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Les Bourses européennes en baisse, bientôt la crise ?

Les Bourses européennes en baisse,  bientôt la crise ?

 

Les bourses européennes baissent pour plusieurs raisons. D’abord contrairement à ce qui est affirmé partout la crise mondiale est loin d’être terminée et des incertitudes planent sur la croissance mondiale. Ensuite il ya cette interminable affaire avec la Grèce , des tergiversations qui ne font qu’affecter la confiance déjà défaillantes des acteurs. De ce point de vue Merkel porte une  lourde responsabilité car son orthodoxie entêtée risque de faire éclater le système monétaire européen. Il ya par ailleurs des prises de bénéfices qui vont encore durer car le niveau de la bourse est excessif en regard des résultats actuel des entreprises et des perspectives. Dernier élément la perspective d’uen remontée des taux qui peut valoriser un transfert des placements et ou provoquer un crash obligataire comme sur le marché des actions.  Les Bourses européennes ont donc clôturé en net recul vendredi, effaçant leurs gains de la semaine dans des volumes peu étoffés alors que les négociations entre Athènes et ses bailleurs de fonds semblent une nouvelle fois dans l’impasse.  À Paris, le CAC 40 a terminé en baisse de 1,41% (70,18 points) à 4.901,19 points. Sur la semaine, l’indice parisien affiche un repli de 0,4%.  Le Footsie britannique a cédé 0,90% et le Dax allemand a reculé de 1,20%, tandis que l’indice EuroStoxx 50 a abandonné 1,38% et le FTSEurofirst 300 a baissé de 0,83%. La Bourse d’Athènes a terminé sur un plongeon de 5,92%, ce qui porte son recul hebdomadaire à 1,5%.  Les discussions entre Athènes et ses créanciers ont calé alors qu’un terrain d’entente doit être trouvé avant le 30 juin, date de l’expiration du plan d’aide international en cours et d’une échéance de 1,6 milliard d’euros de dettes que la Grèce doit rembourser au Fonds monétaire international (FMI). « La Grèce est un vrai sujet. On ne peut pas exclure une sortie de la Grèce de la zone euro et si cela se produit on aura immédiatement des attaques sur l’Espagne, l’Italie, voire la France et cela sera la fin de l’euro », estime un gérant parisien. A l’approche du Salon aéronautique du Bourget, qui s’ouvre lundi, les valeurs du secteur ont souffert. L’action Airbus Group a cédé 1,64% et celle de Zodiac Aerospace a plongé de 5,31%, en tête des baisses du FTSEurofirst 300, au lendemain d’un avertissement sur résultats.  A l’heure de la clôture en Europe, Wall Street évoluait également dans le rouge. Les cours du pétrole reculent d’environ 1% en fin d’après-midi, l’Arabie saoudite s’étant déclarée prête à augmenter encore sa production dans les prochains mois pour faire face à la demande.  

 

