Archive pour le Tag 'bonnets rouges'

Manif bonnets rouges : 30 à 35000 personnes à Carhaix

Manif bonnets rouges : 30 à 35000 personnes à Carhaix

 

 

Nouveau succès de mobilisation pour les bonnets rouges qui ont  rassemblé entre 30.000 et 35.000 personnes à Carhaix. Tandis que des barrages filtrants étaient mis en place sur l’ensemble du territoire par les routiers pour protester contre  l’écotaxe.   Les opposants à l’écotaxe ne désarment pas. Les Bonnets rouges ont affirmé samedi avoir rassemblé entre 30.000 et 35.000 personnes à Carhaix (Finistère), transformant l’essai de leur première manifestation de Quimper début novembre contre l’écotaxe et pour l’emploi en Bretagne. Des milliers de personnes, la plupart un bonnet rouge sur la tête et un drapeau breton à la main, mais aussi des dizaines de tracteurs et de camions, tous feux et gyrophares allumés, ont afflué depuis le milieu de journée vers le site du festival des Vieilles Charrues, une vaste prairie bordée d’arbres aux portes de la petite ville de 8.000 habitants. « Après Quimper où nous étions plus de 30.000, nous voici ici aujourd’hui à Carhaix encore plus nombreux », a affirmé Christian Troadec, maire DVG de Carhaix et cofondateur du festival des Vieilles Charrues, avant de préciser « entre 30.000 et 35.000″ en prenant la parole devant la foule. La gendarmerie a elle dénombré entre 10.000 et 15.000 personnes en milieu d’après-midi tout en précisant que des personnes continuaient à arriver. « J’invite aujourd’hui le président de la Republique, Francois Hollande -qui pour le moment n’a pas dit un mot sur ce qui se passe en Bretagne- à venir entendre ce que nous avons à lui dire », a lancé le leader du collectif « Vivre, décider et travailler en Bretagne », un mouvement hétéroclite qui réunit des petits patrons aux ouvriers et qui a emprunté le symbole de la révolte antifiscale bretonne de 1675.

Bonnets rouges : manif et festivités à Carhaix

Bonnets rouges : manif et festivités à Carhaix

 

 

