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Les chaînes de magasins victimes, dernier exemple C&A

Les chaînes de magasins victimes, dernier exemple C&A

Nombre de chaînes de magasins subissent la concurrence féroce de plates-formes comme Amazon et autres. Déjà plusieurs chaînes engagées des plans de réduction d’effectifs voir de suppression totale de magasins. Les trois principaux marchés de l’e-commerce en Europe sont le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France. En 2016, les ventes dans ces trois pays combinées ont atteint une valeur de 175 milliards de dollars, soit 75% des revenus générés par l’e-commerce dans les 11 pays européens couverts par cette étude.

En Europe, les ventes en ligne ont représenté 232,6 milliards d’euros en 2016 et devraient atteindre 265,7 milliards d’euros en 2017 (+14,2%) et  302,4 milliards en 2018.

Ces dernières années ont été très profitables pour les commerçants en ligne, en Europe. Entre 2015 et 2017 on constate en effet une croissance de 32% des revenus générés en ligne.

Le mobile s’est imposé au cours des dernières années comme un canal à part entière pour chercher des informations mais aussi, de plus en plus, pour l’achat de produits.

Depuis 2013, les ventes sur mobile ont enregistré une hausse de 527%, contre seulement 25% de croissance pour les ventes sur ordinateur.

Aujourd’hui, il y a plus de mobiles que de personne, on compte en moyenne 125 abonnements mobiles en Europe pour 100 personnes. 64% des Européens sont équipés d’un smartphone. Résultat de cette évolution, beaucoup de chaînes traditionnelles de magasins voient leur activité se réduire. Ainsi chez  C&A France, un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) annoncé en fin de semaine par la direction de l’enseigne. « La direction de l’enseigne annonce 14 fermetures de magasins et engage un PSE pour les quelque 120 salariés concernés », a affirmé la fédération commerce de FO dans un communiqué. Selon le syndicat, les magasins de Caen, Clermont-Ferrand et de Saint-Etienne font partie des succursales concernées.

La chaîne néerlandaise a déjà fermé des magasins ces dernières années. Elle en compte 150 en France, selon les données publiées sur son site internet, et 1.575 magasins en Europe. Le secteur de l’habillement est soumis depuis plusieurs mois à rude épreuve et connaît de nombreux plans sociaux et réductions d’effectifs: Pimkie, Vivarte (La Halle, Naf-Naf), Happychic …

Embauches cadres : ça se tasse

Embauches  cadres : ça se tasse

 

Il y a quelques jours seulement, pôle emploi publié une étude faisant état d’une augmentation particulièrement spectaculaire des intentions d’embauche. Or ces perspectives semblent d’abord se tasser chez les cadres. L’éclatante santé du marché de l’emploi des cadres semble retomber. Selon le dernier baromètre de l’APEC publié ce vendredi 19 avril, 57% des entreprises interrogées ont prévu d’embaucher du personnel au niveau cadre au second trimestre, contre 59% au premier trimestre. Le ralentissement de l’économie française et les mauvais signes de la conjoncture mondiale ont assombri les perspectives d’embauches dans le secteur privé. En cause le percement de la croissance qui pourrait être de 1,5% en 2019, contre 1,6% en 2018 et 2,3% en 2017.  En zone euro, le coup de frein est beaucoup plus brutal pour quelques grandes puissances. Les économistes de l’OFCE anticipent une croissance à 0,9% pour l’Allemagne en 2019 contre 1,5% en 2018. L’Italie, entrée en récession en fin d’année 2018, devrait  encore connaître de sérieuses difficultés avant de pouvoir rebondir (0,1% prévu en 2019 et 0,6% en 2020).Or l’enquête annuelle sur les besoins en main d’œuvre de Pôle Emploi montrait une hausse de 14,8% des intentions d’embauche. Cela représente quasiment 350 000 projets de recrutements supplémentaires par rapport à 2018, qui avaient déjà enregistré une progression de 18,7% des intentions d’embauche. Pour 2019, cela représente 2,69 millions d’embauches potentiels, le volume le plus élevé de la décennie, selon Pôle Emploi. Les projets d’embauche en CDI augmentent également de 3,5 points.  Ce sont les services aux particuliers qui, en volume, représentent le premier recruteur. Pôle Emploi relève néanmoins la progression des besoins dans les secteurs de la construction (+26%), l’industrie (+20%), ou encore pour les services aux entreprises qui progressent de 20% également. Or les derniers chiffres du baromètre contredit ces perspectives. Il y  aura certes des embauches mais qui correspondent à des départs en retraite. La moyenne du baromètre de l’association masque des disparités entre les secteurs. L’industrie devrait ainsi connaître une diminution sensible entre avril et juin. Ainsi, la proportion de recrutements dans les entreprises industrielles de plus de 100 salariés passerait de 69% à 63% entre le premier et le second trimestre de cette année. L’érosion du climat des affaires a eu des répercussions sur les perspectives des entreprises.Du côté de la construction, si les intentions de recruter demeurent à des niveaux élevés autour de 65%, la part des entreprises ayant recruté un cadre a clairement chuté entre le troisième trimestre 2018 et le premier trimestre 2019 passant de 66% à 54%. Et le phénomène de baisse est loin de se limiter à l’industrie et la construction. Une diminution nette est également visible dans le médico-social ou encore les banqueset assurances.

