Archive pour le Tag 'boycott'

Guerre Ukraine : pour un boycott aussi de la Chine !

Guerre Ukraine : pour un boycott aussi de la Chine !

 

Aujourd’hui doit se tenir vendredi 1er avril un sommet entre la Chine et l’union européenne. Au menu des discussions notamment la situation de guerre en Ukraine. L’union économique tentera de persuader la Chine de ne pas soutenir Poutine dans son entreprise de destruction de l’Ukraine. Jusque-là en effet la Chine a adopté une position très ambiguë en refusant de condamner Poutine et en même temps en défendant sa conception très étriquée de la démocratie. Peut-être même la Chine pourrait s’inspirer de Poutine pour annexer prochainement Taiwan.

De leur côté , les responsables de l’union économique européenne ont fait preuve de beaucoup trop de bienveillance vis-à-vis de la puissance chinoise qui s’assoit allègrement sur les règles de concurrence internationale et qui comme Poutine méprise la démocratie.

La seule réponse à terme de l’union européenne est de s’abstenir de tout commerce international avec ce pays aussi hors  la loi que la Russie. L’occasion aussi de relocaliser des productions qui n’ont rien à faire à des milliers de kilomètres des zones de consommation. Charles Michel et d’Ursula von der Leyen, par écrans interposés, ce vendredi 1er avril. Le président de la seconde économie mondiale tentera d’amadouer les dirigeants de son premier partenaire commercial en promettant un rôle «constructif» dans la crise ukrainienne, afin de dissiper le malaise provoqué par son soutien tacite à Vladimir Poutine, et de prévenir un repli des investisseurs européens du marché chinois.

Le premier ministre Li Keqiang entonnera la chanson du «gagnant-gagnant», plaidant pour une relance des relations commerciales, en appelant les Vingt-Sept à affirmer leur «autonomie stratégique» face aux États-Unis, alors que la guerre en Ukraine resserre la relation transatlantique et attise le complexe d’encerclement à Pékin. Le Vieux Continent doit «abandonner la mentalité de guerre froide» en vigueur à Washington. Mais on pourrait reprocher à Pékin d’entretenir en permanence un climat de guerre tiède

Economie-Ukraine : pour un boycott aussi de la Chine !

Economie-Ukraine : pour un boycott aussi de la Chine !

 

Vendredi 1er avril  un sommet entre la Chine et l’union européenne ‘est tenu. Au menu des discussions notamment la situation de guerre en Ukraine. L’union économique tentera de persuader la Chine de ne pas soutenir Poutine dans son entreprise de destruction de l’Ukraine. Jusque-là en effet la Chine a adopté une position très ambiguë en refusant de condamner Poutine et en même temps en défendant sa conception très étriquée de la démocratie. Peut-être même la Chine pourrait s’inspirer de Poutine pour annexer prochainement Taiwan.

De leur côté , les responsables de l’union économique européenne ont fait preuve de beaucoup trop de bienveillance vis-à-vis de la puissance chinoise qui s’assoit allègrement sur les règles de concurrence internationale et qui comme Poutine méprise la démocratie.

La seule réponse à terme de l’union européenne est de s’abstenir de tout commerce international avec ce pays aussi hors  la loi que la Russie. L’occasion aussi de relocaliser des productions qui n’ont rien à faire à des milliers de kilomètres des zones de consommation. Charles Michel et d’Ursula von der Leyen, par écrans interposés, ce vendredi 1er avril. Le président de la seconde économie mondiale tentera d’amadouer les dirigeants de son premier partenaire commercial en promettant un rôle «constructif» dans la crise ukrainienne, afin de dissiper le malaise provoqué par son soutien tacite à Vladimir Poutine, et de prévenir un repli des investisseurs européens du marché chinois.

Le premier ministre Li Keqiang entonnera la chanson du «gagnant-gagnant», plaidant pour une relance des relations commerciales, en appelant les Vingt-Sept à affirmer leur «autonomie stratégique» face aux États-Unis, alors que la guerre en Ukraine resserre la relation transatlantique et attise le complexe d’encerclement à Pékin. Le Vieux Continent doit «abandonner la mentalité de guerre froide» en vigueur à Washington. Mais on pourrait reprocher à Pékin d’entretenir en permanence un climat de guerre tiède

Ukraine : pour un boycott aussi de la Chine !

Ukraine : pour un boycott aussi de la Chine !

 

Aujourd’hui doit se tenir vendredi 1er avril un sommet entre la Chine et l’union européenne. Au menu des discussions notamment la situation de guerre en Ukraine. L’union économique tentera de persuader la Chine de ne pas soutenir Poutine dans son entreprise de destruction de l’Ukraine. Jusque-là en effet la Chine a adopté une position très ambiguë en refusant de condamner Poutine et en même temps en défendant sa conception très étriquée de la démocratie. Peut-être même la Chine pourrait s’inspirer de Poutine pour annexer prochainement Taiwan.

De leur côté , les responsables de l’union économique européenne ont fait preuve de beaucoup trop de bienveillance vis-à-vis de la puissance chinoise qui s’assoit allègrement sur les règles de concurrence internationale et qui comme Poutine méprise la démocratie.

La seule réponse à terme de l’union européenne est de s’abstenir de tout commerce international avec ce pays aussi hors  la loi que la Russie. L’occasion aussi de relocaliser des productions qui n’ont rien à faire à des milliers de kilomètres des zones de consommation. Charles Michel et d’Ursula von der Leyen, par écrans interposés, ce vendredi 1er avril. Le président de la seconde économie mondiale tentera d’amadouer les dirigeants de son premier partenaire commercial en promettant un rôle «constructif» dans la crise ukrainienne, afin de dissiper le malaise provoqué par son soutien tacite à Vladimir Poutine, et de prévenir un repli des investisseurs européens du marché chinois.

