Archive pour le Tag 'bourse'

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Pour les actions: coup de bourse à venir ?

Pour les actions: coup de bourse à venir ?

À la veille d’une nouvelle année,  les coups de bourse sont toujours à craindre. On assiste en effet généralement à des prises de bénéfices. Cela d’autant plus que les risques se multiplient avec la vigueur de la nouvelle crise sanitaire, l’échec probable des négociations entre l’union européenne et le Royaume-Uni et les incertitudes sur le plan de relance américain. Le climat est également plombé en Europe par la contraction attendue de la croissance au quatrième trimestre.

En cas d’une rupture sans accord, la banque d’investissement Morgan Stanley table sur une baisse de 6% à 10% de l’indice large Footsie 250 et d’une chute de 10% à 20% des actions des banques britanniques, la Banque d’Angleterre étant plus susceptible alors de faire basculer son taux directeur en territoire négatif.

Bourse: Rebond des actions …. et prises de bénéfices ensuite

Bourse: Rebond des actions …. et prises de bénéfices ensuite

 

La banque Barclays utilise la méthode Coué pour redonner confiance aux investisseurs. L’établissement prévoit en effet un redressement des valeurs boursières. Un pronostic très hasardeux. Certes la conjoncture pourrait un peu s’améliorer du fait  de la découverte des fameux vaccins aussi en raison du soutien inconditionnel de la banque centrale européenne à l’économie. Reste la réalité,  à savoir le fait que la croissance européenne va tomber dans le rouge au quatrième trimestre.

D’ici la publication officielle et définitive de ces résultats économiques, financiers mais aussi sociaux la bourse pourrait bien effectivement connaître une certaine embellie. Comme l’optimisme ( comme le pessimisme) est contagieux, les cours pourraient  grimper mais quelques semaines après pourraient retomber en dépression notamment du fait  d’une prise de bénéfice des grands opérateurs qui savent toujours retirer leurs pions le moment venu.

Le contexte macroéconomique demeure incertain jusqu’au premier trimestre 2021 et les valorisations élevées pourraient agir comme un frein mais le climat reste favorable aux actifs risqués, estime l’équipe actions européennes de Barclays.

Les actions européennes, dont le rebond a été moins marqué que celui de leurs homologues américaines, devraient atteindre des sommets l’an prochain avec un potentiel de hausse estimé à 13%, lit-on dans la note. Un pronostic sans doute un peu hasardeux.

Après une année 2020 exceptionnelle par l’ampleur de la récession ainsi que par la rapidité de la chute et du rebond des marchés, 2021 devrait être une année beaucoup plus normale avec la réouverture des économies et une croissance du produit intérieur brut attendue autour de 5,4%, selon Barclays, qui dit en outre s’attendre à une progression des bénéfices des entreprises européennes de l’ordre de 45%.

Les analystes de la banque britannique disent préférer les valeurs décotées de qualité (“value”) aux titres de croissance, les cycliques aux défensives, les marchés émergents aux marchés développés et l’Europe aux Etats-Unis.

Bourse–Dow Jones : record au-dessus des 30 000.

Bourse–Dow Jones : record au-dessus des 30 000.

Aux alentours de 17H00 GMT, le Dow Jones s’appréciait de 1,68% ou 497,60 points, à 30.088,87 points. En cause d’abord la bonne tenue de l’économie américaine aussi la multiplication des annonces pour un futur vaccin qui rassure sur la santé humaine mais aussi sur la santé économique à venir. Il y a aussi la reconnaissance plus ou moins officielle par Trump de sa défaite et la mise en place progressive de l’équipe de Joe Biden. L’assurance au moins d’une certaine cohérence de la politique américaine au lieu des coups de boutoir de Trump.

La seule faiblesse pour l’instant des États-Unis est la propagation de la crise sanitaire. Les États-Unis enregistrent et de loin le premier nombre de contaminés et de morts. On compte aussi sur Biden afin de développer une politique sanitaire beaucoup plus généreuse pour les plus défavorisés. L’intéressé a d’ailleurs annoncé une vaccination générale des Américains, en plus une vaccination gratuite. Une mesure sans doute destinée aussi à rassurer les consommateurs. Il faut en effet noter la très forte baisse de la confiance des consommateurs en novembre, selon l’indice du Conference Board publié mardi, .

 

La Bourse de New York avait déjà terminé en hausse lundi, profitant d’abord d’une nouvelle annonce sur un vaccin contre le coronavirus, puis accueillant avec enthousiasme l’information selon laquelle Janet Yellen allait être nommée secrétaire au Trésor par Joe Biden: le Dow Jones avait pris 1,12%, le Nasdaq avait gagné 0,22% et le S&P 500 était monté de 0,56%.

« Le sentiment dominant du marché à l’heure actuelle est la confiance dans le fait que des solutions vont être trouvées, qu’il s’agisse de la transition présidentielle [entre Donald Trump et Joe Biden, ndlr], du coronavirus, de l’économie, des résultats d’entreprises, des taux d’intérêt, de l’inflation et de la performance même de la Bourse », résume Patrick O’Hare de Briefing.

En revanche, la très forte baisse de la confiance des consommateurs en novembre, selon l’indice du Conference Board publié mardi, n’a pas pesé sur le marché.

 

 

La bourse: une arnaque

La bourse: une arnaque

Ce que pense l’ancien trader, Gilles Mitteau qui fait partie de cette génération de youtubeurs qui révolutionnent la vulgarisation des savoirs. Comptant prés de… 230.000 abonnés à sa chaîne « Heu?reka », il explique depuis 2015 avec pédagogie et humour le fonctionnement de l’économie et de la finance, en particulier leurs mécanismes les plus complexes et souvent déconnectés des réalités.( Interview dans la Tribune)

 

Auteur de « Tout sur l’économie (ou presque) » (éd. Payot)

 

Vous prenez soin d’expliquer comment fonctionne la finance, notamment la création de la monnaie. L’une des critiques courantes à l’égard des marchés financiers est la déconnexion d’avec l’économie réelle. Qu’en pensez-vous ?

Évidemment, lorsque des États émettent des obligations et des entreprises des obligations ou des actions, c’est pour se financer et investir. Mais sur les marchés financiers, notamment sur le marché secondaire, les acteurs cherchent en priorité à acheter le produit financier qui va prendre de la valeur. Ils ne s’intéressent donc pas au projet qui va développer l’économie réelle mais plutôt au projet qui sera choisi par le plus grand nombre, et dont le prix sera orienté à la hausse. Cette recherche exclusive de la valeur devient une démarche auto-référentielle, qui d’ailleurs explique en partie la formation de bulles spéculatives. Car même si le produit n’a pas été vendu et une plus-value réalisée, la performance donne droit à une réelle rémunération pour le financier à qui vous avez confié votre épargne. C’est ce que l’on appelle le bonus dans les salles de marché.

Quelle pourrait être la solution à ce problème ?

Elle pourrait consister à fixer le prix d’un actif une seule fois par jour en fonction de l’offre et de la demande, ce qui réduirait considérablement le nombre de transactions et la construction d’une valeur fictive. C’est d’ailleurs un problème qui se pose aussi pour les banques, qui comptent sur ces gains potentiels pour afficher de meilleurs bilans. Si corréler leur rémunération avec une performance réelle est intéressant, la corréler avec une performance spéculative est très problématique.