Nouvelle manif avec festivités pour les bonnets rouges à Carhaix. Une manifestation décriée par  certains corps intermédiaires  reconnus qui dénoncent l’amalgame des intérêts et les contradictions. Reste que ces corps intermédiaires (syndicats ouvriers, syndicats de patrons partis politiques) sont plutôt actuellement sur la touche par rapport à la montée du ralbol qui s’exprime peut-être de manière désordonnée mais qui s’exprime. Pas étonnant, les bretons réclame moins de fiscalité tandis que les syndicats de salariés  par exemple,  reçus à Matignon ont approuvé implicitement le relèvement fiscal voulu par Ayrault avec sa réforme. Au motif que l’impôt est citoyen ! L’impôt oui mais le niveau non !   »Beaucoup de Bonnets rouges sont donc déjà là pour la préparation du terrain », assurait à la veille du rassemblement, réglé comme du papier a musique, Christian Troadec, maire DVG de Carhaix. M. Troadec est le leader du mouvement hétéroclite qui réunit petits patrons, commerçants, artisans, transporteurs, ouvriers, agriculteurs, pêcheurs ou simples citoyens, et qui a emprunté le symbole de la révolte antifiscale bretonne de 1675.  Le bonnet rouge a fait sa réapparition le 26 octobre dernier lors d’un rassemblement violent devant le portique écotaxe de Pont-de-Buis (Finistère), dispositif dont le mouvement réclame la suppression « pure et simple ». Quelques jours plus tard, le gouvernement avait annoncé la suspension de cette taxe poids lourds en signe d’apaisement, mais sans parvenir à désamorcer la crise.  Le 2 novembre, les Bonnets rouges avaient mobilisé entre 15.000 et 30.000 personnes à Quimper pour la défense de l’emploi, la décentralisation et la suppression définitive de l’écotaxe, bien plus que les 6.500 à 13.000 personnes qui ont battu le pavé il y a une semaine en Bretagne à l’appel d’une intersyndicale qui espérait reprendre la main sur la thématique de l’emploi face à un mouvement qualifié de « poujadiste » et de « populiste ».  Organisé sur le site du festival des Vieilles Charrues, dont Christian Troadec est le co-fondateur, une vaste prairie bordée d’arbres aux portes de la petite ville de 8.000 habitants, le rassemblement vise à transformer l’essai de Quimper.   »L’enjeu à Carhaix, c’est la mobilisation », reconnait Romain Pasquier, professeur à Sciences Po Rennes et auteur d’analyses de la situation bretonne. Il s’agira, selon lui, de « voir si ce mouvement garde toujours le soutien populaire qu’il avait eu à Quimper le 2 novembre ». Un soutien incontournable « pour peut-être engager une nouvelle séquence de négociations avec l’État », explique-t-il à l’AFP.  Parmi les artistes à l’affiche dès 12H30, Gilles Servat, chanteur et poète breton engagé de longue date en faveur de l’identité bretonne et auteur de « La Blanche Hermine », hymne officieux de la Bretagne qui avait galvanisé une partie de la foule à Quimper.  Les Frères Morvan, chanteurs incontournables des fêtes traditionnelles bretonnes –fest-noz–, seront également présents « en solidarité avec le monde du travail », selon le collectif « Vivre, décider et travailler au pays », à l’origine du mouvement des Bonnets rouges.  Bien d’autres artistes bretons seront de la partie, dont des dizaines de sonneurs qui ouvriront le défilé en direction du centre ville à partir de 16H00.  Mais auparavant plusieurs intervenants du collectif auront pris la parole depuis une scène installée face à la prairie, dont Christian Troadec, mais également Thierry Merret, autre porte-parole du collectif, représentant le monde agricole.  Le président de la FDSEA du Finistère demandera notamment à Jean-Marc Ayrault de « revenir à la raison ». Il faut que le Premier ministre « écoute les acteurs de territoire que nous sommes, toutes corporations confondues, qu’on puisse le rencontrer et faire nos propositions et non pas que ce soit lui qui vienne au travers de son Pacte d’avenir nous dire ce qu’il faut faire ».  Le Pacte d’avenir pour la Bretagne doit tenter de trouver des solutions pour sortir la région de la crise et a donné lieu à plusieurs réunions en novembre avec les acteurs économiques, politiques et sociaux de la région. Les Bonnets rouges se plaignent de ne pas avoir été consultés dans le cadre de l’élaboration de ce pacte.  La Bretagne a été frappée ces derniers mois par plusieurs plans sociaux et restructurations dans l’agroalimentaire (Doux, Gad, Tilly-Sabco, Marine-Harvest), mais également les télécoms et l’automobile. L’annonce de la mise en place de l’écotaxe en janvier 2014 a été la goutte qui a fait déborder le vase et conduit les Bretons à sortir dans la rue.

 

« Bonnets rouges » : nouvelle manif le 30 novembre

« Bonnets rouges » :  nouvelle manif  le 30 novembre

« Les Bretons ne cèderont pas« , a affirmé vendredi Christian Troadec, le maire de Carhaix et membre du collectif des « Bonnets rouges ». Un collectif qui vient d’annoncer qu’une nouvelle manifestation serait organisée le 30 novembre prochain « quelque part en Bretagne ». Un rassemblement « grave et pacifique« . Il s’agit de protester contre « l’absence de réponses du gouvernement aux problèmes des Bretonnes et des Bretons« , a indiqué Thierry Merret, président de la FDSEA du Finistère et membre du collectif. « Il y a un gouvernement qui ne veut pas entendre et qui est juste là avec des mesurettes, qui recycle ses mêmes idées », a expliqué pour sa part Christian Troadec. Les « Bonnets rouges » font notamment le parallèle entre la Bretagne et Marseille. Ce vendredi matin, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a annoncé un vaste plan d’investissements, avec notamment trois milliards d’euros en faveur des transports. « En même temps on nous refuse ici des moyens de développement (…) franchement on se moque de nous », a lancé le maire de Carhaix. Olivier Le Bras délégué FO de la société d’abattage de porcs Gad SAS, également membre du collectif a lui réitéré les demandes du collectif à savoir « le maintien de la gratuité des routes en Bretagne. L’écotaxe est un symbole flagrant de l’injustice, de la gabegie et de l’incompréhension de l’Etat ».Guillaure Garot, le ministre de l’agroalimentaire refuse le rapport de force. Avec Stéphane Le Foll, le ministre de l’Agriculture, ils ont rencontré les organisations syndicales et des organisations professionnelles agricoles à Rennes. « Est-ce-qu’il vaut mieux bloquer où tout au contraire discuter pour avancer ? », s’est interrogé Guillaume Garot.   »La démarche du gouvernement c’est le dialogue, mais toujours la fermeté car on ne peut pas supporter la violence. » (Guillaume Garot). Cette réunion a été organisée à Rennes, et non pas à Quimper, le fief des bonnets rouges qui manifestaient la semaine dernière. Stéphane Le Foll ne les a pas oublié expliquant que « ceux qui étaient à Quimper ne sont pas venus. On ne peut pas venir dans une discussion sans que chacun fasse un pas. Nous avons tendu la main mais si des partenaires considèrent que c’est tout ou rien, c’est leur responsabilité ». Les « Bonnets rouges » sont à l’origine du rassemblement organisé le 2 novembre à Quimper qui a réuni entre 15.000 et 30.000 personnes contre l’écotaxe poids-lourds et pour le maintien de l’emploi en Bretagne

