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Bourse : la fin de l’illusion ?

Bourse : la fin de l’illusion ?

 

 

En dépit d’un contexte économique très défavorable la bourse ne cesse de monter depuis des mois. L’environnement macroéconomique ou microéconomique aurait dû influencer les cours mais c’est le contraire qui s’est produit ; essentiellement grâce aux masses de liquidités octroyées généreusement par la BCE aux banques. Mais tout à une fin et vendredi pourrait bien marquer l’amorce d’un repli et d’une plus grande cohérence entre les résultats des entreprises et les cours.  Vendredi, L’indice CAC 40 a perdu 3,38 points à 4.272,31 points, dans un volume d’échanges modéré de 2,9 milliards d’euros. La veille, il avait gagné 0,35%.  Parmi les autres marchés européens, Francfort a pris 0,06% et Londres 0,12%. Par ailleurs, l’Eurostoxx 50 a lâché 0,15%. Le marché parisien a débuté la séance en baisse, avant de limiter la casse au point de passer brièvement dans le vert en début d’après-midi. Le CAC 40 a en revanche peu profité d’une ouverture en hausse de Wall Street qui était soutenu par les résultats de Microsoft et Amazon. Sur le marché parisien, « plusieurs résultats d’entreprises pèsent mais l’indice digère plutôt bien ces différentes déceptions concernant des poids lourds de la cote », relève Renaud Murail, gérant de Barclays Bourse. « La tendance est toujours à la hausse sur les marchés européens où il y a très peu de vendeurs, mais à très court terme l’heure est plutôt à la temporisation », ajoute-t-il. Il faut dire que l’indice parisien, qui a dépassé 4.300 points cette semaine, évolue à ses plus hauts depuis septembre 2008, ce qui peut entraîner quelques prises de bénéfices. C’est « encore un marché orienté à la hausse », mais avec toujours « les mêmes inquiétudes macroéconomiques en arrière plan », observe Matt Basi, un analyste de CMC Markets, qui juge la séance du jour peu animée. « Pour aller plus haut, il faudra avoir de meilleurs nouvelles macroéconomiques et microéconomiques, malgré le soutien des politiques monétaires accommodantes » des banques centrales, estime M. Murail. Sur le plan des indicateurs économiques, les différentes publications confirment que la reprise est molle en zone euro. Le moral des entrepreneurs allemands a surpris en particulier en calant en octobre, reculant légèrement après cinq mois de hausse d’affilée, selon l’institut Ifo. Aux Etats-Unis, les statistiques ont été contrastées, au moment où les investisseurs estiment que la Réserve fédérale américaine (Fed) attendra encore quelques mois avant de réduire ses rachats d’actifs compte tenu de la fragilité de l’économie. Le moral des ménages américains a reculé plus que prévu en octobre pour le troisième mois consécutif, et de façon plus marquée qu’annoncé initialement, selon l’Université du Michigan. De leur côté, les commandes de biens durables ont progressé plus fortement que prévu en septembre.

 

Bourse : ça monte que l’économie aille bien ou non !

Bourse : ça monte que l’économie aille bien ou non !

Wall Street comme les bourses européennes a encore terminé en hausse vendredi alors que les nouvelles sur l’emploi américain étaient mitigées.  Conclusion quand l’économie va bien la bourse monte, quand l’économie va mal, la bourse monte aussi car on compte alors sur des politiques plus accommodantes des banques centrales. Une vraie martingale qui n’est due en fait qu’aux masses de liquidités (et à la spéculation) déversées par ces banques centrales qui viennent sur le marchés des actions car les taux obligataires sont particulièrement bas.  Wall Street a terminé la séance de vendredi en légère hausse, même si les investisseurs n’ont pas été ravis de prendre connaissance d’une statistique de l’emploi peu concluante. Elle est toutefois susceptible d’inciter la Réserve fédérale à la prudence dans l’élaboration du calendrier du dénouement de sa politique de rachats obligataires. Prudence reflétée de fait dans les propos de James Bullard, président de la Fed de Saint-Louis. Celui-ci, s’exprimant durant la séance boursière, a observé que l’économie américaine s’améliorait un peu mais devait encore gagner en dynamisme. Quant au dénouement de la politique d’assouplissement quantitatif (QE3), Bullard a jugé que pour l’heure, « il est tout simplement prudent d’attendre et voir que les statistiques ont à dire; je ne crois pas qu’il faille en dire plus et je pense que c’est la conclusion à laquelle le Comité (de politique monétaire) est arrivé ». L’économie américaine hors agriculture a créé moins d’emplois que prévu en juillet sans empêcher le taux de chômage de reculer davantage que ce que prédisaient les économistes pour revenir à son niveau le plus bas depuis décembre 2008. Tranchant avec une série de statistiques allant au-delà des attentes et l’espoir de voir une forte croissance au second semestre, ce dernier indicateur constitue malgré tout un rappel à la réalité, de l’avis des analystes. « Rien dans la statistique de l’emploi ne dit que l’économie peut s’autosuffire. C’est une statistique pas très claire et elle repousse le dénouement (du QE3) beaucoup plus loin dans le quatrième trimestre », a dit Ron Florance (Wells Fargo Private Bank)La Fed a activement soutenu une reprise économique consécutive à la pire récession qu’ait connu les Etats-Unis depuis la Grande Dépression. La banque centrale a répété qu’elle continuerait à soutenir l’économie jusqu’à ce qu’elle puisse auto-entretenir sa croissance, des propos qui ont permis à l’indice S&P-500 de terminer jeudi pour la première fois au-dessus des 1.700 points.

