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Taxe d’habitation: le piège à C.. (contribuable) !

Taxe d’habitation: le piège à C..  (contribuable) !

 

D’une certaine manière, le coup de la suppression de la taxe d’habitation était un piège à C..  (contribuable). En effet,  Macron a décidé d’une mesure fiscale qui ne le gène pas puisque cela concerne uniquement les collectivités locales. Un véritable coup de Jarnac pour certaines communes, de l’ordre de 6000, qui au lieu d’appliquer la première tranche de réduction de 30 % sur la taxe d’habitation ont diminué la réduction attendue voire même augmenter la taxe. Par ailleurs, il faut évidemment s’attendre à une augmentation substantielle de la taxe foncière de la part des collectivités qui vont tenter de compenser la baisse de recettes de la taxe d’habitation. D’ailleurs 13 000 collectivités ne s’e sont pas privées. Elles ont fait grimper la fiscalité foncière. D’où la colère du Premier ministre Édouard Philippe : “La taxe d’habitation a effectivement baissé pour 80% des contribuables sauf lorsque des communes, informées de ce que la mesure s’accompagnait d’un dégrèvement, ont choisi, librement sans doute, de remonter leur taux”, a souligné le Premier ministre lors de la séance des questions au gouvernement au Sénat. Mais les maires se défendent : “85% des communes n’ont pas augmenté leurs taux de taxe d’habitation. Les 15 % qui l’ont fait n’ont pas été motivées par des considérations de politique nationale, mais par la recherche de financements nécessaires à l’accomplissement de leurs missions dans un contexte de baisse de leurs moyens”, déclare l’AMF dans un communiqué. “Les maires rendront compte de leur gestion devant les Français (…) Il n’est pas nécessaire que l’Etat leur fasse la leçon.” Sur 35.400 communes françaises, près de 6.200 (soit un peu plus de 15%) ont augmenté leur taux de taxe d’habitation cette année, contre 7.300 en 2017, montre un fichier rendu public ce vendredi par le ministre de l’Action et des Comptes publics.

Sans doute une forte hausse des prix du contrôle technique automobile

Sans doute une forte hausse des prix du contrôle technique automobile

 

A défaut d’avoir pu imposer des règles pus strictes concernant les constructeurs notamment concernant le diesel, on va se rabattre sur l’automobiliste. Les contrôles seront ‘ 4 fois plus nombreux et le prix à payer aussi. En plus il faudra le Bac pro et non un cap de mécano pour être autorisé à effectuer les contrôles. Une directive européenne qui entrera en vigueur en 2018 va élargir le périmètre du contrôle technique obligatoire de votre véhicule, et potentiellement, accroître son coût. Le prix du contrôle technique est susceptible d’augmenter à compter de 2018, année à compter de laquelle il sera étoffé en vertu d’une directive européenne, selon un responsable de la fédération nationale de l’artisanat automobile (FNAA). « Il y aura beaucoup plus de points soumis à contre-visite, on va passer beaucoup plus de temps » sur chaque contrôle, a déclaré Bertrand Billaud gérant de centres de contrôle et président de la branche contrôle technique de la FNAA.  La directive du 3 avril 2014 relative au contrôle technique prévoit un passage de 124 points de contrôle à plus de 400, selon des informations parues dans la presse. En France, « on est des entreprises artisanales, les tarifs sont libres », explique Bertrand Billaud, qui se veut toutefois prudent: « chaque gérant de centre gère ses tarifs, on ne sait pas dans quelle mesure les tarifs vont augmenter ». Plusieurs facteurs sont, selon lui, susceptibles de provoquer une inflation du coût de ces contrôles: outre la durée plus longue des contrôles, les contrôleurs vont avoir plus de responsabilités et seront davantage qualifiés. Jusqu’à présent, il était possible d’obtenir l’agrément de contrôleur automobile avec un diplôme de niveau CAP. À partir de la directive européenne, « il faudra obligatoirement un niveau 4 (Bac Pro) », indique Bertrand Billaud. Il rappelle que le tarif pour le contrôle d’un véhicule léger est actuellement de 65 euros en moyenne, dans les 6.500 centres que compte la France.

2017 : l’arnaque du concept de « candidat du peuple »

 2017 : l’arnaque du concept de  « candidat du peuple »

 

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Pour tenter de minimiser son échec lors du débat avec Macron, Marine le Pen s’est réfugiée dans le concept de candidate du peuple.  Face au discrédit qui touche les organisations politiques, désormais il est de bon ton pour les candidats de se présenter avec des vertus « anti systèmes ». Un concept qui n’a évidemment aucun sens, une proclamation entièrement gratuite tant qu’elle n’est pas approfondie et vérifiée. De quels systèmes parle-t-on ? Du système social, économique, financier ou politique ? Quand on examine la sociologie des principaux candidats notamment en France on constate que pratiquement tous appartiennent aux classes aisées voir même très  aisées (témoin par exemple le nombre de ministres du gouvernement actuel soumis à l’impôt sur la fortune). Il y a donc une continuité sociologique : les classes sociales supérieures dominent et de très loin le paysage électoral. Pas forcément pour des questions de compétence, d’intelligence ou de courage. Simplement parce qu’en France notamment la démocratie demeure virtuelle en tout cas néandertalienne. La France vit sous le régime d’une monarchie républicaine avec des déclinaisons dans les baronnies locales. La richesse des candidats constitue un argument favorable au recueil des voix. Le paradoxe est évidemment quand des candidats ultra riches se déclarent représentants des moins favorisés voir des opprimés. Evidemment pas avec un discours argumenté économiquement mais avec des explications simplistes en forme de slogan qui désignent des boucs émissaires comme responsable des discriminations et de la pauvreté. Le plus bel exemple récent étant évidemment le milliardaire Trump qui a réussi avec sa dialectique  populiste contradictoire à être considéré comme un candidat anti système. Un candidat qui a pourtant multiplié les relations sulfureuses avec les élus pour étendre dans l’immobilier l’empire hérité de son père. En France, Marine Le Pen, héritière également, fait aussi partie de ces multimillionnaires qui se veulent représentatifs des gens « d’en bas ». Dans la droite classique, on ne trouve guère non plus de miséreux. Socialement donc la plupart des candidats dit  « anti système » sont  les produits d’un processus de reproduction de la richesse des nantis. Des liens évidents existent souvent entre la dimension sociale et la dimension économique. Nombre de candidats « anti système » entretiennent en fait des liens douteux avec le monde économique. Soit pour recueillir des fonds nécessaires au financement de la campagne et/ou pour  en fait servir les intérêts particuliers de secteurs ou de groupes économiques. En cause, notamment des modalités de financement d’une campagne électorale avec souvent un ticket d’entrée financier dans les baronnies locales et une enveloppe minimale de 20 à 50 millions pour une campagne présidentielle. Au-delà de l’enjeu financier, le soutien des forces économiques dominantes constitue aussi un appui utile voire indispensable. Le dernier aspect de l’argumentation anti système touche au ridicule, à savoir, la dimension politique. En France en particulier,  tous les candidats sont des professionnels de la politique. En place depuis 20, 30 ans, davantage, ils vivent de la politique et ont transformé la fonction en métier et en rente. Les conditions démocratiques françaises imposent d’ailleurs l’appartenance à un appareil notamment quand il s’agit de l’élection présidentielle qui nécessite d’obtenir le soutien des élus pour valider une candidature. Tous appartiennent à des organisations, sont passés par des systèmes et sont d’une certaine façon le fruit d’appareils. Il n’existe pas de candidat réellement indépendant, ils sont le résultat d’un système qui se reproduit. La dépendance est plus ou moins forte. Pour être élu,  il est nécessaire d’être soutenu par les parrains d’un système,  au moins pour se lancer « dans la  carrière ». Une fois passée les obstacles sociaux, économiques et politiques les candidats ne peuvent donc revendiquer l’étiquette « anti système ». Cet argument populiste et démagogique ne peut être entendu que par les mouches victimes complices  attirées par le miel des promesses sans lendemain. Les candidats anti système n’existe pas, autant l’admettre et se déterminer sur des critères moins ésotériques.

