Archive pour le Tag 'britannique'

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Brexit : un net tassement de l’économie britannique à prévoir

 

 

Le FMI considère que le Brexit portera un rude coup à l’économie britannique. Avec une baisse sensible de la croissance qui pourrait n’atteindre pour les prochaines années seulement 1,5 % encore en cas d’accord commercial voir 1 % faute d’accord. Cela d’autant plus que même actuellement l’économie britannique connaît déjà un certain tassement : 0, 4 % seulement d’augmentation du PIB au premier trimestre et une perspective de croissance en 2016 en dessous de 2 % La banque d’Angleterre elle-même n’écarte pas l’hypothèse d’une récession. Le contrecoup d’un Brexit pourrait par ailleurs affecter l’ensemble de l’économie mondiale notamment du fait des soubresauts inévitables sur le marché des changes. De ce point de vue les banques centrales seront sans doute contraintes d’opérer d’importants achats de livres pour éviter une baisse trop forte, une baisse qui atteint 8% à l’annonce du résultat et pourrait aller jusqu’à15%. . Une victoire du « non » pourrait donc se traduire sur le plan économique par une perte de richesse comprise entre 1,5% et 5,5% à l’horizon 2019, par rapport au scénario d’un statu quo, estime le Fond monétaire international (FMI) dans un rapport publié samedi. Le FMI a déjà prévenu des risques d’un Brexit pour le Royaume-Uni et l’économie mondiale mais il détaille désormais les conséquences d’une victoire du « Leave » sur la cinquième économie mondiale. Si la Grande-Bretagne parvient à établir une relation comme celle de la Norvège avec l’Union européenne, sa production économique pourrait, à l’horizon 2019, être inférieure de 1,5% à ce qu’elle aurait été si le pays était resté membre de l’UE, selon le scénario d’impact « limité » du Brexit. La Norvège ne fait pas partie de l’UE mais a accès au marché commun en échange de contributions financières au bloc des Vingt-Huit et d’une acceptation de son principe de liberté de mouvement ainsi que d’autres règles. Dans le scénario d’impact « défavorable », où les négociations entre Londres et Bruxelles achopperaient et conduiraient les deux blocs à commercer en vertu des règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), la richesse économique britannique serait de 5,5% moindre qu’en cas de maintien.   »A court terme, l’incertitude créée par (…) un processus de sortie compliquée et inédit pourrait être dommageable pour l’investissement, la consommation et l’emploi », dit le FMI dans son rapport. Le Fonds est l’une des nombreuses organisations internationales à avoir évoqué les risques d’une sortie de l’Union européenne, la Banque d’Angleterre a, elle-même, prévenu de la possibilité d’une récession.

Brexit : un net tassement de l’économie britannique (FMI)

Brexit : un net tassement de l’économie britannique (FMI)

 

