Archive pour le Tag 'Boycotter'

Economie- Boycotter Auchan et Leroy-Merlin ?

Economie- Boycotter Auchan  et Leroy-Merlin ?

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Évidemment les grandes multinationales trouvent  des raisons économiques voire sociales pour masquer leur hypocrisie et le   peu de cas qu’elles font de la liberté et des valeurs en général. Pour justifier le maintien des activités en Russie, on s’abrite sans vergogne derrière l’intérêt social des travailleurs russes comme si un conflit pouvait se dérouler sans conséquence humaine.

La vérité,  c’est que des grandes sociétés multinationales font surtout leur business à l’étranger et qu’elle ne veut pas affecter leur chiffre d’affaires et leurs profits.

Leur discours de neutralité politique est bien connu;  il est philosophiquement le même que celui qu’on a connu pendant la seconde guerre mondiale et n’a pas contribué à grandir l’image du patronat.

Heureusement plusieurs grandes sociétés ont décidé de suspendre leurs activités. Par contre après Leroy Merlin, Auchan refuse d’assumer la rupture avec la Russie.
Renault a choisi la semaine dernière de se retirer de Russie. Danone, Lactalis et Air liquide y réfléchissent. Auchan, lui, a décidé d’assumer : le distributeur et ses enseignes cousines de la famille Mulliez, Leroy Merlin et Decathlon, persévèrent à rester malgré la virulence des critiques qui leur sont faites. La pression s’est accentuée ce dimanche lorsque le ministre des Affaires étrangères ukrainien a appelé les clients à boycotter le distributeur, comme il l’avait fait la semaine dernière pour Renault. « Apparemment, les pertes d’emplois en Russie sont plus importantes que les morts en Ukraine, ­déplore sur Twitter Dmytro ­Kouleba. Si Auchan ignore les 139 enfants ukrainiens assassinés pendant ce mois d’invasion russe, ignorons Auchan et tous ses ­produits. »
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Boycotter Auchan ?

Boycotter Auchan ?

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Évidemment les grandes multinationales trouvent  des raisons économiques voire sociales pour masquer leur hypocrisie et le   peu de cas qu’elles font de la liberté et des valeurs en général. Pour justifier le maintien des activités en Russie, on s’abrite sans vergogne derrière l’intérêt social des travailleurs russes comme si un conflit pouvait se dérouler sans conséquence humaine.

La vérité,  c’est que des grandes sociétés multinationales font surtout leur business à l’étranger et qu’elle ne veut pas affecter leur chiffre d’affaires et leurs profits.

Leur discours de neutralité politique est bien connu;  il est philosophiquement le même que celui qu’on a connu pendant la seconde guerre mondiale et n’a pas contribué à grandir l’image du patronat.

Heureusement plusieurs grandes sociétés ont décidé de suspendre leurs activités. Par contre après Leroy Merlin, Auchan refuse d’assumer la rupture avec la Russie.
Renault a choisi la semaine dernière de se retirer de Russie. Danone, Lactalis et Air liquide y réfléchissent. Auchan, lui, a décidé d’assumer : le distributeur et ses enseignes cousines de la famille Mulliez, Leroy Merlin et Decathlon, persévèrent à rester malgré la virulence des critiques qui leur sont faites. La pression s’est accentuée ce dimanche lorsque le ministre des Affaires étrangères ukrainien a appelé les clients à boycotter le distributeur, comme il l’avait fait la semaine dernière pour Renault. « Apparemment, les pertes d’emplois en Russie sont plus importantes que les morts en Ukraine, ­déplore sur Twitter Dmytro ­Kouleba. Si Auchan ignore les 139 enfants ukrainiens assassinés pendant ce mois d’invasion russe, ignorons Auchan et tous ses ­produits. »
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Appel aux citoyens pour boycotter le pétrole russe

Appel aux citoyens pour boycotter le pétrole russe

Avant l’ouverture du sommet européen de Versailles, Oleg Ustenko, conseiller économique du président Zelensky rappelle dans une tribune au « Monde » que le sort de l’Ukraine est entre les mains des Européens : Poutine se croit fort car la Russie est le deuxième plus grand exportateur de pétrole du monde, mais pour l’affaiblir, il suffit de couper les robinets.

