Archive pour le Tag 'business'

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La Fifa ou le foot business avec ses magouilles

La Fifa ou le foot business avec ses magouilles

La FIFA qui n’était pratiquement rein dans les années 70 brasse aujourd’hui un chiffre affaires de 1.5 milliards environ et dispose surtout d’uen réserve financière de 1.5 milliards. De l’argent normalement destiné à soutenir le développement sportif mais qui pour une partie importante va dans la poche des dirigeants et des superstructures. En fait la marchandisation extrême du foot a nourri toute une  faune dans les institutions, dans les clubs et tout autour. Il y a longtemps qu’on sait que la corruption est indispensable pour obtenir la localisation d’une coupe du monde  dans un pays, c’est vrai pour l’Afrique du Sud, mais c’était sans doute vrai aussi pour la France en 98, encore plus frai pour la Russie et le Qatar. Ce qui est en cause c’est le foot business avec ces dérives multiples ( salaires des joueurs, des entraineurs, des intermédiaires, pris exorbitant des places  etc.). Dans le même temps c’est la chasse aux jeunes talents dans les pays pauvres notamment. Rien qu’en Cote d’Ivoire il y a une centaine de centres de  « formation » (plus de  1000 en Afrique) dont le but pour certains est de monnayer en Europe les talents de gamins d’une  douzaine d’années quitte à les abandonner dans la rue ensuite quand ils ne parviennent pas à percer. Une sorte de traite des jeunes footeux. Blatter a perpétué le système en achetant les votes, en laissant s’enrichir son entourage. Ce n’est pas seulement la Fifa qui est en cause mais l’ensemble système.  Blanchiment d’argent, corruption, fraude fiscale, gestion déloyale, pots-de-vin, commissions occultes. Le motif des interpellations qui ont frappé ce mercredi matin plusieurs membres de la FIFA ne sont finalement qu’un vaste résumé des pratiques observées depuis une trentaine d’années dans les coulisses de cette entité. Une fédération internationale influente et de premier plan, devenue république bananière sans foi ni loi où les dossiers noirs, soupçons et autres casseroles ne cessent de s’empiler. Jusqu’alors presque en toute impunité, même si quelques rares membres ont déjà été sanctionnés par le passé. Ou éclaboussés à travers des ouvrages et autres reportages télé. C’est sous le mandat de l’omnipotent Joao Havelange, président de la FIFA de 1974 à 1998, que la fédération internationale va, certes, prendre son envol, mais aussi connaître ses premiers soubresauts. Rattrapé par des affaires de corruption, le dirigeant brésilien précipite sa sortie du circuit à la fin du siècle dernier. Mais le ver est dans le fruit. Et la gangrène a déjà contaminé tout le système, plus précisément depuis 1982 où la pratique des pots-de-vin est devenue une seconde nature chez certains hauts dirigeants. Sous le mandat de Sepp Blatter, les affaires vont se multiplier, ternissant définitivement la réputation de la FIFA. Pêle-mêle vont se succéder des révélations ou de très forts soupçons sur des élections truquées, des achats de voix, des détournements de fonds, des histoires de corruption individualisée ou encore des irrégularités sur des ventes de billets pour la Coupe du monde. Un florilège de pratiques illégales et scandaleuses, indignes d’une telle fédération. Mais Blatter nie en bloc, passe entre les gouttes et seuls quelques dirigeants de la FIFA payeront les pots cassés à l’image du Qatarien Mohamed Bin Hamman, banni à vie suite à ses agissements. En 2006, la FIFA avait fait de l’éthique son principal cheval de bataille. Ses dirigeants n’ayant pas eu l’audace et l’honnêteté de faire le ménage eux-mêmes, la justice américaine a donc décidé de s’en charger. Et d’espérer que son coup de pied très remarqué dans la fourmilière ébranle enfin une institution dont les dysfonctionnements sont devenus inacceptables.

Eco business ou éco recyclage ?

Eco business ou éco recyclage ?

 

