Archive pour le Tag 'but'

FOOT PSG Europe…ça passe de justesse…. sauf devant le but

FOOT PSG Europe…ça passe de justesse…. sauf devant le but

Pour un peu , on crierait victoire alors qu’il ne s’agit que d’une qualification pour les huitièmes de finale pour l’équipe de football de Paris-Saint-Germain en ligue des champions. Cela révèle à l’évidence que le niveau français à une ambition en nette baisse.

En vérité, c’est chaque année presque le même scénario ou presque. Au départ, c’est le titre de champion qui est visé est progressivement après prise de conscience du rapport des forces on se contente de figurer dans les 8 ou 16 équipes européennes.

Paris parvient donc à se qualifier pour les quarts mais de justesse. Une justesse qui lui a manqué devant le but comme d’habitude. Depuis un certain temps le Paris-Saint-Germain s’est fait une spécialité d’atteindre des records en matière de tirs normalement destinés au but mais qui finissent dans les mains du gardien qui arrosent tout autour.

Combiné à la victoire de Milan à Newcastle (1-2), ce résultat suffit aux Parisiens pour terminer deuxièmes du groupe F, derrière le BVB, et donc rallier les 8es de finale de C1 pour la 12e fois de suite. Il faudra néanmoins affronter un premier de groupe…

Ce sont les Italiens qui prennent la troisième place synonyme de barrages en Ligue Europa, tandis que le Borussia et le PSG filent en 8es de finale de C1. Finalement, tout le monde était content à Dortmund. Sauf les supporters objectifs. Conclusion, il faudra que le Paris-Saint-Germain se montre autrement efficace et à un autre niveau en championnat de France afin d’être prêt de se confronter à de véritables équipes européennes.

L’intelligence artificielle : but ou moyen ?

L’intelligence artificielle : but ou moyen ?


Dans leur ouvrage, « L’intelligence artificielle n’est pas une question technologique » (Éditions de l’Aube), Laurent Bibard, responsable de la filière Management et philosophie de l’ESSEC, et Nicolas Sabouret, professeur à l’Université Paris-Saclay où il dirige la graduate school d’informatique et sciences du numérique, soulignent qu’« il n’y a pas de problème d’intelligence artificielle, il n’y a que le problème de nos attentes à l’égard de ce que nous avons nous-mêmes créé ». Démonstration avec un extrait sur The Conversation France.

Même si nous avons du mal à l’admettre, la tendance est plutôt technophile dans notre société. Malgré certaines résistances qui s’expriment à travers la demande de « moins de technologie » et « plus d’humain », la tendance générale est que la société se « technologise » de plus en plus, sans forcément réfléchir collectivement aux raisons pour lesquelles elle le fait. Et cela nous conduit à ce genre de situation où l’on renouvelle les machines très souvent et où l’on calcule à tout va, donc en générant énormément de pollution. […]

Il faut bien distinguer, dans ces outils de calcul qui coûtent très cher et qui polluent, d’une part, les calculs qui sont faits dans un but collectif de progrès pour la société – que ce soit par les chercheurs ou par des entreprises qui essayent de travailler pour le bien commun –, d’autre part, les usages individuels qui peuvent parfois relever de cet esclavage moderne.

La mode et la diffusion des photos de chatons sur les réseaux sociaux sont très coûteuses sur le plan écologique, pour un gain économique qui ne repose que sur les recettes publicitaires. Au contraire, lors de la pandémie de Covid-19, les centres de calcul ont permis de simuler et de comprendre les modes de diffusion de la maladie, de suivre l’évolution des variants, de manière indéniablement efficace.

la diffusion des photos de chatons sur les réseaux sociaux est très coûteuse sur le plan écologique, pour un gain économique qui ne repose que sur les recettes publicitaires. Shutterstock
Dans les deux cas (la publicité et la recherche sur le Covid-19), tout cela est rendu possible par les algorithmes d’intelligence artificielle (IA). Ce sont donc aussi ces algorithmes, dont nous critiquons l’usage sur les réseaux sociaux, qui nous ont permis de sortir de la pandémie en deux ans, avec un nombre de victimes qui, malgré, tout reste limité – dix fois moins, par exemple, que la grippe espagnole du début du XXe siècle. Grâce aux technologies, nous avons su relativement bien maîtriser une situation potentiellement catastrophique. Cela s’est fait avec ces mêmes centres de calcul très polluants […].

