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Aéroport Notre-Dames-des-Landes : « bon courage » à Valls (Ségolène)

Aéroport Notre-Dames-des-Landes : « bon courage » à Valls (Ségolène)

 

Après le coup  de menton de Valls réaffirmant que l’aéroport de Notre Dame des Landes serait bien construit à partir de mi-2015 ; Ségolène a été interrogée sur cette déclaration qui l’a surprise et a souhaité «  bon courage «  à Valls. Une manière sans doute de marquer sa différence dans un dossier qui s’enlise de plus en plus.  Manuel Valls a donc réaffirmé sa volonté de construire l’aéroport de Notre-Dames-des-Landes dans les colonnes de Ouest-France. Mais le Premier ministre semble avoir oublié de prévenir sa ministre de l’Écologie avant de marteler son engagement.  « Vous étiez au courant ? », a demandé Anne-Sophie Lapix à Ségolène Royal dans C à Vous mercredi soir. « Non », lui répond alors la ministre. « Vous trouvez que c’est une bonne décision ? » enchaîne alors la journaliste. « Je lui laisse l’entière responsabilité de cette déclaration ». Ségolène Royal a semblé un peu confuse, visiblement surprise, ne sachant pas de quoi ses interlocuteurs parlaient, alors que l’information était sortie quelques dizaine de minutes plus tôt dans la presse. Consciente des difficultés qu’attendent Manuel Valls, notamment en raison de l’opposition des « zadistes », l’ancienne présidente de la région Poitou-Charentes souhaite alors « bon courage » et « bonne chance » à Matignon.

 

Italie : grosse manif contre Renzi qui tient bon

Italie : grosse manif contre Renzi qui tient bon

En dépit de la grosse manif contre les réformes, Renzi tient bon : « Si nous renvoyons les réformes, nous nous condamnons à un lent déclin ». (Une différence avec la France qui sen tient à des réformettes dans le domaine social).  « Il faut avoir le courage de changer les choses », avait-il déclaré dans la matinée devant la presse italienne au cours d’un déplacement en Turquie. La principale cible de la colère syndicale reste le « Jobs Act », la réforme du marché du travail voulue par M. Renzi pour encourager les embauches. La loi prévoit de faciliter les licenciements et de réduire les droits et protections des salariés dans leurs premières années de contrat. Mais le texte a été définitivement adopté par le Parlement la semaine dernière et la journée de grève, qui fait suite à des rassemblements parfois massifs dans les rues de Rome depuis un mois et demi, est donc désormais essentiellement symbolique. Les syndicats dénoncent aussi le projet de budget 2015, jugeant ses mesures de relance de l’économie insuffisantes. En toile de fond, le mécontentement vient aussi du choix de Matteo Renzi de mettre fin à la concertation avec les confédérations syndicales et au marchandage qu’elles ont imposé pendant des décennies à tous les gouvernements sur de nombreux sujets. « Le gouvernement commet une erreur en éliminant la discussion et la participation » des syndicats à l’élaboration des lois, a affirmé vendredi Susanna Camusso, secrétaire générale de la CGIL (gauche), principale confédération italienne. « Le gouvernement doit choisir entre le conflit et le dialogue », a-t-elle insisté. « La grève générale d’aujourd’hui est sans aucun doute le signe d’une tension notable entre le gouvernement et les syndicats », a relevé le président de la République Giorgio Napolitano.

«Jouyet, un bon secrétaire général de l’Elysée»….. comme Hollande, un bon président !

«Jouyet,  un bon secrétaire général de l’Elysée»….. comme Hollande, un bon président !