Le marché ne joue donc plus son rôle de fixation des prix ?

La fonction du marché c’est d’agréger une diversité d’analyses sur la valeur future d’une entreprise, car c’est tellement compliqué de le faire qu’on ne demande pas à une seule personne mais à une foule de cerveaux interconnectés.

La bourse: une arnaque

La bourse: une arnaque

Ce que pense l’ancien trader, Gilles Mitteau qui fait partie de cette génération de youtubeurs qui révolutionnent la vulgarisation des savoirs. Comptant prés de… 230.000 abonnés à sa chaîne « Heu?reka », il explique depuis 2015 avec pédagogie et humour le fonctionnement de l’économie et de la finance, en particulier leurs mécanismes les plus complexes et souvent déconnectés des réalités.( Interview dans la Tribune)

 

Auteur de « Tout sur l’économie (ou presque) » (éd. Payot)

 

Vous prenez soin d’expliquer comment fonctionne la finance, notamment la création de la monnaie. L’une des critiques courantes à l’égard des marchés financiers est la déconnexion d’avec l’économie réelle. Qu’en pensez-vous ?

Évidemment, lorsque des États émettent des obligations et des entreprises des obligations ou des actions, c’est pour se financer et investir. Mais sur les marchés financiers, notamment sur le marché secondaire, les acteurs cherchent en priorité à acheter le produit financier qui va prendre de la valeur. Ils ne s’intéressent donc pas au projet qui va développer l’économie réelle mais plutôt au projet qui sera choisi par le plus grand nombre, et dont le prix sera orienté à la hausse. Cette recherche exclusive de la valeur devient une démarche auto-référentielle, qui d’ailleurs explique en partie la formation de bulles spéculatives. Car même si le produit n’a pas été vendu et une plus-value réalisée, la performance donne droit à une réelle rémunération pour le financier à qui vous avez confié votre épargne. C’est ce que l’on appelle le bonus dans les salles de marché.

Quelle pourrait être la solution à ce problème ?

Elle pourrait consister à fixer le prix d’un actif une seule fois par jour en fonction de l’offre et de la demande, ce qui réduirait considérablement le nombre de transactions et la construction d’une valeur fictive. C’est d’ailleurs un problème qui se pose aussi pour les banques, qui comptent sur ces gains potentiels pour afficher de meilleurs bilans. Si corréler leur rémunération avec une performance réelle est intéressant, la corréler avec une performance spéculative est très problématique.

Le marché ne joue donc plus son rôle de fixation des prix ?

La fonction du marché c’est d’agréger une diversité d’analyses sur la valeur future d’une entreprise, car c’est tellement compliqué de le faire qu’on ne demande pas à une seule personne mais à une foule de cerveaux interconnectés.

Xi Jinping a bloqué la mise en bourse d’ Alibaba (Ant Group)

Xi Jinping a bloqué la mise en bourse d’ Alibaba (Ant Group)

 

C’est le président chinois Xi Jinping qui a pris lui-même la décision de bloquer les normes opérations de mise en bourse de la société du milliardaire chinois Ma patron d’Ali Baba (Ant Group). Une opération estimée à 37 milliards de dollars (31,35 milliards d’euros) qui devait être la plus importante IPO jamais réalisée au monde, rapporte jeudi le Wall Street Journal, citant des responsables chinois informés du dossier.

En fait le milliardaire chinois pourrait bien être victime d’un règlement de compte d’une part parce que son poids économique comment s’inquiéter les instances communistes et le chef de l’État chinois,  d’autre part parce que l’intéressé s’est livré à quelques critiques sur le système monétaire et quelques autres aspects de la politique économique chinoise. Xi Jinping a alors ordonné aux autorités réglementaires chinoises d’enquêter sur Ant et a de fait interrompu l’introduction en Bourse, écrit le Wall Street Journal.

Ant Group n’a pas répondu dans l’immédiat aux demandes de commentaires de Reuters. Il n’a pas été possible de joindre le service de presse du gouvernement chinois.

A l’occasion d’un congrès à Shanghaï le 24 octobre, Jack Ma a déclaré que le système réglementaire chinois bridait l’innovation et devait être réformé pour soutenir la croissance.

Reuters a rapporté ce mois-ci que ce discours avait déclenché un enchaînement de réactions ayant torpillé l’IPO d’Ant.

Peu après les propos cinglants de Jack Ma, les autorités chinoises ont commencé à rassembler des rapports, dont l’un portait sur la manière dont Ant a utilisé des produits financiers numériques comme Huabei, un service de carte de crédit virtuelle, pour inciter les jeunes et les pauvres à s’endetter.

Le cabinet général du Conseil d’Etat, le gouvernement chinois, a établi un rapport sur la réception du discours de Jack Ma par le grand public et l’a soumis aux dirigeants du pays, dont Xi Jinping, a rapporté Reuters.

 

Euronext achète la Bourse de Milan

Euronext achète la Bourse de Milan

Euronext a officialisé ce vendredi 9 octobre l’acquisition de la Bourse de Milan pour 4,33 milliards d’euros. Dans le cadre de cette opération, l’opérateur boursier paneuropéen (immatriculé aux Pays-Bas, mais dont le siège est en France, à La Défense) va également mettre la main sur la plateforme italienne MTS, une porte d’entrée sur le marché de la négociation des dettes souveraines.

Stéphane Boujnah, directeur général et président du directoire d’Euronext, s’explique sur BFM sur la création de la première place boursière d’Europe née de ce rachat

Avec cette acquisition, Euronext devient un poids lourd européen… Que va peser désormais votre groupe?

 

Stéphane Boujnah : Nous allons créer la plus grande infrastructure de marché paneuropéenne, une infrastructure qui réalisera un quart des flux de négociation d’actions en Europe, qui accueillera une capitalisation boursière consolidée de 4,4 – 4,5 trillions d’euros (soit 4.400 à 4.500 milliards d’euros pour l’ensemble des groupes cotés sur Euronext, NDLR), donc qui sera de loin la plus grande plateforme de marchés actions en Europe. C’est grâce à cette opération que nous réalisons avec Alitalie, qui sera aussi par conséquent le premier contributeur au groupe Euronext, avec des actifs plus importants en volume que la France.

 

Pour réaliser cette acquisition, vous vous êtes adossé à deux acteurs italiens. Pourquoi?

Cassa Depositi e Prestiti, un peu l’homologue de la Caisse des dépôts en France, et la grande banque italienne Intesa Sanpaolo, vont devenir tous les deux actionnaires de référence du groupe Euronext. C’était quelque chose d’assez naturel, puisqu’à l’occasion de cette opération, les investisseurs institutionnels italiens souhaitaient jouer un rôle dans le groupe qui allait conduire la croissance de Borsa Italiana. Et puis au-delà des autres actifs du groupe Euronext, nous sommes extrêmement heureux de les accueillir dans notre groupe d’actionnaires de référence. Je crois qu’ils vont jouer un rôle d’accélérateur extrêmement fort, et je peux vous dire que la chimie entre la Caisse des dépôts et Cassa Depositi est extrêmement favorable et positive.

A l’issue de cette acquisition d’un montant de 4,33 milliards d’euros, quelles sont les synergies en vue entre Euronext et Borsa Italiana?

