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Wall Street et les bourses : attention au retour de bâton

Wall Street et les bourses : attention au retour de bâton

 

Les bourses se portent bien avec  les actions qui s’envolent au États-Unis et qui montent  aussi ailleurs. Ainsi le CAC 40 finira sans doute autour des 4800 points. Fin décembre, il aura ainsi enregistré un profit de 6 % sur 12 mois. Des taux de progression en décalage toutefois avec les résultats des les entreprises y compris aux États-Unis où les bénéfices des sociétés du SP 500 ont juste renoué avec la croissance au troisième trimestre. En cause les masses de liquidités déversées par les banques centrales qui ont davantage servi à la spéculation qu’au soutien économique. Aussi des taux  insignifiant qui ont conduit nombre d’investisseurs à délaisser le marché des obligations. Mais la donne pourrait changer en 2017. D’abord parce qu’il faut s’attendre à une croissance économique internationale encore plus faible qu’en 2016. Ensuite parce que le processus de relèvement des taux est engagé par la banque centrale américaine et qu’il y aura contagion dans les autres banques centrales. C’est les fins de l’argent bon marché qui s’engage. Enfin parce qu’il faut s’attendre à une correction de la bulle du marché des actions. Pour le CAC 40 curieusement en moyenne les journalistes prévoient une valeur de 5000 fin  2017 mais 80 % pronostiquent en même temps une baisse du marché des actions. Aux États-Unis,  la hausse du dollar et des rendements obligataires risque de gâcher la fête à Wall Street, où les principaux indicateurs de tendance enchaînent les records dans l’anticipation de mesures de relance du président élu Donald Trump. L’indice Standard & Poor’s 500, référence des gérants américains, a gagné plus de 8% depuis l’élection du 8 novembre en prévision d’une politique inflationniste de la future administration. Les valeurs financières ont mené la hausse avec un gain de plus de 17% pour leur indice sectoriel. « Potentiellement on jette de l’huile sur le feu, car il ne s’est encore rien passé et tout le monde fait comme si c’était déjà acté », note Richard Bernstein, fondateur du cabinet de conseil Richard Bernstein Advisors à New York. Ces anticipations et la politique plus velléitaire de la Réserve fédérale en matière de taux d’intérêt ont aussi eu pour effet de renforcer le dollar et de pousser à la hausse les rendements des obligations souveraines. La Fed a relevé ses taux directeurs mercredi pour la première fois depuis un an et laissé prévoir trois nouveaux tours de vis en 2017, plus que ce qu’attendait le marché. Dans la foulée, le billet vert a atteint un plus haut de 14 ans face à un panier de devises et contre l’euro, se rapprochant de la parité avec la monnaie unique, tandis que les rendements des Treasuries ont aligné une sixième semaine consécutive de gains avec un taux d’environ 2,60% vendredi soir pour le papier à 10 ans, référence du marché. Le dollar fort, avertissent les analystes, risque d’amputer les bénéfices des multinationales américaines alors que les profits des sociétés du S&P-500 ont tout juste renoué avec la croissance au troisième trimestre. « L’idée est que l’économie est suffisamment forte pour supporter une hausse des taux et que les résultats (des entreprises) iront en s’améliorant ; c’est pour cela que les actions continuent de monter », dit Paul Nolte, gérant de portefeuille chez Kingsview Asset Management à Chicago. « Cela étant dit, la vigueur du dollar et la hausse des taux d’intérêt finiront par affecter les résultats. Le tout est de savoir quand et comment. »

Bourses européennes : baisse, pourquoi ?

Bourses européennes : baisse, pourquoi ?  

 

Sur l’ensemble de la semaine, l’indice FTSEurofirst 300 a perdu 2,4% et le CAC 40 3,54%. L’indice mondial MSCI, qui regroupe plus de 40 marchés, est quant à lui en passe d’enregistrer sa quatrième performance hebdomadaire négative en cinq semaines.

Dans un article du début de la semaine  nous annoncions que la bourse allait tanguer. « . La vérité c’est que ça va tanguer.  En cause des éléments objectifs ;  à savoir,  l’évolution l’activité économique internationale  . Ce ne sont pas les derniers chiffres des États-Unis sur la baisse de la production industrielle du secteur manufacturier qui peuvent rassurer. pour la Chine ça va toujours pas fort et il n’y a pas grand monde pour apprécier exactement le tassement tellement les statistiques là-bas sont politisées. Ce qui est certain c’est que la consommation intérieure ne compense pas les exportations particulièrement atones, la production industrielle s’écroule. Le Japon lui est toujours en situation de coma. Même les États-Unis connaissent un tassement de la croissance et des résultats économiques en dessous des prévisions ; en clair on va lâcher un point de croissance cette année. Si on constate un tout petit mieux dans les pays en développement, les économies sont toujours handicapées par un manque de ressources financières notamment celles provenant des matières premières. Le pétrole qui ne parvient pas à remonter et se trouve à des niveaux historiquement très bas. En Europe après le petit redressement de 2016 les perspectives ne sont pas brillantes  si l’on en croit notamment les prévisions de la Deutsche Bank.   Confirmation pour l’OCDE que l’économie mondiale s’installe dans la croissance molle. L’indicateur avancé  pour la zone OCDE dans son ensemble, à 99,7, reflète cette mollesse, le seuil de 100 reflétant la tendance à long terme de l’activité économique. C’est également le cas pour les Etats-Unis (99,0), le Japon (99,6) et la zone euro (100,2) dans son ensemble. Les indicateurs pour la France (100,3, -0,1 point) et l’Italie (-0,2 à 100,2) traduisent un infléchissement pour ces deux pays qui ne se retrouve pas en Allemagne (stable à 99,8).  Pour les grandes économies émergentes, les indicateurs confirment les signes d’inflexion positive de la croissance en Chine (+0,2 point à 99,2), en Russie (+0,4 à 99,9) et au Brésil (en hausse de 0,5 point à 100,3) et une consolidation en Inde (+0,2 point à 100,8). Les indicateurs composites avancés de l’OCDE, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité avec six à neuf mois d’avance, suggèrent aussi un infléchissement de la croissance en France et surtout en Italie. Même analyse de la part d’Euler Hermès qui indique que  l’économie mondiale va connaître une croissance très faible en 2016,  (2,4% et seulement de 2,7 % en 2017) Il s’agit du plus faible chiffre depuis 2009, année où les effets de la crise financière. En cause plusieurs facteurs le ralentissement net en Chine par ailleurs très difficile à évaluer de manière précise tellement les statistiques sont dans ce pays politique. Second élément des politiques budgétaires trop brutales dans de nombreux pays (sauf aux États-Unis). Un tassement partout de la consommation qui par répercussion à peser sur l’affaiblissement des exportations. Autant d’éléments qui ont également influencé l’atonie des investissements. Le tout alimentant un climat d’incertitude des entreprises, des ménages aidaient les investisseurs. Les banques centrales de leur côté en s’engageant dans des politiques accommodantes n’ont pas réussi à combler le manque de dynamisme économique. Une raison fondamentale ces politiques accommodantes s’annulent, pire crée une certaine instabilité monétaire. Dernier facteur, fondamentale celui-là l’absence de gouvernance mondiale. Le dernier G20 par exemple à démontrer que les principaux pays étaient à peu près en désaccord surtout aussi bien dans le domaine économique que dans le domaine géo politique. Enfin la perspective de prochaines élections un peu partout aux États-Unis bien sûrs moi aussi encore par exemple en Allemagne en France en Espagne pour ne citer que ces pays ne permet pas de donner une lisibilité suffisant sur les grandes évolutions des politiques économiques. Exemple le traité transatlantique mis pour l’instant entre parenthèses ou encore l’évolution de l’Europe après le break site. Euler Hermès liste trois « grands chocs » qui affaiblissent la croissance cette année. Le premier est la peur d’un « atterrissage brutal » de la Chine. Cette crainte continue de hanter les marchés financiers, même si le pire avait été atteint il y a un an, lorsque le CAC40 avait perdu plus de 5%, le 24 août 2015. La deuxième économie mondiale tente depuis plusieurs années de rééquilibrer son modèle économique en le tournant davantage vers la consommation et moins sur l’investissement et le commerce extérieur. Une démarche risquée. « Il est indéniable qu’il y a un ralentissement. Et d’une certaine manière c’est sain. Mais il est sûr qu’un ralentissement trop prononcé peut être déstabilisateur », affirmait en février à BFMBusiness.com Christian Déséglise, responsable de la division banques centrales chez HSBC. La chute des prix du pétrole constitue le deuxième élément. Certes, la baisse des prix du baril constitue une aubaine pour les pays importateurs. La France, par exemple, a enregistré un surplus de croissance de 0,4% de PIB grâce à la dégringolade des prix de l’or noir en 2015, selon l’Insee. Mais les pays producteurs, eux, souffrent. En témoigne le Venezuela où le pétrole représente 95% des exportations. Le FMI s’attend à ce que le pays connaisse une récession de 10% cette année!  Enfin, le troisième et dernier choc est le Brexit et ses premiers effets. En juillet dernier, le FMI avait abaissé sa prévision de croissance mondiale pour 2016 de 0,1% à la suite de cet événement mais prévenait que l’impact pourrait aller jusqu’à 0,4%, selon le scénario le plus pessimiste. « Ces chocs continuent d’affecter l’économie mondiale, et d’autres chocs sont à prévoir, s’avérant préoccupants pour notre économie: les difficultés rencontrées par le secteur bancaire italien, la situation actuelle en Turquie après la tentative de coup d’État, ou encore les élections américaines », considère Ludovic Subran, le chef économiste d’Euler Hermès. L’assureur-crédit n’attend, par ailleurs, pas de miracle pour 2017 avec une croissance mondiale de 2,7%. Conclusion il se pourrait bien que l’économie mondiale s’installe dans une période de croissance molle pour assez longtemps. Dernier élément d’analyse des actifs boursiers surévalués par rapport au résultat réel des deux entreprises. Cela notamment en raison de la rémunération insignifiantes des les obligations. Or la tendance est à la remontée des taux. »  Les Bourses européennes ont donc terminé encore en recul . 

