Archive pour le Tag 'Brésil'

Coronavirus Brésil: plus de deux millions de contaminés

Coronavirus Brésil: plus de deux millions de contaminés

Officiellement deux millions de contaminations au nouveau coronavirus, a annoncé le ministère de la Santé, après avoir enregistré 45.403 nouveaux cas au cours des dernières 24 heures. Plus de quatre mois après le premier décès dû au Covid-19, le plus grand pays d’Amérique latine comptait officiellement 2.012.151 contaminations et 76.688 morts, des bilans qui font de ce pays celui ou le coronavirus tue le plus au monde, derrière les Etats-Unis. Officieusement, le nombre de contaminés pourrait être trois à cinq fois supérieure.

Ces chiffres sont en effet considérés comme largement inférieurs à la réalité par la communauté scientifique, en raison de l’insuffisance de tests. «Deux millions (de contaminations) c’est un chiffre symbolique, parce que nous n’avons pas de tests de masse», déclare Jean Gorinchteyn, infectiologue à l’Institut Emilio Ribas et à l’hôpital Albert Einstein de Sao Paulo. «Mais le chiffre réel est probablement quatre ou cinq fois plus élevé», a-t-il estimé. Si aucune décélération n’intervient, ce pays de 212 millions d’habitants devrait ainsi franchir le cap des 80.000 morts dans les prochains jours. Le chiffre des décès représente aussi le deuxième pire bilan au monde derrière celui des Etats-Unis, dans ce pays dont le chef de l’Etat, Jair Bolsonaro, a lui aussi été contaminé et se trouve en quarantaine.

Le Brésil déplore 365 morts par million d’habitants, un chiffre inférieur à la majorité des pays ébranlés par la crise sanitaire partie de Chine, mais qui cache de très grandes disparités régionales. Le coronavirus est très actif actuellement dans le Sud, et, dans un Etat sur cinq de l’immense pays, la courbe des contaminations est encore franchement ascendante. La pandémie semble s’éterniser dans un Brésil ayant enregistré sa première contamination le 26 février.

Coronavirus Brésil :déjà plus de 70.000 morts

Coronavirus Brésil :déjà plus de  70.000 morts

70.000 morts du coronavirus après avoir enregistré vendredi 1.214 décès supplémentaires au cours des dernières 24 heures, a annoncé le ministère de la Santé du Brésil. Le plus grand pays d’Amérique latine déplore au total 70.398 morts du Covid-19 et plus d’1,8 million de cas confirmés de contamination avec 45.048 nouveaux cas en une journée, selon ces données qui sont considérées largement sous-estimées par la communauté scientifique.

Ces chiffres n’augurent pas d’une inflexion rapide de la courbe de la pandémie dans le pays de 212 millions d’habitants, qui enregistre le plus de cas de contaminations et de décès au monde derrière les États-Unis. L’État de Sao Paulo (sud-est) est de loin le plus touché avec 17.442 décès (pour près de 360.000 cas confirmés), devant celui de Rio de Janeiro (sud-est également), qui déplore 11.280 décès pour près de 130.000 contaminations. Ceci n’a pas empêché ces deux États de mettre en œuvre récemment un retour progressif à la normale, avec la réouverture des cafés, bars, restaurants et magasins.

Le président Jair Bolsonaro, 65 ans, a lui-même a été rattrapé par le coronavirus qu’il a souvent qualifié de «petite grippe».. Le président brésilien a depuis le début minimisé la crise qui ébranle son pays et s’est montré farouchement hostile au confinement, au nom de la sauvegarde de la première économie d’Amérique latine. La population de son côté est lasse d’un confinement qui, sans avoir été assorti de mesures coercitives, a duré plus de trois mois, et la distanciation physique s’est nettement relâchée. Aucune politique nationale n’a été mise en œuvre au Brésil contre la pandémie. Les gouverneurs des différents États ont agi en ordre dispersé, tout en étant la cible de la vindicte de Jair Bolsonaro.

5G: le chinois Huawei exclu d’ Italie et du Brésil

5G: le chinois Huawei exclu d’ Italie et du  Brésil

 

L’exclusion du chinois Huawei par Telecom Italia  d’un appel d’offres portant sur du matériel de téléphonie 5G destiné aux réseaux en Italie et au Brésil, constitue un acte diplomatique et économique important. C’est le refus que l’opérateur chinois vienne mettre la main sur de hautes technologies et sur les informations pourraient t lui servir ensuite à des fins économiques voire politiques .

