qu’avec Fillon se dégage effectivement une véritable odeur de cabinet. Avec Fillon, le débat est tombé dans le caniveau. Un débat qui déshonore le système politique et affecte même l’idée l’image de la France si l’on en juge notamment par les critiques sévères de la presse internationale qui ne comprend pas que 2 des principaux candidats englués dans les affaires puissent encore prétendre d’exercer la magistrature suprême. Si l’un des deux devait être élu,  on se demande de quelle crédibilité pourrait jouir la France pour négocier avec ses partenaires internationaux. Accablé par ses malversations et ses contradictions, en pleine déroute dans les sondages où il plafonne à 17-18 % loin derrière Macron et Le Pen, Fillon sort de son chapeau ce  cabinet noir qui serait responsable de ses dérives financières et politiques. Et pour cela,  il n’hésite pas à s’appuyer sur de faux propos de journalistes qui ont enquêté sur l’intervention politique du gouvernement dans la campagne. Malheureusement pour Fillon Didier Hassoux journaliste du Canard enchaîné qui a co-écrit « Bienvenue Place Beauvau », dément les propos du candidat Les Républicains sur l’existence d’un détournement des écoutes judiciaires par l’Élysée.  « La seule personne qui croit qu’il y a un cabinet noir à l’Élysée c’est François Fillon. Il y croit tellement que le 24 juin 2014 (…) il est allé voir Jean-Pierre Jouyet, qui est le numéro 2 de l’Élysée, pour lui demander d’activer ce cabinet noir. Ce cabinet noir n’existe pas », a poursuivi Didier Hassoux.  « Nicolas Sarkozy avait (…)  mis en place une police politique (…) alors que François Hollande, a simplement instrumentalisé la police à des fins politiques mais comme tous les présidents de la Ve République, c’est une maladie française », a-t-il poursuivi. Pour le journaliste, il y a une instrumentalisation de son livre du candidat Les Républicains, mis en examen. Un homme « aux abois », qui « essaye de faire un coup », selon lui. Fillon  se trompe adversaire, i attaque Hollande complètement hors jeu depuis longtemps alors que c’est Macron son concurrent. Une erreur de communication, une erreur stratégique qui maintient sa campagne dans le caniveau du faiat même de son entêtement à réfuter l’évidence de ses frasques certes instrumentalisés mais par sa faute à nourrir chaque jour une campagne irrespirable.

 

Cabinet noir : Hollande dément Fillon

Cabinet noir : Hollande dément Fillon

 

Acculé dans les sondages et vraisemblablement d’ores et déjà condamné lors du premier tour des présidentielles, Fillon a sorti la grosse artillerie en accusant Hollande de faire remonter les écoutes judiciaires jusqu’à l’Élysée. Certes,  il serait sans doute naïf de considérer que l’Élysée de cherche pas à peser sur la campagne en soutenant des candidats qui lui sont proches. De là à penser que l’Élysée est directement branché sur les écoutes judiciaires des affaires de Fillon il y a un pas que n’hésite pas à franchir l’ancien premier ministre de Sarkozy. Bien entendu comme tous les présidents de la république, Hollande n’hésite pas à utiliser politiquement les investigations de la police, à les instrumentaliser. Mais c’est autre chose que d’écouter le contenu des procédures judiciaires et d’y intervenir directement. Pour résumer, Fillon reprend la même argumentation que Marine Le Pen, c’est-à-dire la contestation de l’État de droit pour les responsables politiques en cause. François Hollande a donc  condamné jeudi « avec la plus grande fermeté » les « allégations mensongères » de François Fillon, accusé par ses dires de provoquer un « trouble insupportable » dans la campagne présidentielle. La même Sur France 2, le candidat de la droite à l’élection présidentielle d’avril-mai a accusé le chef de l’Etat d’être derrière les fuites ayant alimenté les affaires le concernant sur lesquelles enquête la justice. « Le Président de la République condamne avec la plus grande fermeté les allégations mensongères de François Fillon ce soir sur France 2″, a fait savoir l’entourage de François Hollande. « Depuis 2012, et c’est un fait établi, l’exécutif n’est jamais intervenu dans aucune procédure judiciaire et a toujours respecté strictement l’indépendance de la magistrature », ajoute-t-on dans un communiqué. François Fillon a réclamé une « enquête » sur le contenu d’un livre écrit par deux journalistes du Canard enchaîné qui, a-t-il dit pour en avoir lu des extraits, « explique comment François Hollande fait remonter toutes les écoutes judiciaires qui l’intéressent à son bureau, ce qui est une illégalité totale ». Ce à quoi l’Elysée réplique : « Sur les affaires particulièrement graves concernant M. Fillon, parce qu’elles touchent à l’intégrité et à l’exemplarité, le président de la République n’en a été informé que par la presse. » « Le seul scandale ne concerne pas l’Etat, mais une personne qui aura à en répondre devant la justice », ajoute l’Elysée. Pour le président, « les propos de M. Fillon, qui s’ajoutent aux révélations des dernières semaines, n’ont donc aucun fondement et provoquent un trouble insupportable à la campagne présidentielle qui appelle dignité, sérénité et responsabilité ».

