Archive pour le Tag 'bruit'

Réforme des institutions : beaucoup de bruit pour pas grand-chose

Réforme des institutions : beaucoup de bruit pour pas grand-chose

 

 

 

Finalement,  la proposition de réforme des institutions ne satisfait pas grand monde et ne change pas  grand monde. Certes, il y a la réduction du nombre de députés de 577 à 404 mais la grande nouveauté concernant la proportionnelle relève du gadget ; Avec 15% de proportionnelles, cela ne change guère la carte de la représentation des organisations politiques. De toute manière,  cette réforme est encore loin d’être adoptée car il faudra les 3/5 ème du parlement (Sénat et assemblée). Or le gouvernement devra donc composer avec en particulier le sénat très opposé aux mesures de réduction du nombre de parlementaires et aux limitations dans le temps du mandat (3 maximum). Même le Modem de Bayrou n’est pas enthousiaste considérant que Macron n’a pas tenu sa promesse en matière de proportionnelle. Cette reforme risque finalement de n’aboutir à pas grand-chose compte tenu du nécessaire compromis avec le sénat. On voit mal en effet le gouvernement proposer un référendum sur le sujet. Ce serait rendre un risque politique énorme car les référendum sont souvent détournés de leur objet et pourraient se transformer en pour ou contre Macron. Dans une  période d’agitation sociale, le résultat serait incertain. Bref une réforme pour pas grand  qui semble utilisée pour tenter de dissimuler la réforme SNCF autrement plus conflictuelle.

 

 

 

Information : Le texte préféré à l’image et au bruit

Information : Le texte préféré à l’image et au bruit

 

 

Même si les images et le bruit progressent  comme support d’information une étude démontre que près de 70 % des Américains préfèrent encore le texte pour être informés. Sur Internet les vidéos envahissent les  écrans qu’il s’agisse d’information ou de pub. Des vidéos qui réduisent encore davantage le contenu de l’info. Même si ces vidéos progressent  la question et de savoir si elles sont regardées puisqu’une étude de Reuters  montre que seulement un quart sont effectivement visionnées.  Aux États-Unis, les 18-29 ans préférèrent le texte à la vidéo pour suivre l’actualité, selon une étude du Pew Research Center. La nouvelle a d’abord de quoi surprendre, tant le format vidéo est vanté pour appâter la tranche d’âge si convoitée des médias et annonceurs. Mais le résultat s’explique par le fait que les jeunes s’informent massivement sur un média où l’écrit fait encore loi: Internet. Dans le détail, les 18-29 ans préfèrent à 42% lire pour s’informer, et à 38% regarder une vidéo, tous médias confondus. Chez les plus de 65 ans, la vidéo est quant à elle plébiscitée à 58%, contre 27% pour la lecture. Cela ne veut pourtant pas dire que les jeunes se désintéressent de la vidéo, mais plutôt qu’ils se détournent de la télévision au profit d’Internet, à la différence de leurs aïeux restés fidèles à la télévision. Si l’on se limite aux médias en ligne, les 18-29 ans sont en effet les plus grands consommateurs de vidéos, et de très loin puisqu’ils sont au moins deux fois plus portés sur ce support que les répondants de plus de 30 ans. Cette migration des internautes vers la vidéo en ligne peut encore sembler anecdotique, au regard de la suprématie de l’écrit, plébiscité par 68% des Américains pour s’informer en ligne selon une étude du Reuters Institute for Journalism parue en septembre. Mais 22% d’entre eux affirment désormais préférer la vidéo aux autres formats en ligne. Également en France, au Royaume-Uni ou encore au Japon, la progression de la vidéo en ligne dans les habitudes d’information s’observe depuis 2014.

 

(Avec le Figaro)

franceinfoTV.fr : des images et du bruit !

franceinfoTV.fr : des images et du bruit !