Parmi les fournisseurs retenus pour ce projet une parent italien d’autre part brésilien figurent Cisco, Ericsson, Nokia et Mavenir and Affirmed Networks, une société récemment acquise par Microsoft, selon l’une des sources.

Huawei est au coeur d’un différend entre les Etats-Unis et la Chine sur le contrôle des hautes technologies. Washington tente de convaincre ses alliés d’exclure le groupe chinois de la 5G, en arguant du fait que ses équipements pourraient faciliter l’espionnage.

En France, le directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) a annoncé dimanche dans un entretien accordé aux Echos qu’il n’y aurait pas de bannissement total de Huawei dans le déploiement de la 5G, tout en invitant les opérateurs qui ne font pas appel au géant chinois des télécoms à poursuivre dans cette voie.

Coronavirus Brésil : 68.000 morts

Coronavirus  Brésil :  68.000 morts

 

 

44.571 nouveaux cas de contamination au coronavirus et 1.223 nouveaux décès au cours des dernières vingt-quatre heures, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Au total, le géant d’Amérique latine, qui compte quelque 210 millions d’habitants, déplore 67.964 décès dus au COVID-19 depuis le début de l’épidémie, pour 1.713.160 cas d’infection.

Il s’agit du pays au monde le plus touché par la pandémie après les Etats-Unis.

 

Coronavirus Brésil : 42.223 nouveaux cas

Coronavirus Brésil : 42.223 nouveaux cas

 

42.223 nouveaux cas de contamination coronavirus au cours des vingt-quatre dernières heures, pour un total de 1.539.081 cas depuis le début de l’épidémie. Par ailleurs, 1.290 décès supplémentaires ont été enregistré, portant le bilan total de l’épidémie à 63.174 morts dans le pays. Au Mexique, le nombre de cas confirmés de contamination au coronavirus a grimpé de 6.740 cas pour un total de 245.251 contaminations. Le Mexique a aussi fait état de 654 morts supplémentaires. Au total, le pays a enregistré 29.843 décès liés au coronavirus et se place juste derrière la France en terme de taux de mortalité lié à l’épidémie.

 

Coronavirus Brésil : un million de contaminations

Coronavirus Brésil :  un million de contaminations

 

Situation toujours catastrophique et surtout mal maîtrisée de la part du Brésil concernant le Coronavirus. Le plus grand pays d’Amérique latine compte au total 1.032.913 cas de contamination après un bond très important de 54.771 nouveaux cas d’infection en une journée et déplore 48.954 décès, après 1.206 morts supplémentaires en 24 heures, selon ces données jugées très sous-estimées par les scientifiques.

Coronavirus Brésil : 1282 morts en 24 heures, en hausse

Coronavirus Brésil : 1282 morts en 24 heures, en hausse

1.282 décès pour la même journée, a rapporté le ministère de la Santé. Le deuxième pays le plus touché au monde après les États-Unis en termes d’infections et de décès, compte désormais 923.000 cas de nouveau coronavirus pour 45.241 morts. Des épidémiologistes estiment que les chiffres pourraient être bien plus élevés en réalité, la population ayant encore peu de tests à sa disposition.

L’Organisation panaméricaine de la santé (OPS), le bureau de l’Organisation mondiale de la santé pour les Amériques, a de nouveau exprimé sa préoccupation au sujet de la situation dans ce pays de 212 millions d’habitants. «Le Brésil compte 23% de tous les cas et 21% de tous les décès dans notre région (des Amériques). Et nous ne voyons pas de ralentissement de la contamination. Il en va de même dans presque tous les pays d’Amérique latine et certains dans les Caraïbes sont en augmentation», a déclaré Carissa Etienne, directrice de l’OPS, lors d’une conférence de presse à Washington.

Le Brésil a eu du mal à établir une stratégie pour lutter contre le virus. Le président Jair Bolsonaro, qui a comparé le virus à une «petite grippe», a rejeté les mesures de confinement mises en oeuvre par les autorités étatiques et locales. Le leader d’extrême droite soutient que l’incidence économique de telles mesures peut être pire que le virus et a vanté des médicaments comme la chloroquine et l’hydroxychloroquine, malgré le manque de soutien scientifique pour leur efficacité contre Covid-19.

