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Le feuilleton du Brexit : ça va encore durer, des mois et des années

Le feuilleton du Brexit : ça  va encore durer, des mois et des années

De nombreuses incertitudes pèsent encore sur le Brexit. Il y a trois ans que le feuilleton a commencé et il pourrait durer au moins autant ? D’abord il faut que l’accord passé avec Johnson soit voté  à la chambre des Communes. L’UE a été assez habile pour donner son feu vert rapidement  pour faire porter le chapeau au Royaume-Uni en cas de refus des Communes. De toute façon,  cet accord est assez semblable à celui conclu avec Theresa May (repoussé plusieurs fois par les Communes) sauf sur les tarifs douaniers de l’Irlande du nord. Mais cette disposition est floue et surtout difficile à contrôler. De toute manière, l’accord est provisoire, il y aura de fait un report du Brexit pour redéfinir les nouvelles relations commerciales entre le RU et l’UE. D’ici là, des élections seront intervenues au Royaume –Uni et pourraient nécessiter de nouveaux délais ; D’ici là aussi les britanniques pourront constater les dégâts du Brexit et peut être revenir sur le principe même du Brexit. Bref, il faut s’attendre encore à des mois et des années d’incertitudes ; justement ce que détestent les investisseurs.

Taxe Gafa : ça avance …. Doucement à l’OCDE

Taxe Gafa : ça avance …. Doucement à l’OCDE

On se souvient que plusieurs Etats dont la France ont manifesté leur intention de taxer les GAFA dont la plus grand partie de l’activité échappe aux fiscalités nationales. L’Europe a tenté de se saisir du dossier renvoyé à la plus conciliante OCDE notamment sur pression de l’Allemagne qui veut éviter les mesures de rétorsion des Etats Unis. Le principe semble acquis à l’OCDE mais reste à déterminer les conditions et surtout l’ampleur.

L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a proposé mercredi une réforme en profondeur de la fiscalité transfrontalière qui devrait donner aux Etats davantage de marges de manœuvre pour taxer les grandes entreprises internationales, notamment les géants du numérique comme Google ou Facebook. /

Ces nouvelles règles s’appliqueraient aux entreprises disposant d’un chiffre d’affaires supérieur à 750 millions d’euros et ayant une interaction “durable et importante” auprès du grand public dans un pays donné, qu’elles aient ou non une présence physique sur son territoire.

Les entreprises remplissant ces conditions pourraient être soumises à un impôt dont le taux, basé sur les bénéfices, reste à négocier.

L’essor des géants du numérique a exposé les limites du système actuel, ces entreprises étant en mesure de comptabiliser leurs bénéfices et d’enregistrer leurs brevets et marques déposées dans des pays à la fiscalité la plus favorable, comme l’Irlande, quel que soit l’endroit où elles réalisent leur activité.

En janvier, 134 pays et territoires se sont entendus sur la nécessité de réformer des règles fiscales instaurées pour l’essentiel dans les années 1920 et ont chargé l’OCDE de leur soumettre des propositions.

L’urgence est d’autant plus vive que, en l’absence de consensus international, certains pays comme la France ont commencé à mettre en place leurs propres dispositifs pour taxer les géants du numérique.

“Le système actuel est sous tension et ne survivra pas si nous ne supprimons pas ces tensions”, a dit à la presse Pascal Saint-Amans, responsable de la politique fiscale au sein de l’OCDE.

Il a estimé que les propositions présentées mercredi auraient dans de nombreux pays un impact de quelques points de pourcentage sur le niveau de l’impôt sur les sociétés et qu’elles ne feraient pas beaucoup de grands perdants.

Si des pays comme l’Irlande et les paradis fiscaux peuvent s’attendre à souffrir, les grands marchés comme les Etats-Unis ou la France devraient en revanche bénéficier d’une telle réforme.

A Paris, on juge que les propositions de l’OCDE constituent “une base de travail prometteuse”, a déclaré mercredi une source à Bercy.

Les critères définis par l’OCDE signifient que les entreprises sujettes à cette taxation ne seraient pas seulement les géants du numérique mais aussi les multinationales de la grande consommation, comme Apple ou les constructeurs automobiles. A l’inverse, les entreprises ayant essentiellement une clientèle professionnelle devraient être en grande partie épargnées.

Les ministres des Finances du G20 devraient examiner ces propositions lors de leur prochaine réunion le 17 octobre à Washington. Si un consensus se dégage, l’OCDE ouvrira des négociations parmi les 134 pays favorables à une réécriture des règles, avec l’objectif de définir un accord cadre en janvier, de parvenir à s’entendre sur les détails d’ici juin et de conclure un accord définitif d’ici fin 2020.

 

Croissance France : ça résiste encore au troisième trimestre, mais à un bas niveau

Croissance France : ça résiste encore  au troisième trimestre, mais à un bas niveau

La croissance devrait se maintenir mais à un bas niveau (+0.3% pour le PIB au troisième trimestre). Il y a des inquiétudes pour l’avenir de l’industrie et les carnets de commande se tassent. En clair,  il se prépare une année 2019 encore moins bonne qu’en 2018 (autour de 1.2% pour la croissance du PIB cette année). Selon le dernier bulletin de la Banque de France publié mercredi 9 octobre, le produit intérieur brut (PIB) tricolore progresserait de 0,3% au cours du troisième trimestre. L’institution bancaire n’a pas révisé ses prévisions par rapport à sa précédente estimation et ces chiffres sont relativement conformes à ceux de l’Insee qui table sur une croissance à 1,3% pour 2019. Lors d’un récent point presse, Julien Pouget, le directeur du département de conjoncture à l’institut de statistiques publiques, expliquait :

« En France, 0,3% c’est un rythme quasi-constant depuis 2018. La France apparaît moins exposée que l’Allemagne aux turbulences internationales. L’économie française bénéficie d’un soutien budgétaire. La prévision de croissance est inchangée par rapport à celle d’il y a trois mois, soit un rythme de 0,3% par trimestre d’ici la fin de l’année, et en moyenne annuelle 1,3% en 2019, après 1,7% en 2018.