 

Des journalistes de la radio France info ont raison de s’inquiéter de la dégradation des contenus aussi bien du site Internet que de la nouvelle chaîne. La nouvelle chaîne télévisée est finalement à l’image des autres chaînes d’information spécialisée comme BFM ou LCI. On empile les infos y compris contradictoires, on reprend les dépêches d’agence, on fait des micros trottoirs,  on organise des tables rondes avec des experts sortis d’on ne sait où. . Bref ,de la télé très pop. Quand au site Internet de France Info c’est surtout des images et du son ;  des photos, des vidéos,  des gros titres avec des accroches tapageuses; bref; comme les deux autres sites des grands groupes de médias. Dès lors  avec de tels contenus on se demande vraiment pourquoi France Info et le site Internet relèvent  encore du service public. Des journalistes de la radio France info donc accusent la nouvelle chaîne d’information éponyme et son site de «ternir» l’image de la radio, regrettant des «contradictions» entre les informations données sur les trois médias, dans une motion adressée aujourd’hui à leur direction. «La rigueur est notre marque de fabrique. Nous n’acceptons pas de voir cette image ternie par la télé et par le site qui portent notre nom», ont souligné 60 journalistes, chefs de services et rédacteurs en chef, soit 41% des 146 titulaires et responsables de la radio, dans une motion consultée par l’AFP. «La direction ne peut plus ignorer la déception, la colère, les inquiétudes de 60 journalistes de la rédaction», lancent-ils. Ils exigent des «garanties d’urgence», notamment sur la «cohérence éditoriale» entre les différentes antennes, moins de trois semaines après le lancement de la chaîne sur la TNT. Les journalistes évoquent un incident survenu samedi après-midi quand la chaîne de télévision «a annoncé +une prise d’otage en cours à Paris+ (sic) interrogeant ensuite la cliente d’un salon de coiffure et lui conseillant de +rester à l’abri+ (sic)!» «La radio n’a pas fait cette erreur parce qu’elle a pris le temps de vérifier l’information», écrivent les journalistes. «Il est inenvisageable que la télé ou le site internet qui portent le nom de la radio continuent de diffuser des informations contradictoires avec l’antenne radio, voire carrément non vérifiées», protestent-ils dans cette motion adressée à leur direction.

Alors que la radio a abandonné son site propre au profit d’un site d’information unique, les journalistes réclament «un site internet qui reflète enfin le travail de la radio dès cette semaine».

(Avec le Figaro)

Loi Macron : « Du bruit pour pas grand-chose » (Juppé)

Loi Macron : « Du bruit pour pas grand-chose » (Juppé)

Finalement Juppé a raison, la loi Juppé se réduit à peu de choses ; sans doute auusi pourquoi elle est approuvée par les Français, car c’est une réforme économique complètement marginale. « La loi Macron (du nom du ministre de l’Économie, NDLR), c’est beaucoup de bruit pour pas grand-chose. On nous a annoncé que ça allait révolutionner la façon dont les entreprises fonctionnent. Y a pas grand-chose dans cette loi », a déclaré le maire de Bordeaux et candidat à la primaire de l’Union pour un mouvement populaire (UMP) à l’élection présidentielle en 2017, invité de l’émission La voix est libre sur France 3 Aquitaine.  Le texte présenté mercredi par Emmanuel Macron suscite de fortes réticences chez plusieurs élus socialistes, comme Martine Aubry, qui entendent peser pour le faire amender très sensiblement. « Quand on voit l’opposition de la gauche de la gauche, on se dit que l’immobilisme et le conservatisme au Parti socialiste sont vraiment des valeurs sûres », a ajouté Alain Juppé.  La principale pierre d’achoppement est le chiffre de 12 dimanches travaillés par an figurant dans le projet de loi, le PS souhaitant le ramener à « 5 à 7 dimanches ». « Pour le travail le dimanche, moi, je suis pour plus de liberté », a commenté le maire de Bordeaux : « Franchement, vivons dans le monde où nous sommes (…), est-ce qu’il serait vraiment scandaleux que les Galeries Lafayette sur le boulevard Haussmann à Paris soient ouvertes le dimanche ? » « Les gestionnaires des Galeries Lafayette disent que si c’est ça, on crée 1 000 emplois et des millions de touristes qui sont dans Paris viendront » y faire leurs achats. « Donc, il faut là aussi de la souplesse et la loi Macron est de ce point de vue extrêmement timide », a conclu Alain Juppé.