Coronavirus Brésil : plus de 40 000 morts et 800 000 contaminés

Coronavirus Brésil : plus de 40 000 morts et 800 000 contaminés

Plus de 40 000 morts liées au nouveau coronavirus, selon le dernier bilan du ministère de la Santé du pays. Ce pays de 212 millions d’habitants a enregistré 40 919 décès, dont 1 239 lors des dernières 24 heures. Sao Paulo a dépassé pour la première fois la barre des 10 000 décès (10 115), contre 7 363 pour Rio de Janeiro. Seuls les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont rapporté davantage de décès dus au Covid-19.

Le Brésil a également dépassé les 800 000 cas confirmés de contamination au coronavirus, dont 30 412 au cours des vingt-quatre dernières heures, a rapporté le ministère de la Santé. Il s’agit du plus grand nombre de cas d’infections au monde, encore une fois après les Etats-Unis. Néanmoins, la plupart des spécialistes estiment que les chiffres officiels sont largement sous-estimés faute de tests suffisants.

Coronavirus Brésil : Bolsonaro maquille les chiffres

Coronavirus Brésil : Bolsonaro maquille les chiffres

Alors que les chiffres de la pandémie explosent, le gouvernement brésilien entretient à dessein la confusion autour des bilans.

Des chiffres complètement truqués et évolutifs pour masquer l’ampleur de la catastrophe du Brésil et la responsabilité de Bolsonaro.  Lundi soir, le gouvernement a annoncé 679 décès et 15.654 contaminations enregistrés au cours des 24 dernières heures. Les totaux s’élèvent à 37.134 morts et 707.412 infections au Brésil, troisième pays le plus endeuillé au monde et deuxième en termes de contaminations.

Le ministère de la Santé a également annoncé qu’il accorderait désormais la priorité au nombre de décès dus au Covid-19 diagnostiqués le jour-même. Mais il a aussi assuré, en réponse aux critiques, que sa nouvelle plateforme continuerait de montrer «combien de morts ont été signalées ce jour, ainsi que la date du décès». Ce changement de méthodologie n’est qu’un énième rebondissement. Dénonçant un «coup d’Etat statistique», le quotidien Folha de S. Paulo a accusé plus tôt lundi dans un éditorial virulent le président d’extrême droite Jair Bolsonaro de vouloir «étouffer» les données du Covid-19, «comme s’il pouvait les censurer».

Le président Bolsonaro n’a cessé de minimiser la pandémie, la qualifiant de «petite grippe» et appelant à la reprise des activités économiques alors que les courbes sont en pleine ascension, avec plus de 36.000 décès.

Carlos Wizard, chef d’entreprise pressenti pour occuper un poste à haute responsabilité au sein du ministère, avait annoncé vendredi soir au journal O Globo que le bilan officiel allait être révisé à la baisse en raison de chiffres «fantaisistes et manipulés». Une déclaration qui a outré les autorités régionales de santé chargées de compiler les données, qui ont fustigé «une tentative autoritaire, inhumaine et contraire à l’éthique de rendre invisibles les morts du coronavirus». Wizard a nié samedi toute intention de réviser les chiffres déjà annoncés et a fini par renoncer dimanche à occuper son poste au ministère, après des appels sur Internet au boycott de ses entreprises.

 «La manipulation de statistiques est une manoeuvre digne de régimes totalitaires», a lancé samedi sur Twitter le juge de la Cour suprême Gilmar Mendes. «Ce trucage ne va pas dédouaner (le gouvernement) de la responsabilité d’un éventuel génocide», a-t-il ajouté, .

Dimanche soir, un premier bilan du gouvernement envoyé à la presse faisait état de 1.382 décès en 24 heures, mais un autre publié peu après n’affichait que 525 morts.

Depuis plusieurs semaines, le ministère de la Santé présentait sur son site officiel le bilan quotidien avec un graphisme spécieux: de gros caractères pour les chiffres des personnes rétablies, et des caractères bien plus petits pour celui des morts. «Cela revient à créer une réalité parallèle, comme si la compagnie du Titanic disait: «Nous avons sauvé tant de personnes», déclare Tomas Traumann, ancien secrétaire à la communication du gouvernement

Coronavirus Brésil: au moins 1000 morts en 24 heures

Coronavirus Brésil: au moins 1000 morts en 24 heures

1.001 décès, ce qui porte le bilan total de l’épidémie à 21.048 morts dans le pays. Un chiffre d’ailleurs approximatif compte tenu des défaillances du système sanitaire. Le Brésil devient le deuxième pays le plus atteint.