 

C’est Hollande, un expert,  qui le dit, Jouyet c’est un bon ! Enfin presque, un copain en tout cas François Hollande a attendu 8  jours pour soutenir son ami. Un ami de quarante ans qui pourrait bien connaître le sort d’autres si les afires médiatiques ne se calment pas. Ce ne sont pas les états d’âme qui étoufferont t Hollande. . Interrogé, à l’issue du G20 de Brisbane (Australie) sur les versions contradictoires livrées par Jean-Pierre Jouyet pour tenter de se sortir de l’affaire Fillon-Jouyet, et son maintien en poste au secrétariat général de l’Elysée malgré ce «mensonge», François Hollande a défendu son collaborateur, proche ami depuis quarante ans.  «Le secrétaire général de l’Elysée n’est pas présent ici au G20, parce que ce n’était pas sa place. Votre question n’a donc pas sa place ici» a d’abord expliqué le président de République avant de poursuivre : «Jean-Pierre Jouyet est le secrétaire général de l’Elysée et c’est un bon secrétaire général de l’Elysée». Concis, clair et net.   Jusqu’ici, la défense politique des socialistes autour de Jouyet s’était limitée à la matinée de mercredi. A l’issue du conseil des ministres, Ségolène Royal, amie elle-aussi de Jouyet, avait assuré que le secrétaire général avait «bien sûr» le soutien de tous à l’Elysée, ce qu’avait appuyé quelques minutes plus tard le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll. Surtout, pour montrer sa confiance à Jouyet, Manuel Valls s’était longuement attardé avec lui sous l’oeil des caméras massées dans la cour de la présidence. Les deux hommes étaient tout sourire  et visiblement d’humeur légère.

Système de retraites français : bon niveau mais qui ne durera pas

Système de retraites français  : bon niveau mais qui ne durera pas

 

Une évaluation approfondie des systèmes de retraites dans le monde met en évidence la fragilité du dispositif français : il ne tiendra pas et du coup la France ne se place qu’à la 14eme place mondiale d’après l’étude du cabinet Mercer.,  trois points en-dessous de la moyenne (la moyenne est de 60 et la France obtient 57), un  niveau équivalent à celui des  États-Unis. Le Danemark, l’Australie et les Pays-Bas occupent le podium de cette étude réalisée en coopération avec l’Australian Centre for financial studies (Centre australien d’étude économie) et parue le 13 octobre. Elle classe les systèmes de retraites à l’aide d’une quarantaine d’indicateurs répartis dans trois critères, chacun ayant un poids différent. La suffisance (niveau des allocations, d’épargne, aide fiscale) qui pèse pour 40% de la note finale, la durabilité (couverture, total des actifs, démographie) qui en représente 35% et enfin à 25% l’intégrité (coûts, protection, gouvernance).Salué pour le niveau des pensions de retraites, l’Hexagone se voit pénalisé par la durabilité de son système, qui affiche un indicateur de 37,7 contre 53,3 en moyenne. Le rapport met toutefois en avant la réforme du système de retraites français (allongement de la durée de cotisation, revalorisation du minimum vieillesse), qui a ainsi permis à la France de gagner quelques points. Cela ne lui permet néanmoins pas de rejoindre le groupe des bons élèves (note globale de 65 et plus) .

 

 

Macron-Modernisation économique: des mesurettes

Docteur Macron : bon diagnostic de l’économie mais thérapie insuffisante

 

Le docteur Macron, ministre de l’économe a bien diagnostiqué certaines maladies françaises «  la défiance, la complexité et le corporatisme ».Pour autant ses orientations ressemblent à des mesurettes. En effet la complexité par exemple ne pourra être guérie sans une refonte complète d’un Etat tentaculaire, la diminution du nombre de politiques et de fonctionnaires. Des castes qui nourrissent auusi largement le corporatisme. Le thérapies proposée par le docteur Macron relève en fait de l’ inventaire à la Prévert sans doute davantage pour impressionner Bruxelles et réclamer sa clémence plutôt que dune volonté d’engager de réelle reformes structurelles. . Ainsi plusieurs secteurs sont concernés par les dispositions envisagées, qui vont de la libéralisation du transport par autocar, à l’assouplissement de la réglementation du travail dominical en passant par la simplification des conditions d’installation des professions juridiques et médicales. Emmanuel Macron en est resté toutefois aux grands principes d’un texte qui sera présenté en décembre en conseil des ministres. Il aura alors été complété par d’autres dispositions, notamment sur l’immobilier ou le code du Travail si les négociations qui viennent de débuter sur la modernisation du dialogue social débouchent sur du concret. Sa présentation a coïncidé avec la transmission par la France à la Commission européenne de son projet de budget 2015 controversé, qui entérine un dérapage des déficits publics par rapport aux engagements pris par Paris.  Dans ce contexte, beaucoup y voient une démonstration surtout destinée aux Européens pour prouver que, à défaut de maîtriser ses finances, la France est prête à engager des réformes sérieuses pour favoriser croissance et emploi. Le ministre de l’Economie s’est défendu de tout marchandage avec l’exécutif européen, pour le dissuader de retoquer le budget français avant même qu’il soit voté. « Il n’y a pas d’échange ‘pétrole contre nourriture’ avec Bruxelles », a-t-il assuré, « ces réformes, nous les faisons pour nous-mêmes ».

