Archive pour le Tag 'Bourses'

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Bourses en hausse après l’accord américain sur la dette

Bourses en hausse après l’accord américain sur la dette

Conséquence en particulier de l’accord américain sur le plafond de la dette, les bourses asiatiques sont en hausse et les autres bourses devraient sans doute suivre aujourd’hui.

L’indice Hang Seng de la Bourse de Hong Kong gagnait 80,16 points (+0,43%) dans les premiers échanges, à 18.827,08 points.

À Shanghai, l’indice composite était en hausse de 7,25 points (+0,23%) à 3.219,76 points. La Bourse de Shenzhen gagnait 4,87 points (+0,24%) à 2.017,36 points.’un accord sur le plafond de la dette semblait imminent aux États-Unis pour permettre d’éviter un défaut de paiement. L’indice vedette Nikkei grimpait de 1,53% à 31.389,65 points après 01H00 GMT et l’indice élargi Topix gagnait 1,02% à 2.167,64 points.

La Bourse de New York avait terminé en nette hausse avant le week-end malgré une accélération surprise de l’inflation en avril aux États-Unis, se réjouissant de la perspective d’un compromis entre la Maison Blanche et l’opposition républicaine sur la question de la dette américaine.

Le marché du pétrole était dans le vert: vers 01H00 GMT le baril de WTI américain gagnait 0,73% à 73,20 dollars et le baril de Brent de la mer du Nord 0,6% à 77,41 dollars.

Finances-Bourses : baisse en attendant la correction

Finances-Bourses : baisse en attendant la correction

 

 

Le niveau des actions est encore relativement haut en regard des perspectives économiques qui s’annoncent très moroses. En particulier , la crise de l’énergie et l’inflation  devraient peser de manière significative sur la demande et rentabilité des activités. À cela s’ajoutent  des risques de récession sur une grande partie du monde États-Unis y compris. Désormais, les mauvaises nouvelles devraient s’ajouter aux mauvaises nouvelles concernant les perspectives économiques et il faut sans doute s’attendre prochainement à une grande correction dans le domaine des actions

 

La Bourse de New York a terminé jeudi en repli, soucieuse des risques de récession liés aux tours de vis monétaires de la Fed tandis que la saison des résultats commence. L’indice Dow Jones a perdu 0,76 % à 33.044,56 points tout comme l’indice élargi S&P 500 à 3.898,85 points tandis que le Nasdaq a lâché 0,96 % à 10.852,27 points.

Les marchés européens ont aussi nettement reculé, Christine Lagarde ayant réaffirmé sa détermination à lutter contre l’inflation. Elle la juge  » beaucoup trop élevée en zone euro « . La présidente de la BCE a aussi appelé les marchés à  » réviser leurs positions  » alors que ceux-ci anticipent des hausses de taux d’intérêt de moindre ampleur de la part de la BCE. Aux Etats-Unis, la situation dans laquelle se trouve la Fed est compliquée par le dynamisme du marché du travail. L’indice CAC 40 a perdu 1,86% à 6 951,87 points tandis que l’EuroStoxx50 a cédé 1,97% à 4 097,96 points.

Bourses : baisse en attendant la correction

Bourses : baisse en attendant la correction

 

 

Le niveau des actions est encore relativement haut en regard des perspectives économiques qui s’annoncent très moroses. En particulier , la crise de l’énergie et l’inflation  devraient peser de manière significative sur la demande et rentabilité des activités. À cela s’ajoutent  des risques de récession sur une grande partie du monde États-Unis y compris. Désormais, les mauvaises nouvelles devraient s’ajouter aux mauvaises nouvelles concernant les perspectives économiques et il faut sans doute s’attendre prochainement à une grande correction dans le domaine des actions

 

La Bourse de New York a terminé jeudi en repli, soucieuse des risques de récession liés aux tours de vis monétaires de la Fed tandis que la saison des résultats commence. L’indice Dow Jones a perdu 0,76 % à 33.044,56 points tout comme l’indice élargi S&P 500 à 3.898,85 points tandis que le Nasdaq a lâché 0,96 % à 10.852,27 points.