Bourses européennes : ça va tanguer

Bourses européennes : ça va tanguer 

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Publié le 12 septembre, 2016 dans actu-économie politique0 CommentaireTags : , .mise à jour 13 septembre

Bourses européennes : ça va tanguer

Dans un article d’hier nous annoncions que la bourse allait tanguer.  Les prévisions ne sont pas reluisantes si l’on en croit notamment la Deutsche On utilise évidemment un langage sophistiqué pseudo scientifique pour donner du sérieux à des prévisions qui ne le sont pas. La vérité c’est que ça va tanguer grave pendant quelques jours, tellement grave que forcément la cote va remonter ensuite après. En cause des éléments objectifs ;  à savoir,  l’évolution l’activité économique internationale.  pour la Chine ça va toujours pas fort et il n’y a pas grand monde pour apprécier exactement le tassement tellement les statistiques là-bas sont politisées. Ce qui est certain c’est que la consommation intérieure ne compense pas les exportations particulièrement atones, la production industrielle s’écroule. Le Japon lui est toujours en situation de coma. Même les États-Unis connaissent un tassement de la croissance et des résultats économiques en dessous des prévisions ; en clair on va lâcher un point de croissance cette année. Si on constate un tout petit mieux dans les pays en développement, les économies sont toujours handicapées par un manque de ressources financières notamment celles provenant des matières premières. Le pétrole qui ne parvient pas à remonter et se trouve à des niveaux historiquement très bas. En Europe après le petit redressement de 2016 les perspectives ne sont pas brillantes  si l’on en croit notamment les prévisions de la Deutsche Bank.   Confirmation pour l’OCDE que l’économie mondiale s’installe dans la croissance molle. L’indicateur avancé  pour la zone OCDE dans son ensemble, à 99,7, reflète cette mollesse, le seuil de 100 reflétant la tendance à long terme de l’activité économique. C’est également le cas pour les Etats-Unis (99,0), le Japon (99,6) et la zone euro (100,2) dans son ensemble. Les indicateurs pour la France (100,3, -0,1 point) et l’Italie (-0,2 à 100,2) traduisent un infléchissement pour ces deux pays qui ne se retrouve pas en Allemagne (stable à 99,8).  Pour les grandes économies émergentes, les indicateurs confirment les signes d’inflexion positive de la croissance en Chine (+0,2 point à 99,2), en Russie (+0,4 à 99,9) et au Brésil (en hausse de 0,5 point à 100,3) et une consolidation en Inde (+0,2 point à 100,8). Les indicateurs composites avancés de l’OCDE, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité avec six à neuf mois d’avance, suggèrent aussi un infléchissement de la croissance en France et surtout en Italie. Même analyse de la part d’Euler Hermès qui indique que  l’économie mondiale va connaître une croissance très faible en 2016,  (2,4% et seulement de 2,7 % en 2017) Il s’agit du plus faible chiffre depuis 2009, année où les effets de la crise financière. En cause plusieurs facteurs le ralentissement net en Chine par ailleurs très difficile à évaluer de manière précise tellement les statistiques sont dans ce pays politique. Second élément des politiques budgétaires trop brutales dans de nombreux pays (sauf aux États-Unis). Un tassement partout de la consommation qui par répercussion à peser sur l’affaiblissement des exportations. Autant d’éléments qui ont également influencé l’atonie des investissements. Le tout alimentant un climat d’incertitude des entreprises, des ménages aidaient les investisseurs. Les banques centrales de leur côté en s’engageant dans des politiques accommodantes n’ont pas réussi à combler le manque de dynamisme économique. Une raison fondamentale ces politiques accommodantes s’annulent, pire crée une certaine instabilité monétaire. Dernier facteur, fondamentale celui-là l’absence de gouvernance mondiale. Le dernier G20 par exemple à démontrer que les principaux pays étaient à peu près en désaccord surtout aussi bien dans le domaine économique que dans le domaine géo politique. Enfin la perspective de prochaines élections un peu partout aux États-Unis bien sûrs moi aussi encore par exemple en Allemagne en France en Espagne pour ne citer que ces pays ne permet pas de donner une lisibilité suffisant sur les grandes évolutions des politiques économiques. Exemple le traité transatlantique mis pour l’instant entre parenthèses ou encore l’évolution de l’Europe après le break site. Euler Hermès liste trois « grands chocs » qui affaiblissent la croissance cette année. Le premier est la peur d’un « atterrissage brutal » de la Chine. Cette crainte continue de hanter les marchés financiers, même si le pire avait été atteint il y a un an, lorsque le CAC40 avait perdu plus de 5%, le 24 août 2015. La deuxième économie mondiale tente depuis plusieurs années de rééquilibrer son modèle économique en le tournant davantage vers la consommation et moins sur l’investissement et le commerce extérieur. Une démarche risquée. « Il est indéniable qu’il y a un ralentissement. Et d’une certaine manière c’est sain. Mais il est sûr qu’un ralentissement trop prononcé peut être déstabilisateur », affirmait en février à BFMBusiness.com Christian Déséglise, responsable de la division banques centrales chez HSBC. La chute des prix du pétrole constitue le deuxième élément. Certes, la baisse des prix du baril constitue une aubaine pour les pays importateurs. La France, par exemple, a enregistré un surplus de croissance de 0,4% de PIB grâce à la dégringolade des prix de l’or noir en 2015, selon l’Insee. Mais les pays producteurs, eux, souffrent. En témoigne le Venezuela où le pétrole représente 95% des exportations. Le FMI s’attend à ce que le pays connaisse une récession de 10% cette année!  Enfin, le troisième et dernier choc est le Brexit et ses premiers effets. En juillet dernier, le FMI avait abaissé sa prévision de croissance mondiale pour 2016 de 0,1% à la suite de cet événement mais prévenait que l’impact pourrait aller jusqu’à 0,4%, selon le scénario le plus pessimiste. « Ces chocs continuent d’affecter l’économie mondiale, et d’autres chocs sont à prévoir, s’avérant préoccupants pour notre économie: les difficultés rencontrées par le secteur bancaire italien, la situation actuelle en Turquie après la tentative de coup d’État, ou encore les élections américaines », considère Ludovic Subran, le chef économiste d’Euler Hermès. L’assureur-crédit n’attend, par ailleurs, pas de miracle pour 2017 avec une croissance mondiale de 2,7%. Conclusion il se pourrait bien que l’économie mondiale s’installe dans une période de croissance molle pour assez longtemps. Dernier élément d’analyse des actifs boursiers sur évaluer par rapport au résultat réel des deux entreprises. Cela notamment en raison de la rémunération insignifiantes des les obligations. Or la tendance est à la remontée des taux.  Par ailleurs  Les investisseurs ont appris récemment que les exportations allemandes avaient subi en juillet une baisse inattendue, accusant leur recul le plus marqué depuis près d’un an. Les importations ont elles aussi reculé, ce qui laisse penser que la première économie européenne a mal débuté le troisième trimestre.