Rappel d’un  article publié il y a un mois

Une nouvelle fois les bourses ont tremblé, officiellement en raison de la crise grecque et de la baisse des commandes à l’industrie américaine. La vérité c’est que la croissance (et surtout l’industrie manufacturière en particulier( ne décolle pas , l’industrie est même en recul dans nombre de pays. En fait L’économie mondiale peine à vraiment sortir de la crise  et fait même du yoyo. En Europe on s ‘installe dans la croissance molle, le chômage grimpe, la précarité encore davantage. Pourtant la bourse a atteint des sommets  sur le marché des actions. On a même atteint des records depuis le début d’année ( près de 20% d’augmentation). . A cet égard la bourse  est complètement déconnectée de l’économie réelle, c’est à dire de la croissance et des résultats des entreprises. La faute en premier aux obligations mal rémunérées- ou pas du tout- et le report des capitaux sur les actions. La faute surtout à la marée de liquidités déversées par les banques centrales normalement faites pour desserrer la contraintes budgétaires mais qui servent surtout aux banques pour continuer leur activités de spéculation ;  sur tout, sur les actions bien sûr, comme sur les matières premières( y compris alimentaires au risque d’affamer un peu plus les populations des pays pauvres qui du coup migrent vers les pays plus riches ) ou sur les taux. Même si elles ont accusé un coup d’arrêt la semaine dernière, les bourses européennes volent de record en record depuis le début de l’année (environ 20% depuis le début de l’année).  . Selon un sondage mensuel effectué par BofA Merrill Lynch auprès de 145 gérants de fonds, ils étaient 25% au mois d’avril à penser que les marchés actions mondiaux étaient surévalués. Contre 23% en mars et 8% en février. S’il s’agit du résultat le plus élevé enregistré depuis 2000, on reste néanmoins loin du record observé en 1999 lorsqu’ils étaient 42% à considérer que les actions étaient surévaluées, précise la banque américaine. Cela n’empêche pas 13% des sondés de croire qu’une bulle sur les actions est aujourd’hui le plus grand risque auquel les marchés sont confrontés. Robert Shiller en fait partie. Fin mars, lors d’une conférence de Crédit Suisse sur l’investissement en Asie à Hongkong, le Prix Nobel d’économie 2013 a sorti un graphique montrant que le prix des actions aux Etats-Unis, corrigé de l’inflation, montait en flèche. Et que les plus hauts de 2007 étaient désormais dépassés..  Plusieurs facteurs expliquent la hausse; le principal étant les politiques monétaires «extrêmement accommodantes» qui ont alimenté la machine à investir sur presque toute la planète. A commencer par les Etats-Unis. Pas étonnant dès lors que 68% des experts interrogés par BofA Merrill Lynch estiment que les actions américaines sont aujourd’hui les plus surévaluées au monde. En Europe, le bazooka monétaire a davantage tardé à sortir. Mais c’est chose faite depuis le mois de février. Dorénavant la Banque centrale européenne (BCE) rachète chaque mois, et cela jusqu’en septembre 2016, pour 60 milliards de dettes européennes sur les marchés. Soit 1140 milliards d’euros en tout. Du coup, les rendements des obligations sont en chute libre. Une grande partie ne rapporte même plus rien aux investisseurs – banques, assurances, caisses de pension en tête – qui, par conséquent, cherchent des alternatives. Mais le marché des actions n’est pas le seul à supporter des risques, le marché des obligations souveraines aussi . Et là encore en raison du programme de la BCE. Le sondage réalisé par BofA Merrill Lynch révèle d’ailleurs que 84% des experts interrogés considèrent que le marché obligataire est surévalué. Contre 75% au mois de mars. Un record. La question est quelle bulle risque d’éclater en premier ? En attendant on risque d’assister à une prise massive de bénéfices sur le marché es actions dans les semaines et mois à venir.

 

 

Les bourses au zénith et les économies près du rouge

 

 

Les bourses au zénith et les économies près du rouge

 

C’est la contradiction majeure, les bourses en général n’ont ramenait été aussi euphoriques. Déjà par exemple  en France on a distribués 56 milliards aux actionnaires dans un environnement économique et social compétemment déprimé ( +0 .4%pour le PIB,5 millions de chômeurs° ; d’une certaine  manière plus la situation économique se dégrade te plus la bourse porte bien. En commente même 18.000 sur le Nikkei et le Dow Jones. 11.000 sur le DAX de Francfort. Nouveau record historique vendredi pour le S&P500, l’indice large de la Bourse de New York. Un CAC40 qui poursuit sa grimpée sur des plus hauts de quasiment 7 ans. Rien ne semble vouloir arrêter la progression des indices actions Les analystes se réjouissent. En faiat la sphère financière est complètement déconnectée de la sphère économique réelle. Un seul exemple, l’entreprise du CAC ont racheté pour plus de 10 milliards de leurs propres actions pour les faire remonter ! En faiat les liquidités inondent le marche et les banques consacrent leur imagination à spéculer pour satisfaire actionnaires et dirigeants velus et fous. Pourtant l’économie tourne au t’alenti même en Chine. Ne parlons pas de l’Europe étude la France en particulier. Contrairement à ce qu’on affaire la régulation du système bancaire n’a pas été réélise comme le prévoyait les accords  après la crise de 2009. Il y a aussi le shadow banking qui échappe aussi régulateurs.ily a surtout des pseudo règles de solvabilité des banques dont les engagements réels sont très supérieure aux fonds propres exigés, ne parlons par des paradis fiscaux ( environ 25 000 milliards). Bref c’est la folie avec le risque d’une nouveau krach car les actions ( comme la monnaie) ne sont que des conventions qui doivent refléter une richesse,  une valeur réelle. A écouter les analystes et autres marchands d’illusion, ça va montre encore, au ciel même «  pour des raisons exogènes «  , formule magiques pour dire des considérations externes non identifiées qu’on peut simplement appeler la spaculation.une spéculation à laquelle le banques françaises prennent leur part puisque le gouvernement a refusé de séparer activité de dépôts et activité investissement ( en faiat de spéculation). Ce n’est pas l’ancien Banquier Macron qui va changer la donne, il préfère s’attaquer à des enjeux fondamentaux comme la libéralisation de la carte professionnelle des guides-conférenciers et autres broutilles du même genre. Du coup la consommation stagne partout pas étonnant puisque 1% de la population possède  50% de la richesse mondiale .

Les bourses en baisse: pourquoi ?