Il y aura évidemment des synergies de coûts, notamment sur des sujets de technologie, sur lesquels les capacités technologiques du groupe Euronext sont assez loin et en avance sur celles de Borsa Italiana dans beaucoup de domaines. Pas tous, mais dans beaucoup de domaines. Et puis il y aura de magnifiques synergies de revenus parce que parmi les très beaux produits de Borsa Italiana, il y a un certain nombre de domaines dans lesquels nous allons pouvoir accélérer leur développement et leur croissance sur le continent, dans les pays d’Euronext.

EDF: un méga emprunt « vert »… qui le plombe en Bourse

EDF:  un méga emprunt « vert »… qui le plombe en Bourse

 

Compte tenu de la situation financière d’EDF il n’est pas étonnant que le lancement de sa très grosse émission d’obligations convertibles en actions ait   pesa sur le cours de l’entreprise. En outre, il s’agissait d’un emprunt d’un montant assez considérable de 2,5 milliards.

Visiblement le caractère vert de l’emprunt n’a pas convaincu les observateurs de la solidité financière de l’entreprise. «  le cours de son action accusait en effet la plus forte baisse du SBF 120, pénalisé (-7,81% à 8,15 euros) par l’effet potentiellement dilutif de cette première émission d’obligations convertibles du groupe.

En outre, la chute de la production d’électricité nucléaire en août 2020, qui s’établit à 22,9 TWh, en baisse de 4,8 TWh par rapport à celle d’août 2019, en lien principalement avec les impacts de la crise du coronavirus, a également contribué à faire reculer le titre, selon des analystes.

Le côté vert de l’emprunt peut aussi faire douter compte tenu du flou de l’affectation.

« Il est trop tôt pour dire à quels projets précis ces fonds seront alloués », a indiqué EDF, interrogé par l’AFP. Mais cette émission obligataire permettra à l’électricien d’atteindre son objectif, fixé en 2015, de doubler sa capacité nette installée de production d’énergies renouvelables pour la porter à 50 gigawatts en 2030.

 

En Italie, la bourse Bourse de Milan n’est pas à vendre mais elle pourrait bien être achetée !

En Italie, la bourse Bourse de Milan n’est pas à vendre mais elle pourrait bien être achetée !

La situation de la banque italienne est dans un tel état qu’elle pourrait tout simplement éclater , d’où  l’intérêt d’un achat par un opérateur unique.

Mais ce projet se heurte à l’opposition d’autres responsables de la coalition, parmi lesquels figure le ministre de l’Economie, Roberto Gualtieri, membre du Parti démocrate (PD),.

Un haut responsable proche du Trésor a déclaré à Reuters qu’une offre de rachat de Borsa Italiana n’était “pas quelque chose que le ministère des Finances étudie actuellement”.

Une porte-parole de LSE n’a fait aucun commentaire dans l’immédiat sur le sujet mais a déclaré que David Schwimmer, le directeur général de l’opérateur de la Bourse de Londres, avait déjà dit que Borsa Italia n’était pas à vendre.

Le M5S et le Trésor ont refusé de commenter ces informations.

Le projet du M5S, élaboré avec l’aide de la banque d’affaires Mediobanca, vise à former un consortium financier qui appuierait une possible offre du groupe financier public Cassa Depositi e Prestiti (CDP) sur Borsa Italiana ou sur son activité de courtage obligataire, MTS, ont précisé les sources.

Intesa et la société d’investissement Unipol sont considérés comme de possibles membres du consortium, ont-elles ajouté.

Le projet, défendu par le secrétaire d’Etat à la présidence du Conseil Riccardo Fracaro, valoriserait la Bourse de Milan autour de trois milliards d’euros, toujours selon les mêmes sources.

Les autorités antitrust de l’Union européenne n’ont pas encore rendu leur décision sur le projet de rachat de Refinitiv par LSE mais certains observateurs n’excluent pas qu’elles imposent une cession de MTS.

Rome essaie depuis longtemps déjà de prendre le contrôle de cette plate-forme obligataire, considérée comme un actif stratégique en raison de son rôle dans les échanges de titres de dette publique italienne, ont dit les sources.

l4avis  de l’union économique sera déterminant quant à l’avenir de LSE surtout avec le prêts avantageux consentis à L’Italie avec la caution de doute l’UE.

“Ne perdez pas votre temps à discuter de Borsa. Il n’y a rien à discuter”, a dit David Schwimmer à une source bancaire en référence à une hypothétique offre italienne.

L’une des sources, proche du M5S, a déclaré que Roberto Gualtieri serait favorable à un rapprochement ente Borsa Italiana et Euronext, qui regroupe les Bourses de Paris, Bruxelles, Amsterdam et Lisbonne.

Stéphane Boujnah, le président du directoire d’Euronext, a récemment approché LSE afin d’exprimer son intérêt pour un éventuel rachat de Borsa Italiana, a-t-on appris de deux sources proches du dossier, mais cette approche a été rejetée.

Euronext s’est refusé à tout commentaire sur le sujet.

Surréaliste : la bourse remonte en avril

Surréaliste : la bourse remonte en avril

Il y a déjà longtemps que les bourses sont complètement déconnectées de l’économie réelle aussi bien des indicateurs macro-économiques que des résultats des entreprises. La bourse est depuis longtemps mais en particulier depuis plus d’un an une sorte de casino où s’échangent des milliards en toute incohérence avec les flux physiques  et  financiers de l’économie. De toute manière,  une cotation quotidienne est complètement incohérente car les fondamentaux ne peuvent changer en 24 heures. De ce point de vue,  une cotation mensuelle serait grandement suffisante. Tout le reste repose sur des rumeurs et des spéculations. Pourtant en dépit de la situation sanitaire et surtout de l’écroulement des économies, Wall Street a gagné 13 % en avril, sa meilleure performance mensuelle depuis 1987. En Europe, la progression est moins spectaculaire, mais le Dax allemand a tout de même avancé de 9 % et le CAC 40 a repris 4 %.

La progression des Places du Vieux Continent est certes moins forte mais le calme est également revenu de ce côté-ci de l’Atlantique. L’EuroSTOXX 50 a gagné 5 % en avril. Meilleure progression parmi les Bourses européennes, le Dax allemand a avancé de 9 %. A Paris, le CAC 40 a repris 4 %. Plus des trois quarts des entreprises de l’indice parisien sont dans le vert. Le mois dernier, STMicroelectronics a bondi de 19 % et Sodexo de 18 %. ArcelorMittal, Worldline et EssilorLuxottica ont repris 15 %. Sanofi, L’Oréal et CapGemini finissent, quant à eux, sur un gain de 11 %. Personne ne peut sans doute souhaiter l’écroulement de la bourse qui pourrait provoquer un tsunami et une restructuration sauvage du capital. Pour parler simplement des entreprises pourtant florissantes pourrait être rachetées  pour une bouchée de pain( c’est pourquoi certaines entreprises très fragilisées auront cependant besoin du soutien des Etats pour ne pas être la proie de fonds spéculatifs). Pour autant les évolutions de la bourse au long de l’année 2019 et a fortiori en 2020 depuis l’apparition du Coronavirus sont complètement incohérentes.

Pour Agnès Pannier-Runacher, c’est le moment de se ruiner en Bourse !

Pour Agnès Pannier-Runacher, c’est le moment de se ruiner  en Bourse !

