Archive pour le Tag 'c’est'

2022 : la chance de Marine Le Pen , c’est Macron

2022 : la chance de Marine Le Pen , c’est Macron

 

 

Il se confirme de plus en plus que la meilleure chance de Marine Le Pen aux élections présidentielles de 2022, ce sera la présence de Macron. Un Macron détesté dans l’opinion publique depuis pratiquement mon arrivée pouvoir au motif notamment qu’il se comporte davantage en souverain qu’en président aussi en raison de ses échecs pratiquement sur tous les plans. Sur le terrain économique, dans l’espace social mais aussi concernant la crise sanitaire. En outre il n’a réussi à mettre en œuvre aucune véritable réforme structurelle significative hormis la réforme du statut des cheminots ( et encore pour les nouveaux ce qui reporte les effets pleins de la réforme à 20 ou 30 ans).

 

 

On observera que dans tous les domaines politique la présidente du rassemblement national se fait très discrète. C’est sûrement aussi son meilleur argument politique car elle n’a pas fait vraiment la preuve de ses compétences. Les erreurs répétées et les contradictions de Macron constituent son meilleur agent électoral. Évidemment la problématique de sa compétence posera à l’approche des élections. L’intéressé commence à y répondre en souhaitant un gouvernement de rassemblement national.

 

 À un an de la présidentielle française, le Financial Times s’est posé cette semaine la question des chances de victoire de Marine Le Pen. Interrogé par le quotidien britannique, l’ancien ministre de François Hollande et candidat malheureux à la primaire de la gauche de 2017, Arnaud Montebourg, pronostique en 2022 une victoire de la chef du Rassemblement national face à Emmanuel Macron« Détesté parce qu’il est arrogant », le chef de l’État et ses « politiques oligarchiques » ne constituent plus selon le socialiste un « rempart » contre Marine Le Pen mais au contraire « la mettront au pouvoir. » La candidate nationaliste a-t-elle véritablement plus de chances qu’il y a cinq ans de l’emporter ?

 

Covid- objectif, c’est 400.000 injections par jour ? (Alain Fischer)

Covid- objectif, c’est 400.000 injections par jour ?  (Alain Fischer)

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C’est ce que promet Alain Fischer, responsable national de la vaccination dans le Figaro.

Emmanuel Macron a parlé d’accélérer la campagne de vaccination. Comment pouvons-nous faire?

Alain FISCHER. - Nous venons d’injecter près de 7 millions de doses en un mois. Nous restons bien entendu tributaires des livraisons, qui ont pu connaître quelques retards en mars. Globalement, l’offre vaccinale monte en puissance. Nous disposons de trois vaccins (Pfizer, Moderna, AstraZeneca) dont nous attendons 12,2 millions de doses supplémentaires en avril et 17,7 millions en mai. À la fin du mois d’avril, nous pourrions en plus avoir celui de Janssen et, en juin, ceux de Curevac et de Novavax(voir infographie). Délivrer toutes ces doses au plus vite demande néanmoins une certaine organisation, c’est pourquoi nous avons ouvert de nouveaux mégacentres. Nous avons pour objectif une cadence de 400.000 injections par jour en avril.

Pas de taxe de l’épargne….C’est déjà fait

Pas de taxe de l’épargne….C’est déjà fait

 

 

Le ministre de l’économie a déclaré qu’il ne voulait pas taxer l’épargne. En fait , c’est déjà fait puisque le livret A par exemple ne rapporte que 0.5% quand l’inflation officielle est de 1%  % (en réalité entre 2 et 3% car l’indice des prix de l’INSEE est devenu complètement obsolète depuis la crise sanitaire).

Parmi les pistes évoquées pour inciter les Français à libérer leur épargne, le ministre de l’Economie a préconisé une fiscalité nulle pour les donations de « quelques milliers d’euros » afin de « permettre à des grands-parents de soutenir leurs petits-enfants ».

« Donner quelques milliers d’euros à son petit-fils ou sa petite-fille, pour moi ce n’est pas une politique pour les riches, c’est une politique de justice pour les classes moyennes, pour la solidarité entre générations », a déclaré Bruno Le Maire.

« Ce sera un plafond réduit », a-t-il ajouté. « Zéro taxe, zéro impôt pour quelques milliers d’euros, pas plus. Il ne s’agit pas de faire sauter les plafonds, de faire une politique qui bénéficierait uniquement aux catégories les plus aisées de la population française. »

La mesure sera arbitrée dans les jours qui viennent, a-t-il précisé.

Brésil -Bolsonaro : c’est le quatrième ministre de la santé !

Brésil -Bolsonaro : c’est le quatrième ministre de la santé !

Au Brésil c’est le quatrième ministre de la Santé depuis de début de la pandémie, alors que le pays est durement frappé par une nouvelle vague de Covid-19.

Lors d’une brève rencontre avec ses soutiens au palais présidentiel, Jair Bolsonaro a déclaré : « J’ai décidé ce soir de nommer Marcelo Queiroga ministre de la Santé, en remplacement d’Eduardo Pazuello » avant d’ajouter que la transition « devrait prendre deux à trois semaines ». Le général Eduardo Pazuello, sans expérience médicale, avait été nommé par intérim à ce poste en mai 2020 après la démission de l’oncologue Nelson Teich. Moins d’un mois après sa nomination, ce dernier avait été renvoyé pour « incompatibilités » avec le chef de l’Etat.