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Méthodologie : le baromètre trimestriel de recrutements cadres repose sur un panel de 750 entreprises de plus de 100 salariés représentatives du secteur privé. L’interrogation téléphonique a été confiée en mars 2019 à la société Praxidia.

Productivité : ça se tasse

Productivité : ça se tasse

 

La productivité se tasse en Europe du fait du ralentissement de l’activité générale. Mais en France,  son incidence sur la compétitivité pèse sur la performance économique. C’est le constat du conseil national de productivité (mis en place à la demande de l’Europe). En vérité, il ne s’agit pas d’une grande découverte. Le conseil national de productivité se félicite cependant d’une productivité comparable avec celle de l’Allemagne. Avec une différence de taille,  il s’agit d’une productivité relative c’est-à-dire du rapport entre la production et le nombre de salariés. Alors la vraie productivité d’un pays c’est le rapport entre la valeur de production et le nombre d’actifs. De ce point de vue la France est largement derrière l’Allemagne du fait du nombre d’inactifs. En cause évidemment le nombre de chômeurs, d’inactifs vivants grâce aux aides sociales, et de l’âge de départ en retraite. Il audrait ajouter que la compétitivité des coups aussi de la pression fiscale ou la France figure en tête du palmarès Face au ralentissement de la productivité européenne, le Conseil de l’Union européenne a invité en 2016 les États membres à mettre en place des conseils nationaux de la productivité (CNP). Objectif : « réaliser, en toute indépendance, une analyse des enjeux politiques dans ce domaine ». La France a rendu son premier rapport jeudi, avant une première rencontre des 14 CNP européens la semaine prochaine à Bruxelles. La France s’enorgueillit d’être le premier grand pays à avoir mis en place un Conseil national de la productivité (CNP) en juin 2018. C’est aussi, après le Portugal, l’un des premiers à publier son rapport sur le sujet. L’enjeu est majeur : « les gains de productivité, c’est ce qui fait la croissance de demain, la croissance du pouvoir d’achat et ce qui permettra de financer notre système social », a prévenu jeudi le président du CNP, Philippe Martin, par ailleurs président délégué du Centre d’analyse économique et ancien conseiller économique d’Emmanuel Macron durant la campagne, en présentant les résultats de cette première étude.

Avant toute chose, le CNP rappelle que « la France reste un pays avec un niveau élevé de productivité, semblable à celui de l’Allemagne ». Mais comme les autres pays développés, cette productivité, en dépit des progrès technologiques et de la révolution numérique, ne cesse de ralentir depuis quarante ans (voir graphique). La faute au développement des services, où les gains de productivité sont inférieurs à ceux de l’industrie ; la faute aussi à l’essoufflement de la contribution à la croissance des technologies de l’information depuis le début des années 2000. …. »

 

Découverte : L’homo sapiens n’était pas la seule espèce, ça ne change pas aujourd’hui !

Découverte : L’homo sapiens n’était pas la seule espèce, ça ne change pas aujourd’hui !

On vient d’apprendre que l’homo sapiens n’était pas la seule espèce humaine. Une équipe pluridisciplinaire internationale a découvert une nouvelle espèce humaine, baptisée Homo luzonensis, lors de fouilles effectuées dans la grotte de Callao, située sur l’île de Luçon, dans le nord des Philippines. Plusieurs espèces humaines ont donc cohabité. C’est encore le cas aujourd’hui, les descendants de l’homo sapiens ont également des concurrents. Pour schématiser à outrance,  on pourrait considérer qu’il y a ceux qui réfléchissent et ceux qui récitent. La première catégorie de l’espèce humaine actuelle tente de réfléchir, s’interroge, doute, évolue dans son jugement. L’autre catégorie se contente de répéter les chansons à la mode. Or comme le disait Coco Chanel la mode par définition est destinée à devenir démodée. Ce qui se passe aussi dans les champs sociaux économiques où les théories les plus supportées sont parfois remises en cause. Ainsi par exemple on explique maintenant que le tout petit regain de croissance de la France en 2019 provient des mesures prises en faveur des gilets jaunes et plus généralement de la consommation. De quoi remettre en cause les théories qui condamnent par avance le devenir économique du pays si on lâche sur le pouvoir d’achat. En vérité, la question est toujours plus complexe que les apparentes convictions théoriques car tout dépend de qui bénéficie de ce pouvoir d’achat et de la manière dont il utilise. Autre exemple la fameuse théorie de la taxe carbone qui constituerait un signal prix pour dissuader l’utilisateur de l’automobile de prendre  son véhicule. Une vieille théorie des économistes qui ont récupéré l’écologie pour la monétariser. On pourrait bien mettre le litre  de carburant à deux euros que ça n’empêchera pas les automobilistes de zones délaissées par les transports en commun d’utiliser leur voiture. C’est à travers l’offre technique et les normes qu’on peut changer la situation et non avec une taxe idiote qui au surplus ne va pas en direction des investissements destinés à protéger l’environnement. On pourrait multiplier les exemples de ces théories fumeuses qui naissent chez de pseudos experts et sont reprises bêtement par les technocrates et les politiques. La Métropolisation  à outrance pour lutter contre la concurrence internationale est aussi une de ces théories tordues. Résultat on a à la fois une crise immobilière qui va exploser, parallèlement une désertification du territoire. Pour peu qu’on ajoute deux ou trois expressions anglaises pour justifier la pertinence d’une théorie, alors on touche le Graal de la catégorie concurrente de l’Homo sapiens. Exemple faire de la France une START nation ! Une expression qui ne signifie strictement rien mais tellement moderne !