Le premier ministre Li Keqiang entonnera la chanson du «gagnant-gagnant», plaidant pour une relance des relations commerciales, en appelant les Vingt-Sept à affirmer leur «autonomie stratégique» face aux États-Unis, alors que la guerre en Ukraine resserre la relation transatlantique et attise le complexe d’encerclement à Pékin. Le Vieux Continent doit «abandonner la mentalité de guerre froide» en vigueur à Washington. Mais on pourrait reprocher à Pékin d’entretenir en permanence un climat de guerre tiède

Zelensky: Appel au boycott et aux manifestations dans le monde entier

Zelensky: Appel au boycott et aux manifestations dans le monde entier 

 

 

Comme attendu,  le président ukrainien a renouvelé à l’occasion de son intervention face au Parlement français son souhait d’un soutien encore plus significatif à la résistance face à l’envahisseur russe. Le président souhaite notamment des aides militaires plus substantielles ; il appelle en outre un boycott total des entreprises occidentales présentes en Russie.

Zellensky qui demande aussi une solidarité morale et citoyenne vis-à-vis de l’Ukraine partout dans le monde

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a lancé un appel enflammé aux citoyens du monde entier à manifester contre l’invasion de son pays par la Russie, un mois jour pour jour après son commencement. «Allez-y avec des symboles ukrainiens pour défendre l’Ukraine, pour défendre la liberté, pour défendre la vie!», a lancé Zelensky dans la nuit de mercredi à jeudi via un message vidéo en anglais. «Retrouvez-vous sur les places, dans la rue, montrez-vous et faites-vous entendre!» «Exprimez-vous, manifestez depuis vos bureaux, vos maisons, vos écoles et vos universités, manifestez au nom de la liberté »

Russie: Un boycott de Leroy Merlin ?

 Russie: Un boycott de Leroy Merlin ?

 
Nombres de marques ont déjà décidé d’arrêter leurs activités en Russie pour protester contre l’envahissement de l’Ukraine. Des décisions difficiles à prendre car la France est de loin le pays qui compte le plus de d’entreprises et de salariés en Russie. Parmi les grandes sociétés, figurent notamment Leroy Merlin qui comprend 45 000 collaborateurs pour une grosse centaine de magasins.

« La décision du maintien de notre activité en Russie est une décision qui n’est pas facile », a répondu Adeo ( Leroy Merlin), qui dit avoir une « responsabilité d’employeur vis-à-vis de (ses) 45 000 collaborateurs et de leurs familles qui contribuent depuis 18 ans à la construction de Leroy Merlin Russie ».

« Nous n’avons pas de raison de condamner nos équipes russes pour une guerre qu’elles n’ont pas choisie »

. Le problème est que ce raisonnement peut s’appliquer à la plupart des activités françaises en Russie et que cela ne saurait exonérer la direction de Leroy Merlin à choisir entre le business, l’honneur et la démocratie. Les conséquences sociales seront forcément négatives pour les salariés locaux de cette société comme pour des autres entreprises françaises qui cessent leurs activités en Russie.

Face à cette position de Leroy Merlin, certains s’interrogent sur la nécessité ou non d’un boycott de la marque

Adeo réalise en Russie 18% de son activité globale. « Fermer l’entreprise du jour au lendemain, fermer nos magasins, serait tout simplement un abandon considéré comme une faillite préméditée, donc illégale ouvrant la voie à une expropriation, qui renforcerait les moyens financiers de la Russie », a ajouté Adeo. Elle dit appliquer « l’intégralité des sanctions mises en œuvre par les pays de l’Union européenne », et respecter « toutes les directives du gouvernement français ».

Si Emmanuel Macron demandait à l’enseigne de quitter le marché russe, « ce serait différent », a estimé toutefois le directeur général d’Adeo, Philippe Zimmermann, interrogé sur une possible demande en ce sens du chef de l’Etat dans un entretien au quotidien La Voix du Nord (pour abonnés) mercredi soir. Il s’est dit « heurté d’être considérés comme des sponsors de la guerre »« Cela peut mettre en danger nos salariés. En Pologne, déjà, nous avons des réactions agressives », a-t-il déploré.

J.O. de Pékin en 2022 : boycott des États-Unis ?

J.O. de Pékin en 2022 : boycott des États-Unis ?

 

Pour l’instant, la question n’est pas officiellement leur du jour mais compte tenu de la dégradation des relations entre les États-Unis et la Chine, le problème de la présence occidentale aux JO de Pékin en 2022 pourrait se poser. En effet Les États-Unis ont annoncé envisager une discussion avec leurs alliés sur la question d’un boycott des Jeux Olympiques d’hiver de Pékin en 2022, au moment où la pression monte de la part d’associations de défense des droits de l’Homme et de politiciens. «C’est quelque chose dont nous souhaitons certainement discuter», a déclaré mardi 6 avril le porte-parole du département d’État américain Ned Price, interrogé pour savoir si les États-Unis envisageaient un boycott conjoint avec leurs alliés.

 

L’opposition entre les États-Unis et la Chine porte évidemment sur les questions économiques mais aussi politiques et démocratiques.

Plusieurs groupes militants ainsi que des hommes politiques républicains ont multiplié récemment leur appel à un boycott américain des JO de Pékin. Ils s’appuient en partie sur plusieurs ONG et pays qui accusent la Chine de persécuter les musulmans ouïghours, notamment en les plaçant dans des camps d’internement où les membres de cette minorité sont soumis, selon les témoignages de rescapés, à divers sévices.

 

Foot-Qatar 2022, : pas de boycott mais….

Foot-Qatar 2022, : pas de boycott mais….

Plusieurs députés expriment dans l’opinion les conditions à réunir pour la coupe du monde au Qatar 2022

 « »

Tribune

 

Nous le savons tous : le monde arabe n’est pas un long fleuve tranquille où la démocratisation va de soi. C’est un processus complexe qui se fait par étapes et qui prend du temps. Parfois même, c’est un processus qui recule. Mais la coupe du monde 2022 aura lieu pour la première fois de l’histoire au Moyen-Orient dans un pays musulman : il faut le saluer car c’est un progrès, y compris et surtout pour ceux qui l’organisent.