Les marchés européens ont aussi nettement reculé, Christine Lagarde ayant réaffirmé sa détermination à lutter contre l’inflation. Elle la juge  » beaucoup trop élevée en zone euro « . La présidente de la BCE a aussi appelé les marchés à  » réviser leurs positions  » alors que ceux-ci anticipent des hausses de taux d’intérêt de moindre ampleur de la part de la BCE. Aux Etats-Unis, la situation dans laquelle se trouve la Fed est compliquée par le dynamisme du marché du travail. L’indice CAC 40 a perdu 1,86% à 6 951,87 points tandis que l’EuroStoxx50 a cédé 1,97% à 4 097,96 points.

Bourses: Des actions encore trop chères

Bourses: Des actions encore trop chères

Les bourses ont connu de belles envolées à l’occasion d’une distribution massive de liquidités monétaires par les banques centrales. La machine à billets a certes permis de gérer au mieux la crise sociale, sanitaire et économique mais une grande partie des fonds ont aussi alimentét de façon artificielle les profits de nombreuses entreprises. Aujourd’hui, c’est le retour au réel et le marché des actions se révèle dangereux car les prix sont encore excessifs au regard d’une crise économique qui contrairement à ce qu’affirment certains experts n’est pas temporaire mais va durer plusieurs années.

Ces derniers temps les actions ont enregistré un mouvement de yo-yo. Mais il faut s’attendre évidemment comme traditionnellement à une prise de bénéfice vers la fin de l’année.

À cela s’ajoutera la prise de conscience de l’ampleur de la baisse de croissance avec à peu près la moitié du monde qui risque la récession. Cela d’autant plus que la Chine se trouve actuellement complètement engluée dans une crise sanitaire qui tue aussi son économie. La plupart des pays d’Europe vont tutoyer la récession.

Il y a surtout la crise récurrente de l’énergie qui elle va s’inscrire dans la durée plomber à la fois le coût de production dans les entreprises et la consommation.

Les perspectives pour 2023 voir au-delà ne sont guère réjouissantes. Et un coup de tabac n’est pas exclu vis-à-vis de certaines valeurs artificiellement gonflées surtout certaines liées à la consommation mais aussi dans l’industrie du faite du tassement prévisible des investissements.

Une crise caractérisée par le problème de l’énergie, de l’inflation, du pouvoir d’achat sans parler des questions géo politiques. En outre le relèvement progressif des taux d’intérêt par les banques centrales vont forcément réorienter les investissements vers les obligations.

Les intentions d’investissement en actions sont retombées à leur niveau de 2019, avant la pandémie : moins d’un Français sur cinq envisage d’acheter des titres dans l’année qui vient, contre 25 % fin 2021.

Compte tenu des risques, seul un Français sur quatre se dit intéressé par la Bourse, contre 29 % fin 2021, selon le baromètre annuel réalisé par Audirep pour l’Autorité des marchés financiers (AMF) auprès de 2.000 personnes âgées de 18 ans et plus.

Contrairement à la crise boursière liée au Covid, qui avait été perçue comme une excellente occasion d’investir par de nombreux Français, la chute des cours cette année a plutôt découragé les investisseurs hésitants à franchir le pas. Ils sont bien plus nombreux à penser que ce n’est pas le bon moment d’investir (34 %) qu’il y a un an (26 %). Reflet du pessimisme des épargnants français, près d’un répondant sur deux estime que « la crise économique va durer plusieurs années ».

Marchés financiers-Bourses: Des actions encore trop chères

Marchés financiers-Bourses: Des actions encore trop chères

Les bourses ont connu de belles envolées à l’occasion d’une distribution massive de liquidités monétaires par les banques centrales. La machine à billets a certes permis de gérer au mieux la crise sociale, sanitaire et économique mais une grande partie des fonds ont aussi alimenté t de façon artificielle les profits de nombreuses entreprises. Aujourd’hui c’est le retour au réel et le marché des actions se révèle dangereux car les prix sont encore excessifs au regard d’une crise économique qui contrairement à ce qu’affirment certains experts n’est pas temporaire mais va durer plusieurs années. Une crise caractérisée par le problème de l’énergie, de l’inflation, du pouvoir d’achat sans parler des questions géo politiques. En outre le relèvement progressif des taux d’intérêt par les banques centrales vont forcément réorienter les investissements vers les obligations.

Les intentions d’investissement en actions sont retombées à leur niveau de 2019, avant la pandémie : moins d’un Français sur cinq envisage d’acheter des titres dans l’année qui vient, contre 25 % fin 2021.