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Logiquement la filière éco recyclage viseà réutiliser les matières premières, en fait en France c’est seulement 25% qui est recyclé ( bien moins que dans nombre de pays d’Europe). En cause l’opacité des organismes  spécialisées « éco-organismes » collecteurs de fonds. Selon l’association de consommateurs UFC-Que Choisir, la politique de recyclage des déchets est «désastreuse». Elle coûte 6,5 milliards d’euros aux Français et est inefficace.  aux déchets s’envole: en hausse de 24% entre 2008 et 2012, elle coûte 6,5 milliards d’euros. Une note lourde et inefficace puisque moins d’un déchet sur quatre est recyclé! Le constat d’UFC-Que Choisir, qui pointe «les profondes lacunes de l’organisation du tri et du recyclage des déchets en France», est sévère. Le principe pollueur-payeur, censé être l’une des bases du droit de l’environnement français, a été «mis à la poubelle», estime l’association de consommateurs. Les Eco-organismes, qui redistribuent les contributions perçues auprès des industriels aux collectivités locales pour limiter leur coût de traitement des déchets recyclés, sont loin de «jouer pleinement leur rôle». Dans le verre, par exemple, moins d’une collectivité sur dix parvient à couvrir au moins 81% de ses coûts. Toutes les autres sont dans le rouge. Dans un autre secteur clé, les emballages, une commune sur quatre seulement reçoit une contribution suffisante pour couvrir l’essentiel de ses coûts. Plusieurs Eco-organismes, comme Eco-Emballages ou la filière des équipements électriques sont d’ailleurs loin des objectifs qui leur ont été fixés. UFC-Que Choisir voit plusieurs raisons à cet échec. Trop d’organisations interviennent dans les filières de responsabilité élargie du producteur (REP), ce qui les rend «illisibles». S’y ajoute une politique de contrôle inexistante pour les industriels à l’origine des déchets et un barème de sanctions «ridicule» pour les Eco-organismes (30.000€ d’amende maximum, soit 0,005 % du chiffre d’affaires d’Eco-Emballage, déplore UFC-Que Choisir. S’ajoute à tout cela une communication rendue incompréhensible par les modalités de collecte différentes d’une commune à l’autre et par la floraison des logos liés au tri. Une majorité de Français croit par exemple que le «point vert» signifie qu’un emballage est recyclable alors qu’il indique seulement que l’entreprise se conforme à la loi en payant sa contribution!

 

Le marathon business

Le marathon business

Un  sport qui ne devrait pas tomber dans les griffes du business et pourtant qui utilisent les athlètes amateurs pour faire du fric.  D’abord les organisateurs qui se gavent, comme si un marathon avait besoin d’une  société privée pour être organisée. Ensuite les équipementiers, les fournisseurs d’autres matériels etc. Il serait grand temps que les marathoniens prennent en main l’organisation l’organisation de leur sport qui tourne à la foire commerciale. D’autant que les fédérations  d’athlétisme tolèrent de telles praitques;  Derrière le mythique rendez-vous de New York, Paris talonne l’autre grande manifestation américaine, Chicago. La capitale française est au coude-à-coude avec Berlin.  La compétition se joue aussi entre organisateurs. Ils se disputent à la fois les appels d’offres lancés par les municipalités et les dizaines de sponsors prêts à débourser des millions pour associer leur nom à un événement au public très ciblé. Avec un taux de participation d’étrangers qui avoisine les 40%, comme à Paris, la vitrine est internationale. Le coureur, d’un âge moyen de 41 ans, appartient aussi à une catégorie sociale supérieure. Enfin, la féminisation des pratiquants est galopante. « C’est la caractéristique marquante des dernières années, précise Édouard Cassignol, directeur des épreuves grand public d’Amaury Sport Organisation, qui gère 26 courses dans le monde. Les femmes représentent aujourd’hui 35% des inscrits, et même 50% sur les compétitions américaines. » Pour les équipementiers, le marathon est un show-room de leurs produits sans équivalent. A Paris, un salon du running s’est même greffé sur la manifestation. Dès jeudi, les coureurs y récupéreront leur dossard, payé 100 euros, et dépenseront en moyenne 73 euros auprès des 215 exposants. Parmi eux, des spécialistes de chaussures et vêtements de course à pied, de produits diététiques, de matériel cardio, mais aussi d’autres organisateurs de marathon : on compte déjà près de 80 courses de ce format en France

 