 

 

« Les deux grands partis, c’est l’amicale des boulistes » (Macron )

« Les deux grands partis, c’est l’amicale des boulistes » (Macron )

 

Dans les colonnes du Parisien, Emmanuel Macron tacle le Parti socialiste et Les Républicains : « Les deux grands partis, c’est l’amicale des boulistes. Mais sans l’amitié et sans les boules… » L’ancien ministre de l’Economie, qui n’a jamais été encarté au PS, avait déjà déclaré depuis le Puy du Fou (Vendée) ne pas être socialiste. Une sortie qui avait fait beaucoup de bruit, quelques jours avant son départ du gouvernement fin août. Désormais, l’ancien locataire de Bercy étoffe son mouvement En Marche. « Il se démène pour trouver 9 à 10 millions d’euros de dons et compte en emprunter autant en banque », écrit Le Parisien. Une recherche de fonds couplée à un recrutement intensif. Selon le quotidien, il espère en effet pouvoir présenter 577 candidats sous sa bannière à l’occasion des élections législatives de 2017.  Si l’on s’en tient au sondage Odoxa du  Parisien/Aujourd’hui en France, Emmanuel Macron pourrait bien provoquer une sorte de séisme dans la classe politique. En effet 45% des Français considèrent déjà qu’il ferait un bon président,  ce qui le place immédiatement derrière  Alain Juppé (56%). Cela alors qu’il n’a pas encore déclaré formellement sa candidature pour les présidentielles. Un sondage qui met très loin Manuel Valls (15%), Jean-Luc Mélenchon (12%) et François Hollande (6%). En outre sa démission du gouvernement est approuvée par les trois quarts des Français. Cette ascension relativement exceptionnelle pour un homme sans véritable organisation, sans passé politique significatif et même sans orientation très élaborée découle sans doute de plusieurs facteurs explicatifs. Le premier élément vient du phénomène d’usure de la classe politique traditionnelle organisée en partis dont les Français n’attendent plus grand-chose. La seconde raison tient vraisemblablement à la médiocrité de la plupart des personnalités qui ambitionnent d’accéder à  la magistrature suprême. Médiocrité sur le plan des connaissances socio économiques et sociétales mais aussi médiocrité intellectuelle. Or Macron comparé à la plupart des autres parvient à élever le débat même si on peut contester certaines orientations et surtout le flou programmatique notamment dans le domaine sociétal. L’atout principal de  Macron est peut-être aussi sa jeunesse comparée à l’âge des autres candidats de la génération des 50 à 70 ans usés par les travaux guerriers des luttes politiques intestines (de l’extrême gauche à l’extrême droite) et les discours démagos. D’une certaine manière, Macron ringardise.  On s’interroger sur la crédibilité qu’accordent certains candidats à leur propre propos tellement le manque de conviction est évident ou inversement tellement le trait  caricatural témoigne de la posture de comédien qui fait semblant de croire aux promesses de coiffeur faites  au bon peuple. Par ailleurs Macron s’aligne sur une évolution  sociétale et idéologique qui remet en cause les vieux clivages gauche droite usés  jusqu’à la corde. Usés par la gauche qui finalement se soumet maladroitement et avec retard aux impératifs des réalités économiques, usés par la droite également profondément trop marquée par l’étatisme. Une dernière caractéristique qui concerne tout autant l’extrême gauche et l’extrême droite. Il n’est pas certain évidemment que Macron  parvienne en 2017 à conquérir la magistrature suprême mais il est probable qu’il va provoquer une grande secousse sismique dans le paysage politique. Pourtant l’intéressé dans ses récentes et finalement courtes fonctions de ministre de l’économie n’a pas montré grand chose. La loi Macron 1 ressemblait davantage à une auberge espagnole qu’à un programme de réforme structurelle économique. Le plus intéressant chez Macron c’est ce qu’il n’a pas fait !  il faut dire qu’il a été en permanence empêché ou freiné par Valls qui a très vite décelé le danger de ce nouveau concurrent potentiel à la succession de François Hollande. Le passé politique d’Emmanuel Macron demeure assez inconsistant par contre certaines de ses analyses se sont montrées à la fois pertinentes et surtout compréhensibles car débarrassées de la langue de bois habituelle. Les autres responsables ont tendance à systématiquement dire tout et son contraire. Dernier exemple en date la réduction éventuelle de l’impôt sur le revenu à laquelle adhèrent presque tous les candidats mais conditionnée par une réforme fiscale globale qui inévitablement fera encore monter les prélèvements obligatoires. Un sujet un peu surréaliste puisqu’on fait croire qu’il y aurait deux catégories  de Français ceux qui payent l’impôt citoyen et ceux qui payent les autres impôts  non citoyens. La réforme est sans doute nécessaire encore faudrait-il en préciser l’objectif réel et les modalités. Emmanuel Macron, lui,  a le grand mérite d’être clair car son propos est débarrassé des oripeaux de la dialectique politicienne, sorte de charabia énarchique pour faire sérieux mais qui masque mal l’incompétence et l’immobilisme. Le tremblement provoqué par le jeune Macron  ne concernera pas seulement la gauche, une gauche par ailleurs condamné à la débâcle électorale et qui, extrême gauche comprise, ne représente plus que de l’ordre de 25 à 30 % dans le pays. Le séisme concernera aussi le centre et la droite classique car Macron va sans doute siphonner autant de voix à droite qu’à gauche compte tenu de son positionnement idéologique. Il est clair par exemple que nombre de sympathisants et même de responsables des républicains sont plus proches d’un du social libéral Macron  que du bonapartiste Sarkozy. L’extrême droite et l’extrême gauche vont également être affectées par les vagues de fond provoquées  par l’ancien ministre de l’économie dans la mesure où leurs propositions économiques (paradoxalement relativement proches) risquent  de montrer encore davantage leurs incohérences et leur démagogie. Reste que Macron  présente encore quelques faiblesses voire des handicaps sérieux ;  il risque notamment de traîner comme un boulet sont passé d’énarque mais aussi celui d’éphémère banquier. En outre il lui faudra faire bien des efforts pour persuader l’opinion qu’il est proche des vrais gens comme il dit lui-même ;  une formule d’ailleurs malheureuse et qui révèle la reconnaissance de son appartenance à une élite responsable d’une grande partie de la crise qui caractérise la France dans le domaine social, économique et sociétal. Pour parler clair, la question est de savoir si Macron propose de gouverner la France comme Hollande avec ses copains de l’ENA ou s’il est décidé d’ouvrir sa gouvernance éventuelle à des responsables de la société dite civile. Une dernière expression par ailleurs encore ridicule   pour distinguer ceux qui n’appartiennent pas à l’élite de la monarchie républicaine. La sémantique comme la politique sent la naphtaline !