Bourse : une semaine de prudence

Bourse : une semaine de prudence

 

Les bourses accusent le coup depuis que l’élève modèle, à savoir le Portugal, est plongé dans la tourmente, la démission du ministre des fiances remettant en effet en question l’austérité. Inquiétude aussi sur la Grèce à laquelle l’Eurogroup adonné 3 jours( ! ) pour rétablir les comptes (en fait on reverra la question en septembre). Inquiétudes surtout sur une croissance qui ne repart pas et des déficits qui vont mécaniquement se creuser ; Un tassement de la croissance qui aura inévitablement des conséquences néfastes sur les résultats des entreprises.  Bourse de Paris creusait ses pertes mercredi dans les premiers échanges (-1,62%), le marché faisant preuve de prudence avant une séance chargée en indicateurs et plusieurs rendez-vous d’importance en fin de semaine.  La journée s’annonce « agitée », estiment les stratégistes de Crédit Mutuel CIC, à la veille d’un jour férié aux Etats-Unis et avant la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi, sur fond de retour des « craintes en zone euro ».   »Les inquiétudes sur la Grèce et sa capacité à obtenir sa prochaine tranche d’aide, ainsi que les difficultés politiques au Portugal ont pesé », avec la démission de deux ministres, dont celui des Finances, confirme Stan Shamu, stratégiste chez IG.  Avant la réunion de la BCE jeudi, les investisseurs auront à analyser plusieurs chiffres des deux côtés de l’Atlantique mercredi, avec notamment des indicateurs d’activité dans les services en zone euro (PMI), les chiffres ADP de l’emploi dans le secteur privé en juin (14H15) aux Etats-Unis, ainsi que les demandes hebdomadaires d’allocations chômage (14H30) et l’indice ISM d’activité dans les services pour le mois de juin (16H00).  Toutefois, ces indicateurs ne devraient pas influencer les investisseurs de façon décisive, les économistes du Crédit Agricole CIB s’attendant à « de la prudence jusqu’à vendredi ».

 

Bourse : un décalage avec les résultats d’entreprises

Bourse : un décalage avec les résultats d’entreprises

 

Le décalage entre ces nouveaux records et la détérioration des résultats des entreprises européennes commence à poser problème aux investisseurs. « C’est l’une des principales inquiétudes exprimées au cours des dernières semaines », relève Graham Secker, responsable de la stratégie actions européennes de Morgan Stanley. La  moitié des entreprises européennes environ ont publié leurs résultats du premier trimestre. Siemens, Nestlé, Diageo… Ceux-ci sont globalement décevants. « Les mauvaises surprises sont plus nombreuses que les bonnes, alors même qu’en amont de ces annonces, les analystes avaient déjà considérablement révisé leurs attentes à la baisse », constate Pierre Sabatier chez PrimeView.  Depuis un an, ces derniers opèrent chaque mois environ deux fois plus de révisions de ce type à la baisse qu’à la hausse. Au moment des publications, les déceptions sont encore plus nombreuses sur les chiffres d’affaires que sur les résultats nets. « En moyenne, les entreprises ayant l’habitude de faire baisser le consensus avant la publication des résultats, la proportion de « bonnes surprises » sur les chiffres d’affaires est de 57%. Aujourd’hui sur l’EuroStoxx 600 elle est de 40%, au plus bas depuis 1998 », renchérit Fabrice Theveneau, responsable de la recherche action à la Société Générale. Ces dernières semaines dans certains secteurs, les prévisions de résultats pour l’ensemble de l’année 2013 ont été particulièrement revues à la baisse. En un mois, les anticipations de bénéfices par action ont baissé de 10% dans le secteur des produits de base, de 8% pour les banques, de 5% pour les valeurs technologiques, de près de 4% pour les entreprises industrielles et de quelque 3% pour les entreprises pétrolières gazières ou le secteur de la chimie, selon les calculs de PrimeView.  « Dans l’environnement politique et économique actuel, les résultats ont beaucoup moins d’importance que par le passé », constate Cyrille Collet, responsable de la gestion actions chez CPR AM. Depuis le milieu de l’année dernière, la progression des bourses européennes s’explique essentiellement par la politique ultra-accommodante des trois grandes banques centrales. Les investisseurs disposent de masses énormes de liquidités à investir et ils se dirigent vers les classes d’actifs encore à même de leur offrir un certain niveau de rendement, comme les actions.

 

Bourse de Tokyo : très forte baisse

Bourse de Tokyo : très forte baisse  

Après une ouverture dans le vert, le marché a plongé après la publication d’un indicateur provisoire par la banque HSBC, selon lequel la production manufacturière en Chine serait en train de se contracter au mois de mai, relançant les inquiétudes sur la vigueur de la croissance dans la deuxième économie mondiale. La Bourse de Tokyo a terminé en très forte baisse de 7,32% à l’issue d’une séance frénétique, après un bond d’environ 80% en six mois qui pourrait avoir provoqué une surchauffe. A la clôture, l’indice Nikkei 225 des valeurs vedettes a plongé de 1143,28 points à 14.483,98 points. Le volume d’échanges a atteint 7,65 milliards d’actions, du jamais vu depuis la création de cette place boursière en 1949.. « L’indicateur négatif en Chine a provoqué le mouvement de vente », a expliqué Hirokazu Fujikiki, courtier chez Okasan Securities. « Il n’est pas étonnant que de tels soubresauts se produisent, vu la rapidité avec laquelle le marché d’actions japonais a grimpé récemment », a-t-il ajouté.  Le Nikkei a en effet bondi de quelque 80% en six mois, dopé par la perspective d’une politique monétaire autrement plus accommodante de la part de la Banque du Japon. L’indice vedette de la place tokyoïte évolue depuis quelques jours à son plus haut niveau depuis plus de cinq ans, aussi certains opérateurs guettent la moindre occasion pour vendre certains titres achetés beaucoup moins chers il y a quelque temps et empocher un bénéfice.

