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Bourse-marchés : le cac vers les 3300 points

Bourse-marchés : le cac vers les 3300 points

 

Tendance  toujours baissière. Les mauvaises nouvelles s’accumulent malgrè le petit rebond « méthodologique » de la croisance de la France au troisième trimestre.  . En fait le rythme d’austérité tue la croissance, c’est en tout cas l’avis du FMI.  En  France, la Banque de France a pronostiqué la récession pour le second semestre. La commission européenne remet en cause les prévisions de croissance pour 2013 et les 3% de déficit budgétaire. Coté Grèce, c’est toujours l’attente. Certes le budget a été voté mais la Troïka n’a pas encore pris de décisions. . En fait l’Europe ne sait toujours pas s’il faut ou non maintenir la Grèce dans la zone euro. En faiat on s’orienterait maintenant vers une aide mais limitée jusu’en 2014. Athènes doit pourtant refinancer cinq milliards d’euros de bons du Trésor arrivant à échéance le 16 novembre. Elle va donc se débrouiller seule en émettant, mardi prochain, pour 2,125 milliards d’euros de bons à un mois et 1 million d’euros de bons à trois mois. En Espagne, la perspective d’une demande d’aide financière s’éloigne. Le pays a bouclé jeudi son programme de financement de l’année. Cependant, la situation reste fragile car l’Espagne joue au chat et à la souris avec Bruxelles afin de contraindre les autorités européennes de ne pas exiger trop de contreparties de rigueur lors de la demande d’aide officielle. Du coté des Etats unis, quelques bonnes nouvelles mais c’est le mur budgétaire qui inquiète.   Les déclarations d’un responsable de Moody’s ont jeté un froid chez les investisseurs. « Nous continuons à observer des risques baissiers significatifs pour la zone euro, ce qui explique que sur les 17 pays membres, nous avons une perspective négative sur 15 d’entre eux », à l’exception de Finlande et de l’Estonie, a déclaré Yves Lemay à Reuters en marge d’une conférence sur le marché obligataire. La France est donc dans le collimateur. Sa note de crédit fera l’objet dans les semaines à venir d’une nouvelle évaluation. Pour le CAC 40, comme depuis 7 semaines il faut s’attendre à des mouvements de yo-yo mais la tendance sera baissière avec en ligne de mire les 3300 points.

Bourse-marchés : scénario baissier confirmé

Bourse-marchés : scénario baissier confirmé

Confirmation de notre analyse d’hier, la tendance est baissière. Les mauvaises nouvelles s’accumulent. En fait le rythme d’austérité tue la croissance, c’est en tout cas l’avis du FMI.  En  France, la Banque de France a pronostiqué la récession pour le second semestre. La commission européenne remet en cause les prévisions de croissance pour 2013 et les 3% de déficit budgétaire. Coté Grèce, c’est toujours l’attente. Certes le budget a été voté mais la Troïka n’a pas encore pris de décisions. . En faiat l’Europe ne sait toujours pas s’il faut ou non maintenir la Grèce dans la zone euro. Athènes doit pourtant refinancer cinq milliards d’euros de bons du Trésor arrivant à échéance le 16 novembre. Elle va donc se débrouiller seule en émettant, mardi prochain, pour 2,125 milliards d’euros de bons à un mois et 1 million d’euros de bons à trois mois. En Espagne, la perspective d’une demande d’aide financière s’éloigne. Le pays a bouclé jeudi son programme de financement de l’année. Cependant, la situation reste fragile car l’Espagne joue au chat et à la souris avec Bruxelles afin de contraindre les autorités européennes de ne pas exiger trop de contreparties de rigueur lors de la demande d’aide officielle. Du coté des Etats unis, quelques bonnes nouvelles mais c’est le mur budgétaire qui inquiète.   Les déclarations d’un responsable de Moody’s ont jeté un froid chez les investisseurs. « Nous continuons à observer des risques baissiers significatifs pour la zone euro, ce qui explique que sur les 17 pays membres, nous avons une perspective négative sur 15 d’entre eux », à l’exception de Finlande et de l’Estonie, a déclaré Yves Lemay à Reuters en marge d’une conférence sur le marché obligataire. La France est donc dans le collimateur. Sa note de crédit fera l’objet dans les semaines à venir d’une nouvelle évaluation. Pour le CAC 40, comme depuis 7 semaines il faut s’attendre à des mouvements de yo-yo mais la tendance sera baissière avec en ligne de mire les 3300 points.

 

Bourse-marchés : scénario baissier

Bourse-marchés : scénario baissier

Les mauvaises nouvelles s’acculent. D’abord en France, la Banque de France a pronostiqué la récession pour le second semestre. La commission européenne remet en cause les prévisions de croissance pour 2013 et les 3% de déficit budgétaire. Coté Grèce, c’est toujours l’attente. Certes le budget a été voté mais la Troïka n’a pas encore pris de décisions. . Athènes doit pourtant refinancer cinq milliards d’euros de bons du Trésor arrivant à échéance le 16 novembre. Elle va donc se débrouiller seule en émettant, mardi prochain, pour 2,125 milliards d’euros de bons à un mois et 1 million d’euros de bons à trois mois. En Espagne, la perspective d’une demande d’aide financière s’éloigne. Le pays a bouclé jeudi son programme de financement de l’année. Cependant, la situation reste fragile car l’Espagne joue au chat et à la souris avec Bruxelles afin de contraindre les autorités européennes de ne pas exiger trop de contreparties de rigueur lors de la demande d’aide officielle. Du coté des Etats unis, quelques bonnes nouvelles mais c’est le mur budgétaire qui inquiète.   Les déclarations d’un responsable de Moody’s ont jeté un froid chez les investisseurs. « Nous continuons à observer des risques baissiers significatifs pour la zone euro, ce qui explique que sur les 17 pays membres, nous avons une perspective négative sur 15 d’entre eux », à l’exception de Finlande et de l’Estonie, a déclaré Yves Lemay à Reuters en marge d’une conférence sur le marché obligataire. La France est donc dans le collimateur. Sa note de crédit fera l’objet dans les semaines à venir d’une nouvelle évaluation. Pour le CAC 40, comme depuis 7 semaines il faut s’attendre à des mouvements de yo-yo mais la tendance sera baissière avec en ligne de mire les 3300 points.

Bourse-marchés : tendance baissière confirmée

Bourse-marchés : tendance baissière confirmée

 

Comme nous l’indiquions dans nos précédentes infos, la tendance s’inscrit dans une phase baissière en cette fin de mois. . Le CAC40 cède 0,8% à 3407 points, en cause les risques de défaut de la Grèce, l’incertitude sur la demande d’aide de l’Espagne, Madrid considérant désormais qu’il n’y plus urgence. Surtout les inquiétudes sur l’évolution de la croissance.