 

Bourses européennes : ça va tanguer grave !

Bourses européennes : ça va tanguer grave  !

Oui pas vraiment la sémantique tortueuse des experts de la finance qui annoncent  toujours les mauvaises nouvelles dans un emballage de soie pour ne pas désespérer les petits actionnaires de Billancourt- messous.com. Les prévisions ne sont pas reluisantes si l’on en croit notamment la Deutsche On utilise évidemment un langage sophistiqué pseudo scientifique pour donner du sérieux à des prévisions qui ne le sont pas. La vérité c’est que ça va tanguer grave pendant quelques jours, tellement grave que forcément la cote va remonter ensuite après. En cause des éléments objectifs ;  à savoir,  l’évolution l’activité économique internationale.  pour la Chine ça va toujours pas fort et il n’y a pas grand monde pour apprécier exactement le tassement tellement les statistiques là-bas sont politisées. Ce qui est certain c’est que la consommation intérieure ne compense pas les exportations particulièrement atones, la production industrielle s’écroule. Le Japon lui est toujours en situation de coma. Même les États-Unis connaissent un tassement de la croissance et des résultats économiques en dessous des prévisions ; en clair on va lâcher un point de croissance cette année. Si on constate un tout petit mieux dans les pays en développement, les économies sont toujours handicapées par un manque de ressources financières notamment celles provenant des matières premières. Le pétrole qui ne parvient pas à remonter et se trouve à des niveaux historiquement très bas. En Europe après le petit redressement de 2016 les perspectives ne sont pas brillantes  si l’on en croit notamment les prévisions de la Deutsche Bank.   Confirmation pour l’OCDE que l’économie mondiale s’installe dans la croissance molle. L’indicateur avancé  pour la zone OCDE dans son ensemble, à 99,7, reflète cette mollesse, le seuil de 100 reflétant la tendance à long terme de l’activité économique. C’est également le cas pour les Etats-Unis (99,0), le Japon (99,6) et la zone euro (100,2) dans son ensemble. Les indicateurs pour la France (100,3, -0,1 point) et l’Italie (-0,2 à 100,2) traduisent un infléchissement pour ces deux pays qui ne se retrouve pas en Allemagne (stable à 99,8).  Pour les grandes économies émergentes, les indicateurs confirment les signes d’inflexion positive de la croissance en Chine (+0,2 point à 99,2), en Russie (+0,4 à 99,9) et au Brésil (en hausse de 0,5 point à 100,3) et une consolidation en Inde (+0,2 point à 100,8). Les indicateurs composites avancés de l’OCDE, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité avec six à neuf mois d’avance, suggèrent aussi un infléchissement de la croissance en France et surtout en Italie. Même analyse de la part d’Euler Hermès qui indique que  l’économie mondiale va connaître une croissance très faible en 2016,  (2,4% et seulement de 2,7 % en 2017) Il s’agit du plus faible chiffre depuis 2009, année où les effets de la crise financière. En cause plusieurs facteurs le ralentissement net en Chine par ailleurs très difficile à évaluer de manière précise tellement les statistiques sont dans ce pays politique. Second élément des politiques budgétaires trop brutales dans de nombreux pays (sauf aux États-Unis). Un tassement partout de la consommation qui par répercussion à peser sur l’affaiblissement des exportations. Autant d’éléments qui ont également influencé l’atonie des investissements. Le tout alimentant un climat d’incertitude des entreprises, des ménages aidaient les investisseurs. Les banques centrales de leur côté en s’engageant dans des politiques accommodantes n’ont pas réussi à combler le manque de dynamisme économique. Une raison fondamentale ces politiques accommodantes s’annulent, pire crée une certaine instabilité monétaire. Dernier facteur, fondamentale celui-là l’absence de gouvernance mondiale. Le dernier G20 par exemple à démontrer que les principaux pays étaient à peu près en désaccord surtout aussi bien dans le domaine économique que dans le domaine géo politique. Enfin la perspective de prochaines élections un peu partout aux États-Unis bien sûrs moi aussi encore par exemple en Allemagne en France en Espagne pour ne citer que ces pays ne permet pas de donner une lisibilité suffisant sur les grandes évolutions des politiques économiques. Exemple le traité transatlantique mis pour l’instant entre parenthèses ou encore l’évolution de l’Europe après le break site. Euler Hermès liste trois « grands chocs » qui affaiblissent la croissance cette année. Le premier est la peur d’un « atterrissage brutal » de la Chine. Cette crainte continue de hanter les marchés financiers, même si le pire avait été atteint il y a un an, lorsque le CAC40 avait perdu plus de 5%, le 24 août 2015. La deuxième économie mondiale tente depuis plusieurs années de rééquilibrer son modèle économique en le tournant davantage vers la consommation et moins sur l’investissement et le commerce extérieur. Une démarche risquée. « Il est indéniable qu’il y a un ralentissement. Et d’une certaine manière c’est sain. Mais il est sûr qu’un ralentissement trop prononcé peut être déstabilisateur », affirmait en février à BFMBusiness.com Christian Déséglise, responsable de la division banques centrales chez HSBC. La chute des prix du pétrole constitue le deuxième élément. Certes, la baisse des prix du baril constitue une aubaine pour les pays importateurs. La France, par exemple, a enregistré un surplus de croissance de 0,4% de PIB grâce à la dégringolade des prix de l’or noir en 2015, selon l’Insee. Mais les pays producteurs, eux, souffrent. En témoigne le Venezuela où le pétrole représente 95% des exportations. Le FMI s’attend à ce que le pays connaisse une récession de 10% cette année!  Enfin, le troisième et dernier choc est le Brexit et ses premiers effets. En juillet dernier, le FMI avait abaissé sa prévision de croissance mondiale pour 2016 de 0,1% à la suite de cet événement mais prévenait que l’impact pourrait aller jusqu’à 0,4%, selon le scénario le plus pessimiste. « Ces chocs continuent d’affecter l’économie mondiale, et d’autres chocs sont à prévoir, s’avérant préoccupants pour notre économie: les difficultés rencontrées par le secteur bancaire italien, la situation actuelle en Turquie après la tentative de coup d’État, ou encore les élections américaines », considère Ludovic Subran, le chef économiste d’Euler Hermès. L’assureur-crédit n’attend, par ailleurs, pas de miracle pour 2017 avec une croissance mondiale de 2,7%. Conclusion il se pourrait bien que l’économie mondiale s’installe dans une période de croissance molle pour assez longtemps. Dernier élément d’analyse des actifs boursiers sur évaluer par rapport au résultat réel des deux entreprises. Cela notamment en raison de la rémunération insignifiantes des les obligations. Or la tendance est à la remontée des taux.  Les Bourses européennes ont terminé vendredi en net recul, pénalisées par des inquiétudes sur la conjoncture allemande et, encore, par l’absence notable de toute annonce par la Banque centrale européenne (BCE) la veille dans un climat alourdi par un nouvel essai nucléaire revendiqué par la Corée du Nord. À Paris, le CAC 40 a cédé 1,12% (-50,80 points) à 4.491,40 points. À Francfort, le Dax a perdu 0,95% et à Londres, le FTSE a abandonné 1,19%. L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 et l’EuroStoxx 50 de la zone euro ont reculé respectivement de 1,08% et 0,98%. Les investisseurs ont appris en début de séance que les exportations allemandes avaient subi en juillet une baisse inattendue, accusant leur recul le plus marqué depuis près d’un an. Les importations ont elles aussi reculé, ce qui laisse penser que la première économie européenne a mal débuté le troisième trimestre.