En vingt ans, Doha est devenu l’incontournable organisateur des plus grands évènements sportifs et culturels du monde et vise à terme les JO. Et en l’espace de ces deux décennies, sous le regard et le poids des pays occidentaux qui lui demandent des comptes, le Qatar s’est engagé sur la voie des droits de l’homme.

Cette année encore a été marquée par l’organisation des premières élections législatives de l’histoire du pays, mais aussi par l’élaboration d’une législation du travail qui n’existe nulle part dans toute la région du Golfe. Cela prend du temps, c’est normal, et pour cela, il a fait appel aux institutions internationales.

Abandon de la « kafala »​. La préparation de la Coupe du Monde a nécessité l’appel à une main-d’œuvre immigrée spécialisée depuis dix ans. Ce sont des chantiers phénoménaux et l’échéance de l’évènement a poussé le pays à un respect strict des délais de réalisation des infrastructures. Malgré cela, avec l’appui de l’Organisation internationale du travail, qui a désormais un bureau à Doha, et travaille avec le gouvernement, des réformes ont été entreprises : abandon de la « kafala », ce fameux système de parrainage du travailleur digne d’autres âges, mise en place d’une protection du travailleur, services d’aide et de soutien économique en temps de pandémie.

C’est un début. Globalement, sur la dernière décennie, le taux de mortalité a baissé, grâce à des programmes de santé en développement permanent et une nette amélioration des conditions de travail. Une législation punit désormais les patrons qui enfreignent ces règles. Un salaire minimum vient de se mettre en place et les conditions de travail sont désormais conditionnées aux températures extérieures qui montent très vite au Qatar. L’Etat veille désormais à sanctionner tout abus de la part des employeurs. Qui d’autre le fait dans le Golfe où la kafala court toujours et les atteintes évidentes aux droits des travailleurs sont passées sous silence, Arabie Saoudite et Emirats en tête, dans leurs divers chantiers ?

Plutôt que de boycotter, ou d’appeler au boycott, il vaut mieux avec l’appui des ONG et des organisations internationales continuer à le soutenir dans ce sens quand des efforts sont faits

Pendant la pandémie, Doha s’est engagé à hauteur de 825 millions de dollars à couvrir les salaires et la prise en charge de ses ouvriers pendant tout le temps de l’épidémie. Même ceux qui étaient en arrêt et en quarantaine pour cause de contamination étaient payés. Une application vient également d’être lancée en de multiples langues pour permettre au travailleur local, en fonction de sa langue natale, de connaître ses nouveaux droits et de ses devoirs. A charge aux entreprises étrangères qui sont maîtres d’ouvrage sur place, de faire respecter la législation. C’est aussi la mission de l’OIT sur place.

A l’occasion de la Coupe du Monde, et pour que le succès soit total, d’un point de vue sportif, politique, culturel, et d’image, le Qatar n’aurait aucun intérêt à s’enfermer dans le passé et dans un fonctionnement rétrograde. Il agit étape par étape dans le sens de la modernisation et donc de l’Histoire et veut poursuivre cette modernisation.

Mais plutôt que de boycotter, ou d’appeler au boycott, il vaut mieux avec l’appui des ONG et des organisations internationales continuer à le soutenir dans ce sens quand des efforts sont faits. Et les équipes nationales qui protestent actuellement devraient probablement se concentrer sur les pays hôtes d’un événement qui ne coopèrent pas avec les institutions internationales comme le fait Doha.

La Coupe du Monde peut être l’outil de coopération qui amènera le pays à atteindre les standards internationaux de transparence et de dignité. Oui, la Coupe du Monde peut réussir cette révolution. C’est ce vers quoi nous devons, collectivement, tendre.

Pascal Brindeau, député du Loir-et-Cher, Julien Borowczyk, député de la Loire, Jérôme Lambert, député de Charente, Meyer Habib, député de la 8e circonscription des Français de l’étranger, Michel Zumkeller, député du Territoire de Belfort, Marie-France Lorho, député de Vaucluse, M’jid El Guerrab, député de la 9e circonscription des Français de l’étranger.

« Rien ne justifie le boycott de la France »

« Rien ne justifie le boycott de la France »

Le modèle français respecte l’universalité des valeurs sans opposer les communautés les unes aux autres. Aussi, personne ne peut dire raisonnablement que ce pays maltraite l’islam, affirme, dans une tribune au « Monde », un collectif d’intellectuels musulmans parmi lesquels Sadek Beloucif, Chems-eddine Hafiz et Eva Janadin.

Tribune. Le récent appel d’entités de certains pays à boycotter les produits français est incompréhensible, choquant et injuste. Il représente un processus d’exclusion réalisant précisément le travers qu’il est supposé combattre. Qui pourrait raisonnablement dire que la France maltraite ses citoyens de confession musulmane ? Personne, hormis peut-être ceux qui voudraient instiller des germes de discorde au sein de la communauté nationale française.

Plus que jamais la concorde et l’union doivent prévaloir au sein de la communauté nationale française victime actuellement d’une série d’attentats innommables qui nous endeuillent tous. Nous, musulmans de France et d’autres pays méditerranéens, appelons au calme et à la raison.

Il y a deux sujets. D’une part, l’émotion suscitée par les caricatures du Prophète et les déclarations des autorités françaises sur ce sujet. D’autre part, les commentaires du président Emmanuel Macron dans un discours récent sur le séparatisme. Prenons-les un par un.