Pour l’instant, la croissance hexagonale est relativement épargnée par les soubresauts de l’économie internationale. Les sanctions américaines décidées dans le cadre du conflit entre Airbus et Boeing pourraient néanmoins peser sur le moral de certains secteurs comme l’agroalimentaire, l’aéronautique ou les vins et spiritueux.

« Au niveau international, les nuages s’amoncellent. Les tensions protectionnistes se concrétisent avec les droits de douane, l’issue des négociations commerciales entre la Chine et les Etats-Unis reste très incertaine, tout comme la date et les modalités du Brexit », a rappelé l’économiste.

L’appareil productif continue de souffrir. Après une légère embellie en 2017 au niveau des créations d’usines et de l’emploi, la conjoncture s’est détériorée. Selon les derniers chiffres de la banque centrale, la production industrielle s’est contractée, notamment dans la fabrication de machines, d’équipements électriques ou dans la métallurgie. Les perspectives semblent néanmoins loin d’être réjouissantes pour l’industrie hexagonale. Le moteur industriel allemand est toujours en panne malgré un léger redressement en août. Les craintes d’une récession technique outre-Rhin se renforcent et cette catastrophe pourrait affecter l’activité française. Au Royaume-Uni, le chaos politique est toujours d’actualité malgré l’approche de la date fatidique, le 31 octobre prochain. Cette situation suscite de l’attentisme chez de nombreux investisseurs des deux côtés de la Manche et favorise les doutes pour les entreprises européennes qui échangent avec le Royaume-Uni. La perspective d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne sans accord réveille de nombreuses craintes dans l’agroalimentaire ou l’automobile par exemple.

L’industrie du bâtiment échappe en partie aux menaces qui pèsent sur l’économie. L’activité du secteur a progressé nettement au cours du mois de septembre notamment dans le second œuvre. « Les carnets de commandes ne désemplissent pas. En octobre, la croissance resterait soutenue selon les chefs d’entreprise », ajoutent les statisticiens de l’établissement bancaire. A l’approche des élections municipales, les collectivités ont boosté les investissement, comme l’a rappelé Julien Pouget.« L’investissement privé a certes ralenti mais il continue de bénéficier de taux d’intérêt très bas, explique-t-il. L’investissement public est dopé en cette année pré-élections municipales ». Dans le secteur tertiaire, l’indice du climat des affaires est relativement stable, passant de 100 en août à 99 en septembre. L’activité a marqué le pas en septembre par rapport à juillet et août. Au niveau des effectifs, les embauches ont accéléré à la rentrée et les perspectives sont encourageantes. « Les chefs d’entreprise prévoient une accélération en octobre ». Cette dynamique est principalement soutenue par la demande intérieure.

 

Taxation Gafa : ça avance ?

Taxation Gafa : ça avance ?

 

 

Le ministre de l’économie se réjouit de l’avancée des travaux de l’OCDE sur le dossier de taxation des GAFA. Il demeure cependant des réticences car pour l’essentiel ce sont surtout les sociétés américaines (et chinoises) qui sont visées et des pays comme l’Allemagne craignent  des représailles sur les exportations vers les Etats Unis voire vers la Chine.

Le ministre de l’Économie, Bruno Lemaire,  a défendu avec force la taxation des pour taxer les géants du numérique que sont Google, Amazon, Facebook, Apple (GAFA) et autres plateformes numériques comme YouTube ou Airbnb, qui profitent des disparités du système fiscal européen pour minimiser leurs impôts sur le Vieux Continent.  Surtout soucieuse de ses intérêts économiques, l’Allemagne en quelque sorte botte en touche concernant l’éventuelle taxation des GAFA. Sous l’impulsion de la France, l’union européenne voulait  en effet imposer une fiscalité forfaitaire sur les chiffres d’affaires des grandes plates-formes numériques qui pour l’instant profite par excès de l’optimisation fiscale pour payer le moins d’impôts possibles ou n’ont pas payé du tout. L’Allemagne a été très satisfaite de renvoyer le bébé devant l’OCDE. En cause, le fait que l’Allemagne craint les sanctions que pourraient prendre les États-Unis à l’égard des exportations allemandes déjà menacées par TRUMP. La proposition de la Commission de taxer les Gafa, inspirée et soutenue par la France, est aussi  combattue par l’Irlande où siègent certains groupes visés, ou des pays nordiques comme la Finlande et la Suède qui redoutent les effets sur les secteurs de l’innovation ainsi que d’éventuelles représailles commerciales américaines. . Bruno Le Maire s’est dit «favorable à la proposition de Berlin», d’instaurer «un système mondial plus harmonieux» sur le plan fiscal. «Mais ne rêvons pas, ce n’est pas demain la veille» avait-t-il ajouté. Reprenant des idées hexagonales, la Commission européenne avait  proposé en mars d’instaurer une taxe de 3% sur le chiffre d’affaires généré par les services numériques des entreprises (dont le chiffre d’affaires annuel mondial dépasse 750 millions d’euros et dont les revenus dans l’Union européenne excèdent 50 millions d’euros). Au total, environ 200 groupes pourraient être concernés par une telle taxation, dont le rendement s’élèverait à près de cinq milliards d’euros à l’échelle européenne. Finalement il a fallu se résoudre à faire examiner le dossier par la très libérale OCDE et effectivement l’application n’est sans doute pas pour demain.  L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié mercredi des propositions pour la taxation des grandes entreprises multinationales, préconisant notamment qu’un Etat puisse taxer une entreprise même si celle-ci n’a pas de présence physique sur son territoire. “Les principes et l’approche unifiée s’appuient sur les orientations données par les ministres du G7 à Chantilly en juillet dernier”, ajoute-t-on à Bercy qui se rassure en même temps !