 

Conclusion : ça va tanguer grave !

(Avec Reuters et les experts de la banlieue nord de Marseille)

Bourses européennes à la baisse : toujours le yo-yo

Bourses européennes à la baisse : toujours le yo-yo

 

Toujours le yo-yo pour les bourses notamment européennes mais dans une tendance structurelle à la baisse. les principales Bourses européennes sont orientées en nette baisse lundi dans les premiers échanges,  alors que se confirme la remontée des cours du brut avec un Brent qui est passé pour la première fois de l’année au-dessus de la barre des 39 dollars. Pour schématiser tous les 5 à 10 jours on enregistre une hausse, puis une baisse. L’évolution s’inscrit cependant  dans une baisse tendancielle puisque par exemple le CAC 40 était à environ  5000 points il y a un an alors qu’il se dirige doucement vers les 4000.  Alors que nombre d’experts très compétents prévoyaient une hausse des indices pour 2016, depuis le début de l’année, c’est exactement l’inverse qui se produit. En cause les inquiétudes sur le tassement de la croissance mondiale, les risques de krach financier en Chine et une situation géopolitique de plus en plus dangereuse. L’OCDE, la Banque mondiale d’autres instituts ont d’ailleurs été contraints de revoir à la baisse les prévisions économiques mondiales. Le Fonds monétaire international (FMI), qui a déjà revu en janvier dernier à la baisse de 0,2 point sa prévision de croissance pour l’économie mondiale en 2016 (3,4% au lieu de 3,6%) sera «vraisemblablement» amené à opérer une nouvelle révision baissière en avril prochain, lors de son examen trimestriel de la conjoncture internationale. Le FMI,  tire la sonnette d’alarme: «la reprise mondiale a continué de s’affaiblir dans un contexte de turbulences financières en augmentation et de chute de prix des actifs financiers».  Les incertitudes évoquées vont par ailleurs encourager les prises de bénéfices qui viendront tirer un peu plus la cote vers le bas. Et après quelques jours de baisse, les cours vont remonter mais dans une tendance structurelle baissière. Bref le yo-yo habituel.

Bourses européennes : toujours le yo-yo

Bourses européennes : toujours le yo-yo

Toujours le yo-yo pour les bourses notamment européennes mais dans une tendance structurelle à la baisse. Pour schématiser tous les trois à cinq jours on enregistre une hausse, puis une baisse, puis une hausse. L’évolution s’inscrit cependant  dans une baisse tendancielle puisque par exemple le CAC 40 était à environ  5000 points il y a un an alors qu’il se dirige doucement vers les 4000.  Alors que nombre d’experts très compétents prévoyaient une hausse des indices pour 2016, depuis le début de l’année, c’est exactement l’inverse qui se produit. En cause les inquiétudes sur le tassement de la croissance mondiale, les risques de krach financier en Chine et une situation géopolitique de plus en plus dangereuse. L’OCDE, la Banque mondiale d’autres instituts ont d’ailleurs été contraints de revoir à la baisse les prévisions économiques mondiales. Le Fonds monétaire international (FMI), qui a déjà revu en janvier dernier à la baisse de 0,2 point sa prévision de croissance pour l’économie mondiale en 2016 (3,4% au lieu de 3,6%) sera «vraisemblablement» amené à opérer une nouvelle révision baissière en avril prochain, lors de son examen trimestriel de la conjoncture internationale. Le FMI,  tire la sonnette d’alarme: «la reprise mondiale a continué de s’affaiblir dans un contexte de turbulences financières en augmentation et de chute de prix des actifs financiers».  Dans cet environnement incertain la dégringolade des cours du pétrole pèse lourdement sur l’ensemble des matières premières et même sur la totalité des indices. Les incertitudes évoquées vont par ailleurs encourager les prises de bénéfices qui viendront tirer un peu plus la cote vers le bas. Les Bourses européennes ont terminé en forte baisse mercredi, prolongeant leur repli de mardi dans des marchés dominés par l’inquiétude sur le ralentissement de l’économie mondiale et où les valeurs cycliques et financières ont été encore une fois les plus touchées. À Paris, l’indice CAC 40 a terminé en repli de 1,96% (83,08 points) à 4.155,34 points. Le Footsie britannique a perdu 1,60% et le Dax allemand 2,64%, tandis que l’indice EuroStoxx 50 a abandonné 2,33% et le FTSEurofirst 300 2,46%. A la clôture en Europe, les grands indices américains perdent environ 1,3%.Après avoir chuté de plus de 4% mardi, le Brent de la mer du Nord a continué de perdre du terrain pendant l’essentiel de la séance en Europe à la suite des déclarations du ministre saoudien du Pétrole qui a écarté toute baisse concertée de la production en vue de soutenir les cours du baril de brut.

Bourses : toujours le yo-yo

Bourses : toujours le yo-yo

Alors que nombre d’experts très compétents prévoyaient une hausse des indices pour 2016, depuis le début de l’année, c’est exactement l’inverse qui se produit. Les marchés se caractérisent par une grande volatilité et des mouvements de yo-yo dans une tendance structurelle à la baisse. En cause les inquiétudes sur le tassement de la croissance mondiale, les risques de krach financier en Chine et une situation géopolitique de plus en plus dangereuse. Le fonds monétaire international, la Banque mondiale d’autres instituts ont d’ailleurs été contraints de revoir à la baisse les prévisions économiques mondiales. Dans cet environnement incertain la dégringolade des cours du pétrole pèse lourdement sur l’ensemble des matières premières et même sur la totalité des indices. Il faut donc s’attendre à ce que les marchés européens à leur tour comme au Japon comme aux États-Unis s’inscrivent aussi dans un mouvement baissier jusqu’à la fin de la semaine avant de rebondir la semaine suivante est de rechuter ensuite. Les incertitudes évoquées vont par ailleurs encourager les prises de bénéfices qui viendront tirer un peu plus la cote vers le bas. Les marchés d’actions asiatiques, notamment japonais, étaient en forte baisse jeudi à la mi-séance, la chute de Wall Street la veille ayant ravivé les craintes des investisseurs sur l’état de l’économie mondiale. A New York, l’indice phare Standard & Poor’s 500 a clôturé sous le seuil de 1.900 points (-2,5%) pour la première fois depuis septembre. Ce nouveau décrochage de Wall Street, conjugué aux prix bas du pétrole, dont l’influence sur le marché actions ne se dément pas, et aux turbulences chinoises a fait plonger l’ensemble des places financières asiatiques à l’ouverture. Au lendemain de sa première séance de hausse de l’année, la Bourse de Tokyo a ainsi brutalement rechuté. L’indice Nikkei a ouvert nettement dans le rouge et a encore creusé ses pertes pendant la matinée, qu’il a terminée en recul de 647,55 points, soit 3,66%, à 17.068,08 points, après avoir cédé plus de 4% en cours de séance. Le Topix, plus large, n’était pas davantage à la fête, abandonnant 3,51% à 1.391,53 points. Les Bourses chinoises, qui avaient montré leur fragilité mercredi en signant une nouvelle forte baisse malgré un yuan stable, une statistique du commerce extérieur rassurante et une tentative de rebond en début de séance (voir ) ont emboîté le pas à Tokyo, bien que dans des proportions moindres.

Bourses: encore dans la tourmente ?

Bourses: encore  dans la tourmente ? 