Le FMI considère que le brexit porterait un rude coup à l’économie britannique. Avec une baisse sensible de la croissance qui pourrait n’atteindre pour les prochaines années seulement 1,5 % encore en cas d’accord commercial voir 1 % faute d’accord. Cela d’autant plus que même actuellement l’économie britannique connaît déjà un certain tassement : 0, 4 % seulement d’augmentation du PIB au premier trimestre et une perspective de croissance en 2016 en dessous de 2 % La banque d’Angleterre elle-même n’écarte pas l’hypothèse d’une récession. Le contrecoup d’un break site pourrait par ailleurs affecter l’ensemble de l’économie mondiale notamment du fait des soubresauts inévitables sur le marché des changes. De ce point de vue les banques centrales seront sans doute contraintes d’opérer d’importants achats de livres pour éviter une baisse trop forte. Une victoire du « non » au référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne jeudi prochain pourrait donc se traduire sur le plan économique par une perte de richesse comprise entre 1,5% et 5,5% à l’horizon 2019, par rapport au scénario d’un statu quo, estime le Fond monétaire international (FMI) dans un rapport publié samedi. Le FMI a déjà prévenu des risques d’un Brexit pour le Royaume-Uni et l’économie mondiale mais il détaille désormais les conséquences d’une victoire du « Leave » sur la cinquième économie mondiale. Si la Grande-Bretagne parvient à établir une relation comme celle de la Norvège avec l’Union européenne, sa production économique pourrait, à l’horizon 2019, être inférieure de 1,5% à ce qu’elle aurait été si le pays était resté membre de l’UE, selon le scénario d’impact « limité » du Brexit. La Norvège ne fait pas partie de l’UE mais a accès au marché commun en échange de contributions financières au bloc des Vingt-Huit et d’une acceptation de son principe de liberté de mouvement ainsi que d’autres règles. Dans le scénario d’impact « défavorable », où les négociations entre Londres et Bruxelles achopperaient et conduiraient les deux blocs à commercer en vertu des règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), la richesse économique britannique serait de 5,5% moindre qu’en cas de maintien.   »A court terme, l’incertitude créée par (…) un processus de sortie compliquée et inédit pourrait être dommageable pour l’investissement, la consommation et l’emploi », dit le FMI dans son rapport. Le Fonds est l’une des nombreuses organisations internationales à avoir évoqué les risques d’une sortie de l’Union européenne, la Banque d’Angleterre a elle-même prévenu de la possibilité d’une récession. Ceux qui font campagne pour le « Leave » ont réagi à la publication du rapport, le qualifiant de « partial » et soulignant que ses prévisions ont pu être fausses par le passé. « Le FMI sous-estime la valeur de nouveaux accords commerciaux pour l’économie britannique », ont dit ses responsables.

Brexit : nuisible à l’économie britannique

Brexit : nuisible à l’économie britannique

C’est le résultat d’un sondage mené auprès de 600 économistes et universitaires en Grande-Bretagne par l’institut Ipsos Pour 88% d’entre eux, une victoire du camp du Brexit au référendum du 23 juin nuirait aux perspectives de croissance de l’économie britannique sur les cinq prochaines années. Ils sont 82% à penser qu’une telle issue pèserait aussi sur les revenus des ménages. D’ores et déjà les jeunes inquiétudes découlant d’un éventuel Brexit ont sans doute pesé sur la dynamique de l’économie britannique, une économie qui n’a enregistré qu’une petite hausse de 0,4 % au premier trimestre, soit un tassement assez net par rapport aux tendances antérieures. Un tassement qui pourrait s’amplifier en cas de Brexit au point de menacer l’économie britannique d’une récession avec évidemment des conséquences sociales et des menaces sur la monnaie. Les conséquences économiques d’un Brexit sont au coeur de la campagne référendaire, chaque camp avançant sa propre analyse. Pour ses partisans, un divorce avec l’UE libérerait l’économie britannique des règlements et de la bureaucratie européenne et permettrait au Royaume-Uni de négocier seul ses accords commerciaux sans avoir à prendre en compte les exigences des 27 autres Etats membres de l’Union. Le camp du « Bremain » juge au contraire que la Grande-Bretagne plongerait dans la récession en cas de sortie de l’UE, synonyme selon lui de tensions sur la livre sterling, l’emploi et les revenus. « Ce sondage confirme l’opinion écrasante des économistes: quitter l’UE nuirait à notre économie en supprimant des emplois et en augmentant les prix », a commenté le Premier ministre David Cameron, qui a pris la tête du camp du maintien.

(Avec Reuters)

« Il faut faire la centrale nucléaire britannique » (Pierre Gadonneix)

« Il faut faire la centrale nucléaire britannique » (Pierre Gadonneix)

Cri du cœur de l’ancien PDG d’EDF, Pierre Gadonneix: il faut faire la centrale nucléaire britannique. Pas étonnant de la part d’un des représentants du lobby nucléaire. Outre le fait qu’on peut s’interroger plus que sérieusement sur la gestion des risques, on peut être surpris que l’ancien patron d’EDF passe sous silence la situation financière catastrophique de l’entreprise. Un oubli sans doute mais qui témoigne bien de la philosophie de gestion qui a prévalu jusqu’ici à EDF (interviews JDD)

 

 

Pierre Gadonneix

 

Quel hiatus! Quel aveuglement! Je reste stupéfait de la frilosité qui se manifeste à propos des EPR d’Hinkley Point, alors que la France reste en matière d’énergie un exemple mondialement reconnu. Il y a quelques jours encore, j’ai entendu le responsable d’une conférence internationale expliquer que notre politique énergétique historique reste une référence qui a permis de concilier réduction des émissions de C02, indépendance énergétique et électricité à bas prix. Au début des années 2000, j’ai reçu le témoignage d’admiration du Premier ministre chinois envers la France qui avait su construire plus de 58 tranches en quinze ans, soit le double de ce que faisait alors la Chine.