Compte tenu des risques, seul un Français sur quatre se dit intéressé par la Bourse, contre 29 % fin 2021, selon le baromètre annuel réalisé par Audirep pour l’Autorité des marchés financiers (AMF) auprès de 2.000 personnes âgées de 18 ans et plus.

Contrairement à la crise boursière liée au Covid, qui avait été perçue comme une excellente occasion d’investir par de nombreux Français, la chute des cours cette année a plutôt découragé les investisseurs hésitants à franchir le pas. Ils sont bien plus nombreux à penser que ce n’est pas le bon moment d’investir (34 %) qu’il y a un an (26 %). Reflet du pessimisme des épargnants français, près d’un répondant sur deux estime que « la crise économique va durer plusieurs années ».

Bourses: Des actions encore trop chères

Bourses: Des actions encore trop chères>

Les bourses ont connu de belles envolées à l’occasion d’une distribution massive de liquidités monétaires par les banques centrales. La machine à billets a certes permis de gérer au mieux la crise sociale, sanitaire et économique mais une grande partie des fonds ont aussi alimenté t de façon artificielle les profits de nombreuses entreprises. Aujourd’hui c’est le retour au réel et le marché des actions se révèle dangereux car les prix sont encore excessifs au regard d’une crise économique qui contrairement à ce qu’affirment certains experts n’est pas temporaire mais va durer plusieurs années. Une crise caractérisée par le problème de l’énergie, de l’inflation, du pouvoir d’achat sans parler des questions géo politiques. En outre le relèvement progressif des taux d’intérêt par les banques centrales vont forcément réorienter les investissements vers les obligations.

Les intentions d’investissement en actions sont retombées à leur niveau de 2019, avant la pandémie : moins d’un Français sur cinq envisage d’acheter des titres dans l’année qui vient, contre 25 % fin 2021.

Compte tenu des risques, seul un Français sur quatre se dit intéressé par la Bourse, contre 29 % fin 2021, selon le baromètre annuel réalisé par Audirep pour l’Autorité des marchés financiers (AMF) auprès de 2.000 personnes âgées de 18 ans et plus.

Contrairement à la crise boursière liée au Covid, qui avait été perçue comme une excellente occasion d’investir par de nombreux Français, la chute des cours cette année a plutôt découragé les investisseurs hésitants à franchir le pas. Ils sont bien plus nombreux à penser que ce n’est pas le bon moment d’investir (34 %) qu’il y a un an (26 %). Reflet du pessimisme des épargnants français, près d’un répondant sur deux estime que « la crise économique va durer plusieurs années ».

Bourses : krach ou pas ?

Bourses : krach ou pas  ?  

 

Dans un papier des » Echo »s, on s’interroge sur l’évolution des valorisations boursières et la possibilité ou pas de krach.

 

.La Bourse enregistre l’une de ses plus graves crises en plus de dix ans. Après avoir caracolé en 2021 , avec notamment un record historique pour le CAC 40 qui est monté à près de 7.400 points, la chute des bourses mondiales est arrivée dans le sillage de la guerre en Ukraine, sans qu’elle en soit la seule cause. En quelques semaines, la Bourse de Paris est retombée et varie depuis entre 5.700 et 6.700 points. Pas mieux outre-Atlantique où le S&P 500, l’indice phare de Wall Street, a perdu plus de 20 % depuis début 2022.

L’année est d’ores et déjà très mauvaise pour les investisseurs. Les premiers tremblements sont apparus fin 2021 aux Etats-Unis avec le début d’une série de remontée des taux . Après une décennie proche du zéro, voire de taux négatifs, qui ont dopé les valorisations boursières, le choc a été rude. Les marchés ont commencé une descente accentuée ensuite par la conjoncture géopolitique, par la crise immobilière doublée d’une politique zéro Covid en Chine, puis la rupture dans les chaînes d’approvisionnement de l’après-pandémie, et enfin la crise énergétique. Un cumul inattendu de faits traditionnellement déprimants pour les marchés.