Chômage : « c’est la faute aux patrons » (CFDT)°

Chômage : « c’est la  faute aux patrons » (CFDT)°

 

Sans doute pour se redonner un peu de légitimité à gauche, Laurent Berger, le responsable de la CFDT, se met à taper sur les patrons considérant qu’ils ont une lourde responsabilité surtout en reprenant les thèses de FO comme de la CGT concernant l’absence de pertinence du coût du travail dans le niveau du chômage en France. Une curieuse prise de position de la CFDT qui nous avait habitué à un peu plus de clairvoyance et de nuances. Une inflexion peut-être aussi destinée à rassurer ses troupes en interne mais qui cependant surprend si effectivement comme l’indique Berger il faut prendre en compte l’investissement la qualification et la formation poser  un tabou sur la question du coût du travail relève de l’irresponsabilité on sait bien que d’une manière générale et sauf rare exceptions le coût du travail plombe la compétitivité française en raison du niveau des salaires mais surtout des charges sociales. Cette évidence ne serait toutefois exonérer de toute responsabilité un patronat français qui effectivement ne brille pas toujours par son originalité et son modernisme. Pour autant l’argument de la compétitivité affectée par des coûts salariaux trop élevés est malheureusement incontournable. Il ne faut pas s’étonner si avec de telles positions l’écart ne cesse de s’agrandir entre ce que pense en général des salariés très pragmatiques et ce que disent des leaders syndicaux de plus en plus coupés aussi des réalités économiques. Malheureusement en matière de chômage il n’y aura pas à choisir entre telle solution ou telle autre solution il conviendra d’agir sur tous les paramètres qui pèsent sur la compétitivité , l’adaptation au marché du travail donc sur l’emploi Le secrétaire général de la CFDT presse le gouvernement de ne pas céder au Medef, à qui il reproche de vouloir faire passer la lutte contre le chômage par la seule baisse du coût du travail, et réclame une réunion pour faire le point sur les engagements des entreprises dans le cadre du pacte de responsabilité. « Je dis au gouvernement, ne cédez pas à la panique, ne cédez pas à la pensée unique selon laquelle le problème est le coût du travail comme le dit le Medef », déclare Laurent Berger dans une interview au Journal du dimanche.   »Le problème, c’est l’investissement, la qualification et la formation », ajoute-t-il.  Alors que l’exécutif, après des élections régionales marquées par une nouvelle poussée du Front national, réfléchit à des nouvelles mesures pour lutter contre le chômage, le numéro un de la CFDT estime qu’ »il faut arrêter de considérer que les organisations patronales n’ont aucune responsabilité ». « Le patronat est figé dans ses postures. Je constate que les idées du Medef, c’est la précarité, la baisse supplémentaire du coût du travail, et aucune réflexion sur l’économie. A propos de réflexion sur l’économie on pourrait en dire autant des syndicats ; décidemment on aura connu Berger en meilleure forme, là il fait du Mailly !

« On paye nos impôts là ou on doit les payer »(Airbnb) …..C’est-à-dire nulle part !