Bourse : un décalage avec les résultats d’entreprises

Bourse : un décalage avec les résultats d’entreprises

 

Le décalage entre ces nouveaux records et la détérioration des résultats des entreprises européennes commence à poser problème aux investisseurs. « C’est l’une des principales inquiétudes exprimées au cours des dernières semaines », relève Graham Secker, responsable de la stratégie actions européennes de Morgan Stanley. La  moitié des entreprises européennes environ ont publié leurs résultats du premier trimestre. Siemens, Nestlé, Diageo… Ceux-ci sont globalement décevants. « Les mauvaises surprises sont plus nombreuses que les bonnes, alors même qu’en amont de ces annonces, les analystes avaient déjà considérablement révisé leurs attentes à la baisse », constate Pierre Sabatier chez PrimeView.  Depuis un an, ces derniers opèrent chaque mois environ deux fois plus de révisions de ce type à la baisse qu’à la hausse. Au moment des publications, les déceptions sont encore plus nombreuses sur les chiffres d’affaires que sur les résultats nets. « En moyenne, les entreprises ayant l’habitude de faire baisser le consensus avant la publication des résultats, la proportion de « bonnes surprises » sur les chiffres d’affaires est de 57%. Aujourd’hui sur l’EuroStoxx 600 elle est de 40%, au plus bas depuis 1998 », renchérit Fabrice Theveneau, responsable de la recherche action à la Société Générale. Ces dernières semaines dans certains secteurs, les prévisions de résultats pour l’ensemble de l’année 2013 ont été particulièrement revues à la baisse. En un mois, les anticipations de bénéfices par action ont baissé de 10% dans le secteur des produits de base, de 8% pour les banques, de 5% pour les valeurs technologiques, de près de 4% pour les entreprises industrielles et de quelque 3% pour les entreprises pétrolières gazières ou le secteur de la chimie, selon les calculs de PrimeView.  « Dans l’environnement politique et économique actuel, les résultats ont beaucoup moins d’importance que par le passé », constate Cyrille Collet, responsable de la gestion actions chez CPR AM. Depuis le milieu de l’année dernière, la progression des bourses européennes s’explique essentiellement par la politique ultra-accommodante des trois grandes banques centrales. Les investisseurs disposent de masses énormes de liquidités à investir et ils se dirigent vers les classes d’actifs encore à même de leur offrir un certain niveau de rendement, comme les actions.

 

Bourse : pas encore le krach mais …

Bourse : pas encore le krach mais …

Toujours pas de signe de krach. Les marchés battent de nouveaux records presque quotidiennement. Les intervenants suivent la tendance avec un aveuglement qui, vu de nos bureaux, semble quasi-suicidaire (Françoise Garteiser, La Chronique Agora)  Toujours pas de signe que la Fed mette un jour fin à l’assouplissement quantitatif. Toujours pas de signe de reprise économique non plus, ceci dit. Comme le résumait Bill jeudi, “la Fed a [...] donné plus d’argent à l’économie — le QE1, le QE2, et désormais le QE3. Dans la version actuelle du QE, elle imprime 58 milliards de dollars supplémentaires par mois et les injecte dans le système bancaire”. “Cet argent n’a pas beaucoup aidé l’économie réelle — le chômage a baissé, mais uniquement parce que des gens abandonnent la recherche d’emploi ; en revanche, il a fait des merveilles pour les prix des actions”. Peu importe. Le Japon n’est-il pas en train de prouver qu’on peut avoir le beurre et l’argent du beurre ? Sa guerre contre le yen semble porter ses fruits, avec une hausse de 3,5% de son PIB au premier trimestre 2013.  Mais comme le disait Dan Denning hier, quelques frémissements inquiétants semblent se faire entendre au Pays du Soleil Levant : “[On] ne peut pas semer la pagaille sur un marché de 10 000 milliards de dollars et s’attendre à ce que tout se passe éternellement sans heurt”, explique Dan. “Le rendement des obligations d’Etat japonaises est en hausse. [...] Le problème c’est la liquidité. Au plus fort des ses efforts lors de son premier QE, la Fed a acheté 60% des nouvelles obligations émises par le Trésor américain. Au Japon, la chiffre actuel s’approche plutôt de 70%, à en croire le Wall Street Journal. C’est là le problème”. “Lorsque la banque centrale commence à être le principal acheteur sur un marché, elle empêche tous les autres d’y entrer. Avec de moins en moins d’emprunts d’Etat japonais qui s’échangent chaque jour, les obligations qui se négocient effectivement semblent être plus réactives à ce qui se passe dans l’économie. Paradoxalement, le chiffre du PIB peut provoquer des peurs inflationnistes, auquel cas une chute du prix des obligations et une hausse des rendements sont exactement ce à quoi on devrait s’attendre”. “Le problème pour le Japon est que c’est ce qui est en train d’arriver, trop tôt. Il faut plusieurs trimestres de croissance solide du PIB avant que le marché obligataire ne commence à avoir peur de l’inflation. Mais c’est là le problème lorsqu’on sème la pagaille dans de grands marchés d’obligations d’Etat. On ne sait pas quelles seront les conséquences involontaires”. A quelles autres “conséquences involontaires” devons-nous nous attendre — pas seulement au Japon, mais aux Etats-Unis, en Europe, en Chine (et ailleurs) — des politiques non-conventionnelles employées par nos banquiers centraux bien-aimés ? Comme le disait Simone Wapler à ses lecteurs dans La Stratégie de Simone Wapler, nous naviguons à présent dans des eaux inconnues. Sur les anciennes cartes anglaises, les océans encore inexplorés portaient la mention Here be dragons ["Là, il y a des dragons", ndlr.]. Nous savons aujourd’hui que les dragons n’existent pas… mais les krachs obligataires, les faillites d’Etats et l’hyperinflation, eux, sont bien réels. Alors, cher lecteur, même si la vigie continue de signaler “toujours rien”… veillez à préparer votre canot de sauvetage — on ne sait jamais !