 

Brésil: une croissance de seulement 1 % pour Jair Bolsonaro

Brésil: une croissance de seulement 1 % pour Jair Bolsonaro

 

Les chiffres officiels du PIB du Brésil en 2019 devraient confirmer mercredi une troisième année consécutive de croissance faible, voire pire que les deux exercices précédents, pour la première année de mandat de Jair Bolsonaro. Les analystes consultés par le quotidien économique Valor tablent sur une croissance du Produit intérieur brut (PIB) de 1,1% en 2019, contre 1,3% en 2017 et en 2018, après deux années de récession historique (-3,5% en 2015 et -3,3% en 2016). Le gouvernement est plus optimiste pour 2020, prévoyant une croissance de 2,4%, mais cette perspective devrait être revue à la baisse en raison de l’impact de l’épidémie de coronavirus sur l’économie mondiale. Si l’Institut des statistiques (IBGE) confirme mercredi une croissance faible en 2019, alors que les prévisions du début d’année tournaient autour de 2,5%, il s’agira d’un revers important pour le gouvernement du président d’extrême droite Jair Bolsonaro.

Marée noire Brésil : 2000 km de plages touchées

Marée noire Brésil : 2000 km de plages touchées

On pourrait se demander si le Brésil n’est pas maudit sur le plan environnemental. En effet après la déforestation de la forêt amazonienne, le pays connaît une pollution des plages par le pétrole qui concerne 2000 km. Pour cette dernière catastrophe, cette fois le président brésilien n’est sans doute pas en cause sauf cependant qu’il a quand même attendu 41 jours avant de déclencher un plan.

Le 29 juillet, les autorités brésiliennes ont ainsi détecté le déversement de pétrole à plus de 700km à l’est de l’État de Paraïba. Un mois plus tard, le 30 août, le pétrole a commencé à apparaître sur les côtes du Nordeste progressant vers le sud jusque dans l’État de Bahia. 2000 km de côtes paradisiaques ont été souillées, particulièrement dans la région d’Abrolhos, près de Bahia, véritable sanctuaire pour les baleines à bosse et les formations corallines uniques qui monde.

Les autorités ont été critiquées pour leur manque d’implication. Une enquête du journal O Globo a ainsi démontré qu’elles avaient attendu 41 jours pour déclencher le plan national d’urgence prévu pour ces situations. 5000 militaires ont été mobilisés plus de 50 jours après l’apparition des premières galettes sur les plages.

La mystérieuse marée noire qui touche depuis trois mois plus de 200 plages du nord-est du Brésil inquiète fortement Jair Bolsonaro. « Ce qui est arrivé et a été ramassé jusqu’à présent est une petite quantité de ce qui a été déversé. Le pire est à venir », a déclaré le président brésilien, dimanche 3 novembre, dans un entretien à la chaîne de télévision Record.

Il a ajouté que « tous les indices » désignaient le pétrolier grec Bouboulina, que les autorités brésiliennes avaient déjà accusé vendredi d’être le responsable du désastre écologique après l’analyse de données satellitaires. La société grecque gérante du pétrolier, Delta Tankers, a démenti. Il s’agit d’un acte « criminel », a accusé M. Bolsonaro qui a dit s’attendre à « une catastrophe bien plus grande ».

 

Brésil : Bolsonaro choisit Pinochet comme modèle !

Brésil : Bolsonaro choisit Pinochet comme modèle !

 

Il faut que Bolsonaro,  le président du Brésil, soit très les acculé pour en être réduit à faire l’apologie de Pinochet. C’est le seul moyen qu’il ait trouvé pour justifier sa propre politique. Il y a sans doute mieux comme référence idéologique. Le problème c’est que Bolsonaro est de plus en plus isolé. Il a notamment été attaqué lors du G7 pour  son inertie voir sa complicité vis-à-vis des incendies criminelles  en Amazonie. Macron en particulier a  pris la tête de la contestation contre le  président brésilien avec la très sérieuse menace de ne pas signer le futur accord commercial Mercosur. Faux-cul comme d’habitude, le président américain a adhéré à la position commune du G7 lui le lendemain sur Twitter a dit exactement le contraire en soutenant Bolsonaro.  en Amérique du Sud le président brésilien est également très critiqué par ses voisins. Quant au plan intérieur, la contestation vise non seulement les problèmes environnementaux mais aussi la situation économique et les libertés démocratiques.