 

Personne ne peut sans doute de nier que certaines plateformes rendent service à des particuliers voire à des  entreprises pour autant s’agit-il de « révolution numérique » ?  Non mais plutôt d’une énorme arnaque fiscale qui consiste à se mettre en situation d’intermédiation entre l’offre et la demande,  ensuite à externaliser les profits et à internaliser les coûts ;  la dimension numérique de cette soi-disant évolution est en fait  une arnaque fiscale voire sociale.  Dans la plupart des cas les profits réalisés dans des pays à forte fiscalité sont externalisés dans des pays à faible ou sans fiscalité par le biais de pseudos prestations que devraient payer les sociétés par exemple situées en France à la direction du groupe situé dans un paradis fiscal. On a vu cette semaine que les débats autour d’un éventuel accord entre Cette semaine, le site Voyages-Sncf.com et Airbnb reposait  la problématique d’une part de libéralisation sauvage  de la société d’autre part de l’évasion fiscale. Dans le cas de voyages SNCF l’accord a été dénoncé. Et pour cause puisque une entreprise nationale ne pouvait favoriser un détournement fiscal alors qu’il sollicite en masse les contributions de l’État pour boucher ces déficits récurrents Mais les hôteliers ont protesté. Et Voyages-Sncf.com a fait marche arrière. Ce qui a cassé le partenariat qu’il avait lancé avec la plateforme d’hébergement. Il proposait aux voyageurs de louer leur logement vide pendant leurs vacances, en passant par Airbnb. Mais les hôteliers ont protesté. Et Voyages-Sncf.com a fait marche arrière. Le site a mis fin au partenariat. Nicolas Ferrary, le responsable d’Airbnb dans l’hexagone, est en colère : « Cette histoire est lamentable (…) Que dans un Etat de droit, des lobbies hôteliers empêchent deux entreprises de conclure un partenariat, c’est scandaleux ! »Les hôteliers accusent Airbnb de concurrence déloyale, notamment sur la fiscalité : « La fiscalité est très claire (…) On paie nos impôts là où dont les payer », explique Nicolas Ferrary, qui refuse néanmoins de dire combien la multinationale paie au fisc français : ce qui en dit long sur la transparence comptable et fiscale. Pour résumer chacun apprécierait de pouvoir recourir à une plate-forme type « plombier. Com », en fait  une plate-forme qui favoriserait le travail au noir et permettrait de payer moins chers les prestations. Pour autant il ne s’agirait pas la d’une révolution numérique mais d’une arnaque fiscale. De toute évidence la qualification de numérique (qui n’est qu’un centrale d’appels) ne justifie certainement pas qu’on puisse s’exonérer des charges fiscales imposées à tous les autres opérateurs.

Air France : un plan c ?

Air France : un plan c ?

La direction d’Air France a sans doute commis une erreur en annonçant dans le cadre de son plan B des licenciements secs. Du coup il semblerait qu’on s’oriente désormais vers un plan sans licenciement sec mais qui exigerait de gros efforts de productivité de la part du personnel sur le modèle de ce qui a été effectué dans la compagnie KLM filiale du groupe. Selon Le Parisien, un plan consisterait « à s’inspirer de la réforme négociée avec les pilotes de KLM ». Il s’agit d’un accord de productivité sur trois ans qui prévoit le « gel des augmentations générales des salaires, une hausse progressive de l’âge de départ à la retraite, des mesures de productivité et un accord de participation aux résultats du groupe Air France-KLM », détaille le quotidien. Cet accord exige qu’en échange, la compagnie aérienne renonce à une partie des fermetures de lignes et des retraits d’avions programmés en 2016 et 2017. Un proche du dossier, cité par Le Parisien, estime que « si les pilotes font leur part du boulot et son disposés à faire des efforts, les économies seront suffisantes ». Cependant, certains experts dénoncent « la rigidité d’Alexandre de Juniac ». Un autre reconnait que « menacer de licenciements secs a été une grosse erreur ».

Migrants : ça va durer ! ( Hollande et Merkel)

Migrants :  ça va durer ! ( Hollande et Merkel)

Une réunion pour rien ou  à-peu-près entre Hollande et Merkel. En plus avec des contradictions puisque les intéressés constatent que la crise est exceptionnelle mais qu’elle va durer. Les deux chefs d’État ont lancé un appel à l’union européenne qui risque de tomber à nouveau dans le vide pour deux raisons. La première c’est qu’on ne voit pas très bien où veulent aller Hollande et Merkel (exemple quid de l’engagement de l’Allemagne contre l’Etat islamique ?). La seconde c’est que les pays membres de l’union européenne ont refusé d’accueillir 60 000 migrants alors qu’il y en aura bien plus d’un million cette année. « Aujourd’hui, c’est une situation exceptionnelle », a déclaré le président français aux côtés d’Angela Merkel. « Mais une situation exceptionnelle qui va durer, tant que les crises que nous connaissons n’auront pas été réglées. »   »Alors plutôt que d’attendre, plutôt que gérer au jour le jour ces situations, nous devons nous organiser et renforcer nos politiques. C’est ce que l’Allemagne et la France proposent. »  En Europe, « la charge doit être répartie équitablement, ce qui n’est pas le cas à l’heure actuelle », a fait remarquer pour sa part Angela Merkel, dont le pays s’attend à accueillir cette année quelque 800.000 demandeurs d’asile.  Les gouvernements des pays de l’Union européenne avaient rejeté en juin une proposition du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker établissant des quotas obligatoires pour l’accueil de dizaines de milliers de migrants qui ont trouvé refuge en Italie et en Grèce. Ils se sont mis d’accord sur un système de répartition volontaire, s’en tenant au chiffre de 60.000 seulement. Le sujet n’a fait qu’empirer cet été, avec l’arrivée d’un nombre record de 50.000 migrants en Grèce par la mer au mois de juillet, en provenance de Turquie. Dimanche, plus de 5.000 migrants sont entrés en Serbie, poursuivant leur voyage vers l’Europe de l’Ouest, après les vaines tentatives des forces de l’ordre macédoniennes pour les empêcher de pénétrer en Macédoine. Deux mois et demi avant le sommet Union européenne-Afrique de La Vallette, le 11 novembre, François Hollande et Angela Merkel ont demandé de renforcer le travail de coopération avec les pays africains pour favoriser le retour des migrants en situation illégale.