 

Bourse Etats-Unis : nouveaux records

Bourse Etats-Unis : nouveaux records

La Bourse de New York a battu in extremis de nouveaux records historiques vendredi, son indice vedette Dow Jones et l’indice élargi S&P 500, très suivi des investisseurs, profitant d’un soudain regain d’intérêt des courtiers à l’orée du week-end. Selon les résultats définitifs à la clôture, le Dow Jones Industrial Average a avancé de 0,24% (+35,87 points) à 15.118,49 points et le Standard and Poor’s 500 de 0,43% (7,03 points) à 1.633,70 points, des niveaux jamais atteints auparavant par les deux indices.  Le Nasdaq, à dominante technologique, a quant à lui terminé à un nouveau plus haut en clôture depuis novembre 2000, en hausse de 0,80% (+27,41 points) à 3.436,58 points.  En l’absence de données économiques, les courtiers ont poursuivi tout au long de la journée l’évolution quasi contemplative observée depuis jeudi, avant qu’un mouvement technique fasse bondir les indices vers de nouveaux records peu avant la clôture.   »Les courtiers ont vu que (la place financière) se maintenait correctement en dépit de la mauvaise performance du marché des matières premières et du marché obligataire », renforçant la confiance des investisseurs dans un marché « gorgé de liquidités », selon Peter Cardillo, de Rockwell Global Capital.  Pour Gregori Volokhine, de Meeschaert New York, « on a vu un effort mondial des banques centrales, avec les institutions australiennes et sud-coréenne cette semaine, pour mettre des liquidités dans le système et ces liquidités vont dans les marchés financiers ».

Bourse : la bulle va éclater ?

Bourse :  la bulle va éclater ?

Les Bourses européennes suivent la tendance des Etats-Unis où les différents indices surfent sur des records. Vendredi 10 mai, le CAC40 a encore progressé de 0,64%, se rapprochant de la barre des 4.000 points. Le Dax, l’indice phare de la Bourse de Francfort, a lui battu un nouveau record en clôture, à 8.278 points. Mais la bonne tenue des marchés inquiète. Ce vendredi, le président de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke a estimé que « les acteurs sur les marchés financiers ont apparemment tendance à prendre de plus grands risques quand les conditions macro-économiques sont relativement stables ». Une phrase qui rappellerait presque la célèbre formule de son prédecesseur, Alan Greenspan, qui en 1996 parlait de « l’exhubérance irrationnelle des marchés », quatre ans avant l’explosion de la bulle internet. En Europe, les doutes sur la viabilité de la hausse des marchés sont d’autant plus forts que l’économie, au contraire des Etats-Unis, reste en berne. La Commission européenne table notamment sur un repli du PIB de la zone euro de 0,4% pour cette année. « La dichotomie entre l’économie réelle et la sphère financière s’accentue et ce phénomène est inquiétant », fait remarquer Guillaume Garabédian, gérant de portefeuilles chez Meeschaert Gestion Privée, cité par l’AFP.  Certains experts vont même jusqu’à évoquer la création d’une possible bulle. Ce que craint notamment Jonathan Sudeira, de Capital Spreads, également cité par l’AFP: « les hauts niveaux atteints par certaines valeurs commencent à devenir injustifiés pour des opérateurs à qui l’on demande, dans le même temps, d’ignorer la réalité de la situation économique ». A l’inverse, Isabelle Enos, directrice adjointe de la gestion chez B*Capital, balaie d’un revers de la main l’hypothèse d’une bulle. Interviewée dans l’émission Intégrale Bourse de BFM Business, elle explique que la hausse sur les marchés se justifie notamment « avec la présence de la BCE » qui a abaissé, la semaine dernière, son principal taux directeur de 0,75% à 0,5%. De plus, « les actions sont plus porteuses que les autres classes d’actifs », ce pourquoi « les investisseurs sont allés sur ce marché ». Elle observe également que « les investisseurs se montrent sélectifs: au moindre dérapage, ils prennent leurs bénéfices et sortent ». Par ailleurs, les marchés « continuent à valoriser les groupes qui délivrent de la croissance et de la visibilité ».

 

Le chômage et la bourse au plus haut !

Le chômage et la bourse  au plus haut !