 

Le déficit public : ça repart pour 2020

Le déficit public : ça repart pour 2020 

Bercy transmis son projet de budget 2020 au Haut Conseil des finances publiques (HCFP), afin que ses membres rendent un avis sur leur sérieux. Un avis qui évidemment devrait être favorable car ce genre de comité de chapeau à plumes va en général dans le sens du pouvoir en place. La vérité c’est que le déficit public est reparti à la hausse. Et cela d’autant plus que la perspective de croissance retenue à savoir 1,3 % pour le parait assez hypothétiques. Le budget 2020 est bâti sur des hypothèses de croissance de 1,3 % pour une inflation de 1,2 %. En avril dernier, le gouvernement s’était avancé sur des chiffres plus favorables ; mais entre-temps, les risques pesant sur l’économie mondiale se sont intensifiés, notamment en raison des guerres commerciales. Pour compenser les dérives, Bercy avait promis de trouver des économies et de s’attaquer aux niches fiscales des entreprises. L’exercice s’est révélé beaucoup plus difficile que prévu et, au final, seuls 600 millions d’euros d’économies ont été dégagés pour 2020 sur le gazole non routier.

Prévu à 2 % en avril, puis 2,1 % en juillet, le déficit est désormais attendu à 2,2 %. En vérité il devrait être plus proche de 2,5 % voir davantage. «Un niveau jamais atteint depuis 2001», tient-on à préciser à Bercy, même s’il correspond exactement aux 3,1 % de 2019, en retranchant les 0,9 % liés à la bascule du CICE en baisse de charges. Les annonces de la BCE reportant de facto à 2022 au plus tôt toute remontée des taux, la fin du quinquennat Macron s’annonce très confortable sur le plan budgétaire. Le choix de repousser à plus tard les efforts structurels expose toutefois les finances publiques françaises à une situation potentiellement catastrophique si les taux remontaient à court terme.

. En raison du maintien de la croissance à un rythme solide (mais très hypothétique !), le ratio de dépenses diminuerait aussi de 55 % à 53,4 % en 2020. «À l’exception de la dette publique, nous tenons la trajectoire des engagements de début de mandat sur les finances publiques», note-t-on à Bercy.

Attendu en 2020 à 98,7 %, contre 98,4 % en 2017, et après un pic à 98,8 % en 2019, l’endettement du pays reste en effet endémique. «

Plainte de Rugy contre Mediapart : ça se réduit comme peau de chagrin !

Plainte de Rugy  contre Mediapart : ça se réduit comme peau de chagrin !

À grand renfort de communication de Rugy,  ancien ministre de l’écologie, accusé d’avoir mis les doigts dans le pot de confiture lorsqu’il était président de l’Assemblée nationale avait réagi avec grandiloquence contre la presse en général et Mediapart en particulier. Il menaçait de mettre tout ce beau monde en prison en les attaquant en justice. La vérité est moins glorieuse  car sur les quatre ou cinq faits indiscutables reprochés à de Rugy, l’intéressé n’a retenu qu’une plainte finalement assez secondaire concernant l’appartement qu’il occupait à Ormeau en Loire-Atlantique. Un appartement qui a bénéficié d’uen aide sociale  donc paraît-il il n’était pas au courant. Par contre pour les dérives relatives son passage comme président de l’Assemblée nationale, pas un mot, pas une plainte. Mediapart a seulement reçu mardi une assignation après le dépôt d’une plainte en diffamation de François de Rugy au sujet d’un article sur le logement qu’il a occupé à Orvault en Loire-Atlantique. Dans la soirée, à la télévision, l’ex-ministre s’est montré très offensif contre la presse.

Les révélations qui ont miné la position de François de Rugy au sein du gouvernement avant de précipiter son départ ont touché des objets très divers: dîners fastueux à l’hôtel de Lassay lorsqu’il était président de l’Assemblée nationale, coûteux travaux dans son appartement de fonction, utilisation de son chauffeur à Nantes, et location d’un logement à vocation sociale à Orvault, dans

Au journaliste Patrick Cohen sur France cinq qui lui demandait pourquoi il n’avait pas jugé bon de porter plainte pour les autres articles, il a avancé:

« Je vais vous dire une chose et ça tous les Français qui portent plainte le savent bien. Vous savez combien ça coûte de faire des procédures judiciaires ? Vous savez combien ça m’aurait coûté si j’avais dû porter plainte non seulement sur chaque article mais en plus à l’intérieur de chaque article sur plusieurs mensonges ? Il faut être très riche en France pour faire valoir son bon droit sur la vérité quand on est face à une campagne aussi forte ! »

 

Un recul assez minable de la part de Rugy qui au demeurant ajoute encore un mensonge aux mensonges.

 

Montant des dividendes : ça baigne avec un nouveau à 513,8 milliards de dollars !

Montant des dividendes : ça baigne avec un nouveau à  513,8 milliards de dollars !

En dépit de la crise et des risques de récession, le porte-monnaie des actionnaires se porte bien puisque les dividendes versés ont encore augmenté au second trimestre à l’échelle mondiale d’un peu plus de 1 %, soit un peu plus de 500 milliards de dollars. La France est toujours au hit-parade des meilleurs rémunérateurs d’actionnaires puisque la progression atteint un peu plus de 3 % et environ 50 milliards seconds trimestre.

 

Une rémunération des actionnaires surtout des gros qui font la cote sur le dos des petits,  qui  pose un problème fondamental à savoir les conditions de répartition de la richesse dans le monde. Aujourd’hui on arrive aux limites raisonnables de la concentration des richesses alors qu’inversement se développe souvent dans les mêmes pays une misère sociale. Mais cette accumulation de richesse est stérile pour la croissance. Les 1 % les plus riches possèdent désormais un peu plus de la moitié (50,1 %) de la fortune mondiale des ménages. 6,4 % La richesse mondiale totale s’est accrue de 6,4 % pour atteindre 28 000 milliards de dollars américains au cours des douze derniers mois.

En dépit de la crise, le portefeuille des actionnaires se porte bien L’Europe «est particulièrement touchée» par le ralentissement de l’augmentation des dividendes, souligne le rapport du fond d’investissement Janus Henderson Investors . Ils y ont reculé de 5,3% à 169,5 milliards de dollars, en raison notamment de la faiblesse de l’euro.

Dans ce marasme, les actionnaires français tirent leur épingle du jeu. En effet les entreprises tricolores se sont montrées à nouveau très généreuses avec eux. La France est «de loin le plus grand payeur de dividendes en Europe», ils sont même en hausse de 3,1% à 51 milliards de dollars.

Depuis 2015, les dividendes mondiaux du deuxième trimestre n’ont cessé de croître. Pour l’année 2019, Janus Henderson maintient ses prévisions inchangées, tablant sur un montant record de 1430 milliards de dollars de dividendes, soit une hausse de 4,2%.