On peut se demander si la ministre la secrétaire d’État auprès du ministre de l’économie, Agnès Pannier-Runacher, n’a pas complètement pété les plombs en déclarant «Investir dans les entreprises françaises au moment où elles sont attaquées est un service à leur rendre ainsi qu’à leurs salariés»,; un propos sans doute l’ancienne dirigeante d’entreprise.  Comme si il était opportun pour des particuliers sans vraiment de connaissances financières d’aller se jeter dans la gueule du loup financier lui aussi en pleine crise et pas seulement à cause du virus chinois. Des propos complètement déplacés en même temps qu’irresponsable. Il est vrai que cette secrétaire d’État comme la plupart des autres secrétaires d’Etat  ne sert pas à grand-chose et qu’elle doit saisir tous les créneaux possibles pour prouver qu’elle existe.. « Nous avons aujourd’hui un système financier qui est beaucoup plus solide que pendant la crise de 2008 […] C’est plutôt le moment de faire des bonnes affaires en Bourse aujourd’hui », a-t-elle tenté de rassurer sur CNEWS ce mardi matin.

La secrétaire d’État agit comme un courtier ou un banal représentant de commerce de fonds de placement. Elle n’a aucune expérience politique puisque elle s’est soudainement découvert une vocation lors de l’apparition de Macon. Sa seule expérience politique lui vient de son passage à l’ENA et de la fréquentation des salons parisiens qui ont poussé Macron.

Sans succès. Ses propos ont immédiatement suscité la polémique de la part des internautes et de l’opposition. « Il y a tout le macronisme dans cette déclaration : l’amateurisme, la légèreté et la déconnexion des réalités. Des entreprises fermeront à cause de cette crise et Agnès Runacher y voit une opportunité. Il faut lui rappeler qu’elle est ministre, pas trader… », a écrit le sénateur LR, Bruno Retailleau.

Le PCF et s’est aussi indigné des propos de la secrétaire d’État, qualifiant Agnès Pannier-Runacher de «secrétaire d’État à la spéculation».

Sur Twitter, Agnès Pannier-Runacher a répondu à Bruno Retailleau. «C’est bien au contraire une considération de long terme cher Monsieur. Investir dans les entreprises françaises au moment où elles sont attaquées est un service à leur rendre ainsi qu’à leurs salariés», a-t-elle défendu. L’intéressé s’enfonce encore un peu plus avec cette espèce de condescendance chère aux macronistes sortis de nulle part et qui pourtant veulent faire la leçon politique à tout le monde.

Bourse : coronavirus ou environnement spéculatif

Bourse : coronavirus ou environnement spéculatif

Le Coronavirus serait responsable des chutes brutales et significatives  des bourses du monde entier. Le virus a bon dos dans la mesure où tous les fondamentaux pouvaient permettre de penser qu’un jour ou l’autre on assisterait à une très grande prise de bénéfice et que les cotations s’écroulaient. Il y a d’abord une situation économique qui s’inscrit dans une tendance baissière très inquiétante avec des croissances qui vont à peine atteindre 1 %. Une activité économique en Chine qui va baisser d’au moins un point, de même qu’aux États-Unis. Ensuite, il y a la conjoncture financière avec un endettement particulièrement dangereux qui a maintenu en vie de nombreuses d’entreprises structurellement particulièrement fragiles.

Même le système financier est en cause, il a prêté à tour de bras de manière irresponsable. L’immobilier pourrait bien être une nouvelle fois l’étincelle qui provoque l’incendie. Le Coronavirus a joué le rôle de cette étincelle en réveillant les investisseurs sur le fait que les indices ne peuvent pas monter au ciel. Alors dans la période récente et notamment au cours de l’année passée, les bourses ont complètement ignoré les fondamentaux et ont participé au renforcement d’une énorme dynamique spéculative. Encore une fois, les exceptionnels rendements étant complètement décalés non seulement de l’activité économique mais aussi des résultats des entreprises. Sans parler des perspectives très grises pour 2020 voire 2021.

L’épidémie de coronavirus est venue troubler la sérénité de marchés financiers trop longtemps habitués à voir les banques centrales voler à leur secours, souligne Nick Clay, gérant actions mondiales chez Newton Investment Management (BNY Mellon IM). L’épidémie de coronavirus est venue troubler la sérénité de marchés financiers trop longtemps habitués à voir les banques centrales voler à leur secours, souligne Nick Clay, gérant actions mondiales chez Newton Investment Management (BNY Mellon IM).

Après avoir réagi modérément pendant des semaines aux nouvelles venues de Chine, les indices boursiers piquent du nez un peu partout depuis plusieurs séances, s’approchant dangereusement de la correction, à savoir un repli de plus de 10% par rapport à leurs récents plus hauts – souvent des records absolus.

“Le marché s’était mis dans une situation dans laquelle il ignorait toutes les mauvaises nouvelles en misant sur le fait que les banques centrales allaient continuer pour toujours de baisser les taux et d’imprimer de l’argent si nécessaire”, déclare Nick Clay, gérant actions mondiales chez Newton Investment Management (BNY Mellon IM)  à Reuters. “Il a longtemps considéré le coronavirus de cette manière jusqu’à ce qu’il mette à se propager plus vite que prévu hors de Chine.”

Les investisseurs ont également pris conscience du fait que les fermetures d’usines en Chine auraient un impact non négligeable sur les chaînes d’approvisionnement à l’échelle mondiale, un phénomène qu’ils avaient sous-estimé dans un premier temps, ajoute le gérant.

“C’est un signal d’alarme qui enterre la promesse d’une accélération de la croissance économique, dont le marché a besoin pour justifier des valorisations extrêmement tendues”, dit-il.“Ce que l’on voit aussi souvent avec de genre de phénomène, c’est que les entreprises s’en servent comme de l’excuse parfaite pour abaisser leurs prévisions de bénéfice”, ajoute-t-il.

Les attentes des investisseurs étant fortes en raison des niveaux de valorisation, la capacité du marché à encaisser de mauvaises nouvelles du côté des résultats et des prévisions est assez limitée, souligne le gérant.

“Ce n’est pas surprenant dans ces conditions de voir des mouvements assez violents sur les indices boursiers”, dit-il.

La suite dépendra naturellement de la durée de l’épidémie et de l’ampleur de sa propagation, avec en outre un amortissement possible du choc sur les marchés grâce à la réactivité des banques centrales, mais seulement à court terme, estime le gérant.

“Après 10 ans d’assouplissement quantitatif, un marché aveuglé en était arrivé à penser que les largesses des banques centrales n’avaient d’autre but que de soutenir la valorisation des actifs risqués”, argumente Nick Clay.

“Mais un message assez clair commence à se faire entendre de la part de la classe politique, que ce soit des démocrates aux Etats-Unis ou même des conservateurs au Royaume-Uni, qui dit que la prochaine vague d’assouplissement qualitatif ne sera pas pour le marché mais pour l’économie réelle, pour les gens”, dit-il.

Le marché va devoir, selon lui, s’habituer au fait que la fiscalité sur les entreprises va augmenter, de même que le coût de leur dette, et que la politique monétaire servira en priorité à financer les dépenses budgétaires des gouvernements.

“Quand les valorisations sont aussi tendues, ce n’est pas bon de voir une pression sur les marges. C’est quelque chose que le marché n’a pas correctement intégré”, fait valoir le gérant.