 

Ecotaxe-Bretagne : ultimatum des « Bonnets rouges »

Ecotaxe-Bretagne : ultimatum des « Bonnets rouges »

« Nous demandons pour demain midi une annonce officielle de la suppression de l’écotaxe pour la Bretagne », a annoncé à l’issue d’une réunion à la préfecture de Bretagne à Rennes, Christian Troadec, maire DVG de Carhaix (Finistère) et un des responsables du mouvement breton, prévenant que, sinon, « il y aura sans doute de nouvelles actions ».   »La proposition que le préfet nous a faite, c’est le fameux ‘Pacte d’avenir’ « , a expliqué à l’issue de la réunion Thierry Merret, patron de la FDSEA du Finistère et membre du collectif organisateur de la manifestation, mais, « pour nous, s’il n’y a pas la suppression de l’écotaxe pour la Bretagne, il est hors de question que nous participions à quelque réunion que ce soit ».  Arrivés mardi soir avec leurs bonnets rouges à la main, les initiateurs du mouvement contre l’écotaxe ont participé à une première réunion en préfecture avant toute une série d’autres rencontres prévues à partir de mercredi pour mettre en place le « Pacte d’avenir pour la Bretagne » lancé par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault. « L’objet de la réunion est de préciser aujourd’hui dans quelles conditions nous allons élaborer le ‘Pacte pour l’avenir de la Bretagne’ « , a expliqué avant la réunion de mardi le préfet de Bretagne, Patrick Strzoda, rappelant que ce pacte, auquel doivent contribuer les « acteurs politiques, économiques et sociaux », « doit permettre à la Bretagne de relever les difficultés qu’elle rencontre actuellement, de trouver un nouveau souffle ».

Fronde TVA : après les bonnets rouges, les bonnets verts

Fronde TVA : après les bonnets rouges, les bonnets verts

 

Alors que les couvre-chefs fournis par Armor-Lux aux détracteurs bretons de l’écotaxe sont devenus le symbole de la révolte de la filière agroalimentaire, les bonnets verts surfent sur leur succès. Utilisés par les opposants à la hausse de TVA des transports publics, ils cherchent à faire reculer le gouvernement sur cette question, tout comme celui-ci l’a fait sur l’écotaxe. Dans un post Facebook publié sur leur groupe, les bonnets verts réclament «la suspension de la TVA à 10%» au motif que «les transports en commun sont des services publics de première nécessité». La TVA sur les transports publics doit pâtir au 1er janvier de la révision des taux, passant de 7 à 10%. «Cette décision touche les revenus les plus modestes, les plus fragiles», s’offusquent les bonnets verts. Qui se font même menaçants lorsqu’ils demandent s’il faut que «les usagers de ces transports collectifs en viennent à des actions musclées ou de blocage pour faire reculer le gouvernement sur une mesure qui s’apparente à une injustice sociale».Soutenus par 560 personnes sur Facebook et suivis par un peu plus de 770 internautes sur Twitter, les bonnets verts se disent pourtant être les porte-parole de tous les utilisateurs des transports publics, soit plusieurs millions de Français. La pétition qu’ils ont lancée ce lundi n’a pour l’instant recueilli que 250 signatures mais ce nouveau groupe contestataire compte sur l’effet boule de neige pour donner de l’écho à sa cause.