 

Popularité Macron : Grâce au JDD, ça remonte !

Popularité Macron : Grâce au JDD, ça remonte !

 

 

Grâce au JDD, la popularité de Macon remonterait Ce n’est pas la première fois que le JDD est en pointe pour prouver la remontée de Macron dans l’opinion. En général d’ailleurs, les sondages du JDD sont rapidement contredits par d’autres. Mais le JDD est la propriété de Bolloré l’un des plus fervents supporters de Macron. Le rédacteur en chef du JDD, Hervé Gattegno,  est un militant macroniste convaincu ; il faut le voir défendre Macon sur les chaînes d’info ! L’enjeu de ces sondages très influencés, c’est évidemment de créer l’opinion. Et comme pendant les vacances la moitié des journalistes sont absents des rédactions, tous les médias reprennent en chœur cette info.  Selon ce  sondage Ifop pour le Journal du Dimanche, le chef de l’État poursuivrait  remontée dans l’opinion, après avoir atteint son plus bas en décembre dernier.

La popularité d’Emmanuel Macron et Édouard Philippe a légèrement progressé (+2 points) en juillet par rapport à juin, à respectivement 32% et 36%, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche. Le journal reconnaît que

68% de Français restent cependant mécontents de l’action du président de la République, et 62% de celle de son chef de gouvernement (+1 point pour chacun). Tous les sondés ont un avis concernant le président, alors que 3% ne se prononçaient pas le mois dernier, et la part d’indécis concernant le chef du gouvernement a réduit aussi.

 

Enquête réalisée en ligne les 17 et 18 juillet, selon la méthode des quotas auprès d’un échantillon de 996 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 point

Moral des décideurs : ça se tasse

Moral des décideurs : ça se tasse

 

Plusieurs facteurs explicatifs peuvent permettre de comprendre la baisse de moral des décideurs. D’abord il y a effectivement le tassement de l’activité récente, la Banque de France a dû d’ailleurs réviser encore en baisse ses prévisions. Il y a toujours l’hypothèque qui plane sur les échanges internationaux avec la vague montante du protectionnisme. En France, il faut  ajouter les incertitudes liées à plusieurs réformes internes notamment concernant les retraites D’après Le baromètre Viavoice, HEC Paris, Le Figaro et BFM Business de juillet 2019, le moral des décideurs  se tasse donc.  Les décideurs semblent, premièrement, moins positifs concernant leurs perspectives d’avenir. Ces derniers sont seulement 23% à anticiper une amélioration de leur situation financière, tandis que ce sentiment n’est pas de 16% pour le grand public. Cette crainte est liée au manque perçu d’opportunités professionnelles intéressantes. Seuls 24% des décideurs jugent «importantes» les opportunités susceptibles de faire progresser leur carrière, soit un recul de 4 points par rapport au moins de juin. Pour le grand public, cette part tombe à 17%, en recul de 1 point par rapport à juin. Par ailleurs, les réformes qui seront adoptées au cours des mois à venir suscitent également de l’inquiétude chez ces dirigeants. Enfin, plus profondément, l’envol de la dette publique frisant les 100% du PIB et la lancinante hypothèse d’une «récession à venir» qui serait «pire que celle de 2008» amplifie drastiquement le leur sentiment d’inquiétude.

 

 

*Interviews effectuées en ligne du 28 juin au 2 juillet 2019 auprès d’un échantillon de 401 décideurs, représentatif de la population des cadres résidant en France métropolitaine. Représentativité par la méthode des quotas, appliquée aux critères suivants: sexe, âge, secteur public ou privé.

Auprès également d’un échantillon grand public de 1000 personnes, représentatif de la population âgée de 18 ans et résidant en France métropolitaine. Représentativité par la méthode des quotas appliquée aux critères suivants: sexe, âge ; profession de l’interviewé, région et catégorie d’agglomération.

 

Les chaînes de magasins victimes, dernier exemple C&A

Les chaînes de magasins victimes, dernier exemple C&A

Nombre de chaînes de magasins subissent la concurrence féroce de plates-formes comme Amazon et autres. Déjà plusieurs chaînes engagées des plans de réduction d’effectifs voir de suppression totale de magasins. Les trois principaux marchés de l’e-commerce en Europe sont le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France. En 2016, les ventes dans ces trois pays combinées ont atteint une valeur de 175 milliards de dollars, soit 75% des revenus générés par l’e-commerce dans les 11 pays européens couverts par cette étude.

En Europe, les ventes en ligne ont représenté 232,6 milliards d’euros en 2016 et devraient atteindre 265,7 milliards d’euros en 2017 (+14,2%) et  302,4 milliards en 2018.

Ces dernières années ont été très profitables pour les commerçants en ligne, en Europe. Entre 2015 et 2017 on constate en effet une croissance de 32% des revenus générés en ligne.

Le mobile s’est imposé au cours des dernières années comme un canal à part entière pour chercher des informations mais aussi, de plus en plus, pour l’achat de produits.

Depuis 2013, les ventes sur mobile ont enregistré une hausse de 527%, contre seulement 25% de croissance pour les ventes sur ordinateur.

Aujourd’hui, il y a plus de mobiles que de personne, on compte en moyenne 125 abonnements mobiles en Europe pour 100 personnes. 64% des Européens sont équipés d’un smartphone. Résultat de cette évolution, beaucoup de chaînes traditionnelles de magasins voient leur activité se réduire. Ainsi chez  C&A France, un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) annoncé en fin de semaine par la direction de l’enseigne. « La direction de l’enseigne annonce 14 fermetures de magasins et engage un PSE pour les quelque 120 salariés concernés », a affirmé la fédération commerce de FO dans un communiqué. Selon le syndicat, les magasins de Caen, Clermont-Ferrand et de Saint-Etienne font partie des succursales concernées.

