Archive pour le Tag 'bord'

l’Icon of the Seas, nouveau paquebot Usine avec 10 000 personnes à bord

 l’Icon of the Seas, nouveau paquebot ville  avec 10 000 personnes à bord !

Le nouveau paquebot américain est une sorte de ville flottante complètement démesurée confirmant que les individus mêmesen vacances ont besoin de cette concentration incohérente pour exister. Ce paquebot, ville flottante, peut accueillir un maximum de 7600 passagers et 2350 membres d’équipage, il est le nouveau roi des superlatifs où les vacanciers du monde entier (mais surtout Américains) vont embarquer en famille. Certains y voient un monstre des océans, d’autres une prouesse technologique mais sûrement pas écologique: . 250.000 tonnes, sept piscines, six toboggans aquatiques, 40 points de restauration, un immense dôme en verre surplombant la passerelle et -unique au monde – une chute d’eau haute de 16 mètres. Une longueur totale de 365 mètres de long et plus haut que la tour Eiffel !

 

Notons aussi qu’on peut discuter l’intérêt réellement touristique de cet immeuble sur l’eau dans la mesure où la plupart des passagers ne quitteront pas le navire et passeront leur temps à jouer aux jeux d’argent et surtout à acheter des produits inutiles et coûteux dans les centaines de boutiques présentes sur place.

 

Nucléaire : au bord de l’asphyxie, l’Iran favorable à la reprise des négociations

Nucléaire : au bord de l’asphyxie, l’Iran favorable à la reprise des négociations

 

Il est clair que l’Iran est au bord de l’asphyxie économique qui s’ajoute à une crise économique majeure sur fond de dictature islamiste.

L’Iran a un urgent besoin de redonner du souffle à une économie complètement affaiblie et qui ne parvient même pas à tirer profit de ses ressources pétrolières. L’Iran va demander en priorité la suppression des sanctions économiques décidées par les États-Unis qui bloquent son développement et crée de nombreux troubles sociaux. Sans parler d’une crise sanitaire non maîtrisée.

Il faut vraiment que l’économie se trouve dans un piteux état pour que le nouveau président très radical de l’Iran en vienne presque à quémander une reprise des négociations.

«Nous examinons actuellement les paramètres des négociations de Vienne et très bientôt les négociations de l’Iran» avec les autres pays encore membres de l’accord (Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne) «reprendront», a-t-il dit lors d’une conférence de presse à New York en marge de l’Assemblée générale de l’ONU. Téhéran est en faveur d’une «négociation constructive qui conduise à des résultats tangibles et vérifiables», a-t-il assuré. La grande question qui se pose pour l’Iran et le savoir quelles sont exactement ses intentions en matière de développement nucléaire et de ce point de vue en dépit des affirmations ira mienne les interrogations demeurent.

 

Interrogé sur la raison pour laquelle l’Iran, dans sa rupture d’engagements, a décidé d’enrichir de l’uranium à 60%, le rapprochant du seuil permettant de fabriquer une bombe nucléaire (90%), ce responsable a souligné que son pays en avait besoin pour la «propulsion nucléaire» et cité en exemple le récent accord conclu entre les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie pour doter ce dernier pays de sous-marins à propulsion nucléaire. «Notre programme nucléaire est complètement pacifique», a répété ce responsable.

Société-Manifestations: une société au bord de l’explosion

Société-Manifestations: une société au bord de l’explosion

 

 

 

Il est clair que les manifestations antivax ont surpris. Certes elles sont condamnées par une majorité de Français mais elles révèlent  un état de tension extrême de la société française. L’affaire du passe constitue  en effet une occasion supplémentaire de protester contre un pouvoir largement discrédité. D’après Jean Petaux, politologue « la pandémie a changé l’agenda des manifestations (interview sur France Info, extrait)

Que retenez-vous de ce nouveau samedi de manifestations ?

Jean Petaux : Il y a plusieurs choses intéressantes à noter. C’est d’abord assez peu commun d’avoir des manifestations qui occupent des centres-villes pendant la dernière semaine de juillet. Ça prouve bien que, d’une certaine façon, la pandémie n’a pas fait que bouleverser les agendas culturels, politiques ou même sociaux et sanitaires : elle a aussi changé l’agenda des manifestations. Je pense que ça explique aussi la prudence assez marquée du gouvernement à l’égard de ces manifestations. Ça traduit, je crois, l’état de la société française qui est quand même extrêmement tendue et extrêmement fragile, prête à s’embraser à partir d’éléments déclencheurs comme cette histoire de pass sanitaire.