Jair Bolsonaro a dénoncé aussi  mercredi «l’ingérence, dans la ligne (du président français Emmanuel) Macron», de l’ONU «dans les affaires intérieures et la souveraineté» du Brésil, après que Mme Bachelet a déploré un «rétrécissement de l’espace démocratique» au Brésil sous sa présidence d’extrême droite.

Bolsonaro a accusé sur Twitter Michelle Bachelet de défendre «les bandits qui attaquent nos courageux policiers civils et militaires» alors qu’elle s’était inquiétée des exécutions extra-judiciaires par les forces de l’ordre.

Jair Bolsonaro a ensuite attaqué personnellement Mme Bachelet sur Facebook. «Elle oublie que le Chili n’est pas devenu un (nouveau) Cuba grâce à ceux qui ont eu le courage de renverser la gauche en 1973, parmi ces communistes, son père», a écrit le président, apologue assumé par ailleurs de la dictature au Brésil.

Le père de Michelle Bachelet, Alberto Bachelet, un général d’aviation, est mort à 50 ans en prison, où il a été torturé, un an après le coup d’Etat d’Augusto Pinochet.

Les remarques sur Pinochet ont choqué au Chili où le président Sebastian Pinera a indiqué, dans une déclaration publique: «Je n’adhère en aucun cas à l’allusion faite par le président Bolsonaro concernant une ex-présidente du Chili, et en particulier sur un sujet aussi douloureux que la mort de son père».

 

Incendies en Amazonie: le Brésil peut être ouvert à une aide !

Incendies en Amazonie: le Brésil peut être ouvert à une aide !

Le crime de l’incendie de l’Amazonie -car il s’agit bien d’un crime quand cela met en cause le principal poumon climatique de la planète -mériterait d’être jugé par une instance internationale ad hoc. Non seulement beaucoup de ces incendies sont provoquées pour attribuer d’immenses parcelles de forêt à l’industrie agricole de manière délibérée mais en plus lorsque les feux s’étendent de manière non contrôlée, le président brésilien joue l’attentisme et même refuse l’aide  internationale. Un des incendies d’une telle ampleur ne peuvent être maîtrisé par un seul pays. Seule une force internationale serait capable de mettre fin à cette catastrophe de nature mondiale. Pour des es questions de politique intérieure et d’ego, le président brésilien joue les gros bras et manifeste l’indépendance du pays à travers son refus de l’aide internationale notamment celles qui étaient envisagées au G7. Cependant devant la pression de l’opinion internationale, le Brésil vient de se dire «ouvert» à «une aide financière d’organisations et de pays de l’étranger» pour lutter contre les incendies en Amazonie, a annoncé mardi soir un porte-parole du gouvernement. «Le point essentiel est que cet argent, une fois entré au Brésil, n’aille pas à l’encontre de la souveraineté brésilienne et que la gestion des fonds soit sous notre responsabilité», a déclaré un porte-parole de la présidence, au lendemain d’une offre de 20 millions de dollars émanant des pays du G7.

Un peu plus tôt dans la journée, le président brésilien Jair Bolsonaro avait déclaré qu’il était prêt à discuter d’une aide du G7 pour lutter contre les incendies en Amazonie si le chef de l’État français Emmanuel Macron «retirait (ses) insultes».

«D’abord monsieur Macron doit retirer les insultes qu’il a proférées contre ma personne», a déclaré à quelques journalistes le président brésilien qui évoque les accusations du président français selon lesquelles il avait «menti» sur ses engagements environnementaux. «D’abord il m’a traité de menteur et ensuite, d’après mes informations, il a dit que notre souveraineté sur l’Amazonie était une question ouverte», a déclaré Jair Bolsonaro avant de rencontrer les neuf gouverneurs d’Etats d’Amazonie. «Avant de discuter et d’accepter quoi que ce soit de la France (…) (Emmanuel Macron) doit retirer ses paroles et à partir de là, nous pourrons parler », a déclaré le président brésilien.

Lundi soir, Brasilia a rejeté sèchement l’aide de 20 millions de dollars proposée par les pays du G7 pour combattre les incendies en Amazonie, en conseillant au président français de s’occuper «de sa maison et de ses colonies». «Nous remercions (le G7 pour son offre d’aide, ndlr), mais ces moyens seront peut-être plus pertinents pour la reforestation de l’Europe», a déclaré le chef de cabinet, Onyx Lorenzoni.