Le Parti radical de gauche menace de quitter le gouvernement, ah bon, c’est qui les ministres ?

Le Parti radical de gauche menace de quitter le gouvernement, ah bon,  c’est qui les ministres ?

Pas grand monde ne sait qu’il y a des ministres radicaux de gauches au gouvernement.  mais comme Baylet président des du mouvement annonce qu’ils vont quitter le gouvernement c’est une bonne manière de rappeler leur présence à savoir Sylvia Pinel, ministre de quelque chose et deux autres aussi sûrement en charge d’un portefeuille. Le Parti radical de gauche (PRG), dernier allié du Parti socialiste après le départ des écologistes du gouvernement, menace de quitter l’équipe de Manuel Valls faute d’obtenir « un pacte de gouvernement » du Premier ministre avant vendredi. Une réunion dans la soirée de lundi à Matignon entre responsables radicaux et socialistes autour du chef du gouvernement s’est achevée sans résultat.   »On continue à discuter », a déclaré à sa sortie le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, qui s’est dit ouvert à « un nouveau partenariat stratégique », alors que chez les radicaux, certains exprimaient leur frustration.   »On a plus rien à faire avec eux », estimait l’un des participants de la délégation radicale après son dîner avec le Premier ministre, dont la majorité serait gravement affaiblie en cas de rupture avec le PRG.  Ce dernier compte trois membres dans le gouvernement de Manuel Valls mais il demande aujourd’hui l’abandon de plusieurs mesures envisagées par Matignon, comme la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu et des mesures d’économies dans la politique familiale. Il réclame également une négociation sur la réforme territoriale, condition « sine qua non » à son maintien au gouvernement. Autant de conditions qui doivent être tranchées avant la réunion de son comité directeur vendredi.   »Si nous ne sommes là que pour le decorum, nous n’avons pas de raison de rester au gouvernement », a-a déclaré Jean-Michel Baylet dans un communiqué posté sur le site internet du parti.  Le patron du PRG est surtout en colère car il a été une victime emblématique de la défaite de la majorité aux élections sénatoriales, du fait notamment de la division de la gauche dans sa circonscription.  

 

Le « chômage est un échec du gouvernement » (Rebsamen, ministre du travail) … ah bon !

Le « chômage est un échec du gouvernement »  (Rebsamen, ministre du travail) … ah bon !

 

Etonnant,  avec Michel Sapin, il y a avait toujours des motifs de se réjouir et surtout d’espérer la fameuse inversion mais du coup avec le nouveau ministre Rebsamen, le constat est sans appel c’est l’échec ce qui ne l’empêche pas d’espérer toujours avec la même rengaine : le pacte de responsabilité ! Le martelage sur le retournement de la courbe du chômage fait bel et bien partie du passé. Ce samedi, François Rebsamen, le ministre du Travail, évoque « un échec » à propos de la lutte contre le chômage depuis le début du quinquennat de François Hollande. Pour autant, le ministre se dit convaincu que la politique choisie est « adaptée à la situation économique » et « portera ses fruits ».  Interrogé sur France Info sur les 500.000 chômeurs supplémentaires depuis l’élection à la présidence en 2012 de François Hollande, François Rebsamen, qui a succédé à Michel Sapin au Travail en avril, a dressé un constat sombre.    »C’est un échec, chaque mois j’en mesure la gravité. Derrière les chiffes ce sont des hommes et femmes qui souffrent, qui ont perdu leur travail souvent dans des zones industrielles anciennes où les entreprises n’avaient pas su évoluer, s’adapter à la production de produits innovants », a poursuivi le ministre du Travail. « Je reste persuadé que la politique que nous menons est adaptée à la situation économique; il faut être pragmatique, elle va porter ses fruits », a-t-il affirmé. « C’est long, c’est trop long….C’est vrai, le président de la République en est persuadé, c’est d’ailleurs pour ça qu’il nous demande de booster à travers le pacte de responsabilité et de solidarité », a-t-il fait valoir.  Les derniers chiffres, publiés mercredi 27 août, ont fait état d’une forte hausse du chômage pour le mois de juillet. Plus de 26.000 chômeurs supplémentaires se sont inscrits à Pôle emploi. Le nombre de chômeurs n’ayant pas du tout travaillé a atteint le niveau record de 3,424 millions de demandeurs d’emploi. C’est le neuvième mois consécutif de hausse du chômage.  François Rebsamen a plusieurs fois revu les objectifs du gouvernement dans sa lutte pour l’emploi à la baisse. En avril, il estimait que repasser sous les 3 millions de chômeurs en 2017, comme promis par François Hollande, était « un objectif ambitieux ». En juin, il avait indiqué n’espérer désormais qu’une « stabilisation » du taux de chômage sous le seuil des 10% de la population active d’ici la fin 2014.