Football business : nouveau record des transferts

Football business : nouveau record des transferts

Jamais les transferts n’ont atteint de tels sommes et pourtant nombre de clubs sont dans des situations financière précaires, c’est le foot business largement encouragé par une armée d’intermédiaire qui officiellement touchent de l’ordre de 6% du montant de ces transferts mais sans les commissions occultes soit sans doute autour de 400 millions. De quoi dynamiser le marché ! Plus de 4 milliards  dépensés en 2014 dans le monde entier pour l’achat de 13.090 joueurs de football. Soit une hausse de 2,1% par rapport à 2013 (3,98 milliards de dollars) et une progression annuelle de 3,4% depuis 2011, selon les chiffres livrés par Fifa TMS, la plateforme numérique de l’instance mondiale du football qui enregistre tous les mouvements de joueurs. Forte de la toute-puissance de la Premier League, championnat le plus riche du monde, l’Angleterre reste le plus gros investisseur sur le marché. En 2014, les clubs anglais ont ainsi dépensé à eux seuls 1,17 milliard de dollars, soit plus du quart du total des dépenses. «L’Angleterre a dépensé plus du double de l’Espagne, deuxième plus gros marché», précise Mark Goddard, directeur général de Fifa TMS. Les clubs espagnols sont en revanche ceux qui ont le plus vendu, amassant 667 millions de dollars en 2014, assez loin devant l’Angleterre (523 millions). Pour la première fois de l’histoire, la Chine, avec 100 millions de dollars dépensés par ses clubs, fait son entrée dans le Top 10 des investisseurs mondiaux. Au rayon joueurs, le Brésil, en dépit de la terrible image laissée par sa sélection nationale lors de la dernière Coupe du monde, et notamment l’humiliation subie contre l’Allemagne en demi-finales (1-7), est toujours le principal marché en nombre de transactions. En 2014, 1493 transferts ont concerné des joueurs brésiliens pour un total de 448 millions de dollars (une bonne partie résulte du transfert de David Luiz au PSG pour 50 millions d’euros). On note également que la bonne tenue de l’équipe de France lors de la Coupe du monde (quart de finale) a apparemment bénéficié aux joueurs français. Entre le 13 juillet, date de la finale de la Coupe du monde, et le 31 décembre, 290 joueurs français ont ainsi été transférés pour un montant total de 207 millions de dollars. En 2013, 237 joueurs avaient été transférés lors de la même période pour un montant de seulement 138 millions de dollars. E

La marque « Je suis Charlie » ou la compassion business

La marque « Je suis Charlie » ou la compassion business

50 dépôts officiels de la « marque » «  je suis Charlie » ou la preuve que nos sociétés peuvent marchandiser n’importe quoi sans le moindre respect. La plupart de ces dépôts de marque n’ont qu’un objet faire du fric sur le dos de ce drame et de l’émotion  nationale historique. Certains vont peut traverser un partie des bénéfices relises soit au journal, soit aux victimes. Globalement cependant cette commercialisation de la douleur et du réveil national révélé que les marchands du temple tournent aussi autour des valeurs de la république  Le business prime toujours aux yeux de certains. Plus de 50 demandes de dépôt de marque « Je suis Charlie » ont été enregistrées auprès de l’Institut national de la propriété intellectuelle (Inpi) depuis l’attentat contre Charlie Hebdo mercredi dernier, indique l’AFP ce lundi 12 janvier, citant une source proche du dossier. Le logo « Je suis Charlie », trois mots en blanc et gris sur fond noir reprenant la typographie de l’hebdomadaire satirique, est l’objet depuis plusieurs jours de nombreuses tentatives d’exploitation mercantile. Une photographie d’écran montrant une des premières demandes déposées auprès de l’INPI, datée de dimanche, a été diffusée sur Twitter.

Breaking News : le slogan « Je suis Charlie » aurait été déposé à l’INPI @BFMTV @itele @AFP #JeSuisCharlie pic.twitter.com/wUcyD1LYLW

— Je suis Charlie (@ClementLoup) 12 Janvier 2015

Des balances et des extincteurs « je suis Charlie »

Son auteur a sollicité le dépôt de la marque « Je suis Charlie » pour la classe de produits « appareils et instruments scientifiques », qui englobe entre autres les balances, les extincteurs et les étuis à lunettes. La procédure de dépôt d’une marque à l’INPI coûte 200 euros pour une demande en ligne (225 euros pour une demande papier), incluant jusqu’à trois classes de produits ou services. Chaque classe supplémentaire – il en existe 45 – est facturée 40 euros. L’INPI n’était pas en mesure lundi soir de confirmer le nombre de demandes reçues pour la marque « Je suis Charlie », mais rappelait que les détails relatifs aux déposants étaient normalement publiées sur son site internet dans les quatre semaines suivant l’enregistrement du formulaire, sauf dans les cas « contraires à l’ordre public et aux bonnes mœurs ». L’enregistrement d’une marque prend d’habitude plusieurs mois, a rappelé l’institut rattaché au ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique. De nombreux produits (t-shirts, autocollants, badges…) affichant le tristement célèbre logo sont cependant déjà en vente sur les plateformes de vente en ligne. Certaines, comme Ebay et Amazon, se sont engagées à reverser leurs commissions à l’hebdomadaire, quand d’autres ont retiré ces produits de leurs boutiques en ligne. Par ailleurs, les adresses de sites internet jesuischarlie.fr, jesuischarlie.com et jesuischarlie.org ont été créées dès mercredi, quelques heures à peine après la fusillade dans les locaux de Charlie Hebdo, qui a fait douze morts et onze blessés. La société de conseil Coactiveteam, basée à Limogne-en-Quercy (Lot), a expliqué sur son site internet avoir « pris l’initiative de déposer » l’adresse jesuischarlie.fr pour la mettre « à disposition de Charlie Hebdo via son avocat », Richard Malka.