Si l’on s’en tient aux scénarios envisagés par la quasi-totalité des experts fin 2015, l’avenir des bourses devait être teinté de rose en 2016. Non seulement les premiers jours de l’année contredisent cette prédiction mais interrogent  sur la possibilité d’une crise voir d’un krach financier. Du coup dans les semaines et les mois à venir les Bourses en général pourraient bien connaître de forts mouvements de yo-yo dans une tendance structurelle à la baisse. En cause bien sûr des inquiétudes sur le très net tassement de l’économie chinoise mais surtout sur l’endettement généralisé dans ce pays. Il faut ajouter la crise grave dans les pays en développement qui tirent  l’essentiel de leurs ressources d’un pétrole dont  les cours se sont écoulés au cours de l’année passée. On s’interroge aussi sérieusement sur la stratégie des banques centrales et sur l’efficacité de leur politique accommodante ou pas. Témoin la l’incapacité de ces Banques centrales à faire remonter une inflation très faible voire insignifiante ; ce  qui témoigne d’une certaine atonie de la demande par rapport à l’offre  Les Bourses européennes quant à elles  ont terminé la semaine  dans le rouge ; les inquiétudes lancinantes sur l’économie chinoise ayant vite étouffé le rebond déclenché par les chiffres meilleurs qu’attendu de l’emploi américain. la tendance baissière  domine sur les marchés actions. Certains intervenants expliquent que la confiance dans la capacité des autorités chinoises à garder le contrôle des marchés est durablement ébranlée. La baisse du yuan alimente aussi les craintes d’un ralentissement marqué de la deuxième économie mondiale. Du coup on craint aussi que certaines banques centrales ne s’engagent dans une guerre de parité qui viendrait alors créer encore un peu plus d’instabilité. A défaut de nouvelle baisse il faut s’attendre à des mouvements de yo-yo cette semaine.

Les Bourses européennes aussi dans la tourmente

Les Bourses européennes dans la tourmente

Si l’on s’en tient aux scénarios envisagés par la quasi-totalité des experts fin 2015, l’avenir des bourses devait être teinté de rose en 2016. Non seulement les premiers jours de l’année contredisent cette prédiction mais interrogent  sur la possibilité d’une crise voir d’un krach financier. Du coup dans les semaines et les mois à venir les Bourses en général pourraient bien connaître de forts mouvements de yo-yo dans une tendance structurelle à la baisse. En cause bien sûr des inquiétudes sur le très net tassement de l’économie chinoise mais surtout sur l’endettement généralisé dans ce pays. Il faut ajouter la crise grave dans les pays en développement qui tirent  l’essentiel de leurs ressources d’un pétrole dont  les cours se sont écoulés au cours de l’année passée. On s’interroge aussi sérieusement sur la stratégie des banques centrales et sur l’efficacité de leur politique accommodante ou pas. Témoin la capacité de ces Banques centrales a faire remonter une inflation très faible voire insignifiante ; ce  qui témoigne d’une certaine atonie de la demande par rapport à l’offre  Les Bourses européennes quant à elles  ont terminé vendredi dans le rouge pour afficher sur la semaine leur plus mauvaise performance depuis le mois d’août, les inquiétudes lancinantes sur l’économie chinoise ayant vite étouffé le rebond déclenché en début d’après-midi par les chiffres meilleurs qu’attendu de l’emploi américain. Le CAC, lui, a cédé 6,54% sur les cinq premières séances de l’année. Ni la clôture en hausse des marchés actions chinois après la suspension du « coupe-circuit » mis en place par Pékin, ni l’annonce de 292.000 créations d’emploi en décembre aux Etats-Unis, nettement plus qu’attendu, n’ont suffi à enrayer la tendance baissière qui domine sur les marchés actions depuis lundi. Certains intervenants expliquent que la confiance dans la capacité des autorités chinoises à garder le contrôle des marchés est durablement ébranlée. La baisse du yuan alimente aussi les craintes d’un ralentissement marqué de la deuxième économie mondiale. Du coup on craint aussi que certaines banques centrales ne s’engagent dans une guerre de parité qui viendrait alors créer encore un peu plus d’instabilité.

Bourses économie : un cocktail dangereux (Royaume-Uni)

Bourses économie : un cocktail dangereux (Royaume-Uni)

 

Quand on connaît le rôle que joue la place financière de Londres sur l’économie du Royaume-Uni, on comprend que le ministre britannique des finances soit particulièrement inquiet des conséquences de la tourmente des bourses sur l’activité. Le ministre britannique des Finances, George Osborne, prévient qu’un « cocktail dangereux » menace l’économie du Royaume-Uni, au moment où les marchés chinois n’en finissent pas de plonger, attirant vers le fond les autres places financières.  « L’an passé fut la pire pour la croissance mondiale depuis la crise (de 2008) et cette année débute avec un cocktail dangereux de nouvelles menaces », devait dire M. Osborne lors d’un discours prévu à Cardiff (ouest du Royaume-Uni) cet après-midi. « Cette année n’a que sept jours, et déjà nous avons des nouvelles inquiétantes sur la chute des marchés action à travers le monde, le ralentissement de la Chine, des problèmes sérieux au Brésil et en Russie », devait-il souligner.  Les Bourses chinoises ont encore plongé de plus de 7% aujourd’hui, après avoir connu une mésaventure similaire lundi.

(Avec Reuters)

Les Bourses dans la tourmente

Les Bourses dans la tourmente

 

Pour l’instant la tourmente et surtout d’ordre psychologique, on s’interroge surtout sur l’effet de propagation de la crise économique et financière de la Chine mais aussi de nombreux pays en développement. Pour preuve de ces inquiétudes : les Bourses chinoises ont fermé de manière anticipée jeudi après avoir chuté de plus de 7% après moins d’une demi-heure d’échanges, plongeon qui, comme lundi, a une nouvelle fois déclenché l’activation des tout nouveaux « coupe-circuits » mis en place après le krach de l’été. Ce nouveau recul prononcé des marchés actions intervient dans un contexte de poursuite de la baisse du yuan, évolution considérée comme symptomatique de la détérioration de la conjoncture en Chine, deuxième puissance économique mondiale. La Bourse de New York a terminé mercredi à son plus bas niveau de clôture depuis début octobre, une nouvelle chute des cours du pétrole et le ton peu encourageant du compte-rendu de la dernière réunion de la Réserve fédérale étant venus s’ajouter aux motifs de préoccupation des investisseurs, tentés de se replier sur les valeurs refuges. Un regain d’inquiétude quant à l’impact du ralentissement chinois sur la croissance mondiale et le retour de la Corée du Nord parmi les foyers de tension géopolitique ont également pesé sur le marché actions.  Après la publication ces derniers jours de plusieurs indicateurs décevants, la Banque populaire de Chine a fixé mercredi un cours pivot du yuan en nette baisse, alimentant les craintes d’un ralentissement plus marqué qu’anticipé de la deuxième économie mondiale. « Ce qui se passe en Chine reste le facteur numéro un », explique Stephen Massocca, responsable de la stratégie d’investissement de Wedbush Equity Management

Les Bourses européennes en hausse avant la baisse

 

Les Bourses européennes en hausse avant la baisse

Le mouvement de yo-yo va continuer pour les bourses notamment européennes. Normalement la bourse devrait  constituer un  des indicateurs avancés de la conjoncture mais la masse de liquidités en circulation transforme plutôt les marchés un casino. Cette semaine on a été surtout rassuré par l’attentisme de la Fed quant à un éventuel relèvement des taux. Du coup compte tenu de la faible rémunération sur le marché obligataire les opérateurs se sont reportés sur le marché des actions. Pour autant les dernières informations relatives à l’économie internationale provenant aussi bien du FMI que de l’OCDE ne sont pas très optimistes sur l’évolution de l’activité mondiale. En outre les bourses n’ont encore pas intégré en Europe la baisse très significative des exportations allemandes qui va porter un coup à la croissance européenne. Pour autant Les Bourses européennes ont terminé en hausse vendredi, portées par le rebond des valeurs minières, à l’issue d’une semaine faste, la meilleure depuis janvier pour plusieurs grands indices et dominée par le sentiment que les politiques monétaires resteront accommodantes dans un avenir proche. La Bourse de New York était également orientée à la hausse au moment de la clôture en Europe, dans le prolongement de la séance de la veille qui a vu l’indice Standard & Poor’s-500 clôturer à un pic de sept semaines. Si la tendance se maintient jusqu’à l’issue de la séance, le S&P-500 pourrait connaître sa plus forte progression hebdomadaire de l’année.