Bourses  en baisse : pourquoi ?

 

Première raison, la bourse a trop monté et on assiste à des prises de bénéfices. Les bourses ont dévissé et pas seulement à Paris ( -10% en six séances à Paris)  . Autre cause  cause la  diminution des prix du pétrole.  Les cours du pétrole, en baisse de plus de 40% depuis le mois juin en raison d’une offre excédentaire, continuent leur glissade, à un plus bas de cinq ans. Bien entendu l’évolution des cours du pétrole influence la tendance à la déflation dans nombre de pays mais on pourrait objecter que des cours bas constituent un soutien à l’économie. En vérité, c’est la conjoncture mondiale qui est très inquiétante avec une croissance atone en Europe mais aussi dans nombre de pays émergents  (Russie, Amérique du sud etc.). Autre élément avancé les politiques monétaires  avec le ralentissement de rachats d’actifs aux Etats-Unis de la part de la FED, le relatif échec des opérations de refinancement de la BCE, les atermoiements de la banque centrale européennes pour les rachats d’obligations souveraines. Des éléments à prendre en compte mais la politique monétaire ne peut pas tout, il convient d’articuler politique monétaire, politique budgétaire et réformes structurelles, dans  ces domaines la cohérence n’est pas pour demain.  Ce qui peut surtout nourrir l’inquiétude c’est la conjoncture en Chine.  Après le net ralentissement de l’inflation ces derniers mois, nombre d’experts ont pointé la menace de tensions déflationnistes, témoin de l’essoufflement persistant de l’économie chinoise et de l’affaiblissement de la demande intérieure.  L’activité manufacturière n’a pratiquement pas progressé en novembre après déjà un mois d’octobre décevant. En cause une demande intérieure assez atone et surtout une grande faiblesse de la demande extérieure. Le signe sans doute que la crise mondiale est loin d‘être écartée. Au delà de l’activité manufacturière, c’est toue l’industrie qui es touchée et la croissance avec. L’activité manufacturière en Chine a ralenti en novembre, à son plus faible rythme de croissance depuis huit mois, a indiqué cette nuit le gouvernement, tandis que la banque HSBC faisait état d’une stagnation – des chiffres confirmant l’essoufflement de la deuxième économie mondiale. L’indice PMI des directeurs d’achat calculé par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi pour le mois dernier à 50,3, contre 50,8 en octobre, a annoncé cette autorité gouvernementale dans un communiqué. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction ; enfin il faut surtout s’attendre à des prise de bénéfices d’ici la fin de l’année car l’évolution des bourses est déconnectée de l’évolution de la croissance (et des profits futurs).

 

 

Bourses en baisse : pourquoi ?

Bourses  en baisse : pourquoi ?

 

Première raison, la bourse a trop monté et on assiste à des prises de bénéfices. Les bourses ont dévissé et pas seulement à Paris: La bourse de Paris a perdu 7% en une semaine, le Dax allemand a perdu 4,88% depuis lundi, Londres a fondu de 6,56% et Milan s’est effondré de 7,4%.  Les bourses accusent actuellement des mouvements de baisse (avec des coups de yo-yo), les récentes baisses  étant essentiellement imputées à l’instabilité politique en Grèce avec la prévision d’élection du 17 décembre de l’élection présidentielle. C’est sans doute faire beaucoup d’honneur à la Grèce et faire l’impasse sur les facteurs explicatifs des évolutions des bourses. Autre élément invoqué la diminution des prix du pétrole.  Les cours du pétrole, en baisse de plus de 40% depuis le mois juin en raison d’une offre excédentaire, continuent leur glissade, à un plus bas de cinq ans. Bien entendu l’évolution des cours du pétrole influence la tendance à la déflation dans nombre de pays mais on pourrait objecter que des cours bas constituent un soutien à l’économie. En vérité, c’est la conjoncture mondiale qui est très inquiétante avec une croissance atone en Europe mais aussi dans nombre de pays émergents  (Russie, Amérique du sud etc.). Autre élément avancé les politiques monétaires  avec le ralentissement de rachats d’actifs aux Etats-Unis de la part de la FED, le relatif échec des opérations de refinancement de la BCE, les atermoiements de la banque centrale européennes pour les rachats d’obligations souveraines. Des éléments à prendre en compte mais la politique monétaire ne peut pas tout, il convient d’articuler politique monétaire, politique budgétaire et réformes structurelles, dans  ces domaines la cohérence n’est pas pour demain.  Ce qui peut surtout nourrir l’inquiétude c’est la conjoncture en Chine.  Après le net ralentissement de l’inflation ces derniers mois, nombre d’experts ont pointé la menace de tensions déflationnistes, témoin de l’essoufflement persistant de l’économie chinoise et de l’affaiblissement de la demande intérieure.  L’activité manufacturière n’a pratiquement pas progressé en novembre après déjà un mois d’octobre décevant. En cause une demande intérieure assez atone et surtout une grande faiblesse de la demande extérieure. Le signe sans doute que la crise mondiale est loin d‘être écartée. Au delà de l’activité manufacturière, c’est toue l’industrie qui es touchée et la croissance avec. L’activité manufacturière en Chine a ralenti en novembre, à son plus faible rythme de croissance depuis huit mois, a indiqué cette nuit le gouvernement, tandis que la banque HSBC faisait état d’une stagnation – des chiffres confirmant l’essoufflement de la deuxième économie mondiale. L’indice PMI des directeurs d’achat calculé par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi pour le mois dernier à 50,3, contre 50,8 en octobre, a annoncé cette autorité gouvernementale dans un communiqué. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction ; enfin il faut surtout s’attendre à des prise de bénéfices d’ici la fin de l’année car l’évolution des bourses est déconnectée de l’évolution de la croissance (et des profits futurs).