La nomination de Marcelo Queiroga, président de la Société brésilienne de cardiologie (SBC),

Le Brésil, deuxième pays le plus endeuillé par la pandémieLe Brésil est le deuxième pays le plus endeuillé par la pandémie, avec près de 280.000 morts

 

États-Unis : un impôt sur la fortune ? C’est pas pour demain

  • États-Unis : un impôt sur la fortune ? C’est pas pour demain
  • On sait évidemment que les États-Unis n’ont pas hésité à dépenser des milliers de dollars pour assurer la reprise économique mais se pose évidemment au moins théoriquement la question d’un déficit budgétaire croissant. Le dernier plan de près de 2000 milliards de dollars de Biden destiné au  pouvoir d’achat des Américains, un vaste plan d’entretien des infrastructures et de développement des énergies vertes repose la problématique financement de la dette.
  • Notons cependant que le financement de cette dette est actuellement grandement facilitéE par des taux d’intérêt particulièrement bas accordés PAR LA BANQUE CENTRALE AMERICAINE.
  •  Si la question de la dette est évoquée elle ne paraît pas figurer parmi les urgences de la politique de Biden lequel compte surtout sur une forte reprise DE L’ECONOMIE. On espère en effet un taux de croissance proche de 8 % en 2021 à comparer aux 4 % à peine de l’Europe .
  • La secrétaire au Trésor elle-même relativise la problématique de la dette, « bien que la dette ait considérablement augmenté, les intérêts sont restés relativement faibles par rapport à la taille de l’économie », a relevé Janet Yellen. Cependant, « nous devons nous assurer que l’économie, le budget, sont sur une trajectoire durable. […] À plus long terme, nous devons maîtriser les déficits », a-t-elle reconnu. La question d’un impôt sur la fortune revient dans l’actualité pour des questions politiques mais a peu de chances d’être traitée  très rapidement car le gouvernement Biden a d’autres préoccupations.

Les véhicules électriques , c’est bien mais il faut les vendre !

Les véhicules électriques , c’est bien mais il faut les vendre !

 

Les constructeurs sont enthousiastes mais les concessionnaires peinent à vendre ces modèles censés représenter l’avenir de l’industrie automobile (Article Wall Street Journal)

 

Concessionnaire automobile à Saint-Louis dans le Missouri, Brad Sowers investit pour préparer l’arrivée de nouveaux modèles électriques commercialisés par General Motors (GM). Il installe des stations de recharge, met à niveau ses aires de service et forme ses équipes à la maîtrise de ces véhicules aux multiples équipements technologiques.

Mais lorsqu’il regarde le nombre de Chevrolet Bolts qu’il a vendus l’année dernière – neuf exemplaires, sur près de 4 000 modèles Chevrolet écoulés au total –, il ne peut s’empêcher de s’interroger.

Dans cette région du centre des Etats-Unis, « la clientèle n’envisage pas encore » de passer aux véhicules électriques, observe-t-il, invoquant les longs trajets que parcourent quotidiennement ses clients, ainsi que l’absence d’infrastructures de recharge en dehors des grandes villes.

Si les dirigeants des constructeurs automobiles et les investisseurs ne cessent d’évoquer l’avènement des voitures électriques, de nombreux vendeurs soulignent l’écart entre cet enthousiasme et la réalité du marché : l’an dernier, les véhicules électriques ont représenté moins de 2 % des ventes de voitures neuves aux Etats-Unis.

La plupart des clients qui visitent les concessions automobiles ne s’intéressent pas aux voitures électriques, et comme les prix de l’essence restent relativement bas, les modèles hybrides peinent eux aussi à trouver preneur, indiquent vendeurs et analystes du secteur.

L’offensive des constructeurs automobiles dans l’électrique est spectaculaire, le lancement de dizaines de nouveaux modèles étant prévu au cours des années à venir. Certains, comme GM, ont même pris des engagements fermes de sortie du marché des véhicules à essence.

Cette perspective met de nombreux concessionnaires dans une situation délicate : ils tentent de s’adapter mais ne savent pas si, et à quel rythme, leur clientèle décidera de passer à l’électrique. Quelque 180 concessionnaires GM (soit 20 % environ) ont pris la décision de céder leur franchise Cadillac plutôt que d’investir dans les mises à niveau coûteuses exigées par GM pour la vente de voitures électriques.

Selon un porte-parole, le constructeur anticipait cette évolution et se félicite que les quelque 700 concessionnaires Cadillac restants partagent son objectif du passage au tout-électrique.

Pour régler ces problèmes, le président Joe Biden entend investir plusieurs milliards de dollars dans la mise à niveau des infrastructures de recharge, dans le cadre d’une vaste offensive visant à inciter les Américains à acheter des voitures électriques

Les précédentes tentatives des constructeurs automobiles pour augmenter leurs ventes de voitures électriques ont en grande partie échoué, laissant les concessionnaires face à de larges stocks d’invendus. Encore aujourd’hui, certains vendeurs se montrent réticents à stocker des modèles électriques en grand nombre.

« Le principal problème est que les concessionnaires ont été quelque peu échaudés », note Chris Lemley, lui-même vendeur de voitures dans le Massachusetts.