 

UberPOP : covoiturage ou business ?

UberPOP : covoiturage ou business ?

 

Le tribunal de commerce de Paris à autorisé UberPOP a continué son activité en se fondant non sur le fond mais sur la forme en argumentant que les décrets de la loi Thévenoud (qui va réglementer le secteur) ne sont pas encore sortis. La question est donc en suspens, la question est de savoir si la société américaine fait du business ou du covoiturage. Il y a en effet du faiat du caractère marchand de l’activité d’UberPOP inégalités de concurrence avec les taxis déclarés.   Un chauffeur de VTC doit recevoir 250 heures de formation, ce qui n’est pas le cas d’un particulier arrondissant ses fins de mois en conduisant pour UberPOP. Mais le tribunal a aussi remarqué que ces articles « entrent en vigueur à une date fixée par voie réglementaire ». Or, « à la date où nous nous prononçons, cette date d’entrée en vigueur n’a pas été fixée », rendant impossible de se prononcer sur le « trouble manifestement illicite » invoqué par les requérants. Le tribunal estime cependant  sur un autre volet que la société communique en « termes ambigus » sur la possibilité pour ses chauffeurs de se positionner sur la voie publique, la pratique connue sous le nom de « maraude » et réservée aux taxis. Le juge demande donc aux responsables d’Uber « de retirer de leur support de communication toute mention qui présenterait comme licite le fait de s’arrêter, stationner ou circuler sur la voie publique en attente de client », l’assortissant d’une astreinte quotidienne de 20 000 euros. Le directeur général d’Uber France, Thibaud Simphal, s’est dit satisfait. « Sur UberPOP qui avait attiré beaucoup d’attention, les parties adverses sont déboutées, ce qui est extrêmement positif », a-t-il affirmé à l’AFP. « C’est un point très important pour nous, ça veut dire qu’UberPOP peut continuer. » Le président de l’association française des taxis, Roméo Pestana, a de son côté fait part de son mécontentement. Pour lui, « M. Thévenoud a mal fait son travail » avec sa loi. Même si rien n’est perdu, « on va être sur six mois, un an minimum » avant une décision de fond, a-t-il regretté. Les défenseurs des requérants avaient affirmé qu’Uber tentait d’asseoir sa domination sur un secteur du VTC en plein essor en étouffant la concurrence, y compris par des moyens illégaux. Leur argumentation et leurs demandes avaient reçu le soutien du parquet aux audiences. La décision de vendredi permet en tout cas à UberPOP de mieux terminer la semaine qu’il ne l’avait commencée en Europe : le service a ainsi été interdit mardi par un juge en Espagne, au lendemain d’une décision identique aux Pays-Bas. Uber vient de lever 1,2 milliard de dollars d’argent frais, lui permettant d’être désormais valorisé à 40 milliards de dollars. En conclusion, sil faut effectivement favoriser le covoiturage, il faut auusi fixer les limites de la marchandisation de la voiture particulière utilisée  en commun.

Valls à Londres : “ J’aime le business”

Valls à Londres : “ J’aime le business”

 

 

Après son brevet de vertu libérale obtenu au Medef et en Allemagne, Valls complète son cursus à Londres en déclarant qu’il aime le business. Encore un effort et la prochaine fois il déclarera «  j’aime l’argent » (comme Sarko) ; de toute manière des mots dont il ne connait guère le sens puisqu’il fait toute sa carrière comme apparatchik dans les cabinets politiques. C’est là le véritable drame de la classe  politique française qui ignore tout de l’entreprise.  Du coup, il faut en rajouter.  . Après avoir une nouvelle fois dit « j’aime l’entreprise » comme il l’avait déjà fait en France et en Allemagne, le Premier ministre a expliqué vouloir le dire en anglais « d’une autre manière parce que c’est important de le dire ici à la City: +My government is pro-business !+ » « Et il faut le dire à chaque fois parce qu’il faut bien comprendre que la France veut faire du soutien aux investissements et à l’entreprise la condition fondamentale de son redressement économique », a déclaré Valls, lancé depuis plusieurs semaines dans une croisade contre un +French bashing+ (le dénigrement à l’encontre de la France) selon lui injustifié. « Un Premier ministre français à la City, c’est un événement. Un Premier ministre français socialiste à la City, c’est une révolution! », s’est-il amusé. Le Premier ministre s’est attaqué à ce qu’il a qualifié de « clichés » qui minent selon lui la vision de la France au Royaume-Uni. Reconnaissant « une panne prolongée de la croissance » en France, Manuel Valls a appelé à ne pas « se résigner » et invité les hommes d’affaires britanniques à investir en France. « La France est un grand pays, je veux le rappeler notamment à cet entrepreneur britannique (le directeur de la chaîne, John Lewis), qui, pris tout à coup par une vision très sidérante, a annoncé que c’était la fin de la France. Il s’est excusé depuis et je l’en remercie », a-t-il lancé, soulignant notamment que la France est la cinquième puissance économique du monde et vise à conquérir le premier rang européen. « Alors qu’attendez-vous? » a-t-il lancé à son auditoire. Manuel Valls devait encore rencontrer lundi le Premier ministre David Cameron et le chef de l’opposition travailliste Ed Milliband.