 

L’homo sapiens n’était pas la seule espèce, ça ne change pas aujourd’hui !

L’homo sapiens n’était pas la seule espèce, ça ne change pas aujourd’hui !

On vient d’apprendre que l’homo sapiens n’était pas la seule espèce humaine. Une équipe pluridisciplinaire internationale a découvert une nouvelle espèce humaine, baptisée Homo luzonensis, lors de fouilles effectuées dans la grotte de Callao, située sur l’île de Luçon, dans le nord des Philippines. Plusieurs espèces humaines ont donc cohabité. C’est encore le cas aujourd’hui, les descendants de l’homo sapiens ont également des concurrents. Pour schématiser à outrance,  on pourrait considérer qu’il y a ceux qui réfléchissent et ceux qui récitent. La première catégorie de l’espèce humaine actuelle tente de réfléchir, s’interroge, doute, évolue dans son jugement. L’autre catégorie se contente de répéter les chansons à la mode. Or comme le disait Coco Chanel la mode par définition est destinée à devenir démodée. Ce qui se passe aussi dans les champs sociaux économiques où les théories les plus supportées sont parfois remises en cause. Ainsi par exemple on explique maintenant que le tout petit regain de croissance de la France en 2019 provient des mesures prises en faveur des gilets jaunes et plus généralement de la consommation. De quoi remettre en cause les théories qui condamnent par avance le devenir économique du pays si on lâche sur le pouvoir d’achat. En vérité, la question est toujours plus complexe que les apparentes convictions théoriques car tout dépend de qui bénéficie de ce pouvoir d’achat et de la manière dont il utilise. Autre exemple la fameuse théorie de la taxe carbone qui constituerait un signal prix pour dissuader l’utilisateur de l’automobile de prendre  son véhicule. Une vieille théorie des économistes qui ont récupéré l’écologie pour la monétariser. On pourrait bien mettre le litre  de carburant à deux euros que ça n’empêchera pas les automobilistes de zones délaissées par les transports en commun d’utiliser leur voiture. C’est à travers l’offre technique et les normes qu’on peut changer la situation et non avec une taxe idiote qui au surplus ne va pas en direction des investissements destinés à protéger l’environnement. On pourrait multiplier les exemples de ces théories fumeuses qui naissent chez de pseudos experts et sont reprises bêtement par les technocrates et les politiques. La Métropolisation  à outrance pour lutter contre la concurrence internationale est aussi une de ces théories tordues. Résultat on a à la fois une crise immobilière qui va exploser, parallèlement une désertification du territoire. Pour peu qu’on ajoute deux ou trois expressions anglaises pour justifier la pertinence d’une théorie, alors on touche le Graal de la catégorie concurrente de l’Homo sapiens. Exemple faire de la France une START nation ! Une expression qui ne signifie strictement rien mais tellement moderne !

 

Brexit : ça suffit (Le Drian)

Brexit : ça suffit (Le Drian)

 

Une mise en garde de Jean-Yves Le Drian, ministre des affaires étrangères qui reflète sans doute le sentiment du gouvernement mais finalement qui ne sert pas à grand-chose. L’union européenne comme Theresa May sont évidemment conscients des contradictions et de l’impasse de la position britannique. Pour autant une menace ne sert pas à grand-chose ou alors il faut dire clairement que la France souhaite un Brexit immédiat et sans accord. Or  il n’est pas certain que ce soit le souhait profond du gouvernement français qui en réalité essaye de mettre la pression pour que les Britanniques adoptent un Brexit  doux c’est-à-dire assorti de l’accord de transition négocié entre l’union européenne et Theresa May. Peut-être y aurait-il une diplomatie plus discrète à engager pour aller en direction de cet objectif. Les mises en garde tapageuse de Macron et de son entourage n’ont pour l’instant réussi qu’à faire croître le nombre de pays hostiles à la France ou qui s’en méfient. Comme c’est probable l’union économique et risque d’être beaucoup plus tempérée vis-à-vis du Royaume-Uni et va probablement accepter une prolongation assez longue de la date de mise en œuvre du Brexit. Le temps que la clarification politique s’effectue au Royaume-Uni y compris éventuellement avec des élections législatives et un nouveau premier ministre. “Il est temps que cette situation s’arrête” et que les Britanniques “nous indiquent très rapidement comment ils comptent sortir de cette crise”, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à Dinard (Ille-et-Vilaine), à l’issue d’une réunion des ministres des Affaires étrangères du G7 dont le Royaume-Uni fait partie.“S’il y a une nouvelle extension (…), il faut que le Royaume-Uni présente un plan qui justifie cette demande de prolongation et il faut aussi que dans ce plan il y ait une anticipation d’un soutien politique clair et crédible”, a-t-il souligné.“Il faut vraiment que les autorités britanniques, le Parlement britannique, se rendent compte que l’Union européenne ne va pas pouvoir en permanence s’épuiser sur les aléas de la politique intérieure britannique”, a-t-il ajouté, à quatre jours d’un conseil européen extraordinaire convoqué à Bruxelles.

Gouvernement : départ de Griveaux et Mahjoubi : ça sent déjà le roussi ?

Gouvernement : départ de Griveaux et Mahjoubi : ça sent déjà le roussi ?