Parmi les valeurs ayant le plus souffert, figurent celles de la Tech. La chute de leur valorisation a eu un impact direct sur les particuliers, qui les privilégiaient, et alors qu’ils étaient revenus en France dans le jeu boursier après une décennie de désaffection. Le risque existe de voir les bourses mondiales s’enfoncer un peu plus en octobre. Certains craignent même de toucher un point de rupture alors que, depuis 1929, ce mois de l’année est celui que l’on associe au krach boursier. La situation est particulière, avec un risque inflationniste auquel répondent les hausses de taux des banques centrales . Une politique monétaire qui rend les investisseurs pessimistes.

Les Bourses mondiales: La descente jusqu’où ?

Les Bourses mondiales: La descente jusqu’où ? 

L’indice MSCI ACWI, qui regroupe l’ensemble des marchés boursiers mondiaux, devrait également sombrer de plus de 20 % sur la période, sa pire performance en plus de vingt ans. Au total, ce sont plus de 17.000 milliards de dollars qui sont ainsi partis en fumée depuis le début de l’année sur les Bourses mondiales.

 

 

Le pire plongeon depuis 20 ans et ce n’est pas fini , tout dépendra de la conjoncture économique possible et notamment de la perspective d’une récession hypothèse qui n’est plus écartée par la Banque fédérale américaine par la banque centrale européenne. . Les Bourses mondiales s’enfonçaient de nouveau dans le rouge jeudi, confrontées à une inflation toujours plus élevée et à un scénario de plus en plus crédible de fort et brusque ralentissement économique. A Paris, l’indice CAC 40 a clôturé sous les 6.000 points, en chute de 1,8 % sur la séance.

A Wall Street, les principaux indices boursiers s’enfonçaient dans le rouge au même moment. Le Nasdaq à forte coloration technologique s’orientait vers des pertes de plus de 30 % depuis le début de l’année, une chute inédite pour un premier semestre depuis la création de cet indice. Le S & P 500, plus large, s’orientait vers une baisse de plus de 20 % sur les six premiers mois de l’année, une contre-performance jamais vue en plus de 50 ans.

L’indice MSCI ACWI, qui regroupe l’ensemble des marchés boursiers mondiaux, devrait également sombrer de plus de 20 % sur la période, sa pire performance en plus de vingt ans. Au total, ce sont plus de 17.000 milliards de dollars qui sont ainsi partis en fumée depuis le début de l’année sur les Bourses mondiales.

 

 

 

Bourses et marchés financiers : vers un cycle baissier en douceur ou un krach

Bourses et marchés financiers : vers un cycle baissier ou un krach

 

Un très gros coup de mou lundi sur les marchés financiers qui confirme non seulement la tendance baissière depuis des semaines mais qui fait émerger l’hypothèse d’un krach au cours de l’été avec l’écroulement de la croissance et l’envolée de l’inflation. Finalement rien de surprenant, en effet on est passé brutalement de taux de croissance très élevée provenant essentiellement de la période post sanitaire a maintenant un risque de croissance zéro et même de récession.

L’année en cours sera encore positive du faite notamment des effets mécaniques des hausses d’activités en 2021. Par contre 2023 risque d’être catastrophique pour plusieurs raisons. Le risque de famine qui fait monter les prix et encourage l’inflation des matières premières industrielles ou non. La situation géopolitique particulièrement dangereuse et qui pèse aussi sur l’activité. Enfin un phénomène plus ancien de hausse qui a nourri en premier l’inflation. Le pire c’est effectivement cette perspective maintenant de stagflation voire de récession. Du coup, les marchés financiers plongent anticipent cette sombre perspective de 2023. Certains prévoient même un Krach au cours de l’été. À tout le moins les marchés s’inscrivent dans un cycle baissier.Cela d’autant plus que les Banques centrales sont maintenant engagées dans un resserrement monétaire se caractérisant notamment par le relèvement des taux d’intérêt.

Les investisseurs anticipent un sérieux tour de vis de la banque centrale américaine (Fed) qui doit réunir, mercredi et jeudi, son comité de politique monétaire (FOMC), au risque de provoquer une récession. Le scénario d’une prochaine hausse de 75 points de base des taux directeurs, au lieu des 50 points de base initialement prévus, commence à s’imposer sur le marché. Un « pas » de plus dans la hausse des taux inégalée depuis 1994. Désormais, les marchés intègrent une hausse de 175 points de base des taux d’ici la fin septembre, sans compter les deux hausses de 50 points de base déjà réalisées.