Il faut donc faire la différence entre la photo de chaton qu’on va mettre sur Internet et des technologies mises à disposition dans l’intérêt collectif du bien commun, pour problématiser la question du rapport aux technologies sur le plan directement de la philosophie morale et politique. Cela montre encore ici que, par elles-mêmes, les technologies ne posent pas de problème. C’est le rapport que nous entretenons avec elles qui pose problème, par rapport à nos attentes, par rapport à la conformation à des groupes, par rapport à la mode, etc.

On peut, comme on vient de le voir, problématiser la question sur le plan de la philosophie morale et politique, mais on peut aussi la problématiser sur le plan que l’on peut qualifier d’« épistémologique », c’est-à-dire qui concerne la solidité de nos savoirs. Il y a sur ce sujet une réflexion tout à fait fondamentale d’un philosophe peu connu qui s’appelle Jacob Klein. Il observe qu’à partir de la Renaissance, l’élaboration de la physique mathématique sur la base de l’algèbre conduit les sciences à prendre inévitablement pour but leurs propres méthodes. Il écrit à peu près ceci :

« Jamais les anciens n’auraient pris la méthode comme but. »

Il veut dire par là que l’élaboration des sciences modernes a comme adossement sous-jacent l’idée que la méthode est un but. L’idée que le mode de fonctionnement est le but, en quelque sorte, de la recherche. Et s’il y a du vrai dans ce qu’il dit, il est capital de savoir s’en dégager pour n’utiliser la recherche que comme un moyen d’un but autre que la recherche elle-même, qui n’est pas faite pour se servir elle-même, mais bien pour servir la vie en société, le bien commun.

Cela se transpose dans nos vies concrètes, dans la vie sociale, au travers de ce qu’on appelle en sociologie le fonctionnalisme. Le fonctionnalisme c’est une manière d’approcher les organisations qui identifient de manière très convaincante qu’une organisation risque toujours de se prendre pour son propre but.

Il y en a un exemple remarquable dans le tout début du film Vol au-dessus d’un nid de coucou de Miloš Forman, avec Jack Nicholson. La scène montrée par Forman au début du film est révélatrice de la difficulté que nous abordons ici. Elle a lieu à un moment où des patients dans un hôpital psychiatrique sont censés prendre du repos. Et l’on voit que le personnel de soins, très subtilement, au lieu d’apaiser les patients, les énerve. Ainsi, les soignants sont de nouveau utiles : on appelle même les brancardiers pour mettre Nicholson dans sa camisole de force.

Nous en rions car c’est un film, mais cela est malheureusement tragiquement vrai, et arrive plus que fréquemment tous contextes confondus : au lieu de faciliter le fonctionnement de la structure, de se mettre au service des usagers, les acteurs agissent de manière à rester utiles, c’est-à-dire à ce que leur fonctionnement soit confirmé dans sa pertinence. Autrement dit, on entretient le problème, parce qu’on en est la réponse. Et il se peut que le problème que l’on entretient ait perdu de sa pertinence, voire soit devenu caduc, n’ait aucun sens, voire n’en ait jamais eu…

Des distorsions des systèmes de cet ordre représentent un véritable problème dans notre monde. Et les technologies en sont un rouage de plus en plus central. Elles deviennent un but en soi pour améliorer les capacités de calcul des ordinateurs, de l’IA, etc., indépendamment de l’intérêt que cela puisse apporter aux humains, à la société, au bien commun.

Nous sommes donc, à nouveau, face à un problème fondamentalement humain. Une des manières intéressantes de le poser, c’est de dire que quand on se réfugie dans des théories des systèmes, en n’admettant pas qu’il y a une responsabilité des individus et donc en présupposant que les humains et les individus sont noyés dans les systèmes, on déresponsabilise tout le monde, en jouant de facto le jeu d’une humanité noyée dans les systèmes, dans tout système.

Les théories qui n’insistent que sur l’aspect systémique des fonctionnements contribuent à nos aliénations, au fait que nous devenons des rouages dans des machines. Nous devenons les moyens des machines parce que nous nous représentons que nous sommes dominés par les systèmes.