 

Si on comprend le départ de Nathalie Loiseau du gouvernement qui prend la tête de la liste république en marche par contre on peut s’étonner que Griveaux et Mahjoubi  quittent aussi leurs fonctions. Les deux sont candidats à la mairie de Paris en 2020-un seul évidemment pourra être élu. Pour les intéressés, c’est donc prendre un grand risque de ne pas être élu et ne de ne plus occuper aucune fonction ministérielle. À moins que certains doutent déjà de la possibilité de réélection de Macron en 2022 et recherchent déjà des terrains d’atterrissage pour se mettre à l’abri d’une défaite aux présidentielles. Cette défaite n’est plus exclue comme hypothèse dans le parti en marche. Ismaël Emelien, ex conseiller spécial de Macron, est très proche du président de la république a même évoqué l’éventuel impossibilité pour Macron de se représenter si le quinquennat est un échec. P rien que de d’évoquer l’hypothèse témoigne déjà de certaines interrogations. En effet après une vingtaine de mois d’exercice du pouvoir force de constater que les résultats obtenus par le président de la république ne sont pas particulièrement enthousiasmants. La croissance est toujours anémique et très insuffisante pour résoudre la question d’un chômage qui n’évolue qu’à la marge, le déficit et la dette ne font que s’amplifier, la balance commerciale qui témoigne de la compétitivité est toujours très lourdement dans le rouge (entre 50 et 60 milliards de déficits par an). Par ailleurs les réformes structurelles annoncées à grand renfort de tambours sont loin de donner les effets escomptés. Ne parlons pas de l’accroissement des inégalités et du climat social délétère. Les enquêtes d’opinion montrent que 70 % de la population condamnent globalement la politique économique et sociale du chef de l’État. Le seul véritable atout de Macon c’est l’avoir en face de lui Marine Le Pen qui suscite un rejet permettant à son adversaire d’être élu. Mais ici 2022, l’environnement politique pourrait avoir changé et un duel Le Pen Macron n’est pas forcément incontournable. Il y a aussi cette malédiction qui pèse maintenant sur des présidents de la république lors de leur réélection lorsque leur mandat n’est pas jugé suffisamment positif. Ainsi après Sarkozy, c’est Hollande qui a fait les frais de cette malédiction. Or en l’état des sondages Macron n’est pas certain d’être en état de se présenter. D’où peut-être déjà l’envie de ce recaser pour certains.

Economie : ça va mieux ! (méthode Coué de l’INSEE)

Economie : ça va mieux (méthode Coué de l’INSEE)

 

« Les signaux positifs se multiplient pour l’économie française » inique certains médias et de citer l’INSEE car le climat des affaires a gagné un point entre janvier et février. Curieux car partout dans le monde, l’analyse est plutôt pessimiste quant aux perspectives à venir aussi bien en Chine, au Japon, aux États-Unis ou plus près de nous en Allemagne.

« « L’activité tricolore devrait ainsi retrouver de la vigueur durant les trois premiers mois de l’année après une année 2018 au ralenti (1,5%) et une année 2017 exceptionnelle (2,3% »). L’ennui c’est que les instituts économiques notamment internationaux ne prévoient pour 2019 qu’une croissance de 1,3 %. L’Allemagne, principal partenaire commercial de la France, ne table que sur 1 %.

Sur le front de l’emploi, les perspectives s’améliorent légèrement. Le climat de l’emploi a gagné deux points. Il se situe à 106 contre 104 en décembre. L’ »indicateur de retournement pour l’ensemble de l’économie », qui permet d’évaluer le niveau futur de l’activité, reste pour sa part « dans la zone indiquant un climat conjoncturel favorable », souligne l’Insee.  On note cependant que coup de frein des principales économies de la zone euro comme l’Allemagne ou l’Italie et les perspectives de plus en plus sérieuses d’un Brexit sans accord  pourraient encore amener les économistes à réviser leurs projections d’activité à la baisse.

L’Oréal: ça baigne, bénéfice net de +8,8%)

 

L’Oréal: ça baigne, bénéfice net de +8,8%)

 

 

Évidemment on ne peut que se réjouir qu’une grande multi nationale localisée en France se porte bien. Cela contribue au dynamisme de la croissance même si pour l’essentiel le chiffre d’affaires est réalisé à l’étranger. Pour autant, on peut s’interroger sur l’ampleur du bénéfice net en 2018 qui a atteint, 8 % soient près de 4 milliards. D’un point de vue éthique, on peut légitimement se demander si ces profits sont acceptables. Une autre question sera celle de leur distribution ! Un dynamisme qui est sans doute imputable au management qui sait  valoriser ses produits et surtout le rêve qui y est associé (exemple le fantasme des crèmes qui effacent les rides !). L’Oréal a en effet annoncé aujourd’hui un bénéfice net de 3,89 milliards d’euros en 2018, une hausse de 8,8% sur un an, ainsi qu’un nouveau record de rentabilité, grâce au dynamisme de ses divisions haut de gamme L’Oréal Luxe et Cosmétique Active. La marge d’exploitation du géant mondial des cosmétiques a atteint 18,3% l’an dernier, dépassant son précédent record de 18% en 2017. Ses ventes annuelles ont totalisé 26,9 milliards d’euros, légèrement meilleures que prévu et représentant une croissance de 7,1% à taux de change et périmètre constants, soit leur plus forte progression annuelle depuis 2007.

