Archive pour le Tag 'Bretagne'

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Encore des radars détruits en Bretagne

Encore des radars détruits en Bretagne

Destruction de portiques mais aussi de radars et de bornes en Bretagne. Sept radars ont été détruits en Bretagne dans la nuit du jeudi 7 au vendredi 8 novembre, quelques heures avant la venue à Rennes de Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, sur fond de crise de l’agroalimentaire breton et de fronde anti-écotaxe.  Cinq radars ont été incendiés en Ille-et-Vilaine et deux dans le Finistère. Une autre cabine a été visée dans le Morbihan mais le feu n’a pas pris. Au total en une semaine c’est une vingtaine de radars automatiques qui ont été détruits en Bretagne. Par ailleurs, une manifestation d’agriculteurs bloquait vendredi midi l’autoroute A2 à hauteur de Valenciennes dans le Nord. Plusieurs dizaines de tracteurs et de nombreuses voitures menaient en fin de matinée une opération escargot vers un portique écotaxe situé sur l’autoroute.

 

Ecotaxe-Bretagne : ultimatum des « Bonnets rouges »

Ecotaxe-Bretagne : ultimatum des « Bonnets rouges »

« Nous demandons pour demain midi une annonce officielle de la suppression de l’écotaxe pour la Bretagne », a annoncé à l’issue d’une réunion à la préfecture de Bretagne à Rennes, Christian Troadec, maire DVG de Carhaix (Finistère) et un des responsables du mouvement breton, prévenant que, sinon, « il y aura sans doute de nouvelles actions ».   »La proposition que le préfet nous a faite, c’est le fameux ‘Pacte d’avenir’ « , a expliqué à l’issue de la réunion Thierry Merret, patron de la FDSEA du Finistère et membre du collectif organisateur de la manifestation, mais, « pour nous, s’il n’y a pas la suppression de l’écotaxe pour la Bretagne, il est hors de question que nous participions à quelque réunion que ce soit ».  Arrivés mardi soir avec leurs bonnets rouges à la main, les initiateurs du mouvement contre l’écotaxe ont participé à une première réunion en préfecture avant toute une série d’autres rencontres prévues à partir de mercredi pour mettre en place le « Pacte d’avenir pour la Bretagne » lancé par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault. « L’objet de la réunion est de préciser aujourd’hui dans quelles conditions nous allons élaborer le ‘Pacte pour l’avenir de la Bretagne’ « , a expliqué avant la réunion de mardi le préfet de Bretagne, Patrick Strzoda, rappelant que ce pacte, auquel doivent contribuer les « acteurs politiques, économiques et sociaux », « doit permettre à la Bretagne de relever les difficultés qu’elle rencontre actuellement, de trouver un nouveau souffle ».

Bretagne-Le branchu : « le gouvernement comprend mal »

Bretagne-Le branchu : «  le gouvernement comprend mal »

 

Un véritable aveu d’impuissance et d’incompréhension de la part de Marylise Lebranchu, ministre qui avoue que le gouvernement a des difficultés à saisir la nature de la révolte bretonne et au-delà sans doute le matraquage fiscal qui étouffe l’économie.   »On n’a pas peur des manifestants bretons mais c’est extrêmement compliqué dans des grandes manifestations comme celle de Quimper », indique Marylise Lebranchu, ministre de la Fonction publique et invitée ce mardi de RTL.  « Le gouvernement prend acte de la détresse des salariés. Il comprend mal ou lit mal ces rassemblements où l’on trouve des commerçants, des artisans, des entrepreneurs, des chefs d’entreprises et leurs salariés, des salariés licenciés… », ajoute l’ancienne députée PS du Finistère.

 

Bretagne : révolte des bonnets rouges

Bretagne : révolte des bonnets rouges

 