 

 

lien:

  • site poèmes-chansons-théâtre de l’auteur

Grandes Bourses européennes à nouveau en hausse…avant la baisse

Grandes Bourses européennes à nouveau en hausse…avant la baisse

Mercredi le vent était à l’optimisme, aujourd’hui la tendance devrait être à l’interrogation avant sans doute de nouvelles baisses les jours prochains surtout avec les inquiétudes du FMI quant aux perspectives de l’activité mondiale revue en baisse et aussi aux inquiétudes relatives à l’endettement des entreprises des pays en développement mais aussi de certains autres Etats.  Les principales Bourses européennes ont terminé légèrement dans le vert mercredi, sous l’impulsion des valeurs cycliques et pétrolières en tête, prolongeant leur mouvement de hausse des trois dernières séances dans l’espoir que les banques centrales continueront pendant un certain temps à mener des politiques de soutien de la croissance mondiale. À Paris, l’indice CAC 40 a terminé en hausse de 0,14% (6,70 points) à 4.667,34 points. Le Footsie britannique a pris 0,16% et le Dax allemand 0,68%, tandis que l’indice EuroStoxx 50 a progressé de 0,2% et que le FTSEurofirst 300 a stagné (-0,05%) après avoir gagné plus de 1% en matinée, à son plus haut depuis le début de septembre. Les ressources de base (+5,2%) affichent la plus forte hausse en Europe, avec l’automobile (+3,03%) et l’énergie (+2,72%).   »Le contexte macroéconomique ne pousse ni à acheter ni à vendre des actions, mais compte tenu de la faiblesse des rendements sur le marché obligataire, il n’y a guère d’alternative aux actions en matière d’investissement », dit Riccardo Ambrosetti, chez l’intermédiaire italien Ambrosetti Asset Management.

Les Bourses européennes font du yo-yo

Les Bourses européennes font du yo-yo

 

Le yo-yo continu dans les bourses européennes. À l’ouverture les cours étaient à la hausse mais finalement elle termine dans le rouge. Les Bourses européennes ont terminé jeudi en baisse une séance au cours de laquelle elles ont pourtant longtemps évolué dans le vert, finalement pénalisées par le recul prononcé des valeurs liées aux télécoms dans le sillage de l’action Altice. Les marchés restent globalement volatils en raison des craintes liées au ralentissement des économies émergentes, en particulier la Chine. À Paris, le CAC 40 a perdu 0,65% (28,75 points) à 4.426,54 points. Le DAX allemand a cédé 1,57%, tandis que l’indice EuroStoxx 50 a abandonné 1,02% et le FTSEurofirst 300 0,4%. Le Footsie britannique a en revanche gagné 0,18% en profitant de sa forte exposition aux valeurs de l’énergie et des matières premières, deux des rares secteurs en hausse ce jeudi, respectivement de 1,33% et 0,34%, en raison de l’attente de nouvelles mesures de soutien à l’activité en Chine.  Au moment de la clôture en Europe, Wall Street, plombée par Apple, semblait également devoir commencer le dernier trimestre de l’année sur l’élan baissier des trois mois précédents, les pires depuis quatre ans à New York. En Europe, l’indice sectoriel des télécoms s’est replié de 2,48% avec la chute du titre Altice (-9,32%), plus forte baisse du FTSEurofirst 300. Altice, dont l’endettement suscite des interrogations, a annoncé jeudi avoir levé 1,61 milliard d’euros afin notamment de financer le rachat de l’américain Cablevision.

Les Bourses mondiales dans le potage

Les Bourses mondiales dans le potage

Pas facile de voir clair dans les évolutions futures des bourses mondiales d’autant que les analyses des experts sont relativement contradictoires. En attendant les cours jouent au yo-yo dans une tendance structurelle à la baisse. Certains estiment désormais que les cours sont actuellement sous-estimés car pour eux en dépit d’un tassement la solidité de la croissance n’est pas en cause. Pour d’autres au contraire la chute va continuer précisément parce que l’activité mondiale est largement fragilisée par le net tassement de la croissance mondiale et la croissance molle dans laquelle s’englue l’Europe. D’autres enfin s’inquiètent du flou des déclarations de la présidente de la Fed qui un jour annonce un relèvement des taux, le lendemain la repousse à plus tard. Un relèvement des taux qui serait très contagieux et viendrait peser négativement sur l’activité notamment de l’Europe encore en convalescence. On connaît donc des chutes vertigineuses (jusqu’à – 8 % en séance le 24 août à Paris), des rebonds spectaculaires (plus de 7 % en une seule journée sans raison très claire à Tokyo)… Depuis quelques semaines, les investisseurs assistent, pétrifiés, à un retour en force de la volatilité sur le marché. À Paris, presque chaque semaine, le CAC 40 s’offre une séance noire, avec des reculs de plus de 3 %, et des regains d’optimisme tout aussi spectaculaires dans la foulée. Il faut bien convenir que la Fed a jeté dans l’expectative nombre d’investisseurs. Jusque-là laFED  avait considéré que le relèvement des taux n’interviendrait que leur du redressement de l’emploi d’une part et de l’activité d’autre part aux États-Unis. Ce qui est fait désormais puisque l’amélioration est nette dans les deux domaines avec notamment une croissance sur une tendance annuelle supérieure à 3 %. Mais la Fed a changé son fusil d’épaule et en même temps d’indicateurs pour modifier sa politique monétaire. Elle prend en compte désormais les inquiétudes sur l’évolution de la croissance mondiale et notamment sur celle de la Chine. Il faut aussi intégrer le fait que nombreux de banques qui jouaient le rôle d’arbitre manquent aussi de liquidités en dépit de politiques accommodantes des banques centrales. Cela en raison des nouveaux critères qui imposent le renforcement des fonds propres des banques à fin de mieux prendre en compte les risques. La vérité c’est que personne ne peut dire qu’elle sera la tendance de la croissance mondiale. D’autre part que l’action des banques centrales a sans doute atteint leurs limites puisque notamment elles  ne disposent  plus de marges de manœuvre sur l’évolution des taux d’intérêt à la baisse. Devant autant d’incertitudes, le mouvement de yo-yo va continuer et les bourses risquent encore d’être dans le potage pendant encore plusieurs mois.

Bourses : après la chute le rebond… provisoire

Bourses : après la chute le rebond… provisoire

 

 

Phénomène classique après plusieurs jours de fortes baisses, la bourse connaît un rebond. Une progression entre 2et 3 % pourrait être atteinte par le CAC aujourd’hui mardi. Des rebonds qui pourraient être enregistrés pendant  quelques jours mais insuffisants pour combler les baisses précédentes. Les bourses vont connaître jusqu’à la fin de l’année des mouvements assez erratiques avec des rebonds qui ne changeront pas toutefois la tendance structurelle à la baisse. En cause le tassement mondial de la croissance notamment en Chine ainsi que des menaces sur son système financier Les principales Bourses européennes sont attendues en léger rebond mardi à l’ouverture, au lendemain d’un «lundi noir» sur les places financières de la planète dans le sillage des marchés chinois. La glissade s’est néanmoins poursuivie mardi matin à la Bourse de Shanghai. En Suisse, le pré-SMI calculé par la banque Julius Baer montrait une progression de 0,57%. D’après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait ouvrir en hausse, le Dax à Francfort devrait gagner entre 2,2% et 2,4% à l’ouverture, tandis que le FTSE à Londres devrait afficher une hausse comprise entre 1% et 1,1%. L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 a chuté de 5,4% lundi, effaçant environ 450 milliards d’euros (486 milliards de francs) de capitalisation, sa perte la plus importante sur une séance depuis l’automne 2008, après la chute de Lehmann Brothers. Lundi, les marchés boursiers américains ont perdu plus de 3,5%, leur cinquième séance consécutive de baisse, les craintes des investisseurs ayant été attisées comme dans le reste du monde par la chute des Bourses chinoises. La glissade s’est poursuivie mardi matin à la Bourse de Shanghai, qui a ouvert sur un recul de 6,3%, au plus bas depuis décembre dernier. L’indice composite cède encore plus de 6% vers 05h55 GMT. Les autres grandes places financières asiatiques sont repassées dans le vert, à l’exception de Tokyo qui cède près de 3% à l’approche de la clôture d’une séance en dents de scie.