La Banque centrale européenne préfère de son côté la politique des « petits pas » – 25 points de base prévus en juillet et 50 points de base anticipés en septembre – mais les anticipations misent sur une troisième hausse de 50 points de base en octobre.

Peu de secteurs échappent à la correction en cours. Même les banques, qui profitent pourtant mécaniquement de la hausse des taux, dévissent sur des anticipations de dégradation de la conjoncture économique génératrice de faillites et de provisions dans les bilans bancaires. Pourtant, la BCE estime que la zone euro devrait échapper à une récession cette année. Mais pour l’année 2023 rien n’est écrit en dépit des déclarations du ministre des finances de la France qui déclare que le pic d’inflation a été atteint.

 

Bourses: Les cryptomonnaies s’écroulent.

Bourses: Les  cryptomonnaies s’écroulent. 

 

Le bitcoin ,  star des cryptomonnnaies, est tombé sous les 27.000 dollars, une première depuis juillet 2021 (26 650,37 au 27 mai)). Une chute qui entraîne les autres  (Ether -33% sur un mois, Litecoin, XRP, Cardano…) Après les mesures ultra accomodantes des banques centrales qui ont dopé les flux financiers, puis les marchés actions, et le goût du risque, le bitcoin, qui s’est largement infiltré dans les fonds institutionnels en 2021, en paie aujourd’hui le prix. Son prix, qui a sombré jusqu’à 25.424 dollars dans la nuit de mercredi à jeudi, remontait à 27.645 dollars jeudi soir, soit une baisse de 30% sur un mois.

Depuis les pics records de novembre 2021, le bitcoin a perdu 60% de sa valeur et la totalité du marché des cryptomonnaies ne représente plus de 1.200 milliards de dollars de capitalisation, contre plus de 3.000 milliards à son plus haut. Après avoir atteint jusqu’à 1 trillion de valorisation, celle-ci serait aujourd’hui réduite de moitié.

Le  mouvement observé sur le stablecoin Terra, une cryptomonnaie dite stable, censée être arrimée au cours du dollar américain perdu plus de la moitié de sa valeur en 24 heures, semant un vent de panique dans un marché des cryptoactifs déjà fébrile. La jeton numérique a dégringolé depuis le début de la semaine sous l’impact d’une vague de ces mouvements auxquels l’algorithme de la crypto a réagi automatiquement. Il sombrait mercredi de près de 95%, à 1,69 dollar, selon CoinGecko.

Les  entreprises liées aux cryptomonnaies introduites en Bourse souffraient logiquement du choc du secteur: la plateforme d’échanges Coinbase a vu son action plonger de 26,4% mercredi, à son plus bas niveau depuis son introduction en Bourse un an plus tôt.

La plateforme, qui permet d’acheter et de vendre des devises virtuelles comme le bitcoin et l’ether, a profité de la fulgurante ascension de cette classe d’actifs en 2020 et 2021.

Si le nombre d’utilisateurs actifs mensuels a progressé de 51% au premier trimestre par rapport à la même période en 2021, à 9,2 millions, il s’affiche en baisse de 19% par rapport au trimestre précédent. Et, selon Coinbase, la fuite des utilisateurs va se poursuivre durant ce trimestre.

Bourses: Les cryptomonnaies s’écroulent.

Bourses: Les  cryptomonnaies s’écroulent. 

 

Le bitcoin ,  star des cryptomonnnaies, est tombé sous les 27.000 dollars, une première depuis juillet 2021., Une chute qui entraîne les autres  (Ether -33% sur un mois, Litecoin, XRP, Cardano…) Après les mesures ultra accomodantes des banques centrales qui ont dopé les flux financiers, puis les marchés actions, et le goût du risque, le bitcoin, qui s’est largement infiltré dans les fonds institutionnels en 2021, en paie aujourd’hui le prix. Son prix, qui a sombré jusqu’à 25.424 dollars dans la nuit de mercredi à jeudi, remontait à 27.645 dollars jeudi soir, soit une baisse de 30% sur un mois.

Depuis les pics records de novembre 2021, le bitcoin a perdu 60% de sa valeur et la totalité du marché des cryptomonnaies ne représente plus de 1.200 milliards de dollars de capitalisation, contre plus de 3.000 milliards à son plus haut. Après avoir atteint jusqu’à 1 trillion de valorisation, celle-ci serait aujourd’hui réduite de moitié.