Triple mécontentement en Bretagne, la fiscalité dont l’écotaxe, le chômage et le centralisme parisien ; pour ces raisons des milliers de personnes coiffées de bonnets rouges se sont rassemblées samedi à Quimper (Finistère), où des heurts ont éclaté avec la police malgré les appels au calme. La manifestation a rassemblé plus de 10.000 personnes selon la préfecture et plus de 30.000 personnes selon les organisateurs, réunissant salariés de l’industrie agro-alimentaire, artisans, agriculteurs, transporteurs routiers, pêcheurs et chefs d’entreprise. En milieu d’après-midi, des heurts ont éclaté entre une centaine de manifestants et les forces de l’ordre rassemblées près de la préfecture du Finistère qui ont répliqué à des jets de projectiles en faisant usage de lances à eau et de grenades lacrymogènes. La préfecture a signalé plusieurs blessés légers lors de ces échauffourées. Dans le département voisin du Morbihan, un portique de contrôle de l’écotaxe est tombé samedi après avoir été incendié par des manifestants à proximité de Saint-Allouestre. Pour symboliser les difficultés que traverse actuellement la Bretagne, notamment dans le domaine agro-alimentaire, les manifestants ont installé des dizaines de pots de chrysanthèmes multicolores près de la préfecture et aux abords de la place de la Résistance. « Tous mes voisins sont dans l’agro-alimentaire ou dans la pêche, ces chrysanthèmes, c’est pour montrer que la Bretagne est en train de mourir », a dit à Reuters Armelle, une assistante sociale de 46 ans, venue de Brest. Les manifestants portaient des bonnets rouges, en référence aux révoltes paysannes bretonnes de la fin du 17e siècle.

Bretagne : la colère gronde encore

Bretagne : la colère gronde encore

Naïvement le gouvernement croyait que la suspension de l’écotaxe suffirait à calmer la colère en Bretagne ; en réalité cette suspension- une on décsion typique de la politique de Hollande_  divise les français ; En outre la colère s’alimente surtout du déclin économique qu’une suspension d’écotaxe ne saurait résoudre. Il faudra autre chose pour calmer les bonnets rouges une vraie politique économique notamment pour la filière agroalimentaire. Agriculteurs, artisans, transporteurs, marins, commerçants, patrons et salariés d’entreprises en difficulté veulent faire une démonstration de force contre l’écotaxe et plus généralement pour la défense de l’emploi dans une Bretagne frappée par les plans sociaux, notamment dans l’agroalimentaire. Le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) du Finistère a annoncé la venue à Quimper de l’ancien candidat à l’élection présidentielle Philippe Poutou, qui sera «aux côtés des salariés licenciés ou menacés de licenciement des entreprises GAD, Marine Harwest, Tilly-Sabco, Doux, etc…», selon un communiqué.  Plusieurs partis et syndicats se sont cependant désolidarisées de l’appel à manifester à Quimper, la CGT, Solidaires et FSU appelant à leur propre rassemblement à Carhaix, à 60 km de Quimper. Le secrétaire national d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) Pascal Durand, a annoncé qu’il se rendrait à la manifestation de Carhaix et non celle de Quimper : «Cette manifestation est clairement distincte de celle appelée par les décideurs économiques et les lobbies productivistes à Quimper. Pour les organisations syndicales, la manifestation de Quimper, lancée par ceux-là mêmes qui sont les responsables de la crise, n’est pas celle des salariés». Les deux manifestations se dérouleront une semaine après celle, violente, qui avait fait plusieurs blessés lors d’une opposition entre manifestants et forces de l’ordre à Pont-de-Buis. Une situation que le collectif «Vivre, décider, travailler en Bretagne», organisateur du rassemblement de Quimper, veut à tout prix éviter. «Il faut que les choses se déroulent dans le calme et la dignité», a affirmé Christian Troadec, maire (DVG) de Carhaix à l’origine du collectif. La famille de Mikaël Cueff, le manifestant blessé et amputé de la main droite à la suite de l’action à Pont-de-Buis le 26 octobre, a lancé un «appel solennel» à ce que le rassemblement de Quimper «se passe dans la plus grande dignité et le calme». Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a quant à lui mis en garde contre toute «spirale de la violence.» Car selon le préfet du Finistère, Jean-Luc Videlaine, la manifestation «fédérera un grand nombre de groupes très différents entre eux, y compris des militants d’ultra-droite identitaire et de groupes gauchistes, avec un risque d’affrontements de ces groupes dans la foule». 

 

Ayrault : la trouille de la Bretagne

Ayrault : la trouille de la Bretagne

 