 

Faussaire en vin : le bon business

Faussaire en vin : le bon business

 

 

Un faussaire en vin qui a fait fortune vient d’être  condamné à 10 ans de prison. En cause évidemment des amateurs fous prêts payer n’importe quoi pour de étiquettes et surtout des prix exorbitants de certains crus surtout lorsque le vin est âgé. Une sorte de snobisme qui a un prix et suscite des vocations de faussaires dan le monde entier comme Rudy Kurniawan . . Considéré comme l’un des cinq plus grands collectionneurs de vins au monde, il a été condamné jeudi à dix ans de prison ferme par un tribunal fédéral de Manhattan pour avoir vendu des contrefaçons de vins de Bourgogne. Une première dans le monde du vin et qui pourrait avoir un effet dissuasif sur les faussaires: les vins contrefaits représenteraient près de 20% du commerce mondial selon les experts. Rudy Kurniawan a écouté la sentence sans broncher. «Je suis désolé pour ce que j’ai fait», s’est-il contenté de déclarer d’une voix presque inaudible. En raison des cinq chefs d’accusation qui pesaient contre lui, Il encourait jusqu’à 40 ans de prison. Les procureurs avaient réclamé entre 11 et 14 ans de réclusion.  Ces derniers ont en effet découvert que le collectionneur assemblait des vins de moindre qualité et les revendait ensuite comme des grands crus, dans son laboratoire californien, aussi appelé «cave magique». 19.000 fausses étiquettes, des bouchons, de la cire, des capsules et des cahiers de notes venaient alors maquiller les bouteilles que l’escroc avait récupérées lors de soirées arrosées. «Sa cave magique, c’est là que Rudy Kurniawan disait dénicher sans fin les vins rares qu’il a vendus pendant des années. Il n’y avait qu’un problème: il n’y a jamais eu de magie dans cette cave, seulement des mensonges», a déclaré lors de son procès le procureur adjoint Joseph Facciponti.  Surnommé «Docteur Conti» en raison de sa passion pour le romanée-conti, l’homme de 37 ans se servait de sa réputation de «petit génie» pour vendre une bouteille, comme un jéroboam (bouteille de 3 litres) Domaine de la Romanée-Conti La Tache, pour 48.000 dollars… Mais aussi pour berner les grands spécialistes comme Robert Parker, célèbre dégustateur de vin et critique de référence avec ses «Guides Parker», qu’il invitait à des dîners et dégustations. La supercherie a tout de même duré huit ans et rapporté plusieurs dizaines de millions d’euros! Le faussaire doit aujourd’hui rembourser 21 millions d’euros aux sept victimes qu’il a trompées. C’est en 2008 que le faussaire indonésien sera rattrapé par ses mensonges. Rudy Kurniawan a alors essayé de vendre aux enchères un lot de près de 84 bouteilles de Clos Saint-Denis du Domaine Ponsot, en Côte-d’Or, datées de 1945 à 1972. Une grave erreur puisque le domaine n’a commencé à mettre en bouteille ce vin qu’à partir de 1982. Alerté par un spécialiste viticole, le propriétaire du domaine, Laurent Ponsot, débarque à New York pour la vente et obtient que les bouteilles soient retirées des enchères.  Déterminé à mettre en lumière un réseau de vins contrefaits mondial, Laurent Ponsot mène alors sa propre enquête sur l’homme d’affaires indonésien. Il travaille en direct avec le FBI qui boucle le dossier en 2012. «Pénétrer dans les domaines viticoles bourguignons est une chose très difficile. C’est impossible de capter toutes les subtilités de la Bourgogne sans y avoir baigné un temps. Je suis persuadé qu’il avait un associé en Bourgogne», avait déclaré Laurent Ponsot, dans un entretien accordé au journal Le Monde en 2013. Ce dernier a même déclaré à France 3 Bourgogne vendredi qu’il écrirait un livre sur cette histoire.