Le  mouvement observé sur le stablecoin Terra, une cryptomonnaie dite stable, censée être arrimée au cours du dollar américain perdu plus de la moitié de sa valeur en 24 heures, semant un vent de panique dans un marché des cryptoactifs déjà fébrile. La jeton numérique a dégringolé depuis le début de la semaine sous l’impact d’une vague de ces mouvements auxquels l’algorithme de la crypto a réagi automatiquement. Il sombrait mercredi de près de 95%, à 1,69 dollar, selon CoinGecko.

Les  entreprises liées aux cryptomonnaies introduites en Bourse souffraient logiquement du choc du secteur: la plateforme d’échanges Coinbase a vu son action plonger de 26,4% mercredi, à son plus bas niveau depuis son introduction en Bourse un an plus tôt.

La plateforme, qui permet d’acheter et de vendre des devises virtuelles comme le bitcoin et l’ether, a profité de la fulgurante ascension de cette classe d’actifs en 2020 et 2021.

Si le nombre d’utilisateurs actifs mensuels a progressé de 51% au premier trimestre par rapport à la même période en 2021, à 9,2 millions, il s’affiche en baisse de 19% par rapport au trimestre précédent. Et, selon Coinbase, la fuite des utilisateurs va se poursuivre durant ce trimestre.

Bourses: Chutes confirmées

Bourses: Chutes confirmées

 

 

 
Ce jeudi, les places de Paris (-1,93%), Francfort (-1,82%), Milan (-1,52%) et Londres -1,97% ont encore chuté. 

L’indice Dow Jones a reculé de 1,02%, le S&P-500 de 1,65% et le Nasdaq Composite, plombé par le recul d’Apple (-5,2%), de 3,18%. L’inflation a continué d’accélérer, au-dessus des attentes des économistes, ce qui donne à penser que ce ralentissement n’est pas temporaire.

Le relèvement des taux par la Fed, ajouté au faibles perspectives de croissance, a notamment eu pour conséquence de faire grimper le dollar qui a atteint son plus haut niveau face à l’euro depuis cinq ans. L’euro reculait de 1,06% face au billet vert, à 1,0401 dollar.

Par ailleurs, la  présidente de la Banque centrale européenne a enclenché le processus de normalisation monétaire indiquant que celle-ci pourra intervenir au début du troisième trimestre. L’institution mettra ainsi un terme à son programme d’achats d’actifs (APP) suivi « quelques semaines » plus tard d’un relèvement de ses taux. « Mes attentes sont qu’ils [les achats d'obligations] devraient être achevés au début du troisième trimestre », a ainsi déclaré Christine Lagarde lors d’une conférence en Slovénie. « La première hausse des taux (…) aura lieu quelque temps après la fin des achats nets d’actifs (…), ce qui peut signifier une période de quelques semaines seulement », a-t-elle ajouté. Alors que le sujet divisait les vingt-sept, la BCE a tranché face à une inflation galopante.

 Une inflation structurelle

Comme aux Etats-Unis, l’inflation s’est en effet durablement installée en Europe. Les prévisions de l’Insee ont en effet fait état d’une inflation qui continue de grimper : Après avoir atteint 4,8% au mois d’avril, l’indice des prix à la consommation pourrait dépasser la barre symbolique des 5% d’ici juin.  »Les chocs d’offre négatifs avec la guerre en Ukraine et la politique zéro covid en Chine augmentent les tensions sur les quantités et les prix. S’agissant des prix, ils atteignent des niveaux inédits depuis le début de nos séries dans l’agriculture (+69% pour les céréales), l’industrie. Ces prix à la production continuent de se transmettre aux prix à la consommation », expliquait mercredi Julien Pouget, chef du département de la conjoncture à l’Insee, lors d’un point presse lundi.

i a été détrôné du rang de première capitalisation boursière mondiale mercredi par le groupe pétrolier Saudi Aramco. Les titres du géant saoudien ont en effet été dopés par la récente flambée des cours du pétrole brut. Apple perdait encore 4,23% à 140,31 dollars jeudi. Le titre s’échangeait à 182 dollars début janvier.

Enfin, le prix du bitcoin, qui a sombré jusqu’à 25.424 dollars, revenait à 28.090 dollars (-0,99%) jeudi. La cryptomonnaie a perdu 60% depuis son sommet historique en novembre. Un phénomène de baisse qui touche l’ensemble du marché des cryptomonnaies. Les difficultés des « stablecoins » (cryptomonnaies stables) affectaient également la confiance des investisseurs dans le secteur.