La chaîne néerlandaise a déjà fermé des magasins ces dernières années. Elle en compte 150 en France, selon les données publiées sur son site internet, et 1.575 magasins en Europe. Le secteur de l’habillement est soumis depuis plusieurs mois à rude épreuve et connaît de nombreux plans sociaux et réductions d’effectifs: Pimkie, Vivarte (La Halle, Naf-Naf), Happychic …

Embauches cadres : ça se tasse

Embauches  cadres : ça se tasse

 

Il y a quelques jours seulement, pôle emploi publié une étude faisant état d’une augmentation particulièrement spectaculaire des intentions d’embauche. Or ces perspectives semblent d’abord se tasser chez les cadres. L’éclatante santé du marché de l’emploi des cadres semble retomber. Selon le dernier baromètre de l’APEC publié ce vendredi 19 avril, 57% des entreprises interrogées ont prévu d’embaucher du personnel au niveau cadre au second trimestre, contre 59% au premier trimestre. Le ralentissement de l’économie française et les mauvais signes de la conjoncture mondiale ont assombri les perspectives d’embauches dans le secteur privé. En cause le percement de la croissance qui pourrait être de 1,5% en 2019, contre 1,6% en 2018 et 2,3% en 2017.  En zone euro, le coup de frein est beaucoup plus brutal pour quelques grandes puissances. Les économistes de l’OFCE anticipent une croissance à 0,9% pour l’Allemagne en 2019 contre 1,5% en 2018. L’Italie, entrée en récession en fin d’année 2018, devrait  encore connaître de sérieuses difficultés avant de pouvoir rebondir (0,1% prévu en 2019 et 0,6% en 2020).Or l’enquête annuelle sur les besoins en main d’œuvre de Pôle Emploi montrait une hausse de 14,8% des intentions d’embauche. Cela représente quasiment 350 000 projets de recrutements supplémentaires par rapport à 2018, qui avaient déjà enregistré une progression de 18,7% des intentions d’embauche. Pour 2019, cela représente 2,69 millions d’embauches potentiels, le volume le plus élevé de la décennie, selon Pôle Emploi. Les projets d’embauche en CDI augmentent également de 3,5 points.  Ce sont les services aux particuliers qui, en volume, représentent le premier recruteur. Pôle Emploi relève néanmoins la progression des besoins dans les secteurs de la construction (+26%), l’industrie (+20%), ou encore pour les services aux entreprises qui progressent de 20% également. Or les derniers chiffres du baromètre contredit ces perspectives. Il y  aura certes des embauches mais qui correspondent à des départs en retraite. La moyenne du baromètre de l’association masque des disparités entre les secteurs. L’industrie devrait ainsi connaître une diminution sensible entre avril et juin. Ainsi, la proportion de recrutements dans les entreprises industrielles de plus de 100 salariés passerait de 69% à 63% entre le premier et le second trimestre de cette année. L’érosion du climat des affaires a eu des répercussions sur les perspectives des entreprises.Du côté de la construction, si les intentions de recruter demeurent à des niveaux élevés autour de 65%, la part des entreprises ayant recruté un cadre a clairement chuté entre le troisième trimestre 2018 et le premier trimestre 2019 passant de 66% à 54%. Et le phénomène de baisse est loin de se limiter à l’industrie et la construction. Une diminution nette est également visible dans le médico-social ou encore les banqueset assurances.

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Méthodologie : le baromètre trimestriel de recrutements cadres repose sur un panel de 750 entreprises de plus de 100 salariés représentatives du secteur privé. L’interrogation téléphonique a été confiée en mars 2019 à la société Praxidia.

Productivité : ça se tasse

Productivité : ça se tasse

 

La productivité se tasse en Europe du fait du ralentissement de l’activité générale. Mais en France,  son incidence sur la compétitivité pèse sur la performance économique. C’est le constat du conseil national de productivité (mis en place à la demande de l’Europe). En vérité, il ne s’agit pas d’une grande découverte. Le conseil national de productivité se félicite cependant d’une productivité comparable avec celle de l’Allemagne. Avec une différence de taille,  il s’agit d’une productivité relative c’est-à-dire du rapport entre la production et le nombre de salariés. Alors la vraie productivité d’un pays c’est le rapport entre la valeur de production et le nombre d’actifs. De ce point de vue la France est largement derrière l’Allemagne du fait du nombre d’inactifs. En cause évidemment le nombre de chômeurs, d’inactifs vivants grâce aux aides sociales, et de l’âge de départ en retraite. Il audrait ajouter que la compétitivité des coups aussi de la pression fiscale ou la France figure en tête du palmarès Face au ralentissement de la productivité européenne, le Conseil de l’Union européenne a invité en 2016 les États membres à mettre en place des conseils nationaux de la productivité (CNP). Objectif : « réaliser, en toute indépendance, une analyse des enjeux politiques dans ce domaine ». La France a rendu son premier rapport jeudi, avant une première rencontre des 14 CNP européens la semaine prochaine à Bruxelles. La France s’enorgueillit d’être le premier grand pays à avoir mis en place un Conseil national de la productivité (CNP) en juin 2018. C’est aussi, après le Portugal, l’un des premiers à publier son rapport sur le sujet. L’enjeu est majeur : « les gains de productivité, c’est ce qui fait la croissance de demain, la croissance du pouvoir d’achat et ce qui permettra de financer notre système social », a prévenu jeudi le président du CNP, Philippe Martin, par ailleurs président délégué du Centre d’analyse économique et ancien conseiller économique d’Emmanuel Macron durant la campagne, en présentant les résultats de cette première étude.

Avant toute chose, le CNP rappelle que « la France reste un pays avec un niveau élevé de productivité, semblable à celui de l’Allemagne ». Mais comme les autres pays développés, cette productivité, en dépit des progrès technologiques et de la révolution numérique, ne cesse de ralentir depuis quarante ans (voir graphique). La faute au développement des services, où les gains de productivité sont inférieurs à ceux de l’industrie ; la faute aussi à l’essoufflement de la contribution à la croissance des technologies de l’information depuis le début des années 2000. …. »

 

Découverte : L’homo sapiens n’était pas la seule espèce, ça ne change pas aujourd’hui !

Découverte : L’homo sapiens n’était pas la seule espèce, ça ne change pas aujourd’hui !