Au Brésil : quatre fois plus de déforestation et des pesticides en masse.

Au Brésil : quatre fois plus de déforestation et des pesticides en masse.

 

Le nouveau président  brésilien, Bolsonaro se lance dans une folle course à l’ultralibéralisme notamment dans le domaine agricole. Ainsi par exemple,  il a permis une accélération considérable de la déforestation qui a été multipliée par quatre. De la même manière, il a autorisé plus de 250 nouveaux produits chimiques de type insecticide et déclassifié nombreux de produits précédemment considérés comme dangereux. Bref c’est avec ce pays que la France a accepté l’accord commercial CETA pour  gouverner les relations commerciales entre l’union économique d’une part et le Brésil, l’Argentine, le Paraguay et Uruguay d’autre part. Les conceptions environnementales et sanitaires sont pourtant très différentes entre la France et le Brésil. Pour le gouvernement de Bolsonaro, climatosceptiques notoire, ces chiffres de déforestation  ne « correspondent pas à la réalité« . Les dernières données de l’INPE faisaient état d’une augmentation de 88% de la déforestation au Brésil en juin par rapport à ce qui avait été recensé pour le même mois l’année dernière. Les zones déforestées atteignent 6.833 kilomètres carrés sur les 12 mois écoulés, en augmentation de 40%, selon le même organisme.

Le gouvernement Bolsonaro a limogé récemment le directeur de l’INPE, Ricardo Galvao, accusé de fournir de fournir des chiffres « mensongers » pour « faire le jeu des ONG ». Pour le chef de l’Etat, climato-sceptique notoire, les données montrant une augmentation récente de la déforestation « ne correspondent pas à la réalité » et « portent préjudice à l’image du Brésil ».

La déforestation au Brésil en juillet a été quasiment quatre fois supérieure au même mois de 2018, selon des chiffres officiels publiés mardi. Cela confirme un état des lieux préoccupant mais mis en cause de façon régulière par le président d’extrême droite Jair Bolsonaro.

L’Institut national de recherche spatiale (INPE) brésilien, l’organisme public chargé de mesurer la déforestation en Amazonie, a fait état de 2.254 kilomètres carrés de zones déforestées dans le pays le mois passé, contre 596,6 kilomètres carrés en juillet 2018, soit une augmentation de 278% sur un an.

Brésil: risque d’empoisonnement par des productions agricoles

Brésil: risque d’empoisonnement par des productions agricoles

Le Brésil se défend d’intoxiquer les populations avec ses productions agricoles consommées dans le pays et exportées. Pourtant force est de constater que depuis l’élection de l’ultra libéral président Bolsonaro au plus de 250 pesticides ont été autorisés pour industrialiser encore un peu davantage les productions. Il faut noter que que l’Assemblée nationale française vient de ratifier l’accord commercial dit CETA  qui implique  le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay. Or précisément le monde agricole s’inquiète du différentiel de concurrence avec des pays comme le Brésil  qui ont largement recours à des produits interdits dans l’union économique. Le deuxième aspect de la distorsion de concurrence tient à la différence des contrôles. Autant les contrôles sont parfois tatillons dans l’union économique et particulièrement en France autant en Argentine et au Brésil ils sont laxistes.  La ministre de l’Agriculture du Brésil Tereza Cristina a défendu ce mardi sa politique d’extension des autorisations d’usage de pesticides, se disant injustement «dénigrée» par ceux qui l’accusent de vouloir «empoisonner» la population. «Je suis indignée. Dire à la population que l’on veut mettre du poison dans les assiettes, c’est faux (…). Ça porte atteinte à l’image du Brésil», a-t-elle affirmé lors d’une conférence de presse à Brasilia.

Pourtant  semaine dernière, de nouvelles normes de l’Agence de veille sanitaire Anvisa ont redéfini le classement des pesticides, seuls ceux qui risquent d’entraîner la mort étant définis comme «extrêmement toxiques».

Après ce changement de réglementation, le site d’informations G1 a recensé près de 600 produits se trouvant jusqu’ici dans cette catégorie et qui ne devront plus porter la mention «attention poison» en lettres noires sur fond rouge sur leur emballage. Par ailleurs, pas moins de 262 pesticides ont été homologués entre janvier et juillet, depuis le début du mandat du président Jair Bolsonaro, un record pour ce laps de temps.