 

« Il y a des risques. Mais ils sont parfaitement maîtrisés »

 

Malgré cela, notre pays ne bruisse que de remises en cause de cette politique et d’incompréhensibles polémiques se focalisent sur Hinkley Point. Ce projet est une preuve de la pertinence de notre modèle et l’opportunité historique de redonner à la filière nucléaire française tous les atouts pour gagner une compétition internationale féroce. Comme tout programme industriel de cette taille, il y a des risques. Mais ils sont parfaitement maîtrisés : ce projet est arrivé à pleine maturité, aux plans financier comme technologique. S’en priver serait un gâchis : si EDF et Areva ne construisent pas Hinkley Point, d’autres le feront, les Coréens peut-être, les Russes sans doute. La filière nucléaire française aurait perdu ses chances de rivaliser au niveau mondial.

Seuls six pays et opérateurs peuvent prétendre développer un modèle nouveau de centrale : la France, les États-Unis, le Japon, la Corée, la Russie et la Chine. Aujourd’hui, la France n’est engagée que dans quatre des 70 réacteurs en construction dans le monde, dont plus de la moitié en Chine, Russie et Inde. Après Flamanville et avant le renouvellement à venir du parc français, Hinkley Point est le seul projet accessible en Europe pour EDF et Areva qui, sans nouveau projet industriel, n’auront plus d’activité de construction d’usines nouvelles pendant plus de dix ans, perdront leurs compétences et cesseront d’attirer les talents.

« Un gâchis inadmissible »

Le gâchis serait d’autant plus inadmissible que tout concourt à soutenir le lancement de ces réacteurs. Le programme technologique est abouti : les équipes d’EDF et d’Areva, fortes de leurs compétences enfin réunies, ont les moyens d’y parvenir dans les meilleures conditions. Les pouvoirs publics soutiennent activement le projet, et c’est essentiel puisque son financement passe nécessairement par l’engagement de l’État. Les investissements lourds que doit mettre en œuvre EDF impliquent une visibilité à moyen terme que seule la puissance publique peut assurer à travers la régulation et des contributions financières partagées. Les gouvernements britanniques successifs ont le courage de s’engager à long terme sur des tarifs économiquement sains. La Commission européenne vient de donner son feu vert… Bref, qu’attend-on pour mettre en œuvre ce projet qui donnera à la filière nucléaire française les clés de l’avenir?

«Brexit» un coût de 100 milliards de livres et 1 million d’emplois en moins pour l’économie britannique !

«Brexit» un coût de 100 milliards de livres et 1 million d’emplois en moins  pour l’économie britannique !

 