De toute évidence le gouvernement craint la manifestation de samedi en Bretagne. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a lancé vendredi un appel au calme à la veille de la manifestation prévue à Quimper pour l’emploi en Bretagne et pour la suppression de l’écotaxe sur fond de crise dans le secteur agroalimentaire local. « Je souhaite que cette manifestation soit pacifique, c’est le souhait de l’immense majorité des Français, c’est aussi le souhait des Bretons et de tous ceux qui veulent redonner confiance à ce territoire », a-t-il dit depuis Moscou, où il effectue une visite officielle. « On ne résoudra pas le problème des Bretons autrement que par le dialogue », a affirmé Jean-Marc Ayrault. « L’essentiel c’est que tout le monde se mette autour de la table et au travail. » Plusieurs organisations, notamment le patronat local, les transporteurs routiers, le comité régional des pêches ou encore la FNSEA se sont désolidarisés de cette manifestation après la décision prise mardi par le gouvernement de suspendre l’entrée en vigueur de l’écotaxe poids lourds. Une précédente action, organisée samedi dernier à Pont-de-Buis (Finistère) avait donné lieu à des débordements et des heurts avec les forces de l’ordre. Sur Europe 1, la ministre de la Fonction publique et de la Décentralisation, Marylise Lebranchu, a déclaré de même espérer que la manifestation de samedi ne dégénérerait pas. « Je pensais très honnêtement que cette manifestation n’aurait plus lieu » après la suspension de l’écotaxe, a-t-elle dit. « J’espère surtout qu’il n’y aura pas de violences. » La ministre, qui est une élue du Finistère, a fait état de retours « nous disant que certains groupes déjà sur place ont l’intention de faire de cette manifestation quelque chose d’un peu plus violent qu’on ne pourrait malheureusement l’espérer. » « J’espère que ceux qui ont appelé à la manifestation (…) sauront éviter et prévenir si jamais ce genre de groupes est effectivement présent à Quimper pour faire autre chose que manifester », a-t-elle ajouté.

 

Bretagne : 15 millions qui n’empêcheront pas les licenciements

Bretagne : 15 millions qui n’empêcheront pas les licenciements

 

15 millions pour un plan d’urgence à caractère essentiellement social, une sorte de rustine pour éviter la révolte. Mais pas de véritable réflexion sur la filière agroalimentaire qui ne concerne pas seulement la Bretagne. Sont notamment concernés par les licenciements  le groupe volailler Doux, dont la restructuration a entraîné en 2012 la perte d’un millier d’emplois, ainsi que Gad Sas, une entreprise d’abattage et de découpe de porcs dont le site principal à Lampaul-Guimiliau, (Finistère), qui emploie 850 personnes.Les salariés du volailler Tilly-Sabco et de Marine Harvest, groupe norvégien leader du saumon qui a annoncé la suppression de 450 emplois en Bretagne en 2014, sont aussi visés.Le contrat de sécurisation pour les salariés de Gad leur garantira la quasi-totalité de leur salaire net pendant un an.L’Etat s’est engagé à favoriser la cession du site de Lampaul-Guimiliau, comme l’a demandé l’entreprise, à la communauté de communes du Pays de Landivisiau (Finistère), a rappelé Jean-Marc Ayrault.Le pacte pour la Bretagne sera supervisé par un comité de pilotage dirigé par Gilles Ricono, jusqu’ici directeur de cabinet du ministre de l’Ecologie Philippe Martin, qui a longtemps travaillé aux côtés du président de la région Bretagne devenu ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.François Hollande a évoqué la situation en Bretagne lors du conseil des ministres, « une région qui a des atouts économiques importants, que nous avons le devoir de faire fructifier », a rapporté la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem.Pour redynamiser l’économie bretonne, Jean-Marc Ayrault a prévu d’intensifier l’action de la Banque publique d’investissements, qui aide la Bretagne à hauteur de 450 millions d’euros.L’enveloppe de 550 millions affectée à la région dans le Programme d’investissements d’avenir « continuera à accompagner les meilleurs projets de ces nouvelles filières », a-t-il ajouté.Le « cas particulier » de la Bretagne sera aussi examiné dans le cadre de la mise en place de l’écotaxe sur le transport routier, prévue le 1er janvier sur les routes françaises.Transporteurs, acteurs économiques et syndicats agricoles bretons se mobilisent contre cette taxe, mettant en avant le caractère excentré de la péninsule bretonne qui l’éloigne des grands centres d’activité et a déjà fait l’objet par le passé de mesures compensatoires. »Cette situation particulière doit être prise en compte », a dit Jean-Marc Ayrault, annonçant d’ores et déjà l’exonération des véhicules agricoles et affectés à la collecte de lait.Les chambres d’agriculture demandent dans un communiqué aux pouvoirs publics de « prendre conscience que le meilleur soutien de l’activité économique, c’est d’abord la production ». »Au-delà de la seule région Bretagne, l’ensemble du secteur agroalimentaire est touché par la diminution des taux de marge, de l’emploi, de l’investissement productif », écrivent-elles.Sur RTL, le président de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), Xavier Beulin, a réclamé « des réponses et des engagements structurels » pour « redonner une lisibilité à la filière » agroalimentaire.Dans une lettre ouverte au président de la République, la Coordination rurale déplore pour sa part la mort d’un « modèle breton » mû en « un modèle capitalistique qui a transformé les agriculteurs en simples sujets de profit ».