 

Le Dow Jones aux Etats-Unis, comme le CAC, comme les autres bourses sont au plus haut, comme le chômage ! Plus le chômage augmente et plus la bourse grimpe, de quoi s’interroger sur la corrélation entre la valeur des entreprises et la situation socio-économique. En réalité, il y a longtemps que la bourse est déconnectée des réalités économiques. La financiarisation de l’économie portée à l’extrême conduit en fait à valoriser à partir d’anticipations de cours et non de résultats, jusqu’au jour où la bulle éclate ! Ce n’est pas pour l’immédiat grâce aux masses de liquidités consenties par la BCE aux banques (qui continuent de spéculer) mais qui ne sait pas comment prêter aux entreprises  (un des enjeux centraux de la relance pourtant). . Le CAC 40 a grimpé de 1,40 % à 3 912,95 points, au plus haut depuis près de deux ans, dopé par les chiffres de l’emploi américain. Wall Street et Francfort s’envolent vers de nouveaux records historiques. La Bourse de Paris qui avait été pratiquement insensible à la baisse des taux de la BCE jeudi a salué avec enthousiasme le recul du chômage aux États-Unis. Le CAC 40 a en effet avancé de 1,40 % à 3912,95 points, terminant ainsi au plus haut depuis juillet 2011. La veille il avait grignoté 0,05 % tandis que la banque centrale européenne avait ramené son principal taux directeur de 0,75 % à 0,5 %. Face au marasme économique persistant en zone euro, les marchés avaient largement anticipé cette décision, déjà largement intégrée dans les cours. Le Dax francfortois a grimpé de 2,02 % pour finir au jamais atteint en fin de séance de 8122,29 points. A Londres, le Footsie s’est adjugé 0,94 % pendant qu’à Wall Street le Dow Jones grimpait de 1,17 % parvenant à se hisser à plus de 15000 points, un sommet qu’il n’avait jamais atteint auparavant. Le Standard & Poor’s 500, indice de référence des gérants de fonds avançait quant à lui de 1,15 %, dépassant lui aussi un pic historique à plus de 1600 points. Outre-Atlantique, le taux de chômage officiel a reculé de 0,1 point en avril pour s’établir à 7,5 %, tombant ainsi au plus bas depuis décembre 2008. Sur l’ensemble de la semaine, le CAC 40 a encore grimpé de 2,7 % ce qui porte ses gains depuis le début de l’année à 7,47 %.

 

 

CAC 40 : la bourse portée par les algorithmes, pas par l’économie

CAC 40 : la bourse portée par les algorithmes, pas par l’économie

 

(Philippe Béchade Chronique Agora)

▪ Nous le pressentions, beaucoup voulaient voir ça une fois dans leur vie de trader… Eh bien ce fut fait et fort bien fait puisque le CAC 40 a inscrit une huitième séance de hausse consécutive grâce à un gain de… 0,5 point d’indice — soit 0,0015% mais le ticker du CAC 40 ne va pas en-deçà de la deuxième décimale. Voici un nouveau triomphe de la programmation algorithmique et même un double exploit (deux pour le prix d’un, le Père Noël nous gâte) avec la matérialisation de la plus longue série haussière pour un début de mois boursier et record absolu de 16 hausses sur une série de 18 séances. Les programmeurs (ou “superviseurs”) de tendance n’ont pas chômé. Ils ont emprisonné le CAC 40 dans une camisole algorithmique durant plus de neuf heures, avec 95% des échanges conclus entre 3 640 et 3 650 points, dans des volumes toujours aussi dérisoires de deux milliards d’euros. Notez que contrairement aux dires d’une cohorte de gérants et stratèges qui reprennent en boucle le même discours pré-formaté (nous tentons de savoir qui en est à l’origine), il n’y a toujours pas le moindre signe détectable d’une vague d’achat de retardataires à l’horizon. Il serait temps qu’ils se réveillent après un rally de 9,1% (ou 310 points) par rapport aux planchers du 16 novembre. Il ne leur reste plus que six séances pour faire le plein avant le vendredi des Quatre sorcières du 21 décembre. Soit ils sont vraiment distraits… soit ces régiments d’acheteurs prêts à voler au secours de la victoire ne sont que des fantômes nés de l’imagination de ceux qui ne savent plus comment justifier d’avoir attendu le débordement des 3 600 points pour payer le marché. En d’autres termes, ils supposent qu’il y a plus stupide qu’eux et que de surcroît, ils sont très nombreux. Ce n’est pas très flatteur pour la profession ! Si vous les écoutez, ils sont tous acheteurs depuis le retournement (en fausse sortie baissière) du 19 novembre. Ce n’est pas forcément de la forfanterie mais c’est probablement un mensonge par omission dans la mesure où 90% des gérants font de la gestion benchmarkée. Si le CAC 40 prend quelques points ou grimpe brusquement, les logiciels achètent automatiquement des futures (contrats à terme) pour répliquer mécaniquement la hausse de l’indice. Certains ont peut-être effectivement renforcé les portefeuilles au nom d’une logique stratégique mûrement réfléchie. Les autres ont en général laissé travailler leurs ordinateurs et se désintéressent largement de la psychologie du marché. Une psychologie qui a bon dos lorsque 90% des ordres transmis sur les plates-formes de cotation le sont par des robots. Ces derniers sont nourris d’algorithmes de plus en plus complexes qui identifient des séquences graphiques et des concordances entre de multiples classes de dérivés afin d’exécuter des allers-retours sur des échelles de temps qui échappent même aux caméras à grande vitesse.  C’est en partie l’algotrading, en partie l’ultra-rapidité qui entraînent la “perte de sens” dans la formation du cours d’un actif quel qu’il soit :

Bourse : le CAC en haut et bientôt en bas

Bourse : le CAC en haut et bientôt en bas

 