Les caricatures du Prophète. Les auteurs des appels au boycott critiquent les caricatures du Prophète, les trouvant blasphématoires et dégradantes. Nous-mêmes, qui écrivons et signons ce texte, les trouvons vulgaires et choquantes. Mais, en France, le blasphème n’est pas un délit. Il peut donc être critiqué, mais pas interdit. Depuis la Révolution de 1789, la liberté d’expression est protégée, comme le rappelle l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme. Des limites sont clairement énoncées par la loi, ne permettant ni d’injurier ni d’inciter à la haine comme le racisme. De fait, tout citoyen est libre de faire appel à la justice s’il estime que ces limites sont franchies, non pas au nom du droit au blasphème, mais au nom du respect de la dignité humaine, et ce quelle que soit la religion concernée, catholique, protestante, juive ou musulmane. Mais rien, en tout état de cause, ne permet d’utiliser la violence, ni dans la loi française ni dans l’islam.

Surtout le boycott de la démocratie par les dictatures

Surtout le boycott de la démocratie par les dictatures

 

 

Toutes les occasions sont bonnes pour les dictatures afin de renforcer la légitimité de leur régime. Au-delà du boycott des produits français et des manifestations, c’est surtout la démocratie et les principes républicains qui sont contestés. Pour preuve, il s’agit du Koweït, du Pakistan, de l’Iran, des palestiniens ou encore du Maghreb, autant de pays en délicatesse avec les valeurs universelles de la démocratie. Dans nombre de ces pays, c’est la frange la plus radicale qui instrumentalise la situation française. Tout cela motif que la France exercerait une forme de répression contre la religion musulmane alors que dans la plupart de ces pays tout autre religion que l’islam est pratiquement interdite et les fidèles parfois persécutés.

La France dénonce ces appels, qui concernent notamment des produits agroalimentaires, “ainsi que plus généralement des appels à manifester contre la France, dans des termes parfois haineux, relayés sur les réseaux sociaux”, selon le texte du communiqué.

“Ces appels dénaturent les positions défendues par la France en faveur de la liberté de conscience, de la liberté d’expression, de la liberté de religion et du refus de tout appel à la haine”, poursuit le texte.

“En conséquence, les appels au boycott sont sans aucun objet et doivent cesser immédiatement, de même que toutes les attaques dirigées contre notre pays, instrumentalisées par une minorité radicale.”

Ce communiqué intervient dans un climat diplomatique tendu entre la France et la Turquie dont le président, Recep Tayyip Erdogan, a une nouvelle fois pris pour cible dimanche son homologue français en déclarant qu’Emmanuel Macron s’était “égaré” par ses positions envers les musulmans et l’islam.

Boycott d’ Instagram pour protester contre la haine

Boycott d’ Instagram pour protester contre la haine

 

Plusieurs personnalités du showbiz ont décidé de protester contre la haine qui se développe sur le réseau Instagram (propriété de Facebook). Protestation cependant symbolique puisqu’elle consiste à suspendre l’utilisation du réseau pendant 24 heures seulement. Il est clair que ce réseau et  favorisent le déversement de propos de caniveau tout simplement pour engendrer des réactions et augmenter la fréquentation. C’est en effet sur la fréquentation que seront rémunérés ces réseaux par la publicité. Un effet particulièrement pervers mais auquel les responsables de Facebook et d’Instagram ne souhaitent pas mettre un terme car c’est le moteur des recettes.

Plusieurs célébrités, dont Leonardo DiCaprio et Kim Kardashian, vont donc geler leur compte Instagram le temps d’une journée, mercredi, pour appeler Facebook, sa maison mère, à mieux lutter sur ses plateformes contre les contenus haineux et la désinformation. Ces personnalités, dont l’actrice Jennifer Lawrence et le comédien Sacha Baron Cohen, ont répondu à l’appel d’un collectif d’organisations déjà à l’origine d’un premier mouvement de boycottage de Facebook.

Fin juin le collectif, qui comprend l’association de défense contre l’antisémitisme Anti Defamation League et l’organisation de défense des droits des Noirs aux Etats-Unis NAACP, avait lancé le mot-clé #StopHateforProfit («Arrêtons la haîne au service du profit»). Plusieurs annonceurs majeurs de Facebook avaient renoncé temporairement à acheter des espaces publicitaires sur les plateformes du réseau social.

Le collectif reproche au groupe de jouer un rôle dans «l’incitation à la violence, la diffusion du racisme, de la haine, et de contribuer à la désinformation relative au processus électoral», a expliqué l’ADL dans un communiqué. «

 

Trump appelle au boycott de Goodyear !!!

Trump appelle au boycott de Goodyear !!!

 

La campagne américaine prend une tournure assez pitoyable et qui pourrait même être néfaste aux intérêts économiques du pays. Ainsi Trump toujours aussi imprévisible a lancé un appel surprenant au boycott de Goodyear.

 

“N’achetez pas de PNEUS GOODYEAR. Ils ont annoncé une INTERDICTION DES CASQUETTES MAGA”, a déclaré le président américain sur Twitter en référence à son slogan “Make America Great Again” (“Rendre sa grandeur à l’Amérique”), qui figure sur des casquettes de base-ball portées par bon nombre de ses partisans.

La secrétaire à la presse de la Maison blanche, Layleigh McEnany, a déclaré que le président était irrité de constater que Goodyear autorisait ses salariés à porter des vêtements ou des accessoires arborant le slogan “Black Lives Matter” ou d’autres liés aux revendications en matière d’égalité, mais pas MAGA ou “Blue Lives Matter”, le nom d’un groupe de soutien aux policiers.

“Goodyear doit s’exprimer pour clarifier sa politique”, a-t-elle dit.

Goodyear, qui a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires d’environ 15 milliards de dollars (12,7 milliards d’euros), a déclaré que l’image circulant dans les médias et sur les réseaux sociaux qui avait déclenché la polémique n’avait été ni créée ni diffusée par sa direction.

“Pour être clair en ce qui concerne notre politique d’entreprise, Goodyear pratique la tolérance zéro contre toute forme de harcèlement ou de discrimination”, ajoute la société dans un communiqué. Pour appliquer cette règle, Goodyear demande à ses salariés d’éviter “l’expression sur le lieu de travail de tout soutien à une campagne politique de tout candidat ou parti politique”.

A Wall Street, l’action Goodyear a perdu jusqu’à 6% en séance mais ne cédait plus que 2% à moins d’une demi-heure de la clôture.