 

Sapin: « Notre amie c’est la bonne finance », ben voyons, comme le bon chômage !

Sapin: « Notre amie c’est la bonne finance », ben voyons, comme le bon chômage !

Il ne manque pas d’humour Sapin à défaut d’efficacité. Il a en en effet pris le contrepied de Hollande pour revendiquer l’amitié de la finance mais la « bonne finance ». Nuance de taille évidemment. Normal sapin n’est plus en campagne électorale avec Hollande, il est en situation de gestion et là il faut changer de lunettes.  Comme Hollande qui vienet d’ailleurs de changer ses lorgnons roses pour des modèles plus gestionnaires de comptable. Sapin, ancien ministre du travail,  qui tout au long de l’année 2013 s’était fait le porte voix de Hollande pour chanter l’hymne de «  l inversion du chômage » revient aux réalités comme ministre des finances. Pas sûr que les électeurs qui ont voté pour Hollande comprennent bien des ces revirements hasardeux qui témoignent à la fois d’une démagogie et d’une impréparation à la direction de l’Etat. Pour pousser encore un peu plus loin le bouchon Sapin aurait pu aussi affirmé que le « bon chômage » était son ami.   Le ministre des Finances, Michel Sapin, a donc  déclaré dimanche que la finance était l’ »amie » du gouvernement et de l’économie française, précisant « la bonne finance », dans une intervention aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence.  Nous avons à répondre à une très belle question: +y a-t-il une finance heureuse, au service d’investissements heureux ‘+ Je l’exprimerai autrement et vous verrez ma part de provocation. Notre amie c’est la finance: la bonne finance« , a-t-il lancé, déclenchant des rires dans la salle. Il n’est pas certain que les Français, eux,  apprécient cet humour aussi  douteux !

 

Des plats préparés avec des déchets de poisson….bon appétit !

Des plats préparés avec des déchets de poisson….bon appétit

 

On trouve de tout dans ces plats aux poissons sauf du poisson ! En fait le même procédé que pour les plats à la viande préparés avec du minerai de viande (en clair des déchets). En effet ‘association de consommateurs CLCV jette un pavé dans la mare : 80 % des produits à base de poissons sont fabriqués à base de chair ou de pulpe, et non de filets de poisson. Un mélange des déchets auxquels on a ajouté des arêtes et de la peau. Pour une teneur en poisson souvent inférieure à 30%.  Qu’y a-t-il vraiment dans les parmentiers, brandades, panés, croquettes, nuggets, rillettes, surimis, soupes de poissons ? Des filets de poisson ? Pas vraiment, à en croire l’enquête réalisée par l’association de consommateurs CLCV. Celle-ci a étudié les étiquettes de 70 produits à base de poissons. Et le résultat est édifiant : sans même procéder à une analyse poussée, l’association s’est rendue compte que 80 % des produits examinés étaient fabriqués non pas à base de filets de poisson, mais plutôt avec de la chair ou de la pulpe de poisson. Sur le papier, pourquoi pas… Mais qu’est-ce que c’est, cette pulpe ? Un « mélange peu ragoûtant », explique la CLCV. Des chutes de filetage, desquelles sont enlevés tous les morceaux nobles, auxquelles on ajoute des arêtes et de la peau ; le tout, mixé dans des broyeurs à forte pression. Si rien ne les interdit  - il n’existe aucune loi – ces produits ne sont pas dangereux pour la santé, mais ils restent « de qualité très médiocre ». De plus, faute d’étiquetage précis, difficile de savoir également de quels poissons il s’agit. Plus de la moitié des produits étudiés ne le précisent pas. Difficile enfin de savoir quelle quantité de poisson exacte on ingurgite. Certains fabricants se contentent de mentionner la quantité de poissons dans la farce qui a servi à la préparation, puis le pourcentage de farce dans le produit final… A charge pour le consommateur de sortir sa calculatrice.  Au final, la teneur en poisson se révèle bien souvent inférieure à 30 %, et les produits sont enrichis d’agents de texture (amidon, glycérides d’acides gras), de matières grasses ou d’eau. Au final, 30% des produits étudiés ne fournissent donc aucun pourcentage de poisson explicite, et directement exploitable, dénonce la CLCV. L’association demande aux pouvoir publics et aux professionnels de la filière de travailler à une clarification des règles d’étiquetage.