 

Crise grecque: c’est la France qui est visée par l’Allemagne (Varoufakis)

Crise grecque: c’est la France qui est visée par l’Allemagne  (Varoufakis)

Il au moins raison sur ce point l’ancien ministre des fiances grecs. L’affaire grecque n’est qu’un alibi pour s’attaquer en fait à la France et à sa dette. Si le Grexit devait être prononcé alors ce sont les pays du sud qui deviendraient la cible de Bruxelles et en premier la France. D’autant que l’endettement français  n’est pas de 300 milliards (comme en Grèce)  mais de 2 000 milliards. Que cet endettement ne pourra jamais être remboursé (31 000 euros par habitant !). Qu’il faudra donc le restructurer uen jour ou (ce qui revient au m^me) le rembourser avec de la monnaie de singe via uen dévaluation qui devra perdre du pouvoir d’achat aux allemands (et aux autres). Curieux mais il faut que cette problématique émerge de Grèce pour qu’on en parle. Jusque là on a surtout entendu des propos très sentencieux de nos experts vis-à-vis de la Grèce. L’Allemagne veut que la Grèce soit évincée de l’union monétaire pour intimider la France et lui faire accepter « son modèle d’une zone euro disciplinaire », estime samedi l’ancien ministre grec des Finances Yanis Varoufakis. Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, veut une sortie de la Grèce de la zone euro - ou Grexit – pour « mettre les choses au clair, d’une façon ou d’une autre », écrit Yanis Varoufakis dans le journal britannique The Guardian. « Ma conviction est que le ministre allemand des Finances veut que la Grèce soit évincée de la monnaie unique pour susciter une crainte de tous les diables chez les Français et leur faire accepter son modèle d’une zone euro disciplinaire. »  « Schäuble est convaincu qu’en l’état actuel des choses, il lui faut un ‘Grexit’ pour mettre les choses au clair, d’une façon ou d’une autre », poursuit le ministre sortant, qui a démissionné lundi. Le Parlement grec a voté vendredi en faveur de la proposition de réformes faite jeudi par le gouvernement Tsipras à ses créanciers (UE, BCE, FMI). Considérée comme « positive » par les créanciers, cette proposition, qui sera examinée samedi par les ministres des Finances de la zone euro, fait renaître l’espoir d’un accord évitant à Athènes la sortie de l’euro.  Vendredi, le Parlement français – deuxième puissance économique de la zone euro - a adopté des réformes destinées à relancer l’économie moribonde du pays, qui fait face à une faible croissance et à un chômage élevé, ainsi qu’à un important endettement public, source de tensions avec Bruxelles. Pour Yanis Varoufakis, l’Allemagne, bailleur de fonds et chantre de l’orthodoxie budgétaire en Europe, veut faire de la Grèce un exemple pour faire entrer les Français dans le rang.   « Soudainement, l’insoutenable dette publique grecque, sans laquelle le risque de Grexit se serait estompé, a acquis une nouvelle utilité pour Schäuble », affirme-t-il. Selon Yanis Varoufakis, lorsque la Grèce est devenue insolvable en 2010, au lieu d’une restructuration de la dette et d’une réforme de l’économie, c’est l’option « toxique » qui a été choisie : « L’octroi de nouveaux prêts à une entité en faillite tout en prétendant qu’elle restait solvable. »  Depuis que Syriza est arrivé au pouvoir, ajoute l’ex-ministre des Finances, « une large majorité au sein de l’Eurogroupe – sous l’influence de Schäuble – a adopté le Grexit comme solution privilégiée ou comme arme de choix contre notre  gouvernement. » Il estime que si la Grèce finissait par quitter la zone euro, cela prendrait plus d’un an.  »Le Grexit serait l’équivalent de l’annonce d’une forte dévaluation plus de 18 mois à l’avance: une recette pour liquider tout le stock de capital grec et le transférer à l’étranger par tous les moyens possibles », écrit-il.

Impôts(IR) prélèvement à la source : c’est pas pour demain

Impôts(IR)  prélèvement à la source : c’est pas pour demain

 

 

Le prélèvement à la source, c’est pas pour demain mais uniquement pour l’instant à usage interne du congrès du PS. En fait c’est dans la motion majoritaire mais le gouvernement ne parait pas pressé de la mettre en œuvre pour des raisons politiques et techniques. En clair ce ne sera pas faiat d’ici 2017. On prendra du temps dit Le Foll le porte parole du gouvernement et Sapin d’ajouter  avec la dialectique d’énarque »c’est complexe » ; En fait il y a effectivement des questions techniques car il faudra une  année blanche ( ou alors lisser les fluctuations sur plusieurs années. ). Mais c’est surtout pour des motifs politiques que ce prélèvement  se sera pas mis en place car c’est indissociable de la réforme de la fiscalité et notamment de la fusion IR-SCG ; Or cela ferait croître r mécaniquement la fiscalité pour la moitié des français sans parler de l’élargissement de l’assiette qui mécontenterait l’autre moitié. A noter que l’impôt serait plus indolore et pourrait discrètement être augmenté. Or hollande a promis de ne plus augmenter les impôts d’ici 2017. Il y aurait pourtant des avantages.  30% des contribuables voient leurs revenus baisser d’une année sur l’autre, ce qui peut leur poser des problèmes pour acquitter leur dû un an plus tard. Le prélèvement à la source constitue, de ce point de vue, une sécurité. Cela permettrait  à chaque contribuable de connaître mois après mois son véritable revenu disponible puisque le salaire versé par son employeur est non seulement net de charges sociales mais aussi d’impôt. Enfin, une partie de l’épargne actuellement mise en réserve par les contribuables pour payer leur IR l’année suivante pourrait être immédiatement dépensée. Selon l’ancien ministre de l’Economie Thierry Breton, entre 25 et 30 milliards d’euros pourraient être injectés dans l’économie l’année de passage à la retenue à la source. Les inconvénient eux ont déjà été cités : problèmes techniques compliqués et environnement politique peu favorable à une réforme de la fiscalité ( surtout à une nouvelle hausse).

Campagne déclaration d’impôt plus « conviviale » C Eckert

Campagne déclaration d’impôt plus « conviviale » C Eckert

 

Le secrétaire d’État au Budget, Christian Eckert a déclaré que la campagne de déclaration d’impôts serait plus pédagogique et plus conviviale cette année. Une 2015 est marquée par la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu à 5,5%, qui, après le geste fiscal de l’an dernier, devrait permettre de faire baisser la facture pour 9 millions de ménages sur deux ans, dont 3 millions sortiront ou éviteront d’entrer dans l’impôt. Pour marquer le coup, leur avis d’imposition portera la mention qu’ils ont bénéficié de cette réduction, précise-t-on à Bercy. Le seuil d’entrée dans l’impôt sur le revenu, dans la tranche à 14%, qui devient la première, est désormais de 9.690 euros de revenus annuels, contre 6 011 euros auparavant( pour la tranche à 5,5%). L’an dernier, 17,5 millions de ménages se sont acquittés de l’impôt sur le revenu, soit 47,4% des foyers fiscaux. Cette proportion va encore baisser cette année.  Michel Sapin, le ministre des Finances, a toutefois promis, que «pour la première fois depuis 2010, un contribuable dont la situation ne change pas ne paiera pas plus d’impôt sur le revenu». Ce n’était notamment pas le cas l’an dernier. Du fait de mesures votées sous Nicolas Sarkozy, comme la fin de la demi-part des veuves, mais aussi de celles décidées par l’actuelle majorité: baisse du plafond du quotient familial, réintégration de la participation de l’employeur au régime des complémentaires santé, plein effet de la refiscalisation des heures sup ou fiscalisation de la majoration de pension pour les retraités ayant élevé 3 enfants ou plus.