Conforama racheté par But

Conforama  racheté par But

Conforama France vient d’être cédée par le groupe sud-africain Steinhoff à Mobilux, la maison-mère de But, la marque d’ameublement du groupe. Cet accord, officialisé aujourd’hui dans un communiqué de Steinhoff, était attendu alors que la survie de l’enseigne d’ameublement était menacée. Le sud-africain cède ainsi « 100% de ses parts » dans Conforama à Mobilux, structure commune au groupe industriel autrichien Lutz et au fonds américain d’investissement Clayton, Dubilier & Rice (CD&R), après plusieurs semaines de tractations.

Contrôlée depuis 2011 par Steinhoff, Conforama a mis en œuvre un plan de sauvegarde d’emploi (PSE) homologué le 27 février prévoyant la fermeture de 42 magasins (enseignes Conforama et Maison Dépôt), ainsi que 1.900 suppressions de postes sur 9.000 en France.

Dans le cadre de cette opération, « Conforama France recevra des nouveaux financements » en deux fois: seront tout d’abord versés, à la signature de l’accord, « 150 millions d’euros provenant d’un prêt garanti par l’Etat (PGE) de 100 millions d’euros et 50 millions d’euros apportés par Mobilux » a précisé Steinhoff. Ces fonds permettront à Conforama « de finaliser son projet de restructuration et d’accompagner un ambitieux plan de relance post Covid-19″, souligne Steinhoff.

 

De plus, à la clôture de l’opération, « Conforama France bénéficiera d’un second PGE de 200 millions d’euros et d’une augmentation de capital de 200 millions d’euros souscrite par Mobilux (dont 50 millions d’euros reçus à la signature) », précise encore le communiqué.

Ce prêt était l’une des conditions nécessaires à cette reprise, qui était privilégiée par les syndicats de l’enseigne. « L’entreprise pourra à nouveau espérer une reprise d’activité digne de ce nom, sans avoir à arbitrer les priorités au regard du retard de paiements de ses fournisseurs et pouvoir répondre aux attentes de ses clients restés fidèles malgré la conjoncture très difficile que Conforama a traversée », espère ainsi la CGT dans un communiqué.

Au mois d’avril, avec la fermeture des magasins, l’activité de la distribution d’ameublement domestique a chuté de 84,9%, selon l’indicateur de conjoncture de l’Institut de prospective et d’études de l’ameublement (Ipea), après avoir déjà été en repli de 51,6% en mars.

 

Foot : la ligue professionnelle achète des caméras pour la ligne de but…….et des lunettes pour les arbitres ?

 

 

La ligue de football professionnel vient de décider la mise en passe de caméras pour vérifier si le ballon a franchi non la ligne du but. Une installation qui n’est pas tout à fait gratuite puisque son coup et de l’ordre de 200 000 € au moins par stade. On aurait sans doute souhaité que la ligue en profite pour acheter des lunettes à nombre d’arbitres dont les jugements sont approximatifs. Malheureusement la problématique de l’arbitrage ne concerne pas uniquement la France. En cause le fait surtout que la plupart des arbitres n’ont jamais joué au football surtout au niveau professionnel. Les polémiques sans fin pour savoir si le ballon a franchi ou non la ligne des buts sont bel et bien terminées en Ligue 1. Alors que la Ligue de football professionnel (LFP) avait annoncé la mise en place de la « goal line technology » en avril dernier, son application se fera dès les premiers matchs de la saison 2015-2016. Testée grandeur nature lors de la Coupe du Monde 2014, la « goal line technology » repose sur un système vidéo. 7 caméras pour chaque but sont installées dans les tribunes. Elles envoient directement les données à deux très grands ordinateurs et déterminent si le ballon a franchi la ligne de but, note BFM TV. L’arbitre reçoit alors directement l’information sur une montre spéciale. La LFP a choisi la société allemande Goal Control pour installer ce dispositif en France. Une société d’expérience, puisqu’elle l’a déjà fait pour plusieurs stades de la Coupe du Monde. L’installation de ces caméras a donc eu lieu depuis mi-juillet dans tous les stades de Ligue 1. Le coût de ces installations avait pourtant freiné l’ajout de cette nouvelle fonctionnalité pour l’arbitrage français. En fonction de l’éclairage et des tribunes du stade, le prix de cette nouveauté peut aller de 200.000 à 300.000 euros, soit de 4 millions à 6 millions pour l’ensemble des stades français. Les clubs n’auront pourtant pas à payer cette somme, la LFP prend en charge les frais.




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