 

Immobilier: commenet évaluer le bon prix ?

Immobilier: commenet évaluer le bon prix ?

L’erreur la plus flagrante est la surestimation d’un bien immobilier  qui contribue actuellement au blocage du marché . Comment mieux évaluer cette valeur c’est ce qu’expliquent avec beaucoup de pertinence  Crédit Market et l’un de ses responsables Sébastien Hodencq ( France Info)

Attention, il n’est pas question d’appliquer un prix au mètre carré, contrairement à ce que l’on fait souvent. Si à Paris, dans le 17ème, vous appliquez le prix moyen à un appartement que vous vendez sur le Parc Monceau, vous ne le vendrez pas assez cher. Si au contraire, il se situe porte de Clichy, il sera largement surévalué. Pour évaluer le prix d’un bien immobilier, lorsque l’on est acheteur, on commence, sans le savoir, par appliquer l’une des trois méthodes utilisées par les experts immobiliers, la méthode dite par comparaison. Comme son nom l’indique, elle consiste à comparer le bien à vendre aux autres biens du quartier, à condition qu’ils soient similaires ou comparables. Comme il est rare que deux appartements ou deux maisons soient exactement similaires, on applique quelques correctifs, pour compenser par exemple les différences d’étage, d’état ou d’exposition. Mais attention, cette méthode, à elle seule ne suffit pas et peut-être complétée par d’autres méthodes.

Et quelles sont les autres méthodes ?

Une autre méthode, couramment employée, s’appelle la méthode par capitalisation. Au lieu d’évaluer le prix de vente, vous évaluez le prix auquel vous pourriez louer le bien. Cette méthode est pratique quand il y a peu de biens similaires qui se sont vendus. C’est souvent le cas des parkings, ou de murs commerciaux, par exemple. Une fois que l’on a évalué le loyer, on évalue le taux de rentabilité.

Et comment on évalue ce taux de rentabilité ?

Cela dépend du secteur et de la demande en stationnement. Si par exemple, on s’aperçoit que l’on peut louer un parking 150 euros par mois, et que le taux de rentabilité d’un parking est de l’ordre de 6 %, il suffit de diviser : 150 euros par mois, ça fait 1.800 euros par an, et si je divise 1.500 euros par 6%, j’arrive à un prix de vente de 30.000 euros. Quand on applique cette méthode à un appartement. Il faut simplement prendre conscience que plus il est cher, moins son taux de rentabilité est important : un studio, dans un quartier très populaire peut rapporter jusqu’à 10 %, alors que le même studio, dans un quartier très chic ne rapportera que 4%, voire un peu moins. Un quatre pièces rapporte rarement plus de 2%. Si vous rapprochez ce résultat du prix que vous avez trouvé, en appliquant la première méthode par comparaison, vous allez déterminer une fourchette qui, déjà, vous fixera les idées.

Et la troisième méthode ?