 

Luzenac en 7 ème division ! : le scandale du foot business

Luzenac en 7 ème division ! : Le scandale du boot business

 

C’et bien en véritable scandale non seulement Luzenac n’est pas accepté en seconde division mais refusé en nationale est renvoyé en DHR, la 7ème division ! En cause surtout le foot business et la mafia du sport ; Il est clair d’abord qu’on ne pouvait accepter un petit club  en ligue 2 car en cas  de réussite cela aurait remis en question le foot businesse, son management et ses gâchis financiers. Luzenac ne disposait que de queues millions pour l’ensemble de l’équipe quand par exemple en ligue 1  à Lyon Gourcuff gagnait encore 650 000 euros par mois la sais on dernière  (Salaire ramené à 350 000 euros « seulement » il y quelques jours) et pour des restartions très épisodiques. L’oligarchie des instances dirigeantes du foot (dont la plupart n’ont jamais touché un ballon) ont tué ce petit club qui aurait peut-être pu donner une peu de sang neuf à un foot français qui s’endort (PSG excepté) ; témoin la très nette baisse de fréquentation notamment à la télé. C’est une défaite pour tout le mode amateur, une humiliation mais une honte pour le foot pro et surtout pour des dirigeants lamentables. En quelques semaines, le club du Luzenac Ariège Pyrénées (LAP) est passé d’une participation à la Ligue 2 à une dissolution pure et simple de son équipe première. Le directeur général du club, Fabien Barthez, a en effet annoncé au quotidien L’Equipe qu’il se retirait du projet, ainsi que le président, Jérôme Ducros, et que l’ensemble des 17 joueurs encore présents au club étaient libérés de leur contrat. Les deux dirigeants ariégeois venaient d’être reçus à la Fédération française de football (FFF) et n’ont visiblement pas obtenu satisfaction.  Ils demandaient à être réintégrés au championnat de National (division 3), six jours après la fin de non-recevoir du Tribunal administratif de Toulouse, qui actait leur non-participation au championnat de Ligue 2 pour des raisons de non-conformité du contrat liant le club au stade Ernest-Wallon, à Toulouse. « Le refus d’accepter Luzenac en National équivaut à la fin de notre projet », confie Barthez à L’Equipe. « Nous ne pouvons pas accepter de repartir en CFA 2 (5e division, ndlr) avec des joueurs qui avaient gagné leur place en Ligue 2 (2e du National 2013-14, ndlr). Aucune promesse de remontée automatique la saison prochaine non plus. Pour nous, Jerôme et moi, c’est fini, l’histoire s’arrête là. »

 

Foot pro business: des chiffres accablants

Foot business: des chiffres accablants

Le foot est un sport de passionnés, comme d’autre et c’est bien. (C’est encore mieux d’en faire auusi ! ). Mais le foot pro se distingue parmi toutes les autres disciplines par l’ampleur de ces excès financiers (qui par parenthèse mettent la plupart des clubs en difficultés financières  sauf apport d’un sponsor très fortuné). Une différence de taille par rapport par exemple à l’ athlétisme ou les sportifs évoluent la plupart sans être rémunérés et devant des tribunes vides (sauf lors des grands meetings internationaux). On répliquera que pour le foot le phénomène est international mais il n’en est pas moins condamnable pour autant car la plupart des clubs sont dans des situations financières très précaires (et les prix des places excessifs). Exemple en France :

> 480 millions d’euros: le plus gros budget de Ligue 1. Il s’agit sans grande surprise du Paris Saint-Germain, qui reste loin devant Monaco et ses 170 millions d’euros. Le SC Bastia pointe quant à lui à la dernière place avec un budget de 22 millions d’euros.

