Archive pour le Tag 'boulot'

Hollande : que Valls s’occupe de son boulot

Hollande : que Valls s’occupe de son boulot  

 

C’est en substance ce qu’a déclaré François Hollande après les propos de colère et de honte de  Manuel Valls sur les confidences du président de la république. En clair Hollande renvoie Valls danser basket et réaffirme qu’il est le seul décideur en matière de gestion du calendrier politique. Cela signifie que François Hollande n’a pas l’intention de donner sa position quant à sa candidature avant le 15 décembre. Contrairement à ce que souhaite Valls et d’autres qui voudraient anticiper la décision pour mieux se préparer à la campagne en cas de désistement de l’actuel chef de l’État. François Hollande a donc refusé samedi 29 octobre de polémiquer sur la « colère » que son livre de confidences aurait suscité chez Manuel Valls et a appelé à se concentrer sur les « sujets de préoccupation des Français », à six mois de l’élection présidentielle. Selon des propos rapportés par Le Monde dans son édition datée de samedi, l’ouvrage « Un président ne devrait pas dire ça… » a provoqué « la ‘colère’ du Premier ministre et une forme de ‘honte’, selon lui, chez les militants et les élus socialistes ». Prié de dire s’il jugeait les déclarations de Manuel Valls normales, le chef de l’Etat a répondu: « Chacun doit être à sa tâche, moi je suis à la mienne, le Premier ministre aussi, nous devons régler les grands sujets qui préoccupent les Français. » « Nous le voyons, la lutte contre le chômage, nous avons des premiers résultats, nous le voyons avec la sécurité, elle est nécessaire, nous avons répondu aux inquiétudes et à la colère des policiers », a-t-il dit à la presse à l’issue d’une visite du centre d’accueil et d’orientation (CAO) de Doué-la-Fontaine (Maine-et-Loire).

 (Avec Reuters)

Les auto-entrepreneurs : un petit boulot d’appoint !

Les auto-entrepreneurs : un petit boulot d’appoint !

 

 

 

Le projet de voir la plupart des salariés transformés en entrepreneurs relève encore pour l’instant d’une utopie. D’une part parce qu’on constate une forte diminution du nombre d’autos entrepreneurs d’autre part parce que les revenus relativement faibles voir inexistant. Certes on compte officiellement plus d’un million d’autos entrepreneur mais un peu plus de la moitié seulement sont effectivement en activité avec en moyenne un chiffre d’affaires (à ne pas confondre avec le revenu) de 10 000 € par an ; en moyenne donc le revenu des autos entrepreneur est inférieur à celui des salariés (même si sans doute il conviendrait d’intégrer l’activité non déclarée, c’est-à-dire le travail au noir). Trois ans après leur immatriculation, seuls 30% des autoentrepreneurs inscrits au premier semestre 2010 étaient toujours actifs dans ce régime, selon une enquête publiée jeudi par l’Insee. Et parmi les 62% qui ont réellement démarré une activité, 49% étaient encore là trois ans plus tard, soit nettement moins que les 62% créateurs d’entreprises individuelles classiques de la même génération. L’enquête de l’Insee porte sur les 191.000 autoentrepreneurs inscrits au premier semestre 2010, un an après la mise en place de ce nouveau régime rebaptisé depuis micro-entrepreneurs, qui s’est soldée par une forte hausse des créations d’entreprises. A fin juin 2015, le réseau des Urssaf recensait 1.075.000 autoentrepreneurs inscrits, dont 600.000 économiquement actifs (ayant déclaré un chiffre d’affaires positif sur le dernier trimestre). Sur l’échantillon du premier semestre 2010, 38% n’ont jamais été actifs, les taux d’activité variant fortement selon les secteurs : seulement 54% des autoentrepreneurs inscrits dans le commerce ont démarré une activité mais plus de 75% dans l’enseignement, la santé et l’action sociale. Trois ans après, 30% étaient encore actifs dans le régime d’auto-entrepreneur et moins de 2% l’ont quitté au profit du régime général. Le taux de pérennité à trois ans des autoentrepreneurs ayant démarré en activité principale (52%) était plus élevé que celui de ceux qui l’ont débuté en activité de complément (45%), même si, pour un tiers des premiers, « l’activité principale au démarrage devient une simple source de revenu d’appoint quelques années plus tard », note l’Insee La pérennité est la plus élevée dans la santé humaine-action sociale et l’enseignement, plus faible dans le commerce, les activités spécialisées scientifiques et techniques et l’information-communication. De plus, les chances de pérennité à trois ans d’un auto-entrepreneur augmentent avec son âge – elles passent de 40% avant 30 ans à 55% au-delà de 50 ans – quand, pour une entreprise individuelle classique, les chances de survie sont les plus fortes quand le créateur a entre 30 et 39 ans. Enfin, son chiffre d’affaires reste beaucoup plus faible que celui des créateurs individuels classiques : les auto-entrepreneurs toujours actifs fin 2013 déclaraient en moyenne 10.000 euros en 2012 et les trois quarts un chiffre d’affaires inférieur à 15.000 euros contre seulement 14% des créateurs individuels. La moyenne était un peu plus haute (13.000 euros) pour ceux dont l’auto-entreprise était la principale source de revenu