“C’est pourquoi nous nous dirigeons certainement vers une forme de rotation et probablement une correction, avec le retour de la volatilité et une remise à niveau du prix des actifs”, dit-il.

Cette rotation devrait pénaliser en premier lieu les valeurs de croissance pure, à commencer par les géants de la technologie, au profit des valeurs de croissance plus cycliques et exposées à la consommation comme le luxe et la distribution, estime Nick Clay.

“Les techs seront en première ligne si l’attitude des gouvernements change à leur égard et si la fiscalité qui leur est imposée devient plus forte”, dit-il.

Or ces valeurs, dont les stars s’appellent Apple, Microsoft ou encore Alphabet, pèsent de tout leur poids sur les indices et génèrent des flux considérables par le biais de la gestion indicielle.

“Cela pourrait jouer un rôle d’amplification dans l’éventualité d’une correction”, dit le gérant. “Apple est pratiquement dans tous les ETF et sera particulièrement vulnérable si les flux s’inversent”.

Coronavirus : Nouvelle de la bourse chute à New York

Coronavirus : Nouvelle de la bourse chute à New York

Nouvelle journée de plongeon pour les bourses notamment à New York. En cause les conséquences possibles d’une pandémie. Une crise sanitaire qui pourrait générer même en crise économique.

Alors que les nouveaux cas ont baissé en Chine, la multiplication du nombre de personnes contaminées hors de Chine, notamment en Europe, au Moyen-Orient et en Corée du Sud amène les investisseurs à se replier vers les actifs moins risqués.

 “L’énorme bond du nombre de cas au cours du week-end dans d’autres pays amène à réévaluer les objectifs de croissance de 2020. Si le virus continue de se propager, nous pourrions avoir rapidement une baisse des bénéfices et des perspectives de croissance pour 2020”, a écrit Ryan Detrick, chargé de stratégie chez LPL Financial.

 Ainsi hier , l’indice Dow Jones a cédé 879,44 points, soit 3,15%, à 27.081,36.

Le S&P-500, plus large, a encore perdu 97,68 points, soit 3,03%, à 3.128,21. Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 255,67 points (-2,77%) à 8.965,61 points. Sur quatre séances cumulées, il s’agit du plus fort recul en pourcentage depuis décembre 2018 pour les trois grands indices de Wall Street.

Plongeon  des  marchés mondiaux : pourquoi ?

 Il y a plusieurs facteurs qui ont favorisé le plongeon des marchés financiers  mondiaux. D’abord évidemment, l’épidémie du virus chinois qui ne cesse de prendre de l’ampleur et qui menace donc la santé. La propagation de la maladie risque de rendre les consommateurs plus prudents et plus attentifs en matière d’achat. La première conséquence serait donc une baisse de la consommation des ménages.

 La seconde raison tient à la désorganisation des chaînes d’approvisionnement et de distribution. C’est maintenant qu’on va prendre la mesure de l’importance de la Chine dans les processus de production et de distribution. Nombre de productions de produits manufacturés sont en effet élaborées en totalité en partie en Chine et dans les pays asiatiques. Pour l’instant,  les stocks ont partiellement comblé les ruptures d’approvisionnement mais on est proche du  point  critique.

 Encore plus fondamental est l’interrogation des décideurs sur la pertinence géographique de l’organisation d’une production de plus en plus internationale. Certes, toutes les productions des pays développés ne seront sans doute pas rapatriées dans leur pays d’origine. Une partie cependant pourrait l’être mais surtout, on pourrait assister à une restructuration profonde de l’aire des délocalisations

 

Le dernier facteur défavorable aux bourses découle du fait que les cotations sont montées au zénith et que de toute manière un fait ou un autre peut mettre à tout moment le niveau des actions en péril. Ces actions ont en effet atteint des niveaux complètement incohérents et irresponsables. Beaucoup seront donc incités à prendre maintenant leur bénéfice aggravant encore la baisse. Les Bourses européennes ont donc chuté lundi, l’aggravation soudaine de l’épidémie de coronavirus en dehors de la Chine alimentant les craintes d’un impact plus important que prévu sur l’économie mondiale.

 

“Quand la population réagit en ne voyageant plus, en n’allant plus au restaurant ou en cessant d’aller faire des courses, cela à un impact immédiat sur l’économie”, observe Randy Frederick, vice-président chez Charles Schwab à Austin, Texas.

Les prix du PETROLE ont également poursuivi leur repli.

Le baril de brut léger américain West Texas Intermediate (WTI) perd 3,07% à 49,85 dollars tandis que le baril de Brent finit la journée sur une perte de 2,75% à $54,75 le baril.

 

 

Renault plonge en bourse

Renault plonge en bourse

Depuis l’affaire Ghosn ,  les pertes financières et boursières de Renault ne cessent de s’amplifier. Du coup, l’agence de notation Moody’s a encore diminué la note de Renault.

Moody’s a basculé son appréciation sur le titre en catégorie spéculative, la note passant de Baa3 à Ba1, perspective stable. Mercredi, S&P n’a pas changé sa note de BBB- mais a néanmoins changé sa perspective en la plaçant sous surveillance. La première agence financière du monde pourrait ainsi également baisser d’un cran à court terme et basculer elle aussi en catégorie spéculative.

En une semaine, l’action du constructeur tricolore a encore perdu 7% de sa valeur, portant sa perte à 23% depuis le 1er janvier. Mais la chute du titre ne date pas d’hier, les marchés sanctionnent le titre depuis mars 2018 alors que le titre atteignait un plus haut à 97 euros. L’action est déjà tombée à 65 euros quelques jours avant la chute de Carlos Ghosn. Elle est désormais valorisée 32 euros. La capitalisation boursière du constructeur a ainsi perdu les deux tiers de sa valeur depuis son plus haut de mars 2018.

De son coté l’autre agence de cotation  S&P juge ainsi que la marge opérationnelle devrait continuer à baisser entre 3 et 4% en 2020, soit plus de moitié moins par rapport à la performance enregistrée en 2017. L’agence financière pointe notamment des coûts structurels extrêmement lourds. En 2019 déjà, les lancements de Clio et Captur, deux modèles phares, rentables et à forts volumes, avaient pesé sur les coûts. En outre, plus personne ne s’attend à ce que Nissan, dont Renault possède 43%, verse des dividendes compte tenu de ses propres difficultés financières.

En réalité le groupe est encore en convalescence d’une année très agitée après la chute de leur patron jusqu’au brutal remerciement de Thierry Bolloré en novembre dernier. Le groupe tente de remobiliser les troupes, mais en attendant, difficile d’attendre une nouvelle impulsion stratégique forte avant l’arrivée ( en juillet seulement !)  de son nouveau directeur général, l’ancien patron de Seat, Luca de Meo.

La bourse au plus haut, l’économie au plus bas !

La bourse au plus haut, l’économie au plus bas !

 

 

 

C’est le paradoxe , la bourse ne cesse de battre des records  au moment même la croissance s’écroule et qu’on contraint même la stagnation voire la récession en 2020. Ainsi en France, l’indice boursier a atteint 5.819,48 points il y a deux jours ,  son plus haut niveau depuis 12 ans. Un curieux décalage avec le niveau actuel de l’activité générale et surtout ses perspectives. Ainsi le PIB  aura du mal à atteindre  1 % en 2019 et il sera en-dessous en 2020 en dépit de toutes les déclarations optimistes du gouvernement et des milieux financiers.