 

 

Consommation des ménages : + 0,1% en février, c’est pas vraiment la croissance annoncée !

Consommation des ménages :  + 0,1% en février, c’est pas vraiment la croissance annoncée !

 

 

C’est pas vraiment le redémarrage de la croissance  annoncé par Hollande, les lobbies économiques et   les grands médias lesquels après le french bashing versent dans le « tout va bien madame la marquise ».Certes on aimerait un vrai redémarrage mais l’incantation ne peut remplacer la réalité économique. Bien sûr le moral des ménages s’est un peu amélioré mais largement en dessous de la moyenne de longue durée. Pour tout dire  la France s’enlise dans la croissance molle qui ne permet notamment pas d’inverser le tendance du chômage.  La consommation des ménages français en biens a enregistré en février un quatrième mois consécutif de hausse, quoique de moindre ampleur qu’en décembre-janvier, selon les données publiées mardi par l’Insee. Elle a progressé le mois dernier de 0,1% après 0,7%, un chiffre révisé en hausse de 0,1 point, en janvier et 1,6% en décembre. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une stagnation des dépenses de février. La consommation des ménages en biens représente un peu moins de 50% de leur consommation totale. Février a été marqué par une accélération du rebond des dépenses en énergie (+0,8%) à la faveur de températures légèrement inférieures aux normales saisonnières et la bonne tenue du poste « autres biens fabriqués » (+0,7%), notamment du fait des achats de parfums et quincaillerie-bricolage, précise l’Insee. Ces hausses ont permis de compenser la légère baisse des dépenses en biens durables (-0,1%) du fait de l’automobile (-0,8% après +3,4% en janvier) et celles, plus nettes, des produits textiles (-0,4%) avec la fin des soldes d’hiver et des produits alimentaires (-0,3%), principalement due à une baisse des achats de tabac.

Valls : « C’est un crétin » (Onfray )

Valls : « C’est un crétin » (Onfray )

Il a raison Onfray, Valls est un crétin, le genre de pur produit de l’oligarchie, sans profondeur  opportuniste et inculte. , . Après avoir déclaré dimanche que le Premier ministre « perdait les pédales », le philosophe en remet  en effet une couche ce lundi 9 mars en le traitant de « crétin ».  S’exprimant au micro d’Europe 1, Michel Onfray a reproché au Premier ministre de ne pas avoir lu les propos qu’il avait tenus dernièrement dans une interview au Point. « Il a dû avoir ses fameux conseillers en communication qui lui ont fabriqué une petite fiche, ils n’ont pas compris ce que j’avais écrit », a-t-il déclaré. C’est un crétin », a-t-il lancé à propos du chef du gouvernement. « J’ai vérifié dans le dictionnaire, ça s’appelle un crétin. Ce n’est pas insultant, c’est familier. » C’est « un personnage qui vous fait tenir des propos que vous n’avez pas tenus et qui se contente de lire les fiches » de ses conseillers en communication, des « petits gominés trentenaires ».   »Moi, j’ai dit que je préférais une idée juste d’Alain de Benoist à une idée fausse de Bernard-Henri Lévy, et que si l’idée était juste chez Bernard-Henri Lévy et fausse chez Alain de Benoist, je préfèrerais l’idée juste de Bernard-Henri Lévy. Donc, je n’ai jamais dit que je préférais Alain de Benoist à Bernard-Henri Lévy », a poursuivi le philosophe. « Je fais juste mon travail de philosophe en disant que je préfère une idée juste, et mon problème n’est pas de savoir si cette idée juste, elle est de droite ou de gauche », a ajouté Michel Onfray. « Moi, l’homme de gauche, je préfère une idée juste de droite à une idée fausse de gauche. » « J’ai l’impression que Manuel Valls pense le contraire, c’est-à-dire qu’il préfère une idée fausse, pourvu qu’elle soit de gauche, à une idée juste si elle est de droite. Cela s’appelle de l’idéologie et un philosophe ne peut pas laisser passer une chose pareille », a-t-il jugé. Pour le philosophe, « les repères sont perdus depuis que Mitterrand a converti la gauche à la droite ». « Les reniements de la gauche font Marine Le Pen, créent Marine Le Pen et nourrissent Marine Le Pen », a-t-il encore dit.

Le PS c’est la SFIO ( Hamon)

le PS c’est la  SFIO ( Hamon)

De  ce point de vue Hamon a raison de comparer le PS à la SFIO. Un PS, comme la SFIO,  écartelé entre des marxistes et des libéraux.  La SFIO qui pratiquait le double langage ( discours de droite, politique de droite) et qui en est mort. Le PS « veut concilier des pratiques à droite avec des discours à gauche », estime le frondeur Benoît Hamon, ex-ministre qui compare le parti à son défunt ancêtre, la SFIO.  Il tape sur son propre parti, sur son chef et sur le gouvernement auquel il a appartenu il n’y a pas si longtemps. Les nouvelles déclarations de Benoît Hamon, dans un entretien à Mediapart, montrent que le chemin de l’union sera long et tortueux à gauche. L’ancien ministre de l’Education compare d’abord le PS à son ancêtre, la SFIO. Le PS est fragile et il ressemble beaucoup à la défunte SFIO quand il veut concilier des pratiques à droite avec des discours à gauche.  Il se montre ensuite caustique sur l’action gouvernementale: « Ça me paraît difficile de pouvoir rester longtemps dans le récit de l’épopée du socialisme triomphant, et de faire passer dans le même temps une remise en cause des seuils sociaux, la facilitation des licenciements, la fin des CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail), permettre davantage de privatisations, défiscaliser la possibilité d’actions gratuites sans donner de coup de pouce au Smic ». Hamon n’épargne pas non plus Jean-Christophe Cambadélistrop effacé à son goût. Dans la perspective du congrès du PS à Poitiers, en juin, Benoît Hamon considère qu’il appartient à Jean-Christophe Cambadélis d’ »organiser le rassemblement et la victoire, mais aussi peser sur le cours des politiques. Comme avant lui, Lionel Jospin sous les gouvernements Mauroy puis Fabius, et François Hollande sous le gouvernement Jospin avaient pesé ». Mais ses mots les plus durs sont pour Manuel Valls et son entourage. Selon lui, le premier secrétaire  »gère les initiatives d’un gouvernement qui doit lui-même le désarçonner autant que moi… Il doit quand même composer avec les proches du Premier ministre qui lui demandent d’exclure un tiers du PS… Je vois bien la difficulté de la tâche ».