Bourse : phase baisse en fin de mois

Bourse : phase baisse en fin de mois

 

Après  des rumeurs et de fausses informations sur le chômage aux Etats-Unis, la bourse s’était ressaisie. . Avec le quasi échec du sommet européen (Merkel conteste déjà les concluions sur la recapitalisation des banques), le problème espagnol qui demeure, les mauvais résultats des entreprises aux Etats-Unis, il faut s’attendre à une phase de baisse. Surtout pour la fin de mois pour des raisons «  techniques ».  Le contraire de ce que disent nombre d’analystes. Cela d’autant plus que maintenant les indicateurs économiques vont confirmer l’écroulement de la croissance (donc aussi les résultats des entreprises à terme et l’endettement public).  Certes le CAC  s’est octroyé environ 10% % depuis le 1er janvier mais il risque de finir l’année au même niveau qu’il y a un an, voire en dessous. .  Mais les analystes ont mis leurs lunettes roses. « L’humeur est clairement à l’optimisme. Du côté de la zone euro, il y a deux catalyseurs: les choses bougent en Espagne et les contours d’une union bancaire sont en train de se préciser », relève Olivier Raingeard, chef économiste de la Banque Neuflize OBC. Malheureusement à chaque décsion positive, Merkel, pour des raisons notamment de politique intérieure,  remet en cause les conditions d’application de l’accord. En bref, rien n’est réglé en zone euro ni sur la crise financière, ni sur la croissance. Il faut donc s’attendre à des prises de bénéfices d’ici la fin de mois.

 

Bourse : correction dans les jours prochains

Bourse : correction dans les jours prochains

 

La Bourse en expectative tentée par la rumeur d’une amélioration de la croissance et la réalité économique et financière notamment en zone euro À Paris, l’indice CAC 40 a terminé jeudi en baisse de 0,44% à points à 3.411,53 points.  Optimisme la semaine passée sur des rumeurs et de fausses informations sur le chômage aux Etats-Unis. Avec le quasi échec du sommet européen (Merkel conteste déjà les concluions sur la recapitalisation des banques), le problème espagnol qui demeure, les mauvais résultats des entreprises aux Etats-Unis, il faut s’attendre à une phase de baisse. Surtout pour la fin de mois pour des raisons «  techniques ».  Le contraire de ce que disent nombre d’analystes. Cela d’autant plus que maintenant les indicateurs économiques vont confirmer l’écroulement de la croissance (donc aussi les résultats des entreprises à terme et l’endettement public).  Sur la semaine dernière, l’indice CAC 40 a pris 3,41%, pour terminer vendredi à 3.504,56 points.  Il s’est octroyé 10,91% depuis le 1er janvier.  Mais les analystes ont mis leurs lunettes roses. « L’humeur est clairement à l’optimisme. Du côté de la zone euro, il y a deux catalyseurs: les choses bougent en Espagne et les contours d’une union bancaire sont en train de se préciser », relève Olivier Raingeard, chef économiste de la Banque Neuflize OBC. Malheureusement à chaque décsion positive, Merkel, pour des raisons notamment de politique intérieure,  remet en cause les conditions d’application de l’accord. En bref, rien n’est réglé en zone euro ni sur la crise financière, ni sur la croissance. « Globalement, il faut peut-être s’attendre à une certaine correction. Je ne vois pas bien comment régler le problème espagnol. Le montant des prêts toxiques dans le système bancaire espagnol est énorme », commente Philippe Carette, responsable de l’investissement chez KBL Suisse, qui recommande les valeurs défensives dans le secteur de la santé par exemple.

 

Bourse : danger fin de mois, phase baisse

Bourse : danger fin de mois,  phase baisse

 

Optimisme la semaine passée sur des rumeurs et de fausses informations sur le chômage aux Etats-Unis. Avec le quasi échec du sommet européen (Merkel conteste déjà les concluions sur la recapitalisation des banques), le problème espagnol qui demeure, les mauvais résultats des entreprises aux Etats-Unis, il faut s’attendre à une phase de baisse. Surtout pour la fin de mois pour des raisons «  techniques ».  Le contraire de ce que disent nombre d’analystes. Cela d’autant plus que maintenant les indicateurs économiques vont confirmer l’écroulement de la croissance (donc aussi les résultats des entreprises à terme et l’endettement public).  Sur la semaine dernière , l’indice CAC 40 a pris 3,41%, pour terminer vendredi à 3.504,56 points.Ce matin, le CAC était à 3428, très hésitant.  Il s’est octroyé 10,91% depuis le 1er janvier.  Mais les analystes ont mis leurs lunettes roses. « L’humeur est clairement à l’optimisme. Du côté de la zone euro, il y a deux catalyseurs: les choses bougent en Espagne et les contours d’une union bancaire sont en train de se préciser », relève Olivier Raingeard, chef économiste de la Banque Neuflize OBC. Malheureusement à chaque décsion positive, Merkel, pour des raions notamment de politique intérieure,  remet en cause les conditions d’application de l’accord.En bref, rien n’est réglé en zone euro ni sur la crise fiancière, ni sur la croissance.

Bourse : et maintenant, phase baisse

Bourse : et maintenant, phase baisse

 

Optimisme la semaine passée sur des rumeurs et de fausses informations sur le chômage aux Etats-Unis. Avec le quasi échec du sommet européen (Merkel conteste déjà les concluions sur la recapitalisation des banques), le problème espagnol qui demeure, les mauvais résultats des entreprises aux Etats-Unis, il faut s’attendre à une phase de baisse. Le contraire de ce que disent nombre d’analystes. Cela d’autant plus que maintenant les indicateurs économiques vont confirmer l’écroulement de la croissance (donc aussi les résultats des entreprises à terme et l’endettement public).  Sur la semaine écoulée, l’indice CAC 40 a pris 3,41%, pour terminer vendredi à 3.504,56 points. Il s’est octroyé 10,91% depuis le 1er janvier.  Mais les analystes ont mis leurs lunettes roses. « L’humeur est clairement à l’optimisme. Du côté de la zone euro, il y a deux catalyseurs: les choses bougent en Espagne et les contours d’une union bancaire sont en train de se préciser », relève Olivier Raingeard, chef économiste de la Banque Neuflize OBC.  Les 27 dirigeants européens ont trouvé jeudi soir lors d’un sommet à Bruxelles un compromis permettant à la Banque centrale européenne (BCE) de surveiller l’ensemble des 6.000 banques de la zone euro à partir du 1er janvier 2014. L’Espagne a été la grande vedette de la semaine. Madrid a obtenu un répit des agences de notation, Moody’s n’ayant pas déclassé la dette du pays au rang des investissements spéculatifs. Sur le marché obligataire secondaire, où s’échangent les titres déjà émis, les taux d’emprunt espagnols à 10 ans sont retombés à leur niveau le plus bas depuis avril, autour des 5,35%.   »Même si le dossier espagnol reste le fil rouge pour les opérateurs parisiens, les entreprises sont de nouveau au centre des attentions depuis le début de la semaine », souligne Aymeric Diday, gérant chez la banque Pictet.  Renault a rebondi sur des rumeurs de nouvelles synergies avec Nissan, Crédit Agricole a enfin finalisé la cession de sa filiale grecque en grande difficulté Emporiki, Alcatel-Lucent a annoncé la suppression de près de 5.500 postes dans le monde dont près de 1.430 en France, et Carrefour la cession de ses activités colombiennes.  Les nombreux résultats trimestriels notamment aux Etats-Unis ont aussi rythmé les échanges.   »Les publications des grandes banques ont été globalement solides outre-Atlantique et bien accueillies, mais le marché s’inquiète davantage du secteur technologique », après les résultats décevants d’Intel et d’IBM, souligne M. Raingeard.  Le bal des publications de sociétés va se poursuivre de ce côté-ci de l’Atlantique, la place de Paris entrant dans le vif du sujet avec les résultats attendus de Vinci, France Télécom, Sanofi ou Technip. Les ventes de PPR, Schneider Electric et Publicis seront aussi publiées.  La réunion du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed), mardi et mercredi, sera un autre temps fort de la semaine, même si aucune annonce majeure n’est attendue.  Lors de ce dernier rendez-vous mensuel, l’institut avait lancé un troisième programme d’assouplissement monétaire destiné essentiellement à soutenir le marché de l’emploi.