Le tassement de la croissance se confirme en zone euro avec seulement plus 0,2% après 0,2 second trimestre 0,4 premier et surtout avec le 9 eme mois de recul de l’industrie manufacturière constaté en octobre. L’activité manufacturière de la zone euro reste à un creux de sept ans en octobre, ce qui signifie que le secteur de production des biens va encore peser fortement sur le PIB au quatrième trimestre”, commente Chris Williamson, chef économiste d’IHS Markit. La croissance au final pour la zone euro sera inférieure à 1 %. La France aurait légèrement dépassé 1 % et l’Allemagne pouvait quant à elle nettoyer la stagnation voire la récession. Ailleurs dans le monde l’activité attendant à se tasser compris aux États-Unis.

En gros, 2019 la croissance des États-Unis ce sera affaibli d’environ 1 %. La tendance demeure confortable, autour de 2 % mais s’inscrit dans une phase baissière inquiétant 2020 qui n’exclut plus la stagnation.

.L’industrie manufacturière est dans le rouge un peu partout en Europe en Allemagne virement mais aussi en Chine et au Japon

L’optimisme des indices boursiers se fonde sur d’hypothétiques hypothèses d’accords commerciaux entre la Chine et les États-Unis ignorant au passage les facteurs structurels des difficultés qui affectent notamment la Chine. Cette hausse inconsidérée des valeurs boursières  repose notamment sur des masses de liquidités que délivrent sans compter les banques centrales. Des liquidités qui malheureusement ne sont pas utilisées pour relancer l’activité mais pour boucher les trous budgétaires des Etats, maintenir des entreprises moribondes et alimenter la spéculation . Pudiquement, les analystes considèrent qu’on devrait assister  à une grosse prise de bénéfices vers la fin de l’année. Face à une hausse  complètement décorrelée des perspectives économiques, il faut se préparer malheureusement non pas à une prise de bénéfice mais à une grosse correction qui permettra notamment de faire payer cette contradiction par les petits porteurs au profit des gros détenteurs de portefeuilles et des institutions.

 

Bourse-marchés financiers : en baisse pourquoi ?

Bourse-marchés financiers : en baisse pourquoi ?

Les marchés financiers bousculés en raison des incertitudes économiques et politiques en Europe et ailleurs. . D’abord, il y a le tassement général de l’activité confirmée récemment par le fonds monétaire international en 2018, en 2019 et en 2020. Ensuite les conséquences de la guerre commerciale lancée par le président des États-Unis  en direction de la Chine puis vers d’autres pays. La conséquence de l’augmentation des droits de douane se traduira par un frein aux échanges internationaux et une dégradation de la compétitivité. Enfin il y a la bulle de la dette qui risque d’éclater avec la remontée des taux d’intérêt au moment précis où l’activité voit  sa croissance se tasser.  On avait noté que le fonds monétaire international n’avait guère traité  du risque de l’éclatement de la bulle financière du fait de la remontée de l’inflation et du tassement de l’activité. Dans un rapport récent,  le FMI se concentrait surtout sur le tassement économique pour les années 2018, 2019 et 2020.  L’analyse a été complétée  par le fonds monétaire international avec son rapport sur la situation financière. Cette fois, le FMI rejoint les inquiétudes de la BRI (banque des banques) sur le cercle non vertueux que représente la montée de l’inflation alors  que l’activité ne progresse pas autant que prévu et que l’endettement a rarement atteint un tel niveau. Si le constat de la BRI est juste par contre des propositions peuvent justifier une certaine contestation La BRI invite à réduire l’endettement partout : des Etats, des banques, des particuliers et les banques centrales ; Oui mais comment faire ? La banque des règlements internationaux parle d’or : trop d’endettement partout : banques centrales, Etats, entreprises et particuliers ; Elle n’a pas totalement tort mais ne dit pas comment faire ; elle aussi atteint les limite de sa pertinence. Sur le constat,  on peut difficilement être en désaccord mais dire qu’il faut des réformes structurelles est un peu vague. Autant dire clairement qu’il faut engager un politique d’austérité partout. Avec le risque de tuer la consommation, les échanges extérieurs, les investissements et finalement la croissance. On aurait aimé évidemment que la BRI (ou le FMI)  fasse des propositions pour mieux réguler le système financier mais là il ya peut-être des limites à ne pas franchir. Les banques centrales ont été poussées à leurs limites par la crise économique et ne peuvent pas se substituer aux gouvernements qui doivent accélérer le rythme des réformes budgétaires et structurelles, a pourtant averti dimanche la Banque des règlements internationaux (BRI). « Cinq années après le début de la crise financière, l’économie mondiale est loin d’avoir atteint les objectifs d’une croissance équilibrée », a estimé Stephen Cecchetti, responsable de la division économique et monétaire de la BRI, la banque centrale des banques centrales.  Au lieu d’une consolidation, l’institut d’émission de Bâle (nord de la Suisse) a identifié un certain nombre de « faiblesses structurelles » qui empêchent la mise en œuvre de réformes, a-t-il averti lors d’une conférence de presse téléphonique.  Face aux problèmes générés par la crise financière, qui a provoqué en 2008 l’effondrement de la banque américaine Lehmann Brothers, et la crise des dettes publiques qui secoue depuis plus de deux ans la zone euro, les banques centrales ont joué le rôle de pompier, mais leurs capacités à secourir les Etats arrivent à bout, a averti M. Cecchetti.  Il y des limites bien définies à ce que les banques centrales peuvent faire. Elles ne peuvent pas réparer les bilans, elles ne peuvent pas augmenter la productivité et elles ne peuvent pas placer la politique sur la voie de la pérennité », a insisté le spécialiste.  Dans son rapport annuel, la BRI, qui regroupe une soixantaine de banques centrales, explique que les instituts d’émission ont considérablement gonflé leurs bilans en rachetant notamment des obligations d’Etat.  L’ensemble des banques centrales ont ainsi vu leurs actifs bondir à 18.000 milliards de dollars (14.356 milliards d’euros), soit environ 30% du produit intérieur brut mondial (PIB), deux fois plus qu’il y a dix ans.  L’établissement bâlois, dirigé par l’Espagnol Jaime Caruana, ne mâche pas ses mots à l’encontre des gouvernements, trop lents, selon lui, à résorber l’endettement public et à s’attaquer aux problèmes structurels.  La période de taux d’intérêts historiquement bas « est en grande partie le résultat de l’action insuffisante des gouvernements face aux problèmes structurels » de l’endettement, de la faible croissance et du chômage, a ainsi estimé la BRI.  Selon cette dernière, « les banques centrales sont obligées de prolonger le stimulus monétaire, alors que les gouvernements traînent des pieds et que les ajustements (nécessaires) sont retardés ».  Les banques centrales ont injecté des milliards de liquidités pour empêcher le système financier de s’écrouler et ont fortement réduit leurs taux directeurs pour soutenir l’économie.  Mais la crise des dettes publiques ne touche pas seulement les pays occidentaux, où la dette publique est passée depuis 2007 de 75% du PIB à plus de 110%. Dans les pays émergents, l’envolée des crédits et des prix a masqué des « faiblesses structurelles » dans les comptes publics.  Le secteur public n’est pas le seul en cause, mais également les banques qui tardent à se recapitaliser, a souligné la BRI, alors que l’agence de notation Moody’s a dégradé 15 grandes banques occidentales pour mieux refléter la volatilité et le risque de pertes importantes liés à leurs activités mondiales.   »Malgré leurs efforts de recapitalisation, de nombreuses banques demeurent fortement endettées, notamment celles qui apparaissent bien capitalisées mais qui en fait sont excessivement endettées », a estimé le rapport.  Face à ces difficultés, la BRI a appelé à « briser le cercle vicieux », demandant aux banques à se recapitaliser, aux gouvernements à équilibrer leurs comptes publics et aux entreprises et aux ménages à réduire leur endettement. Conclusion, il va falloir s’habituer à des mouvements de yo-yo sur une tendance baissière en attendant le coup de tabac.