Immobilier loi Duflot « Du bruit pour pas grand chose » Alain Dinin (Nexity):

Immobilier loi Duflot « Du  bruit pour pas grand chose » Alain Dinin (Nexity):

Finalemenet c’est à peine si on trouve trace dans la presse du vote de la loi Duflot tellement elle a été amendée et réduite comme peau de chagrin ; « Beaucoup de bruit pour pas grand-chose ». Alain Dinin, le président directeur général de Nexity et invité de BFM Business ce mercredi 19 février, a ainsi jugé le projet de loi Alur (Accès au logement et à un urbanisme rénové). Ce texte de Cécile Duflot passe ce mercredi à l’Assemblée et demain au Sénat pour un vote définitif. Pour Alain Dinin, si le marché est bloqué, c’est à cause des prix. Il suffirait de faire baisser le nombre de normes : « il y en a 3.700 aujourd’hui ». Ou alors que les collectivités arrêtent de spéculer sur les prix des logements.  » En Ile-de-France, 55% du prix du logement dépend de la collectivité dont 20% de la TVA et 35% de prix du terrain ». Selon lui, l’état du marché en 2014 devrait être le même qu’en 2013. « L’offre et la demande sont déséquilibrés. Nous ne produisons pas assez de logements. Le président en veut 500.000 par an, nous en sommes à moins de 300.000″. Et il précise qu’entre l’instabilité fiscale et les incertitudes engendrées par ce projet de loi Duflot, « pas assez de permis de construire ont été déposés ». Donc la construction de logements neufs cette année devrait encore être insuffisante. D’ailleurs, le PDG de Nexity rappelle un chiffre alarmant : la production de logements résidentiels est au même niveau qu’en 1992, pourtant il y a 10 millions de personnes en plus en France.  Si le projet de loi Alur ne relance pas la construction, plusieurs dispositifs sont quand même attendus. La garantie universelle des loyers (GUL) constitue l’une des mesures phares. Elle a été toutefois profondément revue et corrigée après la levée de boucliers des professionnels de l’immobilier et des assureurs. Créée à compter de début 2016 pour rassurer les propriétaires mais aussi tenter de limiter les expulsions en traitant plus tôt les impayés, elle sera toujours publique et gratuite mais elle ne sera plus obligatoire, puisque le bailleur pourra lui préférer une caution personnelle. Autre disposition clef, l’encadrement des loyers dans les zones tendues, où la demande excède largement l’offre de logements, n’a été que légèrement retouché depuis le début de l’examen parlementaire. Dans les grandes villes comme Paris, le ministère espère lancer l’encadrement des loyers dès la rentrée 2014.

 

Sommeil : 52% des français génés par le bruit

Sommeil : 52% des français génés

 

. C’est le résultat d’une enquête de l’Institut national du sommeil et de la vigilance. Le bruit, grand ennemi de nos nuits La treizième édition de la Journée du Sommeil, c’est le 22 mars. A cette occasion, une enquête INSV (Institut national du sommeil et de la vigilance)/ MGEN (mutuelle) vient mettre en lumière les nuisances qui viennent trop souvent perturber nos nuits(*). Ainsi, 52% des Français sont gênés par le bruit au moment de l’endormissement, et 60% d’entre eux le considèrent comme le premier facteur de réveil. 31% des personnes interrogées sont gênées dans leur sommeil par le bruit en semaine ou le week-end (14% en semaine et le week-end). Dans la grande majorité des cas, soit 92%, le bruit qui dérange provient de l’extérieur, émis pour l’essentiel par les transports (61%), voitures en tête. Portable, radio, télévision ou ordinateurs – les appareils électroniques sont présents dans trois chambres sur quatre. Et surprise, la nuit, 42% des Français adultes dorment avec leur téléphone portable allumé, au risque d’être réveillés par un appel. Par ailleurs, toujours selon l’enquête, 24% des personnes interrogées se disent exposées à l’éclairage public dans leur chambre. L’enquête montre également des habitudes peu propices à un sommeil de qualité: 21% des  personnes interrogées déclarent dormir avec un animal de compagnie qui les réveille souvent… et les réchauffent, trop parfois. Le bruit, placé au premier rang des ennemis du sommeil par une majorité de Français peut, lui aussi, retentir sur la santé à long terme. « Le bruit fragmente le sommeil, et donc diminue sa qualité et son effet récupérateur », souligne le Dr Joëlle Adrien, présidente du comité scientifique de l’INSV. Même si on en a pas conscience  – par exemple avec une télévision ou  une radio qui restent branchée -  le bruit fait réagir le corps et le cerveau, explique-t-elle.  En témoigne le rythme cardiaque qui s’accélère, la pression artérielle qui s’élève discrètement. Et pour le Dr Adrien, « si un tiers des Français se dit gêné par le bruit, cela veut dire qu’ils sont beaucoup plus ».

 




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