 

 

 

Bourse : manipulations indicielles

Bourse : manipulations indicielles

 

(Philippe Béchade- Chronique Agora)

 

 Plus les commentateurs en font des tonnes sur une information positive même pas vérifiable et contraire aux réglementations européennes, plus vous pouvez être certain que les raisons de la hausse du jour sont complètement bidon. Mais en même temps, comment ne pas s’attendre à des manoeuvres — dont la logique échappe au grand public — la veille de l’expiration du contrat sur le VIX qui survenait ce mercredi en début d’après-midi ? Les manipulations indicielles — plus elles sont grosses, plus ça passe — sont devenues systématiques à la veille des échéances mensuelles depuis le mois de juin. Les marché ont en effet été saisis d’une bouffée d’euphorie complètement déconnectée de l’actualité le 19 juin (+1,75%), le 18 juillet (+1,84%) et le 21 août (+1%) — ce fut moins spectaculaire, certes, mais l’indice CAC 40 inscrivit ce jour-là son zénith mensuel ! A chaque fois, ce furent des hausses anachroniques mais les pseudos-économistes qui ne raisonnent que dans le sens du vent (le marché a toujours raison) et les inévitables permabulls s’en sont tiré avec des “moins pire que prévu” ou des rumeurs fallacieuse de sauvetage de l’Espagne dont le démenti fut ensuite pudiquement passé sous silence. Regardez ce qui s’est passé mardi. La seule véritable information du jour a été la brutale rupture des négociations entre la Troïka et le gouvernement grec, à trois jours du sommet européen. Mais les médias nous ont asséné en boucle la rumeur du recours espagnol au MES, sur la foi d’une pseudo-déclaration d’un député allemand qui a dû démentir en fin de journée l’interprétation tirée de ses propos.Bientôt, on nous fera croire que la Bourse peut grimper de 3% par la magie d’une petite phrase glanée sur le blog du cousin du chauffeur d’Angela Merkel qui aurait entendu la “patronne” discuter avec un correspondant qui avait un fort accent chinois. C’était pour réserver une table au restaurant Au canard laqué berlinois mais pour les marchés, la non-information se transformerait après plusieurs déformations en : “Merkel discute avec Pékin en vue d’entamer des négociations sur un rachat massif de la dette espagnole détenue par les banques allemandes”. Comment ne pas soupçonner que la camisole algorithmique a repris du service face à la stagnation quasi surnaturelle du Dow Jones (+0,04% au final) autour de 13 540 pendant plus de six heures — avec comme seul relief, une brève inflexion baissière (-0,25%) survenue vers 19h30. Le Nasdaq est également resté à l’arrêt vers 3 110 points (+0,1%) et le S&P scotché aux 1 460 points (+0,4%). C’est comme si tous les opérateurs étaient partis faire un tennis dès le début de la matinée et avaient branché Wall Street sur pilote automatique — idem pour le pétrole à New York vissé sur les 92 $ — avec comme seule instruction de faire clôturer les indices sur un gain symbolique. Mission accomplie et les opérateurs ont tout lieu de s’en féliciter. A 48 heures de la séance des “Trois sorcières”, Wall Street tutoie au plus près son zénith annuel. Il ne reste plus qu’à donner une dernière petite impulsion de 0,7% d’ici demain soir pour le retracer ou le déborder à la marge. Paris se retrouvait mercredi soir dans une situation comparable. Après avoir oscillé au sein d’un corridor de 0,5% d’amplitude pendant plus de huit heures et 20 minutes, le CAC 40 s’est arraché au-dessus des 3 520 points (ex-zénith du 21 août dernier) à un quart d’heure du fixing. Les places européennes ont conservé un cap haussier suite au maintien de la note de l’Espagne en catégorie investment grade par Moody’s. Cette décision avait été annoncée mardi en fin de soirée, justifiant a posteriori les 2,5% engrangés quelques heures auparavant sur des prétextes dont nous avons démontré l’aspect illusoire. Il n’a pas fallu plus de 24 heures pour avoir la confirmation du caractère décidément très paradoxal des marchés. Ils ont eu l’occasion de s’enflammer hier vers 14h30 mais n’ont pas réagi lors de la publication d’un bond très inattendu de 15% des mises en chantier de logements au mois de septembre aux Etats-Unis. Cela représente 872 000 unités en rythme annuel, soit 100 000 de plus que le montant anticipé par les économistes. Forte hausse également des dépôts de permis de construire (+11,6%). De tels chiffres tendent à confirmer le scénario d’un redressement du marché de l’immobilier aux Etats-Unis sous l’impulsion de la politique monétaire ultra-accommodante de la Fed.  En réalité, avec le ralentissement des saisies immobilières (tarissement naturel des procédures de foreclosure), les banques ont décidé avec une belle unanimité de restreindre la vente des millions de logements qu’elles détiennent en stock. Si elles avaient continué de les distiller sur les marchés, cela aurait rendu pratiquement inutile la mise en chantier de logements neufs et rendu impossible le moindre redressement des prix immobiliers depuis début 2012. Il convient donc de considérer avec une certaine prudence les signes forts de regain de l’activité immobilière aux Etats-Unis. Les banques américaines ont fermé temporairement le robinet. Cela redonne un coup de jeune au marché de la construction, soutient l’emploi, relance l’industrie du crédit et détourne l’attention des marchés de l’encours de biens immobiliers qu’elles continuent de détenir — par calcul — et de façon totalement délibérée. C’est exactement la stratégie appliquée par les banques espagnoles. Ne pas vendre pour ne pas faire s’effondrer le marché. Ajoutez à cela une motivation supplémentaire : une bonne partie du stock est réellement invendable parce qu’inachevé ou carrément inhabitable. En patientant suffisamment longtemps, les banques américaines parviendront peut-être au même résultat. Un bien inoccupé se dégrade, des volets clos et une pelouse non entretenue finissent par attirer l’attention des pilleurs et des vandales… au final, il vaudra mieux passer un coup de bulldozer. Une stratégie doublement payante puisque la Fed se propose également de passer un coup d’éponge sur les créances immobilières des banques américaines avec les rachats de MBS prévues dans le cadre d’un QE3 qualifié d’illimité. Tout ceci paraît merveilleusement orchestré, d’une totale pertinence en période de ralentissement économique… mais il y a forcément un loup ! Les créances pourries ne disparaissent pas comme par miracle du système financier.