 

Bourses : les marchés régissent avec retard

Bourses : les marchés régissent avec retard

 

Il est clair que les marchés réagissent avec plusieurs semaines et même plusieurs mois avec retard au ralentissement de l’économie mondiale. En effet il y a déjà plusieurs mois que l’industrie manufacturière chinoise est en recul. Par ailleurs on considère depuis déjà un moment que la monnaie chinoise surévaluée. De même on constate aussi depuis longtemps que les commandes extérieures sont en recul en Chine mais aussi ailleurs, au Japon et également maintenant en Allemagne. Ces phénomènes traduisent un affaiblissement de l’activité internationale. La baisse de la monnaie chinoise n’est qu’une conséquence de ces évolutions. Jusque là les bourses les avaient ignoré mais mercredi on a enregistré des corrections qui étaient inévitables d’autant que certains cours étaient monté de manière excessive.Il fallait donc s »attendre à des prises de bénéfices avant fin 2015  avec des rebonds conjoncturels.  Les Bourses européennes ont  donc terminé en forte baisse mercredi pour la deuxième séance consécutive, la poursuite de la chute du yuan incitant les investisseurs à délaisser les actifs risqués au profit de valeurs refuge comme les emprunts d’Etat ou l’or. Tombée mercredi à son plus bas niveau depuis l’été 2011, à 6,4510 pour un dollar, la monnaie chinoise a perdu plus de 4% depuis l’annonce inattendue mardi d’une dévaluation, faisant craindre à certains une nouvelle guerre des monnaies qui pourrait déstabiliser l’économie mondiale. La publication d’une nouvelle série d’indicateurs macroéconomiques chinois décevants a accentué les craintes sur le ralentissement de la deuxième économie mondiale. Comme mardi, les valeurs particulièrement exposées au marché chinois ont été sous pression. L’indice des biens personnels et domestiques, notamment alimenté par le compartiment du luxe, a accusé la plus forte baisse sectorielle européenne en perdant 4,14%, devant celui de l’automobile (-4,03%). Aucun des grands indices sectoriels n’a fini en hausse. « On restait sur un beau parcours mais c’est en train de se défaire très vite », commente Rupert Baker, vendeur actions chez Mirabaud Securities. « Ce n’est pas le moment d’acheter des valeurs de l’automobile ou du luxe. »  Le secteur bancaire a également été attaqué avec des reculs de plus de 4% pour CS Group, Deutsche Bank et ING. Plus forte baisse du FTSEurofirst 300, l’allemand Henkel a chuté de 8,97% après des prévisions de croissance organique qui ont déçu et sur fond d’inquiétudes sur ses ventes en Chine, même si le fabricant de produits de grande consommation s’est voulu rassurant sur ce point. Son concurrent anglo-néerlandais Unilever a de son côté abandonné 6,31%, plus forte baisse de l’EuroStoxx 50, à la suite d’un abaissement de recommandation de Goldman Sachs qui conseille désormais de vendre. Sur le marché des changes, les devises des pays émergents fléchissent, de l’Indonésie au Brésil, les investisseurs craignant que leurs banques centrales ne suivent l’exemple de la Chine. Le dollar a reculé face à un panier de devises de référence, avec la baisse des rendements des obligations américaines et des interrogations qui ressurgissent sur le calendrier du resserrement monétaire attendu aux Etats-Unis. L’euro est repassé au-dessus du seuil de 1,11 dollar pour la première fois en trois semaines et le dollar a perdu 0,5% face au yen, sa plus forte baisse depuis plus d’un mois. Le rendement de la dette allemande à deux ans a touché un plus bas record à -0,29% et celui des obligations du Trésor américain à dix ans a touché un plus bas de plus de trois mois à 2,045%.  Les cours des matières premières sont restés pénalisés par les inquiétudes autour de la Chine et l’indice CRB Thomson Reuters, qui agrège les prix de 19 ressources de base, évolue non loin de creux inédits depuis 2003. L’affaiblissement du dollar et des taux longs a cependant porté le cours de l’or au comptant à un plus haut de trois semaines à 1.123 dollars l’once. Le métal fin, en hausse pour la cinquième séance consécutive, a rebondi de plus de 3% depuis son plus bas de cinq ans et demi de 1.077 dollars touché fin juillet.

 

Bourses : des prises de bénéfices

Bourses : des prises de bénéfices

 

Officiellement on  explique la baisse des bourses par un phénomène classique de consolidation. En clair il y a une prise de bénéfices. En réalité cette baisse provient d’une progression excessive des cours depuis le début d’année. Or il y a un décalage entre cette hausse des cours , les résultats des entreprises et la réalité des résultats économiques. De ce point de vue la situation paraît particulièrement inquiétante en Chine qui cumule une crise financière entre (endettement, baisse des cours) avec un recul de l’activité de l’industrie manufacturière. Les commandes extérieures de la Chine sont en recul comme aussi au Japon et en Europe. Cette baisse des commandes extérieures pèse de façon négative sur les échanges et s’explique par une demande internationale relativement faiblarde. Il faut donc encore s’attendre  à une correction des cours boursiers pendant les prochaines semaines voir les prochains mois compte tenu des perspectives peu dynamiques de la croissance mondiale. La Bourse de New York par exemple a fini en baisse de près de 1% lundi, plombée, comme ses homologues européennes, par les inquiétudes au sujet de la santé économique de la Chine après la chute de plus de 8% des marchés actions du pays, leur recul le plus marqué en huit ans. Selon des données du New York Stock Exchange, 480 valeurs sont tombées à un creux de 52 semaines, du jamais vu depuis le 15 octobre. Dans la foulée du plongeon des Bourses chinoises, Pékin s’est dit prêt à acheter des actions en vue de stabiliser les marchés actions du pays, dernière mesure en date pour parer à un « krach » boursier de plus grande ampleur. Comme la Chine est le premier consommateur mondial de nombre de matières premières, les cours de ces dernières sont reparties à la baisse : l’indice Thomson Reuters CRB les mesurant s’est ainsi replié de 1,15% pour toucher un creux de six ans et les prix du pétrole ont perdu plus de 2% pour retomber à un plus bas de quatre mois. Selon les investisseurs, le plongeon des Bourses chinoises s’explique par des inquiétudes concernant la croissance de la deuxième économie mondiale, par la publication de résultats moroses de groupes industriels chinois et par un indice d’activité jugé décevant dans le secteur manufacturier. « Un ralentissement prononcé de la Chine aura un impact non seulement sur les Etats-Unis mais sur tous les acteurs mondiaux », a déclaré Chuck Carlson, directeur général chez Horizon Investment Services. En arrière-fonds des préoccupations sur la Chine, la saison des résultats s’est avérée mitigée, avec, certes, 74% des entreprises qui ont fait mieux que le consensus en termes de bénéfice net mais seulement 51% qui ont surpassé les attentes en ce qui concerne le chiffre d’affaires.

 

Les Bourses européennes en baisse, bientôt la crise ?

Les Bourses européennes en baisse,  bientôt la crise ?