Le repli nationaliste est à la mode en Grande-Bretagne comme partout dans le monde. Du coup, les plus apprentis sorciers essayent tous de surfer sur cette vague identitaire qui entretient les peurs, l’égoïsme voire la xénophobie. Les préoccupations politiciennes prennent le pas sur les intérêts économiques et sociaux. Pour schématiser les nationalistes préconisent la fermeture des frontières et promettent la lune en retour. C’est évidemment faire l’impasse totale sur la complexité de nos économies modernes et des interrelations internationales concernant les modes de production, de distribution et de consommation. (Même si on peut légitimement critiquer la régulation des relations internationales) Un seul exemple en France avec la fermeture des frontières ;  à qui vendrait-on nos Airbus qui constituent une part essentielle de nos exportations ? Les mêmes questions se posent en Grande-Bretagne.  Les partisans d’une sortie de l’union européenne sont en effet au coude à coude avec ce qui milite pour le maintien. La sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne constituerait pourtant une véritable catastrophe économique et sociale, elle pourrait coûter 100 milliards de livres à l’économie britannique et détruire près d’un million d’emplois, selon une étude commandée par la CBI, principale organisation patronale du pays. La sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne pourrait coûter 100 milliards de livres à l’économie britannique et détruire près d’un million d’emplois, selon une étude commandée par la CBI, principale organisation patronale du pays. D’après cette étude réalisée par la firme PwC à la demande de la Confédération des industries britanniques (CBI) et publiée dimanche, le «Brexit» causerait «un sérieux choc» à l’économie de la Grande-Bretagne, à laquelle elle coûterait environ 100 milliards de livres (128 milliards d’euros, 145 milliards de dollars) en perte de production, soit 5% du PIB annuel. «Cette analyse montre très clairement pourquoi quitter l’Union européenne serait un vrai coup pour le niveau de vie, l’emploi et la croissance», a déclaré Carolyn Fairbairn, directrice générale de la CBI. «Même dans le meilleur des cas, cela causerait un sérieux choc à l’économie du Royaume-Uni», a-t-elle dit. Le «Brexit» coûterait à la Grande-Bretagne quelque 950.000 emplois, ce qui signifie que le taux de chômage en 2020 serait de 2% à 3% plus élevé que si le pays restait dans l’UE, selon l’étude. Un référendum sur la question du maintien ou de la sortie du bloc européen se tient en Grande-Bretagne le 23 juin.

Le second sidérurgiste britannique en liquidation

Le second sidérurgiste britannique  en liquidation

C onséquence du ralentissement mondial, donc de la chute de la demande le second sidérurgiste britannique SSI UK, filiale du groupe thaïlandais Sahaviriya Steel Industries (SSI),  est mis en liquidation Steel Industries (SSI), va être placé en liquidation. D’autres sidérurgistes pourraient aussi être menacés dans le monde. Le sidérurgiste déficitaire, affecté par la chute des prix de l’acier cette année, a annoncé lundi qu’il avait l’intention de mettre en sommeil son usine de Redcar, dans le nord-est de l’Angleterre, ainsi que de supprimer environ 1.700 emplois. « Nous venons juste d’être informés du fait que le conseil d’administration a soumis auprès de la justice une demande de mise en liquidation de SSI UK, qui a été acceptée et que SSI UK est désormais en liquidation », a déclaré Steve Readman, du syndicat britannique GMB. Le groupe SSI a indiqué plus tôt dans la journée avoir demandé l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire afin de restructurer sa dette. Le numéro un thaïlandais de l’acier a accumulé une dette d’1,4 milliard de dollars (1,2 milliard d’euros), principalement imputable au rachat en 2011 de l’usine de Redcar au premier sidérurgiste britannique, Tata Steel. Cette usine de la banlieue de la ville industrielle de Middlesbrough emploie 2.000 salariés mais sa fermeture menace également des milliers d’emplois indirects, dans une région de Grande-Bretagne déjà en souffrance économique.

Migrants Calais : coopération franco-britannique avec davantage de flics

Migrants Calais : coopération franco-britannique avec davantage de flics

 