 

 

Bourse : et maintenant, la baisse

Bourse : et maintenant, la baisse

 

Optimisme la semaine passée sur des rumeurs et de fausses informations sur le chômage aux Etats-Unis. Avec le quasi échec du sommet européen (Merkel conteste déjà les concluions sur la recapitalisation des banques), le problème espagnol qui demeure, les mauvais résultats des entreprises aux Etats-Unis, il faut s’attendre à une phase de baisse. Le contraire de ce que disent nombre d’analystes. Cela d’autant plus que maintenant les indicateurs économiques vont confirmer l’écroulement de la croissance (donc aussi les résultats des entreprises à terme et l’endettement public).  Sur la semaine écoulée, l’indice CAC 40 a pris 3,41%, pour terminer vendredi à 3.504,56 points. Il s’est octroyé 10,91% depuis le 1er janvier.  Mais les analystes ont mis leurs lunettes roses. « L’humeur est clairement à l’optimisme. Du côté de la zone euro, il y a deux catalyseurs: les choses bougent en Espagne et les contours d’une union bancaire sont en train de se préciser », relève Olivier Raingeard, chef économiste de la Banque Neuflize OBC.  Les 27 dirigeants européens ont trouvé jeudi soir lors d’un sommet à Bruxelles un compromis permettant à la Banque centrale européenne (BCE) de surveiller l’ensemble des 6.000 banques de la zone euro à partir du 1er janvier 2014. L’Espagne a été la grande vedette de la semaine. Madrid a obtenu un répit des agences de notation, Moody’s n’ayant pas déclassé la dette du pays au rang des investissements spéculatifs. Sur le marché obligataire secondaire, où s’échangent les titres déjà émis, les taux d’emprunt espagnols à 10 ans sont retombés à leur niveau le plus bas depuis avril, autour des 5,35%.   »Même si le dossier espagnol reste le fil rouge pour les opérateurs parisiens, les entreprises sont de nouveau au centre des attentions depuis le début de la semaine », souligne Aymeric Diday, gérant chez la banque Pictet.  Renault a rebondi sur des rumeurs de nouvelles synergies avec Nissan, Crédit Agricole a enfin finalisé la cession de sa filiale grecque en grande difficulté Emporiki, Alcatel-Lucent a annoncé la suppression de près de 5.500 postes dans le monde dont près de 1.430 en France, et Carrefour la cession de ses activités colombiennes.  Les nombreux résultats trimestriels notamment aux Etats-Unis ont aussi rythmé les échanges.   »Les publications des grandes banques ont été globalement solides outre-Atlantique et bien accueillies, mais le marché s’inquiète davantage du secteur technologique », après les résultats décevants d’Intel et d’IBM, souligne M. Raingeard.  Le bal des publications de sociétés va se poursuivre de ce côté-ci de l’Atlantique, la place de Paris entrant dans le vif du sujet avec les résultats attendus de Vinci, France Télécom, Sanofi ou Technip. Les ventes de PPR, Schneider Electric et Publicis seront aussi publiées.  La réunion du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed), mardi et mercredi, sera un autre temps fort de la semaine, même si aucune annonce majeure n’est attendue.  Lors de ce dernier rendez-vous mensuel, l’institut avait lancé un troisième programme d’assouplissement monétaire destiné essentiellement à soutenir le marché de l’emploi.

 

 

La bourse : yo-yo avant le crack ?

La bourse : yo-yo avant le crack ?

 

Les bourses reculent encore fortement. En dépit des mouvements traditionnels de yo-yo, tendanciellement les bourses sont orientées à la baisse. Une croissance chinoise inférieure aux attentes et les inquiétudes sur la situation de l’Espagne ont incité les investisseurs à délaisser les marchés d’actions. La Bourse de Paris s’inscrivait en baisse mercredi en début de matinée (-0,70%) après la forte remontée de la veille, dans un marché sans grande direction, tiraillé entre les bons résultats des sociétés américaines mais toujours inquiet de la situation en zone euro.  La veille le CAC 40 avait gagné 2,72% grâce à un vent d’optimisme qui a soufflé sur l’ensemble des places boursières suite à une baisse des tensions sur le marché obligataire européen et à des résultats de sociétés américaines meilleurs que prévu.   »La question est de savoir si les marchés peuvent poursuivre sur ce rythme haussier et même l’amplifier », alors que les inquiétudes seront de nouveau vives avant une adjudication espagnole à 10 ans prévue jeudi, se demande Markus Huber stratégiste chez le courtier Etxcapital.  Même interrogation de la part des analystes du CM-CIC: « le recul des craintes peut-il durer ? », se demandent-ils dans leur note quotidienne faisant remarquer que les marchés financiers sont actuellement soumis à des vents contraires « avec une succession de nouvelles aux conclusions très différentes ».  L’Espagne est un facteur déstabilisateur actuellement sur les marchés et les plus grands doutes s’emparent des investisseurs quant à la capacité de ce pays à se financer. Mardi une adjudication à court terme a été bien interprétée par les marchés mais le véritable test interviendra jeudi avec l’émission d’une ligne obligataire à 10 ans.   »Cette émission va donner un signal crucial sur le véritable appétit des investisseurs » sur l’Espagne, souligne IG Market.  En attendant les investisseurs seront très attentifs ce matin aux résultats de l’émission de 5 milliards de dette allemande à deux ans.  . « Après la hausse d’hier, les investisseurs sont revenus à la réalité des problèmes de la dette espagnole. Les déclarations de Klaas Knot ont mis de l’huile sur le feu », commente Pierre Barral, gérant de portefeuille chez Convictions AM. En Europe.   Les variations sont souvent expliquées par des événements conjoncturels, un chiffre d’emploi aux Etats Unis, une évolution de la production manufacturière ; Or si ces événements conjoncturels ont un impact immédiats, ils n’influent pas sur la tendance structurelle qui dépend, elle,  des fondamentaux économiques et financiers. La bourse prend conscience que sans croissance il ne saurait y avoir de redressement de la cote. La crise de la sphère financière, notamment la dette publique, a contaminé l’économie réelle qui à son tour contamine l’environnement financier ; Un retour de bâtons en quelque sorte. Pas de croissance, pas d’emploi, moins de consommation, moins d’investissement, moins de rentrées fiscales ; moins de profits, de nouveau des déséquilibres des budgets publics et des dettes. Et une fragilisation des banques engagées sur les marchés obligataires des pays très endettés. Les résultats des entreprises de l’économie réelle vont être très affectés, les profits et les dividendes aussi. La bourse set donc tendanciellement inscrite dans un processus baissier durable. Pour l’instant on s’oriente vers les 3000 points pour le CAC mais le crack n’est plus à exclure tellement les investisseurs ont envie de fuir un marché d’actions décevant.

 

 

La bourse en déprime : forte correction avant le crack ?

La bourse en déprime  : forte correction avant le crack ?