 

Les bourses européennes baissent pour plusieurs raisons. D’abord contrairement à ce qui est affirmé partout la crise mondiale est loin d’être terminée et des incertitudes planent sur la croissance mondiale. Ensuite il ya cette interminable affaire avec la Grèce , des tergiversations qui ne font qu’affecter la confiance déjà défaillantes des acteurs. De ce point de vue Merkel porte une  lourde responsabilité car son orthodoxie entêtée risque de faire éclater le système monétaire européen. Il ya par ailleurs des prises de bénéfices qui vont encore durer car le niveau de la bourse est excessif en regard des résultats actuel des entreprises et des perspectives. Dernier élément la perspective d’uen remontée des taux qui peut valoriser un transfert des placements et ou provoquer un crash obligataire comme sur le marché des actions.  Les Bourses européennes ont donc clôturé en net recul vendredi, effaçant leurs gains de la semaine dans des volumes peu étoffés alors que les négociations entre Athènes et ses bailleurs de fonds semblent une nouvelle fois dans l’impasse.  À Paris, le CAC 40 a terminé en baisse de 1,41% (70,18 points) à 4.901,19 points. Sur la semaine, l’indice parisien affiche un repli de 0,4%.  Le Footsie britannique a cédé 0,90% et le Dax allemand a reculé de 1,20%, tandis que l’indice EuroStoxx 50 a abandonné 1,38% et le FTSEurofirst 300 a baissé de 0,83%. La Bourse d’Athènes a terminé sur un plongeon de 5,92%, ce qui porte son recul hebdomadaire à 1,5%.  Les discussions entre Athènes et ses créanciers ont calé alors qu’un terrain d’entente doit être trouvé avant le 30 juin, date de l’expiration du plan d’aide international en cours et d’une échéance de 1,6 milliard d’euros de dettes que la Grèce doit rembourser au Fonds monétaire international (FMI). « La Grèce est un vrai sujet. On ne peut pas exclure une sortie de la Grèce de la zone euro et si cela se produit on aura immédiatement des attaques sur l’Espagne, l’Italie, voire la France et cela sera la fin de l’euro », estime un gérant parisien. A l’approche du Salon aéronautique du Bourget, qui s’ouvre lundi, les valeurs du secteur ont souffert. L’action Airbus Group a cédé 1,64% et celle de Zodiac Aerospace a plongé de 5,31%, en tête des baisses du FTSEurofirst 300, au lendemain d’un avertissement sur résultats.  A l’heure de la clôture en Europe, Wall Street évoluait également dans le rouge. Les cours du pétrole reculent d’environ 1% en fin d’après-midi, l’Arabie saoudite s’étant déclarée prête à augmenter encore sa production dans les prochains mois pour faire face à la demande.  

 

Rappel d’un  article publié il y a un mois

Une nouvelle fois les bourses ont tremblé, officiellement en raison de la crise grecque et de la baisse des commandes à l’industrie américaine. La vérité c’est que la croissance (et surtout l’industrie manufacturière en particulier( ne décolle pas , l’industrie est même en recul dans nombre de pays. En fait L’économie mondiale peine à vraiment sortir de la crise  et fait même du yoyo. En Europe on s ‘installe dans la croissance molle, le chômage grimpe, la précarité encore davantage. Pourtant la bourse a atteint des sommets  sur le marché des actions. On a même atteint des records depuis le début d’année ( près de 20% d’augmentation). . A cet égard la bourse  est complètement déconnectée de l’économie réelle, c’est à dire de la croissance et des résultats des entreprises. La faute en premier aux obligations mal rémunérées- ou pas du tout- et le report des capitaux sur les actions. La faute surtout à la marée de liquidités déversées par les banques centrales normalement faites pour desserrer la contraintes budgétaires mais qui servent surtout aux banques pour continuer leur activités de spéculation ;  sur tout, sur les actions bien sûr, comme sur les matières premières( y compris alimentaires au risque d’affamer un peu plus les populations des pays pauvres qui du coup migrent vers les pays plus riches ) ou sur les taux. Même si elles ont accusé un coup d’arrêt la semaine dernière, les bourses européennes volent de record en record depuis le début de l’année (environ 20% depuis le début de l’année).  . Selon un sondage mensuel effectué par BofA Merrill Lynch auprès de 145 gérants de fonds, ils étaient 25% au mois d’avril à penser que les marchés actions mondiaux étaient surévalués. Contre 23% en mars et 8% en février. S’il s’agit du résultat le plus élevé enregistré depuis 2000, on reste néanmoins loin du record observé en 1999 lorsqu’ils étaient 42% à considérer que les actions étaient surévaluées, précise la banque américaine. Cela n’empêche pas 13% des sondés de croire qu’une bulle sur les actions est aujourd’hui le plus grand risque auquel les marchés sont confrontés. Robert Shiller en fait partie. Fin mars, lors d’une conférence de Crédit Suisse sur l’investissement en Asie à Hongkong, le Prix Nobel d’économie 2013 a sorti un graphique montrant que le prix des actions aux Etats-Unis, corrigé de l’inflation, montait en flèche. Et que les plus hauts de 2007 étaient désormais dépassés..  Plusieurs facteurs expliquent la hausse; le principal étant les politiques monétaires «extrêmement accommodantes» qui ont alimenté la machine à investir sur presque toute la planète. A commencer par les Etats-Unis. Pas étonnant dès lors que 68% des experts interrogés par BofA Merrill Lynch estiment que les actions américaines sont aujourd’hui les plus surévaluées au monde. En Europe, le bazooka monétaire a davantage tardé à sortir. Mais c’est chose faite depuis le mois de février. Dorénavant la Banque centrale européenne (BCE) rachète chaque mois, et cela jusqu’en septembre 2016, pour 60 milliards de dettes européennes sur les marchés. Soit 1140 milliards d’euros en tout. Du coup, les rendements des obligations sont en chute libre. Une grande partie ne rapporte même plus rien aux investisseurs – banques, assurances, caisses de pension en tête – qui, par conséquent, cherchent des alternatives. Mais le marché des actions n’est pas le seul à supporter des risques, le marché des obligations souveraines aussi . Et là encore en raison du programme de la BCE. Le sondage réalisé par BofA Merrill Lynch révèle d’ailleurs que 84% des experts interrogés considèrent que le marché obligataire est surévalué. Contre 75% au mois de mars. Un record. La question est quelle bulle risque d’éclater en premier ? En attendant on risque d’assister à une prise massive de bénéfices sur le marché es actions dans les semaines et mois à venir.

 

 

Les bourses au zénith et les économies près du rouge

 

 

Les bourses au zénith et les économies près du rouge

 

C’est la contradiction majeure, les bourses en général n’ont ramenait été aussi euphoriques. Déjà par exemple  en France on a distribués 56 milliards aux actionnaires dans un environnement économique et social compétemment déprimé ( +0 .4%pour le PIB,5 millions de chômeurs° ; d’une certaine  manière plus la situation économique se dégrade te plus la bourse porte bien. En commente même 18.000 sur le Nikkei et le Dow Jones. 11.000 sur le DAX de Francfort. Nouveau record historique vendredi pour le S&P500, l’indice large de la Bourse de New York. Un CAC40 qui poursuit sa grimpée sur des plus hauts de quasiment 7 ans. Rien ne semble vouloir arrêter la progression des indices actions Les analystes se réjouissent. En faiat la sphère financière est complètement déconnectée de la sphère économique réelle. Un seul exemple, l’entreprise du CAC ont racheté pour plus de 10 milliards de leurs propres actions pour les faire remonter ! En faiat les liquidités inondent le marche et les banques consacrent leur imagination à spéculer pour satisfaire actionnaires et dirigeants velus et fous. Pourtant l’économie tourne au t’alenti même en Chine. Ne parlons pas de l’Europe étude la France en particulier. Contrairement à ce qu’on affaire la régulation du système bancaire n’a pas été réélise comme le prévoyait les accords  après la crise de 2009. Il y a aussi le shadow banking qui échappe aussi régulateurs.ily a surtout des pseudo règles de solvabilité des banques dont les engagements réels sont très supérieure aux fonds propres exigés, ne parlons par des paradis fiscaux ( environ 25 000 milliards). Bref c’est la folie avec le risque d’une nouveau krach car les actions ( comme la monnaie) ne sont que des conventions qui doivent refléter une richesse,  une valeur réelle. A écouter les analystes et autres marchands d’illusion, ça va montre encore, au ciel même «  pour des raisons exogènes «  , formule magiques pour dire des considérations externes non identifiées qu’on peut simplement appeler la spaculation.une spéculation à laquelle le banques françaises prennent leur part puisque le gouvernement a refusé de séparer activité de dépôts et activité investissement ( en faiat de spéculation). Ce n’est pas l’ancien Banquier Macron qui va changer la donne, il préfère s’attaquer à des enjeux fondamentaux comme la libéralisation de la carte professionnelle des guides-conférenciers et autres broutilles du même genre. Du coup la consommation stagne partout pas étonnant puisque 1% de la population possède  50% de la richesse mondiale .

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