Le gouvernement essaie-t-il de marginaliser les manifestants en dénonçant l’égoïsme d’une minorité ?

Nous sommes dans de la politique, les arguments se répondent donc. Il n’y a pas d’un côté une violence étatique face à de gentils manifestants qui seraient, eux, représentants de la liberté. Ce n’est pas comme ça que ça fonctionne. La minorité est attestée. Quand vous avez à peu près 100 000 manifestants comme le 17 juillet et peut-être 150 000 ce samedi, c’est très minoritaire à l’échelle du territoire. Le 17 juillet, on opposait à raison les 900 000 personnes qui se sont fait vacciner entre le 14 et le 17 juillet, en même temps que les 100 000 personnes qui ont manifesté. Mais ce n’est pas parce qu’il est minoritaire qu’il est marginal et, surtout, sans effets de risque pour le gouvernement.

Manifestations: une société au bord de l’explosion

Manifestations: une société au bord de l’explosion

 

 

 

Il est clair que les manifestations antivax ont surpris. Certes elles sont condamnées par une majorité de Français mais elles révèlent  un état de tension extrême de la société française. L’affaire du passe constitue  en effet une occasion supplémentaire de protester contre un pouvoir largement discrédité. D’après Jean Petaux, politologue « la pandémie a changé l’agenda des manifestations (interview sur France Info, extrait)

Que retenez-vous de ce nouveau samedi de manifestations ?

Jean Petaux : Il y a plusieurs choses intéressantes à noter. C’est d’abord assez peu commun d’avoir des manifestations qui occupent des centres-villes pendant la dernière semaine de juillet. Ça prouve bien que, d’une certaine façon, la pandémie n’a pas fait que bouleverser les agendas culturels, politiques ou même sociaux et sanitaires : elle a aussi changé l’agenda des manifestations. Je pense que ça explique aussi la prudence assez marquée du gouvernement à l’égard de ces manifestations. Ça traduit, je crois, l’état de la société française qui est quand même extrêmement tendue et extrêmement fragile, prête à s’embraser à partir d’éléments déclencheurs comme cette histoire de pass sanitaire.

Le gouvernement essaie-t-il de marginaliser les manifestants en dénonçant l’égoïsme d’une minorité ?

Nous sommes dans de la politique, les arguments se répondent donc. Il n’y a pas d’un côté une violence étatique face à de gentils manifestants qui seraient, eux, représentants de la liberté. Ce n’est pas comme ça que ça fonctionne. La minorité est attestée. Quand vous avez à peu près 100 000 manifestants comme le 17 juillet et peut-être 150 000 ce samedi, c’est très minoritaire à l’échelle du territoire. Le 17 juillet, on opposait à raison les 900 000 personnes qui se sont fait vacciner entre le 14 et le 17 juillet, en même temps que les 100 000 personnes qui ont manifesté. Mais ce n’est pas parce qu’il est minoritaire qu’il est marginal et, surtout, sans effets de risque pour le gouvernement.

Au bord de la faillite, Maduro change de ministre de l’Economie du Venezuela

Au bord de la faillite,  Maduro change de ministre de l’Economie du Venezuela

 

 

Conséquence de la dictature, du populisme et de l’incompétence le Venezuela est au bord de la faillite. . Le Venezuela, riche en pétrole, traverse actuellement une grave crise économique, marquée notamment par des pénuries d’aliments et de médicaments. L’inflation pourrait atteindre cette année 1.400 %, selon l’institut Ecoanalítica. Selon le FMI, elle devrait même atteindre 2.349 % en 2018. Jusque-là le président du Venezuela avait nommé des politiques visiblement complètement dépassées par la situation catastrophique. Du coup il fait appel à Simon Zerpa, directeur financier de la compagnie pétrolière étatique Petróleos de Venezuela (PDVSA), ministre de l’Economie et des Finances, selon un décret publié dans la nuit de vendredi à samedi. Madoro de ce jeu de chaises musicales pour passer au dessus le Parlement pour désigner le nouveau responsable de la banque centrale. Le nouveau ministre de l’économie, M. Zerpa figure sur la liste des treize fonctionnaires du gouvernement vénézuélien sanctionnés par les Etats-Unis le 26 juillet pour atteinte à la démocratie ou participation à des actes de violences et de corruption. Simon Zerpa succède à Ramon Lobo, un ex-député qui occupait ce poste depuis janvier. Ramon Lobo a lui-même été nommé à la tête de la banque centrale. La nomination de M. Lobo à la tête de la BCV avait été approuvée jeudi par la toute puissante Assemblée constituante, acquise au président Maduro et non reconnue par l’opposition. M. Lobo, dont la nomination figure dans le même décret que celle de M. Zerpa, succède à Ricardo Sanguino, un ex-député qui était à ce poste depuis janvier. Le député d’opposition José Guerra a estimé que cette nomination violait la Constitution, qui stipule que le président de la BCV est désigné par le Parlement, contrôlé actuellement par l’opposition. La plus haute autorité judiciaire du pays a cependant statué que les décisions du Parlement, dont les pouvoirs ont été saisis par la Constituante, étaient sans effet.