 

Les bourses reculent encore fortement vendredi. En dépit des mouvements traditionnels de yo-yo, tendanciellement les bourses sont orientées à la baisse. Une croissance chinoise inférieure aux attentes et les inquiétudes sur la situation de l’Espagne ont incité les investisseurs à délaisser les marchés d’actions, l’euro et le pétrole, vendredi. Les Bourses européennes ont signé leur quatrième semaine de baisse. À Paris, le Cac 40 a fini en repli de 2,47% à 3.189,09 points. Sur une semaine écourtée à quatre séances en raison du lundi de Pâques, les 40 valeurs de l’indice ont en moyenne abandonné 3,94%. L’indice Ibex de la Bourse de Madrid a perdu 3,58% vendredi. À Francfort, le Dax a cédé 2,36% et à Londres, le FTSE a abandonné 1,03%. L’indice FTSEurofirst 300 a fini en repli de 1,58% à 1.027,73 points. Il a perdu 2,4% sur la semaine. Il s’agit de sa quatrième semaine consécutive de pertes. La Banque d’Espagne a annoncé que les banques espagnoles, de fait écartées des marchés de financement de gros, avaient emprunté la somme record de 316,3 milliards d’euros auprès de la Banque centrale européenne (BCE) en mars, des données qui ont entraîné une nouvelle poussée des rendements espagnol et italien. En outre, la croissance du produit intérieur brut (PIB) chinois du premier trimestre, est ressortie inférieur aux attentes : 8,1% en rythme annuel, soit le moins bon depuis près de trois ans. Le recul des marchés a été accentué dans l’après-midi par un indicateur du moral des ménages américains légèrement inférieur aux attentes et des déclarations de Klaas Knot, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, qui a dit espérer que la BCE puisse éviter d’avoir à recourir à de nouveaux achats de titres souverains. « Après la hausse d’hier, les investisseurs sont revenus à la réalité des problèmes de la dette espagnole. Les déclarations de Klaas Knot ont mis de l’huile sur le feu », commente Pierre Barral, gérant de portefeuille chez Convictions AM. En Europe, les banques, pour la plupart exposées aux pays de la zone euro les plus endettés, ont fini en baisse de plus de 3%. Les banques américaines JPMorgan et Wells Fargo, qui ont publié leurs résultats, cèdent plus de 2% chacune. .  Les variations sont souvent expliquées par des événements conjoncturels, un chiffre d’emploi aux Etats Unis, une évolution de la production manufacturière ; Or si ces événements conjoncturels ont un impact immédiats, ils n’influent pas sur la tendance structurelle qui dépend, elle,  des fondamentaux économiques et financiers. La bourse prend conscience que sans croissance il ne saurait y avoir de redressement de la cote. La crise de la sphère financière, notamment la dette publique, a contaminé l’économie réelle qui à son tour contamine l’environnement financier ; Un retour de bâtons en quelque sorte. Pas de croissance, pas d’emploi, moins de consommation, moins d’investissement, moins de rentrées fiscales ; moins de profits, de nouveau des déséquilibres des budgets publics et des dettes. Et une fragilisation des banques engagées sur les marchés obligataires des pays très endettés. Les résultats des entreprises de l’économie réelle vont être très affectés, les profits et les dividendes aussi. La bourse set donc tendanciellement inscrite dans un processus baissier durable. Pour l’instant on s’oriente vers les 3000 points pour le CAC mais le crack n’est plus à exclure tellement les investisseurs ont envie de fuir un marché d’actions décevant.

 

Bourse : gueule de bois sur les marchés

Bourse : gueule de bois sur les marchés

Philippe Béchade ( Chronique Agora). Spectaculaire tension des taux italiens lors de l’adjudication de cinq milliards d’euros de bons du Trésor italiens à trois ans.

Contrairement à l’Espagne 48 heures auparavant, l’Italie a placé l’intégralité du papier mis aux enchères. Cependant, la demande s’est avérée bien timorée et le rendement a bondi de 115 points de base, passant de 2,76 mi-mars à 3,9% ce 12 avril.

La Bourse de Milan n’a pas tardé à dévisser de 2% et Madrid de 2,5% (vers 12h30). A ce moment précis, l’IBEX 35 accusait un repli annuel abyssal de 13,5%, alors que le DAX 30 à Francfort affichait encore 13,5%… de gain.

Cela commençait à sentir sérieusement le roussi… pour les raisons que j’avais très précisément exposées la veille lors de mon point hebdomadaire du mercredi sur BFM, dans une chronique baptisée “les points sur les Zi”.

Nous avions commencé par évoquer la tension des taux qui sévissait en Espagne. Nous en sommes alors venu quelques minutes plus tard à parler du “vrai sujet” du moment, à savoir l’impossible équation budgétaire qui déstabilise l’Espagne. Et il aurait été bien léger de ne pas conclure sans dire un petit mot d’un éventuel plan de secours en faveur de… l’Espagne.

▪ Des déclarations bien candides…
A peine venais-je de m’asseoir et d’ajuster mon micro que les deux journalistes animant l’émission m’ont demandé de commenter une déclaration de notre ministre du Budget, Valérie Pécresse : “nous jugeons les craintes qui s’expriment aujourd’hui sur la santé économique de l’Espagne excessives”.

Je l’avais effectivement entendue le matin même s’aventurer sur un terrain qui ne lui est peut être pas totalement familier… pour émettre un avis qui n’est peut-être pas non plus d’une totale pertinence.

Pour être franc, je me suis retenu de m’esclaffer devant une telle preuve de candeur alors que des dizaines de milliards d’euros venaient de s’enfuir en quelques jours vers les Bunds et les T-Bonds US. Je me suis également abstenu de livrer le fond de ma pensée sur le sujet, qui rejoint pour une fois le ressenti des marchés.

Je me suis ravisé parce que je suis convaincu qu’il s’agit d’une déclaration “sur commande ». Il fallait bien que ce soit quelqu’un dont l’avis bénéficie d’une apparente légitimité qui s’y colle.

Je me suis demandé à voix haute si les auditeurs pensaient que Valérie Pécresse irait jusqu’à placer sa future retraite sur des emprunts espagnols de maturité 2022. Avec pas loin de 6% de rendement, cela pourrait valoir le coup si la poussée de fièvre actuelle se calmait spontanément.

▪ Les craintes de contagion ressurgissent
Une majorité d’opérateurs et d’économistes craint que cela ne soit pas le cas. A moins d’une intervention musclée de la BCE, on peut craindre que la contagion de la défiance ne gagne à son tour les actions, qui viennent déjà de perdre 11% en un mois à Paris.

Le différentiel de rendement entre taux espagnols et italiens à 10 ans par rapport aux bons du Trésor allemands de même maturité flirtait de nouveau jeudi matin avec des niveaux égaux ou supérieurs à 400 points de base (et même 435 points de base).

Le rendement des Bunds (la valeur refuge par excellence) est brièvement tombé sous 1,65%, tutoyant ses planchers de novembre 2011. C’est une rémunération confiscatoire, compte tenu d’une inflation voisine de 2,5% en rythme annuel — mais une moins-value minime vaut mieux que de rester exposé plus longtemps au risque espagnol.

Un porte-parole de Bruxelles et un membre du ministère des Finances allemands se sont également dévoués pour délivrer la “bonne parole”, affirmant que les efforts budgétaires espagnols sont sous-estimés par les marchés.

Il ne manquerait plus que ces idiots (les marchés que personne ne parvient à maîtriser !) surestiment symétriquement l’impact des 23% de chômeurs en Espagne ou le poids des créances douteuses induit par un stock de près de deux millions de logements invendus : peccadilles !

