Archive pour le Tag 'bradé'

Alstom énergie : bradé par Macron

Alstom énergie : bradé par Macron

 

La philosophie économique de Macron, c’est celle des banques d’affaires: servir à court terme les intérêts de quelques uns y compris en sacrifiant l’avenir.  La vente du pôle énergie d’Alstom à GE constitue à cet égard un véritable scandale économique, technologique et social. Un scandale économique car la branche énergie a été soldée notamment pour éviter des poursuites judiciaires aux États-Unis au PDG Patrick Kron. Macron est largement mouillé car en tant que secrétaire général de l’Élysée, il a commandé (en douce)  une étude à un cabinet américain pour étudier la vente demandée par ailleurs par le principal actionnaire : Bouygues. Ensuite, on a autorisé par-dessus la tête du ministre de l’industrie de l’époque, Arnaud Montebourg, le processus de vente à GE. La France et la direction d’Alstom se sont pliés aux menaces américaines (menace de sanctions financières pour corruption et menace d’emprisonnement du patron d’Alstom). Kron,  avec l’appui de Macron,  a vendu à la sauvette la branche électrique d’Alstom  avec en plus une prime et une retraite  chapeau. Une vente qui constituait aussi et surtout une atteinte aux enjeux que représentaient les turbines aussi bien du point de vue militaire que du point de vue civil ;( les turbines des centrales nucléaires désormais dans les mains des Américains). Évidemment GE  n’a pas du tout tenu ses promesses d’emploi ; bien au contraire. Progressivement il liquide les anciens effectifs d’Alstom en dépit des promesses d’embauche.  Notons que celui qui a été nommé patron de la branche énergie qui appartient aujourd’hui à GE est un proche de Macron, aussi que GE  comme Bouygues fait partie des généreux donateurs qui ont financé la campagne de Macron Le parquet de Paris, saisi par le député Olivier Marleix (LR) pour enquêter sur les circonstances de la vente du pôle énergie d’Alstom à l’américain General Electric en 2014, a transmis la procédure au parquet national financier, a-t-on appris jeudi de sources concordantes. Confirmant une information du Monde, le PNF a indiqué à l’AFP s’être saisi de l’affaire, sans donner plus de détails.  Dans une lettre adressée en janvier au procureur de la République de Paris, l’ex-président de la commission d’enquête à l’Assemblée sur la politique industrielle de la France, Olivier Marleix, s’interrogeait sur les circonstances de la vente du pôle énergie d’Alstom à GE en 2014 et sur le rôle joué par Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie. Il s’étonnait que les autorités judiciaires françaises n’aient «jamais ouvert d’enquête» sur Alstom alors que l’entreprise avait notamment versé une amende à la justice américaine en 2014 pour des faits de corruption.

Alstom bradé par Macron

Alstom  bradé par Macron

 

La philosophie économique de Macron, c’est celle des banques d’affaires: servir à court terme les intérêts de quelques suns y compris en sacrifiant l’avenir.  La vente du pôle énergie d’Alstom à GE constitue à cet égérd un véritable scandale économique, technologique et social. Un scandale économique car la branche énergie a été soldée notamment pour éviter des poursuites judiciaires aux États-Unis au PDG Patrick Kron. Macron est largement mouillé car en tant que secrétaire général de l’Élysée, il a commandé (en douce)  une étude à un cabinet américain pour étudier la vente demandée par ailleurs par le principal actionnaire : Bouygues. Ensuite, on a autorisé par-dessus la tête du ministre de l’industrie de l’époque, Arnaud Montebourg, le processus de vente à GE. La France et la direction d’Alstom se sont pliés aux menaces américaines (menace de sanctions financières pour corruption et menace d’emprisonnement du patron d’Alstom). Kron,  avec l’appui de Macron,  a vendu à la sauvette la branche électrique d’Alstom  avec en plus une prime et une retraite  chapeau. Une vente qui constituait aussi et surtout une atteinte aux enjeux que représentaient les turbines aussi bien du point de vue militaire que du point de vue civil ;( les turbines des centrales nucléaires , désormais dans les mains des Américains). Évidemment GE  n’a pas du tout tenu ses promesses d’emploi ; bien au contraire. Progressivement il liquide les anciens effectifs d’Alstom en dépit des promesses d’embauche.  Notons que celui qui a été nommé patron de la branche énergie qui appartient aujourd’hui à GE est un proche de Macron, aussi que GE  comme Bouygues fait partie des généreux donateurs qui ont financé la campagne de Macron Le parquet de Paris, saisi par le député Olivier Marleix (LR) pour enquêter sur les circonstances de la vente du pôle énergie d’Alstom à l’américain General Electric en 2014, a transmis la procédure au parquet national financier, a-t-on appris jeudi de sources concordantes. Confirmant une information du Monde, le PNF a indiqué à l’AFP s’être saisi de l’affaire, sans donner plus de détails.  Dans une lettre adressée en janvier au procureur de la République de Paris, l’ex-président de la commission d’enquête à l’Assemblée sur la politique industrielle de la France, Olivier Marleix, s’interrogeait sur les circonstances de la vente du pôle énergie d’Alstom à GE en 2014 et sur le rôle joué par Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie. Il s’étonnait que les autorités judiciaires françaises n’aient «jamais ouvert d’enquête» sur Alstom alors que l’entreprise avait notamment versé une amende à la justice américaine en 2014 pour des faits de corruption.