Un nouvel accord entre la France et la Grande-Bretagne,  avec quelques aspects humanitaires qui ne sont pas à négliger,  mais qui ce résume surtout à une présence plus importante de flics à Calais. Des policiers français mais aussi britanniques. Pas vraiment de quoi résoudre la crise car si les migrants sont empêchés de partir en Angleterre ils resteront tout simplement en France. Une sorte de déplacement géographique du problème qui reste en l’état en attendant que l’Europe comprenne la nature et l’enjeu de cette immigration. Dans le cadre de la lutte contre l’immigration illégale, les ministres de l’Intérieur français et britannique signent ce jeudi à Calais (Pas-de-Calais) un accord de coopération, ciblant particulièrement les filières et les passeurs. Un centre va gérer cette lutte côté anglais et côté français, avec un commandement « unifié ». Un autre volet du plan concerne aussi l’arrivée de policiers d’outre-manche dans la région de Calais.  L’accord prévoit notamment un centre de commandement et de contrôle en commun près de Calais à Coquelles ainsi qu’à Folkestone, côté anglais. Il sera chargé de recenser les renseignements sur les passeurs. Ce sont ces réseaux qui poussent les candidats à l’immigration à se rendre à Calais et à prendre de gros risques pour passer en Angleterre. Le travail des enquêteurs sur le repérage de ces filières sera supervisé par deux responsables français et britannique. L’objectif étant de mener des actions conjointes plus cohérentes en partageant les informations.   Selon Bernard Cazeneuve, « 19 filières opérant depuis la France vers le Royaume-Uni, ont été démantelées » ces sept derniers mois. Le ministre de l’Intérieur a aussi déclaré que depuis janvier que « 514 trafiquants ont été interpellés, soit 18% de plus, qu’en 2014, à période égale« . L’objectif franco-britannique, a dit le ministre, est de « lutter contre de véritables organisations de traite des êtres humains ». D’où le nouveau maillage policier mis en place, avec un commandement « unifié ». Par ailleurs, l’accord signé jeudi prévoit de protéger les 3.000 migrants présents actuellement à Calais. Le site du tunnel sous la Manche va être davantage sécurisé. L’accueil des femmes et des enfants « vulnérables » et à la merci des passeurs. Pour ce qui concerne les migrants qui ne sont pas susceptibles de prétendre à l’asile, « le gouvernement souhaite aussi faciliter les recours volontaires vers les pays d’origine à travers les programmes d’aide en collaboration avec les ONG françaises et britanniques » a précisé Bernard Cazeneuve.Il a été question aussi d’améliorer les conditions de vie de « ceux qui souhaitent bénéficier d’une protection humanitaire », les loger par exemple en dehors de Calais. Toutes ces mesures vont être notamment financées par l’apport de cinq millions d’euros sur deux ans décidé par le gouvernement britannique.

Migrants à Calais : » l ‘hypocrisie britannique » (Bertrand)

Migrants à Calais : » l ‘hypocrisie britannique » (Bertrand)

 

Il n’a pas tort Xavier Bertrand de souligner l’hypocrisie britannique qui d’un coté accuse la France de laxisme mais qui d’un autre côté se réjouit de pouvoir bénéficier d’une main-d’œuvre immigrée à bon marché. Comme lindique  Xavier Bertrand il ne s’agit pas d’un problème seulement français ou  seulement Franco britannique mais européen. En effet la plupart des immigrés avant de parvenir à Calais en France entrnte par d’autres pays de l’union européenne (Italie, Grèce, pays de l’Est.). Par contre Xavier Bertrand ne traite pas de la question fondamentale relative aux causes de cette immigration liée à la déstabilisation d’un  certain nombre de pays soit par la guerre, soit par la famine. (Interview JDD).

 

Pourquoi considérez-vous que la Grande-Bretagne a une responsabilité majeure dans le drame des migrants à Calais?
S’il y a autant de migrants à Calais, ce n’est pas parce qu’ils veulent y vivre : ils viennent pour passer en Angleterre. Et il est temps de mettre un terme à cette hypocrisie, parce que tant que les Anglais ne prendront pas leur part au règlement de ce problème, il n’y aura pas de vraie bonne solution. Calais n’est pas un problème franco-français. C’est un problème européen, c’est un problème franco-britannique. Les Anglais doivent changer leurs règles sur le travail des migrants parce qu’en Angleterre, même si, en théorie, il faut certains papiers, la réalité est qu’il est possible d’y travailler sans papiers, et que beaucoup de patrons en profitent pour payer ces travailleurs-là moins chers. Messieurs les Anglais, cessez votre dumping social et mettez de l’ordre dans votre réglementation du travail illégal! Car, tant que cela ne changera pas, les migrants penseront qu’ils peuvent trouver du travail en Angleterre sans avoir de papiers en règle. Il faut absolument que les Anglais bougent. Ou alors il faudra bouger la frontière.