On vient d’apprendre que l’homo sapiens n’était pas la seule espèce humaine. Une équipe pluridisciplinaire internationale a découvert une nouvelle espèce humaine, baptisée Homo luzonensis, lors de fouilles effectuées dans la grotte de Callao, située sur l’île de Luçon, dans le nord des Philippines. Plusieurs espèces humaines ont donc cohabité. C’est encore le cas aujourd’hui, les descendants de l’homo sapiens ont également des concurrents. Pour schématiser à outrance,  on pourrait considérer qu’il y a ceux qui réfléchissent et ceux qui récitent. La première catégorie de l’espèce humaine actuelle tente de réfléchir, s’interroge, doute, évolue dans son jugement. L’autre catégorie se contente de répéter les chansons à la mode. Or comme le disait Coco Chanel la mode par définition est destinée à devenir démodée. Ce qui se passe aussi dans les champs sociaux économiques où les théories les plus supportées sont parfois remises en cause. Ainsi par exemple on explique maintenant que le tout petit regain de croissance de la France en 2019 provient des mesures prises en faveur des gilets jaunes et plus généralement de la consommation. De quoi remettre en cause les théories qui condamnent par avance le devenir économique du pays si on lâche sur le pouvoir d’achat. En vérité, la question est toujours plus complexe que les apparentes convictions théoriques car tout dépend de qui bénéficie de ce pouvoir d’achat et de la manière dont il utilise. Autre exemple la fameuse théorie de la taxe carbone qui constituerait un signal prix pour dissuader l’utilisateur de l’automobile de prendre  son véhicule. Une vieille théorie des économistes qui ont récupéré l’écologie pour la monétariser. On pourrait bien mettre le litre  de carburant à deux euros que ça n’empêchera pas les automobilistes de zones délaissées par les transports en commun d’utiliser leur voiture. C’est à travers l’offre technique et les normes qu’on peut changer la situation et non avec une taxe idiote qui au surplus ne va pas en direction des investissements destinés à protéger l’environnement. On pourrait multiplier les exemples de ces théories fumeuses qui naissent chez de pseudos experts et sont reprises bêtement par les technocrates et les politiques. La Métropolisation  à outrance pour lutter contre la concurrence internationale est aussi une de ces théories tordues. Résultat on a à la fois une crise immobilière qui va exploser, parallèlement une désertification du territoire. Pour peu qu’on ajoute deux ou trois expressions anglaises pour justifier la pertinence d’une théorie, alors on touche le Graal de la catégorie concurrente de l’Homo sapiens. Exemple faire de la France une START nation ! Une expression qui ne signifie strictement rien mais tellement moderne !

 

L’homo sapiens n’était pas la seule espèce, ça ne change pas aujourd’hui !

L’homo sapiens n’était pas la seule espèce, ça ne change pas aujourd’hui !

On vient d’apprendre que l’homo sapiens n’était pas la seule espèce humaine. Une équipe pluridisciplinaire internationale a découvert une nouvelle espèce humaine, baptisée Homo luzonensis, lors de fouilles effectuées dans la grotte de Callao, située sur l’île de Luçon, dans le nord des Philippines. Plusieurs espèces humaines ont donc cohabité. C’est encore le cas aujourd’hui, les descendants de l’homo sapiens ont également des concurrents. Pour schématiser à outrance,  on pourrait considérer qu’il y a ceux qui réfléchissent et ceux qui récitent. La première catégorie de l’espèce humaine actuelle tente de réfléchir, s’interroge, doute, évolue dans son jugement. L’autre catégorie se contente de répéter les chansons à la mode. Or comme le disait Coco Chanel la mode par définition est destinée à devenir démodée. Ce qui se passe aussi dans les champs sociaux économiques où les théories les plus supportées sont parfois remises en cause. Ainsi par exemple on explique maintenant que le tout petit regain de croissance de la France en 2019 provient des mesures prises en faveur des gilets jaunes et plus généralement de la consommation. De quoi remettre en cause les théories qui condamnent par avance le devenir économique du pays si on lâche sur le pouvoir d’achat. En vérité, la question est toujours plus complexe que les apparentes convictions théoriques car tout dépend de qui bénéficie de ce pouvoir d’achat et de la manière dont il utilise. Autre exemple la fameuse théorie de la taxe carbone qui constituerait un signal prix pour dissuader l’utilisateur de l’automobile de prendre  son véhicule. Une vieille théorie des économistes qui ont récupéré l’écologie pour la monétariser. On pourrait bien mettre le litre  de carburant à deux euros que ça n’empêchera pas les automobilistes de zones délaissées par les transports en commun d’utiliser leur voiture. C’est à travers l’offre technique et les normes qu’on peut changer la situation et non avec une taxe idiote qui au surplus ne va pas en direction des investissements destinés à protéger l’environnement. On pourrait multiplier les exemples de ces théories fumeuses qui naissent chez de pseudos experts et sont reprises bêtement par les technocrates et les politiques. La Métropolisation  à outrance pour lutter contre la concurrence internationale est aussi une de ces théories tordues. Résultat on a à la fois une crise immobilière qui va exploser, parallèlement une désertification du territoire. Pour peu qu’on ajoute deux ou trois expressions anglaises pour justifier la pertinence d’une théorie, alors on touche le Graal de la catégorie concurrente de l’Homo sapiens. Exemple faire de la France une START nation ! Une expression qui ne signifie strictement rien mais tellement moderne !

 

Brexit : ça suffit (Le Drian)

Brexit : ça suffit (Le Drian)

 