.La bourse au plus haut mais cela ne va pas durer. Une raiosn simple : les : risques ne se sont pas éloignés bien au contraire. La situation financière européenne connaît un répit qui ne durera pas avec la dégradation des équilibres financiers ; surtout avec la récession qui s’installe et qui va déstabiliser les résultats d’entreprises et les perspectives budgétaires publiques ; Les grands opérateurs qui manipulent les indices en s’appuyant sur la moindre nouvelle (vraie  ou fausse) vont prendre leur bénéfice dans les semaines à venir. Du coup on va redécouvrir la crise européenne, les coupes budgétaires aux Etats Unis et d’une manière plus fondamentale le tassement mondial de la croissance. En cinq jours l’indice a grimpé de 1,36 %. Il a ainsi aligné une troisième semaine d’affilée dans le vert. Depuis le début de l’année le CAC 40 avance désormais de 14,11 %. Et, depuis ses planchers du début du mois de juin, où il était tombé sous les 3000 points, il a regagné plus de 20 %. Vendredi, comme souvent après de belles hausses, les marchés ont évolué en dents de scie pendant pratiquement toute la journée. Londres a finalement avancé de 0,22 % mais Francfort a glissé de 0,22 %. A Paris, les investisseurs qui étaient tentés de prendre une part de leurs bénéfices dans la matinée ont renoncé après les bons chiffres de l’emploi américain. Le taux de chômage américain est tombé en novembre à 7,7 %, son niveau le plus bas en près de quatre ans. Finalement, l’ouragan Sandy «n’a pas eu d’impact significatif» sur les chiffres de novembre, contrairement à ce que redoutaient les analystes. La Bourse de New York restait toutefois sur la défensive. En séance, le Dow Jones avançait de 0,21 % mais le Nasdaq glissait de 0,41 %.Depuis mi-novembre, les marchés européens ont retrouvé l’optimisme. Les principaux risques pesant sur les indices ses sont peu à peu éloignés. Depuis l’accord intervenu entre la Grèce et ses bailleurs de fonds qui doit permettre à Athènes de réduire sa dette d’une quarantaine de milliards d’euros, la situation du pays suscite de moins en moins d’inquiétudes. Dans le même temps, la Chine se remet à envoyer des signaux positifs. Sur la question du «précipice budgétaire», dernière grande incertitude qui pèse sur les marchés d’ici la fin de l’année, les investisseurs espèrent également une issue positive. Le pays est au pied du mur: faute de compromis entre les démocrates et les républicains, le pays subira début janvier une cure d’austérité forcée, avec une hausse automatique des impôts et une baisse simultanée de ses dépenses publiques, qui risque de compromettre la timide reprise.

 

Bourse: Falaise fiscale ou Grèce, peu importe les raisons, le marché baisse

Falaise fiscale ou Grèce, peu importe les raisons : le marché baisse

Par Addison Wiggin ( Chronique Agora)

 

▪ “Je ne crois pas que les marchés baissent à cause de la Grèce”, a déclaré sur CNBC notre vieille connaissance Marc Faber pour tenter d’expliquer le récent malaise des marchés. “Je ne crois pas que les marchés baissent à cause de la ‘falaise fiscale’,” a-t-il ajouté “parce qu’il n’y aura pas de ‘falaise fiscale’.” “Le marché baisse parce que les bénéfices des entreprises vont commencer à décevoir”, a expliqué M. Faber d’un ton attristé. “L’économie mondiale marquera le pas l’année prochaine, voire elle se contractera ; c’est pour cette raison que les actions, depuis les plus hauts de septembre avec un S&P à 1 470, vont chuter au moins de 20%, selon moi”. La morosité affichée de cet oiseau de mauvais augure contraste fortement avec l’avis émis par nos traders techniques Jonas Elmerraji et Greg Guenthner. “Les actions chutent à nouveau”, observe Jonas Elmerraji, “menaçant de plonger encore plus ce matin après avoir évolué sans réelle tendance depuis la fin de la semaine dernière”. “Il ne s’agit pas uniquement de nous”, continue Jonas, “tous les marchés vont mal aujourd’hui. Mais ce n’est pas une grande surprise. Les médias en rejetteront sans doute la faute sur le mouvement de ventes provoqué par les informations en provenance de la Grèce (même si, bien plus tôt dans la matinée, ils ont bien fait monter les futures en accréditant un accord sur la dette grecque)”. “La Grèce, la falaise fiscale, la fin du monde attendue le 21 décembre 2012… Quelle que soit l’information qui porte la responsabilité de la hausse ou de la baisse la plus récente, tout se résume à des acheteurs et à des vendeurs. En ce moment même, avec le S&P qui est juste en dessous des 1 400 points, les petits joueurs sont sortis du jeu et la peur est le plus grand facteur qui affecte les actions”.

 

Bourse-marchés : le cac vers les 3300 points

Bourse-marchés : le cac vers les 3300 points

 