Mais selon la ministre, seuls sept d’entre eux sont vraiment nouveaux dans le marché brésilien, les autres étant des produits génériques ou présentant des substances déjà utilisées dans le pays, a-t-elle indiqué en substance mardi. L’un des nouveaux produits est un insecticide à base de sulfoxaflor, substance controversée pour son impact sur des colonies d’abeilles.

Brésil : « La diplomatie française a toujours été très pragmatique « comme Le Drian, dit le saumon rose

Brésil : « La diplomatie française a toujours été très pragmatique «  comme Le Drian, dit le saumon rose

Vis-à-vis des régimes autoritaires, Le ministre des Affaires étrangères français Jean-Yves Le Drian sait faire preuve de souplesse d’échine. Ce sera encore le cas lors de la visite au Brésil comme c’est le cas par exemple encore vis-à-vis de la dictature en Chine. Il faut dire que la souplesse d’échine est un peu la spécialité de Jean-Yves le Drian surnommé le saumon rose pour sa grande capacité à naviguer entre tous les courants politiques. Il a commencé sa carrière politique assez à gauche (leader en 68 à Rennes), il s’est rapproché de la plupart des responsables de courant du PS  puis avec le temps  à continué sur des positions plutôt centristes  et maintenant il est clairement à droite. Aux dires des experts,  le Drian a même été un brillant ministre des armées. Pas étonnant, il s’est fait pistonner par son père pour échapper à son incorporation dans les paras pour rejoindre un régiment plus tranquille. Il accomplit son service militaire au 512e régiment du train de Saint-Lô, après avoir initialement été convoqué dans les para. Ce changement d’affectation fait suite à l’intervention de son père auprès du député-maire de Carnac Christian Bonnet. Lors de son service, il apprend à conduire divers véhicules, sans doute aussi le véhicule de sa carrière politique.

On fera observer que Macron, lui, est bien chef des armées sans jamais avoir effectué le moindre service militaire !« 

Pourtant les divergences sont importantes voire inconciliables entre la France et le Brésil Jair Bolsonaro avait annoncé durant sa campagne sa volonté de se retirer de l’accord de Paris« Je pense qu’il y a une volonté de trouver un point d’accord, pas forcément pour convaincre le président brésilien de revenir en arrière sur ses positions ‘trumpiennes’ en matière de climat, mais au moins pour préserver les intérêts français dans ce domaine« , conclut Olivier Compagnon. Vis-à-vis par exemple des enjeux environnementaux, de la démocratie ou des droits de l’homme en clair on sacrifie les valeurs démocratiques sur l’autel du business ; pour preuve cet accord appelé Mercosur avec des pays d’Amérique latine dont le Brésil.

Au Brésil : Bolsonaro pour le travail des enfants !

Au Brésil : Bolsonaro pour le travail des enfants !

Le populiste extrémiste président brésilien Jair Bolsonaro soutient  le travail des enfants en se fondant sur le fait qu’il aurait travaillé dès l’âge de huit ans. Notons quand même que si le président brésilien appartenait à une famille ordinaire, son père était quand même dentiste. En outre,  c’est une chose de travailler quelques jours ou quelques semaines quand on est enfant et c’est  autre chose que d’être salarié permanent. Dans les pays développés, des enfants pouvaient occasionnellement aussi participer par exemple à des travaux agricoles. Mais ce qui est en cause au Brésil (et dans d’autres pays en développement)  c’est le fait que la productivité vient surtout de l’utilisation massive et permanente d’enfants. C’est sans doute pourquoi le président brésilien défend avec tant d’ardeur la compétitivité notamment des exploitations agricoles. Or cette position du président Brésilien est à mettre en corrélation avec l’accord récent dit Mercosur pour favoriser les échanges notamment agricoles entre les pays d’Amérique du Sud et l’union européenne. Comme d’habitude les propos du président brésilien sont particulièrement démagogiques et indignes « J’ai travaillé depuis l’âge de 8 ans en plantant du maïs, en cueillant des bananes (…) tandis que j’étudiais, en parallèle. Et aujourd’hui, je suis qui je suis….. ».

« Regardez, en travaillant à la ferme à 9 ou 10 ans, cela ne m’a pas du tout desservi. Quand un enfant âgé de 9 ou 10 ans travaille quelque part, il y a plein de monde pour dénoncer le ‘travail forcé’ ou le ‘travail des enfants’. Mais s’il est en train de fumer du crack, personne ne dit rien », a déclaré jeudi le président d’extrême droite.  »Le travail donne de la dignité aux hommes et aux femmes, peu importe l’âge », a-t-il poursuivi lors de son émission hebdomadaire en direct sur Facebook.