Les constructeurs automobiles promettent depuis des années de fabriquer des voitures électriques pour M. et Mme Tout-le-monde, mais n’ont produit que des modèles de niche, dans de faibles volumes, explique-t-il. Le vendeur raconte s’être retrouvé avec quantité d’exemplaires de Ford Focus électriques en stock, qui n’avaient pas séduit sa clientèle. Le constructeur a arrêté la production de ce modèle en 2018.

« Alors aujourd’hui, quand ils nous disent, ‘‘Cette fois, nous y allons pour de bon’’, on ne peut pas s’empêcher d’être sceptique », indique M. Lemley.

Certains clients se montrent perplexes eux aussi. Joe Daniel, analyste de l’énergie au sein de l’organisation Union of Concerned Scientists, était déterminé à acheter un véhicule électrique mais a finalement renoncé après s’être rendu compte qu’il n’y avait pas suffisamment de stations de recharge à proximité de son appartement à Washington. Sans ce type d’équipement, l’achat n’avait guère de sens, observe-t-il.

« Pour que les véhicules électriques prennent leur essor, il faut que leur utilisation soit aussi pratique que celle des voitures à essence, c’est tout l’enjeu d’un tel investissement », ajoute-t-il.

Pour régler ces problèmes, le président Joe Biden entend investir plusieurs milliards de dollars dans la mise à niveau des infrastructures de recharge, dans le cadre d’une vaste offensive visant à inciter les Américains à acheter des voitures électriques.

Ford, GM et d’autres grands constructeurs automobiles se disent confiants dans leur offre de nouveaux modèles électriques et sont en train de former les concessionnaires à la vente et à la prestation de services autour de ces véhicules.

Certains vendeurs se disent cependant inquiets quant aux implications à long terme pour leur activité.

L’influence de Tesla sur le marché des voitures électriques a changé la donne dans la vente de voiture, le constructeur proposant l’achat en ligne dans le cadre d’une gamme simplifiée, sans négociation de prix. D’autres start-up du secteur, comme Rivian Automotive ou Lucid Motors, entendent aussi vendre leurs véhicules directement aux consommateurs, en contournant le réseau classique des concessionnaires.

Certains constructeurs traditionnels empruntent désormais cette voie, ne livrant que peu ou pas de modèles électriques aux concessionnaires et incitant leurs clients à commander directement auprès d’eux.

Le patron de Volvo, Håkan Samuelsson, a récemment déclaré que toutes les futures voitures électriques de la marque seraient vendues exclusivement en ligne, et que la fixation des prix serait centralisée, supprimant ainsi toute possibilité de marchander. Les concessionnaires contribueront à la livraison des véhicules aux clients et à la prestation d’autres services, comme l’entretien des voitures, a-t-il précisé.

« L’activité de vente quitte les concessions physiques et se déroule de plus en plus en ligne, note M. Samuelsson. C’est ce qui va se passer au cours des dix prochaines années. »

Howard Drake, concessionnaire GM à Los Angeles, est en train de repenser l’agencement de deux de ses salles d’exposition. Plutôt que de séparer les modèles selon leur marque, il envisage d’établir deux magasins distincts, l’un pour les voitures électriques et l’autre pour les véhicules à essence.

« On s’adresse vraiment à deux types de clientèles différents, souligne-t-il. Un acheteur de Hummer électrique n’a sans doute pas envie de se retrouver à côté d’un client qui vient acheter un pick-up très consommateur en essence. »

M. Sowers, pour sa part, perçoit quelques signes encourageants. GM a récemment renoncé au prix de son modèle Bolt tout électrique et les ventes se sont améliorées en février. Le concessionnaire n’entend toutefois pas augmenter son stock de véhicules électriques, la demande à long terme restant incertaine.

« Il est encore trop tôt », estime-t-il.

Parvenir à vendre les modèles électriques n’est pas le seul problème pour les concessionnaires : les services qui y sont associés constituent une autre difficulté.

De fait, les voitures électriques comptent généralement moins de composants mécaniques et ne nécessitent pas les mêmes interventions que les voitures à essence, comme les vidanges d’huile. Or, ce type de service représente un important centre de profit pour les concessionnaires.

« Il y aura un impact, mais il faudra peut-être trois ou quatre ans pour ressentir pleinement les effets, estime M. Lemley. Pour moi, c’est vraiment la principale question qui se pose. »

William Boston a contribué à cet article

(Traduit à partir de la version originale en anglais par Anne Montanaro)

Traduit à partir de la version originale en anglais

Climat: c’est aussi le rôle de la banque centrale européenne

Climat: c’est aussi le rôle de la banque centrale européenne

Frank Elderson, membre du directoire de la Banque centrale européenne, affirme dans une tribune au « Monde » que l’action de la BCE en matière environnementale est bien conforme à son mandat.

Tribune. La lutte contre le changement climatique exige des mesures urgentes, le temps nous étant désormais compté. La Banque centrale européenne (BCE) doit s’engager à jouer son rôle.

Mais notre engagement ne va pas sans soulever des questions : pourquoi la BCE devrait-elle se soucier du changement climatique ? Celui-ci entre-t-il dans le cadre de son mandat ? Ce sont là des questions importantes que nous prenons au sérieux : en effet, l’Union européenne (UE) est fondée sur l’Etat de droit, et la BCE ne peut agir que dans les limites fixées par les traités constitutifs.