 

Valls aux chinois : c’est plus facile de licencier en France

Valls aux chinois : c’est plus facile de licencier en France

 

 

Il faut vraiment que le pays soit en une délicate situation pour qu’n Premier ministre, en l’occurrence Valls, utilise l’argument du licenciement possible en France pour attirer les capitaux chinois. Le Premier ministre achève ce samedi sa visite en Chine avec une étape à Shanghai où il a longuement plaidé la cause de la France devant les investisseurs chinois. « Evidemment le dire en chinois c’est plus difficile en ce qui me concerne. Enfin on a bien préparé les choses » a expliqué Manuel Valls avant de se lancer à souhaiter aux Chinois, en chinois, la bienvenue en France : « Huanying lai Faguo ». Et le Premier ministre de dérouler son argumentaire avec notamment l’assouplissement du travail du dimanche en train d’être voté au parlement : « Le samedi les touristes chinois iront à Versailles puis au Louvre. Et le dimanche ils feront leurs courses, non pas à Londres mais à Paris ». « Ne craignez ni notre droit, ni notre droit social, ni la réalité française, au contraire, c’est un pays qui vous permettra de faire de très belles affaires » avait déjà assuré Manuel Valls vendredi. « L’image selon laquelle nous ne réformons pas notre marché du travail, et qu’il est impossible de licencier en France, est fausse. La protection de l’emploi est plus élevée en Allemagne qu’en France » et les 35 heures ne sont « qu’une durée de référence« .

 

Sondage Hollande sur TF1 : « catastrophique »

Sondage Hollande sur TF1 : « catastrophique »

 

Hollande n’a évidemment convaincu personne lors de sa prestation télévisée. Ce que confirme un sondage Odoxa. Pourtant aujourd’hui il aurait repris un point, on se demande bien comment, De toute manière un écart de 1 point n’a aucune signification puisque la marge d’erreur est de l’ordre de 3 points ! L’institut de sondage Odoxa a pourtant parlé   de résultats « catastrophiques «après la prestation télévisée de Hollande. Selon une enquête* menée vendredi 7 novembre pour i-Télé et Le Parisien, au lendemain de l’intervention télévisée de François Hollande, près de huit Français sur dix qui ont vu l’émission ou en ont entendu parler n’ont pas été convaincus par le président de la République. Dans le détail, seuls 21% des sondés jugent que François Hollande a été convaincant, quand 78% pensent le contraire. Sans surprise, les sympathisants de droite se disent quasi unanimement « pas convaincus » (95%). Les sympathisants de gauche, eux, se montrent très partagés, puisque 50% ont trouvé le chef de l’Etat convaincant, 50% pensant le contraire.

 

Emploi : 94% des cadres pour l’ expatriation

Emploi : 94% des cadres pourl’  expatriation

 

D’après une étude de Boston Consulting Group  94% des cadres français seraient « prêts et volontaires pour s’expatrier une partie de leur carrière ». Ce qui est encore plus étonnant, c’est quand on compare ce score à d’autres pays : en Allemagne et au Royaume-Uni, ces candidats au départ sont moins de cinquante pour cent. Deuxième chiffre, publié le même jour : le moral des cadres est au plus bas. Selon le baromètre Viavoice : les trois-quarts d’entre eux pensent que le chômage ne diminuera pas dans l’année qui vient (que le taux de chômage des cadres est toujours très bas, autour de 4%). Ils sont même treize pour cent à assurer que la croissance ne sera jamais de retour. Des chiffres à relativiser car  les Français, et notablement les cadres, ont intégré qu’une expérience à l’étranger était un gros plus dans un CV. Voire un élément indispensable. La commission européenne a même produit une étude sur le sujet ces derniers jours. Six recruteurs sur dix y déclarent qu’une expérience internationale est décisive pour être embauché en deux mille quatorze. C’est deux fois plus qu’en deux mille six. Ce qu’ils apprécient chez ces candidats, c’est « la tolérance, la confiance en soi et l’aptitude à résoudre des problèmes » que l’on acquiert quand on est en poste loin de chez soi. D’ailleurs, toutes les grandes écoles proposent désormais un séjour à l’étranger dans leur cursus. Et plus de vingt six mille étudiants français partent en Erasmus chaque année. Les cadres interrogés par le Boston consulting group disent pour les trois-quarts d’entre eux qu’ils recherchent non pas une fuite, mais un bonus à leur carrière. Ils recherchent non pas un départ définitif, mais des missions courtes et à forte valeur ajoutée. Des expériences professionnelles qu’ils voient d’abord aux Etats-Unis, mais aussi en Grande-Bretagne, au Canada et même en Allemagne, pourtant longtemps boudée par les candidats à l’expatriation.