Ajoutez à cela des rumeurs d’un nouvel appel au secours de la part d’Athènes à quelques jours des élections législatives (envoyez-nous vite quelques milliards de plus, sinon le parlement grec risque de ne plus pouvoir répondre de rien début mai)… Cela nous faisait un joli tableau noir à la veille d’un vendredi 13.

Nous ne savons pas si la BCE est superstitieuse mais elle s’est empressée dès jeudi midi (alors que les places boursières perdaient 1,3% en moyenne et Madrid 2,5%) d’envoyer des signaux suggérant qu’elle pourrait — si ce n’était déjà le cas — intervenir pour ramener le calme sur des marchés au bord de la crise de nerfs.

▪ Les marchés ne veulent plus se montrer trop gourmands
Ces rumeurs de reprise des achats de dettes souveraines se sont mises à circuler au moment le plus opportun : lorsque l’Euro-Stoxx 50 menaçait d’enfoncer le seuil symbolique et technique des 2 315 points, qui correspond précisément au niveau de clôture du 30 décembre 2012.

Les vendeurs, qui ont déjà engrangé presque 12% à la baisse en trois semaines, n’ont pas voulu prendre le risque de se montrer trop gourmands.

Les acheteurs ont beaucoup hésité à reprendre position jeudi après-midi, surtout après les mauvaises statistiques du chômage hebdomadaire américain parues à 14h30, avec une nette remontée de 367 000 vers 380 000 (au lieu d’une nouvelle décrue anticipée vers 350 000).

Tout s’est joué au cours des deux dernières heures de la séance, puisque les places européennes chutaient encore de 0,5% en moyenne au moment de l’ouverture de Wall Street. Au final, l’Euro-Stoxx 50 affichait une progression symétrique de 0,5% alors que Paris ou Francfort flirtaient avec les +1% (et le CAC 40 avec les 3 280 points).

La bourse de Milan s’est imposée comme la championne de la volatilité avec un écart de plus de 3% entre les extrêmes du jour (-2,7% vers midi, +1,3% au final).

Madrid restait la seule place à n’avoir pu ressortir du rouge (-0,75% dans le sillage des valeurs bancaires). Il y avait également Lisbonne : -1% dans le sillage de la banque Esperito Santo qui plongeait de 13% sur l’annonce d’une augmentation de capital d’un milliard d’euros.

Si Madrid avait clôturé sous les 7 500 points (contre 7 520 au final), les marchés dans leur ensemble n’avaient plus qu’à faire leur prière… et à remplir une grille de loto spécial “vendredi 13″ pour espérer se refaire !

 

La bourse : forte correction avant le crack ?

La bourse : forte correction avant le crack ?

 

Les bourses reculent encore fortement vendredi. En dépit des mouvements traditionnels de yo-yo, tendanciellement les bourses sont orientées à la baisse. Une croissance chinoise inférieure aux attentes et les inquiétudes sur la situation de l’Espagne ont incité les investisseurs à délaisser les marchés d’actions, l’euro et le pétrole, vendredi. Les Bourses européennes ont signé leur quatrième semaine de baisse. À Paris, le Cac 40 a fini en repli de 2,47% à 3.189,09 points. Sur une semaine écourtée à quatre séances en raison du lundi de Pâques, les 40 valeurs de l’indice ont en moyenne abandonné 3,94%. L’indice Ibex de la Bourse de Madrid a perdu 3,58% vendredi. À Francfort, le Dax a cédé 2,36% et à Londres, le FTSE a abandonné 1,03%. L’indice FTSEurofirst 300 a fini en repli de 1,58% à 1.027,73 points. Il a perdu 2,4% sur la semaine. Il s’agit de sa quatrième semaine consécutive de pertes. La Banque d’Espagne a annoncé que les banques espagnoles, de fait écartées des marchés de financement de gros, avaient emprunté la somme record de 316,3 milliards d’euros auprès de la Banque centrale européenne (BCE) en mars, des données qui ont entraîné une nouvelle poussée des rendements espagnol et italien. En outre, la croissance du produit intérieur brut (PIB) chinois du premier trimestre, est ressortie inférieur aux attentes : 8,1% en rythme annuel, soit le moins bon depuis près de trois ans. Le recul des marchés a été accentué dans l’après-midi par un indicateur du moral des ménages américains légèrement inférieur aux attentes et des déclarations de Klaas Knot, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, qui a dit espérer que la BCE puisse éviter d’avoir à recourir à de nouveaux achats de titres souverains. « Après la hausse d’hier, les investisseurs sont revenus à la réalité des problèmes de la dette espagnole. Les déclarations de Klaas Knot ont mis de l’huile sur le feu », commente Pierre Barral, gérant de portefeuille chez Convictions AM. En Europe, les banques, pour la plupart exposées aux pays de la zone euro les plus endettés, ont fini en baisse de plus de 3%. Les banques américaines JPMorgan et Wells Fargo, qui ont publié leurs résultats, cèdent plus de 2% chacune. .  Les variations sont souvent expliquées par des événements conjoncturels, un chiffre d’emploi aux Etats Unis, une évolution de la production manufacturière ; Or si ces événements conjoncturels ont un impact immédiats, ils n’influent pas sur la tendance structurelle qui dépend, elle,  des fondamentaux économiques et financiers. La bourse prend conscience que sans croissance il ne saurait y avoir de redressement de la cote. La crise de la sphère financière, notamment la dette publique, a contaminé l’économie réelle qui à son tour contamine l’environnement financier ; Un retour de bâtons en quelque sorte. Pas de croissance, pas d’emploi, moins de consommation, moins d’investissement, moins de rentrées fiscales ; moins de profits, de nouveau des déséquilibres des budgets publics et des dettes. Et une fragilisation des banques engagées sur les marchés obligataires des pays très endettés. Les résultats des entreprises de l’économie réelle vont être très affectés, les profits et les dividendes aussi. La bourse set donc tendanciellement inscrite dans un processus baissier durable. Pour l’instant on s’oriente vers les 3000 points pour le CAC mais le crack n’est plus à exclure tellement les investisseurs ont envie de fuir un marché d’actions décevant.