 

« Gilets jaunes »: le gouvernement pour l’évaluation quand ça l’arrange

« Gilets jaunes »: le gouvernement pour l’évaluation quand ça l’arrange

 

Pour deux mesures symboliques au cœur de la colère des gilets jaunes le gouvernement argumente en proposant l’évaluation aussi bien pour l’impôt sur la fortune que pour la limitation de vitesse à 80 km. Pourquoi pas,  la méthodologie semble bonne mais elle est valable pour l’ensemble de la politique. Par exemple pour les 40 milliards accordés cette année au titre du crédit impôt compétitivité emploi dont personne n’est incapacité de dire qu’elle a été exactement son influence précisément sur la compétitivité et sur l’emploi. Même le conseil d’analyse économique aujourd’hui commence à douter de l’efficacité d’une mesure générale qui ne tient pas compte des spécificités des branches et des entreprises, ni du caractère de concurrence internationale de l’activité (la Poste en a bénéficié !).Lors d’un échange marathon de plus de 6h30 mardi avec quelque 650 maires normands dans l’Eure, Emmanuel Macron a semblé ouvrir la voie, sous conditions, à de possibles aménagements à la limitation de la vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires. Défendue par le Premier ministre Edouard Philippe, cette mesure fortement contestée, parfois même par des membres du gouvernement dont l’ex-ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, est entrée en vigueur le 1er juillet 2018 et doit faire l’objet d’un premier bilan en 2020. “Il y a des propositions qui ont été faites par le gouvernement, il y a une bronca, est-ce qu’il faut tout arrêter ? Franchement non”, a dit Emmanuel Macron. “Est-ce qu’on peut faire quelque chose qui soit mieux accepté et plus intelligent? Sans doute oui». SUR la question de l’ISF et de sa transformation contestée en impôt sur la fortune immobilière (IFI) – promesse de campagne d’Emmanuel Macron -, le chef de l’Etat a dit “qu’il y avait une bonne règle démocratique, c’était : quand on a été élu sur un programme appliquer le programme sur lequel on a été élu”.

“Ça me semble être de bonne hygiène démocratique”, a dit Benjamin Griveaux, rappelant que la loi de Finances votée en décembre 2017 “comprend un élément d’évaluation réalisée par des parlementaires de tous bords et des experts”. Ce comité doit remettre un premier rapport d’évaluation à l’automne. A la question de savoir si l’exécutif pourrait rétablir l’ISF si une majorité de Français le réclamaient, Benjamin Griveaux a refusé “de présager à la mi-janvier des résultats du grand débat national” qui seront rendus avant la fin mars.“Attendons les résultats de ces débats, je suis certain que la question sera abordée (…) mais il est important de rappeler qu’il y a une légitimité dans ce pays qui est liée à la démocratie représentative, qu’il y a eu des élections, que rien n’a été caché dans le projet politique du président”, a-t-il dit. “Qu’il faille enrichir la démocratie représentative par ce travail de débat, de co-construction, pendant l’exercice d’un quinquennat (….) bien sûr mais ça ne peut pas être détricoté en permanence ce que vous avez fait moins de 12 mois avant sans même avoir pu l’évaluer”. Encore une fois le concept  d’évaluation à la fois scientifique et démocratique ne saurait concerner seulement deux mesures mais l’ensemble d’une politique qui jusque-là n’a pas démontré son efficacité ni sur le plan de la croissance, ni sur le plan de l’emploi, ni sur le plan le plan du le rétablissement des équilibres financiers.

Climat en France : ça chauffe toujours plus

Climat  en France : ça chauffe toujours plus

Progressivement mais sûrement, les températures augmentent en France comme les émissions polluantes (même si on ne peut faire de liens direct de cause à effet compte tenu de la dimension mondiale du problème) ;  En 2018, avec 8,2 °C de moyenne (+3,1 °C d’écart de la norme), janvier a été le mois le plus anormal en France. .  La moyenne nationale du dernier mois de l’année, de 7,4°C, a dépassé la normale de 1,5°C. La moyenne annuelle, de 13,49 °C, dépasse le record de 2014, de 13,46 °C. Mais la douceur a encore dominé en décembre dans l’Hexagone, selon Météo-France. Pendant les premiers dix jours du dernier mois de l’année, les températures ont notamment été particulièrement élevées, dépassant de près de 5°C les normales de saison. Après le rafraîchissement sensible qui a eu lieu du 11 au 17, marquant un retour aux normales saisonnières, le thermomètre a encore dépassé un peu les moyennes de saison, malgré le coup de froid enregistré entre le 25 et le 29 décembre.

Globalement, la moyenne nationale, de 7,4°C, a dépassé la normale de 1,5°C. « L’excédent est assez uniforme sur l’ensemble du pays », précise Météo-France. Décembre 2018 est ainsi le septième mois de décembre le plus doux depuis 1946. Le record de ce mois avait été atteint en 2015, avec une moyenne de 9,6°C (+3,1 °C d’écart de la norme). Décembre vient ainsi clôturer une année « exceptionnellement chaude ». Tous les mois, sauf février et mars, ont en effet dépassé les moyennes nationales. Avec 8,2 °C de moyenne (+3,1 °C d’écart de la norme), janvier a été le mois le plus anormal. 2018 établit ainsi un nouveau record de chaleur en moyenne nationale (13,49 °C). Un peu en-dessus du record de chaleur de 2014 (13,46 °C), et bien loin du record de froid de 1956, seule année sous le seuil des 10 °C, avec une moyenne annuelle de 9,9 °C: . orages ».