(Avec Reuters)

Chômage : ingénierie linguistique pour trouver du boulot !

Chômage : ingénierie linguistique pour trouver du boulot !

 

Un vraie « découvert »e des chercheurs : le langage de l’université n’est le même que celui des entreprise alors on a mis au point un logiciel en place pour que ces deux mondes puissent communiquer. « L’ingénierie linguistique » serait sollicitée ( elle pourraiat aussi être utile pour qu’entreprises et politique puisse aussi se comprendre !).  . Aujourd’hui le décalage est tel que ce serait , c’est comme si un Chinois aujourd’hui essayait de parler à un Norvégien. Comment une PME peut-elle recruter des étudiants de fac s’ils ne parlent pas la même langue ? Ces chercheurs de l’université Paris 13 ont créé un moteur de recherche disponible sur internet pour rapprocher les deux mondes. Exemple : il existe une formation qui s’appelle en langage de la fac « Master pro d’ingénierie linguistique ». En fait, les étudiants qui la suivent sont tout à fait capables de travailler pour les opérateurs de téléphones, d’écrire les dictionnaires qu’on a tous dans nos portables. Mais ni Bouygues, ni Orange, ni SFR n’aurait l’idée de s’adresser à eux. Imaginons une commune qui cherche quelqu’un pour gérer ses poubelles et ses déchets. Elle pourrait très bien – mais elle ne le sait pas – s’adresser à des étudiants en « diagnostic sociologique » qui, dans leurs cours, apprennent à conseiller des communes justement pour gérer leur déchets. Il suffit donc à quelqu’un qui cherche à embaucher de taper des mots clés et des compétences, sait maîtriser tel logiciel, sait rédiger des rapports. Apparaît une liste de formations qui peuvent correspondre.

Auto-entrepreneurs : entre espoir et petit boulot

Auto-entrepreneurs : entre espoir et petit boulot

 

En faat le fort développement du statut autoentrepreneurs est à la fois positif et négatif. Positif parce qu’il permet de reprendre une activité au lieu de demeurer au chômage total, négatif parce que très peu parviennent à se rémunérer convenablement. Depuis le début de l’année, 73.000 personnes de plus se sont lancées dans une activité d’auto-entrepreneur, portant leur nombre à 985.000, selon les chiffres de l’Acoss publiés ce 1er août. Mais seule la moitié a déclaré un chiffre d’affaires au premier trimestre. Le nombre d’auto-entrepreneurs continue de croître. Près de 985.000 étaient recensés fin mai en France, selon les chiffres publiés ce vendredi par l’Acoss, l’agence centrale des organismes de Sécurité sociale. C’est donc un peu plus de 73.000 auto-entrepreneurs qui sont venir grossir els rangs depuis la fin 2013. Mais si beaucoup souhaitent se lancer, au final, peu ont au final une activité rémunérées. Ils sont 476.000, soit 51%, à avoir déclaré un chiffre d’affaire. C’est quatre points de moins par rapport à la fin de l’année, mais l’Acoss se veut optimiste car cette proportion sera « certainement revue à la hausse » une fois pris en compte les retardataires.  Leur chiffre d’affaires global pour le premier trimestre est estimé autour de 1,475 milliard d’euros, un montant stable d’un trimestre sur l’autre mais qui pourrait là encore être réévalué en hausse de 8% à 10%. Le chiffre d’affaires moyen est quasi stable sur un an, à 3.097 euros. Depuis la réforme du statut d’auto-entrepreneur,  adoptée en juin dernier, le plafond annuel est fixé à  82.100 euros de chiffre d’affaires pour les commerçants et de 32.900 euros pour les artisans et les professions libérales.

 




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