Au moment de la rédaction du mandat de la BCE, la lutte contre le changement climatique n’avait pas le caractère urgent qu’elle revêt aujourd’hui. Et pourtant, les auteurs de ce mandat ont fait preuve de sagesse en nous fournissant des règles et principes quant à ce que nous devons faire, ce que nous pouvons faire et quant aux limites de notre responsabilité face aux futurs défis à relever, y compris le changement climatique. Une lecture attentive des traités révèle qu’ils définissent une marge de manœuvre vitale à l’intérieur de laquelle nous devons maintenant prendre nos décisions.

Premièrement, l’objectif principal de la BCE est de maintenir la stabilité des prix. Or le changement climatique peut avoir une incidence directe sur l’inflation, notamment lorsque des inondations ou des sécheresses à répétition détruisent les cultures et font augmenter les prix des produits alimentaires.

Les politiques d’atténuation peuvent aussi avoir un effet, direct ou indirect, sur les prix à la consommation tels que ceux de l’électricité et de l’essence, par exemple en accroissant les coûts de production. Ces questions sont clairement au cœur de notre mandat. En outre, l’efficacité de la politique monétaire pourrait être entravée par les conséquences des changements structurels liés au climat ou par des perturbations du système financier.

Ainsi, la création de crédit pourrait pâtir de pertes résultant de catastrophes et d’actifs échoués. Tant au cours de la crise de la dette souveraine que pendant la pandémie actuelle, la BCE a mené des actions résolues et mis au point de nouveaux outils de politique monétaire visant à préserver le caractère unique et l’efficacité de celle-ci. La Cour de justice de l’Union européenne a confirmé que la prise en compte des conditions préalables à la poursuite de notre objectif premier relève de notre mandat de maintien de la stabilité des prix.

Fibre : en milieu rural, c’est pas pour demain

 Fibre : en milieu rural,  c’est pas pour demain

Il n’est pas du tout certain que l’objectif de mettre le câble à disposition de tous les Français en 2022 soit tenu en particulier en zone rurale. Début 2021,  5 millions de résidences ont déjà été raccordés en zone rurale mais il en reste encore 12 millions.

Certes on va raccorder certains centres bourg et encore;  mais pour le reste,  il faudra se satisfaire du vieux réseau avec un nouveau fil aérien ou même l’utilisation de l’ancien réseau cuivre dont les poteaux sont soutenus souvent par les fils téléphoniques.

Le problème c’est que nombre de ruraux risques de ne plus disposer de liaisons Internet. En effet le vieux réseau cuivre est dans un état d’abandon incroyable et les pannes succèdent aux pannes tant pour le téléphone que pour Internet.

En outre, des zones géographiques qui ne sont pas non plus couvertes pour les liaisons téléphoniques par la 5G. Quand tout va bien on peut parfois obtenir du réseau 3G ou 4G. Quand tout va mal, rien du tout et les messages sont reçus le lendemain. Ce serait pourtant l’occasion de rénover complètement le réseau aérien qui va persister en zone rurale.

 

Vaccination Coronavirus: c’est trop lent pour l’Académie de médecine

Vaccination Coronavirus: c’est trop lent pour l’Académie de médecine

 

L’Académie de médecine qui n’est pas à proprement parler une institution gauchiste critique fortement la lenteur de la stratégie de vaccination du gouvernement.  Elle dénonce le prétexte des précautions excessives du gouvernement qui veut justifier cette lenteur

Le gouvernement essuie depuis le début de la semaine les critiques des partis d’opposition et d’une partie du corps médical face à la lenteur de la campagne de vaccination lancée dimanche, qui n’a concerné à ce stade que quelques centaines de personnes dans l’Hexagone, contre plusieurs dizaines de milliers au Royaume-Uni et en Allemagne. Il défend une stratégie “progressive” qui prévoit une phase de recueil du consentement préalable des personnes à vacciner et un délai de rétractation.

Evoquant une “extrême prudence”, l’Académie de médecine estime que “le premier bilan (…) est difficile à défendre en comparaison ceux des pays européens qui ont suivi des plans stratégiques différents”.

Elle juge en outre que les choix français, censés rassurer l’opinion publique, “risquent de susciter a contrario une incompréhension croissante vis-à-vis d’une campagne dont le coup d’envoi semble manquer de détermination”.

Marlène Schiappa avait de nouveau défendu la stratégie gouvernementale sur France Info en assurant que l’objectif d’un million de personnes vaccinées d’ici fin février était comparable à ceux d’autres pays européens. Le problème c’est qu’il faudrait vacciner 5 millions de personnes par mois au moins pour atteindre l’objectif fixé d’immunité collective.

Économie internationale : C’est en Europe surtout que la France est faible

Économie internationale : C’est en Europe surtout que la France est faible

La lauréate du prix du meilleur jeune économiste 2020 Isabelle Méjean observe, dans une tribune au « Monde », que 60 % des échanges de la France avec le reste du monde se font à l’intérieur du Marché commun.

Tribune.