Tendance  toujours baissière. Les mauvaises nouvelles s’accumulent malgrè le petit rebond « méthodologique » de la croisance de la France au troisième trimestre.  . En fait le rythme d’austérité tue la croissance, c’est en tout cas l’avis du FMI.  En  France, la Banque de France a pronostiqué la récession pour le second semestre. La commission européenne remet en cause les prévisions de croissance pour 2013 et les 3% de déficit budgétaire. Coté Grèce, c’est toujours l’attente. Certes le budget a été voté mais la Troïka n’a pas encore pris de décisions. . En fait l’Europe ne sait toujours pas s’il faut ou non maintenir la Grèce dans la zone euro. En faiat on s’orienterait maintenant vers une aide mais limitée jusu’en 2014. Athènes doit pourtant refinancer cinq milliards d’euros de bons du Trésor arrivant à échéance le 16 novembre. Elle va donc se débrouiller seule en émettant, mardi prochain, pour 2,125 milliards d’euros de bons à un mois et 1 million d’euros de bons à trois mois. En Espagne, la perspective d’une demande d’aide financière s’éloigne. Le pays a bouclé jeudi son programme de financement de l’année. Cependant, la situation reste fragile car l’Espagne joue au chat et à la souris avec Bruxelles afin de contraindre les autorités européennes de ne pas exiger trop de contreparties de rigueur lors de la demande d’aide officielle. Du coté des Etats unis, quelques bonnes nouvelles mais c’est le mur budgétaire qui inquiète.   Les déclarations d’un responsable de Moody’s ont jeté un froid chez les investisseurs. « Nous continuons à observer des risques baissiers significatifs pour la zone euro, ce qui explique que sur les 17 pays membres, nous avons une perspective négative sur 15 d’entre eux », à l’exception de Finlande et de l’Estonie, a déclaré Yves Lemay à Reuters en marge d’une conférence sur le marché obligataire. La France est donc dans le collimateur. Sa note de crédit fera l’objet dans les semaines à venir d’une nouvelle évaluation. Pour le CAC 40, comme depuis 7 semaines il faut s’attendre à des mouvements de yo-yo mais la tendance sera baissière avec en ligne de mire les 3300 points.

Bourse-marchés : scénario baissier confirmé

Bourse-marchés : scénario baissier confirmé

Confirmation de notre analyse d’hier, la tendance est baissière. Les mauvaises nouvelles s’accumulent. En fait le rythme d’austérité tue la croissance, c’est en tout cas l’avis du FMI.  En  France, la Banque de France a pronostiqué la récession pour le second semestre. La commission européenne remet en cause les prévisions de croissance pour 2013 et les 3% de déficit budgétaire. Coté Grèce, c’est toujours l’attente. Certes le budget a été voté mais la Troïka n’a pas encore pris de décisions. . En faiat l’Europe ne sait toujours pas s’il faut ou non maintenir la Grèce dans la zone euro. Athènes doit pourtant refinancer cinq milliards d’euros de bons du Trésor arrivant à échéance le 16 novembre. Elle va donc se débrouiller seule en émettant, mardi prochain, pour 2,125 milliards d’euros de bons à un mois et 1 million d’euros de bons à trois mois. En Espagne, la perspective d’une demande d’aide financière s’éloigne. Le pays a bouclé jeudi son programme de financement de l’année. Cependant, la situation reste fragile car l’Espagne joue au chat et à la souris avec Bruxelles afin de contraindre les autorités européennes de ne pas exiger trop de contreparties de rigueur lors de la demande d’aide officielle. Du coté des Etats unis, quelques bonnes nouvelles mais c’est le mur budgétaire qui inquiète.   Les déclarations d’un responsable de Moody’s ont jeté un froid chez les investisseurs. « Nous continuons à observer des risques baissiers significatifs pour la zone euro, ce qui explique que sur les 17 pays membres, nous avons une perspective négative sur 15 d’entre eux », à l’exception de Finlande et de l’Estonie, a déclaré Yves Lemay à Reuters en marge d’une conférence sur le marché obligataire. La France est donc dans le collimateur. Sa note de crédit fera l’objet dans les semaines à venir d’une nouvelle évaluation. Pour le CAC 40, comme depuis 7 semaines il faut s’attendre à des mouvements de yo-yo mais la tendance sera baissière avec en ligne de mire les 3300 points.

 

Bourse-marchés : scénario baissier

Bourse-marchés : scénario baissier

Les mauvaises nouvelles s’acculent. D’abord en France, la Banque de France a pronostiqué la récession pour le second semestre. La commission européenne remet en cause les prévisions de croissance pour 2013 et les 3% de déficit budgétaire. Coté Grèce, c’est toujours l’attente. Certes le budget a été voté mais la Troïka n’a pas encore pris de décisions. . Athènes doit pourtant refinancer cinq milliards d’euros de bons du Trésor arrivant à échéance le 16 novembre. Elle va donc se débrouiller seule en émettant, mardi prochain, pour 2,125 milliards d’euros de bons à un mois et 1 million d’euros de bons à trois mois. En Espagne, la perspective d’une demande d’aide financière s’éloigne. Le pays a bouclé jeudi son programme de financement de l’année. Cependant, la situation reste fragile car l’Espagne joue au chat et à la souris avec Bruxelles afin de contraindre les autorités européennes de ne pas exiger trop de contreparties de rigueur lors de la demande d’aide officielle. Du coté des Etats unis, quelques bonnes nouvelles mais c’est le mur budgétaire qui inquiète.   Les déclarations d’un responsable de Moody’s ont jeté un froid chez les investisseurs. « Nous continuons à observer des risques baissiers significatifs pour la zone euro, ce qui explique que sur les 17 pays membres, nous avons une perspective négative sur 15 d’entre eux », à l’exception de Finlande et de l’Estonie, a déclaré Yves Lemay à Reuters en marge d’une conférence sur le marché obligataire. La France est donc dans le collimateur. Sa note de crédit fera l’objet dans les semaines à venir d’une nouvelle évaluation. Pour le CAC 40, comme depuis 7 semaines il faut s’attendre à des mouvements de yo-yo mais la tendance sera baissière avec en ligne de mire les 3300 points.