Présidentielle 2017 : une vraie odeur de cabinet pour Fillon

Campagne 2017 : une vraie odeur de cabinet pour Fillon

 

Fillon rend responsable de sa pathétique campagne électorale un supposé cabinet noir. La vérité, c’est qu’avec Fillon se dégage effectivement une véritable odeur de cabinet. Avec Fillon, le débat est tombé dans le caniveau. Un débat qui déshonore le système politique et affecte même l’idée l’image de la France si l’on en juge notamment par les critiques sévères de la presse internationale qui ne comprend pas que 2 des principaux candidats englués dans les affaires puissent encore prétendre d’exercer la magistrature suprême. Si l’un des deux devait être élu,  on se demande de quelle crédibilité pourrait jouir la France pour négocier avec ses partenaires internationaux. Accablé par ses malversations et ses contradictions, en pleine déroute dans les sondages où il plafonne à 17-18 % loin derrière Macron et Le Pen, Fillon sort de son chapeau ce  cabinet noir qui serait responsable de ses dérives financières et politiques. Et pour cela,  il n’hésite pas à s’appuyer sur de faux propos de journalistes qui ont enquêté sur l’intervention politique du gouvernement dans la campagne. Malheureusement pour Fillon Didier Hassoux journaliste du Canard enchaîné qui a co-écrit « Bienvenue Place Beauvau », dément les propos du candidat Les Républicains sur l’existence d’un détournement des écoutes judiciaires par l’Élysée. Après l’attaque en règle de François Fillon sur le plateau de « L’Emission politique » sur France 2 qui a accusé frontalement François Hollande de se servir illégalement d’écoutes judiciaires à des fins personnelles et dénonçant ainsi « un scandale d’État« , les réactions ne se sont pas fait attendre.  Après le président de la République qui est monté au créneau et a « condamné avec la plus grande fermeté les allégations mensongères de François Fillon », c’est au tour d’un des auteurs de Bienvenue Place BeauveauDidier Hassoux, de démentir les propos du candidat Les Républicains. Le journaliste du Canard Enchaîné, a expliqué sur Franceinfo, qu’a aucun moment il n’est question dans son ouvrage, sur lequel s’appuie François Fillon, de l’existence d’un « cabinet noir » au service de l’Élysée.   « On n’a jamais écrit ça », a répondu Didier Hassoux, interrogé par Franceinfo. « Je vais vous lire le haut de la page 24 (…) ou le bas de la page 23: ‘Le retour aux affaires des chiraquiens nourrit bien évidemment le soupçon sarkozyste de l’existence d »un cabinet noir. Il n’est pas possible d’en apporter la preuve formelle comme il n’est pas possible de prouver le contraire’ », a-t-il ainsi.  « La seule personne qui croit qu’il y a un cabinet noir à l’Élysée c’est François Fillon. Il y croit tellement que le 24 juin 2014 (…) il est allé voir Jean-Pierre Jouyet, qui est le numéro 2 de l’Élysée, pour lui demander d’activer ce cabinet noir. Ce cabinet noir n’existe pas, a poursuivi Didier Hassoux.  « Nicolas Sarkozy avait (…)  mis en place une police politique (…) alors que François Hollande, a simplement instrumentalisé la police à des fins politiques mais comme tous les présidents de la Ve République, c’est une maladie française », a-t-il poursuivi. Pour le journaliste, il y a une instrumentalisation de son livre du candidat Les Républicains, mis en examen. Un homme « aux abois », qui « essaye de faire un coup », selon lui.