> 65 millions d’euros: le budget de Lille, cinquième budget de L1, et à peu près équivalent à celui de Wigan Athletic, en Angleterre. Sauf que ce dernier repésente le plus petit budget de Premier League.

> 2.700 euros: le prix de l’abonnement le plus cher au Parc des Princes, le premier prix étant de 430 euros. A titre de comparaison, les abonnements à Monaco varient de 240 à 1.170 euros, quand l’Olympique de Marseille en propose de 190 à 990 euros (hors virages). A Caen ou à Lorient, l’abonnement le moins cher est disponible pour 99 euros.

> 7,4 millions d’euros: le loyer du stade Vélodrome de Marseille que percevra finalement la municipalité, à l’issue d’un véritable bras de fer qui avait conduit le club à envisager de jouer à Montpellier. Avant la rénovation du stade, l’OM s’acquittait d’un loyer de 1,5 million d’euros.

> 18 millions d’euros: le salaire brut de Zlatan Ibrahimovic, qui reste évidemment le joueur le mieux payé de Ligue 1. Suivent le parisien Thiago Silva (15 millions) et le monégasque Radamel Falcao (14 millions). Blaise Matuidi et Edinson Cavani, tous deux joueurs du PSG, complètent le top 5 avec respectivement 12 et 10 millions d’euros brut annuels.

> 45.000 euros:le salaire moyen brut d’un joueur de Ligue 1. Sachant que certains font largement grimper la moyenne (voir ci-dessus).

> 4 millions d’euros: la somme que doit verser Hafiz Mammadov, le propriétaire du RC Lens, afin que son club soit autorisé à recruter. Du côté du Pas-de-Calais, on attend désespérément le virement de l’homme d’affaires.

> 50 millions d’euros: le plus gros achat de l’été. Il est à mettre à l’actif du Paris Saint-Germain, qui a recruté le Brésilien David Luiz. Jusqu’à présent, aucun autre transfert n’a dépassé les 10 millions d’euros. Mais Monaco, qui a récupéré environ 80 millions de la vente de James Rodriguez au Real Madrid, pourrait changer la donne.

> 607 millions d’euros: le montant des droits TV que centralise la Ligue de football professionnel avant d’en redistribuer une grande partie aux clubs. A partir de 2016, ce seront 748,5 millions d’euros annuels que verseront les diffuseurs à la Ligue.

> 3 millions d’euros: la somme qu’a dépensé l’Olympique lyonnais lors du marché des transferts, en s’attachant les services de Christophe Jallet et de Lindsay Rose. L’OL a entamé depuis plusieurs années un régime strict afin de financer son nouveau stade, ce qui impose de réduire sa masse salariale. Plusieurs joueurs sont ainsi partis en fin de contrat cet été.

 

Faussaire en vin : le bon business

Faussaire en vin : le bon business

 

 