La taxe d’habitation : ça tangue pour la suppression totale !

La taxe d’habitation : ça tangue pour la suppression totale !

 

Visiblement ça tangue sérieusement dans le navire amiral du pouvoir qui par exemple un jour annonce la suppression totale de la taxe d’habitation, un autre jour entend la maintenir pour les 20 % les plus aisés et le surlendemain réaffirme la suppression totale mais en convenant que cette question pourrait être introduite dans le grand débat. Difficile évidemment de comprendre quelque chose de clair. Il s’agit évidemment d’un énième cafouillage au sein du gouvernement, aussi d’une erreur pédagogique. Comment en effet en matière de fiscalité annoncer dès maintenant des orientations définitives alors que le sujet doit être débattu dans le grand débat national. La preuve sans doute qu’on n’attend pas grand-chose de ce grand débat. Le problème c’est que Macron a lâché pour l’instant 10 milliards environ pour satisfaire certaines revendications des gilets jaunes mais que rien n’est prévu pour leur financement. D’où l’idée première du ministre de l’économie de ne pas tenir la promesse de suppression totale de la taxe d’habitation pour les 20 % les plus aisés. Le moins que l’on puisse dire c’est que les différentes déclarations  du gouvernement sont relativement contradictoires. Dimanche, Bruno Le Maire avait, en effet, assuré que Bercy pourrait revoir sa copie si une demande en ce sens venait à être formulée dans le cadre du débat national lancé par Emmanuel Macron. « Il est essentiel » que cette suppression « soit aboutie (…) mais nous pouvons très bien demander aux Français ‘est ce que vous estimez que pour les 20% les plus riches il est légitime ou non de supprimer la taxe d’habitation ?’ Si nous répondons non à chaque demande des Français, que nous ne sommes pas capables d’écouter la demande de justice, nous ne réussirons pas le grand débat, qui doit s’ouvrir dans les prochaines semaines », avait-t-il ajouté. Le lendemain, Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, s’était également montré favorable à ce que les plus aisés restent assujettis à cet impôt local. Il avait d’ailleurs rappelé chez nos confrères de RTL que « la suppression de la taxe d’habitation, c’est jusqu’à 2.500 euros de revenus si vous êtes célibataire ». « Je ne pense pas qu’on soit riche à 2.500 euros. En revanche, s’il y a des gens qui ont des gros revenus et de grosses habitations, peut-être qu’on pourrait imaginer que ce ne serait pas juste de les exclure » du paiement de la taxe d’habitation, a-t-il ajouté. « On verra ce qu’en diront les Français (…) On en tirera des conclusions au mois de mars prochain », soit à l’issue du grand débat national proposé par l’exécutif pour tenter de désamorcer la contestation des « Gilets jaunes ». 

 

Qualité de l’air : en France : ça s’améliore légèrement mais c’est encore très mauvais

Qualité de l’air : en France : ça s’améliore légèrement mais c’est encore très mauvais

: Ça s’améliore légèrement mais c’est encore très mauvais, c’est le constat en particulier à paris. . En début d’année  la Commission européenne avait convoqué neuf pays, dont la France, l’Allemagne et l’Italie pour leur demander de faire le nécessaire pour se conformer à la directive européenne sur la qualité de l’air, faute de quoi elle saisirait la justice avec une amende à la clé. C’est dans le nord de l’Italie que l’air est le moins respirable, d’après le dernier rapport de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) qui se base sur des données datant de 2015.A Milan, Turin et Padoue, la concentration en particules fines, l’un des principaux polluants atmosphériques, dépasse de loin les limites fixées par la directive européenne sur la qualité de l’air. Même chose dans les pays de l’Est, en Pologne et en Bulgarie notamment. La situation n’est guère meilleure à Marseille, Lyon ou Paris. Si on prend en compte le dioxyde d’azote, dont les émissions proviennent principalement du trafic routier et des véhicules diesel en particulier, là aussi les grandes villes françaises ne se conforment pas aux règles.  « Le véritable problème, ça n’est pas l’ozone, indique  Jean-Baptiste Bernard, directeur de recherche au CNRS, mais le dioxyde d’azote (NO2) et les particules fines. » Ces polluants sont produits par l’industrie, le chauffage au bois et le trafic routier. Ce dernier est, selon Airparif, en Ile-de-France, responsable à 75% des émissions de NO2.

Le professeur Sauvet confirme et  cite l’exemple de Tokyo. La capitale japonaise, qui fait la chasse aux particules fines (donc au diesel) depuis 2003, a obtenu des résultats « phénoménaux ». « Une baisse de 44% du taux de particules fines, de 11% de la mortalité cardiaque et de 22% de la mortalité pulmonaire », souligne-t-il. il reste encore à Paris un peu de chemin à parcourir. Selon un classement des capitales européennes établi au printemps dernier par l’ONG Greenpeace, Copenhague, Amsterdam et Oslo sont sur le podium et Paris émerge en milieu de tableau, à la 7e place, derrière Zurich, Vienne et Madrid.