La pandémie a de nouveau mis en lumière les excès de la mondialisation. En cause : la déforestation, qui bouleverse les niches écologiques des animaux hôtes et favorise l’émergence de nouveaux virus, et la mobilité internationale des individus, qui aide à diffuser l’épidémie. Les tensions protectionnistes ressurgissent, comme en témoignent les appels au souverainisme économique, qui serait la solution aux problèmes d’approvisionnement en matériel sanitaire, mais aussi en produits de toute sorte, du printemps 2020. Ces tensions interviennent dans un climat international globalement sceptique à l’égard du libre-échange, qui a atteint son apogée avec le vote au Royaume-Uni sur le Brexit, en 2016, et la guerre commerciale sino-américaine de 2018.

Ce scepticisme est nourri par le sentiment d’un insuffisant partage des gains de la mondialisation, confirmé par de nombreux travaux académiques. D’un côté, les grands gagnants, les multinationales, leurs actionnaires et leurs cadres, qui bénéficient majoritairement des nouvelles opportunités offertes par l’ouverture des pays émergents, et peuvent exploiter les règles de la fiscalité internationale pour éviter l’impôt. De l’autre, les perdants, les entreprises exposées à une concurrence étrangère accrue et leurs salariés, victimes de destructions d’emplois dans une économie marquée par le chômage de masse. Entre les deux, un bénéfice en termes de pouvoir d’achat réel mais diffus, et donc difficile à appréhender. On estime que l’augmentation des importations en provenance de Chine entre 1995 et 2007 a détruit environ 100 000 emplois en France, des pertes concentrées géographiquement, tandis qu’elle a amélioré le pouvoir d’achat annuel de chaque ménage de 1 000 euros, des gains répartis sur toute la distribution des revenus. A cela s’ajoutent des difficultés à mettre en place des politiques environnementales ambitieuses, dans un contexte où la perte de compétitivité des entreprises françaises semble une menace insurmontable.

Si ces problèmes sont réels, on oublie parfois que, pour l’économie française, la mondialisation se joue avant tout à l’échelle européenne. Environ 60 % des échanges de la France avec le reste du monde se font à l’intérieur de l’Union européenne (UE), quand les biens en provenance d’Asie représentent 15 % des importations françaises. Les entreprises françaises ont des chaînes de valeur principalement européennes. Et si la France a un problème de compétitivité, c’est vis-à-vis de ses partenaires européens plus que des pays asiatiques.

 

 

Produits non essentiels: «C’est le bordel» (Michel-Édouard Leclerc)

Produits non essentiels: «C’est le bordel» (Michel-Édouard Leclerc)

Finalement,  une mesure qui ne satisfait personne. En effet les produits considérés comme non essentiels sont interdits à la vente et les magasins spécialisés sont fermés. Pour tenter de rééquilibrer la situation par rapport aux hypermarchés, le gouvernement a décidé de fermer aussi les rayons correspondants des grandes surfaces au lieu d’autoriser la réouverture des petits commerces.

«C’est le bordel.» A réagi sur Facebook Michel-Édouard Leclerc qui constate la pagaille à propos de l’interdiction de vente des produits non essentiels.

«Le gouvernement a décidé que plutôt que de laisser ouvrir d’autres commerçants, la justice passait par la fermeture de nombreux rayons des hypers !», écrit-il ensuite.

Plan de relance européen : c’est pas pour demain

Plan de relance européen : c’est pas pour demain

  • Le plan de relance européen de 750 milliards a fait là Une de la plupart des médias. Le problème c’est qu’il n’est pas prêt d’être opérationnel. En effet, ce plan doit être accepté par chacun des Etats. La moindre opposition pourrait le remettre en cause. Ensuite ,il y aura les traditionnels bénédictions des structures européennes. Autant dire que ce plan n’aura pratiquement aucun effet en 2020 et qu’au mieux il ne pourra commencer à générer des conséquences positives qu’au milieu de l’année 2021 voire plus tard. Les discussions s’enlisent en effet à Bruxelles entre le Parlement, la Commission et la présidence allemande du Conseil. Au point que, dans les capitales, certains politiques et économistes commencent à s’impatienter. En particulier dans les États où la crise est la plus sévère, comme l’Espagne, l’Italie ou la France.

« Le bon Arabe, c’est celui qui choisit d’être le meilleur en français plutôt qu’en arabe »

« Le bon Arabe, c’est celui qui choisit d’être le meilleur en français plutôt qu’en arabe »

Nabil Wakim, journaliste au « Monde » né au Liban et ayant grandi en France, publie « L’Arabe pour tous. Pourquoi ma langue est taboue en France » (Seuil), une enquête personnelle sur le rapport des enfants de l’immigration avec leur langue maternelle. Extraits.

 

 [L’arabe est la deuxième langue la plus parlée en France, avec 3 millions ou 4 millions de locuteurs ; mais seuls 14 000 élèves l’apprennent dans les collèges et les lycées. Né au Liban, Nabil Wakim, journaliste au Monde, a grandi en France après que ses parents ont quitté le pays, en 1985, pendant la guerre civile. Dans L’Arabe pour tous. Pourquoi ma langue est taboue en France (Seuil), il interroge le rapport que les enfants issus de l’immigration entretiennent avec leur langue maternelle. Nous en publions quelques extraits.]

Bonnes feuilles. Je suis né à Beyrouth, au Liban, en 1981, pendant la guerre, puis j’ai déménagé en France, à l’âge de 4 ans. Je suis devenu journaliste au Monde, j’écris et je parle un français châtié. Par contre, je suis nul en arabe. Pourtant, j’ai grandi avec. Plus encore : l’arabe est ma langue maternelle. Celle que m’a parlée ma mère à la naissance, celle de mes premiers jeux d’enfant, celle de mes plats préférés. Quelque part entre mes 4 ans et mes presque 40 ans, j’ai perdu l’arabe en cours de route. Sans vraiment y faire attention, sans vraiment savoir pourquoi.