Nouvelle affaire Balkany, la villa du Maroc saisi, le cabinet d’avocats de Sarkozy mouillé.

Nouvelle affaire Balkany, la villa du Maroc saisi, le cabinet d’avocats  de Sarkozy mouillé.

 

Après la vente et la saisie de certains biens des Balkany c’est maintenant au tour de la luxueuse résidence marocaine d’être dans le collimateur de la justice. Cette affaire implique de très près le cabinet d’avocats auxquelles est associée Sarkozy. Ce cabinet est en effet mouillé dans le sulfureux montage juridique concernant la propriété de ce bien. L’origine des fonds destinés à financer le patrimoine des Balkany est aussi en cause ; en clair Balkany est accusée de corruption. On voit d’ailleurs mal comment les Balkany auraient pu acquérir un tel patrimoine sans rémunération occulte. Dès leur ont comprend mieux le soutien indéfectible de Sarkozy au Balkany et réciproquement. Après la vente de leur villa Pamplemousse sur l’île de Saint-Martin et la saisie de leur résidence du moulin de Giverny, c’est au tour de la villa « Dar Gyucy » d’être la cible des magistrats en charge de l’enquête. Selon les informations de Libération, la justice a saisi les titres porteurs de la société détenant le riad, dont le couple ne reconnait pas être propriétaire. Cette troisième saisie intervient à la fois en prévention avant une éventuelle confiscation, mais également afin d’empêcher tout transfert de propriété, car c’est bien sur ce point que les soupçons sont les plus forts. En effet, comme le révèle Libération, l’identification du réel propriétaire de la villa était sur le papier quasiment impossible.  Ces difficultés sont le résultat de montages financiers complexes menés pour le couple des Hauts-de-Seine. L’achat du riad aurait été effectué par une société offshore établie au Panama, dotée d’un mystérieux compte bancaire à Singapour. La situation aurait alors été éclaircie par Tracfin, la cellule du ministère des Finances et des Comptes publics chargée de la lutte contre le blanchiment d’argent. Le travail des enquêteurs de Bercy a ainsi abouti à la révélation d’un nom derrière ces structures opaques : Jean-Pierre Aubry. Cet homme de confiance des Balkany a notamment été nommé chef de cabinet de la mairie de Levallois-Perret, puis directeur général de la société d’aménagement urbain Semalrelp, dont le capital est majoritairement détenu par la ville. En 2009, Aubry aurait pris en charge le suivi des opérations visant à l’acquisition de la villa « Dar Gyucy », effectuant notamment un mystérieux déplacement à Genève qu’il justifiera par son goût pour « les cigares et les chocolats » suisses. La surprenante explication a laissé indifférents les juges d’instruction parisiens Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon, qui l’ont mis en examen pour « complicité de corruption passive » et « blanchiment de corruption », estimant qu’il n’était qu’un prête-nom pour le compte du couple. Si la villa Pamplemousse des Balkany avait été revendiquée, la situation est bien différente pour le lieu de villégiature marocain, dont Isabelle Balkany a nié avec conviction en être propriétaire devant les juges. « Cette maison ne nous appartient ni à moi ni à mon mari » aurait ainsi déclaré la première adjointe au maire de Levallois-Perret. L’acquisition suspectée du riad par le couple est en effet un « boulet », qui pourrait entraîner également Arnaud Claude, associé de Nicolas Sarkozy au sein du cabinet de l’ex-chef de l’État « Claude & Sarkozy ». L’avocat de la ville de Levallois, aurait ainsi conseillé Jean-Pierre Aubry dans l’élaboration du tortueux montage financier, moyennant de généreuses rétributions.

 

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