C’est-à-dire?
Géographiquement, la frontière anglaise se situe à Douvres. Nous avons été bien bons, lors de la signature des accords franco-britanniques du Touquet en 2003, d’accepter que la frontière soit à Calais, avec seulement une micro-aide britannique. Mais, aujourd’hui, le problème des migrants est d’une toute autre ampleur. Alors je le dis clairement : si les Anglais ne veulent rien entendre, rien comprendre, s’ils ne veulent pas prendre leur part au règlement de ce dossier, les accords du Touquet doivent être revus.

[...]

La Grande-Bretagne a pourtant annoncé qu’elle débloquait 10 millions d’euros supplémentaires pour renforcer la sécurisation du site Eurotunnel…
David Cameron n’a pas pris la mesure de l’ampleur et de la gravité du problème. Les dernières mesures qu’il a annoncées sont décalées et dérisoires. S’il continue à ne rien proposer d’autre, laissons partir les migrants et que Monsieur Cameron gère sa politique à sa façon, mais sur son île. Ce n’est pas une question d’argent. Ce ne sont pas quelques millions de plus qui vont régler le problème.

 

Ukraine : une erreur d’analyse de la démocratie en Russie ( parlement britannique)

Ukraine : une erreur d’analyse de la démocratie en Russie ( parlement britannique)

 

Le parlement britannique critique ouvertement le manque de pertinence de la politique européenne ( donc aussi de la Grande Bretagne) à l’égard de la Russie. En faiat l’union européenne s’est laissée endormir par Poutine comptant sur l’avancée de la démocratie en Russie pour modérer l’expansionnisme russe. Nombre d’occidentaux se sont laissés prendre au piège de l’illusion russe. Poutine n’a en effet rien du démocrate, c’est un dictature qui a d’ailleurs tue toute opposition politique, toute liberté d’expression et maintenu son peuple dans l’ignorance la plus totale. Cela pour jouer sur le nationalisme qui justifie cet expansionnisme territorial. Même en France.  Poutine a compté de nombreux supporters naïfs (ou intéressés) , il en compte encore y compris chez Mélenchon et  au FN. Il faut pourtant convenir que Poutine à l’intelligence plus que moyenne pour ne pas dire davantage ne comprend que la force, pur produit du KGB, il est toujours dans cette logique de «  la fin justifie les moyens » mêmes les plus tordus. Le rapport de la commission parlementaire britannique publié vendredi est accablant. L’Union européenne et la Grande-Bretagne ont fait des erreurs « catastrophiques » dans leur gestion de la crise ukrainienne, dans laquelle elles sont entrées « comme des somnambules ». Ces critiques de la commission des affaires européennes de la Chambre des Lords interviennent alors qu’un cessez-le-feu entre les forces de Kiev et les insurgés de l’est de l’Ukraine est menacé par de nombreuses violations. Kiev et les Occidentaux accusent la Russie d’armer les rebelles et d’envoyer des soldats en Ukraine, ce que Moscou dément régulièrement. La commission parlementaire estime que « l’UE, et par voie de conséquence le Royaume-Uni, sont entrés comme des somnambules dans cette crise », a déclaré Christopher Tugendhat, le président de cette commission.  »L’absence d’une capacité analytique robuste, au Royaume-Uni et dans l’ensemble de l’UE, a conduit à une erreur d’interprétation catastrophique de l’atmosphère dans la période précédant la crise », a-t-il dit.  Selon le rapport, la relation entre l’UE et Moscou a longtemps été basée sur un « postulat optimiste » selon lequel la Russie était engagée sur un chemin menant à plus de démocratie. Selon la commission, le déclin de l’expertise sur les questions relatives à la Russie au sein du ministère des Affaires étrangères britannique et chez ses homologues européens a fait obstacle à la formulation d’une « réponse faisant autorité ». Ce rapport de la commission est le dernier coup porté à l’administration de David Cameron sur cette question, après que sa politique étrangère a été jugée « non pertinente » par un ancien commandant britannique de l’Otan, le général Richard Shirreff.