 

Ecotaxe: la peur des bonnets rouges

Ecotaxe: la peur des bonnets rouges

 

 

 

L’écotaxe c’est évidemment la goutte qui a fait déborder le vase du ralbol fiscal. Le gouvernement a capitulé devant la peur des bonnets rouges de Bretagne dont les manifestations risquent de déborder ailleurs.   »Devenue un tel chiffon rouge, la taxe verte n’était plus viable. Surtout pour un gouvernement en état de faiblesse », lance Daniel Muraz dans le Courrier Picard.  Pour Nicolas Beytout (L’Opinion), « le recul du pouvoir était la moins dangereuse des options, mais au bout de quelques semaines d’empilement d’affaires toutes plus mal gérées les unes que les autres, le gouvernement se retrouve incapable d’agir ».   »L’énième marche arrière du gouvernement », note de son côté Philippe Marcacci dans l’Est Républicain, qui ajoutée aux « reculades devant quelques milliers d’autoproclamés +pigeons+ ou sur la TVA ont sérieusement fragilisé », le gouvernement, souligne Olivier Berger dans la Voix du Nord.   »Tout cela est révélateur d’une fragilité préjudiciable », confirme Jacques Camus (La Montagne Centre France) avant d’asséner : « la crainte de nouvelles violences a fait reculer le pouvoir. Un signe de faiblesse en démocratie. »   »A priori, l’écotaxe semblait maîtrisable. Mais rien n’est allé comme prévu… Stoïque, Jean-Marc Ayrault a accepté d’avaler son chapeau », s’étonne Dominique Jung pour les Dernières Nouvelles d’Alsace qui déplore une « majorité que tout concourt à fragiliser. »   »Comment pouvait-il en être autrement? », demande Yann Marec (Midi Libre) » et de remarquer que « le gouvernement a capitulé » et « montré au grand jour une énième reculade. »  Et Jean-Paul Piérot dans l’Humanité de surenchérir : « ce pitoyable épilogue s’inscrit dans une dynamique redoutable de reculade en reculade dans laquelle s’est laissé entraîner l’exécutif. »   »Ce n’est pas le premier recul du gouvernement sur une mesure d’ordre fiscal, mais le repli sur l’écotaxe est le plus grave », s’indigne Jean-Michel Helvig dans la République des Pyrénées. « C’est d’abord accepter que des minorités agissantes, violentes, antirépublicaines, puissent imposer leur loi à la loi votée par le Parlement », dénonce l’éditorialiste.  Même constat pour Georges Valence (L’Eclair des Pyrénées) : « L’écotaxe est reportée +sine die+… Bref, le gouvernement socialiste recule. Et ce n’est pas la première fois! »   »La suspension de l’écotaxe est la suite écrite d’une longue série de renoncements et d’hésitations », explique dans Les Echos Jean-Francis Pécresse pour qui : « le pouvoir y ayant laissé le peu d’autorité qui lui restait, cette retraite sera immanquablement suivie d’autres abandons. » Dans Le Figaro, Paul-Henri du Limbert prévient « Le recul sur l’écotaxe signe la fin de cette illusion qui consistait à faire croire qu’en ponctionnant outrageusement les Français, on assurait le redressement du pays alors qu’on le précipite dans l’abîme. On espère que le gouvernement aura compris la leçon. »   »Tout est bon pour essayer de faire passer une reculade pour une avancée », regrette Christophe Bonnefoy (Le Journal de la Haute Marne).  Michel Urvoy dans Ouest-France estime quant à lui : « au risque d’adresser un message de faiblesse à tous les groupes de pression, le Premier ministre devait jouer l’apaisement. »  Et pour conclure, Raymond Couraud d’ironiser dans l’Alsace : « le char de l’État fonctionne avec une boîte de vitesse révolutionnaire: une marche avant et six marches arrière et bien sûr le point mort. »




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