Projet de loi « droit à l’erreur » : d’abord pour le gouvernement ?

Projet de loi « droit à l’erreur » : d’abord pour le gouvernement ?

 

 

Une loi pavée de bonnes intentions mais approximative qui pourrait d’abord s’appliquer au gouvernement tellement ce texte paraît bancal sur le plan juridique,  flou sur le fond. Du coup,  le gouvernement est invité à revoir sérieusement sa copie. Sur le plan du droit,  on lui reproche surtout d’avoir élaboré un texte trop général qui renvoie la responsabilité de rédaction des textes d’application à des ordonnances de l’administration. Juridiquement l’essentiel doit se trouver dans la loi et non dans des textes d’application (décret ou ordonnance), qui échappent à la responsabilité du législateur. Ainsi le texte devait octroyer aux contribuables, employeurs, entreprises, citoyens, ce fameux «droit à l’erreur» vis-à-vis des administrations. C’est-à-dire la possibilité de se fourvoyer, une fois, sans être immédiatement fichés comme délinquants. Ce droit à l’erreur concerne toutes les procédures déclaratives. Pour le moment, le ministère des Comptes publics s’est focalisé sur les déclarations qui concernent les administrations de son ressort direct (douanes, trésor public et Urssaf).En plus d’absoudre les fautifs accidentels, la future loi doit permettre de simplifier les démarches administratives, jugées trop complexes et responsables des «erreurs» des administrés. Le président du Conseil national d’évaluation des normes (CNEN), Alain Lambert, peine à donner des exemples précis sur ce qui n’allait pas mais pointe, auprès de nos confrères de l’Opinion, un texte «inutilement bavard, approximatif et pernicieux». De fait, la semaine dernière, les membres du CNEN l’ont rejeté à une très large majorité, après deux heures de débat.

Valls au bord de la crise de nerfs

Valls au bord de la crise de nerfs

C’est vrai que Valls paraît au bord de la crise de nerfs et il y a des raisons. D’abord il y a chez Valls les dérapages sémantiques ( « apartheid » dans les banlieues, , l « angoisse » pour 2017, la « guerre » pour le terrorisme, la « ghettoïsation » pour les banlieues autant d’expressions  qui ne sont pas totalement fausses mais quand même approximatives voire inappropriées. Au-delà des mots il y a la tonalité : cris, vociférations, colère. Aussi la posture d’un agité qui ne se contrôle plus, qui hurle, qui tremble, qui postillonne ( à l’assemblée). Il a besoin de se calmer le Clemenceau d’opérette. Sa recherche  effrénée de posture d’homme de l’autorité, de défenseur de la république tourne au ridicule. En creux, il tente évidemment de sa tailler uen image totalement opposée à Hollande  le mollasson et ainsi de se positionner pour 2022 voire pour 2017 si Hollande était toujours aussi impopulaire.    Évidemment ses fidèles  le défendent servilement.  Anxieux Manuel Valls? La question fait sourire le député Carlos da Silva, fidèle du Premier ministre. « S’il y a bien une chose qui ne caractérise pas Manuel Valls, c’est l’angoisse et l’anxiété », balaye l’élu de l’Essonne. « Je me permets de rassurer celles et ceux qui pensent qu’il est énervé. Manuel Valls, que je connais depuis 15 ans, est égal de chez égal à lui-même : il est serein, zen, déterminé, capable de faire des blagues… », énumère-t-il. Un ministre abonde : « Il a son caractère, c’est sûr. Mais il n’est pas énervé. » En choisissant d’employer le terme de « peur » pour parler du FN, Manuel Valls a utilisé un registre qu’on ne lui connaissait pas. Mais son vocabulaire est choisi et cette sortie n’est en rien d’impulsive. « Il utilise ce mot pour réveiller les consciences. Quatre jours après, on en parle encore donc c’est parfait », commente Carlos da Silva. Le Premier ministre s’est montré parfois à cran ces derniers temps, notamment lors de son déplacement à Marseille, le 9 février dernier. Il était venu annoncer de bon chiffres en matière de sécurité sauf que le matin-même, des policiers avaient été la cible de tirs à la kalachnikov dans une cité. « Ça l’a agacé et le mot est faible », considère Carlos Da Silva. Qui tempère : « C’est un être humain comme les autres. » Comme les autres ou presque. Le Premier ministre a un rythme effréné. Après avoir enchaîné les courtes nuits au moment des attentats de Paris début janvier, Manuel Valls n’a pas pris de pause. En Chine, fin janvier, il était apparu les traits tirés. Depuis plusieurs jours, il sillonne la France pour la campagne des départementales.