Un faussaire en vin qui a fait fortune vient d’être  condamné à 10 ans de prison. En cause évidemment des amateurs fous prêts payer n’importe quoi pour de étiquettes et surtout des prix exorbitants de certains crus surtout lorsque le vin est âgé. Une sorte de snobisme qui a un prix et suscite des vocations de faussaires dan le monde entier comme Rudy Kurniawan . . Considéré comme l’un des cinq plus grands collectionneurs de vins au monde, il a été condamné jeudi à dix ans de prison ferme par un tribunal fédéral de Manhattan pour avoir vendu des contrefaçons de vins de Bourgogne. Une première dans le monde du vin et qui pourrait avoir un effet dissuasif sur les faussaires: les vins contrefaits représenteraient près de 20% du commerce mondial selon les experts. Rudy Kurniawan a écouté la sentence sans broncher. «Je suis désolé pour ce que j’ai fait», s’est-il contenté de déclarer d’une voix presque inaudible. En raison des cinq chefs d’accusation qui pesaient contre lui, Il encourait jusqu’à 40 ans de prison. Les procureurs avaient réclamé entre 11 et 14 ans de réclusion.  Ces derniers ont en effet découvert que le collectionneur assemblait des vins de moindre qualité et les revendait ensuite comme des grands crus, dans son laboratoire californien, aussi appelé «cave magique». 19.000 fausses étiquettes, des bouchons, de la cire, des capsules et des cahiers de notes venaient alors maquiller les bouteilles que l’escroc avait récupérées lors de soirées arrosées. «Sa cave magique, c’est là que Rudy Kurniawan disait dénicher sans fin les vins rares qu’il a vendus pendant des années. Il n’y avait qu’un problème: il n’y a jamais eu de magie dans cette cave, seulement des mensonges», a déclaré lors de son procès le procureur adjoint Joseph Facciponti.  Surnommé «Docteur Conti» en raison de sa passion pour le romanée-conti, l’homme de 37 ans se servait de sa réputation de «petit génie» pour vendre une bouteille, comme un jéroboam (bouteille de 3 litres) Domaine de la Romanée-Conti La Tache, pour 48.000 dollars… Mais aussi pour berner les grands spécialistes comme Robert Parker, célèbre dégustateur de vin et critique de référence avec ses «Guides Parker», qu’il invitait à des dîners et dégustations. La supercherie a tout de même duré huit ans et rapporté plusieurs dizaines de millions d’euros! Le faussaire doit aujourd’hui rembourser 21 millions d’euros aux sept victimes qu’il a trompées. C’est en 2008 que le faussaire indonésien sera rattrapé par ses mensonges. Rudy Kurniawan a alors essayé de vendre aux enchères un lot de près de 84 bouteilles de Clos Saint-Denis du Domaine Ponsot, en Côte-d’Or, datées de 1945 à 1972. Une grave erreur puisque le domaine n’a commencé à mettre en bouteille ce vin qu’à partir de 1982. Alerté par un spécialiste viticole, le propriétaire du domaine, Laurent Ponsot, débarque à New York pour la vente et obtient que les bouteilles soient retirées des enchères.  Déterminé à mettre en lumière un réseau de vins contrefaits mondial, Laurent Ponsot mène alors sa propre enquête sur l’homme d’affaires indonésien. Il travaille en direct avec le FBI qui boucle le dossier en 2012. «Pénétrer dans les domaines viticoles bourguignons est une chose très difficile. C’est impossible de capter toutes les subtilités de la Bourgogne sans y avoir baigné un temps. Je suis persuadé qu’il avait un associé en Bourgogne», avait déclaré Laurent Ponsot, dans un entretien accordé au journal Le Monde en 2013. Ce dernier a même déclaré à France 3 Bourgogne vendredi qu’il écrirait un livre sur cette histoire.

 

Sport business: des jeux faute de pain

Sport business: des jeux faute de pain

 

La crise n’a pas vraiment handicapé le sport business et des records de dépenses ont été atteints ; d’une certaine manière c’est un antidote à la crise. Le  sport fait rêver dans ce monde de grisaille et c’est tant mieux (c’est bien aussi de pratiquer). Pour autant certaines dépenses paraissent complètement démesurées en particulier dans le foot (où pourtant la plupart des grands clubs sont t en déficit). On peut aimer le foot et regretter toutefois les salaires indécents des pros comparés à ceux d’autres disciplines moins médiatisées et plus ingrates (athlétisme par exemple).

Quelques chiffres

> 100 millions d’euros : le prix du Gallois Gareth Bale, passé cet été de Tottenham au Real Madrid. Il s’agit du transfert le plus cher de l’histoire. Néanmoins, les dirigeants madrilènes réfutent ce montant, évoquant de leur côté la somme plus modique… de 91 millions.

> 1,4 milliard de dollars : les retombées économiques -initialement prévues- de la Coupe de l’America pour la ville de San Francisco. Mais un fiasco ayant entraîné le désistement de plusieurs participants a largement contribué à leur révision, de 500 millions de dollars environ.

> 34,3 millions de dollars : l’ensemble des gains distribués lors de l’US Open de tennis, en août dernier. Ce qui en fait le tournoi le mieux doté de l’histoire.

> 1,2 millions d’euros : le montant versé chaque année par Canal Plus pour le championnat de France de handball. A titre de comparaison, la Ligue de football professionnelle reçoit, elle, environ 150 millions d’euros par an.

> 540 millions d’euros : le budget que vise le Paris Saint-Germain à l’horizon 2016, ce qui le hisserait à hauteur des clubs les plus riches du monde comme le Real Madrid, le FC Barcelone, ou Manchester United.

> 200 milliards de dollars : la somme qu’est prêt à investir le Qatar dans l’organisation de la Coupe du monde, en 2022. Un montant qui devrait avoir du mal à éclipser la polémique sur les conditions de travail des ouvriers oeuvrant sur les chantiers qataris.

> 450.000 euros : la somme remportée par le vainqueur du Tour de France 2013, Christopher Froome. Son équipe, elle, a récolté plus de 500.000 euros.

> 400 millions d’euros : le prix global du Stade des lumières de Lyon, dont la première pierre a été posée en novembre par Jean-Michel Aulas, le président de l’OL. Il s’agit du premier stade de cette envergure (58.000 places) financé exclusivement par des fonds privés.