Bourse-marchés financiers : en attendant la crise

Bourse-marchés financiers : en attendant la crise

La Bourse de Paris à son plus bas niveau annuel mardi, en raison de la situation italienne, du brexit  et des incertitudes économiques et politiques en Europe et ailleurs. . D’abord il y a le tassement général de l’activité confirmée récemment par le fonds monétaire international en 2018, en 2019 et en 2020. Ensuite les conséquences de la guerre commerciale lancée par le président des États-Unis d’abord en direction de la Chine puis vers d’autres pays. La conséquence de l’augmentation des droits de douane se traduira par un frein aux échanges internationaux et une dégradation de la compétitivité. Enfin il y a la bulle de la dette qui risque d’éclater avec la remontée des taux d’intérêt au moment précis où l’activité voit  sa croissance se tasser.  On avait noté que le fonds monétaire international n’avait guère traité  de risque de l’éclatement de la bulle financière du fait de la remontée de l’inflation et du tassement de l’activité. Dans son rapport récent,  le FMI se concentrait surtout sur le tassement économique pour les années 2018, 2019 et 2020.  Le vide a été comblé par le fonds monétaire international avec son rapport mercredi sur la situation financière. Cette fois, le FMI rejoint les inquiétudes de la BRI (banque des banques) sur le cercle non vertueux que représente la montée de l’inflation alors  que l’activité ne progresse pas autant que prévu et que l’endettement a rarement atteint un tel niveau. Si le constat de la BRI est juste par contre des propositions peuvent justifier une certaine contestation La BRI invite à réduire l’endettement partout : des Etats, des banques, des particuliers et les banques centrales ; Oui mais comment faire ? La banque des règlements internationaux parle d’or : trop d’endettement partout : banques centrales, Etats, entreprises et particuliers. Elle n’a pas totalement tort mais ne dit pas comment faire ; elle aussi atteint les limite de sa pertinence. Sur le constat,  on peut difficilement être en désaccord mais dire qu’il faut des réformes structurelles est un peu vague. Autant dire clairement qu’il faut engager un politique d’austérité partout. Avec le risque de tuer la consommation, les échanges extérieurs, les investissements et finalement la croissance. On aurait aimé évidemment que la BRI (ou le FMI)  fasse des propositions pour mieux réguler le système financier mais là il ya peut-être des limites à ne pas franchir. Les banques centrales ont été poussées à leurs limites par la crise économique et ne peuvent pas se substituer aux gouvernements qui doivent accélérer le rythme des réformes budgétaires et structurelles, a pourtant averti dimanche la Banque des règlements internationaux (BRI). « Cinq années après le début de la crise financière, l’économie mondiale est loin d’avoir atteint les objectifs d’une croissance équilibrée », a estimé Stephen Cecchetti, responsable de la division économique et monétaire de la BRI, la banque centrale des banques centrales.  Au lieu d’une consolidation, l’institut d’émission de Bâle (nord de la Suisse) a identifié un certain nombre de « faiblesses structurelles » qui empêchent la mise en œuvre de réformes, a-t-il averti lors d’une conférence de presse téléphonique.  Face aux problèmes générés par la crise financière, qui a provoqué en 2008 l’effondrement de la banque américaine Lehmann Brothers, et la crise des dettes publiques qui secoue depuis plus de deux ans la zone euro, les banques centrales ont joué le rôle de pompier, mais leurs capacités à secourir les Etats arrivent à bout, a averti M. Cecchetti.  Il y des limites bien définies à ce que les banques centrales peuvent faire. Elles ne peuvent pas réparer les bilans, elles ne peuvent pas augmenter la productivité et elles ne peuvent pas placer la politique sur la voie de la pérennité », a insisté le spécialiste.  Dans son rapport annuel, la BRI, qui regroupe une soixantaine de banques centrales, explique que les instituts d’émission ont considérablement gonflé leurs bilans en rachetant notamment des obligations d’Etat.  L’ensemble des banques centrales ont ainsi vu leurs actifs bondir à 18.000 milliards de dollars (14.356 milliards d’euros), soit environ 30% du produit intérieur brut mondial (PIB), deux fois plus qu’il y a dix ans.  L’établissement bâlois, dirigé par l’Espagnol Jaime Caruana, ne mâche pas ses mots à l’encontre des gouvernements, trop lents, selon lui, à résorber l’endettement public et à s’attaquer aux problèmes structurels.  La période de taux d’intérêts historiquement bas « est en grande partie le résultat de l’action insuffisante des gouvernements face aux problèmes structurels » de l’endettement, de la faible croissance et du chômage, a ainsi estimé la BRI.  Selon cette dernière, « les banques centrales sont obligées de prolonger le stimulus monétaire, alors que les gouvernements traînent des pieds et que les ajustements (nécessaires) sont retardés ».  Les banques centrales ont injecté des milliards de liquidités pour empêcher le système financier de s’écrouler et ont fortement réduit leurs taux directeurs pour soutenir l’économie.  Mais la crise des dettes publiques ne touche pas seulement les pays occidentaux, où la dette publique est passée depuis 2007 de 75% du PIB à plus de 110%. Dans les pays émergents, l’envolée des crédits et des prix a masqué des « faiblesses structurelles » dans les comptes publics.  Le secteur public n’est pas le seul en cause, mais également les banques qui tardent à se recapitaliser, a souligné la BRI, alors que l’agence de notation Moody’s a dégradé 15 grandes banques occidentales pour mieux refléter la volatilité et le risque de pertes importantes liés à leurs activités mondiales.   »Malgré leurs efforts de recapitalisation, de nombreuses banques demeurent fortement endettées, notamment celles qui apparaissent bien capitalisées mais qui en fait sont excessivement endettées », a estimé le rapport.  Face à ces difficultés, la BRI a appelé à « briser le cercle vicieux », demandant aux banques à se recapitaliser, aux gouvernements à équilibrer leurs comptes publics et aux entreprises et aux ménages à réduire leur endettement. Conclusion, il va falloir s’habituer à des mouvements de yo-yo sur une tendance baissière en attendant le coup de tabac.