Bourses : le plongeon

 

 

 

La Bourse de Tokyo était de nouveau en nette baisse mardi 10 mai dans la matinée, emboîtant le pas à Wall Street, qui a chuté la veille face aux inquiétudes sur l’inflation aux Etats-Unis et la réponse de la Banque centrale américaine. L’indice vedette Nikkei perdait 1,74% à 25.861,74 points vers 01H20 GMT, passant sous la barre des 26.000 points pour la première fois depuis mi-mars. L’indice élargi Topix reculait de 1,66% à 1.847,17 points.

 

«Les valeurs japonaises devraient être lestées par les inquiétudes sur un resserrement de la politique monétaire aux Etats-Unis et un ralentissement de l’économie chinoise», a commenté Mizuho Securities dans une note.

 

Ukraine : les bourses en baisse l’or en hausse

Ukraine : les bourses en baisse l’or en hausse

 

La  dernière déclaration de Poutine affirmant qu’il obtiendrait par tous les moyens y compris  l’écrasement de l’Ukraine sur toutes les revendications a fortement inquiété les acteurs économiques. Personne ne sait en effet jusqu’où pourra aller cette guerre compte tenu du fol entêtement du dictateur russe. Ainsi  lvedette Nikkei chutait de 3,03% à 25.197,50 points peu après 01H00 GMT (2 heures, heure française), tandis que l’indice élargi Topix lâchait 2,91% à 1.791,25 points.

Le prix du baril de Brent de la mer du Nord a ainsi frôlé les 140 dollars dimanche vers 23H00 GMT (minuit, heure française), proche de son record absolu de 147,50 dollars atteint en juillet 2008,.p arallèlement toutes les matières premières s’envolent également y compris des denrées alimentaires.

 

Outre le prix de l’énergie, celui du blé et du maïs explosent. Vendredi, le premier a augmenté de 7,92% à 412 euros la tonne, le second 6,33% à 403 euros la tonne, battant eux aussi des records sur le marché européen. L’Ukraine étant un pays central dans l’approvisionnement de matières premières agricoles. Du côté des métaux, le nickel a dépassé la barre des 30.000 dollars la tonne, une première depuis 2008.

Seng cédait 3,59% à 21.118,16 points, à l’unisson des marchés financiers mondiaux. La place hongkongaise avait déjà cédé 2,54% vendredi à la suite du bombardement de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, la plus grande d’Europe. L’indice Hang Seng a perdu 3,8% sur l’ensemble de la semaine dernière.

Comme souvent, Les investisseurs se réfugient sur l’or . Le métal précieux a atteint un pic de 2.000,86 dollars l’once, son plus haut niveau depuis septembre 2020.

Les bourses au plus haut avec des risques d’éclatement de la bulle

 Les bourses au plus haut avec des risques d’éclatement de la bulle

 

Les marchés boursiers retrouvent des niveaux historiques en France comme aux États-Unis par exemple. Ce qui traduit un décalage de plus en plus vertigineux entre la valorisation des actions et la réalité économique.

 

En cause évidemment des masses de liquidités déversées par les banques centrales dont une grande partie se retrouve à la bourse pour artificiellement gonfler les cours. Tout cela avec des rendements complètement anachroniques de 10,20 30 % parfois davantage en quelques mois alors que la richesse nationale progresse très lentement. Plus 1 % seulement de croissance pour la France au premier trimestre avec une perspective de 4 % en 2021.

Aux États-Unis il a suffi d’un tweet du patron de AstraZeneca pour faire gagner d’un coup 25 milliards. Tesla valorisée 10 à 20 fois plus que les autres constructeurs alors  que la société ne produit qu’environ 200 000 véhicules électriques pour par exemple plus de 10 millions de véhicules pour Toyota. On pourrait multiplier les exemples de valeurs complètement déconnectées de la rentabilité réelle des les entreprises. Comme on sait que les arbres ne montent jamais au ciel, il en est de même pour la cote. Du coup les conditions sont de plus en plus réunis pour qu’éclate un jour une énorme bulle financière qui pourrait alors contaminer l’ensemble du marché financier puis l’économie réelle.

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