Bilan de la qualité de l’air – Année 2017 – Surveillance et information en Île-de-France (Airparif, rapport de 110 p., fichier pdf de 12 Mo, mars 2018)

Relations Macron- Collomb : ça sent le brulé pour le pouvoir

Relations Macron- Collomb : ça sent le brulé pour le pouvoir

 

 

Actuellement ministre de l’intérieur le vieux crocodile de la politique, Gérard Collomb, va quitter le gouvernement qui commence à sentir le brûlé. Déjà depuis quelques semaines le climat  s’était une nettement refroidie entre Gérard Collomb et Macon. En cause sans doute l’écroulement du président de la république dans les sondages. Une chute catastrophique largement nourrie par la posture monarchique et condescendante de Macon. Gérard Collomb avait appelé le pouvoir à davantage d’humilité. Un conseil d’ailleurs peu suivi puisque Macon se livrait un nouveau dérapage verbal sidérant, affirmant suffisait de traverser la rue pour régler la question du chôma.  Une provocation qui n’a pas plus à Gérard Collomb lui qui préfère l’eau tiède aux déclarations révolutionnaires de salon. Reste que Gérard Collomb est sans doute la seule personnalité politique de poids qui compte dans son gouvernement et que son départ va encore hypothéquer un peu plus la crédibilité de l’équipe au pouvoir. Sentant sans doute la déconfiture à venir de la majorité, Gérard Collomb préfère donc se retirer dans son fief de Lyon et se représenter comme maire. Après Hulot il s’agit d’une défection de choix. Pour se consacrer à sa campagne, le ministre de l’Intérieur envisage de quitter le gouvernement après les européennes de 2019.  »Je ne serai pas ministre de l’Intérieur jusqu’à l’avant-dernier jour. À partir d’une certaine période, il vaut mieux être totalement disponible pour la campagne », a-t-il ainsi expliqué.  Après la récente démission surprise de Nicolas Hulot, le gouvernement perdra donc un autre poids lourd même s’il aura cette fois plusieurs mois pour s’y préparer.

 

 

 

 

Négociations Corée-Etats Unis : çà va durer un moment

 Négociations Corée-Etats Unis : çà va durer un moment

 

 

 

La Corée du nord estime déjà que les discussions avec les Etats –Unis ne sont pas satisfaisantes faisant douter de leur aboutissement ; ces discussions risquent d’être longues compte tenu du contentieux historique mais surtout d les personnalités très fantasques des chefs d’Etat coréen et américain. Il y aura sans doute des mouvements de yo-yo dans ce processus de négociation qui exigera sans doute des mois et des mois pour être finalisées.   A l’occasion de sa troisième visite à Pyongyang, le chef de la diplomatie américaine a tenté de définir les modalités du démantèlement du programme nucléaire nord-coréen, qu’il s’agisse du calendrier des opérations ou de la liste détaillée des installations concernées. Mais, selon les propos d’un porte-parole du ministère des Affaires étrangères cité par l’agence de presse officielle KCNA, les résultats des pourparlers avec la délégation américaine sont “très préoccupants”, la Corée du Nord accusant Washington d’insister sur une dénucléarisation, complète, vérifiable et irréversible (DCVI) unilatérale. “Nous étions partis du principe que la partie américaine allait venir avec une idée constructive, en pensant que nous pourrions en tirer quelque chose en retour”, a dit le porte-parole.

Hulot fait le bilan de son action : « ça pourrait aller mieux !

Hulot fait le bilan de son action : « ça pourrait aller mieux !

 

C’est en substance ce que dit Hulot en faisant son premier bilan d’activités annuel. Il est vrai qu’il a avalé de nombreuses couleuvres et que l’enflure du discours de la France est un peu en décalage avec la réalité concrète concernant de nombreux aspects comme la pollution, la biodiversité ou la qualité de vie tout simplement. Parmi les très grosses couleuvres, le renoncement à l’objectif -il est vrai utopique de passer la part de l’électricité à 50% au lieu de 75% actuellement en 2025. Hulot  devra habiller son renoncement avec une  grande dose hypocrisie et de démagogie lors de l’établissement des PPE (programmation énergétique). Donc pas de célébration pour cette première année d’activité.  « Célébrer, le mot est un peu fort. Il n’y a pas de quoi exulter », a lancé Nicolas Hulot, qui a insisté sur la hausse des émissions de gaz à effet de serre. « Les nouvelles ne sont pas bonnes à l’échelle de la planète. […] Elles ne sont pas bonnes non plus en France avec une hausse de 1,7% en 2017 par rapport à 2016″, a déclaré le ministre,   »C’est le signe que notre logiciel économique n’a pas tout à fait changé », a observé Nicolas Hulot, appelant à un « changement d’échelle » pour lutter contre le réchauffement climatique. « L’autosatisfaction dans ce ministère est une faute morale, n’attendez pas de moi de vous dire que tout va bien », avait d’ailleurs lancé en préambule le ministre. Nicolas Hulot a tenu à montrer les avancées, évoquant les « plans très concrets » mis en œuvre depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Elysée, dans les domaines du logement, des transports, des énergies renouvelables, de l’économie circulaire… « On a tous les outils pour transformer notre société, c’est un problème de volonté collective et de souci de cohérence. […] Je suis là pour que l’exception devienne la norme », a déclaré le ministre qui – « petite parenthèse » – s’est lancé un petit message, paraphrasant Beaumarchais : « Sans la liberté de blâmer il n’est pas d’éloges flatteurs. Ça vaut pour moi de temps en temps. Sans la capacité de saluer le positif, il n’y a pas de critiques recevables. »Un bel exercice littéraire qui malheureusement ne veut rien dire car les cas où rien n’est positif sont loin d’être négligeables.