Aéroport de Toulouse : on a bradé à des inconnus (Cour des comptes)

Aéroport de Toulouse : on a bradé à des inconnus  (Cour des comptes)

La Cour des Comptes fait un bilan sans concession des conditions dans lesquelles on a bradé l’aéroport de Toulouse. Des ouvertures de capital qui se sont faites sans aucune transparence, aucune compétence voir sans aucune connaissance des actionnaires. On se rappelle notamment que l’actionnaire chinois de Toulouse a disparu pendant toute une période !  La lecture de quelques passages du rapport de la Cour des Comptes est édifiante :

« Les critères de recevabilité des candidats étaient peu exigeants et limités à leur capacité financière, l’Agence des participations de l’État ayant choisi de ne pas exiger d’expérience en matière de gestion aéroportuaire. »

  »Ce manque d’expérience peut apparaître comme contradictoire avec l’un des objectifs de la privatisation pour l’État qui était d’apporter aux aéroports concernés de nouvelles compétences industrielles ».

« Alors même que la capacité financière constituait le principal critère de recevabilité des candidatures dans le cahier des charges de la privatisation, Shandong Hi-Speed Group et Friedmann Pacific AM n’apportent aucune garantie. Or, le capital social de Casil Europe n’est que de 10 000 euros. Son adresse au 6, boulevard de la Madeleine à Paris, correspond à celle d’une société spécialisée dans la domiciliation d’entreprise et aucune plaque, ni à l’extérieur du bâtiment ni dans la cour, n’atteste d’une présence physique de la société ».

« Le pacte d’actionnaires conduit l’État à jouer un rôle ambigu au sein du conseil de surveillance, partagé entre le soutien aux propositions de Casil Europe auquel il s’est engagé dans le pacte et son souci de jouer un rôle de modérateur entre l’actionnaire principal et les actionnaires locaux ».

« Pour pouvoir privatiser la société aéroportuaire de Toulouse, alors que les collectivités territoriales demandaient que les actionnaires publics restent majoritaires dans son capital, l’APE a choisi un montage destiné à faire espérer aux actionnaires locaux et à l’acquéreur privé des points d’aboutissement inconciliables, ce qui a conduit à l’échec de la privatisation. La privatisation demeure donc inaboutie et la société ATB reste dans la situation, ambiguë et instable, d’une entreprise dont le capital est majoritairement public, mais dont le contrôle appartient à l’actionnaire privé par l’effet du pacte d’actionnaires qu’il a conclu avec l’État ».

 

Bac 2014 :  » pas bradé à 88% », (Hamon)

Bac 2014 :  » pas bradé à 88% », (Hamon)

 

 

Chaque année ou presque, surtout quand les gouvernements sont en recherche de popularité, le Bac bat des records de réussite. Cette année près de 88%. Certains se sont encore étonnés de ce nouveau record (d’autant que les enquêtes internationales montrent une nette dégradation générale de l’enseignement en France). Benoît Hamon est revenu sur les résultats du bac vendredi 11 juillet. Le ministre de l’Éducation s’est félicité des bons résultats et a rejeté les critiques, qui affirment que le diplôme aurait été donné. « Le niveau s’améliore », s’est félicité Benoît Hamon vendredi au sujet des taux de réussite au baccalauréat. « Personne ne le donne », s’est défendu le ministre de l’Éducation, assurant qu’il « n’y a pas d’objectif de faire un point de plus [de réussite] chaque année. » Pour Benoît Hamon, « on ne peut pas dire que le bac a été bradé». Le ministre en a profité pour rappeler son combat contre les inégalités sociales. « Les déterminismes sociaux pèsent beaucoup sur votre destin scolaire », a-t-il estimé. Or selon lui, « il existe des phénomènes d’autocensure », notamment chez « les jeunes issus des milieux défavorisés », alors que  »personne n’a le monopole de l’ambition ». Conséquence : le gouvernement va  »réformer les programmes, revoir les modes d’évaluation et d’orientation », a annoncé Benoît Hamon.

 




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