Pendant toute mon adolescence, j’ai chassé l’arabe de ma vie : j’étais Français, je parlais français, j’avais des bonnes notes en français, les choses étaient très simples. Rien ne m’ennuyait plus que les vacances estivales au Liban, où je devais supporter l’ingrat rituel familial, heureusement atténué par les quantités de houmous et de knéfé que cela permettait d’ingurgiter. J’ai refusé bêtement d’apprendre l’arabe, j’ai écouté les sermons de ma grand-mère avec une moue amusée et frondeuse.

Et me voilà, à 38 ans, incapable de soutenir une conversation décente. Oh, bien sûr, je sais commander un chich taouk dans un restaurant ou échanger une ou deux politesses avec un chauffeur de taxi. Mais je ne comprends pas combien je dois payer s’il ne bascule pas vers l’anglais ou le français – autant dire que, dans un pays comme le Liban, c’est une bonne technique pour se faire souvent arnaquer.

Je ne peux pas écouter les infos à la radio ou à la télévision – ce qui est quand même ridicule quand on est journaliste. Alors mener une interview ou faire un reportage en arabe ? Impossible. Je parle pourtant un anglais teinté d’accent yankee et un espagnol andalou aux sonorités chantantes. Mais je suis analphabète dans ma langue maternelle.

Et depuis dix ans, je suis paralysé : impossible de parler l’arabe, impossible de ne pas le parler.

Plan de relance :  » 3 milliards d’euros pour les PME-TPE », c’est un peu court !

Plan de relance :  » 3 milliards d’euros pour les PME-TPE », c’est un peu court !

 

Dans une interview à Sud Ouest, de l’économie déclarait son attention de soutenir fortement le financement des entreprises dont celui des PME. vouloir soutenir le «financement des entreprises, pour leur permettre de se développer». Une déclaration qui a suscité des interrogations compte tenu de sa faiblesse. Du coup le sou ministre M. Griset, au micro de CNews a tenté de rectifier le tir. « Naturellement, il y aura beaucoup plus pour les TPE-PME qui représentent 95% de l’économie française ». Le ministre reconnaît toutefois être encore dans l’incapacité de « totalement chiffrer » le montant de l’enveloppe dévolue aux acteurs du tissu économique national.

 

Les PME, pour avoir les fonds propres nécessaires, bénéficieront de divers instruments: «soit des obligations convertibles, soit des prêts participatifs», avec indiqué Bruno Le Maire. «Dans le plan de relance, nous mettrons trois milliards d’euros sur le soutien au financement des entreprises, pour leur permettre de se développer», indique-t-il. Alors le plan global atteint 100 milliards pour l’ensemble de l’économie.

Ce plan doit être présenté le 25 août. Le Premier ministre Jean Castex en a déjà présenté quelques grandes lignes, avec 30 milliards fléchés sur la transition écologique, dont une partie se recoupe avec 40 milliards d’euros consacrés à l’industrie.

Ce plan, qui sera adossé au budget de l’État pour 2021, comprend aussi un volet «compétences» et un volet «solidarité», pour 20 milliards chacun. Environ 40 milliards d’euros sur les 100 milliards devraient venir des 390 milliards d’euros de subventions du plan de relance européen. Un chiffrage quand même un peu confus quant aux affectations respectives.

« Aux côtés de Bruno Le Maire, on va tout faire pour que chaque entreprise puissent bénéficier de ces outils », assure maintenant M. Griset

Accord -Brexit : c’est cuit !

Accord -Brexit : c’est cuit !

 

Plus personne en Europe et surtout en Grande-Bretagne ne croit à la perspective d’un accord suite au brexit . On s’oriente donc vers un no deal et en même temps une sorte d’inconnu. La Grande-Bretagne imagine toujours que même sans accord elle pourra toujours bénéficier de dispositions particulières pour pénétrer le marché européen notamment en matière de finances.

Or c’est justement sur ce point que l’Europe attend la Grande-Bretagne. En effet l’Europe ne permettra pas que la Grande-Bretagne se constitue en une sorte de paradis fiscal ( comme l’Irlande) permettant de contourner toutes les législations européennes (fiscales bien sur mais aussi sociales, environnementales, sanitaires etc.).

 

Le gouvernement britannique ne croit plus à un accord entre la Grande-Bretagne et l’Union européenne sur leurs relations post-Brexit à quelques jours de la date butoir qu’il a lui-même fixée à fin juillet, rapporte The Telegraph.

Le gouvernement de Boris Johnson pense néanmoins qu’un accord “basique” demeure possible à l’automne si l’UE cède sur certains points, ajoute le journal, qui cite des sources gouvernementales.

La Grande-Bretagne a quitté l’Union européenne le 31 janvier dernier mais reste soumise aux règles communautaires pendant une période de transition s’achevant le 31 décembre prochain.

Ecocide :c’est quoi ?

Ecocide :c’est quoi ?