 

Inflation réduite : seulement 0.4% en zone euro et c’est nécessaire

Inflation réduite  : seulement 0.4% en zone euro et c’est nécessaire  

 

Face à la faible déflation, certains crient au loup en craignant la déflation. En fait autant évidemment la déflation est ca strophique autant une pression sur les prix des biens et services en Europe est souhaitable. D’une manière générale en zone euro -surtout en France- tout est trop cher. Ce manque de compétitivité empêche la dépense des ménages et freine les exportations. Il n’ya donc pas nécessairement contradiction entre croissance et baisse des prix dans des proportions raisonnables. La preuve, on assiste à un frémissement de la croissance en zone euro mais sauf en France, d’où l’intérêt de ne pas tout mélanger. La baisse des prix (davantage de compétitivité) est indispensable notamment pour résister aux produits et services des pas en développent. En zone euro l’inflation a ralenti à 0,4% en juillet, après avoir atteint 0,5% le mois précédent, selon une première estimation jeudi de l’office européen de statistiques, Eurostat. Elle évolue ainsi à son plus bas niveau depuis octobre 2009, date où l’inflation en zone euro était passée en territoire négatif à -0,1%, a indiqué un porte-parole d’Eurostat.  Quels sont les risques d’une déflation ? Lorsqu’une économie rentre en déflation, cela signifie que les prix des biens se mettent à baisser. Une situation qui, loin d’être favorable, grippe l’économie et peut même provoquer son arrêt.  Que peut faire la BCE ? Face à ce scénario, la Banque centrale européenne (BCE) a pris des mesures en juin. Elle a baissé de dix points de base son principal taux directeur, à 0,15%, et annoncé un paquet de mesures exceptionnelles destinées à encourager les banques à prêter davantage aux entreprises et ménages. L’objectif de la BCE est de veiller à la stabilité des prix et de maintenir l’inflation juste en-dessous 2%. Or, l’inflation se situe depuis des mois à un niveau très faible, sous le seuil de 1% considéré comme la zone de danger par l’institut monétaire.  En juillet, c’est la baisse des prix de l’énergie qui a le plus joué sur le niveau de l’inflation: ils ont reculé de 1% après une hausse minimale de 0,1% le mois précédent. Les prix dans le secteur de l’alimentation, des boissons alcoolisées et du tabac ont eux aussi reculé de 0,3% après un repli de 0,2% en juin. Les prix des biens industriels hors énergie sont à l’arrêt (0,0%, après un repli de 0,1% en juin). Seuls les services voient leurs prix nettement augmenter (+1,3%, stable par rapport au juin), a indiqué Eurostat dans un communiqué.

 

Hollande : « c’est Gattaz qui a promis 1 million d’emplois », Na !

 

Hollande : « c’est Gattaz qui a promis 1 million d’emplois », Na !

 

 

Curieuse diatribe entre Hollande et Gattaz. Gattaz le patron du Medef qui avait déclaré que la situation de la France était catastrophique et qu’il ne voyait aucune reprise ; Pour toute réponse Hollande lui oppose le fait que Gattaz avait promis 1 million d’emplois en échange de baisse de charges. Ce à quoi Gattaz pourrait lui rétorquer que c’est bien Hollande qui,  lui, avait, promis l’inversion du chômage. Bref une réponse de potache comme les aime Hollande pour qui la plaisanterie de mauvais goût fait office de dialectique.  Gattaz a en effet raison, la reprise n’est pas là en France (en dessous bien sûr de la moyenne mondiale mais en dessous de la moyenne européenne), surtout l’absence de confiance tue l’investissement donc l’avenir de l’activité. Le pacte de responsabilité trop complexe, trop lent, trop faiblard n’a plus l’effet escompté sur la confiance tant des entreprises que des ménages.  . Le président s’en est donc pris sans détour au président du Medef, Pierre Gattaz, à l’occasion d’un dîner avec l’association de la presse présidentielle, lundi soir à Paris. Le matin même dans Le Figaro, le patron des patrons avait jugé que la situation économique de la France était «catastrophique», qu’il n’y avait plus d’investissements et plus d’embauches, alors que le chef de l’État n’a de cesse d’assurer au contraire que la reprise est là, même si elle reste timide.  «Ce n’est pas la première fois qu’il fait ce type de déclaration, a lancé le président. À chaque fois, je lui ai dit: «qu’est ce que vous cherchez? Si vous l’avez signé (le pacte de responsabilité, NDLR), c’est parce que vous pensiez qu’il allait dans la bonne direction. Si vous dites que c’est sans effet sur la France, comment voulez-vous donner confiance aux entreprises et aux Français, comment voulez-vous que les entreprises investissent?» À un moment, il faut que le patronat pense à ses propres intérêts et qu’il y ait une confiance». « Ce n’est quand même pas moi qui ai porté un badge un million d’emplois ! »  François Hollande a dénoncé un «problème de langage»: «Ce langage-là doit changer, a-t-il martelé. Il y a un problème d’expression qui peut avoir des conséquences économiques.» Avant d’ajouter, agacé: «Il est très important sur le plan économique qu’il puisse y avoir, au moins, la prise en considération de ce qu’il s’est fait», comme la baisse des charges en faveur des entreprises. «Ce n’est quand même pas moi qui ai porté un badge «un million d’emplois»!», a-t-il ironisé.

 

Alstom: un « plan C » avec capitaux français

Alstom: un « plan C » avec capitaux français
Il a raison de se secouer Montebourg car si Alstom disparait en tant qu’entreprise française, le fantasque ministre de l’économie pourrait disparaitre du paysage politique et rejoindre la troupe des humoristes de « on ne demande qu’à en rire de France 2. (Mais là on pourra auusi pleurer).  Montebourg a donc indiqué l’existence de ce « plan C » lors d’une rencontre, ce jeudi 22 mai, avec les syndicats d’Alstom au cours de laquelle il a réaffirmé son opposition aux offres en l’état des deux prétendants étrangers du groupe. « Nous avons mis à l’étude le plan C », a-t-il par ailleurs déclaré à Reuters en marge d’une visite à la Cité de la Mode et du Design, en précisant qu’il reposait sur des capitaux « de boîtes privées (et) peut-être de boîtes publiques ». « Le plan A c’est GE, le plan B c’est Siemens, le plan C c’est une solution ‘maison France’, a-t-il ajouté.   Selon Philippe Pillot, délégué syndical FO d’Alstom Transport, le ministre a indiqué clairement la veille que « ni l’offre de GE ni celle de Siemens ne lui conviennent » en l’état et qu’il était prêt à utiliser le décret récemment publié sur les acquisitions d’entreprises stratégiques pour les bloquer. « Il a dit qu’à sa demande, ses services étudiaient un plan C dans le style de celui qui a été fait en 2003″, a ajouté le syndicaliste en faisant référence au plan de sauvetage qui avait abouti à l’entrée de l’Etat français dans le capital d’Alstom à hauteur de 21% pour un montant, à l’époque de 720 millions d’euros.

 




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