Tribune.

Le pétrole russe finance l’invasion de l’Ukraine et le meurtre de personnes innocentes. Comme cela a été le cas pour l’argent provenant de la vente des diamants de la guerre et alimentant la guerre civile en Afrique, nous devons couper ce financement à la source. Il doit être mis fin à ce commerce par le biais de pressions exercées par vous, les consommateurs, sur les entreprises et les gouvernements.

Poutine vend cinq millions de barils de pétrole par jour, dont une grande partie est destinée à l’Europe. Aujourd’hui, alors que les dirigeants européens se rassemblent pour discuter de la crise, nous appelons les citoyens du monde entier à boycotter le pétrole russe dès maintenant.

Nous sommes grandement soutenus par un grand nombre de gouvernements et de personnes. Ils accueillent nos réfugiés, nous envoient de la nourriture et des médicaments, et ont voté contre la guerre de Poutine aux Nations unies. Mardi 8 mars, l’administration Biden a décidé d’interdire toute importation de pétrole et de gaz russes aux États-Unis. Toutefois, les responsables politiques d’Allemagne, d’Italie, du Royaume-Uni et d’autres pays ont peur d’imposer un embargo immédiat. Ils craignent que les prix du pétrole flambent et que leurs électeurs ne comprennent pas leur décision, ou seront trop mécontents pour s’en soucier. Mais ce n’est pas votre cas.

Si le pétrole russe est boycotté, un dispositif peut être déployé pour résoudre les problèmes d’approvisionnement à court terme. Sur le long terme, il est évident que chaque pays, pour assurer sa sécurité nationale, doit impérativement s’affranchir rapidement de la dépendance aux combustibles fossiles. Notre demande ne fera qu’accélérer la transition requise pour lutter contre le changement climatique.

Pourtant, malgré les meurtres aveugles dans les rues d’Ukraine et les promesses d’action des dirigeants mondiaux les plus puissants lors du sommet sur le climat à Glasgow en novembre 2021, les gouvernements européens hésitent toujours. Si nous ne pouvons pas mettre fin à l’ère des combustibles fossiles face au massacre des civils et à la destruction de notre planète, que faudra-t-il ?

Simplifions-leur la tâche. Nous organisons une coalition pour suivre et localiser les pétroliers qui transportent le pétrole russe. Les Russes vont tenter de dissimuler cette information, mais nous pourrons vous communiquer l’emplacement de ces bateaux. Il y a une semaine, Shell a acheté une cargaison de pétrole russe, apparemment en raison du prix réduit de 30 dollars par baril.

Boycotter politiquement les JO de Pékin

Boycotter politiquement les  JO de Pékin

 

Ce que propose un collectif de personnalités dans le Monde

Tribune

 

Emmanuel Macron s’apprête à envoyer des diplomates et des ministres français aux Jeux olympiques de Pékin. Mais plusieurs démocraties – les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie – ont décidé de mettre en place un boycott diplomatique : leurs sportifs se rendront aux Jeux, pas les officiels.

Nous attendons la position de l’Union européenne, que la France va présider dans quelques jours. Mais Emmanuel Macron s’est déjà exprimé. Il a déclaré qu’un boycott diplomatique serait « tout petit et symbolique ». Il est vrai qu’un boycott au sens plein du terme aurait consisté à s’abstenir de JO et à refuser que les sportifs s’y rendent. Aucune démocratie, semble-t-il, n’y est prête actuellement. L’idée, plus modeste, d’un boycott diplomatique met pourtant Pékin en fureur. Le porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois a réagi à cette « manipulation politique » et a menacé : ceux qui boycottent « paieront inévitablement le prix de ce mauvais coup ». A l’aune de la réaction chinoise, on voit bien que ne pas envoyer nos ministres aux JO ne serait en rien, aux yeux de Pékin, « tout petit et symbolique ».