La Convention citoyenne pour le climat souhaite soumettre à référendum la pénalisation de l’écocide. Marie Toussaint, députée européenne et cofondatrice de l’association Notre affaire à tous, se réjouit de cette décision. Elle explique à La Tribune le sens de cette notion qu’elle défend.

Peu connue jusqu’ici en dehors de quelques cercles de juristes, la notion d’ »écocide » vient d’être consacrée par la Convention citoyenne pour le climat. Les 150 citoyens tirés au sort, et chargés de trouver un consensus sur un panel de mesures permettant de réduire d’au moins 40 % les émissions de gaz à effet de serre de la France avant 2030, proposent entre autres d« adopter une loi qui pénalise le crime d’écocide », et de soumettre cette idée aux Français dans le cadre d’un référendum.

La députée européenne Marie Toussaint milite depuis des années pour la reconnaissance d’un telle notion, en France comme à l’international. Avec l’une des principales militantes françaises de cette cause, Valérie Cabanes, elle a fondé l’association Notre affaire à tous, dont la mission est notamment d’utiliser le droit comme levier pour la lutte contre le changement climatique, et qui avec d’autres ONG est à l’origine de la pétition puis de l’action en justice contre l’Etat français pour insuffisance de l’action climatique, connues sous le nom de L’Affaire du siècle. La Tribune l’a interrogée sur le sens et les origines de cette notion, ainsi que sur le regard qu’elle porte sur le travail de la CCC.

Parmi les 149 propositions que la CCC a votées dimanche, figure la pénalisation du crime d’écocide. En quoi consisterait une telle infraction?

MARIE TOUSSAINT - Telle qu’elle a été conçue jusqu’à présent, elle consiste en un crime contre l’environnement, impliquant une atteinte grave à un ou plusieurs écosystèmes: les océans, les forêts, les rivières etc. Pour faire bref, deux versions ont été formulées, qui font débat: pour que l’atteinte grave soit répréhensible, on peut en effet exiger qu’elle soit intentionnelle ou alors  – comme c’est le cas pour les crimes contre l’humanité définis par le traité de Rome et jugés par la Cour pénale internationale (CPI)-

Economie UE : Plan de relance à 27 : c’est loin d’être ficelé

Economie UE  : Plan de relance à 27 : c’est loin d’être ficelé

Si le principe semble maintenant acquis après l’accord entre Merkel et Macron restent à en finir définir les modalités ce qui est loin d’être le cas notamment concernant le montant des aides, des prêts et des conditions de gestion budgétaire que certains pays exigent. Les pays d’une nord  sont très réticents à accorder des sortes de subventions à des pays considérés comme irresponsables sur le plan budgétaire. Ces pays visés sont l’Italie mais aussi l’Espagne, la Grèce et la France qui voudrait bien s’inviter, elle aussi, à cette nouvelle modalité de financement des emprunts pour éviter d’avoir à subir une augmentation de taux d’intérêt de la part des agences de notation.

Dans sa «lettre d’invitation» au sommet, le président du Conseil européen, Charles Michel, estime qu’«un consensus se fait jour» sur la nécessité d’un tel plan et sur le fait qu’il devra «être financé par des emprunts» communs. Mais les divergences restent nombreuses, qu’il s’agisse de son montant, de sa durée, de l’équilibre entre prêts et subventions, des critères de répartition des aides, ainsi que de la délicate question d’une «conditionnalité», c’est-à-dire la contrepartie (par exemple des réformes) réclamée à un Etat en échange de ces fonds.

 

Partisans d’une plus grande rigueur financière, les quatre «frugaux» réclament un niveau de dépense «proportionné», beaucoup moins élevé que les 750 milliards annoncés. Et il optent pour des prêts, que chaque Etat devra donc rembourser, plutôt que des subventions, dont les modalités de remboursement ne sont pas définies dans la proposition de la Commission. Le Premier ministre suédois, Stefan Löfven, se dit «très critique sur le fait que l’UE devrait réunir 500 milliards d’euros (…) pour les distribuer ensuite sous forme de subventions, sans aucune obligation de remboursement, envoyant ainsi la facture aux futurs contribuables». Il faut noter que les divergences sont encore importantes sur la nature et les modalités de cette mutualisation des aides européennes. En outre sur ce terrain l’unanimité incontournable d’où une difficulté diplomatique qui pourra sans doute rallonger les délais au-delà de juillet.

 

Economie UE : Plan de relance à 27 : c’est loin d’être ficelé

Economie UE  : Plan de relance à 27 : c’est loin d’être ficelé

Si le principe semble maintenant acquis après l’accord entre Merkel et Macron restent à en finir définir les modalités ce qui est loin d’être le cas notamment concernant le montant des aides, des prêts et des conditions de gestion budgétaire que certains pays exigent. Les pays d’une nord  sont très réticents à accorder des sortes de subventions à des pays considérés comme irresponsables sur le plan budgétaire. Ces pays visés sont l’Italie mais aussi l’Espagne, la Grèce et la France qui voudrait bien s’inviter elle aussi à cette nouvelle modalité de financement des emprunts pour éviter d’avoir à subir une augmentation de taux d’intérêt de la part des agences de notation.