La grève SNCF : ça continue

La grève SNCF : ça continue

 

  • Il y a affectivement une  baisse de fréquentation mais pour autant la grève continue et sans doute au moins jusqu’en fin juin comme annoncé par les syndicats.  Chez les  agents soumis à une déclaration individuelle d’intention 48 heures à l’avance, il était de 43,7% chez les conducteurs, 38,9% chez les contrôleurs et 18,6% chez les aiguilleurs. La SNCF prévoit que plus de 650 TGV circuleront vendredi, soit quatre TGV sur cinq, ainsi que trois Transiliens sur cinq, un TER sur deux, un intercités sur deux et sept trains sur dix sur les lignes internationales.

Plus de 100 banquiers millionnaires en 2017 : ça baigne !

Plus de 100 banquiers millionnaires en 2017 : ça baigne !

Pour trois établissements financiers on compte déjà plus de 100 banquiers qui ont gagné 1 million et plus en 2017. Avec les autres banques Société générale, Crédit agricoles et autres établissements, on doit bien parvenir à 300 banquiers qui se sont régalés d’un million et plus en 2017. A noter que le SMIC a été augmenté (après de longues discussions) de moins de  20 euros bruts par mois en 2017. Le lobby financier a donc raison de vouloir strictement limiter la hausse du SMIC et la rémunération du livret A ! Ou encore de recommander la hausse de la CSG sur les retraites dont la moyenne est de 1200 euros par mois! D’après les derniers décomptes, BNP Paribas, Société Générale et Natixis totalisent une centaine – cent tout rond – de  banquiers millionnaires en France au titre de 2017. C’est le nombre le plus élevé en quatre ans pour ces trois acteurs, depuis que les banques ont l’obligation de publier ces informations. En y ajoutant les données du Crédit Agricole – attendues début mai – et les autres, on devrait se situer entre 300 et 400.

Gouvernement-syndicats : ça se durcit

Gouvernement-syndicats : ça se durcit

D’une  certaine façon ça se durcit aussi bien coté gouvernement que coté syndicats. Des syndicats qui reprochent de plus en plus au gouvernement de passer en force par dessus la tête des partenaires sociaux .  C’est vrai avec les menaces d’Etatisation de l’assurance chômage, avec les menaces de la ministre du travail sur les résultats de la négociation de la formation permanente ou encore avec  de la SNCF avec les éventuelles ordonnances. La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, déçue du projet d‘accord auquel les partenaires sociaux sont parvenus dans la nuit de mercredi à jeudi sur la formation professionnelle, a annoncé quelques heures plus tard qu‘elle présenterait mardi prochain un texte “big bang” sur le sujet. La même journée, jeudi, le secrétaire d‘Etat aux Relations avec le Parlement Christophe Castaner a évoqué la “possibilité” de légiférer par ordonnances pour réformer le secteur ferroviaire, provoquant la colère des syndicats de la SNCF et une menace de grève. Muriel Pénicaud a poursuivi vendredi en invitant les organisations syndicales à penser à “l‘intérêt général” sur l‘assurance chômage, au lendemain de l‘accord a minima conclu par les partenaires sociaux. Echaudés par les annonces de la ministre, ces derniers ont conditionné leur signature à l‘engagement de l‘Etat d‘en “respecter tous les termes”. “Ce que nous avions dit aux partenaires c‘est: sur ce sujet-là, vous négociez. Après, il y a une autre responsabilité qui est complémentaire, c‘est celle du gouvernement et du Parlement, de dire la loi, de faire la loi”, a dit Muriel Pénicaud sur RTL lors d‘une visite du siège des Compagnons du Devoir et du Tour de France, à Paris.

Zone euro : ça repart ou ça se tasse !

Zone euro : ça repart ou ça se tasse  !

Alors que les économistes ont passé leur temps à réviser leurs perspectives de croissance à la hausse tout au long de 2017, ils actent maintenant la bonne tenue économique de l’année mais en même temps prévoient  une légère détérioration en 2018. Mais une se détérioration si légère qu’elle pose une hypothèque sur la crédibilité de ce genre de prévisions. Selon les dernières prévisions de la Commission européenne, la croissance de la zone euro devrait atteindre 2,2% et celle de l’Union européenne 2,3 % en 2018. Des chiffres qui dépassent largement les premières prévisions du printemps 2017. Par prudence encore prévoit cependant un léger tassement de nos un à 02 % en 2018 par rapport à 2017. La vérité c’est que personne ne peut affirmer avec certitude s’il ira tassement au contraire une activité plus dynamique encore en 2018. Des facteurs favorables militent en faveur d’un plus grand dynamisme à savoir la poursuite de la politique accommodante de la banque centrale européenne (politique contestée par les Allemands), la demande intérieure ( ménage et investissement des entreprises)  enfin et surtout la confiance principale moteur de toutes les dynamiques. Pour cela il faudra notamment que le chômage s’améliore un peu ce qui est probable en 2018. Le chômage pour la zone euro pourrait passer de 8,6 à 8,4%. Parmi les facteurs défavorables, le relatif blocage du pouvoir d’achat des salariés justifié par une inflation toujours très contenue. Un. Argument  très discutable car si l’inflation devait s’envoler il n’est pas certain que le pouvoir d’achat réel suivrait.

 

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