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Bravo Macron !!!(Lagarde, FMI)

Bravo  Macron !!!(Lagarde)

 

Christine Lagarde encense la politique économique du gouvernement et Macron en particulier. Une raison peut-être :  les autorités françaises viennent de se montrer très magnanime à son égard en l’exonérant de toute responsabilité dans le dossier Tapie. Pourtant c’est bien elle qui a accepté cet arbitrage mafieux et qui a aussi autorisé le versement à Tapie . Par inadvertance avait-elle déclaré ! En fait le gouvernement et Lagarde se tiennent par la barbichette. Hollande souhaite que Christine Lagarde conserve son poste au fonds monétaire international pour atténuer  les critiques que celui ci pourrait formuler à l’égard de la politique budgétaire laxiste du gouvernement. De son côté Christine Lagarde qui souhaite conserver son poste de directrice du FMI montre à l’égard de la France une indulgence coupable afin de bénéficier de la part de son pays d’origine un soutien politique. Mais les louanges à l’égard de la France sont toutefois cette fois outrancières et déplacées . Christine Lagarde félicite la France en débitant un flot de banalités habituelles avec au passage un coup de griffe à l’Allemagne qui fera plaisir à Hollande concernant la non utilisation par Merkel de la manne que représente son excédent commercial pour relancer la croissance. Pour résumer pour Christine Lagarde tout va bien pour l’économie mondiale et si ça va un peu moins bien c’est quand même positif . Une manière d’adresser des fleurs à tout le monde aussi de se faire réélire un nouveau à la tête du FMI.  Bienvenue à Macron!» C’est donc avec ces mots que Christine Lagarde commente la capacité de la France à se réformer pour capter de la croissance. L’ancienne ministre de l’Économie et des Finances de Nicolas Sarkozy se montre optimiste sur la croissance française. «La France a besoin de beaucoup de réformes et donc de beaucoup de lois Macron. Vive Macron 2, vive Macron 3!», lance-t-elle dans une interview aux Échos ce lundi.  La patronne du FMI salue également la France où «les crédits aux entreprises repartent de façon plus dynamique». Une «exception», selon elle, en Europe où «le crédit aux entreprises et aux ménages ne croît, par exemple, pas suffisamment». La politique monétaire de la BCE a beau être «parfaitement légitime et nécessaire» aux yeux du Fonds monétaire, «elle pourrait l’être encore davantage si tous les canaux de transmission permettaient d’utiliser à plein cette politique», note encore Christine Lagarde.  Sur l’Europe, «il faut mettre en place des réformes de structure pour apurer les bilans et traiter les difficultés juridiques éventuelles, comme par exemple les freins liés au droit des faillites qui ralentissent l’assainissement (…) Il faudrait sans doute un marché des créances douteuses mieux organisé pour aider à nettoyer ces actifs», affirme la directrice générale du FMI.  La politique monétaire peut aller «dans la bonne direction», au niveau mondial, «ce n’est pas suffisant». Christine Lagarde pointe notamment l’Allemagne et les Pays-Bas «qui disposent d’une marge de manœuvre budgétaire pour jouer plus délibérément un rôle moteur». «Il faut l’utiliser», lance-t-elle. Un excédent constant des balances commerciales de 8%, «ce n’est pas plus soutenable que des déficits budgétaires excessifs», estime l’expatriée aux États-Unis, pour qui «on ne peut pas parler d’une politique d’austérité excessive dans la zone euro».  La Chine est en train de devenir un pays normal où l’économie s’équilibre en se reposant non plus seulement sur l’export mais davantage sur la consommation intérieure. C’est en somme ce qu’affirme aujourd’hui la patronne du FMI. «Les autorités affichent une réelle volonté de tempérer le développement économique du pays», assure Christine Lagarde. «Nous avons tous demandé à la Chine de se réformer, d’ouvrir son économie, de réduire son excédent commercial, de rééquilibrer son modèle en faveur de son marché intérieur et de faire en sorte que sa monnaie soit correctement valorisée. À moyen terme, c’est ce que la Chine est en train de faire», note-t-elle encore, qualifiant ce ralentissement de «bonne nouvelle», si on arrive à l’intégrer.  Celle qui dirige le Fonds monétaire international depuis 2011 se félicite de la décision de la Réserve fédérale américaine d’avoir privilégié le statu quo monétaire en maintenant ses taux d’intérêts proches de zéro. «La Fed doit attendre que la reprise américaine se consolide avant d’entamer son virage monétaire», juge-t-elle. «Il n’y a aucune raison de se précipiter», explique-t-elle encore rappelant que «les banques centrales ont été nombreuses à le faire dans le passé et on été contraintes de reculer ensuite». La marche arrière pour la Réserve fédérale, serait selon Christine Lagarde «beaucoup plus néfaste qu’un mouvement retardé».  Sur l’économie mondiale, «nous sommes dans un processus de reprise dont le rythme décélère», assure la dirigeante du FMI qui envisage de revoir à la baisse ses prévisions de croissance. «Un PIB mondial de 3,3% cette année n’est plus réaliste», affirme-t-elle. Même constat pour la prévision de 3,8% initialement prévue pour l’an prochain. «Nous resterons tout de même au-dessus du seuil de 3%», promet toutefois Christine Lagarde.