L’appel au boycott de Donald Trump a été critiqué par le sénateur démocrate Sherrod Brown, élu de l’Ohio, un Etat dans lequel Goodyear emploie plusieurs milliers de personnes.

La Maison blanche n’a pas précisé si le président appelait les Américains à ne pas acheter de voitures équipées de pneus Goodyear.

Facebook : boycott aussi du parti travailliste britannique

Facebook : boycott aussi du parti travailliste britannique

Ce ne sera sans doute pas une grande perte financière pour  Facebook ce boycott du parti travailliste britannique. Mais c’est évidemment tout un symbole qui vient s’ajouter à la décision de nombre de très grandes organisations et de très grands marques de tourner le dos à un réseau qui ne fait rien pour réguler les haines et les contrevérités les plus scandaleuses. Le problème c’est que les ressources de Facebook reposent sur la publicité justifiée par le volume des flux. Or si les marques boycottent Facebook, le réseau est  touché au point le plus sensible : au portefeuille. «Tous les députés du parti travailliste utilisent Facebook pour faire passer notre message», a déclaré Rachel Reeves sur la BBC, «mais ce que nous ne faisons plus pour le moment, c’est la publicité sur Facebook».

Selon le Sunday Times, le chef du parti travailliste Keir Starmer a décidé de mettre en place un «boycott total» de la publicité de la formation politique sur Facebook en solidarité avec le mouvement «Black lives matter». Selon le journal, le parti a dépensé plus d’1,2 million de livres en publicités sur le réseau social lors de la dernière campagne pour les législatives du 12 décembre dernier.

Il s’agit d’une manière de «mettre la pression sur Facebook» pour que le réseau social fasse davantage contre «délinquance et discours haineux», a déclaré Rachel Reeves.

Déjà suivie par près d’un millier d’entreprises – dont Adidas, Levi’s, Coca-Cola, ou encore Starbucks – la campagne #StopHateForProfit a été lancée il y a quelques semaines aux Etats-Unis par des organisations de défense des droits civiques sur fond de manifestations contre le racisme et les violences policières dans le pays après la mort de George Floyd.

 

Facebook : la montée du boycott publicitaire et la colère s’amplifient

Facebook : la montée du boycott publicitaire et la colère s’amplifient

 

La montée du boycott publicitaire s’amplifie contre Facebook de la part de nombreux d’entreprises qui se sont associées pour réclamer davantage de rigueur à Facebook. Les organisateurs de la protestation contre Facebook ont promis que le boycott, déjà suivi par près de 1.000 entreprises  dont Adidas, Levi’s, Coca-Cola, Starbucks… allait continuer tant que Facebook ne prendrait «aucun engagement à agir» contre les contenus qui promeuvent le racisme, la discrimination et la haine.

«Je suis très déçue que Facebook continue de refuser de se montrer responsable vis-à-vis de ses utilisateurs, de ses annonceurs et de la société en général», a assené Jessica Gonzalez, coprésidente de l’association Free Press, après l’entretien en visioconférence avec Mark Zuckerberg, le fondateur et PDG, et sa numéro deux Sheryl Sandberg. «J’espérais voir de l’humilité et une réflexion profonde sur l’influence disproportionnée de Facebook sur l’opinion publique, les croyances et les comportements, ainsi que sur les nombreux torts qu’il a causés dans la vraie vie. Au lieu de quoi nous avons eu droit à plus de dialogue et pas d’action», a continué Jessica Gonzalez dans un communiqué.

Le mouvement #StopHateForProfit a été lancé il y a quelques semaines par des organisations de défense des droits civiques des Afro-Américains et contre l’antisémitisme, sur fond de manifestations contre le racisme et les violences policières dans tout le pays. Elles réclament notamment un poste de référent sur les droits civiques chez Facebook, des audits, des remboursements aux annonceurs dont les pubs ont côtoyé des contenus qui ont ensuite été retirés, la création d’équipes d’experts du harcèlement en ligne ou encore le retrait de tous les groupes publics ou privés qui traitent de suprématie blanche, d’antisémitisme, de théories du complot violentes, de négationnisme, de désinformation sur les vaccins et de climatoscepticisme.

Facebook a de son côté mis en avant tous les efforts entrepris depuis plus de deux ans en termes de modération des contenus problématiques et de lutte contre la désinformation. Les associations «veulent que Facebook soit débarrassé des contenus haineux et nous aussi», a déclaré un porte-parole du géant californien après la réunion. «Nous avons investi des milliards en personnel et technologie pour y arriver. Nous avons créé de nouveaux règlements pour interdire les interférences avec les scrutins ou le recensement et nous avons lancé la plus importante campagne d’information sur les élections de l’histoire américaine».

Les quatre associations espéraient un retour sur leurs recommandations, présentées à Facebook «il y a 3 semaines». Mais «nous n’avons rien eu du tout», a déploré Jonathan Greenblatt, le patron de l’Anti-Defamation League. «Ils ont parlé de «nuance» (…), ils nous ont dit qu’ils étaient «en chemin», qu’ils s’amélioraient, qu’ils y étaient presque», a-t-il raconté lors d’une conférence de presse. «Mais Starbucks ne dirait pas: «Nous sommes en bonne voie, 89% de nos cafés ne contiennent pas de toxines!».

Les organisations veulent remettre en cause le modèle économique de Facebook, fondé sur le ciblage publicitaire à très grande échelle. «Leur cœur de métier c’est de garder nos pupilles vissées à leur plateforme», s’est indignée Jessica Gonzales. Elles reprochent au réseau de n’agir que sous pression externe, et souvent quand c’est trop tard. Les violences contre les Rohingyas au Myanmar (alimentées par des discours de haine non régulés sur la plateforme il y a plus de deux ans) et la mouvance d’extrême droite américaine «Boogaloo» dont les adeptes lourdement armés ont tenté à plusieurs reprises de perturber les récentes manifestations antiracistes ont notamment été évoquées. Fin juin, le réseau social au 1,73 milliard d’utilisateurs quotidiens a finalement banni les groupes «Boogaloo».