 

 

Bourses en baisse : la faute à quoi ?

Bourses en baisse : la faute à quoi ?

 

Les bourses accusent actuellement des mouvements de baisse (avec des coups de yo-yo), les récentes baisses  étant essentiellement imputées à l’instabilité politique en Grèce avec la prévision d’élection du 17 décembre de l’ élection présidentielle. C’est sans doute faire beaucoup d’honneur à la Grèce et faire l’impasse sur les facteurs explicatifs des évolutions des bourses. Autre élément invoqué la diminution des prix du pétrole.  Les cours du pétrole, en baisse de plus de 40% depuis le mois juin en raison d’une offre excédentaire, continuent leur glissade, à un plus bas de cinq ans. Bien entendu l’évolution des cours du pétrole influence la tendance à la déflation dans nombre de pays mais on pourrait objecter que des cours bas constituent un soutien à l’économie. En vérité, c’est la conjoncture mondiale qui est très inquiétante avec une croissance atone en Europe mais aussi dans nombre de pays émergents  (Russie, Amérique du sud etc.). Autre élément avancé les politiques monétaires  avec le ralentissement de rachats d’actifs aux Etats-Unis de la part de la FED, le relatif échec des opérations de refinancement de la BCE, les atermoiements de la banque centrale européennes pour les rachats d’ obligations souveraines. Des éléments à prendre en compte mais la politique monétaire ne peut pas tout, il convient d’articuler politique monétaire, politique budgétaire et réformes structurelles, dans  ces domaines la cohérence n’est pas pour demain.  Ce qui peut surtout nourrir l’inquiétude c’est la conjoncture en Chine.  Après le net ralentissement de l’inflation ces derniers mois, nombre d’experts ont pointé la menace de tensions déflationnistes, témoin de l’essoufflement persistant de l’économie chinoise et de l’affaiblissement de la demande intérieure.  L’activité manufacturière n’a pratiquement pas progressé en novembre après déjà un mois d’octobre décevant. En cause une demande intérieure assez atone et surtout une grande faiblesse de la demande extérieure. Le signe sans doute que la crise mondiale est loin d‘être écartée. Au delà de l’activité manufacturière, c’est toue l’industrie qui es touchée et la croissance avec. L’activité manufacturière en Chine a ralenti en novembre, à son plus faible rythme de croissance depuis huit mois, a indiqué cette nuit le gouvernement, tandis que la banque HSBC faisait état d’une stagnation – des chiffres confirmant l’essoufflement de la deuxième économie mondiale. L’indice PMI des directeurs d’achat calculé par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi pour le mois dernier à 50,3, contre 50,8 en octobre, a annoncé cette autorité gouvernementale dans un communiqué. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction ; enfin il faut surtout s’attendre à des prise de bénéfices d’ici la fin de l’année car l’évolution des bourses est déconnectée de l’évolution de la croissance (et des profits futurs).