Discours de Valls: « bravo l’artiste  » (La presse)

Discours de Valls: «  bravo l’artiste  »  (La presse)

Comme souvent la presse se montre bienveillante et même complaisante au lendemain d’une annonce gouvernementale puis les jours et les semaines suivantes décortique les discours. C’est le cas avec le discours de Valls dont on souligne surtout le ton de fermeté et le volontarisme verbal ; Il faut reconnaître que l’exercice n’était pas facile, il fallait donner des gages à l’ultra gauche, aux députés en colère, aux écolos et en même temps poursuivre la politique de Hollande. Pour l’ultra gauche et les écolos, il faudra se satisfaire de propos convenus ; En fait rien ou presque sur l’écologie et des mesures sociales cosmétiques (sans parler de la réduction de certaines prestations sociales). La presse en général fait surtout l’impasse sur le financement, une équation impossible. En effet il faut prendre en compte les 50 milliards de remboursements de la dette, les 50 milliards pour parvenir à l’équilibre budgétaire et les 50 milliards pur le financement des pactes. Autant dire que rien n’est vraiment réglé tellement les financements sont flous. Pourtant dans un premier temps la globalement salue l’artiste. « Un autre ton, un autre élan, un diagnostic lucide sur l’état de la France et des Français et un train de mesures qui ressemble à un programme… présidentiel » Dans Le Parisien/Aujourd’hui en France, Thierry Borsa salue le grand oral du nouveau Premier ministre.  Le satisfecit est à peu près général dans la presse. A l’exception notable du Figaro qui a trouvé Manuel Valls « sur le fond sinon sur la forme, contraint, emprunté, ligoté, en un mot, hollandisé » (Alexis Brézet). Et de l’Humanité qui déplore un « verbe haut » et une « addition vertigineuse » en termes de « nouveaux cadeaux au patronat » (Patrick Apel-Muller).  Les Echos salue un « Valls sans tabou ». L’éditorialiste du quotidien économique, Dominique Seux, a trouvé « un ton et du fond » au chef du gouvernement.   »Vérité, efficacité, apaisement furent des clés de son discours. Des mots que l’on voudrait prendre au mot », se prend à espérer Dominique Quinio dans La Croix.  C’est bien ce « talent pour donner de l’envie, transmettre de l’enthousiasme » qui a séduit David Guévart dans Le Courrier picard.  Jacques Camus (La Montagne/Centre France) devine aussi « chez Manuel Valls le souci de rassembler et de réconcilier, au-delà des clivages politiques ».   »Comme Matteo Renzi en Italie, qui distribue quelques douceurs salariales pour mieux opérer, le Premier ministre veut enjamber l’opposition et montrer à l’opinion que l’effort demandé ne sera pas vain », explique Michel Urvoy dans Ouest France.  Pour La Dépêche du Midi et Jean-Claude Souléry, « Manuel Valls a secoué nos pesanteurs, il a secoué tout à la fois la gauche, la droite et les Français ».  La comparaison est cruelle avec Jean-Marc Ayrault, Premier ministre sortant. « Plus de charisme, plus de conviction, plus de nerf, le discours de politique générale de Manuel Valls ne pouvait qu’être meilleur que les prestations de son prédécesseur », juge Patrice Chabanet dans Le Journal de la Haute-Marne. Pour Hubert Coudurier (Le Télégramme), Valls a tranché « avec l’ennui et la monotonie que dégageait son prédécesseur ».  Après cet examen de passage réussi pour Manuel Valls, « il lui reste maintenant à obtenir des résultats », conclut Therry Borsa dans Le Parisien.

 




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