Facebook doit aussi publier mercredi le troisième et dernier volet d’un audit sur les droits civils, lancé en mai 2018. Avant la rencontre, Sheryl Sandberg s’était dite consciente de l’importance de ce qui est en train de se jouer. Sur sa page Facebook, elle a noté que la téléconférence se tenait «dans le contexte de ce qui est peut-être le plus important mouvement social dans l’histoire des États-Unis, et la meilleure – et peut-être la dernière — chance pour notre nation d’agir contre le racisme qui imprègne notre pays».

 

Boycott aussi de Coca sur les réseaux sociaux

  • Boycott aussi de coca sur les réseaux sociaux
  • Coca-Cola, l’une des marques les plus connues du monde qui dépense des sommes énormes en publicité, a annoncé vendredi qu’elle suspendait pendant au moins trente jours toute promotion sur tous les réseaux sociaux, parce qu’«il n’y a pas de place pour le racisme»«Il n’y a pas de place pour le racisme dans le monde et il n’y a pas de place pour le racisme sur les réseaux sociaux», a dit James Quincey, le PDG du géant mondial, dans un très bref communiqué.
  • Il a exigé des réseaux sociaux -que d’autres marques ont décidé de boycotter pour les forcer à faire davantage pour supprimer les contenus haineux- qu’ils fassent preuve de plus de «transparence et de responsabilité». Coca-Cola va mettre à profit sa pause pour «faire le point sur (ses) stratégie publicitaires et voir si des révisions sont nécessaires», a expliqué James Quincey.

 

  • Le géant des boissons gazeuses a précisé à la chaîne CNBC, que cette «pause» ne signifiait pas qu’il rejoignait le mouvement lancé la semaine dernière par des associations de défense des Noirs américains et de la société civile. Baptisée #StopHateForProfit («Non à la haine pour les profits»), cette campagne de boycott des publicités sur Facebook en juillet est notamment soutenue par la National Association for the Advancement of Colored People (NAACP), ColorOfChange, ADL (Anti-Defamation League, une organisation juive), FreePress et Sleeping Giants. Elle vise à obtenir une meilleure régulation des groupes incitant à la haine, au racisme ou à la violence sur le réseau.
  • Vendredi c’est Unilever, un des leaders mondiaux de l’agroalimentaire et des cosmétiques, qui a annoncé qu’il mettait un terme à ses publicités sur Facebook, Twitter et Instagram aux Etats-Unis jusqu’à la fin de l’année, au moins, en raison d’une période électorale «polarisée». Sous la pression, Facebook a lâché du lest sur les principes affichés par son fondateur Mark Zuckerberg, qui a lui-même annoncé un durcissement de la position du réseau social face aux messages haineux.

 

JO : face au débat surréaliste , le Canada décide du boycott

JO : face au débat surréaliste , le Canada décide du boycott

 

Le débat sur le report ou non des preuves sportives paraient un peu surréaliste par rapport aux enjeux majeurs de santé qui affectent le monde entier. En particulier concernant les JO normalement prévus en juillet. Nombre de milieux sportifs  ne prennent pas la mesure de la gravité de la situation sanitaire. Quelques exceptions toutefois notamment; celle de l’un des meilleurs athlètes français Kevin Meyer, champion du monde du décathlon, qui déplore à cet égard irresponsabilité en France .

Pour le grand champion français, recordman du monde du décathlon, les Jeux olympiques de Tokyo n’auront pas lieu cet été (24 juillet-9 août) à cause du coronavirus. « Je suis assez pessimiste. Je pense que les Jeux seront reportés, a-t-il confié ce dimanche sur RMC. Je ne pense pas qu’ils seront annulés. A un moment donné, il faut avoir des priorités. Il faut oublier ces pensées individualistes, avancer avec le groupe et essayer que tout le monde s’en sorte. Je suis un peu en retrait, je ne sais pas encore s’il faut qu’on abandonne totalement les Jeux. »

Bien au-delà des impacts sur le monde du sport, Kevin Mayer déplore l’attitude des Français face au coronavirus, que l’on voit encore rassembler dans la rue, dans les lieux publics, malgré les consignes gouvernementales. « Honnêtement, quand on voit l’Italie et les Français qui font des choses comme aller manifester, alors qu’on leur dit de ne pas être en groupe… Je suis un peu pessimiste. En Chine, on leur a demandé de se confiner, ils se sont confinés et ça va de mieux en mieux. Ici, on leur dit de faire attention de ne pas être en groupe, ils disent ‘moi je m’en fous, ça ne me concerne pas’. Cet esprit individualiste me gêne un peu. Je trouve qu’il y a un peu d’irresponsabilité en France. Ça peut devenir beaucoup plus grave. Le sport, tous nos petits loisirs, c’est bien beau mais on parle de santé, de crise internationale. Un peu plus de maturité serait bienvenue. Le Canada vient de prendre une position radicale vis-à-vis de la perspective des JO de Tokyo cet été : ce pays a décidé purement et simplement de boycotter les jeux.

 

Boycott des produits brésiliens ?

Boycott des produits  brésiliens ?

 

Il se pourrait bien qu’un boycott de produits brésiliens soit organisé du fait de l’attitude complètement irresponsable du président Bolsonaro.  Cela va d’abord commencer par la suspension des achats de cuir brésilien de la part de Timberland. D’autres acheteurs pourraient suivre y compris pour d’autres produits. À plus long terme,  l’accord Mercosur, accord commercial notamment avec le Brésil pourrait ne pas être ratifié tant que ce pays  se livre délibérément à la destruction de la forêt afin  de la convertir pour  l’industrie agricole. Pour l’immédiat, VF Corp, propriétaire entre autres des marques Vans, Timberland ou encore Eastpak, a annoncé jeudi qu’il n’achèterait plus de cuir brésilien en raison de ses doutes sur le respect de l’environnement en Amazonie, en proie depuis des semaines à des milliers d’incendies.