 

Etat islamique : un nouveau britannique décapité

Etat islamique : un nouveau britannique décapité

Nouvel acte de barbarie de la part des assassins tarés de l’Etat islamque avec  la décapitation de l’otage britannique Alan Henning, rapporte vendredi l’organisme de veille sur internet SITE. Dans ce document long d’une minute et 11 secondes intitulé « Nouveau message à l’Amérique et ses alliés », on peut voir ce membre du personnel humanitaire se présenter et dire : « A cause de la décision d’attaquer l’Etat islamique prise par notre parlement, je vais maintenant en payer le prix en tant que Britannique », précise SITE. Le Premier ministre britannique, David Cameron, a dénoncé « un meurtre odieux » qui « montre combien ces terroristes sont barbares et repoussants ». « Mes pensées et mes prières vont ce soir à Barbara, l’épouse d’Alan, et à ses enfants (…) Alan était allé en Syrie pour aider des gens dans le besoin quelle que soit leur confession », a ajouté le chef du gouvernement.

 

Etat Islamique : exécution en vidéo de l’otage britannique

Etat Islamique : exécution de l’otage britannique

 

L’horreur, la barbarie et l’immonde bêtise illustrées avec l’exécution en vidéo de l’otage britannique. En effet L’Etat islamique a annoncé samedi soir avoir exécuté l’otage britannique David Haines, un employé humanitaire Ecossais enlevé en Syrie, en mars 2013. L’annonce a été faite un peu avant minuit -heure française-par le centre américain de surveillance des sites islamistes (SITE). Si la vidéo des djihadistes montrant la décapitation est authentifiée, il s’agirait de la troisième exécution en un mois après celle de deux journalistes otages en Syrie, James Foley et Steven Sotloff. L’Etat islamique veut adresser un triple message avec cette nouvelle exécution, d’après Romain Caillet, chercheur et consultant sur les questions islamiques, basé au Liban. Quelques heures après un appel lancé aux ravisseurs par la famille de David Haines, l’Etat islamique (EI) a annoncé l’avoir tué. La famille de l’employé humanitaire avait lancé un appel pour sa libération et pour déclencher un contact. Les proches du Britannique étaient d’autant plus inquiets qu’il avait été menacé récemment dans une vidéo. Cet enregistrement mettait en scène la décapitation de l’otage américain Steven Otloff. Et sur ces images authentifiées par la Maison-Blanche, le bourreau menaçait d’exécuter prochainement David Haines. Quand il a été enlevé, David Haines effectuait sa première mission pour l’ONG française Acted. Il se trouvait alors, en tant que responsable logistique, dans le camp de réfugiés d’Atmeh, un village syrien près de la frontière turque.  Qualifiant la mort de David Haines de « meurtre ignoble et révoltant« , le Premier ministre britannique David Cameron a promis de tout faire pour « traquer ces meurtriers et faire en sorte qu’ils répondent de leurs actes, quel que soit le temps que cela prenne« . Une réunion interministérielle doit avoir lieu ce dimanche pour faire le point. Le président américain Barack Obama a aussitôt exprimé sa solidarité.

Le parlement britannique conteste la reprise de Pfizer d’ AstraZeneca par Pfizer

Le parlement britannique conteste la reprise de Pfizer d’  AstraZeneca par Pfizer