 

Bourses au mérite : rétablies

Bourses au mérite : rétablies

 

O se demande ce qui pu passer par la tête d’un gouvernement dit de gauche supprimer les bourses au mérite. En tout cas le conseil d’Etat vient en quelque sorte de le rétablir par son avis. Les bacheliers mention très bien continueront de recevoir l’aide au mérite. La suppression de cette bourse, prévue par une circulaire de juillet 2014, a été annulée par le Conseil d’État ce vendredi 17 octobre. Ces étudiants pourront donc bénéficier de ces bourses en attendant que la plus haute juridiction administrative française se prononce sur la légalité d’un passage de la circulaire.  « Le juge des référés a estimé qu’il y avait un doute sérieux sur la légalité de cette partie de la circulaire attaquée et que son exécution, privant des étudiants d’une part substantielle de leur ressources, créait une situation d’urgence », explique le Conseil d’Etat dans un communiqué. La fin progressive des aides au mérite a fait l’objet d’une requête déposée par huit étudiants et l’association « Touche pas à ma bourse, je la mérite ». En jeu, une aide complémentaire aux bourses sur critères sociaux de 1.800 euros par an, attribuée à des bacheliers mention très bien, renouvelable pendant deux ans, ainsi que des aides accordées aux meilleurs étudiants de master. Environ 7.000 nouveaux bacheliers étaient concernés chaque année. Le gouvernement avait annoncé la fin de cette bourse au mérite en 2013 dans le cadre d’un redéploiement des aides étudiantes, mais elle avait été maintenue une année supplémentaire. 

 

Le ralentissement de la croissance plombe les bourses

Le ralentissement de la  croissance plombe les bourses

L’inquiétude gagne toutes les bourses qui comment à interroger sur la solidité de la croissance mondiale. Dun certain point de vue, il ne faut guère s’étonner du recul qui pourrait se reproduire. En effet quand les cours montent déraisonnablement au plafond ils ne peuvent que descendre. Les fondamentaux de la croissance ne sont en effet pas solides. Certes la croissance se porte mieux aux Etats- Unis ou encore en Grande Bretagne mais c’est au prix d’un déversement de liquidités de la part des banques centrales ( avec le risque de constitution de bulles). Bien entendu,  les banques centrales ont un rôle à jouer mais elles ne peuvent à elles seules supporter le poids de la relance. Les politiques budgétaires doivent les accompagner. Or l’austérité actuelle dans nombre de pays  n’est pas très pertinente dans le contexte actuel. A noter surtout un peu partout l’atonie des investissements qui hypothèque la progression de l’activité actuelle et future. Inquiétude aussi sur les pays émergents. D’une manière générale, les réformes structurelles sont insuffisantes. Les Bourses craignent donc une panne de la croissance mondiale. Aux Etats-Unis, les prévisions pourraient être revues à la baisse car les principaux indicateurs comme les ventes de détails sont en recul. En Chine, la deuxième économie mondiale,  la croissance ralentit.  En Europe plane le spectre de la déflation. Avec une croissance en berne. La première économie du vieux continent, l’Allemagne  ne parvient pas à redécoller. La deuxième économie, la France est sous les feux des projecteurs en raison de ses forts déficits publics et de son incapacité à présenter un budget conforme aux attentes de Bruxelles.  Résultat : c’est l’effet boule de neige. Un cumul de mauvais chiffres et de mauvaises perspectives économiques. La Bourse qui anticipe l’état de l’économie est donc fébrile. Ce qui se concrétise par de baisses substantielles. 

 

Bourses : ça plonge

Bourses : ça plonge

 

C’est connu les cours ne peuvent monter jusqu’au ciel surtout dans un contexte de déprime mondiale ; or ce contexte a été sous-estimé depuis le début de l’année. Pour résumer la croissance mondiale est moins forte que prévue affectée par les résultats décevants en Europe, en Chine et dans nombre de pays émergents (la Russie par exemple). La situation géopolitique instable du proche et moyen orient, la crise qui perdure en Ukraine pèse sur la confiance et les échanges. Du coup la bourse tombe  à son niveau de début d’année et cela va se maintenir sans doute pendant plusieurs mois ( surtout avec la baisse de l’euro).  Les principales Bourses européennes ont terminé vendredi à leurs plus bas de l’année, Francfort revenant même à son niveau d’octobre 2013, toujours plombés par les inquiétudes grandissantes des marchés sur la croissance allemande et plus généralement sur l’économie mondiale. Le CAC 40 a reculé de 1,64% à 4.073,71 points. L’indice est tombé en séance à son plus bas niveau depuis mi-décembre 2013 et enregistre sur la semaine sa plus mauvaise performance depuis fin septembre 2012 avec une baisse de 4,86%.  Le Footsie britannique a cédé 1,43% et le Dax allemand a lâché 2,4%, terminant non loin d’un plus bas d’octobre 2013 touché en séance. Les indices EuroStoxx 50 et FTSEurofirst 300 ont respectivement abandonné 1,67% et 1,47%. Sur la semaine, le FTSEurofirst 300 a reculé de 3,9%. Après une ouverture hésitante, Wall Street était orientée en baisse au moment de la clôture en Europe. Le récent mouvement baissier a incité les investisseurs basés aux Etats-Unis à réduire leur exposition à l’Europe, selon les données Thomson Reuters Lipper, qui font état d’importantes sorties sur les cinq jours se terminant le 8 octobre. La correction plus marquée du Dax s’explique en partie par une récente série noire d’indicateurs, la chute de 5,8% des exportations allemandes en août étant la dernière en date. Les opérateurs citent également parmi les facteurs négatifs la révision à la baisse des prévisions de croissance de l’économie mondiale par le FMI () et les craintes de propagation accrue du virus Ebola, qui pénalisent les valeurs liées au transport et au tourisme. « Je ne pense pas qu’il y aura un effondrement complet, mais je pense que le marché sera baissier pendant plusieurs semaines », estime Darren Courtney-Cook, à la tête du trading chez Central Markets Investment Management. Les craintes sur la santé de l’économie mondiale font remonter le dollar pour la deuxième journée consécutive. L’indice dollar prend 0,38% vers 15h35 GMT, tandis que l’euro baisse de 0,46% à 1,2632. Sur le marché du pétrole, le reflux des cours se poursuit avec un Brent qui se maintient sous les 90 dollars.