Le groupe américain a déclaré qu’il reprendrait l’achat de cuir au Brésil quand il aurait “la conviction et l’assurance que les matériaux utilisés dans (ses) produits ne contribuent pas à la dégradation de l’environnement dans le pays”.

La décision prise par VF Corp est l’un des premiers signes montrant un impact économique de ces feux de forêt, l’élevage bovin étant l’un des principaux secteurs d’activité du Brésil.

Même si le président brésilien Jair Bolsonaro assure qu’ils sont maîtrisés, ces incendies dans l’une des plus grandes forêts du monde suscitent une émotion internationale et beaucoup ont été provoqués par des éleveurs de bétail ou des agriculteurs en défrichant des terres.

Une enquête publiée en juillet dans des médias brésiliens a montré que JBS SA, numéro un mondial de la viande transformée et premier producteur de cuir au monde, achetait du bétail à des éleveurs utilisant des terres pourtant interdites au pâturage. JBS conteste ces accusations.

Dans un communiqué transmis à Reuters, VF Corp déclare: “Au regard de cet examen minutieux, nous ne sommes plus en mesure de nous assurer de manière satisfaisante que notre (…) cuir acheté auprès de fournisseurs brésiliens respecte cet engagement.”

«Boycott» du discours de Greta Thunberg à l’Assemblée nationale : le réflexe des vieux cons

 «Boycott» du discours de Greta Thunberg à l’Assemblée nationale : le réflexe des vieux cons

 

 

On ne peut que rester pantois face à l’attitude d’un certain nombre de députés français qui ont décidé de boycotter le discours de Greta Trun berg.   Au-delà de la personnalité de l’intéressée qui a quand même 16 ans et qui sans doute est loin d’être idiote, c’est le symbole de la jeunesse inquiète face à la dégradation de l’environnement qui est en cause. Une jeunesse qui bouscule les réflexes de certains vieux cons (et même de moins vieux) qui pensent  surtout que la science seule peut combattre les dérèglements environnementaux. Témoin ces prises de position lamentables :

«@GretaThunberg a été invitée à l’Assemblée nationale pour la séance. Je respecte la liberté de penser… mais ne comptez pas sur moi pour applaudir une prophétesse en culottes courtes, ‘Prix Nobel de la peur’. La planète, oui. Le greenbusiness, non», a tweeté dimanche Julien Aubert, candidat à la présidence de LR.

 

Samedi, Guillaume Larrivé, également dans la course à la présidence des Républicains, avait appelé ses collègues «à boycotter @GretaThunberg à l’Assemblée nationale». «Pour lutter intelligemment contre le réchauffement climatique, nous n’avons pas besoin de gourous apocalyptiques, mais de progrès scientifique & de courage politique», avait-il lancé sur le réseau social.

 

Auparavant, Valérie Boyer (LR) avait parlé de Greta Thunberg comme d’une «jeune activiste totalement sous emprise». Et Sébastien Chenu (RN) avait demandé: «si je dis que je ne veux pas aller me prosterner devant @GretaThunberg cette enfant de 16 ans invitée à l’Assemblée devant la représentation nationale, je sors (encore?) du politiquement correct?».

 

 

 
Une députée LREM, Bénédicte Peyrol, a pris ses distances dimanche à l’égard de la visite de la jeune Suédoise. «Pourrait-on mettre autant à l’honneur les scientifiques, les personnes qui agissent depuis des années pour la planète. Utiliser le manichéisme du Bien contre le Mal est bien trop simple pour agir dans un monde complexe», a-t-elle tweeté.

 

 

Dans ses prises de position, ces députés démontrent  leur nullité, leur condescendance et même leur mépris de la jeunesse. Sans parler de leurs arrière-pensées en niant en fait les dégâts de l’environnement. Bien entendu la seule prise de conscience de l’enjeu environnemental ne suffit pas pour changer la donne mais c’est une voie de passage obligé pour ensuite articuler cette question avec les aspects technologiques, économiques et sociaux. Bien entendu ce n’est pas cette jeune fille qui est sans doute en capacité de répondre à la complexité de ces problématiques mais c’est plutôt rassurant de voir la jeunesse s’intéresser et se mobiliser autour de cet enjeu central pour l’avenir de l’humanité.

Télécoms: boycott international du chinois Huawei ?

Télécoms: boycott international du chinois  Huawei ?

 

L’association GSMA, qui fédère des opérateurs télécoms au niveau international, a proposé la tenue d’une réunion d’urgence pour évoquer des projets européens visant à exclure les équipements 5G du chinois Huawei. L’enjeu est de taille car la technologie chinoise est en avance ; par ailleurs ; la société chinoise domine nettement le marché international. L’enjeu est à la fois économique, technologique mais aussi idéologique. Sur le plan économique, la Chine domine déjà avec la société Huawei Avec un chiffre d’affaires de 93 milliards de dollars (81,7 milliards d’euros) en 2017, Huawei est le premier équipementier télécoms mondial. Sur le plan technologique la Chine est en avance et pour l’instant seuls les États-Unis peuvent rivaliser. Enfin sur le plan idéologique le risque est de voir la Chine récupérer une masse d’informations qui pourraient faciliter la diffusion de ses produits. Un espionnage des consommateurs mais aussi des secteurs sensibles des pays occidentaux.

La Commission européenne de son coté étudie différentes mesures qui reviendraient de facto à bannir le matériel de l’équipementier chinois pour les réseaux mobiles de la prochaine génération face aux inquiétudes sur la sécurité. Plusieurs pays occidentaux, dont les Etats-Unis et l’Australie, ont déjà restreint l’accès de leurs marchés pour la 5G et l’Allemagne envisage également des mesures similaires.