 

Bourse : une nouvelle correction d’au moins 10% à attendre

Bourse : une nouvelle correction d’au moins 10% à attendre

Le bla-bla des analystes ne prend plus, en cause la réalité économique caractérisé par une croissance atone. Les marchés d’actions restent globalement vulnérables et devraient encore perdre du terrain en Europe, où la correction n’en est qu’à la moitié du chemin, estime le responsable de la stratégie mondiale d’allocation d’actifs de la Société générale. L’annonce probable au mois de juin d’un troisième programme de « quantitative easing (QE) » aux Etats-Unis devrait calmer le mouvement de baisse entamé mi-mars, a toutefois ajouté Alain Bokobza lors d’un entretien accordé à Reuters. L’indice paneuropéen EuroStoxx 50 a reperdu près de 11% depuis le retournement du 16 mars, après un bond en avant de l’ordre de 25% depuis fin novembre. Le stratégiste de la banque attribue le retournement à la baisse du marché à trois facteurs: le regain d’inquiétudes sur la dette en zone euro, notamment en Espagne, le retour à un plus grand réalisme concernant l’économie américaine après un excès d’optimisme et le ralentissement de la croissance en Chine. « Nous avions recommandé de protéger les portefeuilles après une période d’euphorie un peu excessive. Nous sommes probablement à la moitié du chemin dans cette correction », a-t-il dit. En Espagne, il estime que le risque d’un accident sérieux, avec une restructuration de la dette, reste très marginal, mais n’exclut pas que Madrid puisse avoir besoin d’un soutien du Mécanisme européen de stabilité (MES) à un moment ou à un autre. En Chine, Alain Bokobza s’attend à ce que la publication imminente du produit intérieur brut (PIB) du premier trimestre confirme le ralentissement et déçoive encore les marchés. « Il suffit de penser à toutes les entreprises cotées, en Europe et aux Etats-Unis, qui sont impliquées dans l’économie chinoise – comme les valeurs minières, d’infrastructure, de biens d’équipement – qui sont en train de corriger assez fortement parce que les gens se rendent compte que la Chine ne va pas délivrer une croissance aussi forte qu’auparavant. »

 

Les Bourses européennes en net repli, prennent enfin en compte les réalités économiques

Les Bourses européennes en net repli, prennent enfin en compte les réalités économiques

Les bourses déconnectées des réalités économiques depuis des mois prennent enfin compte la croissance en même temps l’inévitable détérioration de la situation financière. La bourse casino se réveille avec la gueule de bois ; Encouragée par les propos ésotériques des analystes qui poussent les petits épargnants à investir, la bourse renonce au déni de réalité ; pas de croissance, moins de chiffres d’affaires, moins de profits, détérioration mécanique des situations financières publiques et privées. Les Bourses européennes ont accusé un net repli mercredi, plombées par l’échec de l’émission obligataire espagnole et des craintes de récession en zone euro ainsi que, dans une moindre mesure, par une série de statistiques décevantes aux Etats-Unis. « Alors qu’aux Etats-Unis, la Réserve fédérale juge la reprise économique suffisamment robuste pour éviter un nouveau programme d’assouplissement monétaire, la situation en Europe est beaucoup plus délicate, comme l’a fait valoir la Banque centrale européenne », a souligné Alexandre Baradez, analyste chez Saxo Banque.  Mario Draghi, le président de l’institut monétaire, a jugé « prématuré » un arrêt des mesures anti-crise mises en place pour faire face à la crise financière.  Outre-Atlantique, l’activité dans les services mesuré par l’indice ISM a ralenti en mars et le résultat s’est avéré inférieur aux attentes. Et dans le secteur privé américain, les embauches ont également ralenti en mars.  L’Eurostoxx 50 a perdu 2,54%.  La Bourse de Paris a accusé une forte baisse de 2,74%.  L’attitude de la BCE, qui a opté pour le statu quo, « a douché les espoirs des investisseurs qui s’attendaient à d’éventuelles nouvelles mesures de soutien vu la faiblesse de l’économie », a déploré Alexandre Baradez, analyste chez Saxo Banque.  Le dossier espagnol a aussi pesé sur les échanges après l’échec d’une émission. Toutes les valeurs du CAC 40 ont terminé dans le rouge.   La Bourse de Milan s’est effondrée de 2,42% à 15,245 points. Finmeccanica a signé la plus mauvaise performance, perdant 6,97% à 3,708 euros. Le groupe de télévision italien Mediaset, contrôlé par l’ex-chef du gouvernement Silvio Berlusconi, a chuté de 5,27% à 1,925 euros, après avoir annoncé qu’il vendait sa participation dans la société de production Endemol.  La Bourse d’Amsterdam s’est repliée de 2,53% à 313,87 points, la baisse la plus importante ayant été enregistrée par le bancassureur ING, qui a cédé 5,15% à 5,75 euros, suivie par la compagnie aérienne franco-néerlandaise Air France-KLM, qui a perdu 4,82% à 3,99 euros.  Deuxième journée consécutive de baisse pour la Bourse suisse, en recul de 1,47% à 6.166,79 points. Le leader mondial de l’intérim Adecco s’est replié de 3,93% à 45,50 francs suisses. La banque Credit Suisse a perdu 3,06% à 24,70 francs suisses et le laboratoire Actelion a baissé de 2,90% à 33,46 francs suisses.  Bruxelles a fortement baissé, perdant 3,10% à 2.262,45 points. Parmi les plus fortes baisses, le bancassureur KBC a chuté de 9,34% à 15,86 euros et le numéro un mondial du zinc Nyrstar a perdu 5,50% à 6 euros.  La Bourse de Lisbonne a plongé de 2,36%, tirée vers le bas par les valeurs bancaires. Avec 18 de ses 20 valeurs dans le rouge, l’indice PSI-20 à clôturé à 5.361,30 points. La banque BCP a perdu 7,41% tandis que la BES a reculé de 4,54% et la BPI de 3,59%.

 

La bourse durablement orientée à la baisse, en cause la croissance

La bourse durablement orientée à la baisse, en cause la croissance

 

En dépit des mouvements traditionnels de yo-yo, tendanciellement les bourses sont orientées à la baisse. Les Bourses européennes ont terminé en forte baisse mardi, après le long week-end de Pâques, affaiblies comme Wall Street déjà la veille par le rapport mensuel de l’emploi aux Etats-Unis, ressorti moins bon qu’attendu. Avec le retour de l’inquiétude concernant la dette en zone euro, notamment en Espagne, les valeurs cycliques et financières ont été, comme la semaine dernière, les plus vivement attaquées. L’indice CAC 40 a reculé de 3,08% à 3.217,60 points, retrouvant sa clôture du 13 janvier et enfonçant une zone de support clé à 3.250-3.260 points qu’il avait testée dès l’ouverture. Ce niveau de soutien correspondait au retracement de 50% de la hausse enclenchée en décembre, qui avait porté l’indice à un plus haut de 3.600 points le 16 mars. Cette zone correspondait aussi à la moyenne mobile 200 jours de l’indice. L’indice a désormais largement entamé ses gains de l’année et n’affiche plus qu’une hausse de 1,8% depuis début janvier. Alexandre Le Drogoff, gérant et spécialiste de l’analyse technique chez Talence Gestion, s’attend à un rebond rapide vers la prochaine zone de résistance des 3.300 points, un mouvement qui pourrait rapidement céder la place à une rechute. Parmi les grandes places européennes, Londres a cédé 2,24%, Francfort 2,49%, Milan 4,98% et Madrid 2,96%. Du côté des indices paneuropéens, l’EuroStoxx 50 a perdu 2,97%, son plus bas depuis mi-janvier, alors que l’EuroFirst 300 a perdu 2,48%.  Les es variations sont souvent expliquées par des événements conjoncturels, un chiffre d’emploi aux Etats Unis, une évolution de la production manufacturière ; Or si ces événements conjoncturels ont un impact immédiats, ils n’influent pas sur la tendance structurelle qui dépend, elle,  des fondamentaux économiques et financière. La bourse prend conscience que sans croissance il ne saurait y avoir de redressement de la cote. La crise de la sphère financière, notamment la dette publique, a contaminé l’ économie réelle qui à son tour contamine l’environnement financier ; Un retour de bâtons en quelque sorte. Pas de croissance, pas d’emploi, moins de consommation, moins d’investissement, moins de rentrées fiscales ; de nouveau des déséquilibres des budgets publics et des dettes. Et une fragilisation des banques engagées sur les marchés obligataires des pays très endettés. Les résultats des entreprises de l’économie réelle vont être très affectés, les profits et les dividendes aussi. La bourse set donc tendanciellement inscrite dans un processus baissier durable.