 

Bourses étudiantes : + 0,7%, c’est trop !

Bourses étudiantes : + 0,7%, c’est trop !

 

Non,  0.7% c’est trop, beaucoup trop surtout quand les coûts d’un étudiant vont progresser d’au moins 2% cette année. Il fallait se limiter à une hausse de 0.1% juste de quoi justifier une déclaration du ministre.   Le transparent ministre de l’éducation Benoit Hamon a décidé d’ »une mesure forte » : une revalorisation de l’ensemble des bourses sur critères sociaux à hauteur de 0,7%.  Le ministre de l’Éducation Benoît Hamon et la secrétaire d’État chargée de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Geneviève Fioraso ont expliqué, ce dimanche 17 août, que cette hausse est « supérieure à l’inflation », qui est de 0,5%. Il ajoute que cette mesure est « une décision forte en faveur du pouvoir d’achat des étudiants ».  Ce geste envers les étudiants reste minime pour William Martinet, le président de l’Unef. « La revalorisation était indispensable mais elle est loin de la hausse du coût de la vie », explique-t-il aux Échos. Elle reste la revalorisation la plus faible du quinquennat. En 2012, elle s’élevait à 2,1% et en 2013, elle a atteint 1%.  Le ministère de l’Éducation en a profité pour rappeler que 40.000 logements étudiants supplémentaires seront construits pendant le quinquennat. Si ce sont les mêmes promesses que pour l’ensemble des logements, on sera loin du compte !  

 

Bourses : record d’investissements américains en Europe

Bourses : record d’investissements américains en Europe

 

L’argent investi par les fonds américains dans les actions européennes a atteint un niveau record l’an dernier, avec 16,3 milliards de dollars (11,9 milliards d’euros) de flux nets, soit près du triple du précédent record de 2006, à 5,8 milliards de dollars, montrent les données compilées par Lipper. Les flux d’investissements en provenance des Etats-Unis vers l’Europe se sont accélérés au dernier trimestre 2013 pour atteindre 7,6 milliards de dollars sur cette seule période, attirés par une amélioration de la situation économique en Europe et une politique monétaire encore plus accommodante de la part de la Banque centrale européenne (BCE). Ce contexte plus favorable aux actifs risqués a permis aux actions européennes d’enregistrer l’an dernier leur plus forte progression annuelle depuis 2009 avec un gain de 16,1% pour l’indice FTSEurofirst 300. Au cours des sept derniers jours de l’année 2013, les actions européennes ont enregistré leur 27ème semaine consécutive de collecte nette positive en provenance des Etats-Unis, leur période la plus faste depuis que Lipper a commencé de compiler ces données en 1992. Durant cette dernière semaine de l’année, les 98 fonds américains investis en actions européennes surveillés par la filiale de Thomson Reuters ont injecté quelques 438 millions de dollars (en données nettes) vers les valeurs du Vieux Continent, chiffre le plus élevé depuis fin novembre.

Bourses : prélude au crash ?

Bourses : prélude au crash ?