Dans sa «lettre d’invitation» au sommet, le président du Conseil européen, Charles Michel, estime qu’«un consensus se fait jour» sur la nécessité d’un tel plan et sur le fait qu’il devra «être financé par des emprunts» communs. Mais les divergences restent nombreuses, qu’il s’agisse de son montant, de sa durée, de l’équilibre entre prêts et subventions, des critères de répartition des aides, ainsi que de la délicate question d’une «conditionnalité», c’est-à-dire la contrepartie (par exemple des réformes) réclamée à un Etat en échange de ces fonds.

Partisans d’une plus grande rigueur financière, les quatre «frugaux» réclament un niveau de dépense «proportionné», beaucoup moins élevé que les 750 milliards annoncés. Et il optent pour des prêts, que chaque Etat devra donc rembourser, plutôt que des subventions, dont les modalités de remboursement ne sont pas définies dans la proposition de la Commission. Le Premier ministre suédois, Stefan Löfven, se dit «très critique sur le fait que l’UE devrait réunir 500 milliards d’euros (…) pour les distribuer ensuite sous forme de subventions, sans aucune obligation de remboursement, envoyant ainsi la facture aux futurs contribuables». Il faut noter que les divergences sont encore importantes sur la nature et les modalités de cette mutualisation des aides européennes. En outre sur ce terrain l’unanimité incontournable d’où une difficulté diplomatique qui pourra sans doute rallonger les délais au-delà de juillet.

Axa et le dédommagement des restaurateurs : c’est pas pour demain !

Axa et le dédommagement des restaurateurs : c’est pas pour demain !

 

Pour les restaurateurs dont les contrats d’assurance prévoit une clause de risque pour fermeture administrative ( ce qui est loin d’être le cas général), le remboursement éventuel par les assureurs n’est pas pour demain. Certes le tribunal de commerce de Paris a rendu un premier avis favorable pour le dédommagement d’un restaurateur. Comme il fallait s’y attendre Aa fait appel de la décision. La procédure pourrait d’ailleurs s’étaler sur des mois et des années alors que nombre d’entreprises auront disparues. Dans l’attente de cette interminable procédure judiciaire, il serait bon que le gouvernement prenne des mesures de sauvetage du secteur dont la situation est encore plus grave que celle par exemple du transport aérien ou de l’automobile d’autant que ce secteur est surtout constitué de PME forcément plus fragiles que les grandes entreprises. Axa a donc  appel de la décision du tribunal de commerce de Paris lui ordonnant de dédommager les pertes d’exploitation d’un restaurateur liées au confinement, annonce l’assureur dans un communiqué publié vendredi.

Dans ce communiqué, Axa considère que la décision du tribunal de commerce ne règle pas la question des divergences sur l’interprétation de la clause de perte d’exploitation du contrat de l’assuré. Ce désaccord “fera l’objet d’un débat sur le fond qui n’a pas pu avoir lieu devant le juge des référés”, dit l’assureur. Le tribunal de commerce de Paris a ordonné dans la journée à Axa d’indemniser le restaurateur à hauteur de deux mois de perte de son chiffre d’affaires du fait du confinement, une première surveillée de près par les secteurs de l’assurance et de la restauration, a-t-on appris auprès de son avocate.

Coronavirus : « Le consensus, c’est Pétain » : ( professeur Raoult)

Coronavirus : « Le consensus, c’est Pétain » : ( professeur Raoult)

Le professeur Raoult se lâche dans une interview à Paris-Match notamment contre les chapeaux à plumes du conseil scientifique auquel il a refusé de participer. « Ces personnes ne savaient pas de quoi elles parlaient ! Et chacun poussait ses billes en avant. Il fallait faire plaisir, représenter l’Institut Pasteur, l’Inserm… Il n’y a rien de fiable scientifiquement là-dedans », accuse l’infectiologue qui a lui-même fait partie des onze experts nommés le 11 mars, avant d’en partir.

Toujours à propos de ses anciens confrères du Conseil scientifique, il dit qu’« on ne peut pas mener une guerre avec des gens consensuels ». Avant de lâcher, plus loin : « Le consensus, c’est Pétain. Insupportable. On ne peut pas décider de cette manière. »

Alors que le monde de la recherche est en quête d’un vaccin contre le Covid-19, le professeur Raoult juge que ce n’est pas la bonne solution. « Trouver un vaccin pour une maladie qui n’est pas immunisante… C’est même un défi idiot, juge le scientifique, qui dirige l’IHU Infection Méditerranée, à Marseille. Près de 30 milliards de dollars ont été dépensés pour celui contre le VIH, voyez le résultat ! Ce n’est pas une guerre de laboratoire, mais d’intelligence. Quand on ne sait pas gérer une maladie infectieuse, on nous sort le coup du vaccin ! »

Lui continue de défendre son traitement à base d’hydroxychloroquine pour combattre le Covid-19.  »L’hydroxychloroquine est le traitement de référence pour les pneumopathies [infections du système respiratoire], se permet-il de rappeler. Un Américain sur huit en prend une fois par an ! » 

Ce traitement est bête comme chou, c’est pour ça qu’il irrite. On part d’un fait : une maladie sans remède. La réflexion ensuite est banale. Quel médicament déjà actif pourrait fonctionner ?Didier Raoult à « Paris Match »

Néanmoins, l’hydroxychloroquine n’a pas semblé améliorer le sort de malades américains, dont parle Didier Raoult. C’est en tout cas la conclusion d’une étude dont les travaux préliminaires ont été rendus publics sur le site medRxiv, mardi 21 avril.

 

 

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