 

 

Amazon, la pieuvre, dépasse 1.000 milliards de dollars en Bourse

Amazon, la pieuvre,  dépasse 1.000 milliards de dollars en Bourse

 

Record de capitalisation mais aussi record de profit pour la pieuvre Amazon. Plus de 1000 milliards de capitalisations et le  titre Amazon a gagné 74% depuis le début de l’année, contre 34% pour Apple. Entrée en Bourse le 15 mai 1997, à 1,50 dollar, l’action Amazon avait atteint pour la première fois les 100 dollars le 23 octobre 2009. Il est clair qu’Amazon et d’autres plates-formes du même type ont trouvé la martingale pour réaliser des profits exorbitants. L’idée n’est pas nouvelle. Au lieu de produire, on se contente de commercialiser la production des autres en écrasant le prix d’achat ces produits. On sait bien que ce n’est pas le travail de production qui est le plus rémunérateur mais sa commercialisation. Du coup,  de plus en plus de petits malins s’infiltrent  dans le processus de commercialisation avec pour objectif de mettre en place une intermédiation obligatoire et à caractère dominant. On objectera que les professions et les entreprises n’ont sans doute pas été assez attentives aux phénomènes de développement de la vente par Internet. Pour autant cela ne saurait  justifier les abus de domination et d’exploitation des plates-formes de distribution vis-à-vis des fournisseurs. D’une certaine manière,  ces fournisseurs maintenant sont en posture de sous-traitance de ces plates-formes. Un procédé utilisé depuis longtemps par la grande distribution mais cette fois réalisée au plan mondial. Non seulement Amazon écrase ses fournisseurs au plan tarifaire mais transfère sur eux nombreux de charges qui devraient incomber au distributeur. La force d’Amazon c’est évidemment de disposer d’une cible de 3,5 millions de visiteurs par jour. De quoi peser de manière monopolistique sur les vrais créateurs de biens. Plus de 10 000 entreprises françaises sont inscrites comme fournisseurs d’Amazon. En outre Amazon comme les autres plates-formes informatiques évitent l’impôt en se localisant dans des paradis fiscaux y compris en Europe. Le problème c’est que l’union européenne ne parvient pas à se mettre d’accord imposé fiscalement ces plates-formes. L’Allemagne en particulier s’oppose à une taxation des grandes plates-formes américaines pour ne pas avoir à subir en contrepartie des mesures de rétorsion contre son industrie notamment automobile. De ce faite chaque pays essaye de réagir de manière isolée par exemple la France mais dont l’action paraît assez dérisoire. La direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes veut infliger une amende de 10 millions à la plate-forme de vente. Le ministère de l’Economie a assigné Amazon en justice pour pratiques abusives du leader mondial du commerce en ligne envers ses fournisseurs français et aurait demandé qu’une amende de dix millions d’euros lui soit infligée, rapporte lundi Le Parisien. Selon le journal, cette plainte été déposée devant le tribunal de commerce de Paris à la suite d’une enquête de deux ans de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) sur les plates-formes Internet. « La plate-forme impose un rapport déséquilibré avec ses vendeurs », explique Loïc Tanguy, directeur de cabinet de la DGCCRF, cité par le Parisien. Selon le journal, pour vendre sur la plate-forme et profiter de ses 3,5 millions de visiteurs par jour en France, les plus de 10.000 entreprises hexagonales inscrites sur le site sont soumises à plusieurs clauses qui peuvent parfois les pousser à la faillite : modifications de contrat unilatérales, prise en charge de tous les problèmes de livraison et possibilité pour Amazon de suspendre le contrat à tout moment. Un porte-parole de Bercy a confirmé que le ministère avait assigné le groupe en justice, sans plus de précision.

 

 

Bayer replonge en Bourse après la décision de la justice américaine

Bayer replonge en Bourse après la décision de la justice américaine

 

Il est pour le moins curieux que la justice américaine ait attendue début août 2018 pour sanctionner le Roundup  de Monsanto. C’est-à-dire peu après la vente de Monsanto à l’allemand Bayer pour la modique somme de 63 milliards de dollars. Monsanto connaissait parfaitement les innombrables procédures judiciaires engagées à son encontre non seulement contre le RoundUp mais aussi contre les herbicides  de Dicamba. Ou bien la justice américaine est particulièrement machiavélique ou bien la société Byerllet est particulièrement naïve, peut-être les deux hypothèses peuvent-elles être retenues. On sait par ailleurs que les relations économiques entre l’Allemagne et les États-Unis sont actuellement particulièrement détestables. Le président américain n’est certainement pas contrarié par les sanctions boursières qui affectent Bayer. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que les États-Unis assurent la promotion d’un produit qui se révèle dangereux pour  la santé,  pour l’environnement et qui en sanctionne ensuite l’utilisation. Tant que le produit n’est pas interdit les États-Unis se permettent même de critiquer les conditions de concurrence qui freinent ses exportations, par exemple en ce moment les OGM. On a constaté à peu près le même phénomène concernant les émissions polluantes du secteur automobile. Très laxiste pendant très longtemps dans ce domaine, les États-Unis sont subitement devenus très rigoristes évidemment pour tenter de freiner les importations de voitures en particulier européennes. Maintenant allemand, le groupe Monsanto n’en a pas fini avec la justice américaine. En effet selon WirtschaftsWoche, plusieurs exploitants agricoles dans l’Arkansas et le Dakota du Sud ont engagé une procédure de plainte en nom collectif (« class action ») contre Monsanto, que Bayer vient de racheter, et contre le groupe allemand lui-même en arguant du fait que leurs récoltes ont souffert de l’épandage par certains de leurs voisins d’herbicides à base de dicamba. Ce composé chimique est utilisé par des producteurs de soja et de coton utilisant des semences génétiquement modifiées par Monsanto pour y résister. Certains Etats américains ont édicté des restrictions à l’usage du dicamba et plusieurs procédures judiciaires sont déjà en cours au sujet des dommages que l’herbicide aurait causé à des cultures l’an dernier.

Bourse de Paris : 10% en 2017

Bourse de Paris : 10% en 2017

Le meilleur score depuis 2013 annonce Les Échos. En novembre, elle a même atteint ses plus hauts niveaux depuis janvier 2008, la barre symbolique des 5.500 points a été dépassée. Dans une année marquée par l’actualité politique, les valeurs du CAC 40 ont dégagé plus de 50 milliards de profits en six mois, relève le quotidien. Le début de l’année 2017 a été marqué par l’incertitude autour de la politique française. La Bourse de Paris elle aussi a attendu fébrilement les résultats de l’élection présidentielle et a commencé l’année un peu en dessous des autres places européennes. La montée dans les sondages de deux candidats antieuropéens : Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, et la possibilité d’une victoire de l’extrême droite ont inquiété les investisseurs notamment anglo-saxons. Résultat : une baisse de 2,33 % pour le CAC 40 en janvier. Mais la perspective puis l’annonce d’un second tour entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen redonne des couleurs aux valeurs et l’indice phare de la Bourse de Paris atteint son pic du premier semestre à 5.432 points au lendemain du second tour de l’élection présidentielle, le 7 mai. Ce n’est qu’en octobre qu’il retrouvera de tels sommets. Du côté des valeurs aussi le bilan est globalement satisfaisant, explique Les Échos. Seules 9 valeurs terminent en baisse, quand les valeurs de croissances profitent de la reprise de l’économie mondiale. Sur la première marche du podium des valeurs du CAC 40 qui ont le plus monté, on trouve Kering (+84,24 %), suivi du fabricant de semi-conducteurs STMicroelectronics (+68,96 %) et de LVMH (+35,28 %).

 

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