> 66 millions d’euros : le montant annuel proposé par Canal Plus pour conserver les droits du Top 14 de rugby, sur la période 2014-2018. Pas assez, selon la Ligue, qui a lancé un nouvel appel d’offres en décembre dernier, après de nombreux rebondissements. Du coup, l’affaire pourrait finir devant les tribunaux.

> 800.000 dollars : le prix (maximum) d’une place pour assister au Superbowl, en février dernier. La finale du championnat de football américain bat d’autres records : pour l’édition 2014, le spot de pub s’est vendu 4 millions de dollars pour…30 secondes.

 

« Politique business » de Copé ?

« Politique business » de Copé ?

D’anciens politiques grassement rémunérés pour une petite conférence, c’est la mode depuis longtemps désormais, ‘s’y ajoute des politique en fonction comme Copé ; ce que dénonce Désir du PS. En faiat la plupart du temps les vedettes politiques n’apportent pas grand-chose à ces conférences sinon leurs noms et leurs titres pour attirer les participants (qui payent très cher !). « Un chef de parti de notre pays n’a pas à être payé pour des prestations au service d’intérêts privés à l’étranger. Cette politique business du président de l’UMP en Afrique est profondément choquante, elle est contraire à tous les principes d’éthique et de transparence », a écrit M. Désir dans un communiqué. Selon lui « ce mélange des genres doit cesser ».  Contacté par l’AFP, l’entourage de Jean-François Copé a confirmé la participation du numéro un de l’UMP la semaine dernière à un forum économique organisé dans la capitale du Congo par le magazine Forbes. Il a en revanche refusé de commenter les propos de Harlem Désir.  M. Copé comptait parmi les intervenants du Forum Forbes Afrique 2013 aux côtés de patrons, d’hommes d’État africains, de Kofi Annan, ancien secrétaire général de l’ONU. L’ancien Premier ministre belge et eurodéputé Guy Verhofstadt et l’homme d’affaires français Matthieu Pigasse (coactionnaire du groupe Le Monde, dirigeant de la banque Lazard) étaient également annoncés au programme.  La participation de dirigeants politiques à des conférences contre rémunération n’est pas exceptionnelle. Elle est pratiquée par d’anciens chefs d’Etat ou de gouvernement tels Bill Clinton, Tony Blair, Nicolas Sarkozy ou encore le socialiste Michel Rocard.  Pour Harlem Désir toutefois cela ne doit pas concerner « des responsables politiques en fonction ». « Il est contraire à l’éthique de monnayer son image, et peut-être son influence, de dirigeant politique français, en échange de sommes d’argent sur lesquelles n’existe aucune forme de transparence », insiste-t-il.  Selon le Journal du dimanche (JDD), citant « un spécialiste » non identifié, Jean-François Copé « pourrait avoir empoché 30.000 euros » en donnant cette conférence mercredi dernier à Brazzaville.

 

Ségolène Royal : la BPI nest pas là pour faire du business

Ségolène Royal : la BPI nest pas là pour faire du business

.  La Banque publique d’investissement a-t-elle vocation à « faire du business »? Oui, pour son directeur général Nicolas Dufourcq. Non, pour sa vice-présidente Ségolène Royal.La polémique entre les deux dirigeants de la toute nouvelle structure, destinée à financer les PME via le regroupement d’Oseo, de CDC Entreprises et du Fonds stratégique d’investissement, n’est toujours pas éteinte. D’autant que l’ex-candidate à la présidentielle en a remis une couche, lundi 22 avril, à l’issue d’un conseil d’administration qui devait, justement, définir la doctrine d’intervention de la BPI. Celle-ci « doit faire de l’emploi, de la croissance, redonner confiance aux chefs d’entreprise. Elle n’est pas là pour faire du business ni du profit sur le dos des chefs d’entreprises« , a-t-elle déclaré au micro de BFMTV.  Des déclarations qui interpellent, puisque le patron de bpifrance (son nom officiel) a, depuis sa nomination, tenu un discours ferme concernant les entreprises se trouvant face à des difficultés d’ordre structurel. « Pour les entreprises en décroissance sur des marchés en déclin, il n’y a pas de solution« , avait-il ainsi prévenu, en janvier dernier, ajoutant: « le coeur de mission de la BPI n’est pas celui de sauver un outil industriel obsolète, c’est de construire France 2030« . La situation de Petroplus, à propos de laquelle Nicolas Dufourcq s’était exprimé, affirmant que cela n’aurait pas représenté un « bon business » est symptomatique. Car Ségolène Royal, qui a alors fustigé le « dérapage » de Nicolas Dufourcq, a montré la dimension politique de la BPI. Deux versions s’affrontent donc, concernant une doctrine d’intervention qui reste floue, mais qui devra pourtant être présentée au Parlement le 15 mai prochain.

 

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