La correction était inévitable tellement l’écart se creuse entre la montée des cours et la situation réelle de l’économie. La crainte d’un crash obligataire s’empare des places boursières alors que le rendement des obligations japonaises a grimpé au plus haut depuis un an. Le CAC 40 plonge de plus de 2% à l’ouverture. Le CAC 40 aborde la séance en forte baisse ce jeudi, après une séance asiatique gagnée par l’affolement. Dans les premiers échanges, le CAC 40 cède plus de 2 % à 3966,91 points.  L’ensemble des places asiatiques ont clôturé dans le rouge tandis que l’indice PMI flash HSBC des directeurs d’achats en Chine, est retombé sous le niveau de 50 points (à 49,6 pour mai) pour la première fois depuis sept moi, traduisant une contraction de l’activité. Un chiffre de mauvais augure pour les PMI flash européens et américain attendus dans la journée. En outre, le marché japonais qui avait débuté en hausse a accru ses pertes pour finir en chute de 7,3 % à 14.484 points (la plus forte panique depuis le tremblement de terre de 2011) tandis que les taux des obligations nippones ont bondi à leur plus haut niveau depuis un an, sur le seuil de 1 %. A Wall Street, la séance de mercredi, très volatile, s’est conclue par un net repli des principaux indices – le plus marqué en trois semaines pour le S & P 500- après la publication du compte-rendu de la dernière réunion de la Réserve fédérale, qui montre que certains responsables de la Banque centrale sont prêts à réduire dès la prochaine réunion les achats d’actifs entrepris dans le cadre de la politique d’assouplissement quantitatif. Les «minutes» ont ainsi annulé l’impact positif de l’audition de Ben Bernanke au Congrès en début de journée. Sur le marché des changes, le dollar a atteint son plus haut niveau en trois semaines face à un panier de devises. Le yen, lui, remonte légèrement après le plus bas de quatre ans et demi touché mercredi .

Bourses européennes : l’euphorie

Bourses européennes : l’euphorie

 

À Paris, le CAC 40 a terminé en hausse de 0,64% (+25,25 points) à 3.953,83 points et a gagné 1,04% sur l’ensemble de la semaine. Le Footsie britannique progresse de 0,49% et le Dax allemand gagne 0,19%, tandis que l’indice EuroStoxx 50 prend 0,44%. Le FTSEurofirst 300 a gagné 0,35% à son niveau le plus élevé depuis la mi-2008, gagnant lui aussi plus de 1% sur la semaine. Certains analystes jugent le marché exposé à des prises de bénéfice après son élan haussier, tout en soulignant que la tendance de fond reste positive. « Il y aura des prises de bénéfice après une bonne semaine haussière mais on peut penser qu’il y aura aussi des rachats à bon compte qui suivront. Je ne vois rien qui puisse faire dériver le marché trop loin », commente Darren Courtney-Cook (Central Markets Investment Management). La Bourse de Paris a été stimulée vendredi par la hausse de 4,16% du titre ArcelorMittal à 10,09 euros, la plus importante de l’EuroStoxx 50, à la suite de l’annonce d’un résultat opérationnel meilleur qu’attendu au premier trimestre et du maintien de sa prévision d’une amélioration en 2013. A Londres, BT a bondi de 12,26% à 302,41 pence, après avoir relevé ses prévisions de résultats au vu de solides performances sur son quatrième trimestre clos fin mars. Le yen s’est fortement affaibli et a atteint son plus bas niveau depuis octobre 2008 face à la monnaie américaine, se rapprochant des 102 pour un dollar, après la publication de données montrant que les investisseurs japonais se tournent de plus en plus vers des actifs étrangers, en particulier des Treasuries.

Marchés fianciers: Le coté obscur des bourses

Marchés fianciers: Le coté obscur des bourses

 

Les bourses présentent de nombreux cotés obscurs qui participent de la manipulation des indices surtout dans une période où aucun élément positif de peut objectivement faire monter les cours. Par exemple, au cours des trois dernières années, les transactions qui passent par des systèmes d’échanges opaques ont augmenté de près de 50 %, selon le CFA Institute, l’association internationale des professionnels de l’investissement. Même si leurs volumes sont, par nature, difficiles à quantifier, ils représenteraient aujourd’hui près d’un tiers du total des échanges d’actions en Europe et aux Etats-Unis.  Ces « Bourses de l’ombre » prennent aujourd’hui de multiples formes. Il y a d’abord les « dark pools » : ces plates-formes électroniques d’échanges permettent à leurs utilisateurs d’acheter et de vendre des blocs de titres sans que le reste du marché soit mis au courant des ordres au moment où ils sont exécutés. Les opérateurs traditionnels comme le London Stock Exchange, ou Nyse Euronextont chacun leur « dark pool », plusieurs banques en ont également développé.  Il y a ensuite tous les systèmes d’internalisation des ordres hébergés par des courtiers -on en compte plus de 200 aux Etats-Unis. A l’avenir, les transactions boursières des particuliers pourraient enfin se déplacer en dehors des plates-formes traditionnelles. Nyse Euronext, la maison-mère des Bourses de Paris et de New York, va ainsi lancer l’année prochaine un programme d’appariement des ordres réservé aux petits investisseurs. C’est un changement majeur pour les marchés, qui préoccupe les régulateurs du monde entier, en Europe, aux Etats-Unis, au Canada ou en Australie. « Le risque est désormais réel que les meilleures offres se fassent dans l’ombre, derrière le rideau, et qu’elles soient captées au profit de certains acteurs seulement, soulignait récemment Gérard Rameix, le président de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Les anglo-saxons ont un terme pour cette pratique : cream skimming -en référence à l’opération de séparation de la crème et du lait. Si l’investisseur n’a pas accès au meilleur prix de vente ou d’achat il est normal qu’il n’ait qu’une confiance limitée dans les marchés ».