Au pays du libéralisme triomphant, le parlement n’hésite pas à contester des rachats d’entreprises locales car le  projet d’OPA de Pfizer sur AstraZeneca est en soi une menace potentielle pour la recherche scientifique au Royaume-Uni à moins que le groupe pharmaceutique américain ne fournisse des garanties plus solides sur l’emploi et l’investissement, a estimé jeudi un parlementaire britannique. AstraZeneca, le deuxième laboratoire pharmaceutique britannique, rejette l’offre de 106 milliards de dollars (plus de 77 milliards d’euros) de Pfizer et craint que le laboratoire américain ne sacrifie la recherche pour réaliser des économies. Mais AstraZeneca a également dit qu’il serait dans l’obligation d’étudier une offre à bon prix et Pfizer a déclaré de son côté qu’il pourrait améliorer la sienne. A l’issue de deux journées d’auditions parlementaires, le directeur général de Pfizer Ian Read a défendu son projet sur cinq ans prévoyant d’achever un nouveau centre de recherche d’AstraZeneca à Cambridge, de conserver le site de Macclesfield, dans le nord-ouest de l’Angleterre, et de localiser 20% de ses effectifs de recherche en Grande-Bretagne si son OPA aboutit. Mais il a ajouté que les dépenses de recherche-développement (R&D) de la nouvelle entité seraient sans doute inférieures à celles des deux laboratoires combinés et s’est refusé à avancer le moindre chiffre sur les pertes d’emplois qui pourraient résulter de la fusion. Andrew Miller, le président de la commission des Sciences du parlement britannique, qui avait interrogé les patrons des deux groupes pharmaceutiques mercredi, a dit qu’il n’était ni satisfait des engagements de Pfizer ni persuadé que l’Etat ait la capacité de les faire respecter. « L’enjeu national lié à la proposition de Pfizer est exceptionnellement élevé et toute menace envers la capacité de recherche d’AstraZeneca doit être considérée, dans une certaine mesure, comme une menace envers la recherche britannique », a-t-il dit, dans un courrier adressé au secrétaire d’Etat chargé des Universités et de la Science David Willetts. « Que l’Etat soit capable ou pas d’obliger Pfizer à tenir ses engagements – et pour nous rien n’est moins sûr – il nous faut des garanties à plus long terme avant de croire aux promesses de Pfizer envers le Royaume-Uni ». Ainsi, pour Andrew Miller, un engagement pris à cinq ans n’a guère de valeur dans une industrie qui « mesure les progrès en décennies plutôt qu’en années ».

Grande Bretagne : déficit commercial britannique au plus bas

Grande Bretagne : déficit commercial britannique au plus bas

Du mieux en matière de croissance amis aussi de balance commerciale. Le déficit commercial de la Grande-Bretagne s’est contracté plus que prévu en juin, pour revenir à un plus bas niveau depuis près d’un an, en raison notamment d’une hausse des exportations, a annoncé vendredi l’Office des statistiques. Le déficit est ressorti à 8,082 milliards de livres (9,39 milliards d’euros environ), son plus bas niveau depuis juillet 2012, contre 8,668 milliards (révisé) en mai. Les économistes tablaient en moyenne sur un déficit de 8,5 milliards de livres. Le déficit des échanges hors Union européenne s’est également resserré à 2.646 milliards de livres en juin, contre 4,019 milliards en mai, alors que les économistes anticipaient une baisse inférieure à 3,80 milliards. Sur la période allant d’avril à juin, les exportations ont enregistré une progression de 5,9%, une hausse deux fois plus élevée que celle des importations.

 

Osborne: l’économie britannique sortie du coma ?

Osborne: l’économie britannique sortie du coma ?

Le ministre britannique des Finances George Osborne a indiqué dimanche que l’économie britannique était « sortie des soins intensifs » mais s’est engagé à poursuivre sa politique d’austérité, quelques jours avant l’annonce de nouvelles mesures d’économie. Le Chancelier de l’Echiquier doit présenter mercredi un examen des dépenses publiques pour 2015-2016, qui devrait prévoir 11,5 milliards (13,5 milliards d’euros) de réductions de dépenses ministérielles.   »Je pense que nous pouvons remettre d’aplomb ce pays mais nous devons rester fidèle au programme… Nous devons suivre le programme économique de réduction des déficits, rendre nos entreprises plus compétitives, aider à créer des emplois, permettre à la Grande-Bretagne de participer à la compétition mondiale », a déclaré George Osborne sur la BBC.  Même si l’économie est « sortie des soins intensifs », il y a « bien sûr un risque de rechute » si les mesures de réduction des déficits étaient abandonnées, a-t-il estimé.  En plus des réductions de dépenses, qui touchent notamment le personnel du ministère de la Défense, George Osborne devrait annoncer des projets visant à se servir des économies réalisées pour investir dans l’éducation, la science, des infrastructures routières et ferroviaires.  Le travailliste Ed Balls, porte-parole du parti d’opposition pour les questions économiques, a indiqué que si le Labour gagnait les élections législatives de 2015, il respecterait les projets de dépenses fixées par George Osborne pour 2015-16. Mais il a précisé que son parti, s’il revenait au pouvoir, augmenterait notamment les dépenses consacrées aux transports ferroviaires.

 

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