L’histoire nous jugera

En revanche, dépêcher nos officiels en Chine signifie que nous sommes indifférents à ce qui s’y passe. Or, ce pays est devenu, en quelques années, un Etat totalitaire qui menace toutes les démocraties. La Chine de 2022 a son grand leader, objet d’un culte de la personnalité délirant, qui s’apprête à modifier les règles du Parti communiste chinois pour rester au pouvoir très longtemps. Elle a mis en place un système de surveillance de la vie privée des citoyens et de « crédit social » sans précédent dans l’histoire. Elle dispose d’un appareil de censure et de répression impitoyable. L’enclave de liberté que représentait Hongkong a été soumise en quelques mois. On ne peut plus y commémorer le massacre de la place Tiananmen, ni y défendre la démocratie.

Les menaces contre Taïwan se font chaque jour plus précises. Le pire est en train de se dérouler dans la province du Xinjiang contre les Ouïgours, les Kazakhs et les Kirghiz. Non seulement des centaines de milliers d’innocents sont enfermés dans des camps de rééducation, où l’on tente de leur laver le cerveau, où ils sont victimes de tortures, de violences et de viols, mais Pékin impose des mesures de prévention des naissances, par pose de stérilet forcée, avortements contraints ou ablation de l’utérus. L’objectif est de faire disparaître une culture, une langue, des traditions. Le Parti communiste chinois est en train de commettre un ethnocide.

Boycotter la coupe du monde au Qatar

Boycotter la coupe du monde au  Qatar

Le député du Nord Vincent Ledoux (Agir) et 75 de ses collègues issus de groupes allant de la gauche radicale à la droite demandent à l’émirat de respecter « les exigences éthiques qui s’imposent »

 

 

 

Le Qatar accueillera la Coupe du monde de football en décembre 2022. Un récent article du quotidien britannique Le Guardian estime à 6 500 le nombre d’ouvriers morts sur les chantiers de cette compétition.

L’Etat du Qatar est chargé de préparer la Coupe du monde de football 2022. Depuis dix ans, des chantiers titanesques ont été mis en œuvre à travers tout le pays pour accueillir cet événement unique et à dimension planétaire : stades, mais aussi hôtels, infrastructures ferrées et routières, systèmes de gestion des eaux, sans compter les gigantesques chantiers liés à la climatisation des espaces, dans cet émirat du Moyen-Orient où les températures peuvent atteindre plus de 50 degrés.

Une enquête publiée dans Le Guardian le 23 février, fondée sur le travail de plusieurs ONG et sur les informations des pays d’origine de la main-d’œuvre, essentiellement étrangère (Inde, Pakistan, Népal, Bangladesh, Sri Lanka), évoque le nombre de 6 500 décès d’ouvriers sur les chantiers de cette Coupe du monde.

Si le sport doit être ce qui nous rassemble, au-delà des langues et des frontières, alors les chantiers de la Coupe du monde de football ne peuvent pas être une « tour de Babel » du sport, ce chantier biblique où un ouvrier mort au travail était aussitôt et continûment remplacé par un autre esclave, sans considération aucune pour la vie humaine.

« Sans en appeler au boycott qui a montré ses limites historiques, nous voulons rappeler que libéralisme et humanisme peuvent et doivent cohabiter dans nos démocraties et que les exigences éthiques qui s’imposent ici doivent s’imposer aussi à ceux qui veulent s’asseoir à notre table »

« Dignité de la vie ». Sans méconnaître les stratégies d’influence des grandes puissances dans cette partie du monde à la longue et complexe histoire, ou encore les enjeux financiers colossaux de la préparation d’un tel événement, nous voulons ici appeler à prendre quelques pas de recul et le temps de la réflexion.

Car ces chiffres, dont la précision est probablement discutable au sens strict du droit du travail, mais certainement pas au sens de la dignité de la vie, posent en réalité une question bien plus large : celle des droits humains, dans un pays du monde qui a fait le choix de se positionner sur la scène internationale à travers le sport, et celle des exigences que nous devons avoir, collectivement, devant la logique d’un marché sans entraves et ne conférant pas plus de valeur à la vie humaine qu’un simple produit !

