Archive pour le Tag 'ça marche'

SONDAGES « Lagardère », ça marche : Macron remonte encore !!!!

SONDAGES « Lagardère », ça marche : Macron remonte encore  !!!!

 

La  presse du groupe Lagardère nous ressert le sondage déjà paru la semaine dernière et qui montrerait une remontée de la popularité du chef de l’État en un mois. Dans le JDD et sur Europe 1, on a diffusé un sondage qui montre que la cote de popularité de Macron aurait enregistré un rebond de 4 points. Même chose D’après le tableau de bord Ifop-Fiducial pour Paris Match. Un résultat curieux quand par ailleurs le même sondage indique que seulement 19 % des Français jugent le président de la république proche des préoccupations des Français. Ce n’est pas la première fois que certains sondages sont un peu bidouillés pour faire remonter la popularité du pouvoir. Cela d’autant plus que ce sondage est commandé par Paris-Match propriété de Lagardère un grand supporter de Macron. Pour preuve l’attitude systématiquement pro Macron du rédacteur en chef du JDD, Hervé Gattegno (propriété aussi de Lagardère) sur les plateaux télé. Il est clair que certains milieux financiers qui ont permis à Macron de devenir président s’inquiètent de son décrochage dans l’opinion est aussi de leurs conséquences économiques. D’où parfois des sondages curieux qui brusquement font remonter l’image d’un président. Selonla première enquête menée les 3 et 4 janvier, l’action du chef de l’Etat réunit 28% d’opinions positives, en hausse de cinq points de pourcentage par rapport à décembre, quand seuls 23% de sondés approuvaient son action. Un peu moins de trois quarts des sondés (72%, en baisse de quatre points) n’approuvent pas l’action d’Emmanuel Macron. Ce sondage avait été peu repris dans la presse. Du coup rebelote avec la diffusion d’un sondage le 10 janvier avec les mêmes résultats. Et cette fois largement repris, bêtement comme d’habitude, par les grands médias Macon peut vraiment dire merci à Lagardère pour le soutien qu’il lui  apporte à travers des sondages pour le moins sulfureux et en plus contredits par d’autres à la même date au début de janvier.  Dans le sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match de début janvier, on constate une remontée de popularité pour le pouvoir. À l’inverse, les Français sont de plus en plus critiques vis-à-vis de l’action du gouvernement, 75 % sont mécontents, selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi 3 janvier.  Un résultat curieux pour l’IFOP quand par ailleurs le même sondage indique que seulement 19 % des Français jugent le président de la république proche des préoccupations des Français. Un peu moins de trois quarts des sondés (72%, en baisse de quatre points) n’approuvent pas l’action d’Emmanuel Macron. Une seule explication sans doute,  il s’est passé quelque chose la nuit du 3 janvier puisqu’un  sondage a été réalisé les 2 et 3 janvier et l’autre les 3 et 5 janvier. Ce sont les mêmes résultats qui sont fournis le 20 janvier pour une étude qui aurait été faite le 10 janvier. Quel événement majeur a pu se passer en quelques jours ? Notons les contradictions du JDD :

« Dans le détail, le Président gagne 3 points chez les « plutôt satisfaits » (22%) et 1 chez les « très satisfaits » (5%). Les « plutôt mécontents » augmentent d’un point à 32% quand les « très mécontents » baissent de 5 points à 40%. » Ça fait quand même 72% de mécontents !

Banque suisse : L’argent français ça marche toujours fort

Banque suisse : L’argent français ça marche toujours fort

Sil y a bien eu de repentis français qui se sont mis en situation de régularisation avec le fisc français par contre l’afflux de capitaux en Suisse continue mais sous des formes fiscalement aseptisées (comprendre plus sophistiquées), ce que font depuis longtemps les grandes fortunes. L’association des banquiers privés suisse a expliqué ce 16 janvier que les capitaux français « conformes fiscalement » font toujours le bonheur des banques helvétiques. Elle estime que cette tendance est une preuve du savoir-faire bancaire du pays.  L’affaire Cahuzac ne semble pas avoir fait trop de mauvaise publicité à la Finance helvétique. Ainsi, selon l’Association des banquiers privés suisses, qui tenait ce jeudi 16 janvier une conférence de presse à Berne, l’argent français « légal » continue d’être logé dans les banques du pays.Nicolas Pictet, vice-président de cette association et un des dirigeants de la banque éponyme, a ainsi déclaré que « l’afflux dans les banques suisses de capitaux nouveaux, parfaitement conformes sur le plan fiscal », dont des capitaux français, « montre que le savoir-faire suisse en matière bancaire est reconnu ». Il n’a toutefois pas donné d’indications chiffrées. Le banquier a cependant admis que l’expression « compte en Suisse » est actuellement « un handicap en France », par rapport à ce qu’elle représentait il y a 50 ans.  Contrairement aux grandes banques suisses comme UBS et Credit Suisse, les banques privées, spécialisées dans la gestion de fortune, n’ont pas envoyé de courrier ultimatum à leurs clients français non-déclarés au fisc en France pour qu’ils se régularisent. « C’est chaque banque qui décide de sa stratégie », a indiqué Christophe Gloor, président de cette association, qui regroupe 11 banques suisses entièrement privées, et non cotées en Bourse. « La disposition des clients français à se régulariser a beaucoup augmenté, du fait de l’affaire Cahuzac », a-t-il néanmoins ajouté. « Certains clients sont cependant plus réticents, et c’est à nous de les convaincre », a-t-il poursuivi.  Mercredi 15 janvier, le ministre du Budget, Bernard Cazeneuve, a indiqué que, depuis le mois de juin, 11.000 personnes avaient déposé des demandes de régularisation auprès de l’administration fiscale. Il précisait que ce chiffre représentait « une recette potentielle de plus d’un milliards d’euros ». Quant à la Suisse, une enquête menée par l’agence ATS, révélée mercredi 15 janvier, montre que le nombre d’auto-dénonciations pour fraude fiscale a explosé l’année dernière. 2013 a ainsi été un record pour le canton de Genève, avec 498 auto-dénonciations, contre 265 en 2012.