Celle-ci est plus compliquée à mettre en œuvre, on l’appelle la méthode par les composants. Les Domaines utilisent souvent cette méthode. Elle consiste à décomposer le bien et à évaluer chacun des composants. Pour une maison, par exemple, on évaluera le terrain, comme s’il s’agissait d’un terrain à bâtir, et ensuite le prix de la construction auquel on applique, bien sûr, un coefficient de vétusté puisque la construction a un certain âge. Cette méthode a le défaut de ne pas prendre en compte les éléments de marché. Si par exemple, j’ai fait construire il y a dix ans, dans une campagne de la Creuse, une maison très clinquante avec du marbre partout, un jacuzzi, une piscine, et que sais-je encore, je risque d’arriver à un prix dépassant le million d’euros. Or, dans cette région, je ne trouverais jamais d’acquéreur à ce prix pour ce type de bien, et je finirais par le vendre un quart de cette valeur !

Et les sites Internet qui évaluent votre bien en ligne ?

Ils peuvent être utiles pour fixer un ordre d’idée, mais jamais pour fixer un prix précis. Donc, il ne faut pas leur faire une confiance aveugle ! Disons que ces modèles fonctionnent à peu près correctement pour des biens standards situés dans les zones où il y a beaucoup de transactions.

Croissance Chine : bon 3e trimestre mais doutes

Croissance Chine : bon 3e trimestre mais doutes

La croissance de l’économie chinoise a accéléré au troisième trimestre, à son rythme le plus rapide cette année, sous l’effet d’une hausse de la production industrielle et des ventes au détail, tirées par la demande interne et externe, mais l’avenir s’annonce moins radieux. La croissance du produit intérieur brut (PIB) s’est élevée à 7,8% en rythme annuel entre juillet et septembre, selon les chiffres publiés vendredi par le Bureau national des statistiques, après 7,5% au deuxième trimestre 2013. Ce taux, conforme au consensus des analystes interrogés par Reuters, devrait permettre au gouvernement de tenir son objectif de croissance de 7,5% cette année, performance qui resterait néanmoins la plus faible pour la Chine depuis 23 ans. Sur les neuf premiers mois de l’année, la croissance s’élève à 7,7% par rapport à l’année précédente, a indiqué le Bureau national des statistiques. L’optimisme n’est cependant pas de rigueur pour les mois à venir, en raison d’une demande mondiale toujours instable, comme l’a montré la baisse surprise des exportations chinoises le mois dernier. Le Bureau national des statistiques a lui-même pointé du doigt vendredi des « signes de ralentissement de la croissance en septembre » et reconnu que « le contexte international et national demeure incertain ». Selon les analystes, les efforts de restructuration de l’économie chinoise risquent ainsi de peser sur la croissance pendant les prochains trimestres. « Les chiffres du PIB sont conformes aux attentes des marchés mais il y a des doutes sur le caractère pérenne de cette reprise », note Shen Jianguang, chef économiste chez Mizuho Securities à Hong Kong. « Nous pensons que le rebond du troisième trimestre est avant tout dû à la bonne dynamique du marché de l’immobilier. »

Sondage : Valls un bon Premier ministre ?

Sondage : Valls un bon Premier ministre ?

Valls dans un sondage recueille un bon score comme éventuel Premier Ministre.  Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, qui s’est récemment qualifié lui-même « d’ambitieux » pensant avoir la capacité d’ »assumer les plus hautes responsabilités », ferait un bon Premier ministre pour 45% des Français, selon un sondage Ifop à paraître dans Sud Ouest Dimanche. A la question « Diriez-vous que Manuel Valls ferait un bon Premier ministre? », 45% des personnes interrogées répondent « oui, contre 55% pensent que non », selon le sondage dont les auteurs soulignent que « ce score de 45% est en soi assez élevé », car « sur ce type de question, il est généralement difficile pour un ministre de franchir la barre des 50% ». A titre de comparaison, l’Ifop rappelle qu’en août 2010, quand des rumeurs insistantes de remaniement agitaient le monde politique à la suite d’une déclaration du président Nicolas Sarkozy, « Christine Lagarde obtenait sur la même question 42%, Michèle Alliot-Marie 41% et Jean-Louis Borloo seulement 30% ». L’hypothèse Valls à Matignon, relève l’institut, séduit largement la base socialiste, car 75% des sondés se disant proches du PS estiment que le ministre de l’Intérieur ferait un bon chef de gouvernement.

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