Le 27 février, le club de Tromsø en Norvège a appelé sa fédération de boycotter le Mondial au Qatar, en ces mots : « Le Tromsø IL pense qu’il est temps que le football s’arrête et recule de quelques pas. Nous devrions réfléchir à l’idée du football et pourquoi tant de gens aiment notre sport. Le fait que la corruption, l’esclavage moderne et un nombre élevé de travailleurs morts soient à la base de la chose la plus importante que nous ayons, la Coupe du monde, n’est pas du tout acceptable. »

Nous partageons cette conviction. Et sans en appeler au boycott qui a montré ses limites historiques, nous voulons rappeler que libéralisme et humanisme peuvent et doivent cohabiter dans nos démocraties et que les exigences éthiques qui s’imposent ici doivent s’imposer aussi à ceux qui veulent s’asseoir à notre table. Cette culture du sacrifice humain étant en opposition et en négation avec nos plus hautes valeurs morales, nous appelons à ce que la dignité des travailleurs soit replacée au centre de ce grand projet international, avec toute l’attention et la bienveillance qu’ils méritent !

Olivier Becht (président du groupe Agir ensemble), Denis Masséglia (LREM), Dimitri Houbron (Agir ensemble), Pierre-Yves Bournazel (Agir ensemble), Sira Sylla (LREM), Olivier Damaisin (LREM), Patricia Lemoine (Agir ensemble), Aina Kuric (Agir ensemble), Jacques Krabal (LREM), Valérie Thomas (LREM), Annie Chapelier (Agir ensemble), Paul Molac (Libertés et territoires), Patrice Perrot (LREM), Pierre Cabaré (LREM), Christophe Euzet (Agir ensemble), Frédérique Dumas (Libertés et territoires), Dominique Potier (PS), Olivier Falorni (Libertés et territoires), Marie Tamarelle-Veraeghe (LREM), Florence Provendier (LREM), Thomas Gassiloud (Agir ensemble), Antoine Herth (Agir ensemble), Charlotte Parmentier-Lecocq (LREM), Philippe Huppé (Agir ensemble), Bruno Fuchs (MoDem), Jacqueline Maquet (LREM), Luc Lamirault (Agir ensemble), Valérie Petit (Agir ensemble), Lise Magnier (Agir ensemble), Anne-France Brunet (LREM), Laurence Vanceunebrock (LREM), Stéphane Viry (Les Républicains), Yves Hemedinger (Les Républicains), Frédéric Reiss (Les Républicains), Jean-Charles Larsonneur (Agir ensemble), Agnès Firmin Le Bodo (Agir ensemble), Françoise Ballet-Blu (LREM), Hervé Berville (LREM), Marine Brenier (LR), Carole Bureau-Bonnard (LREM), Anne-Laure Cattelot (LREM), Paul Christophe (Agir ensemble), Mireille Clapot (LREM), François Cormier-Bouligeon (LREM), Cécile Delpirou (LREM), Nicolas Démoulin (LREM), Jennifer De Temmerman (Libertés et territoires), Marguerite Deprez-Audebert (MoDem), Béatrice Descamps (UDI), Christophe Di Pompeo (LREM), Julien Dive (LR), Yannick Favennec-Bécot (UDI), Guillaume Gouffier-Cha (LREM), Fabien Gouttefarde (LREM), François Jolivet (LREM), Hubert Julien-Laferrière, Grégory Labille (UDI), Jean Lasalle (Libertés et territoires), Fiona Lazaar, Didier Le Gac (LREM), Gérard Leseul (PS), Sandrine Mörch (LREM), Florence Morlinghem (LREM), Cendra Motin (LREM), Xavier Paluszkiewicz (LREM), Michèle Peyron (LREM), Benoit Potterie (Agir ensemble), Nicole Sanquer (UDI), Jean-Bernard Sempastous (LREM), Gabriel Serville (Gauche démocrate et républicain), Huguette Tiegna (LREM), Philippe Vigier (MoDem et apparentés), Cédric Villani, Martine Wonner (Libertés et territoires), Jean-Marc Zulesi (LREM).




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