 

Les chaussures Paraboot à 350 à euros : ça marche

Les chaussures Paraboot à 350 à euros : ça marche

Un contre exemple du déclin industriel, les chaussures Paraboot ; en fait des produits de luxe entre 250 et 350 euros. Créée en 1927 par Rémy Richard, la petite manufacture familiale a pourtant connu des phases de crise aiguë et a même frôlé la faillite en 1983. « A un moment donné, on hésitait. On s’est demandé s’il ne fallait pas délocaliser pour baisser nos prix », reconnaît sans ambages Régis Feuillet, directeur général de la société.  Par la volonté de ses dirigeants, la société a tenu bon et gardé son coeur de métier en France, ne délocalisant que des productions annexes.  Aujourd’hui, elle affiche une santé insolente: des exportations en hausse de 31% entre août 2012 et mai 2013, un objectif de progression du chiffre d’affaires de 5 à 10% par an et « pas un poil de dette », selon Régis Feuillet. Elle emploie 135 salariés en fabrication et 55 dans les magasins. En 2011/2012, elle a dégagé un bénéfice net de 1,5 million d’euros pour 18,2 millions de chiffre d’affaires.  Sur sa lancée du « made in France », Paraboot prévoit même de rapatrier la production de baskets de ville actuellement réalisée au Portugal. Le tout dans un secteur sinistré qui a vu ses effectifs fondre de 62% entre 2003 et 2012 pour tomber à 5.700 employés, selon la fédération de la chaussure. La production française de chaussures est elle passée de 61 millions de paires en 2003 à 21 millions de paires aujourd’hui.  L’Asie concentre désormais 87% de la production mondiale de chaussures.   »Par nos fournisseurs, on souffre indirectement de la crise du secteur », confie Marc-Antoine Richard, directeur de la production.  Par manque de clients, des fournisseurs disparaissent ou cessent de produire certains articles essentiels à la fabrication de chaussures: colle, fils, lacets, oeillet, contreforts. « On est sans cesse obligé de trouver des substituts », souligne Marc-Antoine Richard.  D’autant que l’entreprise, réputée pour la qualité de ses chaussures vendues entre 250 à 350 euros, s’attache à choisir avec soin ses matières premières. Pour ses cuirs, elle travaille depuis sa création avec la tannerie alsacienne Degermann.  Richard-Pontvert se revendique par ailleurs comme le seul fabricant au monde à réaliser ses propres semelles en caoutchouc, selon un procédé imaginé par son fondateur. Découpe, piquage, grattage du cuir, teinture des bords, rabotage de la semelle, laçage et mise en boite: pas moins de 150 opérations manuelles sont nécessaires pour élaborer une chaussure Paraboot.   »Dans une fabrication standard, il faut 15 à 20 mn pour fabriquer une chaussure. Nous, on met deux heures en moyenne », explique Pierre Colin, directeur commercial France. Aujourd’hui, produire en France reste un défi, affirment les dirigeants, en citant des réglementations toujours plus strictes et les difficultés à embaucher. Mais c’est aussi un gage de qualité pour une clientèle fidèle. « Il n’y a pas de perversion du produit, c’est toujours le même, on le reconnaît », met en avant Clémentine Colin, directrice générale des magasins Paraboot.  Et à l’export, c’est un atout non négligeable, souligne-t-elle, car « l’Asie cherche du made in France et l’histoire qui va avec ».  Depuis 1988, Paraboot dispose en outre d’un réseau de magasins en propre (29 en France, 2 en Belgique) qui lui permet de mettre en valeur son savoir-faire et de ne pas dépendre du bon vouloir des détaillants. « Sans les boutiques, on ne s’en sortirait pas comme ça. Ça a été un choix décisif », se félicite Augusto Gomez, secrétaire du comité d’entreprise de l’usine de Fures.  Cet ancien syndicaliste CGT vante le bon climat social au sein de l’entreprise, qui n’a pas connu de grève « depuis plus de 20 ans ».  Seul bémol: les salaires qu’une ouvrière juge « trop bas ». « Il y a encore pas mal de smicards. Pour moi, c’est pas assez payé parce que c’est un travail que j’ai mis longtemps à, apprendre », dit-elle.  

 




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