Une mise en garde de Jean-Yves Le Drian, ministre des affaires étrangères qui reflète sans doute le sentiment du gouvernement mais finalement qui ne sert pas à grand-chose. L’union européenne comme Theresa May sont évidemment conscients des contradictions et de l’impasse de la position britannique. Pour autant une menace ne sert pas à grand-chose ou alors il faut dire clairement que la France souhaite un Brexit immédiat et sans accord. Or  il n’est pas certain que ce soit le souhait profond du gouvernement français qui en réalité essaye de mettre la pression pour que les Britanniques adoptent un Brexit  doux c’est-à-dire assorti de l’accord de transition négocié entre l’union européenne et Theresa May. Peut-être y aurait-il une diplomatie plus discrète à engager pour aller en direction de cet objectif. Les mises en garde tapageuse de Macron et de son entourage n’ont pour l’instant réussi qu’à faire croître le nombre de pays hostiles à la France ou qui s’en méfient. Comme c’est probable l’union économique et risque d’être beaucoup plus tempérée vis-à-vis du Royaume-Uni et va probablement accepter une prolongation assez longue de la date de mise en œuvre du Brexit. Le temps que la clarification politique s’effectue au Royaume-Uni y compris éventuellement avec des élections législatives et un nouveau premier ministre. “Il est temps que cette situation s’arrête” et que les Britanniques “nous indiquent très rapidement comment ils comptent sortir de cette crise”, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à Dinard (Ille-et-Vilaine), à l’issue d’une réunion des ministres des Affaires étrangères du G7 dont le Royaume-Uni fait partie.“S’il y a une nouvelle extension (…), il faut que le Royaume-Uni présente un plan qui justifie cette demande de prolongation et il faut aussi que dans ce plan il y ait une anticipation d’un soutien politique clair et crédible”, a-t-il souligné.“Il faut vraiment que les autorités britanniques, le Parlement britannique, se rendent compte que l’Union européenne ne va pas pouvoir en permanence s’épuiser sur les aléas de la politique intérieure britannique”, a-t-il ajouté, à quatre jours d’un conseil européen extraordinaire convoqué à Bruxelles.

Gouvernement : départ de Griveaux et Mahjoubi : ça sent déjà le roussi ?

Gouvernement : départ de Griveaux et Mahjoubi : ça sent déjà le roussi ?

 

Si on comprend le départ de Nathalie Loiseau du gouvernement qui prend la tête de la liste république en marche par contre on peut s’étonner que Griveaux et Mahjoubi  quittent aussi leurs fonctions. Les deux sont candidats à la mairie de Paris en 2020-un seul évidemment pourra être élu. Pour les intéressés, c’est donc prendre un grand risque de ne pas être élu et ne de ne plus occuper aucune fonction ministérielle. À moins que certains doutent déjà de la possibilité de réélection de Macron en 2022 et recherchent déjà des terrains d’atterrissage pour se mettre à l’abri d’une défaite aux présidentielles. Cette défaite n’est plus exclue comme hypothèse dans le parti en marche. Ismaël Emelien, ex conseiller spécial de Macron, est très proche du président de la république a même évoqué l’éventuel impossibilité pour Macron de se représenter si le quinquennat est un échec. P rien que de d’évoquer l’hypothèse témoigne déjà de certaines interrogations. En effet après une vingtaine de mois d’exercice du pouvoir force de constater que les résultats obtenus par le président de la république ne sont pas particulièrement enthousiasmants. La croissance est toujours anémique et très insuffisante pour résoudre la question d’un chômage qui n’évolue qu’à la marge, le déficit et la dette ne font que s’amplifier, la balance commerciale qui témoigne de la compétitivité est toujours très lourdement dans le rouge (entre 50 et 60 milliards de déficits par an). Par ailleurs les réformes structurelles annoncées à grand renfort de tambours sont loin de donner les effets escomptés. Ne parlons pas de l’accroissement des inégalités et du climat social délétère. Les enquêtes d’opinion montrent que 70 % de la population condamnent globalement la politique économique et sociale du chef de l’État. Le seul véritable atout de Macon c’est l’avoir en face de lui Marine Le Pen qui suscite un rejet permettant à son adversaire d’être élu. Mais ici 2022, l’environnement politique pourrait avoir changé et un duel Le Pen Macron n’est pas forcément incontournable. Il y a aussi cette malédiction qui pèse maintenant sur des présidents de la république lors de leur réélection lorsque leur mandat n’est pas jugé suffisamment positif. Ainsi après Sarkozy, c’est Hollande qui a fait les frais de cette malédiction. Or en l’état des sondages Macron n’est pas certain d’être en état de se présenter. D’où peut-être déjà l’envie de ce recaser pour certains.

Economie : ça va mieux ! (méthode Coué de l’INSEE)

Economie : ça va mieux (méthode Coué de l’INSEE)

 

« Les signaux positifs se multiplient pour l’économie française » inique certains médias et de citer l’INSEE car le climat des affaires a gagné un point entre janvier et février. Curieux car partout dans le monde, l’analyse est plutôt pessimiste quant aux perspectives à venir aussi bien en Chine, au Japon, aux États-Unis ou plus près de nous en Allemagne.

« « L’activité tricolore devrait ainsi retrouver de la vigueur durant les trois premiers mois de l’année après une année 2018 au ralenti (1,5%) et une année 2017 exceptionnelle (2,3% »). L’ennui c’est que les instituts économiques notamment internationaux ne prévoient pour 2019 qu’une croissance de 1,3 %. L’Allemagne, principal partenaire commercial de la France, ne table que sur 1 %.

Sur le front de l’emploi, les perspectives s’améliorent légèrement. Le climat de l’emploi a gagné deux points. Il se situe à 106 contre 104 en décembre. L’ »indicateur de retournement pour l’ensemble de l’économie », qui permet d’évaluer le niveau futur de l’activité, reste pour sa part « dans la zone indiquant un climat conjoncturel favorable », souligne l’Insee.  On note cependant que coup de frein des principales économies de la zone euro comme l’Allemagne ou l’Italie et les perspectives de plus en plus sérieuses d’un Brexit sans accord  pourraient encore amener les économistes à réviser leurs projections d’activité à la baisse.

L’Oréal: ça baigne, bénéfice net de +8,8%)

 

L’Oréal: ça baigne, bénéfice net de +8,8%)

 

 

Évidemment on ne peut que se réjouir qu’une grande multi nationale localisée en France se porte bien. Cela contribue au dynamisme de la croissance même si pour l’essentiel le chiffre d’affaires est réalisé à l’étranger. Pour autant, on peut s’interroger sur l’ampleur du bénéfice net en 2018 qui a atteint, 8 % soient près de 4 milliards. D’un point de vue éthique, on peut légitimement se demander si ces profits sont acceptables. Une autre question sera celle de leur distribution ! Un dynamisme qui est sans doute imputable au management qui sait  valoriser ses produits et surtout le rêve qui y est associé (exemple le fantasme des crèmes qui effacent les rides !). L’Oréal a en effet annoncé aujourd’hui un bénéfice net de 3,89 milliards d’euros en 2018, une hausse de 8,8% sur un an, ainsi qu’un nouveau record de rentabilité, grâce au dynamisme de ses divisions haut de gamme L’Oréal Luxe et Cosmétique Active. La marge d’exploitation du géant mondial des cosmétiques a atteint 18,3% l’an dernier, dépassant son précédent record de 18% en 2017. Ses ventes annuelles ont totalisé 26,9 milliards d’euros, légèrement meilleures que prévu et représentant une croissance de 7,1% à taux de change et périmètre constants, soit leur plus forte progression annuelle depuis 2007.