Ces déclarations ont déclenché de nombreux commentaires outrés sur les réseaux sociaux.  »C’est le meilleur exemple pour inciter un enfant à ne pas travailler, cela l’empêchera de devenir un adulte comme lui (Bolsonaro): avec autant de haine et d’incompétence. La place des enfants est à l’école », a notamment réagi sur Twitter le député du parti de gauche PSOL Marcelo Freixo.

Brésil: Lula trop populaire éliminé comme candidat à la présidence de la république

Brésil: Lula trop populaire éliminé comme candidat à la présidence de la république

 

L’Amérique du sud n’en finit pas de solder se comptes avec son passé réactionnaire et même fasciste. Pour preuve, Lula, empêché de se présenter à l’élection présidentielle tout simplement parce qu’il devance à hauteur de 40% son principal adversaire de droite qui n’obtient pas la moitié (19% des intentions de votes). La méthode est connue. L’Espagne elle même longtemps nourricière du fascisme d’Amérique du sud a bien emprisonné et condamner les leaders catalans pour les empêcher de se présenter aux élections de la région. Certes Lula n’est pas un saint, mais se prédécesseurs non plus. Sul fallait emprisonner tous les chefs d’Etats qui ont mis les doigts dans le pot de confiture, on manquerait de candidat dans le monde entier. La question est politique, économique aussi.  Lula, de loin l’homme politique le plus populaire du Brésil, a été condamné en appel à 12 ans d’emprisonnement pour corruption et est incarcéré depuis avril. Son parti, le Parti des travailleurs (PT), l’avait tout de même présenté comme candidat pour la présidentielle à la mi-août, estimant que Lula était innocent. Cependant une loi, baptisée “Ficha Limpa” (casier vierge), exclut du scrutin présidentiel les candidats ayant été condamnés en appel pour corruption. La décision du Tribunal supérieur électoral devrait mettre fin à un feuilleton qui a fait planer une grande incertitude sur le scrutin d’octobre. Cependant les avocats de Lula avaient auparavant annoncé qu’ils pourraient faire appel de la décision devant la Cour suprême. Les juges ont ignoré la recommandation de la commission des droits de l’homme de l’Onu, selon laquelle le gouvernement devait autoriser Lula à exercer ses droits politiques tant que ses appels devant les tribunaux n’ont pas été étudiés, a ajouté le PT.

Présidentielles Brésil : Lula largement en tête mais en prison

Présidentielles Brésil : Lula largement en tête mais en prison

Décidément nombre de pays de l’Amérique centrale et du Sud sont  incorrigibles en matière de démocratie. Après la période déjà ancienne des dictatures militaires, c’est la période des magouilles politiques. Ainsi par exemple au Brésil où le principal candidat l’ancien président Lola devance et de loin tous les candidats dans les sondages mais se trouve en prison. Cela pour des motifs de corruption mais ni plus et plutôt moins que ces prédécesseurs. De ce point de vue si l’on devait exiger une parfaite honnêteté des candidats politiques dans ces pays ou ailleurs, on éprouverait sans doute des difficultés à remplir les fonctions politiques centrales. Une situation  Inhérente aux conditions de financement des campagnes intérêts où politiques et financiers entretiennent des relations plus que douteuses. L’ancien président brésilien Luiz Inacio « Lula » da Silva, qui purge depuis avril une peine de 12 ans de prison pour corruption, gagne cinq points dans les intentions de vote pour l’élection d’octobre dont il sera le favori mais à la condition qu’il soit autorisé à briguer un nouveau mandat, selon un sondage publié lundi. Le chef de file de la gauche, qui va donc probablement être déclaré inéligible, est crédité de 37,3% des voix par l’institut CNT/MDA. En mai, le même institut le situait à 32,4%.Son adversaire le plus proche, le candidat d’extrême-droite Jair Bolsonaro, est à dix-neuf points avec 18,3%. Viennent ensuite l’écologiste Marina Silva avec 5,6% et le libéral Geraldo Alckmin avec 4,9%.

L’enquête, première du genre depuis le dépôt des candidatures, a été effectuée du 15 au 18 août auprès de 2.002 personnes et sa marge d’erreur est estimée à 2,2%.

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