La Bourse de Paris vers les 3000 points

La Bourse de Paris vers les 3000 points

A 12H34 (10H34 GMT), le CAC 40 perdait 0,82% et s’établissait sous les 3.300 points à 3.285,87 points. La veille, il avait déjà cédé 2,74%.  L’Espagne restait plus que jamais dans le viseur du marché, les taux d’emprunts du pays se tendant très nettement sur le marché obligataire. Le rendement de l’obligation espagnole à 10 ans s’inscrivait ainsi à près de 6%.   »Le pays montre de plus en plus de difficultés à tenir son déficit et l’échec de son émission de dette hier (mercredi) en dit long sur la confiance des opérateurs dans le pays », quatrième économie de la zone euro, relèvent les analystes de Saxo Banque.  Dans le sillage de ce regain de tensions, les valeurs bancaires reculaient nettement alors que certains établissements sont très exposés aux titres de dette espagnole.  Et Paris a certes levé près de 8,5 milliards d’euros à moyen et long terme, mais à des taux d’emprunt légèrement moins favorables.  En revanche, le Portugal semble regagner la confiance des intervenants.  Après les éloges de Bruxelles sur la mise en oeuvre de son programme de rigueur et de réformes, le pays est parvenu mercredi à placer son premier emprunt à 18 mois depuis sa demande d’aide financière.  Et le Fonds monétaire international a approuvé un versement de 5,17 milliards d’euros à Lisbonne.  Le volume d’échanges restait modeste en cette fin de matinée (1,303 milliard d’euros).   »A la veille du week-end pascal, l’attentisme reste de mise, dans l’attente des chiffres de l’emploi américain, qui seront publiés vendredi, et qui fourniront un indicateur important de la vigueur de la reprise dans ce pays », soulignent les stratégistes du Crédit Mutuel-CIC.  Après avoir ouvert dans le vert, le secteur bancaire creusait ses pertes, Crédit Agricole perdait 3,51% à 4,09 euros, Société Générale 2,26% à 19,90 euros et BNP Paribas 2,30% à 32,42 euros.  Les valeurs cycliques pesaient aussi sur la cote, Lafarge reculant de 2,42% à 32,92 euros, Vinci de 2,27% à 36,17 euros et Michelin de 2,0% à 53,31 euros.  EDF cédait 2,73% à 16,74 euros alors que la prise de contrôle d’Edison par l’électricien a subi un nouveau revers. Le gendarme boursier italien, la Consob, a rejeté le prix auquel le Français voulait racheter les parts des actionnaires minoritaires de la société italienne.  France Télécom baissait de 1,03% à 10,56 euros. ING a pourtant confirmé sa recommandation à « achat » et son objectif de cours à 13,25 euros sur le titre, selon une source de marché.  A l’inverse de la tendance, LVMH prenait 0,79% à 127,90 euros après que son PDG Bernard Arnault s’est montré confiant pour le premier trimestre.

 

Les Bourses européennes en net repli, prennent enfin en compte les réalités économiques

Les Bourses européennes en net repli, prennent enfin en compte les réalités économiques

Les bourses déconnectées des réalités économiques depuis des mois prennent enfin compte la croissance en même temps l’inévitable détérioration de la situation financière. La bourse casino se réveille avec la gueule de bois ; Encouragée par les propos ésotériques des analystes qui poussent les petits épargnants à investir, la bourse renonce au déni de réalité ; pas de croissance, moins de chiffres d’affaires, moins de profits, détérioration mécanique des situations financières publiques et privées. Les Bourses européennes ont accusé un net repli mercredi, plombées par l’échec de l’émission obligataire espagnole et des craintes de récession en zone euro ainsi que, dans une moindre mesure, par une série de statistiques décevantes aux Etats-Unis. « Alors qu’aux Etats-Unis, la Réserve fédérale juge la reprise économique suffisamment robuste pour éviter un nouveau programme d’assouplissement monétaire, la situation en Europe est beaucoup plus délicate, comme l’a fait valoir la Banque centrale européenne », a souligné Alexandre Baradez, analyste chez Saxo Banque.  Mario Draghi, le président de l’institut monétaire, a jugé « prématuré » un arrêt des mesures anti-crise mises en place pour faire face à la crise financière.  Outre-Atlantique, l’activité dans les services mesuré par l’indice ISM a ralenti en mars et le résultat s’est avéré inférieur aux attentes. Et dans le secteur privé américain, les embauches ont également ralenti en mars.  L’Eurostoxx 50 a perdu 2,54%.  La Bourse de Paris a accusé une forte baisse de 2,74%.  L’attitude de la BCE, qui a opté pour le statu quo, « a douché les espoirs des investisseurs qui s’attendaient à d’éventuelles nouvelles mesures de soutien vu la faiblesse de l’économie », a déploré Alexandre Baradez, analyste chez Saxo Banque.  Le dossier espagnol a aussi pesé sur les échanges après l’échec d’une émission. Toutes les valeurs du CAC 40 ont terminé dans le rouge.   La Bourse de Milan s’est effondrée de 2,42% à 15,245 points. Finmeccanica a signé la plus mauvaise performance, perdant 6,97% à 3,708 euros. Le groupe de télévision italien Mediaset, contrôlé par l’ex-chef du gouvernement Silvio Berlusconi, a chuté de 5,27% à 1,925 euros, après avoir annoncé qu’il vendait sa participation dans la société de production Endemol.  La Bourse d’Amsterdam s’est repliée de 2,53% à 313,87 points, la baisse la plus importante ayant été enregistrée par le bancassureur ING, qui a cédé 5,15% à 5,75 euros, suivie par la compagnie aérienne franco-néerlandaise Air France-KLM, qui a perdu 4,82% à 3,99 euros.  Deuxième journée consécutive de baisse pour la Bourse suisse, en recul de 1,47% à 6.166,79 points. Le leader mondial de l’intérim Adecco s’est replié de 3,93% à 45,50 francs suisses. La banque Credit Suisse a perdu 3,06% à 24,70 francs suisses et le laboratoire Actelion a baissé de 2,90% à 33,46 francs suisses.  Bruxelles a fortement baissé, perdant 3,10% à 2.262,45 points. Parmi les plus fortes baisses, le bancassureur KBC a chuté de 9,34% à 15,86 euros et le numéro un mondial du zinc Nyrstar a perdu 5,50% à 6 euros.  La Bourse de Lisbonne a plongé de 2,36%, tirée vers le bas par les valeurs bancaires. Avec 18 de ses 20 valeurs dans le rouge, l’indice PSI-20 à clôturé à 5.361,30 points. La banque BCP a perdu 7,41% tandis que la BES a reculé de 4,54% et la BPI de 3,59%.

 

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