 

« Gilets jaunes »: le gouvernement pour l’évaluation quand ça l’arrange

« Gilets jaunes »: le gouvernement pour l’évaluation quand ça l’arrange

 

Pour deux mesures symboliques au cœur de la colère des gilets jaunes le gouvernement argumente en proposant l’évaluation aussi bien pour l’impôt sur la fortune que pour la limitation de vitesse à 80 km. Pourquoi pas,  la méthodologie semble bonne mais elle est valable pour l’ensemble de la politique. Par exemple pour les 40 milliards accordés cette année au titre du crédit impôt compétitivité emploi dont personne n’est incapacité de dire qu’elle a été exactement son influence précisément sur la compétitivité et sur l’emploi. Même le conseil d’analyse économique aujourd’hui commence à douter de l’efficacité d’une mesure générale qui ne tient pas compte des spécificités des branches et des entreprises, ni du caractère de concurrence internationale de l’activité (la Poste en a bénéficié !).Lors d’un échange marathon de plus de 6h30 mardi avec quelque 650 maires normands dans l’Eure, Emmanuel Macron a semblé ouvrir la voie, sous conditions, à de possibles aménagements à la limitation de la vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires. Défendue par le Premier ministre Edouard Philippe, cette mesure fortement contestée, parfois même par des membres du gouvernement dont l’ex-ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, est entrée en vigueur le 1er juillet 2018 et doit faire l’objet d’un premier bilan en 2020. “Il y a des propositions qui ont été faites par le gouvernement, il y a une bronca, est-ce qu’il faut tout arrêter ? Franchement non”, a dit Emmanuel Macron. “Est-ce qu’on peut faire quelque chose qui soit mieux accepté et plus intelligent? Sans doute oui». SUR la question de l’ISF et de sa transformation contestée en impôt sur la fortune immobilière (IFI) – promesse de campagne d’Emmanuel Macron -, le chef de l’Etat a dit “qu’il y avait une bonne règle démocratique, c’était : quand on a été élu sur un programme appliquer le programme sur lequel on a été élu”.

“Ça me semble être de bonne hygiène démocratique”, a dit Benjamin Griveaux, rappelant que la loi de Finances votée en décembre 2017 “comprend un élément d’évaluation réalisée par des parlementaires de tous bords et des experts”. Ce comité doit remettre un premier rapport d’évaluation à l’automne. A la question de savoir si l’exécutif pourrait rétablir l’ISF si une majorité de Français le réclamaient, Benjamin Griveaux a refusé “de présager à la mi-janvier des résultats du grand débat national” qui seront rendus avant la fin mars.“Attendons les résultats de ces débats, je suis certain que la question sera abordée (…) mais il est important de rappeler qu’il y a une légitimité dans ce pays qui est liée à la démocratie représentative, qu’il y a eu des élections, que rien n’a été caché dans le projet politique du président”, a-t-il dit. “Qu’il faille enrichir la démocratie représentative par ce travail de débat, de co-construction, pendant l’exercice d’un quinquennat (….) bien sûr mais ça ne peut pas être détricoté en permanence ce que vous avez fait moins de 12 mois avant sans même avoir pu l’évaluer”. Encore une fois le concept  d’évaluation à la fois scientifique et démocratique ne saurait concerner seulement deux mesures mais l’ensemble d’une politique qui jusque-là n’a pas démontré son efficacité ni sur le plan de la croissance, ni sur le plan de l’emploi, ni sur le plan le plan du le rétablissement des équilibres financiers.

Climat en France : ça chauffe toujours plus

Climat  en France : ça chauffe toujours plus

Progressivement mais sûrement, les températures augmentent en France comme les émissions polluantes (même si on ne peut faire de liens direct de cause à effet compte tenu de la dimension mondiale du problème) ;  En 2018, avec 8,2 °C de moyenne (+3,1 °C d’écart de la norme), janvier a été le mois le plus anormal en France. .  La moyenne nationale du dernier mois de l’année, de 7,4°C, a dépassé la normale de 1,5°C. La moyenne annuelle, de 13,49 °C, dépasse le record de 2014, de 13,46 °C. Mais la douceur a encore dominé en décembre dans l’Hexagone, selon Météo-France. Pendant les premiers dix jours du dernier mois de l’année, les températures ont notamment été particulièrement élevées, dépassant de près de 5°C les normales de saison. Après le rafraîchissement sensible qui a eu lieu du 11 au 17, marquant un retour aux normales saisonnières, le thermomètre a encore dépassé un peu les moyennes de saison, malgré le coup de froid enregistré entre le 25 et le 29 décembre.

Globalement, la moyenne nationale, de 7,4°C, a dépassé la normale de 1,5°C. « L’excédent est assez uniforme sur l’ensemble du pays », précise Météo-France. Décembre 2018 est ainsi le septième mois de décembre le plus doux depuis 1946. Le record de ce mois avait été atteint en 2015, avec une moyenne de 9,6°C (+3,1 °C d’écart de la norme). Décembre vient ainsi clôturer une année « exceptionnellement chaude ». Tous les mois, sauf février et mars, ont en effet dépassé les moyennes nationales. Avec 8,2 °C de moyenne (+3,1 °C d’écart de la norme), janvier a été le mois le plus anormal. 2018 établit ainsi un nouveau record de chaleur en moyenne nationale (13,49 °C). Un peu en-dessus du record de chaleur de 2014 (13,46 °C), et bien loin du record de froid de 1956, seule année sous le seuil des 10 °C, avec une moyenne annuelle de 9,9 °C: . orages ».

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