Bourse-marchés : tendance baissière confirmée

Bourse-marchés : tendance baissière confirmée

 

Comme nous l’indiquions dans nos précédentes infos, la tendance s’inscrit dans une phase baissière en cette fin de mois. . Le CAC40 cède 0,8% à 3407 points, en cause les risques de défaut de la Grèce, l’incertitude sur la demande d’aide de l’Espagne, Madrid considérant désormais qu’il n’y plus urgence. Surtout les inquiétudes sur l’évolution de la croissance.

Bourse : phase baisse en fin de mois

Bourse : phase baisse en fin de mois

 

Après  des rumeurs et de fausses informations sur le chômage aux Etats-Unis, la bourse s’était ressaisie. . Avec le quasi échec du sommet européen (Merkel conteste déjà les concluions sur la recapitalisation des banques), le problème espagnol qui demeure, les mauvais résultats des entreprises aux Etats-Unis, il faut s’attendre à une phase de baisse. Surtout pour la fin de mois pour des raisons «  techniques ».  Le contraire de ce que disent nombre d’analystes. Cela d’autant plus que maintenant les indicateurs économiques vont confirmer l’écroulement de la croissance (donc aussi les résultats des entreprises à terme et l’endettement public).  Certes le CAC  s’est octroyé environ 10% % depuis le 1er janvier mais il risque de finir l’année au même niveau qu’il y a un an, voire en dessous. .  Mais les analystes ont mis leurs lunettes roses. « L’humeur est clairement à l’optimisme. Du côté de la zone euro, il y a deux catalyseurs: les choses bougent en Espagne et les contours d’une union bancaire sont en train de se préciser », relève Olivier Raingeard, chef économiste de la Banque Neuflize OBC. Malheureusement à chaque décsion positive, Merkel, pour des raisons notamment de politique intérieure,  remet en cause les conditions d’application de l’accord. En bref, rien n’est réglé en zone euro ni sur la crise financière, ni sur la croissance. Il faut donc s’attendre à des prises de bénéfices d’ici la fin de mois.

 

Bourse : correction dans les jours prochains

Bourse : correction dans les jours prochains

 

La Bourse en expectative tentée par la rumeur d’une amélioration de la croissance et la réalité économique et financière notamment en zone euro À Paris, l’indice CAC 40 a terminé jeudi en baisse de 0,44% à points à 3.411,53 points.  Optimisme la semaine passée sur des rumeurs et de fausses informations sur le chômage aux Etats-Unis. Avec le quasi échec du sommet européen (Merkel conteste déjà les concluions sur la recapitalisation des banques), le problème espagnol qui demeure, les mauvais résultats des entreprises aux Etats-Unis, il faut s’attendre à une phase de baisse. Surtout pour la fin de mois pour des raisons «  techniques ».  Le contraire de ce que disent nombre d’analystes. Cela d’autant plus que maintenant les indicateurs économiques vont confirmer l’écroulement de la croissance (donc aussi les résultats des entreprises à terme et l’endettement public).  Sur la semaine dernière, l’indice CAC 40 a pris 3,41%, pour terminer vendredi à 3.504,56 points.  Il s’est octroyé 10,91% depuis le 1er janvier.  Mais les analystes ont mis leurs lunettes roses. « L’humeur est clairement à l’optimisme. Du côté de la zone euro, il y a deux catalyseurs: les choses bougent en Espagne et les contours d’une union bancaire sont en train de se préciser », relève Olivier Raingeard, chef économiste de la Banque Neuflize OBC. Malheureusement à chaque décsion positive, Merkel, pour des raisons notamment de politique intérieure,  remet en cause les conditions d’application de l’accord. En bref, rien n’est réglé en zone euro ni sur la crise financière, ni sur la croissance. « Globalement, il faut peut-être s’attendre à une certaine correction. Je ne vois pas bien comment régler le problème espagnol. Le montant des prêts toxiques dans le système bancaire espagnol est énorme », commente Philippe Carette, responsable de l’investissement chez KBL Suisse, qui recommande les valeurs défensives dans le secteur de la santé par exemple.

 

Bourse : danger fin de mois, phase baisse

Bourse : danger fin de mois,  phase baisse

 

Optimisme la semaine passée sur des rumeurs et de fausses informations sur le chômage aux Etats-Unis. Avec le quasi échec du sommet européen (Merkel conteste déjà les concluions sur la recapitalisation des banques), le problème espagnol qui demeure, les mauvais résultats des entreprises aux Etats-Unis, il faut s’attendre à une phase de baisse. Surtout pour la fin de mois pour des raisons «  techniques ».  Le contraire de ce que disent nombre d’analystes. Cela d’autant plus que maintenant les indicateurs économiques vont confirmer l’écroulement de la croissance (donc aussi les résultats des entreprises à terme et l’endettement public).  Sur la semaine dernière , l’indice CAC 40 a pris 3,41%, pour terminer vendredi à 3.504,56 points.Ce matin, le CAC était à 3428, très hésitant.  Il s’est octroyé 10,91% depuis le 1er janvier.  Mais les analystes ont mis leurs lunettes roses. « L’humeur est clairement à l’optimisme. Du côté de la zone euro, il y a deux catalyseurs: les choses bougent en Espagne et les contours d’une union bancaire sont en train de se préciser », relève Olivier Raingeard, chef économiste de la Banque Neuflize OBC. Malheureusement à chaque décsion positive, Merkel, pour des raions notamment de politique intérieure,  remet en cause les conditions d’application de l’accord.En bref, rien n’est réglé en zone euro ni sur la crise fiancière, ni sur la croissance.

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