Affaire Ghosn-Pour un boycott du Japon

Affaire Ghosn-Pour un boycott du Japon

 

L’attitude réactionnaire et nationaliste du Japon mérite évidemment d’être dénoncée et mériterait un boycott pour son non respect des règles internationales. En particulier dans le domaine judiciaire où les mis en examen sont contraints de se reconnaître coupable ou de rester en prison. Notons que le système judiciaire archaïque du Japon comprend aussi le maintien de la peine de mort ! Sans parler de l’affaire scandaleuse de la reprise de la chasse à la baleine au mépris de toutes les conventions internationales. Bref la dérive droitière, nationaliste et agressive du Japon mériterait ce boycott. Le Japon empile les accusations de Carlos Ghosn pour le maintenir en prison et parallèlement intervient auprès de Nissan pour l’empêcher de réunir l’assemblée générale qui permettrait de désigner le nouveau conseil d’administration. Et pour continuer d’enfoncer Carlos Ghosn et surtout pour écarter Renault, Nissan a mis en place un comité spécial pour juger de la gouvernance de son entreprise. Le résultat est sans appel, le comité interne de Nissan juge que la gouvernance de l’entreprise est médiocre. Une manière de mettre en cause évidemment l’ancien président Carlos Ghosn. Au-delà ce comité a surtout pour objet de définir les conditions de choix du futur président. Or on sait que Renault est l’actionnaire dominant. Nissan cherche donc le moyen d’empêcher que Renault ne désigne un président représentant de cet actionnaire. En clair il faut japoniser et Nissan mais aussi l’alliance Renault. Il est évident que la gouvernance de Nissan n’était peut-être pas idéale pour contrôler les rémunérations excessives de ses dirigeants. Reste que cette gouvernance a quand même permis de sauver Nissan grâce à l’intervention de Renault et de Carlos Ghosn.  Le comité spécial mis en place par Nissan pour examiner les causes des malversations présumées de son ex-président Carlos Ghosn a donc indiqué dimanche que le constructeur japonais semblait souffrir de procédures de gouvernance médiocres. Après la première réunion du comité spécial de Nissan, l’ancien juge Seiichiro Nishioka, qui en assure la coprésidence, a déclaré que l’instance envisageait de se réunir trois ou quatre fois avant de formuler des recommandations au conseil d’administration de Nissan sur la manière d’améliorer la gouvernance de l’entreprise. Le comité, composé de trois administrateurs externes de Nissan et de quatre membres tiers, devrait formuler en mars des recommandations sur l’amélioration des processus en matière notamment de rémunération des administrateurs et de sélection du président. Après la première réunion du comité spécial de Nissan, l’ancien juge Seiichiro Nishioka, qui en assure la coprésidence, a déclaré que l’instance envisageait de se réunir trois ou quatre fois avant de formuler des recommandations au conseil d’administration de Nissan sur la manière d’améliorer la gouvernance de l’entreprise. Le comité, composé de trois administrateurs externes de Nissan et de quatre membres tiers, devrait formuler en mars des recommandations sur l’amélioration des processus en matière notamment de rémunération des administrateurs et de sélection du président !

Pour une boycott de l’Etat voyou du Japon

Pour une boycott de l’Etat voyou du Japon

 

Le Japon vit actuellement un repli nationaliste inquiétant avec y compris une réinterprétation du passé et des rêves de puissance perdue. Pour preuve le scandale de l’affaire Carlos Ghosn. . Encore une fois Carlos Ghosn comme beaucoup de patrons a sans doute confondu par excès son portefeuille avec la trésorerie de l’entreprise ; il a sans doute aussi sollicité le plus qu’il pouvait l’optimisation fiscale. Pour autant son maintien en détention au Japon et cette accumulation d’accusations qui le justifient constitue un scandale sur le plan du droit. Certains tentent de justifier cette situation par l’État de droit et la rigueur du Japon en cette manière. Malheureusement le Japon set comme beaucoup d’autres nations, il sait utiliser à son profit ce droit. À cet égard on ne peut que s’étonner qu’aucune sanction ne soit été prise à l’égard des responsables de la catastrophe de Fukushima. En clair le Japon s’assoit sur les règles du droit international. Même chose concernant le carnage des baleines. Le Japon vient de dénoncer l’accord international qui protège cette espèce. Dans la réalité le Japon n’avait jamais cessé les tueries en les justifiant par des motifs de recherche ! Dernier scandale en date celui qui a permis au Japon obtenir les JO de 2020 grâces à des pots-de-vin… Le président du comité olympique japonais, Tsunekazu Takeda, a en effet été mis en examen en décembre à Paris pour «corruption active» dans l’enquête française sur l’attribution des JO de Tokyo-2020, a-t-on appris vendredi de source judiciaire, confirmant une information du quotidien Le Monde. M. Takeda, 71 ans, a été mis en examen le 10 décembre par les juges d’instruction parisiens qui tentent depuis trois ans de faire la lumière sur le versement suspect de près de deux millions d’euros réalisé en 2013 pendant la campagne de candidature japonaise victorieuse, au détriment de Madrid et Istanbul. Pour bien comprendre l’affaire Nissan, il faut intégrer le fait que le maintien en prison de Carlos Ghosn prive le conseil d’administration de l’entreprise d’un administrateur et renforce ainsi le pouvoir de la mouvance qui veut japoniser l’entreprise. Renault de son côté demande la réunion d’une assemblée générale qui seule a la capacité de désigner le conseil d’administration et donc aussi les responsables. Nissan refuse aujourd’hui de convoquer cette assemblée générale. L’enjeu est clair, il s’agit pour le Japon de modifier le rapport de force chez Nissan qui regroupe notamment Nissan, Renault, et Mitsubishi. Bref il s’agit davantage d’une question politique que d’une question économique. Ceci étant, la prolongation de cette situation conflictuelle portera inévitablement atteinte à l’alliance et à Renault surtout dans une période où le marché se tasse et où s’opèrent des mutations technologiques importantes. Cette situation n’est donc plus tolérable et le non-respect du droit par le Japon justifie un boycott.

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