Ukraine : au bord de la faillite

Ukraine : au bord de la faillite

Conséquence du conflit avec la Russie mais aussi d’une gestion calamiteuse, l’Ukraine est au bord de la faillite. Le Fonds monétaire international pourrait débloquer 11 milliards d’euros pour aider l’Ukraine. Un plan d’aide global pourrait être mis en place.  Le bras de fer entre la Russie et l’Ukraine inquiète de plus en plus sur la scène internationale. Le Fonds monétaire international est susceptible d’annoncer jeudi un plan d’aide de quelque 15 milliards de dollars (11 milliards d’euros) pour l’Ukraine, rapporte mercredi le Financial Times, qui cite des responsables impliqués dans les négociations. Le FMI, qui avait envisagé dans un premier temps de verser d’abord en urgence un milliard de dollars à l’Ukraine, espère parvenir à un accord sur un plan d’aide global dès ce mercredi avant de l’annoncer jeudi, précise le quotidien. Le ministre ukrainien des Finances Oleksander Chlapak avait révélé mardi que son pays, dont l’économie est au bord de la banqueroute après des mois d’agitation politique et de mauvaise gestion, négociait avec le FMI un plan d’aide de 15 à 20 milliards de dollars

« La France au bord de l’implosion  » (Jean-Paul Delevoye)

« La France au bord de l’implosion  » (Jean-Paul Delevoye)

Pour une fois un responsable fait une analyse lucide de la société : trop de politiciens, pas assez de politique, déphasage avec la société réelle, risque d’implosion et émergence d’une autre démocratie en particulier avec les sites internet qui ne se contentent pas reprendre les communiquées officiels du gouvernement, des institutions ou des entreprises.   »Une société nouvelle est en train d’émerger », annonce Jean-Paul Delevoye sur RTL samedi. L’ancien médiateur de la République et Maire UMP de Bapaume (Pas-de-Calais) a dressé le bilan de l’année 2013, avant d’évoquer l’avenir de la France.  On va faire disparaître des industries et des sites [internet] vont émerger », prévoit le président du Conseil économique, social et environnemental. Mais il estime que la classe politique n’est pas en phase avec ces changements, et « cherche à surfer sans fixer de cap ». Pour Jean-Paul Delevoye, il n’y a « pas d’excès de politique » dans le débat public, « mais un excès de politiciens ». « La France est victime de son système politique », analyse-t-il. Un problème, pour résoudre « un problème de dette », mais aussi « de coût du travail », ou encore pour faire face « aux enjeux environnementaux ». Et si « une colère associative en train de s’exprimer », avec entre autres les mouvements des pigeons ou plus récemment celui des Bonnets rouges, « il faut les canaliser », conseille Delevoye. Car si rien ne change, la société « risque d’imploser », prédit-il. Et d’ajouter : « L’Europe devrait présenter une espérance aux prochaines élections, mais aucun projet n’apparait », dénonce l’ancien parlementaire. Le maire de Bapaume depuis 31 ans, et qui ne souhaite pas se représenter, a noté « un paradoxe » dans la société française. Il y a, raconte-t-il, « une France qui veut partir à l’étranger », pendant qu’une une autre « se bat », et que le reste « se laisse aller ». Il faut des lieux où il n’y a pas d’enjeu de pouvoirs Jean-Paul Delevoye Existe-t-il une ou plusieurs solutions pour sortir de cette crise sociétale ? « Il faut des lieux où il n’y a pas d’enjeu de pouvoirs », selon Jean-Paul Delevoye.

 




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