 

Bretagne : agroalimentaire et écotaxe, cocktail explosif

Bretagne : agroalimentaire et écotaxe, cocktail explosif

 

Toute la filière agroalimentaire bretonne est menacée ; en cause la crise bien sûr qui contraint les consommateurs à réduire leurs achats de certains produits viande, poisson etc.), la hausse des matières premières (aliments bétail), la concurrence étrangère anarchique (ouvriers polonais qui travaillent en Allemagne pour 3 à 5 euros de l’heure dans la filière), désintérêt des élus locaux et nationaux pour l’économie, erreurs stratégiques des industriels) etc.   S’ajoute à ce cocktail explosif la grogne suscitée, en Bretagne, par l’écotaxe poids lourds . Voté sous le précédent quinquennat, repoussé à plusieurs reprises, le dispositif doit entrer en vigueur le 1er janvier prochain. Jean-Marc Ayrault, élu de l’Ouest, a pu mesurer la colère de la région lorsqu’il a été accueilli sous les sifflets, le 12 septembre, au salon international de l’élevage de Rennes. Le chef de l’Etat, lui, avait reçu à déjeuner une délégation de patrons bretons à la fin du mois d’août. Bernard Poignant, maire PS de Quimper et conseiller à l’Elysée, a aussi alerté François Hollande. Il n’est pas le seul : « Hollandais historiques », le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, a des origines bretonnes et celui de la Défense, Jean-Yves Le Drian, présidait jusqu’en juin 2012 le Conseil régional de Bretagne. Les craintes de l’exécutif sont également d’ordre politique. Car cette région modérée est une terre de gauche, qui a voté à 52,6 % pour Ségolène Royal au second tour de la présidentielle de 2007 et à plus de 56 % pour François Hollande en 2012. «Ce sont les voix à l’ouest d’une ligne Le Havre-Perpignan qui lui ont fait franchir la barre», rappelle Bernard Poignant. Dans le contexte actuel, les municipales sont à hauts risques. Sous pression sur le terrain, Jean-Yves Le Drian est d’ailleurs l’un de ceux qui pousse le plus en faveur d’un plan Bretagne ambitieux. Reste à savoir ce qu’il pourrait contenir, dans un contexte budgétaire serré. Le gouvernement se montrait ce mardi très flou, tout en appelant à la patience : la réunion de mercredi «n’est pas une fin mais le début» d’un processus. «La priorité, c’est plus d’investissement, plus d’innovation, plus d’exportation, plus de formations», a affirmé le ministre délégué à l’Agroalimentaire, Guillaume Garot. «On se bat pour limiter les plans sociaux mais l’avenir de la Bretagne, ce ne sont pas seulement les abattoirs. Ce sont aussi les hydroliennes», glisse un proche du président. «Si une région peut s’en sortir, c’est celle-là», Tout es dit !

Marine Harvest : 400 postes menacés en Bretagne

 

Marine Harvest :   400 postes menacés  en Bretagne

Le norvégien Marine Harvest, numéro 1 mondial du saumon, va supprimer plus de 400 postes. Deux de ses usines, situées dans le Finistère et en Ille-et-Vilaine, devraient fermer leurs portes au premier trimestre 2014. Ces sites étaient notamment spécialisés dans le fumage, la découpe et le conditionnement de saumons venus du Canada, d’Irlande et de Norvège. Coté à la Bourse d’Oslo, Marine Harvest – qui vend du saumon, des plats cuisinés ainsi que des préparations à base de produits de la mer – a réalisé 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires l’an passé. Le groupe, qui emploie 6000 personnes dans le monde, s’est dit contraint de procéder à une restructuration dans l’Hexagone. Comme de nombreux industriels, il se heurte en France à la hausse du coût de la matière première ainsi qu’au durcissement des négociations tarifaires avec la grande distribution. Ce contexte aurait conduit Marine Harvest à arrêter ses «premier prix» pour se concentrer sur le moyen et le haut de gamme, plus rentables, selon la direction. Le groupe, qui a racheté cet hiver le numéro 1 polonais du saumon et récupéré une usine en Bourgogne, a par ailleurs annoncé un investissement de 8 millions d’euros sur deux ans sur son site breton de Landivisiau afin de moderniser ses machines.

 

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