 

Bourses : Paris en baisse, New-York en hausse ; le même prétexte : le mur budgétaire américain

Bourses : Paris en baisse, New-York en hausse ; le même prétexte : le mur budgétaire américain

 

 

Paradoxe, la question du mur budgétaire américain et de l’évolution fiscale aurait fait chuter les bourses européennes et par contre monter les cours à New-York. Les Bourses européennes ont terminé la semaine sur une nouvelle séance de baisse vendredi et Wall Street a fini dans le vert ; En cause, d’après les analystes : le mur budgétaire américain. En  réalité, c’est la dégradation générale de la croissance mondiale qui provoque la tendance structurelle baissière tandis que les rumeurs et autres analyses ésotériques sont elles responsables des mouvements de yo-yo. Fondamentalement rien n’est réglé en Europe. Ni  en matière financière ni en matière économique ; Sur le plan financier, on ne sait toujours pas combien de temps on va soutenir la Grèce (jusqu’en 2014 ?) ou sortir ce pays de l’euro. Même chose pour l’Espagne dont la demande d’aide est urgente un jour, peut attendre le lendemain. Pour résumer le sud fait peur et maintenant la France inquiète. En fait la situation budgétaire des Etats européens est condamnée à se détériorer avec la récession qui s’installe. C’est le vrai motif d’inquiétude ;  l’activité recule entraînant  la remise en cause à terme des équilibres budgétaire et le chômage ; la question fiscale américaine pèse mais là encore c’est sa croissance qui interroge (baisse de la production industrielle de 0.4% en octobre).

Bourses- marchés : la tendance baissière s’installe durablement

Bourses- marchés : la tendance baissière s’installe durablement

 

Grâce à des informations douteuses et à une manipulation des indices, les bourses ont connu ces derniers temps des mouvements de yo-yo qui ont justifié l’optimisme du type : « la crise financière est terminée en Europe, la situation de l’emploi est en en nette amélioration aux Etats-Unis ou encore les émergents ne sont pas touchés par la crise ». En réalité rien n’est réglé et on s’enfonce dans la crise partout. La crise financière européenne perdure (Grèce Espagne notamment), la question du mur budgétaire n’est pas réglée aux Etas Unis et l’emploi ne s’améliore pas significativement, les émergents subissent le contrecoup de la baisse de la demande mondiale. Bref aujourd’hui la question centrale est celle de la croissance qui va détériorer tous les équilibre financiers y compris des entreprises à terme. Des mouvements de yo-yo, il y en aura encore mais la tendance baissière s’installe. Les principales Bourses européennes ont terminé en baisse la séance de jeudi, signe de l’inquiétude persistante des investisseurs sur l’évolution de la crise européenne, et notamment de la situation grecque. A l’issue de la réunion de son conseil des gouverneurs, le président de la Banque centrale européenne (BCE) a émis des commentaires peu encourageants à court terme sur la santé économique européenne. L’économie de la zone euro montre peu de signes de reprise en dépit d’une amélioration des conditions de financement sur les marchés, a estimé Mario Draghi, après l’annonce du maintien des taux d’intérêt de la BCE. De son côté, le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble a estimé qu’il sera peut-être encore trop tôt, la semaine prochaine, pour décider s’il y a lieu de débloquer une nouvelle aide pour la Grèce, une décision très attendue par les marchés. Face à cette inquiétude, les quelques nouvelles encourageantes en provenance de Grèce et d’Espagne ont été éclipsées. Le plan d’austérité présenté par le gouvernement d’Antonis Samaras a été approuvé mercredi soir par le Parlement grec et Madrid a bouclé jeudi sans encombre et à des taux raisonnables son programme d’emprunt pour l’année 2012.À Paris, le CAC 40 a limité les pertes, terminant en recul de 0,06% (1,91 point) à 3.407,68 points. Le Footsie britannique a reculé de 0,27% et le Dax allemand de 0,39%, tandis que l’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 a cédé 0,15% après fixing. L’indice milanais FTSE MIB a accusé une plus forte baisse, perdant 0,64%, le titre Enel reculant de 1,99% et celui de Banco Popolare de 1,92%.

 

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